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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:45
Technology boost essential for UN peacekeepers

 

24 February 2015 by defenceWeb/UN

 

Put high-tech to use for UN peacekeepingFrom the Democratic Republic of the Congo (DRC) to the Central African Republic (CAR), United Nations’ peacekeeping missions must make greater use of technological advances in order to better confront the dynamic challenges of the 21st century, according to a group of UN experts.

 

The findings of the five-member Expert Panel on Technology and Innovation, led by peace and security expert Jane Holl Lute and published in a report released earlier this month, include practical recommendations that call on the UN Departments of Peacekeeping Operations and Field Support to keep pace with innovation and take full advantage of readily available and existing technologies essential to success in the field.

 

“Every peacekeeping mission in the field ought to have at least the same level of technology Member State militaries and polices now consider operationally imperative – whether it’s command and control, communications, mobility, shelter, the provisioning of essential supplies,” Lute said.

 

“All of these things which are now standard in the operation of many organisations around the world need to be brought to peacekeeping.”

 

Scattered across vast countries and forbidding territories, UN peacekeeping missions frequently encounter challenges in executing their mandates. Over the past year, however, the UN has ramped up its use of technology in the field in order to assist its missions with monitoring efforts.

 

In the DRC, where unwieldy terrain, dense forests and vast distances can debilitate response time to an emergency, the introduction of unmanned aerial vehicles (UAVs) had an immediate impact. In one instance last year, a UAV detected a ferry accident in Lake Kivu, in the country’s east, instantly prompting the UN peacekeeping mission in the country to dispatch its speedboats and helicopters to the scene. The blue helmets quick response led to the rescue of 15 people.

 

UAVs are “a good example of one technology of which a lot of organisations around the world are making increasing use. We think this is a capability missions ought to be able to take greater advantage of.”

 

“The ability to visualise your operating area of responsibility from the air is an essential capability for every mission, really with only a few exceptions,” she added.

 

The panel’s findings were based on several field visits and interviews with Member States, partner organisations and partner organisations with similar field operations.

 

Along with the critical upgrade of field technology, UN blue helmets are also aiming to “go green” through the responsible use of limited resources, in a bid to leave mission areas in better shape than when they arrived. Among other steps, GIS data is being used to help find water sources for missions so as not to compete with the local water supply.

 

Missions are also including waste water treatment plants designed to drastically reduce the need for water and generation of disposable waste, as well as exploring alternative sources of energy such as solar panels.

 

Nonetheless, while technology moves quickly, the UN’s procurement systems may sometimes cause unexpected and unwanted delays for the introduction of critical technologies into the field.

 

“The UN needs to construct the kinds of support systems necessary to facilitate greater use of technology so we need procurement systems that can identify and acquire capabilities in not more than 18 months because longer than that technology has already changed and moved on,” Lute said.

 

In a separate note to UN correspondents the lead expert admitted that as UN peacekeeping missions continue to face down “rapidly evolving and complex environments,” the Organisation’s blue helmets would be increasingly pressured to transition to a culture that values innovation.

 

“UN peacekeeping must be ready to respond to a vast array of challenges. No advantage should be withheld from those working for peace,” she said.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:55
La SNCF et l’Onera s’unissent pour développer des drones de surveillance des 30 000 kilomètres de voies

 

25 février 2015 Par Olivier James - Usinenouvelle.com


Pour surveiller ses 30 000 kilomètres de lignes ferroviaires à l’aide de drones, SNCF Réseau a fait appel à l’Onera. Ce partenariat de 4 millions d’euros vise in fine à automatiser le système actuel.

 

La surveillance des infrastructures de la SNCF via les drones s’apprête à changer d’échelle. On savait le donneur d’ordre parmi les entreprises les plus actives en matière d’utilisation de drones : le rapprochement avec l’Onera marque une nouvelle étape. Réseau SNCF (qui réunit SNCF Infra, DCF et RFF) vient de nouer un partenariat sur 5 ans avec le centre de recherches et technologies aéronautique et spatial, dont le montant s’élève à 4 millions d’euros.

"L’objectif est de passer des expérimentations locales avec des drones au développement et à la définition d’un futur système plus automatisé, résume Florent Muller, expert système et surveillance à l’Onera et chef de ce nouveau partenariat. En un mot, il s’agit de mettre en place un système qui soit chaque jour exploitable et opérationnel". Avec pour spécificités l’étendue géographique des infrastructures (30 000 kilomètres de voies ferrées) et leur diversité (gares, technicentres ferroviaires, ouvrages d’art, trains...).

 

Suite de l'article

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:45
drone Falco de l'ONU. Crédits photo Video UN

drone Falco de l'ONU. Crédits photo Video UN

 

24.02.2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’ONU souhaite que la plupart de ses missions de maintien de la paix dans le monde soient dotées de drones pour mieux protéger les civils mais aussi ses Casques bleus.

 

Cette recommandation s’inscrit dans un vaste programme de modernisation détaillé dans un rapport d’experts de l’ONU.

La Mission de l’ONU en République démocratique du Congo est déjà dotée de plusieurs drones de surveillance pour suivre les mouvements des groupes rebelles dans l’est du pays.

«C’est un outil technologique essentiel pour les missions de terrain et la plupart des missions devraient en bénéficier», estime Jane Hotte Lule, qui a dirigé le groupe d’experts auteurs du rapport.

Celui-ci recommande aussi la création de Missions techniques spéciales chargées de renseigner le Conseil de sécurité sur les situations de crise à l’aide d’images par satellites et d’autres outils modernes de collecte de données en temps réel.

«Le Conseil ne peut pas rester dans l’ignorance des circonstances à partir desquelles il est amené à prendre des décisions», explique Jane Hotte Lule. «La technologie est si perfectionnée qu’il est impératif de la mettre au service du Conseil».

Ces recommandations risquent de se heurter à des réticences de la part des pays qui accueilleraient ces missions et qui pourraient y voir une ingérence de l’ONU dans leurs affaires. Les membres permanents du Conseil pourraient aussi ne pas voir d’un très bon oeil d’autres pays membres moins bien équipés avoir par ce biais accès à des renseignements qu’il sont pour l’instant seuls à pouvoir se procurer.

Selon le rapport, beaucoup de missions sont très mal équipées et leurs Casques bleus manquent de moyens de communication modernes.

Le rapport ne donne pas de chiffres pour le financement du vaste programme de modernisation qu’il préconise. Selon Jane Hotte Lule, l’ONU fera appel à ses États membres.

Une des recommandations du rapport est la création d’un groupe de pays contributeurs de technologie qui fourniraient des drones et d’autres équipements de pointe.

De nombreux pays qui participent à des missions de maintien de la paix s’inquiètent pour la sécurité de leurs Casques bleus, plongés dans des situations de violence et d’anarchie comme en Centrafrique ou au Mali.

Au moins 44 Casques bleus ont ainsi été tués dans le nord du Mali depuis le déploiement dans ce pays d’une mission de l’ONU en juillet 2013.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:55
La DGA passe à l’hybride!

Recette du VAB ELECTER par la DGA -  Le responsable technique projet du PEA ELECTER au sein de la DGA : Nicolas Pham Dang Le responsable technique évaluation du PEA ELECTER au sein de la DGA : Xavier Perdriau Advanced Engineering RENAULT TRUCKS Defence : François Deloumeau

 

16 février, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le 13 janvier 2015, la DGA (Direction Générale de l’Armement) a pris réception, sur son site d’Angers, du démonstrateur ELECTER, développé par Renault Trucks Defense. Cet engin, concu sur la base d’un VAB MK III, doit servir à démontrer les capacités d’une propulsion hybride parallèle. Cette livraison est prévue dans le cadre d’un Plan d’Études Amont (PEA).

 

Le groupe Volvo, dont fait partie l’entité Renault Trucks Defense, a acquis une expertise certaine dans la conception de véhicules civils dotés d’une propulsion hybride parallèle, c’est-à-dire combinant une machien électrique et un moteur diesel. Les militaires pourraient bientôt bénéficier des qualités de ce mode de propulsion (réduction de la polution et de la consommation).

 

Grâce à son apport électrique, la propulsion hybride peut servir de « booster », délivrant instantanément plus de 170 kW (230 chevaux) additionnels, améliorant l’accélération et réduisant le temps du « bond en avant » tactique du blindé.

 

La discrétion est la deuxième grande bénéficiaire de la propulsion hybride. En effet, le moteur électrique, alimenté par ses batteries à hautes performances, peut être utilisé indépendamment du diesel, permettant au véhicule d’effectuer un trajet de 10 km de façon totalement silencieuse, améliorant du coup la surviviabilité des unités avancées.

 

Un tel mode de propulsion permet également de subvenir aux besoins électriques, présents et futurs, sans cesse croissant des véhicules militaires, sans avoir recours à des alternateurs qui viendraient se greffer à des engins déjà fort chargés.

 

Le VAB MK III livré à la DGA peut également servir de groupe électrogène, fournissant 70 kW d’électricité et permettant de se passer d’une groupe électrogène tracté, encombrant et vulnérable. L’énergie offerte par la propulsion hybride est particulièrement la bienvenue en ce qui concerne les véhicules spécialisés, comme les véhicules de commandement  ou d’observation longue durée, plus « gourmands » que les véhicules classiques qui nécessitent eux-mêmes davantages de puissances.

 

Durant 18 mois, Renault Trucks Defense et la DGA vont tester ce démonstrateur ELECTER afin de valider le transfert de la technologie de la propulsion hybride à un usage militaire et doivent permettre à la DGA de mieux prendre en compte les capacités opérationnelles offertes par cette nouvelle technologie dans le cadre du développement des futures plates-formes de combat.

 

Peut-être verra-t-on une telle propulsion sur  les futurs Griffons et Jaguars…

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 13:50
Mr Philip Dunne, Minister for Defence Equipment, Support and Technology

Mr Philip Dunne, Minister for Defence Equipment, Support and Technology

 

23 February 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

(Transcript of the speech, exactly as it was delivered at Chatham House)

 

Speech by Mr Philip Dunne, Minister for Defence Equipment, Support and Technology.

 

Introduction

Good Afternoon.

It’s a pleasure to be here today to take part in a timely discussion…

…as we prepare to run the triple gauntlet of a comprehensive spending review followed by a Strategic Defence and Security Review, and as you may have a noticed, both preceded by a General Election 75 days from today, or as I prefer to think of it polling stations open 1,736 hours from now.

 

Challenging times…require change

But looking beyond the horizon of domestic UK politics for a moment, to say these are challenging times is something of a British understatement.

The world is dangerous…and getting more so.

As a nation our appetite for taking risks with our security remains low.

While our national ambition for global influence remains resolute.

At the same time, budgets are being squeezed and traditional military advantage is being undermined by disruptive technology and hybrid warfare.

So if we’re to survive and thrive in this new international dynamic we need to think differently.

I’ll explain what I mean, shortly.

But before I do, I must emphasise that while creating and sustaining armed forces fit for the 21st century will not be plain sailing…for any nation…

In the UK, the prevailing wind is behind us.

 

Defence Transformation

Thanks to 5 years of defence reform, we’re on the right trajectory.

We’ve filled the black hole in the defence budget and balanced the books.

For the third consecutive year, we’ve published an affordable equipment plan, worth £163 billion over 10 years, with substantial headroom and flexibility built in…

We’ve rethought our approach to defence acquisition, redefining it along the principles of value for money and open procurement.

…and spelling it out in black and white in our 2012 white paper: ‘National security through technology’.

We’ve also got a grip on our big ticket procurement projects.

And you don’t just have to take my word for it.

We have in this country a National Audit Office admired around the world for its fearsome independence from the government of the day. Consequently its pronouncements on departmental performance, especially its report on major procurement projects, are eagerly anticipated by the Ministry of Defence each year.

So to illustrate how far we have transformed defence acquisition, you can do no better than look at the position we inherited from the NAO’s report on 2009, where the top 15 defence projects were a staggering £4.5 billion over budget in year and 336 months overdue.

Contrast this with last month’s NAO ‘Major projects report’ which confirmed the top 11 defence projects are £397 million under budget and in aggregate only 14 months over time.

 

A much leaner machine

And we have also got to grips with the formidable administrative machinery of the Ministry of Defence, where I see our transformation as an exemplar of this government’s approach to public service reform.

Head Office is smaller, more focused and more strategic. By the end of next month there will be 25,000 fewer civil servants supporting our armed forces, 2 times the proportionate head count reduction of the frontline.

Budgets have been devolved to the front line commands…with the men and women at the coalface taking responsibility for spending decisions.

And, when it comes to our corporate services, we’ve injected some re-invigorating private sector expertise…only last Thursday I announced the preferred bidder for outsourcing the logistics, services and commodities activity to bring defence’s antiquated inventory management and logistics into the 21st century.

Our Head Office now adopts a more commercial approach…ensuring we are a more intelligent customer; better able to get high-quality equipment and services at best value for the taxpayer.

 

Equipment coming on stream

Over the past year alone we’ve made a steady stream of investments in next generation kit and delivered new capability into service.

This includes:

On land, the biggest armoured fighting vehicle order for the British Army in a generation, a £3.5 billion contract for 589 fully digitalised Scout specialist vehicles…

At sea, the floating up of the Royal Navy’s flagship Queen Elizabeth Carrier, followed by confirmation it will be joined in service by our second operational aircraft carrier.

And only last Friday, the Prime Minister announced an £859 million contract for long lead items for the first 3 of our next generation Type 26 frigates.

Beneath the oceans, the launch of HMS Artful, the third of seven Astute class hunter-killer submarines.

In the air, the arrival of the Royal Air Force’s first A400M Atlas transport aircraft, which this month I helped christen the City of Bristol to reflect the contribution that city is making and will make to this programme for years to come.

And last July the Prime Minister announced an extra £800 million of investment in intelligence and surveillance assets for our emerging cyber domain.

The contrast with the previous administration’s legacy couldn’t be starker:

where there was a £38 billion budget black hole, now there is a balanced budget; where there were cost overruns, now there are cost savings; where equipment deliveries were years late, now they are either on time or a few months behind,

in short, where there was chaos, now there is competence.

But we’re not complacent.

Which is why we’re continually working to perpetuate the transformative and progressive culture that has carried us this far.

More specifically…as I said earlier…we’re ensuring that from first to last… everyone in UK defence thinks differently.

More innovatively.

More imaginatively

And more internationally.

And I’d like to touch on how we’re doing that when it comes to defence procurement.

 

First: thinking more innovatively

Firstly, thinking more innovatively…an imperative if we’re to prepare for the world as it will be…not as we hope it will be.

Because it’s innovation that delivers the military productivity so key to realising successful military outcomes in a climate of continuing budget pressure.

What’s more, it’s innovation that underpins national prosperity…driving productivity and helping us move towards an export led recovery.

And the wheel turns, neatly, full circle when you consider that a strong economy is the wellspring of strategic strength.

With such high stakes, and a return to a more contingent posture following drawdown from Afghanistan, the MOD is focusing our efforts to unlock innovation wherever we can.

So we’re protecting our S&T spend…ensuring it remains at least 1.2% of the defence budget…

…And we’re investing an increasing amount of that on research into game-changing “disruptive” capability…

This year it was around £40 million.

Next year, we hope to increase that to £60 million.

Meanwhile, our Centre for Defence Enterprise develops novel high risk, high potential benefit innovations on everything from complex weapons to sensor navigation and guidance.

At a showcase earlier this month I saw for myself some of this new research effort into analysing social media trends to identify potential threats of tomorrow.

But investing in innovation is only the start…

We must weave it into the very DNA of defence procurement.

Which is why we’re increasing opportunities for SMEs …where entrepreneurs and scientists provide the niche capability and groundbreaking ideas that give us the edge.

And we’re doing that by making our procurement procedures more transparent, simpler and faster…

…engaging SMEs through a dedicated forum, which I chair…

…and setting ourselves challenging targets through an SME action plan.

And beyond the confines of MOD, we’re working with defence primes…encouraging them to open up their supply chains…

…not just to those in the defence business but to SMEs from across the spectrum…from computer gaming to motorsports.

Because military technology is no longer the main driver of civilian sector advances…it’s increasingly the other way around.

And we’re doing this…amongst other ways…via the Defence Growth Partnership…

…bringing together the best brains in industry, government and academia…

…fostering a collaborative environment to ensure the UK defence industry becomes more innovative, sustainable and competitive.

Things are moving fast.

The DGP’s Centre for Maritime Intelligence Systems in Portsmouth is up and running…a UK Centre of Excellence, to become a test bed for new systems and technology that can be sold around the world.

And it’s soon to be followed by the Defence Solutions Centre in Farnborough, which I have high hopes will also become an international centre of excellence for defence innovation.

So we’re doing our best…but we are also asking industry to step up to the mark.

Which is why we are looking to recalibrate our relationship.

Whereas, in the past, defence contractors looked upon the MOD as a benevolent cash cow that would fund its R&D, and then also pay for any development cost overruns…

Under our stewardship…working with industry…we’ve established a new mechanism to share pain and gain equally above a realistic threshold by aligning our interests more closely.

I want to see industry adopt this partnership approach more widely.

Not just identifying and managing risk and opportunity but also bearing and sharing it, in a spirit of partnership as we develop capabilities for a broader defence (and sometimes adjacent civilian) customer base.

But our ask goes beyond risk.

We’re now demanding that ‘exportability’ is actively considered from the very beginning of the acquisition cycle…


…because developing bespoke capability just for the UK attracts a cost premium that is not always justifiable, or affordable.



This will require industry and government to work together to assess our own requirements in the full context of the global export market…

…sharing both the opportunities and risks that come from developing ‘export ready’ capability.

But done properly the potential benefits are tangible:

First, the MOD gets the best kit for the best price.

Second, industry will reap the rewards of a virtuous circle of innovation, exportability and productivity.

And third, UK PLC will benefit from greater security and prosperity.

Which brings me on to my second point.

 

Second: thinking more imaginatively

Because…just as we cannot defend our security interests from Fortress Britain, neither can we advance our prosperity solely from within our shores.

Which is why, when it comes to building a strong UK defence industrial base capable of exploiting innovation to its greatest effect…we must be increasingly imaginative in the way we champion foreign investment on the one hand and exports on the other.

So, through our Defence and Security Industrial Engagement Policy…we’re encouraging overseas primes to extend opportunities for UK innovators to become part of their supply chains.

The UK defence industry is rightly proud of its place as the broadest and deepest supply chain outside the US. We have more companies engaged in defence and security than France, Germany and Italy combined.

But we are also using wider government initiatives…

…Like reducing corporation tax to one of the lowest rates in the EU’s big 5 economies…

…tax reliefs for R&D and exploiting patents.

…and deregulation

…to ensure the UK remains the number one choice in Europe for foreign direct investment.

Our success is manifest.

As just one example, more than 30% of Saab’s Gripen multi-role fighter aircraft is supplied by British industry.

And when it comes to banging the drum for UK defence exports, we’ve worked hard too.

Through the DGP we’ve been strengthening the roles and capabilities of UKTI’s Defence and Security Organisation.

While, from the Prime Minister down, ministers have taken every opportunity to promote UK defence products across the world.

Far from being embarrassed, as frankly many in the previous administration were, supporting the British defence industry is something we’re proud to do… as I was leading the UK delegation of 80 British companies at IDEX in Abu Dhabi yesterday.

This is not least because we know we have the most robust and comprehensive export licensing process anywhere.

And when it comes to success, the figures speak for themselves:

Year on year growth in defence exports…

And a 22% share of the global defence market…making us the second largest exporter of new defence products and services, behind the US.

No less crucial are the diplomatic returns we get from engaging with other countries…

…returns that make exports a pillar of our international defence engagement strategy…and, ultimately, our national security.

 

Thirdly: Thinking more internationally.

Which brings me to my third point: thinking more internationally.

Because in this increasingly interconnected world, if we’re to stay ahead of the game…

From first to last, we must pool our resources more widely, a key tenet of our white paper.

It means collaborating on science and technology, as we do with 18 nations, including, of course, the US…

…with whom we have around 100 joint research and development arrangements currently underway.

And with whom I hope we can explore the potential for more joint working under their third offset strategy.

It means developing and procuring capability together…

…multilaterally as with the A400M…

Or bilaterally…as we’ve done with the French on the FASGW missile system or with US on the Common Missile Compartment.

Sometimes, it’ll mean working as equal partners, sometimes it’ll mean differing levels of national commitment, and sometimes it’ll simply mean agreeing to buy off each other’s shelf…as we’re exploring with the US when it comes to Scout and Striker.

Each approach presents pros and cons.

But whichever one we take…I believe it’s inevitable and desirable that UK capability programmes will become increasingly international.

And, if I’m right, it’ll be vital to work hand in glove with our allies and partner nations to make this shift in a coordinated and intelligent fashion…

…Ensuring we can align acquisition, access each other’s markets…and see capability collaboration for what it really is: a force multiplier and a pooling of the market; not a mechanism for eroding national sovereignty, competition or profit.

What’s more, by adopting common equipment platforms, interfaces and standards, our armed forces will be better able to interoperate with our allies…

Making collaborations more than just the sum of their parts when meeting the onslaught of emerging and rapidly evolving threats.

 

Conclusion

So as we approach the next SDSR

…despite the challenging targets the MOD has had for the last 5 years…

…defence can enter the process from a position of much greater strength than the doomsayers suggest…

…a strength that is the legacy of 5 years of imagination, innovation and internationalism…

…offset by a regime of realism, efficiency and prudence.

UK defence is in a far, far better place today than we were 5 years ago.

I firmly believe that whoever holds the reins of power…

And of course now 20 minutes closer to the polls opening, I am increasingly positive about the prospects that this will be the party I have the honour to be part of….

But whoever has the rare privilege of joining the ministerial team in the Ministry of Defence, I am sure that if they continue on the course we have set…

As a nation, working closely in concert with our international allies, we will find opportunity in adversity…

To deliver security through defence…

…to secure the future for Britain.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:50
Maintien de la paix: comment accroître l'efficacité des casques bleus?


24.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un groupe d'experts mandaté par l'Onu propose plus d'une centaine de recommandations pour améliorer l'efficacité des OMP (opérations de maintien de la paix) et préconise un recours accru à des capacités technologiques avancées.

 

Selon leur rapport intitulé Performance peacekeeping, les casques bleus sont mal équipés, en particulier en moyens de transmissions et de surveillance (ISR). De nombreux pays contributeurs s'inquiètent pour la sécurité de leurs Casques bleus, confrontés à des situations de violence et d'anarchie comme en Centrafrique ou au Mali. Au moins 44 Casques bleus ont ainsi été tués dans le nord du Mali depuis le déploiement dans ce pays d'une mission de l'Onu en juillet 2013.

 

Les experts suggèrent donc, entre autres (il y a 119 recommandations), une généralisation du déploiement de drones (comme en RDC et au Mali) pour mieux renseigner les casques bleus et donner au commandement des moyens décisionnaires propres.

 

L'intégralité du rapport est disponible (en anglais) ici.

 

Le panel avait été nommé en juin 2014 (voir ici) par Hervé Ladsous; il comprend: le général Jane Holl Lute (USA), le  Lieutenant General Abhijit Guha (Inde), le Major General Michael Fryer (Afrique du Sud), le Major General Ib Johannes Bager (Danemark) et Walter Dorn (Canada).

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:50
Bpifrance et l’association des Conseils en innovation aident les PME à participer à Horizon 2020

 

23 février 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Bpifrance met en place un dispositif d’aide au diagnostic des besoins des PME et d’orientation vers les programmes d’Horizon 2020, intitulé « Accès aux programmes européens » (APE).

 

Paul-François Fournier, directeur exécutif en charge de l’Innovation de Bpifrance, et Dominique Carlac’h, présidente de l’association des Conseils en innovation, viennent de signer un accord de partenariat afin d’améliorer la performance des PME françaises souhaitant accéder aux programmes européens de recherche et d’innovation.

 

À cet effet, Bpifrance met en place un dispositif d’aide au diagnostic des besoins des PME et d’orientation vers les programmes d’Horizon 2020, intitulé « Accès aux programmes européens » (APE).

 

APE a pour objectif de leur permettre d’accéder aux prestations de conseil proposées par les membres de l’association des Conseils en innovation.

 

Habilitées par Bpifrance, les sociétés de conseil intervenant dans le cadre de ce partenariat ont pour mission de sensibiliser, accompagner et suivre des PME françaises dans leurs démarches d’accession aux programmes de recherche et innovation de l’Union européenne dont l’enveloppe budgétaire globale s’élève à 79 milliards d’euros sur la période 2014-2020.

 

À propos de Bpifrance
Bpifrance, filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales. Fort de 42 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des PME
• préparer la compétitivité de demain
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.
Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.
Plus d’informations sur : www.bpifrance.fr – http://investissementsdavenir.bpifrance.fr/
Suivez-nous sur Twitter : @bpifrance


À propos de l’association des Conseils en innovation
Fondée en 1984, l’association des Conseils en innovation rassemble et représente les professionnels du conseil en innovation. Elle encourage les échanges de connaissances, d’expérience et de prospective entre ses membres et les acteurs des écosystèmes d’innovation, pour contribuer à la progression des méthodes d’interventions sur l’ensemble des métiers du conseil en innovation.
www.asso-conseils-innovation.org

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:55
Drones et réseau ferré : une recherche appliquée qui prend son envol

 

 

Paris, le 20 février 2015

 

L’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale et SNCF Réseau viennent de s’engager dans un partenariat de recherche dédié à la conception de solutions drones pour la surveillance du réseau ferré.

 

D’une durée de 5 ans et d’un montant de plus de 4 millions d’euros, ce contrat de recherche « Partenariat Recherche Industrie » a pour objectif de développer des technologies innovantes et de concevoir des systèmes drones sur-mesure pour des applications spécifiques aux besoins de SNCF Réseau. Deux domaines de recherche prioritaires ont été identifiés :

- le suivi de linéaire : surveillance du réseau (voies ferrées, caténaires, abords...) sur de grandes distances.

- l’inspection : inspection d’ouvrages et d’installations (gares, technicentres ferroviaires, verrières, structures métalliques, ouvrages d’art, trains ...).

 

Dans cet objectif, l’ONERA mettra à disposition de SNCF Réseau toute son expertise « système drones » acquise depuis plus de 15 ans, notamment dans les domaines des capteurs et des traitements d’images associés, de moyens performants de simulation ou de conception de plates-formes innovantes conformes à la réglementation.

 

Ce partenariat entre SNCF Réseau et un organisme de recherche de très haut niveau présente l’intérêt de marier la multidisciplinarité et l’avance technologique de l’ONERA avec le savoir-faire industriel de SNCF pour développer des solutions de surveillance par drone au service des clients.

 

Bruno Sainjon, Président de l’ONERA déclare : « Nous sommes fiers de construire aux côtés de SNCF des solutions technologiques innovantes dans un marché aussi stratégique et en pleine croissance que celui des drones.»

Jacques Rapoport, Président Directeur Général de SNCF Réseau souligne « L’innovation est un puissant levier de modernisation, SNCF Réseau s’entoure avec l’ONERA des meilleurs compétences pour développer l’usage des drones au service du réseau ferré du quotidien ».

 

Découvrez ce projet plus en détail.

 

 

A propos de l’ONERA

Créé en 1946, l’ONERA est le centre français de la R&T aéronautique et spatiale qui rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants. Sous la tutelle du Ministère de la Défense, l’ONERA est un institut Carnot depuis 2007 qui met ses compétences pluridisciplinaires au service de l’étude des systèmes complexes du domaine aérospatial. Ses travaux amont (bas TRL) permettront à l’industrie française et européenne d’être toujours plus compétitive dans les décennies à venir.

Avec un ensemble de moyens expérimentaux et de souffleries stratégiques pour la défense et l’industrie, l’ONERA met ses compétences et son expertise au service des agences de programmes et de l’industrie (grands groupes, ETI et PME).

Son modèle économique repose sur environ 50 % d’activités contractuelles.

Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA contribue aux plus grands succès du domaine aéronautique et spatial : Ariane 5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope.

 

A propos de SNCF Réseau

Au sein du groupe SNCF, l’un des premiers groupes mondiaux de mobilité et de logistique, SNCF Réseau développe, modernise et commercialise l’accès au réseau ferré dans une logique de solidarité du territoire. SNCF Réseau est le garant de la sécurité et de la performance de 30 000 km de lignes, dont 2000 de LGV avec 800 km supplémentaires en 2017.

Créé le 1er janvier 2015 suite à la réforme ferroviaire et organisé autour de 4 métiers (accès réseau, circulation, maintenances et travaux, ingénierie et projets), SNCF Réseau réunit SNCF Infra, DCF et RFF au sein du groupe SNCF. Ce rapprochement stratégique vise à améliorer la qualité de service vis-à-vis de ses clients, parvenir à l’équilibre financier de ses activités d’ici 2020 et renforcer la qualité des déplacements de 5 millions de voyageurs et 400 000 tonnes de marchandises par jour.

Deuxième investisseur public français, comptant 52 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires prévisionnel 2015 de de 6.4 milliards d’euros, SNCF Réseau fait de la maintenance et de la modernisation de l’infrastructure existante sa priorité stratégique. SNCF Réseau pilote à cet effet un grand plan de modernisation (+ de 2,5 Mds et + de 1 000 chantiers / an) avec une priorité donné aux trains du quotidien roulant sur le réseau classique .

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 12:20
Squad X Core Technology – the Warfighter’s information superiority

DARPA plans to introduce lightweight, integrated systems that will provide dismounted infantry squads unprecedented awareness, adaptability and flexibility in complex environments. The SXCT projevct will demonstrate how Soldiers and Marines can intuitively understand and control their complex mission environments - DARPA artist concept.

 

Feb 10, 2015 Defence-Update

 

Warfighters in aircraft, on ships and in ground vehicles have benefited tremendously from technological advances in recent decades, with advanced capabilities ranging from real-time situational awareness to precision armaments. But many of these benefits depend on equipment with substantial size, weight and power requirements, and so have remained unavailable to dismounted infantry squads who must carry all their equipment themselves. This gap leaves squad members without the degree of real-time situational awareness and support for decision-making that warfighters typically experience while on board aircraft and ships and in vehicles.

“We are working towards advanced capabilities that would make dismounted infantry squads more adaptable, safe and effective”

 

DARPA’s new ‘Squad X Core Technologies’ (SXCT) program aims to address this challenge and ensure that dismounted infantry squads maintain uncontested tactical superiority over potential adversaries without being overburdened by cumbersome hardware. The goal is to speed the development of new, lightweight, integrated systems that provide infantry squads unprecedented awareness, adaptability and flexibility in complex environments, and enable dismounted Soldiers and Marines to more intuitively understand and control their complex mission environments.

SXCT aims to help dismounted infantry squads have deep awareness of what’s around them, detect threats from farther away and, when necessary, engage adversaries more quickly and precisely than ever before,” said Maj. Christopher Orlowski, DARPA program manager. “We are working towards advanced capabilities that would make dismounted infantry squads more adaptable, safe and effective.”

SXCT is seeking to introduce overwhelming tactical superiority at the small-unit level by enabling squad members to more quickly and effectively collect, synthesize and share data about their fellow members, their environment and potential threats without increasing physical or cognitive burdens.

Among the areas included in the program are:

  • Precision Engagement: Precisely engage threats out to 0.6 mile (1,000 meters), while maintaining compatibility with infantry weapon systems and without imposing weight or operational burdens that would negatively affect mission effectiveness
  • Non-Kinetic Engagement: Disrupt enemy command and control, communications and use of unmanned assets at a squad-relevant operational pace (walking with occasional bursts of speed)
  • Squad Sensing: Detect potential threats out to 0.6 mile (1,000 meters) at a squad-relevant operational pace
  • Squad Autonomy: Increase squad members’ real-time knowledge of their own and teammates’ locations to less than 20 feet (6 meters) in GPS-denied environments through collaboration with embedded unmanned air and ground systems

Specifically, Squad X plans to focus on providing:

  • Integrated access to and control of mobile sensors, including full-motion streaming video
  • A three-dimensional common operating picture
  • The ability to organically locate and identify friendly forces and threat locations in near real time
  • In previous request the agency also requested proposals for other focus areas including sensing technologies for warfighter health and operational status and non-optical and distributed sensing solutions.

Studies commissioned by Squad X program are to define the critical issues in Squad X implementation. The agency is also looking at critical infrastructure components such as radios, networking, computing applications, sensing, autonomous systems and size weight and power (SWaP). Integration Studies should also address Squad X architecture and integration approach. The goal is to establish an open, common, commercially extensible, government-owned architecture; defining key interfaces and standards; outlining the technology integration plan.

DARPA has scheduled a Proposers Day on Friday, February 27, 2015 to discuss the program with potential participants. In addition to the regular performers the agency invited ‘non-traditional performers’, including small businesses, academic and research institutions and first-time government contractors to participate. Special Notice document announcing the Proposers Day and describing the specific capabilities sought is available here.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:20
La Darpa veut mettre des satellites en orbite avec des avions de chasse

 

09 février 2015 Par Julien Bergounhoux - Usinenouvelle.com

 

La Darpa, l'agence américaine de R&D dédiée à la défense, a dévoilé une vidéo du programme Alasa, qui vise à mettre en orbite de petits satellites grâce à des lancements effectués depuis des avions de chasse.

 

L'un des grands défis de l'industrie spatiale est la réduction des coûts de lancement dans l'espace. A l'heure actuelle, même les lancements les moins chers, comme ceux de SpaceX, atteignent des sommes de 55 millions de dollars (48 millions d'euros). Et chaque lancement doit être prévu des mois à l'avance, et partir de centres spécifiques. Dans ce contexte, il n'existe aucun accès rapide et à faible coût pour mettre une petite charge en orbite terrestre basse. Ces satellites doivent attendre de pouvoir passer comme charge secondaire sur de plus gros lancements.

Le programme Alasa (Airborne Launch Assist Space Access), ou "accès à l'espace assisté par lancement aérien"), est conçu par la Darpa pour répondre à ces besoins. Son approche innovante se base sur l'utilisation d'un avion de chasse pour emmener un petit lanceur à une haute altitude (supérieure à 15 000 m), qui lui-même emporterait ensuite un microsatellite de 45 kg en orbite terrestre basse.

 

Vidéo illustrant le déroulement d'un lancement Alasa

 

L'agence travaille sur ce projet depuis 2011. Ce type de lancement, similaire à la technologie que poursuit Virgin Galactic ou aux missiles anti-satellites développés par les Etats-Unis pendant la guerre froide, a plusieurs avantages. D'abord un coût réduit, de moins d'un million de dollars, car l'avion de chasse fait office de premier étage réutilisable. Ensuite un délai de lancement très court, de seulement 24 heures au maximum, car l'avion ne nécessiterait pas de modifications particulières pour emporter sa charge. Enfin, la capacité à effectuer ce type de lancement depuis quasiment n'importe quelle base aérienne, partout dans le monde. La Darpa est pour le moment dans "une phase rigoureuse de tests de nouvelles technologies" pour faire de ce programme une réalité.

En parallèle, la Darpa étudie la mise en place de lancements de satellites (d'un poids allant jusqu'à 2 300 kg) à moins de 5 millions de dollars au travers du programme d'avion spatial hypersonique XS-1. L'US Air Force effectue elle aussi des essais depuis plusieurs années sur un véhicule spatial sans pilote, le X37-B. Quant à l'Europe, elle s'apprête à tester le 11 février un prototype de véhicule spatial capable de retourner sur Terre : le IXV (Intermediate eXperimental Vehicle).

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:20
Flight Ready: Innovation Challenge


9 févr. 2015 NAVAIRSYSCOM

 

Ready, set, innovate! Naval Air Systems Command leadership challenges the youngest minds in the organization to find creative solutions to warfighter needs. Learn more about the first ever NAVAIR Innovation Challenge and meet the three NAWCAD teams selected to participate in this exciting competition.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 12:50
Armes de pointe: l’Otan doit conserver son avance (Pentagone)

 

MOSCOU, 29 janvier - RIA Novosti

 

Le sous-secrétaire US à la Défense Robert Work a appelé les pays de l'Otan à accélérer le développement d'armes de pointe pour rester en avance sur la Russie et la Chine dans ce domaine, rapporte jeudi le journal Business Insider.

 

"Nous devons coordonner nos efforts et travailler ensemble pour éviter tout doublon, et renforcer nos structures à l'aide de technologies innovantes, d'expériences et de simulations d'opérations militaires", a déclaré M.Work lors d'une conférence sur la sécurité internationale tenue à Washington.

 

Selon le responsable, le Pentagone a mis au point un nouveau programme baptisé Defense Innovation Initiative et travaille actuellement sur plusieurs projets à long terme destinés à assurer la suprématie militaire des Etats-Unis sur leurs adversaires potentiels.

 

Et d'ajouter que le budget militaire américain devait prévoir des investissements "importants" dans les armes nucléaires, les programmes de contrôle de l'espace, les dispositifs de détection de pointe, la défense antimissile et la cyberdéfense, ainsi que dans les drones sous-marins, les moteurs d'avions et les lasers à haute énergie.

 

Le budget militaire US pour l'année 2015, approuvé par le Congrès et signé par le président Barack Obama en décembre dernier, s'élève à 577 milliards de dollars.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 18:20
US Navy Secretary announces creation of new task force innovation

 

26 January 2015 naval-technology.com

 

The US Navy Secretary Ray Mabus has announced the creation of a new task force innovation (TFI), which will develop a comprehensive innovation agenda.

 

TFI will consist of subject matter experts from across the department, including special advisers and representatives from the offices of the Assistant Secretaries of the Navy, the Deputy Undersecretary of the Navy (Policy), the General Counsel and the Office of Naval Research.

 

Mabus said: "From non-state actors to rising powers, today's threats to our national security and our interests are not just becoming more numerous, they are also accelerating.

 

"Establishing TFI will help us develop the best ways to improve our systems and ensure that we are also able to embrace our innovative ideas at a pace that keeps us ahead."

 

Specifically, TFI will be responsible for the creation of the US Department of the Navy's innovation vision and the development of short and long-term innovation goals and metrics, as well as oversight of coordination across the department.

 

It will use innovative methods to create and maintain an adaptive workforce and ensure the service is effectively viewing information as an asset.

 

TFI will also ensure emerging operational capabilities have a clear and useful path to the navy fleet.

 

A 60-day period will be used to submit a detailed innovation agenda about the actions required to prepare the navy for future operations.

 

Mabus added: "I am confident that by working together, we will develop creative solutions to the most demanding challenges that lie ahead of us."

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
12 février à l'École : La Journée Sciences Navales 2015 "Systèmes navals embarqués et innovation"

 

source Ecole Navale
 

Depuis 2006, l’Ecole navale organise avec le soutien de DCNS, la Journée Sciences Navales (JSN).

 

Des conférenciers reconnus, provenant du monde industriel, académique et scientifique partagent à cette occasion leurs expériences et réflexions sur un thème, différent chaque année.

 

En plus de ces interventions, la journée est l’occasion de rencontres et de discussions avec des exposants qui présentent sur le site leurs activités. C’est aussi l’opportunité de découvrir les activités et d’échanger avec les enseignants/chercheurs de l’Institut de Recherche de l’Ecole navale (IRENav). Enfin, c’est le lieu pour apprécier et se rendre compte de la valeur de la formation avec l’exposition des travaux de recherche des Elèves de retour de leur Projet de Fin d’Etudes.

 

Vitrine de l'Ecole Navale et élément majeur du calendrier de la formation des futurs officiers de la Marine nationale, cet événement ouvert à tous est un lieu de rencontres, de partages et d'échanges qui accueille chaque année plus de 400 personnes. 

 

Les inscriptions sont gratuites et ouvertes à tous.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:55
Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

 

06/01/2015 ObjectifNews.com

 

Thales Alenia Space (TAS) a réalisé une superbe année commerciale en engrangeant environ 2,2 milliards de prises de commandes en 2014. Son PDG Jean-Loïc Galle revient sur l’origine des succès de TAS, sur l'accord trouvé avec Airbus sur les prochains satellites de télécoms militaires français et sur le lancement des "Dream products". Enfin, il assure qu'il n'y a "pas de discussions" avec Airbus Defense and Space sur une opération de consolidation.

 

Lire l’entretien

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
Office of Naval Research Receives Achievement Award for F-35 Innovations

 

4 déc. 2014 All Hands Update December 4, 2014 #2


The Office of Naval Research, or ONR, received the DOD's Joint Defense Manufacturing Technology Achievement Award December 2nd at the Defense Manufacturing Conference in San Diego.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:50
Raytheon establishes UK Cyber Innovation Centre

 

UXBRIDGE, England, Dec. 2, 2014 /Raytheon

 

New cyber research, development and testing centre brings jobs to UK and extends the reach of Raytheon's network of cyber centres

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) is broadening its network of cyber research capability globally with the creation of a Cyber Innovation Centre (CIC) based in the South-West of England. The centre continues Raytheon's investment and growth in the UK and will provide development and test capability against current and emerging global cybersecurity threats. The centre is expected to open soon, housing over 100 cyber specialists who will work with a wide range of governmental and commercial customers to solve their complex cybersecurity challenges.

Operating as a research, development and innovation hub, the CIC will enable Raytheon to work with its partners on projects and demonstrations while extending the company's deep cyber expertise to other international locations. The facility joins Raytheon's global network of cyber centres and will focus on cyber and information assurance projects utilising the company's decades of experience, nation-scale capability and global partnerships.

"The new facility marks a significant investment of financial and intellectual capital for Raytheon in the UK, and continues the growth and capability expansion of our intelligence and security business," said Richard Daniel, chief executive, Raytheon UK. "Our end-to-end cyber capabilities include cyber defence solutions to address insider threats, counter intelligence, data analytics and secure information sharing. Raytheon's CIC will partner with field experts, academia and prime contractors to provide leading software development and vulnerability research services to help customers become resilient and operate with confidence in cyber space."

Raytheon will provide its expertise in detecting internal and external threats to information technology systems and deliver rapid threat response, advanced persistent threat defence, as well as business processes to address cyber threats. While providing a broader global cybersecurity capability, the centre is expected to have a benefit to the UK by helping to develop a workforce with high-demand skills and expertise in the growing cyber sector.

"The cyber threat extends globally and the opportunities for innovative solutions are global as well," said Lynn Dugle, president, Raytheon's Intelligence, Information and Services business. "The UK Cyber Centre expands Raytheon's network of global cyber capability and innovation centres while tapping into UK's strong talent pool as we defend some of the world's most sophisticated networks against very complex threats."

 

About Raytheon UK
Raytheon UK is a subsidiary of Raytheon Company. It is a prime contractor and major supplier to the UK Ministry of Defence and has developed strong capabilities in mission systems integration in defence, national security and commercial markets. Raytheon UK also designs, develops and manufactures a range of high-technology electronic systems and software at facilities in Harlow, Glenrothes, Uxbridge, Waddington and Broughton.

 

About Raytheon
Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 08:55
 Pacte Défense PME : deux ans et des résultats

 

21/11/2014 CNE Laetitia Périer

 

A l'occasion de la troisième édition du forum innovation DGA (Direction générale de l’armement) qui s’est déroulée jeudi 20 novembre sur le campus de l’École Polytechnique à Palaiseau (Essonne), le ministre de la Défense a dressé un bilan du Pacte Défense PME. Deux ans après son lancement, ce dispositif visant à faciliter l'accès des PME aux marchés du ministère de la Défense affiche de bons résultats.

 

Lieu privilégié d’échanges et de rencontres professionnelles des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, le forum innovation DGA s’est tenu pour sa troisième édition jeudi 20 novembre sur le campus de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau (91). L’édition 2014 a rassemblé 850 acteurs : patrons de PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire), représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Une centaine d’innovations a été exposée par des PME, des chercheurs, mais aussi des grands industriels.
A cette occasion, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dressé un bilan du Pacte Défense PME, lancé il y a deux ans, dont l’ambition est de faciliter l’accès des PME aux marchés du  ministère de la Défense. A cet effet, quarante mesures concrètes et immédiates avaient été projetées. Aujourd’hui, 35 ont déjà été réalisées et les résultats obtenus sont nombreux dans différents domaines.

 

Amélioration de l’accès à la commande publique : le ministère de la Défense procède à une étude systématique du positionnement des PME sur les segments d’achats, ce qui permet la définition de stratégies d’achats adaptées et amène des PME à candidater plus souvent sur des contrats du ministère. Plus de 8 500 nouvelles entreprises se sont inscrites sur les annuaires des portails de la Défense pour se rendre visibles et connaître de manière automatique ses appels d’offre dans leur domaine.Cette démarche montre qu’elles ne considèrent plus le ministère comme inaccessible et simplifie très grandement les procédures pour ces entreprises. Dans le même esprit, le ministère a rendu son information plus accessible en modernisant ses sites internet et amélioré ses conditions de paiements. Entre fin 2012 et août 2014, le délai moyen de paiement a ainsi été réduit de douze jours et ramené à moins de trente jours. Par ailleurs, les labels destinés à aider les PME à conquérir des marchés hors Défense sont désormais lancés et bénéficient aux entreprises qui en font la demande.

 

Soutien financier à l’innovation dans les PME : les crédits consacrés aux études ont été maintenus avec 730 M€ en moyenne annuelle prévus dans la loi de programmation militaire sur toute la période 2014-2019, contre 695 M€ entre 2009 et 2012. Les crédits alloués au dispositif RAPID (régime d'appui à l'innovation duale) de la DGA sont passés de 40 M€ en 2013 à 45 M€ en 2014 et atteindront 50 M€ en 2015.

 

Engagements réciproques entre la Défense et les maîtres d’œuvre : sept conventions bilatérales ont été signées et mises en œuvre avec Airbus Group, Safran, Thales, MBDA, Nexter, DCNS et Dassault Aviation pour soutenir la croissance des PME.

 

Action en région renforcée : vingt-trois pôles régionaux à l’économie de Défense (PRED) ont été créés pour faciliter l’accès des PME au ministère. Ses services vont à la rencontre des PME sur le territoire : quarante-quatre rencontres Achats – Défense ont été organisées en région en 2013 et 2014, en association avec les acteurs économiques locaux dont le rôle est essentiel en matière d’accompagnement des PME, aux côtés des collectivités territoriales. Ceci représente plus de 3 000 entreprises rencontrées depuis 2013, auxquelles s’ajoutent plus de 450 PME rencontrées pour le soutien à l’export.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 12:55
Remise du prix de thèse DGA 2014


20/11/2014 DGA

 

Le 20 novembre 2014, lors du Forum DGA Innovation, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, ont décerné le « prix de thèse DGA ».

 

Ce prix est décerné chaque année depuis 2002 à un ou plusieurs jeunes docteurs ayant bénéficié d’une allocation de thèse par le ministère de la Défense. Les critères de sélection sont l’intérêt des recherches réalisées, le degré d’innovation, la qualité des résultats obtenus et l’impact de ces travaux sur l’insertion professionnelle du docteur.

 

Les trois doctorants primés en 2014 sont :

 

Marlène Lejars, pour ses travaux portant sur la « synthèse de copolymères diblocs par le procédé RAFT - application pour revêtements anti-salissures marines hybrides FRC/SPC ». Il s’agit de peintures anti-salissures qui permettent de prévenir la fixation d’organismes marins sur les structures immergées (coques, hélices…). Les polymères développés et brevetés présentent une durée d’efficacité, à quai comme en mer, plus grande que les peintures actuellement commercialisées. Ils contiennent également trois fois moins de polluants toxiques.

 

Charlie Koechlin, pour ses travaux portant sur les « nanotechnologies pour la bolométrie infrarouge ». Les bolomètres sont des détecteurs infrarouges légers et économiques, permettant de voir la nuit. Des nanostructures multicouches de métal et d’isolant ont été développées et brevetées. Elles accroissent l’efficacité de l’absorption de lumière des détecteurs, qui s’en trouvent plus performants. D’autres applications sont envisageables, comme la réalisation des couches antireflets pour cellules solaires.

 

Perrine Berger, pour ses travaux portant sur la « lumière lente et rapide dans les amplificateurs optiques à semi-conducteurs pour des applications en optique micro-onde et aux radars ». Les travaux de la thèse, en modulant la vitesse de la lumière, ouvrent la voie à des composants dits « accordables », qui sont jusqu’à présent réalisés en modifiant la longueur du chemin optique. Cette souplesse nouvelle augmentera les performances des radars.

 

En 2014, la DGA consacre 11 M€ au financement d’allocations de thèses, de stages post-doctoraux ou de recherche à l’étranger. Près de 450 thèses, majoritairement dédiées aux sciences de la matière et du vivant (informatique, optique, télécommunications, composants, matériaux, biologie...) mais aussi aux sciences humaines et sociales (économie, sociologie, sciences politiques…), sont à ce jour financées ou cofinancées par la DGA, dans le but de soutenir la recherche et l’innovation.

 

Acteur majeur de la recherche de défense, la DGA investit dans l’industrie de Défense en moyenne 730 M€ par an en études amont pendant la loi de programmation militaire 2014-2019.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:55
Le forum innovation DGA comme si vous y étiez


20/11/2014 DGA

 

Le forum innovation DGA comme si vous y étiez grâce à une visite virtuelle. Cet événement majeur de la recherche et de l’innovation duale s'est déroulé le 20 novembre à l'école polytechnique de Palaiseau.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
Quand les PME sont chouchoutées par le ministère de la Défense

La start-up toulousaine Delair-Tech a profité du soutien financier du ministère de la Défense (Crédits : Delair-Tech)

 

20/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Près de 24.300 PME et plus de 1.620 ETI travaillent en direct pour le ministère de la Défense.

 

C'est l'un des dossiers auquel tient tout particulièrement le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, la place des PME au sein de son ministère, le premier acheteur de l'Etat. Et pour justement leur faire un maximum de place, Jean-Yves Le Drian a lancé en novembre 2012 le Pacte Défense PME, une stratégie globale accompagnée de 40 actions concrètes qui ont été mises en oeuvre par le ministère en faveur des PME et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ce jeudi, c'est l'occasion pour le ministre de faire un premier bilan deux ans après le lancement de cette opération.

Il faut dire que les PME et les ETI ont représenté l'an dernier 98,5 % des entreprises fournisseurs du ministère. Il a travaillé en 2013 avec près de 24.300 PME (dont 22.000 environ hors armement) et plus de 1.620 ETI. Ces entreprises se sont partagées un pactole de 2,9 milliards d'euros, répartis à parts égales entre PME et ETI (1,46 milliard chacune). Soit 20,2 % des paiements du ministère en faveur aux entreprises sur une enveloppe totale de 14,5 milliards d'euros. Une part relativement stable par rapport à 2012 (21,6 %).

 

Soutien de la DGA en faveur des PME

Pour soutenir l'innovation duale (civil et militaire) des PME, la direction générale de l'armement (DGA), qui organise ce jeudi la 3ème édition du Forum DGA Innovation à l'Ecole Polytechnique à Palaiseau, s'est engagée à porter de 40 à 50 millions d'euros en trois ans le montant des crédits du dispositif RAPID (+ 25 % sur trois ans). Soit 45 millions en 2014 puis 50 millions en 2015. Un dispositif qui s'adresse aux PME et ETI duales de moins de 2.000 personnes.

Une opportunité que n'a pas laissé passer Delair-Tech, qui fabrique des drones depuis sa création en 2011. Grâce à un financement de 500.000 euros de la part de la DGA, cette start-up toulousaine, qui devrait réaliser un chiffre d'affaires 2014 en forte croissance à 1 million d'euros, a mis au point un nouveau système Deric dont le développement a coûté 1 million d'euros. Un programme qui a permis la production en série d'un petit drone dual de moins de 10 kg. Baptisé DT-26, il pourra servir aussi bien de drone de reconnaissance pour les militaires que d'un outil servant à la surveillance industrielle (pipelines, lignes électriques....) pour des groupes civils comme EDF.

Selon le directeur général de Delair-Tech, Bastien Mancini, ce drone, qui a une endurance de 4 heures (deux fois plus que ses rivaux), dispose d'un module de navigation par l'image mis au point par Magellium, partenaire de Delair-Tech, et peut communiquer par satellite (Airbus Group). Il peut franchir une distance de 230 km.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:58
3e Forum DGA Innovation et bilan du Pacte Défense PME


17/11/2014  Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian inaugurera à l’École polytechnique le 3e Forum DGA Innovation et présentera le bilan du Pacte Défense PME

 

La troisième édition du Forum DGA Innovation se déroulera le 20 novembre 2014 sur le campus de l’École Polytechnique à Palaiseau (Essonne). C’est le lieu privilégié d’échanges et de rencontres professionnelles des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense.
C’est aussi l’occasion de présenter des réalisations concrètes de l’action menée par la DGA dans le cadre du Pacte Défense PME lancé par Jean-Yves Le Drian à l’occasion de la première édition du Forum.

 

Le Pacte Défense PME :

Présenté le 27 novembre 2012 par le ministre de la Défense, le Pacte Défense PME propose une stratégie globale en faveur des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Entreprises de taille intermédiaire (ETI) situées dans le champ économique du ministère.

Il concerne aussi bien le secteur de l’armement (acquisition et soutien des matériels) que les achats hors armement (achats de fournitures, travaux, services nécessaires au fonctionnement du ministère de la Défense).

Ses quatre grands axes :

-  une meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d’achat du ministère de la Défense ;

-  une consolidation dans la durée du soutien financier à l’innovation des PME ;

-  des engagements réciproques entre le ministère et les maîtres d’œuvre industriels de l’armement pour favoriser la croissance des PME ;

-  une action renforcée en région.

 

Le Forum DGA Innovation :

L’édition 2014 rassemblera 850 acteurs : patrons de PME et ETI, représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants.

 

 Programme :

8h30 : Ouverture du village exposition
10h30 - 12h00 : Speed dating « innovations et opportunités industrielles »
12h00 - 13h30 : Buffet autour des stands
   
13h30 - 15h30 : Ateliers / village exposition
14h30 : Arrivée de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense
14h30 – 15h30 : Visite des stands par le ministre de la Défense
  Point presse du ministre de la Défense
15h30 - 16h30 : Discours de Laurent Collet-Billon, délégué général pour  l’armement
  Discours du ministre de la Défense
  Remise du label fournisseur responsable par Jean-Lou Blachier, médiateur national des marchés publics, au ministre de la Défense
  Remise par le ministre de la Défense des prix récompensant les inventeurs de projets industriels innovants
16h30 : Départ du ministre de la Défense
   
16h30 - 18h00 : Village exposition
18h00 : Clôture du Forum DGA Innovation
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:20
Hagel Launches Plan To Maintain High-Tech Military

Defense Secretary Chuck Hagel makes remarks during the Reagan National Defense Forum at The Ronald Reagan Presidential Library in Simi Valley, Calif., Nov. 15, 2014. Hagel announced a plan to harness the brightest minds and cutting-edge technology to change the way the Department of Defense innovates and operates. Hagel is on a five-day trip visiting troops across the United States. DoD photo by U.S. Navy Petty Officer 2nd Class Sean Hurt

 

Nov. 16, 2014 - By ANDREW TILGHMAN – Defense News

 

SIMI VALLEY, CALIF. — Defense Secretary Chuck Hagel unveiled an ambitious new plan for maintaining the military’ technological edge in a time of tightening budgets.

 

Speaking Saturday at the Ronald Reagan Presidential Library at a forum of influential defense professionals, Hagel said the new “defense innovation initiative” aims to invest money in “cutting-edge technologies and systems — especially from the fields of robotics, autonomous systems, miniaturization, big data, and advanced manufacturing, including 3-D printing.”

 

At the same time, Hagel said, the plan will lead to Pentagon policy changes that encourage “fresh thinking that is focused on threats and challenges to our military superiority, not simply adapting what is on the books today,” Hagel said.

 

“It will put new resources behind innovation but also account for today’s fiscal realities … by focusing on investments that will sharpen our military edge even as we contend with fewer resources,” Hagel said in the keynote address at this year’s Reagan National Defense Forum.

 

“Continued fiscal pressure will likely limit our military’s ability to respond to long-term challenges by increasing the size of our force, or simply outspending potential adversaries on current systems. So to overcome challenges to our military superiority, we must change the way we innovate, operate, and do business,” Hagel said.

 

Hagel signaled that traditional defense companies may get a smaller share of Pentagon investment dollars.

 

“We will actively seek proposals from the private sector, including from firms and academic institutions outside DoD’s traditional orbit,” Hagel said.

 

Hagel calls the effort a “third offsets strategy” and compared it in scale to two past “offset” initiatives, including the nuclear buildup of the 1950s that ultimately helped end the Cold War, as well as the 1970s-era effort that led to the development of precision-guided missiles, stealth aircraft and advanced intelligence, surveillance and reconnaissance platforms.

 

“Offset” is a term used by military and defense industry professionals to refer to substantial breakthroughs in strategy or technology that can offset an adversary’s advantage in traditional military strength.

 

Specifically, Hagel said Deputy Secretary of Defense Bob Work will guide the development of this initiative, by forming a new Advanced Capability and Deterrence Panel.

 

Work and other Pentagon officials have signaled that the Defense Department is looking for new ways to partner with the defense industry and other intuitions to share research and development costs.

 

Some experts say the new “offset” strategy suggests that the Pentagon is seeing classified information showing evidence that adversaries are making advancements in military technology faster than previously thought.

 

The new program is not limited to technology research and development. It also calls for a “reinvigorated wargaming effort” to “develop and test alternative ways of achieving our strategic objectives and help us think more clearly about the future security environment,” according to a two-page memo Hagel’s office released Saturday.

 

And the new initiative may target some personal policies and practices that affect military careers.

 

“It will focus on our most important asset — our people — by pursuing both time-honored leadership development practices, as well as emerging opportunities to reimagine how we develop managers and leaders,” Hagel said Saturday.

 

Hagel reiterated his longstanding call for Congress to lift the threat of budget caps known as sequestration, which under current law will severely impact the defense budget in October 2015. He said losing America’s military superiority could have catastrophic consequences.

 

“Questions about our ability to win future wars could undermine our ability to deter them. And our armed forces could one day go into battle confronting a range of advanced technologies that limit our freedom of maneuver, allowing a potential conflict to exact crippling costs and put at risk too many American lives,” he said.

 

“America does not believe in sending our troops into a fair fight. But that is a credo we will not be able to honor if we do not take the initiative and address these mounting challenges now,” he said.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 11:35
Thales inaugure un hub innovation à Singapour

 

14 octobre Aerobuzz.fr

 

Thales a inauguré, le 13 octobre 2014, son hub innovation à Singapore, premier centre d’innovation pluridisciplinaire du Groupe hors d’Europe. Avec ce hub, le groupe français vise à s’inspirer des concepts, innovations et modes de pensée asiatiques, afin de mieux analyser encore les besoins opérationnels de ses clients dans la région. Thales pourra ainsi concevoir de nouveaux produits et services, qui répondront à leurs exigences spécifiques. L’idée est d’impliquer ses clients au niveau de la conception, du prototypage et des essais, et ce dans différents domaines, notamment la défense, la sécurité́ maritime, l’aéronautique, la gestion du trafic aérien et les villes intelligentes.

 

L’équipe du hub innovation a été formée à la Design Thinking and Innovation Academy du DesignSingapore Council, afin d’appliquer une nouvelle approche de l’innovation et du management axée sur les objectifs cherchant toutes les solutions possibles à un problème de conception particulier.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 15:50
The future of CSDP-related research - SEDE

 

October 08, 2014, SEDE
 
The Subcommittee will debate the future of CSDP-related research with Denis Roger, Director, European Synergies and Innovation, European Defence Agency and Sławomir Tokarski, Head of Unit, Defence, aeronautic and maritime industries, DG Entreprise and Industry, European Commission
 
When: 13 October 2014

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