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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:20
MC-12 Liberty taking off from Beale AFB, 25 January 2013 photo USAF

MC-12 Liberty taking off from Beale AFB, 25 January 2013 photo USAF

 

October 25, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Air Force is giving away its 41 RC-12W electronic reconnaissance aircraft. These were acquired by the air force starting in 2008 to deal with the shortage of Predator UAVs in Iraq and Afghanistan. Now eleven RC-12Ws are going to the army, 26 to SOCOM and four to another (not named) agency. The air force does not usually give fixed wing aircraft to the army, which is one reason most of the RC-12Ws went to SOCOM. But there was still demand for the RC-12W and the air force is trying to cut expenses.

 

The MC-12s were quite useful and could stay in the air for up to eight hours per sortie. Not quite what the Predator can do (over 20 hours per sortie) but good enough to help meet the demand. The MC-12 has advantages over UAVs. It can carry over a ton of sensors, several times what a Predator can haul. The MC-12 can fly higher (11 kilometers/35,000 feet) and is faster (over 500 kilometers an hour, versus 215 for the Predator). The MC-12s cost about $20 million each, more than twice what a Predator goes for. The MC-12's crew consists of two pilots and two equipment operators. Since 2009 the air force MC-12Ws flew 79,000 combat sorties averaging about five hours each. The sensors and operators enabled ground troops to kill or capture over 8,000 Islamic terrorists along with hundreds of terrorist hideouts, bomb workshops or storage sites. 

 

The MC-12 was based on one of the most widely used, but largely unknown, military transport aircraft; the King Air twin-turboprop. There are nearly 300 in military service and it’s not surprising that most people think of the King Air as a civilian aircraft because most of the 6,000 built since the 1960s have been for commercial not military use. Yet over the decades more than a thousand King Airs have been bought, often second-hand by the military because the price was right and the King Air could get the job done.

 

The U.S. military has often used the King Air for ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, and Reconnaissance) work as the MC-12 or as transports (the C-12 Huron) and electronic warfare (RC-12) aircraft. There are so many King Airs out there that the military often buys used ones because they are so much cheaper and still get the job done.

 

The RC-12W electronic warfare version is crammed with vidcams, electronic sensors, jammers, and radios. This aircraft (Ceasar, for Communications Electronic Attack with Surveillance And Reconnaissance) can spend hours circling an Afghan battleground, keeping troops on the ground aware of enemy walkie-talkie and cell phone use, including location of these devices and translations of what is being discussed. The enemy is vaguely aware of what this militarized King Air can do but have no better way to communicate. Thus the few Caesar equipped aircraft sent to Afghanistan have proved very useful for the American and British troops that use them.

 

Military use of the King Air arose in the United States (where manufacturer Beechcraft is located) in the early 1970s, when the U.S. Army adopted the King Air as the RC-12 and then used it for a wide variety of intelligence missions ever since.

 

The current King Air 350 is a 5.6 ton, twin engine aircraft that evolved from the first King Airs that showed up in the 1960s as a 5.3 ton aircraft that could carry 13 passengers. In the 1960s a much improved 5.6 ton version called, until the 1990s, the Super King Air was introduced. The Super King Air is simply a slightly larger and more capable version of the original King Air.

 

The military and civilian users both admired the simplicity and sturdiness of the design. The only other civilian aircraft on the top ten list of military transports is the single engine Cessna 208. Beechcraft and Cessna are now combined into the same light aircraft division of Textron and individual models like the King Air and Cessna 208 will continue to be built and sold under the same names.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 19:55
Le secret de l’État (exposition aux Archives nationales)

 

21/10/2015 par DGSE

 

Les Archives nationales, avec le soutien de la DGSE, consacrent une exposition dédiée au secret : «le secret de l’État, surveiller, protéger, informer, XVIIe – XXe siècle».

 

Cette exposition se tient aux Archives nationales du 4 novembre 2015 au 28 février 2016 – Hôtel de Soubise – 60 rue des Francs-Bourgeois – 75003 Paris

- Du lundi au vendredi de 10h00 à 17h30

- Samedi et dimanche de 14h00 à 17h30

- Fermée le mardi et jours fériés

 

« Du chevalier d’Eon aux agents secrets des Présidents de la Vème République, l’exposition « le Secret de l’Etat » bouscule les lieux communs en explorant l’histoire des différentes organisations, des lieux de pouvoir et des techniques singulières du renseignement, de la fin de l’Ancien Régime au XXème siècle.

A travers cette exposition, la première sur un tel sujet, les Archives nationales lèvent le voile sur un monde souvent fantasmé en ouvrant des fonds d’archives méconnus et en présentant des objets exceptionnels, en partenariat avec les services des ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’élaboration d’une véritable politique du renseignement intérieur et extérieur depuis la fin de l’Ancien Régime marque la volonté de l’Etat en France de s’affirmer sur la scène internationale et de protéger l’information. Pour ce faire, un ensemble de documents secrets, de témoignages sonores et audiovisuels inédits et une galerie de machines mystérieuses donnent la parole aux acteurs du secret.

 

Symbole ultime du secret, l’intérieur du PC du sous-marin Le Redoutable, incarnation de la dissuasion nucléaire, est donné à voir grâce à une immersion visuelle saisissante. »

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:55
Le Sénat adopte le projet de loi sur la surveillance des communications internationales

 

28.10.2015 Le Monde.fr

 

Les sénateurs français ont adopté, mardi 27 octobre, en première lecture, la proposition de loi « relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationales ». Le texte prévoit principalement de légaliser la surveillance des communications électroniques à l’étranger par les services de renseignement français. Ces dispositions étaient à l’origine prévues dans le projet de loi sur le renseignement, adopté en 2014, mais avaient été rejetées par le Conseil constitutionnel, qui avait noté que les modalités de ces surveillances étaient « trop floues ». Le texte était en effet très vague sur les modalités de contrôle ou encore la durée de conservation des données collectées.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:20
Le directeur de la CIA, John Brennan (Council on Foreign Relatiions)

Le directeur de la CIA, John Brennan (Council on Foreign Relatiions)


26.10.2015 45e Nord.ca (AFP)
 

Le directeur de la CIA John Brennan s’est dit mardi « scandalisé » et « préoccupé » par le piratage des ses emails personnels et a nié avoir violé ses obligations de sécurité.

 

La publication de certains emails personnels a pu laisser penser « que j’avais fait quelque chose de mal ou d’inapproprié » en terme de sécurité mais « ce n’était certainement pas le cas », a-t-il déclaré lors d’une conférence sur le renseignement à Washington.

L’organisation WikiLeaks a publié la semaine dernière plusieurs documents provenant du compte email personnel de John Brennan datés d’entre 2007 et 2009, avant sa prise de fonction au sommet de l’agence américaine du renseignement.

Mardi, le directeur de la CIA n’a donné aucun détails sur la manière dont des pirates avaient eu accès à ses emails personnels.

Il s’est borné à expliquer que bien qu’étant « un responsable gouvernemental », il avait « aussi une famille, des amis, des factures à payer, des choses à faire dans la vie quotidienne ».

Et « la manière de communiquer aujourd’hui se fait par Internet », a-t-il souligné.

Il a jugé disproportionné le traitement médiatique de l’affaire.

« Parfois il y a cette soif de rendre les choses plus sexy qu’elles ne le sont et de les faire gonfler hors de proportion », a-t-il dit.

« C’est faire la publicité d’une activité criminelle et disséminer des informations qui je pense sont inappropriées », a-t-il dit.

WikiLeaks avait notamment mis en ligne un court mémo sur l’Iran, accompagné de recommandations, adressé à l’époque au président-élu devant prendre ses fonctions en janvier 2009.

On trouve également sur son site deux documents datés de 2008 parlant de la torture, notamment une copie de loi examinée au Sénat et listant les pratiques interdites, comme la simulation de noyade (waterboarding) ou les fausses exécutions.

WikiLeaks a mis en outre en ligne une copie d’un document d’une cinquantaine de pages censé avoir été rempli par John Brennan en 2008, contenant de nombreuses informations personnelles, lors du processus de vérification de ses antécédents pour être autorisé à accéder aux informations sensibles.

John Brennan est directeur de la CIA depuis 2013.

La publication de ses e-mails était survenue quelques jours après qu’un pirate informatique se présentant comme un adolescent américain avait affirmé au tabloïd New York Post être entré dans la boîte email du directeur de la CIA et s’être emparé d’informations personnelles.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 13:50
Angela Merkel source johnbrownnotesandessays

Angela Merkel source johnbrownnotesandessays

 

15 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Berlin - Les services secrets allemands, déjà soupçonnés d'avoir espionné pour le compte de Washington, auraient aussi espionné de leur propre chef plusieurs autres pays alliés, comme la France et les Etats-Unis, affirment jeudi des médias allemands.

 

Les services de renseignement extérieurs allemands, le BND, avaient déjà été accusés d'avoir écouté pour le compte de l'agence de renseignement américaine NSA des responsables du ministère français des Affaires étrangères, de la présidence française et de la Commission européenne.

 

Jeudi, la radio publique RBB et l'édition en ligne de l'hebdomadaire Der Spiegel affirment que le BND auraient également espionné, cette fois de son propre chef, plusieurs ambassades et administrations de pays européens et alliés, notamment la France et les Etats-Unis, sans que cela ne figure dans ses attributions.

 

Le BND, qui aurait utilisé des sélecteurs (mots clés, noms, numéros de téléphone ou de cartes de crédit...) qui lui avaient été fournis par la NSA, aurait également employé ses propres sélecteurs, affirment les deux médias.

 

La pratique aurait duré plusieurs années, avant de prendre fin à l'automne 2013.

 

Le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a plaidé jeudi pour que le BND soit soumis à des règles plus strictes. Nous devons aussi nous assurer que ces règles soient appliquées, a-t-il déclaré au quotidien Rheinische Post à paraître vendredi.

 

L'Etat de droit et les droits fondamentaux ne s'arrêtent pas aux frontières allemandes, a encore ajouté le ministre.

 

Informé de cette affaire mercredi soir, l'organe de contrôle parlementaire, chargé de faire la lumière sur les pratiques d'espionnage révélées ces dernières années le pays, devrait entendre la semaine prochaine des agents du BND, indiquent Der Spiegel et RBB.

 

A l'automne 2013, des informations sur la mise sur écoute d'un téléphone portable de la chancelière Angela Merkel avaient provoqué de fortes tensions entre Berlin et Washington. L'espionnage entre amis, cela ne va pas du tout, avait alors déclaré Mme Merkel.

 

L'enquête ouverte par la justice allemande avait finalement été classée en juin dernier.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:20
photo MI SG Dicom A.Lejeune

photo MI SG Dicom A.Lejeune

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Les juges français ont sollicité les autorités judiciaires américaines pour identifier une personne qui semble avoir donné par mail des instructions à Amédy Coulibaly, l'un des auteurs des attentats de Paris en janvier, a appris mardi l'AFP de source proche du dossier.

 

Des courriels avaient été découverts dans l'ordinateur retrouvé le 9 janvier au supermarché Hyper Cacher, en périphérie de Paris, où Amédy Coulibaly a assassiné quatre hommes juifs avant d'être tué dans l'assaut des forces de l'ordre.

 

Si possible trouver et travailler avec zigotos biens, recommande le mystérieux interlocuteur d'Amédy Coulibaly, selon le contenu d'un de ses mails du 8 janvier, détaillé mardi par la chaîne BFMTV et dont l'AFP a eu connaissance.

 

Ces échanges sont connus des enquêteurs depuis janvier et ont permis d'écarter rapidement la thèse du loup solitaire au profit de celle de possibles commanditaires à l'étranger. Leur teneur avait été partiellement révélée au début des investigations.

 

Le tueur et son interlocuteur échangeaient via le service de messagerie netcourrier, créant quatre adresses le 1er janvier, a précisé la source proche du dossier.

 

Chacun disposant des codes, les messages n'étaient pas envoyés, chacun consultant les brouillons avant de les écraser, selon le système de la boîte morte.

 

Le 8 janvier à 17H21, soit au lendemain de la tuerie au siège du journal satirique Charlie Hebdo commise par les frères Kouachi et quelques heures après le meurtre par Amédy Coulibaly d'une policière municipale en banlieue de Paris, un message est rédigé.

 

Il sera mis à la poubelle deux heures plus tard par Coulibaly, détaille à l'AFP la source proche du dossier qui évoque un message très opérationnel.

 

Pas possible amis, travailler tout seul, préférence au premier truc prévu, écrit l'interlocuteur. Aller au plus facile et plus sûr et plus nombre pour recommencer plusieurs fois, poursuit-il, ajoutant la possibilité d'agir en grande ceinture si problème au centre.

 

Il recommande d'expliquer dans vidéo que toi donner à zigoto les outils. Dans une vidéo de revendication diffusée après sa mort, Amédy Coulibaly expliquera avoir fourni des armes aux deux frères.

 

L'auteur du message semble être à l'étranger, puisqu'il lui demande si possible de parler de ce qui se passe ici en particulier. Coulibaly a évoqué dans sa vidéo la situation en Syrie.

 

L'interlocuteur de Coulibaly donne enfin la marche à suivre pour utiliser une nouvelle adresse mail, celle d'une messagerie éditée par une société située en Pennsylvanie, dans l'est des Etats-Unis, précise la source proche du dossier.

 

C'est pour cette nouvelle adresse que les enquêteurs français ont demandé dès le 29 janvier l'aide des Américains, selon cette source.

 

Ils leur ont demandé le 25 juin de leur transmettre l'ensemble des informations utiles sur ce compte, ouvertures de session, carnet d'adresses, contenu des boîtes... Une requête dont ils ont souligné l'urgence, selon la source qui précise que l'interlocuteur de Coulibaly n'a pour l'heure pas été identifié.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:20
Defense Intelligence Agency Awards Leidos Prime Contract

 

RESTON, Va., Oct. 6, 2015 /PRNewswire

 

Leidos (NYSE: LDOS), a national security, health and engineering solutions company, was awarded a prime contract by the U.S. Defense Intelligence Agency (DIA) to provide enhanced solutions for information technology (IT) requirements. The multiple-award indefinite-delivery/indefinite-quantity has a one-year base period of performance, four one-year options, and a total contract value of $6 billion for all awardees, if all options are exercised. Leidos is one of 25 large businesses eligible to compete for task orders under the contract. Work will be performed in Springfield, Va. and at DIA locations worldwide.

The DIA provides military intelligence to warfighters, defense policymakers and force planners in the Department of Defense and the Intelligence Community in support of U.S. military planning, operations and weapon systems acquisition.  Under the contract, Leidos will provide worldwide coverage for IT requirements and technical services supporting the government through system design, development, fielding and sustainment of global intelligence and command and control (C2) assets vital to the security of the United States. Leidos will focus on improving integration, information sharing, gaining efficiencies and information safeguarding through a common IT approach.

"This E-Site contract will build upon our successful SITE contract performance.  We look forward to maintaining our current worldwide coverage of IT requirements and technical support services for the government by continuing to provide innovative, adaptive and secure services and capabilities in support of the DIA and the intelligence community," said Leidos Group President, Sam Gordy.

 

About Leidos

Leidos is a science and technology solutions leader working to address some of the world's toughest challenges in national security, health and engineering. The Company's 19,000 employees support vital missions for government and the commercial sector, develop innovative solutions to drive better outcomes and defend our digital and physical infrastructure from 'new world' threats. Headquartered in Reston, Virginia, Leidos reported annual revenues of approximately $5.06 billion for its fiscal year ended January 30, 2015. For more information, visit www.Leidos.com

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:50
Norwegian Government Proposes Significant Defence Budget Boost

 

Oct 9, 2015  defense-aerospace.com

(Source: Norway Ministry of Defence; issued Oct 8, 2015)


The Norwegian Government proposes a 9.8% real terms defence budget increase for 2016, including a near doubling of funding for the F-35, a significant strengthening of the Intelligence Service and increased High North patrols.

The Norwegian Intelligence Service, the P-3C Orion Maritime Patrol Aircraft and forward deployed submarine patrols all receive additional funding in the Norwegian Government’s 2016 budget proposal that was presented on the 7th of October.

The majority of the increase comes from a near doubling of the funding related to the Norwegian acquisition of the F-35, which ensures that the Norwegian procurement of the F-35 will proceed as planned.

The overall priorities in the Government’s budget proposal are in line with the recommendations presented by the Chief of Defence on the 1st of October 2015 in his Strategic Military Review, and helps increase the defence budget’s share of Norway’s GNP to a projected 1.54 %.

“The Norwegian Government takes the new security situation very seriously, and in 2016 we intend to follow up on our stated intention of strengthening the Norwegian Armed Forces in areas which allow its operational capabilities to grow in both the short and the long term. A considerable strengthening of the Norwegian Armed Forces is required in order to ensure that we develop capabilities for the future that are both relevant and modern, and which improve our ability to deter the use of force against both Norway and the wider NATO-alliance.

“Both our F-35-procurement and the new base at Ørland are key components to this effort, and of great importance to this Government, and therefore constitute a significant portion of the proposed increases,” says Norwegian Minister of Defence, Ms. Ine Eriksen Søreide.

Increased Funding for the Procurement of New Combat Aircraft with Associated Infrastructure

To support Norway’s continued acquisition of the F-35 along with its associated infrastructure the Government proposes a 2016 budget allocation of NOK 8.6 billion. While this proposal includes NOK 1.1 billion re-allocated from the 2015 budget due to planned payments that have been postponed, this nevertheless constitutes a near doubling of the 2015-level.

Also covered by the funding increase are additional funds for the construction of the new F-35-base at Ørland Main Air Station, where several projects are already underway to prepare for the arrival of the first F-35 in Norway in 2017.

The Norwegian Parliament has already authorized the procurement of 22 of the 52 aircraft Norway plans to procure, which includes deliveries up to and including 2019. In the 2016 budget, the Government requests authorization to begin procurement of an additional six aircraft for delivery in 2020.

On Tuesday the 6th of October the Norwegian acquisition of the F-35 reached another milestone as the second F-35 for Norway, AM-2, completed a successful test flight from Lockheed Martin’s facility in Fort Worth, Texas. This was the first flight for a Norwegian F-35, and comes only two weeks after the formal roll-out ceremony for the first Norwegian F-35.

A Strengthened and Modernized Intelligence Service

The Norwegian Government is proposing a considerable and necessary investment in the Norwegian Intelligence Service, above and beyond the levels indicated in the current Long Term Plan for the Norwegian Armed Forces. By modernizing both the technologies and capabilities of the Intelligence Service, it will become better prepared to address current and future challenges in line with the rapid technological advancement and developments in both Norway’s immediate region and in other areas around the globe.

In its 2016 budget proposal, the Government consequently proposes a funding increase for the Intelligence Service of NOK 370 million, of which NOK 250 million are fresh funds added to the defence budget.

Improved Navy Maintenance and Increased High North Patrols

The Government proposes several measures intended to strengthen the operational readiness of the Norwegian Navy, and to increase the patrol activity of its submarines and the Air Force’s P-3C Orion Maritime Patrol Aircraft in the High North.

By adding NOK 320 million to the Navy maintenance budget, the Government aims to reduce the current maintenance backlog on its vessels, thereby improving its ability to maintain the level of activity described by the current Long Term Plan. This additional funding also creates additional opportunities for the maritime industries on the Norwegian West Coast, and is part the Government’s effort to boost Norwegian employment levels.

Beyond maintenance, the budget proposal also includes funding dedicated to strengthening Norwegian High North Patrols, with an additional NOK 62 million to allow an Ula-class submarine to be forward-deployed to Ramsund Naval Station, where two crews will rotate to enable a total of about 250 sailing days annually in the High North.

The proposal also includes NOK 35 million in additional funds for the P-3C Maritime Patrol Aircraft, enabling both longer and more frequent patrols in the High North, strengthening Norway’s ability to ensure adequate surveillance and enforce Norwegian sovereignty in the region.

Funding for Continued International Engagements

The budget proposal includes additional funding to extend Norway’s participation in two important international missions, including NOK 82 million to support the deployment of one C-130J along with staff officers to support the UN-operation MINUSMA in Mali for an additional ten months, and NOK 7 million to support Norway’s participation in operation Triton in the Mediterranean Sea.

Continued Overall Modernization

Even as funding for the F-35 ramps up, Norway continues the overall modernization of its Armed Forces, funding more than 20 projects in various stages of completion through the proposed defence budget for 2016. These include the ongoing modernisation of the Army’s CV90-fleet, and a new logistics vessel for the Navy. The budget proposal also presents a new project for Parliamentary approval which by 2020 will provide 320 light vehicles along with associated support equipment for the Norwegian Home Guard, at an estimated cost of NOK 527 million.


Key figures:
2016 Defence Budget Proposal: NOK 49.066 bn (+ NOK 4.29 bn from 2015 in real terms), of which:
-- Procurement: NOK 12.380 bn
-- Infrastructure: NOK 3.206 bn

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:20
photo ULA

photo ULA


Oct 9, 2015 defense-aerospace.com

(Source: United Launch Alliance; issued Oct 8, 2015)

 

VANDENBERG AFB, Calif. --- A United Launch Alliance (ULA) Atlas V rocket carrying a payload for the National Reconnaissance Office (NRO) and 13 CubeSats lifted off from Space Launch Complex-3 Oct. 8 at 5:49 a.m. PDT. Designated NROL-55, the mission is in support of national defense. This is ULA's 10th launch in 2015 and the 101st successful launch since the company was formed in December 2006.

"Congratulations on today's successful launch of NROL-55! ULA is honored to have collaborated with the NRO Office of Space Launch and the Air Force on the integration and launch of the NROL-55 spacecraft to orbit with our Atlas V vehicle," said Jim Sponnick, ULA vice president, Atlas and Delta Programs. "Launches like this only happen with exceptional teamwork by an extremely talented team and a one-launch-at-a-time focus on mission success."

The Atlas V rocket also delivered 13 Government Rideshare Advanced Concepts Experiment (GRACE) CubeSats to orbit. The nine NRO-sponsored CubeSats and four NASA-sponsored CubeSats were mounted to the Aft-Bulkhead Carrier located on the back end of the Centaur upper stage.

"The GRACE CubeSats will perform missions demonstrating tracking technologies, software-defined radio communications and will also conduct other measurements and experiments," said Sponnick. "We are happy that ULA could play a part in bringing these nano-satellites to orbit along with the NRO payload through a cost-effective rideshare."

The 13 CubeSats were developed by Aerospace Corporation, the Army's Space and Missile Defense Center, Tyvak, SRI International, the University of Alaska-Fairbanks, Salish Kootenai College, AMSAT and the Jet Propulsion Laboratory. Weighing 1-5 kilograms, they are developed, launched and controlled at a fraction of the cost of a typical operating satellite.

The NRO payload and GRACE CubeSats were launched aboard an Atlas V Evolved Expendable Launch Vehicle (EELV) 401 configuration vehicle, which includes a 4-meter-diameter payload fairing. The Atlas booster for this mission was powered by the RD AMROSS RD-180 engine and the Centaur upper stage was powered by the Aerojet Rocketdyne RL10C-1 engine.

ULA's next launch is the Atlas V Global Positioning System (GPS) IIF-11 satellite for the U.S. Air Force, scheduled for Oct. 30 from Space Launch Complex-41 from Cape Canaveral Air Force Station, Florida.

The EELV program was established by the U.S. Air Force to provide assured access to space for Department of Defense and other government payloads. The commercially developed EELV program supports the full range of government mission requirements, while delivering on schedule and providing significant cost savings over the heritage launch systems.


With more than a century of combined heritage, United Launch Alliance is the nation's most experienced and reliable launch service provider. ULA has successfully delivered more than 100 satellites to orbit that provide critical capabilities for troops in the field, aid meteorologists in tracking severe weather, enable personal device-based GPS navigation and unlock the mysteries of our solar system.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:30
Les femmes du Mossad

 

05.10.2015 israelvalley.com (i24News)

 

Surprise! 40% des membres du Mossad sont des femmes. 24% ont de hautes responsabilités.

 

Lors de l’anniversaire du Mossad, Netanyahou a rendu hommage au rôle “essentiel et irremplaçable” des services secrets israéliens. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a participé récemment à une cérémonie marquant le 65ème anniversaire de la création de l’Institut pour les renseignements et les affaires spéciales, le Mossad (“L’institut”, en français). Outre Netanyahou, le ministre du Renseignement Yisrael Katz et le directeur du Mossad Tamir Pardo étaient présents.

 

Evoquant la difficulté des missions qui se profilent pour le Mossad, Netanyahou a déclaré “Nous ne pouvons pas résoudre les problèmes fondamentaux du Moyen-Orient qui sont apparus dernièrement, et aujourd’hui, nous avons deux ennemis : le radicalisme de islam chiite conduit par l’Iran et ses alliés, et le radicalisme de l’islam sunnite, actuellement dirigé par l’État islamique”, a déclaré le Premier ministre israélien..

 

Netanyahou a par ailleurs souligné l’importance du travail du Mossad en rappelant qu’il existe “une règle claire: personne ne pacte avec le faible.” “La vraie défense de notre pays depuis ses débuts et 65 ans que le Mossad existe, est ce pouvoir de l’Etat d’Israël. C’est cette puissance que nous cultivons”, a-t-il dit..

 

“Face à ce monde en mutation, Israël doit être une superpuissance. Pas seulement une puissance régionale, mais pour certaines régions; une puissance mondiale. Cela ne peut que renforcer notre capacité à tirer parti de nos relations avec les responsables dans la région et avec les acteurs en dehors de la région”, a-t-il ajouté.

 

Netanyahou a par ailleurs insisté sur le rôle “essentiel et irremplaçable” du Mossad dans la capacité d’Israël à maintenir sa position de puissance régionale et mondiale, soulignant que c’est cette position qui est finalement, “la garantie de notre existence.”

 

Le Premier ministre israélien a également remercié les nombreux agents du Mossad, mais aussi leurs familles pour le soutien qu’ils apportent à l’organisme. “Je vous demande de remercier aussi vos familles qui portent aussi une lourde charge et vous demandent de leur dire au nom du peuple d’Israël et de l’Etat d’Israël : Je vous remercie et puissiez-vous être inscrit dans le livre de vie”, a-t-il ajouté.

 

Au cours de la cérémonie, les employés du Mossad ont reçu en cadeau un timbre spécialement conçu à l’effigie du service de renseignement. Le directeur du Mossad Tamir Pardo a souligné que, en dépit des technologies sophistiquées sur lesquelles reposent de nombreuses actions de l’agence, “aucune de ses réalisations n’aurait été possible sans ses agents”.

 

Au fil des ans, le Mossad a subi de grands changements, et aujourd’hui, 40% des employés de l’agence sont des femmes, 24% d’entre elles occupent des postes à hautes responsabilités. Le Mossad a été créé le 13 décembre 1949, sur la recommandation du Premier ministre de l’époque, David Ben Gourion et a été l’auteur de nombreuses missions légendaires dans le monde entier.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

 

 01 October, 2015 BY: Arie Egozi - FG

 

The Russian air force has deployed Ilyushin Il-20M intelligence-gathering aircraft inside Syria to help co-ordinate its attacks on rebel personnel, and to also follow the movements of other militaries operating in the area.

 

Dedicated to electronic intelligence missions, the Il-20M arrived in Syria days after Russia's first Ilyushin Il-76 began to unload military hardware at Latakia air base. The heavily-adapted aircraft's mission equipment includes surveillance radars, an electro-optical/infrared sensor and satellite communications equipment for real-time data sharing.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:55
photo A. Monot MN

photo A. Monot MN

 

1 octobre 2015 Par Amaelle Guiton —  Liberation.fr

 

Avec la proposition de loi examinée jeudi à l'Assemblée nationale, la France s'apprête à légaliser l'espionnage massif des communications à l'étranger.


Ce jeudi, l’Assemblée nationale examine au pas de charge une proposition de loi sur la «surveillance des communications électroniques internationales». Déposée par les députés socialistes Patricia Adam et Philippe Nauche (respectivement présidente et vice-président de la commission de la défense), elle répond à la censure par le Conseil constitutionnel du chapitre — particulièrement flou — que la très contestée loi sur le renseignement du 24 juin consacrait à la question. Des associations de défense des libertés aux entreprises du numérique, de la Cnil au Défenseur des droits, et sur les bancs des Assemblées, nombre d’acteurs — dont Libération  s’étaient émus des largesses offertes aux services de renseignement en matière de surveillance sur le territoire national. Passé les frontières, c’est tout simplement «open bar».

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:55
photo NATO

photo NATO

 

29 septembre 2015 Par Pierre ALONSO – Liberation.fr

 

La nomination de Francis Delon à la tête de la commission créée par la loi sur le renseignement avait été proposée par le Président de la République. Le Parlement l'a validée sans ciller.

 

Deux grands oraux en une journée. Le conseiller d’Etat Francis Delon était ce matin au Sénat et cet après-midi à l’Assemblée nationale pour convaincre les parlementaires. François Hollande a proposé sa nomination à la tête de la nouvelle commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), créée par la loi sur le renseignement.

Et les Parlementaires ont été séduits. Ils ont voté à une écrasante majorité en sa faveur. Seul un élu s’est abstenu et cinq s’y sont opposés sur les 49 votes enregistrés.

Ce «rôle essentiel dans la protection de nos libertés publiques», comme l’a décrit le rapporteur du projet de loi sur le renseignement, le député PS Jean-Jacques Urvoas, incombera donc à Francis Delon, 64 ans, qui a occupé de nombreux postes dans sa carrière de haut fonctionnaire : au ministère des Affaires étrangères, au ministère de l’Education nationale, au sein du Conseil d’Etat et jusqu’à la Commission de classification des œuvres cinématographiques. Une mission qui demandait elle aussi de «concilier deux intérêts et deux libertés : la liberté de création et la protection de l’enfance», a plaidé Francis Delon. Une allusion à l’arbitrage, plus sensible, qu’il devra désormais faire entre la vie privée et la défense des intérêts fondamentaux de la Nation.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
Image ISIS source dailymail.co.uk

Image ISIS source dailymail.co.uk

 

September 16, 2015: Strategy Page

 

For intelligence experts cell phones and social networks are the best of assets and the also something of a curse. This was seen recently as more Russian troops and heavy weapons began showing up in Syria. At first the Russians tried to deny it, but they were done in by their own troops posting (on Russian social networks) photos of their presence in (and travel to) Syria. The Russian censors got most of those posts removed but not before they were seen by Western media and intelligence agencies and filed away. All this was good news for the Western intel people and bad news for their Russian counterparts. This sort of thing has been going on for over a decade and despite increasingly strenuous efforts to get the troops to be discreet there are always enough who disobey to give the real or potential enemy what they are looking for.

 

All this is yet another side effect of cellphone cameras, which have become a major source of military intelligence and this is especially true with counter-terrorism operations. For example in mid-2015 the United States revealed how a picture an Islamic terrorist took of himself with his cellphone (a selfie) revealed the location of an ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) headquarters, which was promptly bombed. Such incidents are more common with poorly trained irregulars, but even well trained troops have problems with “cellphone discipline”. This problem is a 21st century one and it has been getting worse.

 

Incorporating cameras into cell phones first showed up in 2000 and the practice quickly spread. This proved to be very popular and as such phones became cheaper, and their cameras more capable military intelligence agencies warned that troops were taking a lot of pictures, especially when in combat zones and making those photos public. This was leading to a lot of pictures going public that could reveal military secrets. Efforts to ban troop use of cellphones in combat zones or inside classified areas had some success, but that only reduced the flood of useful (to intelligence experts) cellphone photos. It has proved nearly impossible to eliminate the problem. This became a major problem because of improved technology. Thus because cellphone networks entered the 3rd generation (3G) about the same time cellphone cameras were introduced it became very easy to quickly distribute pictures. The 3G networks enabled cellphone users to take photos and immediately send them to someone else, or post them to a website. By 2010 social networks were growing in popularity and cellphone users competed to take and post photos of all sorts of things, often getting newsworthy photos into circulation well before the traditional media. Cellphones with 3G capabilities became so cheap that even many Islamic terrorists and most military personnel had them.

 

No country is immune to the problem. Israel, with the highest proportion of Internet savvy people in the world continues to have the problem because so many of their troops on active duty are actually reservists called up for the normal (but infrequent) bit of active duty. Changing cell phone and social network habits isn’t easy, despite the risk of getting caught and punished (often spending a week or two in jail, plus the bad publicity). China tried to ban all cell phones for troops on active duty outside their base. It worked for a bit and then it didn’t. Some troops knew better but found ways to post photos anonymously. Even the revelations that troops have been killed because of posting certain pictures to the web has not reduced the number of military people doing it.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
'Fairview': Latest Snowden Doc Shows NSA Spied on German Intelligence

 

29.09.2015 By Matthias Gebauer, Henrik Moltke and Michael Sontheimer – Spiegel.de

 

Fresh insight into the trove of documents released by NSA whistleblower Edward Snowden has revealed that US spies intercepted sensitive communications between Germany's security agencies during a kidnapping in Yemen.

 

The kidnappers came in an SUV. Not far from the northern Yemeni city of Saada, they ambushed a party of picnickers and captured a German married couple, their three children and four others. That was on June 12, 2009.

The Christian aid workers from Bautzen, Germany, were considered missing for five years, with their deaths only confirmed in August 2014. The kidnappers' identities --and it remains unresolved whether they were apolitical criminals or Islamists -- remains unclear.

The abduction in northern Yemen caused a frenzy of activity in Berlin and in the Yemeni capital. Crisis committees were formed at the German Embassy in Yemen and the Foreign Ministry in Berlin. Diplomats and experts from Germany's Federal Criminal Police Office (BKA) and its foreign intelligence agency, the Bundesnachrichtendienst (BND), frantically tried to obtain background information and establish contact with the kidnappers.

Bad news, however, was soon to follow. Three of the German couple's companions -- two German nurses and a South Korean teacher -- were found shot to death several days after their abduction.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:50
La Grande-Bretagne, plaque tournante du trafic IP (carte dévoilée par The Intercept)

La Grande-Bretagne, plaque tournante du trafic IP (carte dévoilée par The Intercept)

Dans un long article paru en fin de semaine dernière, The Intercept dévoile, sur la base de documents exfiltrés par Edward Snowden, comment le GCHQ britannique a mis en place une surveillance de masse des activités de millions d’internautes. Basée sur une collecte de métadonnées réalisée directement sur le trafic passant par les câbles en fibre optique, notamment les câbles transatlantiques, l’outil développé par les espions britanniques – baptisé Karma Police – relie des adresses IP à des services que ces internautes ont utilisés ou visualisés. Selon un document transmis par Edward Snowden, en 2012, le GCHQ stockait 50 milliards de métadonnées par jour, total qu’il avait prévu de porter à 100 milliards à la fin de l’année. Rappelons que la Grande-Bretagne est une plaque tournante du trafic Internet, notamment transatlantique (voir carte ci-dessus), conférant au GCHQ une place de choix dans l’espionnage de masse mis en place par la NSA avec la complicité de ses alliés des Five Eyes.

Dans leur entrepôt de données, poétiquement appelé Black Hole, les espions britanniques stockent aussi des cookies, ces petits fichiers présents sur les postes de travail et permettant aux sites Web de garder une trace des habitudes de chacun. Ces cookies, qui renferment des noms d’utilisateurs, des e-mails, des adresses IP, les préférences des utilisateurs en matière de navigateur et parfois même des informations relatives aux mots de passe, servent au GCHQ à créer une passerelle entre l’adresse IP et des informations nominatives. Une passerelle établie via un outil appelé Mutant Broth.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:55
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Les 14 et 15 septembre 2015, le général Pierre de Villiers a participé à la 13e Université d’été de la Défense (UED) qui avait cette année pour thème : « savoir, pouvoir, agir ». Ce rendez-vous annuel a mis en avant le renseignement militaire et les soutiens interarmées (santé, pétrolier et soutien de l’homme) qui constituent pour le CEMA « le ciment de l’autonomie stratégique de notre pays ».

 

Dans le discours qu’il a prononcé devant les acteurs clés de la défense, le général Pierre de Villiers a insisté, face à la menace actuelle, sur la pertinence du choix d’un modèle complet d’armée ; sur l’importance de la cohérence entre les missions données aux armées et les moyens dont elles disposent ; sur l’importance enfin des forces morales qui font « la valeur de nos armées ».

 

Le CEMA est aussi allé au contact de la troupe, sur les stands organisés par la direction du renseignement militaire (DRM), le service de santé des armées (SSA), le service des essences des armées (SEA) et la direction centrale du commissariat des armées (le SCA, chargé du soutien de l’homme). Il a pu, comme toujours, mesurer l’enthousiasme, le professionnalisme et la détermination de ceux qui reviennent ou se préparent à partir en opérations.

 

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Repère :

 Cette édition de l’Université d’Eté de la Défense (UED) s’est déroulée sous le Haut Patronage de Monsieur François HOLLANDE, Président de la République. Elle était présidée par Madame Patricia ADAM, Députée du Finistère, Présidente de la Commission de la Défense Nationale et des Forces armées, et par Monsieur Jean-Pierre RAFFARIN, Sénateur de la Vienne, Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, en présence de Monsieur Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de la Défense.

Depuis 2002, les Présidents des Commissions de la Défense de l’Assemblée Nationale et du Sénat organisent chaque année l’UED. Elle réunit plus de 400 hauts responsables politiques français et européens, ainsi que des acteurs clés de l’administration et du secteur industriel. Sous forme de séances plénières, d’ateliers, de forums, de rencontres informelles, l’objectif des UED est d’offrir un espace d’échange et de réflexion sur la Défense de demain.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:55
Renseignement : partie de ping-pong entre DGSE et DRM

 

20.09.2015 par Jean-Dominique Merchet - (Article précédemment paru dans l'Opinion)

 

Dans l’ombre, les deux services s’affrontent sur leur rôle respectif dans les opérations militaires

 

Les services de renseignement sont « une petite oasis d’abondance ». L’un de leurs principaux responsables se réjouit du traitement de faveur dont la « politique publique de renseignement » jouit au sein des activités de l’Etat. La tendance, soulignée depuis plusieurs années, a été nettement confirmée à la suite des attentats de janvier. Une loi, élargissant leurs capacités d’interception, a été votée en juin et leurs moyens financiers et humains sont renforcés, en particulier dans le cadre de l’actualisation à la hausse de la loi de programmation militaire.

Cette situation n’empêche pas les « services » de se quereller autour des opérations militaires en cours, que ce soit au Sahel ou au Levant (Irak et Syrie). Ce n’est pas la guerre ouverte, mais plutôt une « partie de ping-pong » pour savoir qui fait quoi, comme le note un acteur du dossier. En jeu : le rôle de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) et de la DRM (Direction du renseignement militaire) sur les théâtres d’opération. Une querelle de famille, car les deux services dépendent tous les deux du ministère de la Défense, même si la DGSE jouit d’un rôle spécifique au sein de l’Etat, avec notamment un accès direct au président de la République.

L’un le dit en anglais : « Find. Fix. Finish. » L’autre en français : « Trouver. Traquer. Terminer. » Ce sont deux hauts responsables des services qui évoquent leur rôle au Sahel dans la guerre contre les groupes terroristes. Ils parlent de l’élimination de leurs chefs, les High Value Target (HVT), les cibles de haute valeur, en anglais pour tout le monde. « Finish » ou « Terminer » veut dire tuer, et c’est le rôle des forces spéciales de l’opération Sabre. Là-dessus, tout le monde est à peu près d’accord.

En revanche, qui trouve et traque les HVT ? Les militaires de la DRM ou les agents de la DGSE ? Dans le meilleur des mondes, le mieux placé pour le faire et ce, en collaboration avec les autres. Sur le terrain, c’est globalement ce qui se passe et cela fonctionne : les groupes terroristes qui ont perdu plusieurs de leurs hauts responsables depuis janvier 2013 ne démentiront pas. Dans les bureaux parisiens, l’affaire est plus compliquée, car chaque service à bien compris que la guerre contre le terrorisme allait redessiner pour longtemps le paysage du renseignement français et qu’il faut, dans ce cadre, s’y garantir une bonne place. Dans l’attente d’arbitrages politiques, chacun tire la couverture à soi.

« Trouver » les chefs terroristes ? La DGSE explique jouer « un rôle tout à fait essentiel » en « fournissant l’essentiel du renseignement » sur les HVT. C’est, y dit-on, « son métier stratégique ». Mais, ensuite, le boulevard Mortier est prêt à « transférer la traque à la DRM », puisqu’il s’agit d’une « mission tactique » que l’on peut confier aux militaires. Évidemment, ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille et mettent en avant leurs propres moyens de renseignement leur permettant de « trouver » les chefs terroristes.

 

Lors d’un récent colloque à la Société de Géographie, la DRM présentait ainsi ses moyens techniques d’analyse spatiale permettant de localiser un centre de commandement de Daech à Mossoul (Irak). L’exemple, assurait la DRM, était purement fictif. Par rapport aux militaires, la DGSE dispose d’un atout majeur : elle est le seul service autorisé à conduire des actions clandestines à l’étranger, qu’il s’agisse de renseignement ou d’action. « Nous seuls pouvons mener des actions de l’Etat non revendicables par l’Etat », indique un acteur de ce dossier. Sur ce plan, la DGSE a d’ailleurs décidé récemment de « relancer la recherche humaine » en son sein, avec une nouvelle organisation qui redonne du poids à l’espionnage traditionnel par rapport au renseignement technique (les écoutes).

L’un des autres points de crispation entre les services est la notion de « théâtres ouverts » et de « théâtres fermés ». Les premiers sont les pays où la France mène des opérations militaires comme le Mali, le Niger ou l’Irak. Là, la DRM peut être « leader », assure une source proche du dossier, « mais tous les autres services sont mobilisés ». Ainsi, l’ensemble des services de renseignement, y compris ceux relevant des ministères de l’Intérieur et des Finances, sont désormais représentés au sein du Centre de préparation et de conduite des opérations (CPCO), à l’état-major des armées.

Les « théâtres fermés » posent un problème plus aigu : officiellement, la France n’y mène pas d’actions… si ce n’est clandestines. Elles relèvent dans ce cas uniquement de la DGSE. Mais, explique un acteur, « les forces armées peuvent anticiper l’ouverture d’un théâtre », comme ce fut le cas au Sahel, en Centrafrique ou en Libye. Aujourd’hui, les regards de la communauté du renseignement se tournent vers la Syrie, un « théâtre » en cours d’ouverture depuis la décision du président de la République d’y effectuer des « vols de reconnaissance » ouvrant la voie à des frappes que François Hollande a jugées lundi « nécessaires ». « On ne peut pas désactiver des cellules terroristes en France si on ne va pas un peu plus en profondeur », c’est-à-dire en Syrie, explique un spécialiste de l’antiterrorisme.

La Syrie le montre : les militaires peuvent recueillir du renseignement grâce aux vols de reconnaissance mais pas sur le terrain où les opérations sont nécessairement clandestines. Qui, au final, réalise la synthèse – la « fusion » disent les hommes du métier ? Qui, par conséquent, informe et conseille les responsables politiques ? Il existe depuis 2008 un coordonnateur national du renseignement (CNR) à l’Elysée – l’actuel est l’ambassadeur Didier Le Bret – mais son rôle n’est pas directement opérationnel. La fusion exige en effet des moyens sophistiqués comme les systèmes de Geoint (geospatial intelligence) de la DRM.

La DGSE, service « intégré », est organisée en son sein même pour produire des synthèses à partir du renseignement qu’elle recueille par les écoutes (Direction technique) ou l’espionnage traditionnel, ainsi que les capteurs mis en œuvre par les armées (satellites ou avions). En cela, la DGSE se distingue de ses homologues étrangères, comme la CIA qui doit cohabiter avec la NSA, l’agence spécialisée dans les interceptions électroniques. Pour les responsables de la DGSE, cette particularité française est un atout considérable auquel ils sont très attachés.

Dans les milieux parlementaires, certains imaginent de créer une agence, comme la NSA ou la GCHQ britannique, qui fournirait du renseignement électronique à toute la communauté du renseignement. Pour la DGSE, c’est un chiffon rouge. Comme le maintien en son sein d’une composante purement militaire – le Service Action –, certains considérant à tort qu’il ferait double emploi avec les forces spéciales.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:55
Les jeunes espions de l'après Charlie (JDD)

 

06/08/2015 source DGSE

 

Depuis les attentats de janvier, le nombre de candidatures spontanées à la DGSE a triplé tandis que le budget de recrutement continue d’augmenter. L’agence de renseignement extérieur a exceptionnellement ouvert ses portes au JDD

 

La lettre de motivation est datée du 3 mars 2015. Elle est signée d’un jeune analyste dans une société privée de conseil en risque-pays : « Les récents événements tragiques qui ont secoué la France […] m’ont donné envie de postuler auprès de vos services et d’envisager à terme de devenir officier de renseignement. » Des courriers identiques à celui-ci, la direction des ressources humaines de la DGSE en a reçu des centaines dans les jours et les semaines qui ont suivi les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. « Avant, on recevait une trentaine de candidatures par jour, aujourd’hui environ une centaine », confie Vincent Nibourel, le directeur adjoint de l’administration de la DGSE. « On sent comme un besoin de servir, une disponibilité nouvelle », ajoute Sandrine, l’une des responsables du recrutement. Ce que confirme, en exclusivité pour le JDD, Bernard Bajolet, directeur de la DGSE : « Il y a chez ces jeunes un besoin d’idéal et ce qui me frappe chez certains, c’est leur sens du devoir sans forfanterie. »

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:50
UK MOD hackathon to mine the Deep Web

 

14 September 2015 Ministry of Defence and Defence Science and Technology Laboratory

 

The Ministry of Defence (MOD), working with Dstl and KTN, is hosting a hackathon for an enhanced Open Source Intelligence (OSINT) capability

 

MODHack is a unique opportunity to collaborate with software developers, data scientists and innovators to develop ideas and solutions for mining of the deep web, using a range of open source tools and services and build something that has the potential to support the national security of the UK. MODHack will run from midday on Friday 25 to Sunday 27 September at Wallacespace, London and is being hosted by Dstl and the Knowledge Transfer Network (KTN).

MODHack forms one aspect of the wider Catalysing Defence Innovation through Science and Technology (CDIST) project, under which MOD is looking at new approaches for innovation, and mechanisms for engaging with non-traditional Defence suppliers.

There is a huge volume of non-classified and publically available information that could be exploited by the MOD in order to ensure the security of the UK. Today’s web searches use a centralised, one-size-fits-all approach that searches the Internet with the same set of tools for all queries. While that model has been wildly successful commercially, it does not work well for many government cases. The goal of the event will be to help invent better methods for interacting with and sharing information, so users can quickly and thoroughly organise and search subsets of information relevant to their individual interests. Creation of a new domain-specific indexing and search paradigm will provide mechanisms for improved content discovery, information extraction, information retrieval, user collaboration, and extension of current search capabilities to the deep web, and non-traditional (eg multimedia) content.

Dstl is collaborating with the United States Department of Defense, Defense Advanced Research Project Agency (DARPA). Participants may want to consider building on the Open Source tools developed by DARPA under the Memex Programme. The list of Memex tools can be found here. Dstl experts will be on hand to assist with Memex and provide a Cloud development environment. All you need to do is bring your laptop and be up for it! Please note Dstl/MOD will not have a claim on any Intellectual Property you create. You build it, you keep it. Support will be given to the most promising proofs of concept to get a market ready minimum viable product (MVP).

The Proofs of Concept developed will be judged and there will be awards in various categories for coding and concept skills. An exclusive prize is up for grabs to the team that develops the overall winning project - a day out with the Royal Navy Underwater Escape Training Unit at Yeovilton including a dip in the Dunker, dinner in the Officers’ Mess, and a tour of the Fleet Air Arm museum.

To register your interest in attending MODHack, visit EventBrite. Come as a team - or join one on the day.

Please also note, by confirming your attendance at this event, you have agreed to the filming, video, photography and vox pops that will be taken throughout the weekend and the use of these images after the event. If you do not wish to be photographed/filmed please make us aware upon arrival at the event.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 07:45
Algérie: Toufik, le puissant chef du renseignement quitte son poste

 

13 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Alger - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a mis fin aux fonctions du puissant chef des services de renseignements militaires algériens, le général Mohamed Mediene, dit Toufik, a annoncé dimanche un communiqué de la présidence confirmant une information obtenue par l'AFP de source sécuritaire.

 

M. Bouteflika a nommé à sa place son conseiller à la sécurité, le général Athmane Tartag dit Bachir, qui fut longtemps le numéro 2 du DRS (Département du renseignement et de la sécurité), selon le communiqué de la présidence.

 

M. Bouteflika a mis fin ce jour aux fonctions de chef du Département du renseignement et de la sécurité, exercées par le général de corps d'armée, Mohamed Mediene, admis à la retraite, précise le communiqué de la présidence.

 

Le général Toufik, 76 ans, dirigeait le DRS depuis 25 ans.

 

C'est le dernier chef militaire en activité parmi le collège des généraux qui ont barré en 1992 la route du pouvoir aux islamistes du Front islamique du salut (FIS), après leur victoire aux premières législatives pluralistes de l'histoire du pays.

 

Après l'annulation de leur victoire, les islamistes ont lancé une insurrection armée qui a fait 200.000 morts dans les années 90.

 

Lors de cette période, le DRS a étendu ses pouvoirs et son chef, jamais apparu en public, était devenu l'homme le plus puissant du pays.

 

Dimanche, pour la première fois sa photo s'est affichée à la une d'un journal. En-Nahar le montre habillé en costume et cravaté, les yeux dissimulés derrière des lunettes de soleil.

 

Depuis fin 2013, M. Bouteflika avait commencé à le dépouiller de plusieurs de ces pouvoirs.

 

Avec le départ du général Toufik, soupçonné d'un soutien tiède à un quatrième mandat de M. Bouteflika l'année dernière, le chef de l'Etat a assis complètement sa domination sur l'armée considérée comme la détentrice réelle du pouvoir dans le pays.

 

Depuis fin juillet, le président Bouteflika a effectué de nombreux changements à la tête de l'armée et des services de sécurité.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 12:30
L'armée russe en Syrie : «Il faut raison garder !»

 

11 septembre par Jean-Dominique Merchet

 

Intervenant à l'ouverture d'un colloque sur le renseignement géospatial, ce vendredi matin à Paris, le général Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM), a estimé qu'«il faut raison garder» sur les informations de la presse, notamment le Figaro, faisant étant d'«étranges manoeuvres» et de «renforcement spectaculaire» de la présence militaire russe en Syrie. De manière générale, a-t-il expliqué, «95% du renseignement dépend de sources ouvertes, mais le vrai souci est alors celui de la manipulation». Pour illustrer son propos, le DRM est revenu sur certaines affirmations de l'été 2014 au sujet de la présence russe en Ukraine : grâce aux moyens nationaux de renseignement, les services français ont pu alors expliquer au pouvoir politique qu'«il n'y avait pas invasion, mais déstabilisation». «Les Russes n'avaient pas mis en place ni hôpitaux de campagne, ni pipelines pour l'approvisionnement en carburant», comme une action militaire d'ampleur l'aurait exigé. Par ailleurs, «peu de blindés lourds» étaient observés, contrairement aux engins plus légers des troupes aéroportées. Par ailleurs, la surveillance des réseaux sociaux des familles de soldats indiquaient que «leurs fils ne faisaient pas grand chose et s'ennuyaient».

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 07:50
New RAF intelligence aircraft arrives in UK seven months early


4 sept. 2015  Defence HQ

 

As part of its Airseeker Programme, the second signals intelligence aircraft has been delivered to the RAF, seven months early, the MOD has announced. The specialist surveillance aircraft was handed over today at RAF Mildenhall in Suffolk and will be deployable on operations within a matter of weeks.

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 07:20
Comment les Etats-Unis espionnent en France... légalement

 

05/08/2015 Par Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Les États-Unis utilisent le droit comme une arme pour espionner les entreprises étrangères, estime le député PS, Jean-Jacques Urvoas. Aujourd'hui, c'est au tour du Crédit Agricole d'être dans les mailles du filet de la justice américaine.

 

BNP Paris, Alstom... et maintenant Crédit Agricole. Des litiges qui permettent Washington d'espionner légalement de grands groupes français et étrangers, "un espionnage paré des vertus de la légalité", comme l'explique dans son rapport sur le renseignement le député Jean-Jacques Urvoas. Pour le député PS du Finistère, la ficelle est un peu grosse. "La législation américaine, notamment en raison de son caractère extraterritorial, apporte une illustration particulièrement éloquente de cette ambivalence par le biais de la procédure de discovery ainsi que l'existence du deal of justice", explique-t-il dans son rapport publié en décembre 2014.

"La procédure de discovery repose sur un principe fondamental de la common law selon lequel les parties dirigent l'instruction en lieu et place du juge, précise Jean-Jacques Urvoas. Dans cette configuration, le plaignant adresse des demandes de pièces au défendeur afin de cibler son action en justice. Le juge intervient alors uniquement pour valider le refus de communication ou, dans le cas contraire, prononcer des sanctions très lourdes lorsqu'il estime le refus infondé. Or, les demandes s'avèrent bien souvent extraordinairement vastes (d'où leur surnom de fishing expeditions ou parties de pêche) et peuvent procéder d'une volonté de profiter de cette procédure pour se livrer légalement à de l'espionnage économique".

En vertu de ce cadre législatif, les États-Unis s'arrogent le droit d'enquêter sur des agissements à l'étranger lorsqu'une entreprise est cotée sur une place boursière américaine. Jusqu'en 2004, Alstom était coté à Wall Street. S'agissant de BNP Paribas et de Crédit Agricole, ce sont des litiges portant sur des paiements en dollars impliquant des pays faisant l'objet de programmes américains de sanctions (Cuba, Iran, Libye, Soudan, Syrie...). Les États-Unis utilisent ainsi le droit comme une arme "d'une redoutable efficacité, qu'il soit détourné afin par exemple de voler des savoir-faire (notamment à l'occasion de contentieux déclenchés à cette fin) ou qu'il soit au contraire pensé comme un puissant instrument de prédation", assure le député PS du Finistère.

 

De lourdes amendes pour inciter à coopérer

Dans la plupart des cas de figure, les contentieux débouchent fréquemment sur des transactions dans le cadre de la pratique du "deal of justice", qui découle aussi directement du caractère extraterritorial de la législation états-unienne, notamment dans sa dimension anticorruption. Elle s'appuie principalement sur le Foreign Corrupt Act de 1977 et sur les lois de sanctions économiques contre des pays. Dans les faits, une entreprise se voit incriminée par le Department of Justice (DoJ) pour infraction à la loi états-unienne. Ce qui permet à l'administration d'agiter le spectre de lourdes amendes et de condamnations pénales pour les membres dirigeants de l'entreprise.

"Pour autant, en dépit de la lourdeur des fautes reprochées, elle propose opportunément une transaction avec les autorités administratives compétentes", explique Jean-Jacques Urvoas. L'entreprise doit alors reconnaître sa culpabilité et négocie le montant de l'amende infligée. En contrepartie, le DoJ renonce aux poursuites pour une période de trois ans, période pendant laquelle l'entreprise doit faire preuve d'un comportement exemplaire.

 

Un cheval de Troie imparable

"Pour prouver sa bonne foi, et là réside le principal problème", l'entreprise "doit accepter la mise en place d'un moniteur en son sein, moniteur qu'elle choisit mais dont la désignation définitive est soumise à l'approbation des États-Unis", souligne le député du Finistère. Ce moniteur a accès à l'intégralité des informations de l'entreprise afin de rédiger un rapport annuel extrêmement détaillé. Une aubaine pour les services de renseignement américain pour connaitre tous les marchés et les transactions d'une entreprise étrangère et de ses clients.

"Grâce au "Foreign intelligence surveillance act", les services de renseignement américains peuvent solliciter toute information nécessaire, y compris les rapports de monitorat. De telle sorte que la communauté du renseignement états-unienne, fort impliquée dans la vie économique du pays (à titre d'exemple, la CIA a créé et gère le fonds d'investissement IN-Q-Tel), dispose potentiellement d'informations concurrentielles précieuses", résume Jean-Jacques Urvoas.

Comment se prémunir contre ces ingérences légales? Pour le député du Finistère, "il est devenu impératif de disposer d'une législation nationale protégeant le secret des affaires conformément aux préconisations de l'article 39 du traité ADPIC issu de la convention de Marrakech de 1994 qui a institué l'Organisation mondiale du commerce".

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:50
Opinion: Merkel Must End Devil's Pact with America

Enough is enough: American spying on Germany is killing the friendship between the countries. - source Spiegel DPA

 

July 07, 2015 By Markus Feldenkirchen - Spiegel.de

 

Following the latest revelations about surveillance by the United States on the German government and media, it is high time for Chancellor Angela Merkel to take action against the systematic spying.

 

The German-American friendship no longer exists. It may still remain between citizens of both countries, but not between their governments. Perhaps it has always been an illusion, perhaps the United States pulled away over the course of time. But what binds these two nations today cannot be considered friendship. Openness and fairness are part of the essence of friendship, which is about mutual respect and trust. A quarter century after the United States helped the German people restore their national unity, little remains of this friendship.

As new documents from WikiLeaks and reporting by SPIEGEL show, the NSA has been systematically spying on much of the German government. America's spies not only listened in on Chancellor Angela Merkel's private conversations about sensitive political issues. The NSA also bugged ministries, ministerial offices and other government agencies. Not even journalism is sacred to the Americans -- at least not in Germany. American spies monitored at least one SPIEGEL colleague in Berlin -- spies who represent a country that considers itself a guarantor of freedom of the press, one of the cornerstones of a liberal democracy.

Today we know: The friendly smile worn by Angela Merkel's hosts in Washington all these years has been insincere at best.

Sept. 11 is not a good enough excuse for what has transpired. The terrorist attacks were horrendous, and a turning point for America and the world. It was understandable that the administration in Washington believed that they needed to protect their country against future attacks. Just as friends and family need support after going through a sudden, traumatic experience, the Allies were prepared to show their support for their friend.

But what has come to light has nothing to do with the attacks of Sept. 11 and the fight against terrorism. The US began systematically spying on the German government at least since 1999 (perhaps even earlier); in other words, two years before the attacks on New York and Washington. It is questionable that the German Agricultural Ministry's fisheries department, which the NSA also spied on, had anything to do with Osama bin Laden or al-Qaida.

 

Unscrupulous

It wasn't security of the Western world that concerned the Americans. Instead they pursued their own interests, unscrupulously vying for slight political advantages in diplomatic dealings and in the struggle for economic prosperity. The reference to the terrorist threat has long become a fig leaf for habitual and brazen espionage.

In the US, the complaints, such as the ones formulated in this editorial, are taken as naive and twee. They are considered laughable. However, if naivety means that one has not yet given up the belief in fairness as the basis for the partnership, then one should be naive. It is also better than the pathetic act that Merkel's administration has put on for years with regards to the NSA: feigned public outrage over America's tactics.

The German government has engaged in a devil's pact with the US and its Orwellian spying machine. This may have been done out of fear -- fear of not receiving the potentially imperative information about a planned attack. But through her silence, Merkel has made the German government complicit. She allowed the law to be broken. She also permitted the principles that characterize open, democratic societies to be compromised.

The German government had the wrong priorities. There is no guarantee of security. Fear of an attack is no reason to sacrifice legal principles.

The chancellor must show Washington a clear sign of resistance. Germany must free itself from this pact with the NSA. In the future, it must write the rules for its cooperation with intelligence agencies itself -- which may mean that certain information will no longer be shared.

It would not be the end of cooperation between the two countries, particularly not on the issues of trade and foreign policy. Germany and America will have shared interests in certain matters. But currently, there's little room in the relationship for more than that.

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