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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 04:55
[Salon du Bourget] JT "Direct Défense", lundi 15 juin 2015


15 juin 2015 par Ministère de la Défense

 

En direct du 51e salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, le JT "Direct Défense" propose chaque jour la découverte des dernières innovations et des entreprises du secteur de la Défense ainsi que des rencontres passionnantes au détour du stand du ministère de la Défense.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
PYLO Kit de plasma lyophilisé - photo DICoD

PYLO Kit de plasma lyophilisé - photo DICoD

 

28/05/2015 par DCSSA

 

Le ministère de la Défense, représenté par le centre de transfusion sanguine des armées, a reçu le prix spécial du jury lors de  la 7e édition des Trophées du Management de l’Innovation, organisée par BearingPoint, L’Expansion et l’Ecole des Ponts Paris Tech, pour le PLYO ou plasma lyophilisé. Le jury a souhaité récompenser la démarche originale et audacieuse, la recherche de réduction des coûts et d’amélioration ainsi que l’ouverture remarquable vers des partenaires internationaux.

 

L’hémorragie aïgue est la première cause de décès « évitable » en polytraumatologie de guerre ou civile. Seul le PLYO, se présentant sous forme de poudre à reconstituer en moins de 6 minutes avec l’eau fournie dans le kit, permet la transfusion salvatrice immédiate en cas de choc hémorragique.

 

Le PLYO est donc le plasma de l’urgence militaire et civile. Il peut être utilisé sans connaître le groupe sanguin du receveur ; il est disponible en tout temps, en tous lieux et en toutes circonstances ; il a prouvé son efficacité au combat (Afghanistan, Mali, Centrafrique…) y compris au sein d’armées étrangères, dont les forces spéciales américaines, ainsi qu’au sein des hôpitaux d’instruction des armées en France. Son usage est recommandé dans toutes les situations d’urgence vitale, militaire et civile (SMUR, sites médicalement isolés…).

 

Le plasma lyophilisé est un produit validé et autorisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Il est une spécificité du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA).

 

Pour la recherche de production à moindre coût et d’extension de ses débouchés, le CTSA a reçu le soutien de la mission pour l’innovation participative du ministère de la Défense.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:55
Séminaire Environnement pour les senseurs électromagnétiques (EM) et optroniques (OP)

 

05.06.2015 - ONERA

 

A l’occasion du Salon du Bourget 2015, l’ONERA organise le lundi 15 juin de 9H30 à 12H30 un séminaire sur la modélisation de l’environnement pour les capteurs électromagnétiques et optroniques.

 

Ce séminaire a pour objectifs:

  • de faire le point sur l’avancée de l’utilisation de la simulation dans le cycle de vie des senseurs EM et OP pour la défense,

  • d’illustrer quelques exemples de démarches industrielles de mise en œuvre de la simulation dans le cycle de vie des senseurs,

  • de contribuer à l’identification des besoins en connaissance de l’environnement EM et OP (fouillis de mer, de nuages, de sols naturels ou anthropogéniques, propagation atmosphérique, sources naturelles ou artificielles…).

 

Inscription gratuite par e-mail à  veronique.bentadj @ onera.fr

Salon du Bourget Lundi 15 Juin 2015 – 9H30 Hall Concorde (salle de conférence).

 

Programme

9H30

Accueil - café

10H00-10H15

Introduction (P. Bezombes, DGA) et Franck Lefèvre (ONERA)

10H15-10H40

Besoins et enjeux de la DGA en matière de connaissance de l’environnement pour les senseurs EM et OP (Y.Hurtaud, M.M Le Hyaric, A. Le Goff, DGA)

10H40-11H00

L'emploi de la simulation dans la conception et le développement de senseurs électromagnétiques embarqués (J.F. Laneyrie, TSA)

11H00-11H20

Simulation de l’environnement appliquée aux chaines optroniques de missiles (J.M. Fèvre, MBDA)

11H20-11H40

Modèle physique et simulation pour le développement des senseurs optroniques
 (G. Berginc, MBDA)

11H40-12H00

Titre à venir (J.M. Ferrier, TR6)

12H00-12H20

Outils et données météo pour l’évaluation des senseurs  (C. Périard, Météo France, L. Labarre, ONERA)

12H20-12H30

Conclusions

 

Inscription gratuite par e-mail à  veronique.bentadj @ onera.fr

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:55
Une caméra pour voir la nuit en couleur

 

05/06/2015 Armée de Terre - Economie et technologie

 

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, a remis le 2 juin 2015 le 42e prix « Ingénieur Général Chanson », décerné chaque année par l’Association de l’Armement Terrestre (AAT), à messieurs Damien Letexier et Geoffroy Deltel de la société Photonis pour leurs travaux sur la « Caméra couleur à très bas niveau de lumière CMOS Kamelon ».

 

Ce prix est attribué à des travaux ayant fait progresser le domaine de l’armement terrestre. Les lauréats peuvent être des ingénieurs de la Direction générale de l’armement (DGA), des officiers des armées, des ingénieurs de l’industrie ou des personnes des laboratoires de recherche.

« Aujourd’hui, l’armée de Terre est elle-même en pleine innovation avec son modèle Au Contact »,  a déclaré le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser. « Résolument tournés vers l’avenir, nous faisons le choix de construire ‘demain’ et non de reconstruire ‘hier’. Il nous est donc parfaitement naturel de faire aujourd’hui honneur à deux scientifiques qui ont pris le parti d’inventer ‘demain’. »

 

photo Photonis

photo Photonis

La caméra CMOS Kamelon permet de voir en couleur dans une obscurité quasi-totale. Avant, pour filmer de jour et de nuit, il fallait deux caméras. En 2011, PHOTONIS invente une caméra avec de nouveaux capteurs permettant d’obtenir des images le jour et la nuit jusqu’à la pleine lune. Cependant, cette caméra se limitait à une vision nocturne monochrome. Pour voir en couleur la nuit, PHOTONIS a mis au point Kaméléon. Développée grâce au programme de financement RAPID de la DGA, la caméra Kaméléon présente un intérêt technologique manifeste pour de nombreuses applications. Parmi celles-ci : la surveillance urbaine, l’aide à la conduite de véhicules blindés de nuit, l’intégration dans le casque des pilotes d’hélicoptères civils et militaires, la surveillance des voies de circulation ou l’extension de l’utilisation des drones de surveillance la nuit.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 15:55
Furtivité, le camouflage haute technologie (JDef)


2 juin 2015 Journal de la Défense (#JDef)

 

Systèmes de vision nocturne, par infrarouge ou de détection radar… la haute technologie est au cœur des opérations militaires modernes. Qu’elles opèrent au sol, sur l’eau ou en l’air, nos armées utilisent tous les jours ces moyens pour détecter et tromper l’adversaire. C’est ce camouflage moderne que l’on appelle la furtivité.

Ce mois-ci, le Journal de la Défense (#JDef) vous emmène au cœur de ces systèmes innovants, à la rencontre de ces spécialistes de la dissimulation.

Grille de diffusion sur la chaîne LCP-An

-mercredi 3 juin à 21 :14

-jeudi 4 juin à 00 : 59

-lundi 29 juin à 16 : 04

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:55
Un thésard soutenu par la DGA propose un robot résiliant aux dommages

Le premier robot capable de trouver lui-même le moyen de poursuivre sa mission après avoir été sérieusement endommagé. Une prouesse à laquelle contribue un thésard soutenu par la DGA.

 

29/05/2015 DGA

 

 Les travaux menés en collaboration avec des chercheurs de l'Université Pierre et Marie Curie (Sorbonne Universités), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et de l'université du Wyoming, viennent de relever un défi technologique qui pourrait révolutionner la robotique.

 

Il s’agit du premier robot capable d'apprendre à fonctionner à nouveau en quelques minutes après avoir été endommagé. C’est une véritable rupture technologique, inspirée du fonctionnement animal. Dans la vidéo ci-dessous illustrant ce travail, un robot à six pattes réapprend à marcher avec une patte abimée et une patte manquante.

 

« S’il est endommagé, notre robot se comporte comme un scientifique », explique le jeune thésard soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA). « Par exemple, si marcher en s’appuyant essentiellement sur les pattes arrières ne fonctionne pas correctement, le robot essaiera alors de marcher en mettant son poids sur les pattes avant. Ce qui est surprenant, c’est la rapidité avec laquelle le robot découvre une nouvelle manière de marcher : malgré une patte coupée en deux, il ne faut que deux minutes au robot pour trouver une manière efficace de boiter ! » poursuit le jeune thésard.

 

Capable de s’adapter aux dommages en toutes circonstances, les robots pourront enfin assurer des missions plus larges, missions d’aide à la population, par exemple aller chercher des survivants après des catastrophes naturelles ou encore alerter les pompiers en cas de feu de forêt. Cette capacité d’adaptation va décupler les scénarios d’utilisation des robots.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 16:30
Les robots: soldats du futur?

 

31.05.2015 par Tsahal.fr


L’objectif du futur est clair, et il consiste au développement du pilotage automatique. L’introduction de véhicules sans conducteur et robots sur le champs de bataille changera de manière radicale le visage de la guerre urbaine, menant les combats modernes vers des directions inattendues.

 

Ces dernières années, l’élite de Tsahal et du Ministère de la Défense se sont vouées au développement des technologies qui pourraient révolutionner le déroulement des conflits dans le futur. En améliorant et adaptant les technologies utilisées par l’Armée de l’Air et  la Marine, les véhicules sans conducteurs deviendront dans une décennie aussi courant que les drones.

Bien qu’il y ait encore du chemin avant de voir de tels véhicules sur le champ de bataille, le premier véhicule sans pilote de Tsahal a patrouillé le long des frontières ces 6 dernières années. Le modèle de base, le “Guardium”, est principalement utilisé pour l’observation. Son successeur, “Border Protector”, attendu pour cette année (2015), aura la capacité de surveiller les frontières et de délivrer des armes et d’autres équipements aux soldats sur le terrain.

“Border Protector” est construit sur la base d’un véhicule Ford 350 modifié et sera contrôlé à distance. “Il sera capable de charger plus d’équipements que le précédent, comme les armes et le matériel d’observation”, explique le Commandant Lior Trabelsi, Responsable du Bureau des Robotiques au Département des Armes des Forces Terrestres.

En plus des véhicules de patrouille, d’autres véhicules sans chauffeurs seront utilisés dans les années à venir. L’un des véhicules en cours de développement, le “Soldat Robotique-Portable”, assistera les soldats du Corps du Génie Militaire et les fantassins dans les combats souterrain. L’idée de ce robot de petite taille est de remplir des missions à risques, comme les patrouilles et la collecte d’informations pour les combattants sur le terrain. Ceci résoudra beaucoup de problèmes que les soldats subissent lorsqu’ils opèrent en souterrain, comme l’effondrement de mur ainsi que le manque d’oxygène ou de lumière.

 

credits Tsahal

credits Tsahal

Les robots suffisent-ils?

Le but ultime est de développer des véhicules et robots téléguidés capables de prendre indépendamment des décisions basées sur les informations qu’ils traitent. Cela signifie qu’une fois qu’une tâche leur est assignée, ils seront capables de prendre la meilleure décision de manière autonome, basée sur les informations qu’ils collectent. “Nous prenons définitivement une direction dans laquelle les robots autonomes pourront mener une guerre. L’intention est d’augmenter la quantité de robots”, explique le Colonel Yaron Sagiv, Responsable de la Division Technologique dans la Brigade des Technologies des Forces Terrestres.

Le développement de ces technologies est cruciale pour la protection de nos soldats. Ces engins peuvent être utilisés pour patrouiller dans des zones dangereuses ou délivrer l’équipement nécessaire sur le terrain – et apporterons une nouvelle dimension à la façon de faire la guerre au cours de la prochaine décennie.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:56
Nexter : Placez l'innovation au cœur de votre métier

27.05.2015 par Nexter Group

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:20
 EXACTO Live-Fire Tests, February 2015


27 avr. 2015 by DARPA

 

DARPA’s Extreme Accuracy Tasked Ordnance (EXACTO) program, which developed a self-steering bullet to increase hit rates for difficult, long-distance shots, completed in February its most successful round of live-fire tests to date. An experienced shooter using the technology demonstration system repeatedly hit moving and evading targets. Additionally, a novice shooter using the system for the first time hit a moving target.

This video shows EXACTO rounds maneuvering in flight to hit targets that are moving and accelerating. EXACTO’s specially designed ammunition and real-time optical guidance system help track and direct projectiles to their targets by compensating for weather, wind, target movement and other factors that can impede successful hits.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:56
SOFINS, l’innovation au service des forces spéciales

 

24/04/2015 Ministère de la Défense

 

Rendez-vous de la communauté de défense des forces spéciales et étrangères avec les entreprises et le secteur de la recherche, le « Special operations forces innovation network seminar » (SOFINS) s’est tenu du 14 au 16 Avril 2015 sur le camp de Souge en Gironde.

 

Conçu par le Commandement des opérations spéciales (COS) sous le haut patronage du ministère de la Défense et en partenariat avec la Délégation générale de l’armement (DGA), Sofins permet de créer un contact direct entre les forces spéciales et les entreprises, pour répondre au mieux aux besoins particuliers des unités sur le terrain. Retour en images sur cet  événement devenu incontournable.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:55
Un colloque sur "le soldat augmenté", le 8 juin à l'Ecole militaire


16.04.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le pôle Action globale et forces terrestres du Centre de Recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan organise, le lundi 8 juin, de 9h à 17h30,à l’École Militaire à Paris, un colloque introductif intitulé "Le soldat augmenté. L’amélioration des capacités humaines, perspective de la recherche scientifique et technique", dans le cadre d’un nouveau programme de recherche sur "Le soldat augmenté". 

 

Ce colloque veut lancer une réflexion exploratoire destinée à faire émerger les grands enjeux que posent les possibles augmentations des capacités physiques et cognitives du soldat de demain, et à faire émerger les questions majeures qu’elles posent à l’institution militaire. Pour lire le programme, cliquer ici.

 

Pratique:
Inscription obligatoire: 02 90 40 40 04/06 09 60 47 86, ou gerard.de-boisboissel@st-cyr.terre-net.defense.gouv.fr  
Pièce d’identité obligatoire à l’entrée
Frais : 15€ personnel de la Défense et étudiants, 20€ pour les autres

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:20
New Concept for Air Warfare


31 mars 2015 by DARPA

 

DARPA's System of Systems (SoS) Integration Technology and Experimentation (SoSITE) program aims to develop and demonstrate concepts for maintaining air superiority through novel SoS architectures--combinations of aircraft, weapons, sensors and mission systems--that distribute air warfare capabilities across a large number of interoperable manned and unmanned platforms.

The vision is to integrate new technologies and airborne systems with existing systems more quickly and at lower cost than near-peer adversaries can counter them.

SoSITE is being developed by DARPA's Strategic Technology Office.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:55
Altran choisit 5 start-ups de l'industrie connectée pour son accélérateur de business

 

23.03.2015 (Boursier.com)

 

Le 19 mars dernier, ont été sélectionnées par Altran France les cinq start-ups innovantes de moins de 5 ans, en phase de décollage avancé ou en développement, et en recherche d'opportunités business. Coachées par des experts Altran, les entreprises participeront à la co -construction de solutions technologiques innovantes au service de l'industrie connectée via l'accélérateur de business créé en ce début d'année.

 

En effet, c'est en tant que membre fondateur de l'Institut Open Innovation, qu'Altran France au côté de Centrale Supélec, Mazars et la Société générale lançait son accélérateur de start-ups avec un premier appel à candidature sur le thème des objets connectés au service de nos industries".

 

L'accompagnement d'Altran s'effectue sous deux aspects : un accès privilégié au marché (mentoring sur les métiers, exploration et expérimentation, co -développement potentiel) ainsi qu'une visibilité accrue grâce aux outils et aux réseaux d'Altran.

 

"En pleine mutation, l'écosystème industriel a besoin de nouvelles méthodes et processus d'innovation pour s'adapter aux enjeux de demain. Il faut désormais innover plus vite tout en plaçant l'utilisateur et usages au centre de ces reflexions. Accompagner et connecter ces start-ups à l'écosystème d'Altran nous permet de mieux appréhender les évolutions en développant des approches nouvelles au service de la création de valeur et de la performance de nos clients", souligne William Rozé, directeur général d'Altran France.

 

Les cinq start-ups sélectionnées :

 

Ad Scientiam, la vocation d'Ad Scientiam est de créer des outils pour faire bénéficier la recherche clinique des nouvelles possibilités offertes par le smartphone et les objets connectés.

 

Cityzen Sciences, conception, création et développement de textiles connectés.

 

Frecnsys, conçoit, fabrique et fournit des composants passifs pour les télécoms, des résonateurs et filtres de fréquence pour la défense et le spatial et des capteurs communicants pour les applications proffessionnelles et grand public.

 

MIP Robotics, conçoit, fabrique et vend des robots industriels adaptés à l'usage des PME, en particulier celles qui ont un travail répétitif à effectuer et qui n'ont pas encore l'idée qu'il puisse être robotisé.

 

Optiflows, création d'une plate-forme logicielle permettant de rendre interopérables tous les systèmes de l'entreprise et de les faire communiquer entre eux. Automates, systèmes internet, objets connectés, téléphonie, smartphone... Tous dialoguent, comme dans un réseau social, quel que soit leur âge.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:20
US Army’s largest technical library collaborates to define its future

James Lackey, Redstone Scientific Information Center chairman and U.S. Army Aviation and Missile Research, Development and Engineering Center director, and board members reviewed near-term actions as well as far-term strategic plans during Board of Directors meeting held Mar. 11 at the U.S. Army Aviation and Missile Research, Development and Engineering Center.

 

March 20th, 2015 By Army News Service - defencetalk.com

 

The board of directors for the largest science and technology library in the Army met March 11 at the U.S. Army Aviation and Missile Research, Development and Engineering Center, or AMRDEC.

 

Redstone Scientific Information Center, or RSIC, is a unique, national asset containing a collection of specialized materials including technical reports, contractor reports, technical memorandums, informational briefs, special reports, and conference papers open to all government employees and contractors at Redstone Arsenal.

 

In addition to being the largest technical library, it is also the only joint Army/ NASA library.

 

The RSIC board of directors is composed of various Redstone organizations to include AMRDEC, NASA Marshall Space Flight Center, or MSFC, Missile and Space Intelligence Center, Space and Missile Defense Command and most recently, Missile Defense Agency as an emergent funding partner.

 

“RSIC is extremely important to NASA’s Marshall Space Flight Center as a resource for technical data on a wide variety of topics ranging from rocket propulsion to space physics, from systems design to vehicle operations,” said MSFC Center Chief Technologist and board member, Dr. Andrew Keys. “Marshall is committed to working with the ‘Team Redstone’ members to ensure RSIC has a future within our community.”

 

RSIC Board Chair and AMDREC Director James Lackey shared insight on future development for the center.

 

“One of the key challenges for RSIC is making a secure transition into a more digital future. The entire definition of what a library means is fundamentally changing,” Lackey said. “Just look at how eBooks are proliferating over traditional hardback products in your very own home. Brave new world concepts of ‘knowledge management’, ‘data mining’, and ‘cloud analytics’ prevail over traditional dusty phrases of ‘card catalog’, ‘bound periodicals’, and ‘microfiche’.”

 

Library customers can provide information on their topics of interest and the staff will set up a profile in several databases. Customers will then receive journal articles, conference papers, and report citations by email when something new is published on their subject. This service saves researchers time and keeps them informed about the latest publications in their field.

 

All registered users at RSIC also have desktop accessibility to the library’s online resources, which include access to the library’s online catalog, 20 electronic databases, the electronic books and journals, RSIC’s digital collection containing electronic documents produced by AMRDEC, MSFC, Redstone Test Center, and the Comanche Project Office.

 

Lackey said, “RSIC must keep pace with information technologies to remain viable and relevant for today’s and tomorrow’s technical workforce. This entails a variety of activities including converting existing collections into digital format, exploring use of information technology tool sets, and social media as well as potentially expanding partnerships of RSIC beyond the arsenal gates to include local academic institutions. All of this future greatness comes with a literal cost.”

 

The objective of RSIC board of directors, or BoD, was to review the current operational status of the RSIC and make decisions on near-term actions as well as far-term strategic plans, including how to secure a more stable funding future.

 

“While the answer to this question is complex and obviously depends on a variety of factors, BoD members remain committed to support the RSIC charter going forward in the best supportive manner under our current and projected budget constrained environment,” Lackey said.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:20
Concept design for the SilentHawk hybrid-electric motorcycle - photo Logos Technlogies

Concept design for the SilentHawk hybrid-electric motorcycle - photo Logos Technlogies

 

March 16, 2015 By Joe Gould – Defense News

 

WASHINGTON — Picture a small team of US special operators racing quietly through the night on stealth motorcycles, cruising over rugged terrain to catch enemy fighters completely unawares.

 

That is the scenario Virginia-based Logos Technologies envisions as it develops its hybrid-electric motorcycle SilentHawk on behalf of a Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) project started in 2014. Logos, teamed with Alta Motors, is developing a prototype for their phase II Small Business Innovation Research award from DARPA.

 

Once the prototyping phase is complete, the next phase could see the military replace motorcycles in service, such as the Kawasaki M1030 M1. DARPA anticipates Marines, soldiers and special operations forces will buy it, and there could also be a substantial commercial market.

 

Logos' hybrid-electric propulsion system, originally designed for an unmanned aircraft, is integrated into Alta Motors' RedShift MX electric motocross bike. Logos is also known for its Kestrel wide-area persistent surveillance system, used by the US military in Afghanistan.

 

The quiet, all-wheel drive bike would run on an all-electric motor, gasoline or JP-8. Its total range is intended to be 120 miles on fuel and 50 miles on the battery or silent mode, and it would maintain speeds above 50 mph for long distances, on a flat dirt road.

 

Developers envision a small special operations team being dropped off by a small helicopter or V-22 Osprey, then closing with their target in the bike's silent mode. They might take the target and stealthily rendezvous at a second landing zone.

 

From an outpost in Afghanistan, for instance, the bikes could be used to avoid predictable routes and evade ambushes by traveling though woods or terrain that would be impassible in a four-wheel vehicle.

 

"You're trying to create uncertainty for the enemy about your location, and you make it difficult for them by being quiet, or by them being unable to determine where you are, especially when you operate at night," said Wade Pulliam, manager of advanced concepts for Logos Technologies.

 

The bike's combustion engine would be loud as 75 decibels, but in silent mode, would have to operate at 55 decibels — considered a stretch goal, Pulliam said.

 

Having an engine that is powerful, yet compact enough to fit on the bike, with a battery, was a challenge. The Alta battery pack itself is compact at 180 watt-hours per kilogram, which is comparable to a laptop battery, and still rugged.

 

The key to the design is that the bike's hybrid-electric unit fits under the seat and can be attached or detached from the rest of the bike in 30 minutes. That allows operators in the field to swap from a hybrid-electric version to electric-only version for short-range, all-silent missions.

 

The team tested regenerative braking, meaning it converts its kinetic energy to charge the battery, a boon on rough terrain, when braking is frequent. In the design phase, it was tested on the real wheel, but with an all-wheel drive prototype, Pulliam expects to see an improvement.

 

"In off-road conditions you see a real benefit," he said.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:55
Les IRT créent l’association French Institutes of Technology

 

Mars 16, 2015 electronique-eci.com

 

Les IRT créent l’association French Institutes of Technology Créés il y a trois ans, les huit Instituts de Recherche Technologique (IRT) ont gagné leur premier pari, celui d'être déjà des outils d'excellence pleinement opérationnels et des acteurs agiles du renouveau industriel français comme de la révolution de l'économie, de la société et des usages. Aujourd’hui, ils vont plus loin en créant l’association French Institutes of Technology.

 

Les 300 partenaires industriels et académiques des IRT travaillent au sein de plus de 120 projets qui permettent d'aller plus vite et plus loin pour produire des connaissances, des procédés, des briques technologiques ou des solutions prêtes à l'emploi. Un seul enjeu, innover pour créer de la valeur pour les industriels, grands groupes comme ETI, PME et Start-up qui sont membres, partenaires ou clients, avec le concours des acteurs académiques et le support de l'Etat, des collectivités territoriales.

 

Les huit IRT partagent également l'ambition commune d'être le fer de lance de la Recherche Technologique française au niveau international, tout en irriguant l'ensemble des écosystèmes locaux de Recherche et d'Innovation français. Dès leur création, ils se sont régulièrement réunis pour partager leurs bonnes pratiques et trouver des solutions très souvent collectives aux questions posées.

 

Désormais, ces IRT s’étendent en créant l'Association des IRT "French Institutes of Technology" (FIT) avec quatre objectifs :

- renforcer l'attractivité, et promouvoir le modèle des IRT, dans leur diversité structurelle et organisationnelle, tant sur un plan national qu'international.

- être l'interlocuteur de la Commission Européenne pour que les IRT trouvent toute leur place au sein des différents programmes de Recherche et d'Innovation et notamment les programmes H2020.

- promouvoir les échanges entre ses membres et la coordination de leurs actions pour optimiser leur efficacité de fonctionnement, leur développement et leur pérennisation.

- développer la cohérence entre les différents objets du Programme «Investissements d'Avenir», notamment en renforçant les liens entre les mondes académiques et industriels. Cette cohérence pourra également s'illustrer entre les IRT par l'identification d'axes communs thématiques de coopération scientifique.

 

"La création de cette association va dans le bon sens. Elle donne davantage de visibilité en Europe et à l'international à la recherche technologique de notre pays. L'association sera un interlocuteur précieux pour le CGI dans la préparation du PIA 3," se réjouit Louis Schweitzer, Commissaire Général à l'Investissement.

 

French Institutes of Technology a élu ce jour Vincent Marcatté, Président de b<>com, comme Président de l’association, et Gilbert Casamatta, Président de l'IRT Saint Exupéry, comme Vice-Président. Ils bénéficieront de la contribution active de l'ensemble des autres Présidents des IRT et du soutien d'un Comité Opérationnel composé des Directeurs Généraux au sein duquel ont été élus Stéphane Cassereau, Jules Verne, Secrétaire Général, et Pascale Boissel, Bioaster, Trésorière.

 

Pour Vincent Marcatté : "La création de French Institutes of Technology va nous permettre d'inscrire les IRT de manière visible et durable dans le paysage national et international et de faciliter notre développement en harmonie avec les autres acteurs de la Recherche et de l'Innovation. Je remercie au nom de l'ensemble des IRT tout particulièrement le Commissariat Général à l'Investissement qui a encouragé la création de notre Association et tous ceux qui depuis le début soutiennent notre action."

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:50
US Naval base tests out Laser weapons Photo ONR

US Naval base tests out Laser weapons Photo ONR

 

11 Mar 2015 By Ben Farmer, Defence Correspondent - TheTelegraph

 

Britain is joining the Star Wars arms race with a new Ministry of Defence project to build and test a prototype laser weapon

 

The Ministry of Defence will begin building an experimental laser weapon later this year as a prototype for Star Wars-type armaments that could one day be used by British forces. The project costing up to £100 million aims to create a high-energy laser that can track and hit moving targets in any weather. Britain is joining the laser arms race as America has already developed a series of drone-killing and ship-burning lasers and already has one weapon on board a warship in the Gulf. The MOD is looking for defence firms to help build prototype machines “to enhance the UK’s understanding of the capability of a laser based weapon system”. “The potential of laser based weapons systems has been identified as an opportunity and offers significant advantages in terms of running costs as well as providing a more appropriate response to the threats currently faced by UK armed forces,” according to the MoD.

 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:30
photo Tsahal

photo Tsahal

 

March 11th, 2015 By IsraeliMoD - defencetalk.com

 

Imagine being in the heat of battle, you are exhausted, fatigued and running on adrenaline. A few seconds before a terrorist opens fire, you are told over the radio to take cover and prepare. This is the development of military-like “Google Glasses”, which will provide real-time information from combat soldiers in battle to their commanders.

 

The IDF continues to ambitiously develop and harness technology of the twenty first century with the goal of preventing harm to combat soldiers. The IDF’s Development Branch, which is in charge of the development of forthcoming technology in the military, has been at the forefront of technology like the IDF’s “Google Glass” and the use of applications. Recently, this branch has been inspired from previous operations to advance technology that provides real-time information on the battlefield in order to prevent harm to the soldiers.

 “After Operation Protective Edge, there became a greater understanding that mobility is a significant factor in combat,” said Capt. Rotem, Head of Development Branch. “One of the things we’re working on is a change in the perception of mobility within the development branch of the IDF. In the coming year we will learn how to develop and utilize Android apps, and enter the realm of multi-faceted technology”.

 

Soldier ready for battle

One of the more dynamic projects that the communications branch is developing a “Google Glass” for combat soldiers to wear. Soldiers will be able to provide real time information that will connect to command and control screens, where people manning the stand will able to assess a soldier’s situation on the battlefield. “Of course the goal is not to confuse, but to add information that can help fighters make correct decisions – to prevent firing at our forces for example,” said Capt. Rotem.

The “Google Glass” is being transformed into military technology that will eventually take a step further and be repurposed for many other vital uses such as transport, navigation and identification. These concepts will be introduced through the development of applications, that will connect commanders in the field with the general staff.

 “We have completed our first application that works on a mobile platform – mobile logistics transportation,” explained Capt. Rotem. “It displays a map on the screen, displaying the route they are taking to deliver logistics, trucks with weapons, etc. This enables the commanders to gather updates on the delivery during the fighting, when it will reach the area – and be able to control the means of transport.”

 

Real time combat

Applications developed, such as the logistics application, will form the basis for many others to be developed for use by the end of 2015. There is a wide range of ideas, both in combat and operational support; applications that can help fighters navigate the battlefield and identify goals, possibly identify and confirm dead soldiers under a biometric element.

The realization of greater mobility and real time interaction between combat soldiers and commanders has become the recent objective through development of technology. The progression of “Google Glass” like technology is the first step to bringing combat and operational units together, while also preventing harm to soldiers on the battlefield with last minute absolute decision making.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:55
L'Ifremer se dote d'un nouvel engin sous-marin ultraperformant

 

09 Mars 2015 Par Marine & Océans (Ifremer)

 

Les scientifiques de l'Ifremer effectuent les derniers tests d'Ariane avant une campagne en mer avec le navire océanographique Le Suroît. Avec l'arrivée de cet HROV (Hybrid Remotely Operated Vehicle), la famille des engins sous-marins de l'Ifremer composée notamment du Victor 6000, du Nautile, de l'AsterX ou de l'IdefX, s'agrandit ! Ce véhicule compact - sa taille est comparable à celle d'une voiture citadine - offre des possibilités de déploiement nouvelles en mode télé-opéré [1] ou autonome [2] jusqu'à 2500 mètres d'immersion, à partir des navires côtiers ou hauturiers.

 

Le déploiement d'Ariane est possible sur une grande variété de missions, avec une mise en œuvre très souple. Le principe de déploiement en mode télé-opéré repose sur une liaison innovante à fibre optique. Cela permet une mise en œuvre à partir de navires de petite taille non équipés de positionnement dynamique, optimisant également le coût des opérations en mer. En mode autonome, le véhicule plonge librement sans lien avec la surface, en se basant sur ses capteurs pour interpréter l'environnement ainsi que grâce à un contrôleur intelligent embarqué.

 

Ariane est équipée de deux bras manipulateurs à haute précision, d'un préleveur d'échantillons (eau, sédiments, espèces) et d'un système d'imagerie optique haute-résolution géo-référencé. La communication entre les scientifiques et l'engin est permanente, assurée soit par la fibre optique en mode télé opéré, soit par modem acoustique en mode autonome.

 

Ariane va réaliser des missions d'observation et de cartographie des fonds marins, y compris dans les reliefs sous-marins difficiles de type canyon ou falaise. Ce sous-marin pourra intervenir sur des situations d'urgence (pollutions maritimes accidentelles ou naturelles, recherche de boîte noire ....) ou d'inspection (observatoires profonds, ouvrages industriels offshore, sites archéologiques...).

 

L'originalité de sa conception, brevetée par l'Ifremer et développée au sein de son Centre Européen de Technologies Sous-Marines (CETSM), a retenu l'attention de partenaires industriels pour des usages allant au-delà du domaine scientifique.

 

[1] ROV: Remotely Operated Vehicle (liaison physique par fibre optique reliant le robot au navire)

 

[2] AUV:.Autonomous Underwater Vehicle (l'appareil est en mode autonome sans lien physique avec le navire)

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:55
Fabrice Brégier, Président et directeur exécutif d’Airbus, lors de la présentation du Bizlab. photo Airbus SAS

Fabrice Brégier, Président et directeur exécutif d’Airbus, lors de la présentation du Bizlab. photo Airbus SAS

 

09/03/2015 Par Laurence Boffet - france3-regions.francetvinfo.fr

 

Accélérer la mise sur le marché des idées innovantes, c'est l'objectif du Bizlab présenté ce lundi par Airbus à Toulouse. Cette structure qui réunira des start'ups et des entrepreneurs et des salariés d'Airbus se veut un accélérateur mondial de business pour l’industrie aéronautique et spatiale.

 

Un laboratoire de l'innovation

Innover pour mieux faire face à l'intensification de la concurrence dans l'industrie aéronautique et spatiale, c'est l'objectif de l'avionneur européen. Pour Fabrice Brégier, son président et directeur exécutif, "les idées nouvelles et l’innovation sont essentielles au maintien du leadership d’Airbus dans le secteur aéronautique. Le défi consiste à accélérer le processus de transformation des idées les plus prometteuses en projets concrets".

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
photo Livefist

photo Livefist

 

March 06, 2015 by Shiv Aroor - Livefist

 

A 150-km range stand-off glide weapon and 288-km range light-weight cruise missile. These two mysterious items surfaced at Aero India last month. I'd been meaning to post about them, but decided to first get more information. They're both internal concepts by a group of IAF officers (serving and retired) for stand-off weapons that the service has been looking for for years. What stands out is just how specific the 'performance' parameters of the cruise missile and glide bomb really are. The IAF confirmed to Livefist that neither of the two items on display was part of active development activity, but that the concepts had been showcased as an indication of the kinds of design activities its internal teams are engaged in. The two models were fabricated at an IAF depot. The information on the boards suggest these are concepts with reasonably serious tactical capabilities, especially in terms of their stand-off range. More on these soon.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:20
25 teams to participate in DARPA Robotics Challenge Finals

To qualify for the DRC Finals, the new teams had to submit videos showing successful completion of five sample tasks: engage an emergency shut-off switch, get up from a prone position, locomote ten meters without falling, pass over a barrier, and rotate a circular valve 360 degrees.

 

Mar 06, 2015 (SPX)

 

Washington DC - The international robotics community has turned out in force for the DARPA Robotics Challenge (DRC) Finals, a competition of robots and their human supervisors to be held June 5-6, 2015, at Fairplex in Pomona, Calif., outside of Los Angeles. In the competition, human-robot teams will be tested on capabilities that could enable them to provide assistance in future natural and man-made disasters.

 

Fourteen new teams from Germany, Hong Kong, Italy, Japan, the People's Republic of China, South Korea, and the United States qualified to join 11 previously announced teams. In total, 25 teams will now vie for a chance to win one of three cash prizes totaling $3.5 million at the DRC Finals.

 

"We're excited to see so much international interest in the DARPA Robotics Challenge Finals," said Gill Pratt, program manager for the DRC. "The diverse participation indicates not only a general interest in robotics, but also the priority many governments are placing on furthering robotic technology. As this technology becomes increasingly global, cooperating with the United States in areas where there is mutual concern, such as disaster response and homeland security, stands to benefit every country involved.

 

"We're looking forward to seeing how the teams ensure the robustness of their robots against falls, strategically manage battery power, and build enough partial autonomy into the robots to complete the challenge tasks despite DARPA deliberately degrading the communication links between robots and operators," said Pratt.

 

To qualify for the DRC Finals, the new teams had to submit videos showing successful completion of five sample tasks: engage an emergency shut-off switch, get up from a prone position, locomote ten meters without falling, pass over a barrier, and rotate a circular valve 360 degrees.

 

"There will be roughly 15 different commercial and custom physical robot forms demonstrated at the DRC Finals," said Pratt. "Although seven teams will use the upgraded Atlas robot from Boston Dynamics, it's each team's unique software, user interface, and strategy that will distinguish them and push the technology forward."

 

In tandem with the DRC, DARPA is sponsoring the Robots4Us contest, which asks U.S. high school students to prepare 2- to 3-minute videos describing their vision of the roles they'd like to see robots play in future society. Up to five individual winners (with chaperones) will be selected to receive a trip to attend the DRC Finals in person and participate in a panel discussion before an audience of media, engineers, and industry leaders. The deadline for entries is April 1, and rules for the contest can be found here.

 

The DRC Finals event is free and open to the public and media. In addition to the competition, an on-site robotics exposition (DRC Expo) will showcase technology related to disaster response, robotics, and unmanned aerial systems, and include an overview of DARPA's mission and legacy.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
X-CAN: École Polytechnique and Thales to develop a new generation of lasers

Left to right: Jacques Biot, President of École Polytechnique, Marko Erman, Chief Technology Officer at Thales and Denis Levaillant, head of Thales's laser activities.

 

March 2, 2015 Thales Group

 

The joint technology development project is part of a renewable, four-year scientific partnership agreement signed by Thales and École Polytechnique on the 11th of March 2014. For this new project, the partners will build on their complementary expertise and experience in laser technologies to develop a new generation of lasers.

 

The research programme, known as X-Can, will capitalise on work conducted by École Polytechnique to apply a new scientific concept developed by several of its research teams and by Thales researchers in Palaiseau. The Coherent Amplification Network (CAN) concept is based on the use of an array of fibre lasers for amplification and coherent combination of laser beams, a radically new approach to laser system architectures that is expected to achieve exceptional laser shot characteristics. X-Can aims to overcome all the key scientific and technological barriers to the design and development of an experimental laser demonstrator.

 

These innovations in laser technology will open up new avenues of scientific research and ultimately offer numerous practical applications including the transmutation of nuclear waste, proton therapy and isotope production for nuclear pharmacology, as well as design solutions for sub-critical nuclear reactors and even ways to clean up orbital debris in space.

 

    École Polytechnique’s President Jacques Biot stated: "I'm delighted by this agreement, which opens promising avenues for break-through laser technology. ‘Light and matter in extreme conditions’ is one of l'X's eight strategic fields of excellence. Our collaboration with Thales on X-Can is a perfect example of our ambition to create research initiatives in a collaborative way in selected scientific areas. It also illustrates the potential of the Paris Saclay cluster to enhance cooperation amongst its members."

 

    Marko Erman, Chief Technical Officer of Thales, said: "This project is fully in line with the Group's strategic research roadmap based on mutually beneficial partnerships to optimise the transition between research and innovation."

 

Thales' optronics business, a world leader in petawatt-class lasers, expects the cooperation to bring an important breakthrough in optical efficiency, leading to significantly higher performance at lower cost and opening up new applications for laser technology.

 

The project will be based in part on a recently completed 18-month study financed by the European Commission and conducted for the CERN (European Organization for Nuclear Research) by some of the leading research institutes in France, the United Kingdom and Germany in the field of high-power optical fibre lasers.

 

ABOUT ÉCOLE POLYTECHNIQUE

École Polytechnique is a leading French institute which combines top-level research, academics, and innovation at the cutting-edge of science and technology. Its three types of progressive graduate-level programs – Ingénieur Polytechnicien, Master’s, and PhD – are highly selective and promote a culture of excellence with a strong emphasis on science, anchored in humanist traditions. As a widely internationalized university, École Polytechnique offers a variety of international programs and attracts a growing number of foreign students and researchers from around the globe (currently 30% of students and, 23% of faculty members).

École Polytechnique offers an exceptional education to prepare bright men and women to excel in high-level key positions and lead complex and innovative projects which meet the challenges of 21st century society, all while maintaining a keen sense of their civil and social responsibilities. With its 20 laboratories, all joint research facilities with the French National Center for Scientific Research (CNRS), the École Polytechnique Research Center explores the frontiers of interdisciplinary knowledge to provide major contributions to science, technology, and society.

http://www.polytechnique.edu

 

ABOUT THALES

Thales is a global technology leader for the Aerospace, Transport, Defence and Security markets. With 61,000 employees in 56 countries, Thales reported sales of €13 billion in 2014. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

http://www.thalesgroup.com

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:55
BeeRotor – photo Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey

BeeRotor – photo Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey

 

Mars 03, 2015 electronique-eci.com

 

Des chercheurs en biorobotique de l'Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey (CNRS/Aix-Marseille Université) ont mis au point le premier robot aérien capable de suivre un terrain accidenté sans accéléromètre. Baptisé BeeRotor, il règle sa vitesse et sait éviter les obstacles grâce à des capteurs de flux optique inspirés de la vision des insectes. Il peut ainsi se déplacer dans un tunnel aux parois inégales et en mouvement, sans aucune mesure de vitesse ni d'altitude.

 

Tous les aéronefs, des drones à la fusée Ariane, sont actuellement équipés d'accéléromètres afin de connaître la direction de la gravité, et donc du centre de la Terre. Cela leur permet de mesurer leur degré de roulis et de tangage et, à partir de ces données, de stabiliser leur vol. Cet outil indispensable n'a pourtant pas son équivalent chez les insectes qui volent librement sans ces informations.

Les chercheurs Fabien Expert et Franck Ruffier se sont donc inspirés des insectes ailés pour créer BeeRotor, un robot volant captif à 3 degré de liberté (tangage, élévation, avance) capable, pour la première fois, d'ajuster sa vitesse et de suivre le terrain sans accéléromètre ni mesure de vitesse et d'altitude. Avec ses 80 grammes et ses 47 centimètres de long, il évite tout seul des obstacles verticaux dans un tunnel dont les parois sont en mouvement. Pour cela, les chercheurs ont mimé l'aptitude des insectes à se servir du défilement du paysage lors de leurs déplacements. On parle de flux optique, dont le principe s'observe facilement en voiture : sur l'autoroute le monde devant nous est assez stable, mais dès que l'on regarde sur les côtés, le paysage défile de plus en plus vite, jusqu'à atteindre un maximum à un angle de 90 degrés par rapport à la trajectoire du véhicule.

Pour mesurer le flux optique, BeeRotor est équipé de seulement 24 photodiodes (ou pixels) réparties sur le bas et sur le haut de son œil. Cela lui permet de détecter les contrastes de l'environnement et leurs mouvements. Comme chez l'insecte, la vitesse de passage d'un élément du décor d'un pixel à l'autre va livrer la vitesse angulaire de défilement. Lorsque le défilement augmente, c'est que la vitesse du robot augmente ou que la distance par rapport aux obstacles diminue.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 21:55
Drones malveillants : de nouvelles parades expérimentées par l'État d'ici à fin mars

 

04/03/2015 Par Christophe Cornevin – LeFigaro.fr

 

Outre l'installation de moyens radars passifs ou actifs, les experts du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) vont faire tester des techniques de brouillage, de leurrage GPS ou encore des «jets de matière», via notamment des canons à eau.

 

Alors que plusieurs vols suspects de drones ont été aperçus dans la nuit de mardi à mercredi dans le ciel parisien, portant à soixante le nombre de survols interdits observés depuis octobre dernier, les experts du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) explorent toutes les parades pour lutter contre ce phénomène.

 

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