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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 08:55
Djihadisme: la guerre froide des services secrets

 

21/01/2015 Par Eric Pelletier , Pascal Ceaux, Vincent Hugeux – L’Express.fr

 

A l'heure où ils doivent lutter contre les réseaux islamistes, les spécialistes français de l'antiterrorisme sont confrontés à un problème majeur: les échanges d'informations avec certains pays sont devenus difficiles, voire impossibles. Décryptage.

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 08:50
L’IntCen, le lieu des échanges d’analyses Top secret

 

21 jan 2015 Bruxelles2

 

Partager le renseignement, avoir une CIA européenne… les bons sentiments et les bonnes idées se répandent aussi vite que la poudre après les attentats de Paris dans les milieux européens. Et on cite souvent à cet égard l’IntCen (l’ancien SitCen) qui pourrait être l’embryon de ce service de renseignement. Ce service, peu connu du grand public, et même des spécialistes des questions européennes, suscite tous les phantasmes : d’un service secret à l’européenne à un simple bureau de compilation de revues de presse ? On entend tout et son contraire… Qu’en-est-il en réalité ? Quel est son rôle ? Que fait-il ? quelques éléments de réponse…

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:50
Grande-Bretagne: les services secrets ont espionné les journalistes

 

LONDRES, 19 janvier - RIA Novosti

 

Les services secrets britanniques ont intercepté les mails de journalistes étrangers, a rapporté lundi le journal The Guardian se référant aux données fournies par l'ancien employé de la NSA américaine Edward Snowden.

"Le Government Communications Headquarters (GCHQ), l'agence de surveillance auprès du ministère britannique des Affaires étrangères, a récupéré les courriers électroniques envoyés et reçus par les journalistes de grandes éditions britanniques et américaines dont les chaînes de télévision BBC, NBC, l'agence Reuters, les journaux The Guardian, The New York Times, Le Monde, The Sun et The Washington Post", a indiqué le quotidien.

Selon The Guardian, le GCHQ a intercepté près de 70.000 messages électroniques lors d'un exercice de surveillance d'une dizaine de minutes un jour de novembre 2008. Pour ce faire, l'agence de surveillance a piraté des câbles de fibre optique.

"Les messages interceptés - des communiqués de presse et des discussions entre des journalistes et des rédacteurs - ont été stockés sur des serveurs du GCHQ et partagés sur son intranet. D'ailleurs, rien n'atteste qu'il s'agit d'une action visant les journalistes", a noté l'édition.

Selon d'autres données fournies par Edward Snowden, le GCHQ a surveillé les journalistes d'enquête, les considérant aussi dangereux que les terroristes ou les pirates informatiques. Plus de 100 journalistes britanniques ont adressé une lettre de protestation au premier ministre du pays. 

L'ex-consultant de la CIA et de l'agence américaine de sécurité nationale (NSA) Edward Snowden a transmis en juin 2013 une série de documents secrets dévoilant la surveillance pratiquée sur Internet par les services secrets américains et britanniques aux quotidiens Washington Post et Guardian. M.Snowden vit actuellement à Moscou où il bénéficie d'un titre de séjour délivré pour trois ans.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:35
 Cybersécurité : la Chine prend ses bonnes résolutions pour 2015


20.01.2015 Amélie Guiot-Zimmermann - bulletins-electroniques.com
 

Avec ses 632 millions d'internautes, dont 242 millions d'utilisateurs du e-commerce, la Chine est une cible de choix pour les hackers et autres cyber mercenaires de plus en plus nombreux à sévir sur la toile. A l'heure du big data, de l'internet des objets ou des réseaux sociaux, les failles se multiplient et la bataille se fait de plus en plus féroce dans le cyber espace. Une menace que le gouvernement chinois a décidé de placer au coeur de sa stratégie pour 2015, dans un contexte où le numérique occupe une place de plus en plus importante dans la conduite politique, économique ou militaire du pays.
 

Des hackers sur tous les fronts

Le formidable essor des technologies de l'information et de la communication que connaît la Chine ouvre de toutes nouvelles perspectives aux pirates modernes. Leur nouvelle cible favorite : les smartphones sous système Android, avec 295.000 nouveaux programmes malveillants découverts entre le 1er novembre 2013 et le 31 octobre 2014. La Chine est particulièrement affectée avec 45,7% des utilisateurs de terminaux mobiles piratés au cours de cette période.
Avec un chiffre d'affaire de 300 milliards de dollars et un taux de pénétration de 6,3% (contre 5% aux Etats-Unis), le e-commerce représente le deuxième terrain de prédilection des hackers. Fin 2012, près d'un tiers des 200 millions d'acheteurs en ligne chinois avaient été victimes d'escroqueries ou de transactions frauduleuses sur des sites de vente en ligne. Plus globalement, le Norton Report 2013 classe la Chine deuxième dans la liste des pays les plus touchés par la cyber criminalité, avec 77% de ses internautes victimes de cyber agressions et une perte nette évaluée à près de 37 milliards de dollars.
 

Une cyber répression de plus en plus stricte
Ces chiffres ont justifié la mise en place par le gouvernement chinois de cellules de cyber défense actives sur tout le territoire. Cependant et contrairement au reste du monde, leur action se focalise au moins autant sur la circulation des informations à l'échelle nationale que sur les grandes opérations de hacking internationales. Car les internautes chinois sont nombreux à tenter de contourner la "Grande Muraille électronique" mise en place par les autorités depuis le début des années 2000. En réponse, les campagnes et opérations gouvernementales se multiplient, à l'image de "Brise de Printemps" en 2012 qui a débouché sur l'arrestation de plus de 1.000 suspects.
A son arrivée au pouvoir en 2013, le président chinois Xi Jinping fait de la cyber sécurité l'un de ses principaux chevaux de bataille : "Des efforts concertés doivent être déployés afin de contrôler Internet en matière de technologie, de contenu, de sécurité et de criminalité" a-t-il indiqué lors du 18e Comité Central du Parti Communiste Chinois. Discours immédiatement suivi par le lancement d'une une vaste campagne de "nettoyage" d'internet en avril 2013 et l'arrestation de près de 30.000 personnes pour pornographie et paris clandestins.
Loin d'oublier ses bonnes résolutions, le président compte accélérer le rythme des réformes en 2015 pour faire de la Chine une "cyber puissance internationale" (voir le discours du président à l'occasion de la 1ere session du groupe de travail sur la sécurité sur Internet et l'informatisation).
 

La cybersécurité : une source de tension dans les relations internationales
Les cyber tensions de plus en plus nombreuses sur la scène internationale risquent cependant de la freiner dans ses ambitions. En effet, la Chine est soupçonnée d'être impliquée dans plusieurs attaques de grande ampleur au cours des dernières années, et considérée comme une menace grandissante par les autres acteurs du cyber espace. Sérieusement écornée par la parution du rapport Mendiant * en 2010, accusant l'armée chinoise de cyberespionnage à l'encontre d'entreprises américaines, sa réputation a encore souffert de nouvelles accusations de piratage fin 2014 : piratage de l'i-Cloud d'Apple, attaques contre l'exploitant des centrales nucléaires sud-coréennes, et tout récemment, complicité dans le hacking des studios Sony Pictures.
En 2015, la Chine devra donc principalement jouer la carte de l'apaisement pour obtenir le soutien et la collaboration internationale dont elle a besoin pour renforcer son influence dans le cyber espace.

 

Sources :

- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/qhiEI
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/K95Yq
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/v9FWT

Unit - source BBC

Unit - source BBC

Note RP Defense :: voir aussi

- Cybersécurité et cyberdéfense de la Chine

- * Mandiant report 60-page study

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:20
La Défense nationale canadienne veut mieux surveiller ses agents du renseignement

 

19 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le ministère de la Défense nationale souhaite mettre en place un système de surveillance plus rigoureux pour les activités de ses agents de renseignements militaires. Les coûts, potentiellement élevés, pourraient cependant freiné cette volonté.

 

Dans le sillage du scandale impliquant le sous-lieutenant Jeffrey Delisle, qui a été reconnu coupable d’espionnage pour le compte de la Russie il y a près de deux ans, le chef du renseignement de la Défense avait ordonné la tenue d’une enquête indépendante et exhaustive sur le sujet, selon des documents obtenus par La Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 07:50
Re-launch of '10 Steps to Cyber Security'

 

16 Jan 2015 GCHQ
 

In association with CPNI, Cabinet Office and BIS, GCHQ is pleased to announce the re-issue of the highly successful ’10 Steps to Cyber Security’, offering updated guidance on the practical steps that organisations can take to improve the security of their networks and the information carried on them.

Alongside the Cyber Essentials Scheme, ‘10 Steps to Cyber Security’, is a critical resource for UK businesses aiming to protect themselves in cyber space.

In parallel with the re-issue of the ’10 Steps to Cyber Security’, GCHQ has published a paper called ‘Common Cyber Attacks:Reducing the Impact’.
 
 
 
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:35
Islamic State jihadists moving in vehicles captured from the Iraqi army

Islamic State jihadists moving in vehicles captured from the Iraqi army

 

Jan 19, 2015, Times of India (PTI)

 

NEW DELHI: Britain has warned India about possible attack by ISIS and said all efforts must be taken to check activities of the Middle East terrorist group.

British officials have conveyed this to their Indian counterparts at the India-UK counterterrorism joint working group meeting held in London on January 15-16.

Officials said that during the meeting, India had asked Britain to impress upon Pakistan not to differentiate between "good" and "bad" terrorists in the wake of recent attack on a school in Peshawar and said that it must take a firm stand on why Pakistan had become a nursery of terrorists.

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
Belgique : création du Conseil national de sécurité

 

16.01.2015 Par Sarah Delafortrie, Christophe Springael

 

Sur proposition du Premier ministre Charles Michel, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal portant création du Conseil national de sécurité.

 

Conformément à l’accord du gouvernement, le projet vise à réformer le fonctionnement et la composition du Comité ministériel du renseignement et de la sécurité. Le Comité est transformé en un Conseil national de sécurité, qui sera chargé d’établir la politique générale du renseignement et de la sécurité, d’en assurer la coordination et de déterminer les priorités des services de renseignement et de la sécurité.

 

Il est présidé par le Premier ministre. Sa composition est la suivante :

  • le Vice-Premier ministre et ministre de l'Emploi, de l'Economie et des Consommateurs, chargé du Commerce extérieur
  • le Vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l'Intérieur
  • le Vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement, de l'Agenda numérique, des Télécommunications et de la Poste
  • le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes
  • le ministre de la Justice
  • le ministre de la Défense

 

Toutefois, en fonction de l’ordre du jour de la réunion du Conseil national de sécurité, plusieurs services seront invités à assister à ses réunions. Il s’agit de :

  • l’administrateur général de la Sûreté de l’Etat
  • du chef du Service général du renseignement et de la sécurité des Forces armées
  • du commissaire général de la Police fédérale
  • du directeur de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace
  • du président du Comité de direction du Service public fédéral Intérieur
  • d’un représentant du Collège des procureurs généraux
  • du procureur fédéral

 

source Conseil des ministres du 16 janvier 2015

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 07:20
Pendant ce temps, la NSA s’arme en vue des cyberguerres

slide d’un powerpoint de la NSA, capture d’écran (Der Spiegel)

 

18/01/2015 Benoît Le Corre - Journaliste Rue89

 

Sur l’offre de stage, il est précisé qu’ils « recherchent des stagiaires qui veulent casser des choses ». Ils, c’est la NSA, l’Agence américaine de la sécurité, du renseignement, à travers une cellule de formation appelée Politerain.

Là-bas, le programme des stagiaires inclue la dégradation et la destruction d’ordinateurs, de serveurs, de réseaux pour servir les intérêts américains. Le but du programme est de développer « une mentalité de pirates », du type de ceux qui attaquent, pas de ceux qui défendent.

Dans un long article publié hier, le site du magazine allemand Der Spiegel (en anglais) dévoile les résultats d’une longue étude de documents confidentiels, récupérés dans les archives de Snowden.

On y apprend comment les Etats-Unis et ses quatre Etats alliés (Royaume-Uni, Nouvelle Zélande, Canada et Australie), qui forment l’alliance des « Cinq yeux », se préparent – ou plutôt sont déjà prêts – aux cyberguerres.

Pour ce faire, Der Spiegel a réuni une équipe de journalistes, hackers, experts en sécurité informatique... en somme, l’équivalent des « Expendables » 2.0. Parmi eux, Jacob Appelbaum, connu pour être l’un des principaux instigateurs du logiciel libre Tor, Andy Müller-Maguhn, porte-parole du Chaos Computer Club de Berlin et Laura Poitras, réalisatrice du récent film documentaire Citizenfour, qui parle de surveillance mondiale généralisée. Leur article est édifiant.

 

En voici les grandes lignes.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:30
Turkey suspends prosecutors in 'Syria arms' case

 

Jan 15, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Istanbul - Turkey has suspended five prosecutors working on a contentious investigation into an alleged delivery of arms for Syrian rebels that was intercepted on the border last year, media reports said Thursday.

 

The top Turkish judicial committee said the decision was taken so as not to hamper the inquiry or tarnish the reputation of the judiciary, the official Anatolia news agency reported.

 

The move came a day after Turkey imposed an all-out media blackout, including on Facebook and Twitter, prohibiting publication of reports on the issue.

 

In January last year, Turkish police stopped and seized seven trucks near the Syrian border that were suspected of smuggling weapons into Syria.

 

The move came as the government in Ankara denied suspicions it was aiding rebel forces fighting the regime of President Bashar al-Assad.

 

A series of documents were then leaked on the Internet indicating that the seized trucks were actually National Intelligence Agency (MIT) vehicles delivering weapons to Syrian Islamist rebels fighting President Bashar al-Assad.

 

Turkey has vehemently denied aiding Islamist rebels in Syria, such as the Islamic State (IS) jihadist group.

 

Nineteen security officials who stopped the trucks are currently on trial on "spying" charges. They face so-called aggravated life sentences if found guilty.

 

The Radikal online newspaper spoke to one of the suspended prosecutors, Aziz Takci, who said "I did my work well and I stick by my position."

 

However opposition Turkish daily BirGun openly flouted the publication injunction, putting the allegations and the documents on its front page Wednesday.

 

Anti-secrecy websites outside Turkey have also posted the documents which have now been taken off the Internet inside the country.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:20
The Digital Arms Race: NSA Preps America for Future Battle

 

17.01.2015 By Jacob Appelbaum, Aaron Gibson, Claudio Guarnieri, Andy Müller-Maguhn, Laura Poitras, Marcel Rosenbach, Leif Ryge, Hilmar Schmundt and Michael Sontheimer – Spiegel.de

 

The NSA's mass surveillance is just the beginning. Documents from Edward Snowden show that the intelligence agency is arming America for future digital wars -- a struggle for control of the Internet that is already well underway.

 

Normally, internship applicants need to have polished resumes, with volunteer work on social projects considered a plus. But at Politerain, the job posting calls for candidates with significantly different skill sets. We are, the ad says, "looking for interns who want to break things."

Politerain is not a project associated with a conventional company. It is run by a US government intelligence organization, the National Security Agency (NSA). More precisely, it's operated by the NSA's digital snipers with Tailored Access Operations (TAO), the department responsible for breaking into computers.

Potential interns are also told that research into third party computers might include plans to "remotely degrade or destroy opponent computers, routers, servers and network enabled devices by attacking the hardware." Using a program called Passionatepolka, for example, they may be asked to "remotely brick network cards." With programs like Berserkr they would implant "persistent backdoors" and "parasitic drivers". Using another piece of software called Barnfire, they would "erase the BIOS on a brand of servers that act as a backbone to many rival governments."

An intern's tasks might also include remotely destroying the functionality of hard drives. Ultimately, the goal of the internship program was "developing an attacker's mindset."

The internship listing is eight years old, but the attacker's mindset has since become a kind of doctrine for the NSA's data spies. And the intelligence service isn't just trying to achieve mass surveillance of Internet communication, either. The digital spies of the Five Eyes alliance -- comprised of the United States, Britain, Canada, Australia and New Zealand -- want more.

 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 17:20
Archives/SCRS

Archives/SCRS

 

15 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le gouvernement fédéral canadien compte accorder aux agences nationales de sécurité le pouvoir d’obtenir et partager certaines informations présentement protégées par la loi sur la vie privée.

 

Le gouvernement Harper avait déjà annoncé qu’il avait l’intention de renforcer les pouvoirs de ses agences de sécurité dès les premiers mois de 2015, mais l’enjeu est devenu plus grand à la suite des attentats perpétrés au Canada et de la multiplication des attaques de djihadistes, que ce soit en France ou en Australie.

 

Selon la télévision publique canadienne de langue anglaise, la CBC, une loi, qui devrait être présentée dès la rentrée parlementaire, pourrait notamment permettre aux agences responsables de la sécurité nationale d’obtenir de l’information fournie lors d’une demande de passeport ou pour une déclaration de revenus alors qu’actuellement, en vertu de la loi sur la vie privée, les policiers doivent avoir un mandat de la cour pour obtenir pareille information.

 

La nouvelle loi faciliterait également le partage d’informations sur les mouvements de substances contrôlées, d’armes ou de produits chimiques.

 

Elle faciliterait aussi les échanges entre le Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et permettrait également la détention d’individus soupçonnés d’extrémisme et l’imposition de conditions pour demeurer en liberté.

 

Le projet de loi soulève toutefois déjà des inquiétudes chez les groupes de défense de droits et libertés et plusieurs d’entre eux ont fait savoir que, si on donne plus de pouvoir à la police, on doit aussi imposer plus de surveillance.

 

Le gouvernement quant à lui veut déposer son projet de loi rapidement après la reprise des travaux parlementaires dès le 26 janvier.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 22:50
CGI selected to provide the UK National Security Vetting Solution

CGI to provide a National Security Vetting Solution enabling UK government departments and agencies to manage more than 200,000 security clearance applications each year

 

London, United Kingdom, 15 January 2015 -  CGI

 

CGI (TSX: GIB.A) (NYSE: GIB) has been selected to develop the National Security Vetting Solution (NSVS) to help improve the efficiency of the security vetting process across the UK government. The contract is for four years, with options to extend.

CGI has delivered a vetting solution to the Ministry of Defence via the Cerberus application since 2008. CGI will now expand its vetting services into a national solution supporting the majority of UK government departments and major contractors that need to vet employees for security clearance.

NSVS is based on the Cerberus application which is built on an Oracle platform. During the bid, CGI and Oracle worked closely together to develop a robust and efficient solution that uses modern technology and will not only streamline the vetting process, but also improve the user experience significantly. 

NSVS will handle in excess of 200,000 vetting requests a year, performing a range of detailed checks on applicants, including financial status, address verification and criminal record checks. 

NSVS replaces a range of disparate systems and manual processes with an intuitive user interface that enables applicants and vetting caseworkers to securely access the system from different locations, using many different devices. NSVS is a pan-governmental system, which will be flexible and scalable, able to meet the future demand for security vetting, currently rising by approximately 10% a year. In addition it will be able to handle surges in demand for security clearance, often linked to major events. 

NSVS will utilise CGI’s new UK Security Operations Centre (SOC) to monitor and protect NSVS against potential cyber security threats in real-time. To ensure NSVS’s resilience and 24/7 availability, CGI will deliver secure hosting from its ISO/IES 27001 certified facilities in the UK. The service will be managed from CGI’s award-winning 5-star service desk in Wales.

Vince Groome, CIO, Defence Business Services, Ministry of Defence  commented: “We are delighted to be working closely together with CGI to make the NSVS application a reliable and robust solution, able to manage the ever changing needs for security vetting. As we continue our drive for efficient and customer-focused processes, we are confident NSVS will provide a single solution with a modern, intuitive, scalable and effective approach to managing this critical security process”.

Steve Smart, Vice-President, Space, Defence and National Security, CGI noted: “Security vetting is a fundamental enabler that underpins the integrity of the UK government. With our history of providing vetting services, the transition to this pan-governmental vetting system will be swift, low risk and will ensure business continuity. We have a strong team with the experience required to provide a secure and effective vetting solution for the UK government and we look forward to working closely with Defence Business Services to deliver this important programme.”

 

About CGI

Founded in 1976, CGI Group Inc. is the fifth largest independent information technology and business process services firm in the world. Approximately 68,000 professionals serve thousands of global clients from offices and delivery centers across the Americas, Europe and Asia Pacific, leveraging a comprehensive portfolio of services including high-end business and IT consulting, systems integration, application development and maintenance, infrastructure management as well as a wide range of proprietary solutions. With annualized revenue in excess of C$10 billion and an order backlog exceeding C$18 billion, CGI shares are listed on the TSX (GIB.A) and the NYSE (GIB). Website: www.cgi.com.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
Attentats: le budget illisible du Renseignement

 

12/01/2015 Par Diane Jean – LeFigaro.fr

 

Au lendemain de marches historiques, les attentats perpétrés en France début janvier ont suscité des interrogations sur l'efficacité des services de renseignement et notamment, sur leurs dépenses.

 

Manuel Valls lui-même l'a admis: «quand il y a dix-sept morts, c'est qu'il y a eu des failles». Les deux frères Kouachi, auteurs de la fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo, ont cessé d'être mis sur écoute fin 2013 et juin 2014. Pointés du doigt pour ne pas avoir déjoué à temps l'attentat jihadiste, les services de renseignement sont également critiqués pour l'opacité de leur budget alors que leurs moyens augmentent.

L'État aurait alloué en 2013-2014 plus de 1,2 milliards d'euros de crédits à la fonction renseignement, fonds spéciaux compris, d'après une estimation repérée par Les Echos et réalisée par Philippe Rousselot, conseiller-maître à la Cour des Comptes et ancien chargé de mission au ministère de la Défense. Ce dernier dénonce des «zones d'ombre» dans son étude publiée en juin 2014 dans la revue des anciens de l'Ecole nationale d'administration (Ena). Un manque de transparence qu'il regrette au nom de «la visibilité démocratique et la bonne gestion des deniers publics».

Pour cet officier de l'armée de l'air, il y a un véritable «mutisme budgétaire» qui entoure le renseignement intérieur à l'heure où les crédits de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) devraient augmenter de 40 à 60 millions d'euros dans le but d'atteindre 430 recrutements d'ici 2018.

«L'éparpillement budgétaire (...) ne peut que freiner la mise en oeuvre d'une gestion cohérente des services et nuit à la bonne information», critique Philippe Rousselot. L'illisibilité des dépenses est en partie due à un manque de données, relève le conseiller-maître, mais aussi à un manque de contrôle, observe Jean-Jacques Urvoas, député socialiste du Finistère et président de la commission des lois de l'Assemblée nationale.

L'examen des dépenses du renseignement est «un domaine où les parlementaires ont toujours manifesté une vraie faiblesse», constatait déjà Le Monde au printemps 2013. Jean-Jacques Urvoas avait rendu public à la mi-mai 2013 un rapport d'information sur «l'évaluation du cadre juridique applicable au service de renseignement». Les députés de la mission Urvoas demande une «lisibilité budgétaire dans le cadre d'un contrôle démocratique».

 

Manque de données et de contrôle

A ce jour, la seule délégation parlementaire au renseignement (DPR), créée en 2007, n'est chargée que du «suivi» des services. Dans d'autres pays comme l'Allemagne ou Israël, les députés disposent d'un considérable pouvoir de surveillance. Aux États-Unis et en Norvège, le contrôle et le déblocage des fonds s'effectuent en parallèle des opérations en cours.

Des failles avaient déjà été signalées après l'affaire Merah en mars 2012. Manuel Valls a depuis musclé le renseignement pour «une meilleure coordination entre les services». Mais les critiques fusent toujours. «Pour comprendre comment cela a pu être possible il faudra plusieurs mois», répondait le ministère de l'Intérieur ce week-end. Après cinq réunions de crises, une première «réunion ministérielle sur la sécurité intérieure» s'est ouverte ce lundi matin pour «faire le point sur les dispositifs de prévention et de protection» des Français.

Attentats: le budget illisible du Renseignement
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 13:55
Squarcini : «Légaliser les opérations spéciales» pour surveiller les djihadistes

 

12/01/2015 à 20:03 Par - LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - L'ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au temps de Sarkozy préconise d'autoriser la pose de micros et de caméras directement dans les lieux de vie ou de réunions conspiratives et plaide pour une loi-cadre sur le contre-terrorisme.

 

Ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au temps de Sarkozy, le préfet Bernard Squarcini expose les attentes du contre-terrorisme après les drames.

 

LE FIGARO - Que manque-t-il au Renseignement pour être encore plus efficace?

 

Bernard SQUARCINI - En termes pratiques, il faut renouer en urgence la coopération avec la Tunisie, l'Égypte, la Turquie, qui fluctuent, et, plus encore, la Syrie et le Maroc, pays avec lesquels les liens sont totalement rompus. Derrière le Maroc, par exemple, il y a la Mauritanie, à l'instabilité extrême. Comment frapper des cibles sans renseignement opérationnel en Syrie, par exemple? Comment tenir à jour la liste des djihadistes sans l'appui des Syriens? Même si la diplomatie a sa logique, il faut au moins permettre à la communauté du renseignement de fonctionner, avec le maintien d'un canal de secours constitué de nos correspondants des services sur place.

 

Que manque-t-il encore pour détenir un arsenal idéal?

Il faut absolument un projet d'ensemble, une loi-cadre pour harmoniser au mieux les dispositifs et en exposer les fondements. Jusqu'à présent, il n'y a eu que du rapiéçage. Avec des oublis énormes.

 

Un exemple?

Il faut légaliser les opérations spéciales. En amont du travail judiciaire, il faut autoriser administrativement les balises et les sonorisations, c'est-à-dire la pose de micros et de caméras directement dans les lieux de vie ou de réunions conspiratives, pour savoir ce qu'ils se disent. Car, on l'a bien vu avec les frères Kouachi, les écoutes téléphoniques en phase administrative ne donnent pas toujours.

 

Pourquoi?

Parce que ces gens ont appris à se méfier des cellulaires. Et pour cause: leurs conversations au téléphone leur ont valu d'être repérés au temps des filières irakiennes en 2005, puis de la tentative d'évasion de Belkacem en 2010. Ils ont appris de leurs erreurs. Il faut donc s'approcher de plus près pour entendre les terroristes murmurer… D'autant qu'ils apprennent en prison toutes les techniques pour échapper à la police.

 

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans Le Figaro de mardi ou dès à présent dans l'Espace abonnés du Figaro.fr.

 

Note RP Defense : lire Le renseignement intérieur français réorganisé : Priorité à la lutte antiterroriste

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 11:50
Un groupe en Syrie projette des attentats de grande ampleur en Occident, selon le chef du MI5

 

9 janvier 2015 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le directeur général du MI5, le service de renseignement intérieur britannique, a déclaré jeudi qu’un groupe islamiste extrémiste se trouvant en Syrie projetait «des attentats de grande ampleur» en Occident.

 

S’exprimant depuis Londres au lendemain de l’attentat meurtrier commis à Paris contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo, qui a fait douze morts, Andrew Parker, a évoqué le risque d’attaques qui pourraient être commises par des combattants appartenant à divers groupes et revenant de Syrie.

Bien que la menace la plus évidente soit celle du groupe armé État islamique (EI), des extrémistes appartenant à des groupes liés à Al-Qaïda constituent également un danger, a déclaré M. Parker.

«Nous sommes toujours confrontés à des complots plus complexes et ambitieux qui suivent l’approche, malheureusement bien établie de nos jours, d’Al-Qaïda et ses imitateurs: des tentatives de provoquer des pertes considérables de vie humaine, souvent en attaquant des moyens de transport ou des cibles symboliques. Nous savons, par exemple, qu’un groupe de terroristes d’Al-Qaïda en Syrie prévoit des attaques de grandes ampleurs contre l’Occident», a déclaré le chef du MI5.

Andrew Parker estime également être confronté à un «niveau très grave de menace qui est complexe à combattre et peu susceptible de disparaître pour le moment».

«Tout d’abord, le nombre de complots peu sophistiqués, mais potentiellement mortels a augmenté, évalue le directeur du MI5. Les attaques de l’an dernier au Canada et en Australie en sont des exemples. De telles attaques sont intrinsèquement plus difficile à détecter pour les agences de renseignement. Ils sont souvent le fait d’individus dangereux, motivés par la propagande terroriste plutôt qu’à travailler dans le cadre de réseaux sophistiqués. Ils agissent souvent spontanément ou après de très courtes périodes de planification préalable».

Dans ce contexte, M. Parker a souhaité que les services antiterroristes disposent de pouvoirs renforcés pour l’identification et la surveillance des suspects.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 20:50
La Russie a dévoilé l'histoire d'une «taupe» estonienne des années 2000

 

16.12.2014 par Muriel Pomponne correspondante à Moscou - RFI

 

Le renseignement russe dévoile l'histoire d'un agent à la télévision russe pro-Kremlin NTV. Estonien, ce dernier était infiltré au sein de la police secrète de son pays. Entre 1996 et 2011, il aura transmis des informations à la Russie. L’agent double, qui vit désormais à Moscou, dit ainsi avoir déjoué l'espionnage des Occidentaux contre la Russie dans cette république balte.

 

Uno Puusepp travaillait au département des écoutes de la police secrète estonienne, la KaPo Mais en fait, depuis 1996, il transmettait des informations aux services secrets russes. C'était un agent double. Fils d’officier soviétique, il avait lui-même proposé ses services au FSB, l'héritier du KGB. Il officiera pendant 15 ans, et n'aurait jamais demandé à être payé.

Grâce à cet informateur, Moscou a obtenu systématiquement des rapports sur les relations de la KaPo avec les Américains de l'Agence centrale du renseignement (CIA) et avec les autres services secrets occidentaux. L'espion estonien a également permis de démasquer des agents étrangers en Russie, dont Valeri Ojamae, qui a été condamné en 2001 à sept ans de camp à Moscou pour espionnage pour le compte de la Grande-Bretagne.

 

Pourquoi ces révélations maintenant ?

Dans son interview à la télévision russe, diffusée dans le cadre d'un documentaire intitulé Notre homme à Tallinn, l'ancien espion s'est aussi félicité d'avoir empêché l'installation par Washington d'un système d'écoutes dans l'ambassade russe à Tallinn, la capitale estonienne. Les services secrets occidentaux avaient fini par se douter de l’existence d’une « taupe », mais un autre que lui a été arrêté et condamné.

Pourquoi révéler l'affaire ? Les experts s’interrogent sur les motivations de Moscou. Est-ce une façon pour la Russie de revendiquer sa suprématie en matière d’espionnage, et de pousser  les pays occidentaux à abandonner toute coopération avec leurs collègues estoniens ? Ou bien pourrait-il y avoir d’autres affaires d’espionnage pour lesquelles se préparerait un échange d’agents démasqués ?

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:56
L'exécutif présente pour la première fois la communauté du renseignement

 

05/12/2014 Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

C'est un petit pas pour nos gouvernants, mais nos concitoyens vont enfin disposer d'un document officiel et lisible sur ceux qui espionnent en leur nom...

 

Dans le monde feutré du renseignement français, la communication institutionnelle est rarissime. On ne s'étonnera donc pas qu'il ait fallu plus de six ans à la suite de la dernière réforme en date, en juin 2008, pour que les services officiels publient une plaquette d'information de 27 pages, sobrement titrée "La communauté française du renseignement". Illustration de l'éternelle dualité de la conduite du renseignement au sein de l'exécutif français, ce document édité par l'Académie du renseignement - créée elle aussi par la réforme de 2008 - porte en haut de sa page de couverture la sobre mention "Premier ministre". Mais la préface de ce document est bel et bien signée par le préfet Alain Zabulon, le coordonnateur national du renseignement, qui oeuvre sous l'autorité du secrétaire général de l'Élysée. Que l'on ne s'y trompe pas : aujourd'hui comme naguère, les manettes du renseignement français sont tenues par l'Élysée.

 

Chaîne courte

Faut-il pour autant penser que l'organigramme publié à la page 6 de la plaquette, dont on imagine sans peine qu'il a fait l'objet de longues tractations, ne serait pas conforme à la réalité ?

Il place, en effet, l'ensemble des services sous l'autorité directe du gouvernement et de Manuel Valls, alors que, dans les faits, au moins pour la DGSE et dans une moindre mesure pour la Direction du renseignement militaire, la chaîne de commandement est des plus courtes, entre les chefs de service et l'Élysée. On ne doit pas négliger les aspects personnels dans ces affaires. Dans le cas de la DGSE, pour ne citer qu'elle, plusieurs épisodes extrêmement tendus se sont produits ces derniers mois entre le directeur du service - l'ambassadeur Bernard Bajolet, qui, comme les mémés de la chanson, aime bien la castagne - et le directeur de cabinet du ministre de la Défense, Cédric Lewandowski, qui n'est pas mal non plus dans le genre ! Ce dernier estimait qu'il devait se trouver "dans la boucle", mais, Bajolet ayant une relation directe avec François Hollande, il ne l'a pas entendu de cette oreille. Néanmoins, Jean-Yves Le Drian est informé des missions de la DGSE. Quand il est à l'écoute...

 

Légitimité

L'actuel président de la République, comme son prédécesseur avant lui, a jusqu'à présent affiché une relation décomplexée avec les services. Ce sont les premiers dans ce cas sous la Ve République. Il ne faut donc pas s'étonner que ce soit seulement maintenant que l'édition d'une plaquette de présentation est possible. Alain Zabulon explique à ce propos : "Cette initiative s'inscrit dans une double démarche. Il s'agit tout d'abord de démythifier l'activité de renseignements. Les services de renseignements sont des administrations certes singulières, mais qui, conformément à l'article 20 de la Constitution, sont à la disposition du gouvernement pour la mise en oeuvre de la politique de la nation."

Mais c'est bien le président de la République qui "arrête les décisions qui permettent d'adapter notre appareil de renseignements pour garantir son efficacité", et qui a choisi de donner de la visibilité à cette communauté de six services de renseignements*. Les raisons en sont claires, écrit Alain Zabulon : "Il est indispensable que la légitimité de leur action soit reconnue par les citoyens et les représentants de la nation."

 

*Ministère de la Défense : DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). DRM (Direction du renseignement militaire). DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense).

Ministère de l'Intérieur : DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure).

Ministère des Finances : DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières et Tracfin.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:20
L'affaire Snowden vue par l'ex-directeur technique de la DGSE

 

05/12/2014 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

Bernard Barbier, expert du système français d'interception et de traitement des communications radioélectriques et informatiques, livre sa vision de l'affaire Snowden.

 

Le cataclysme provoqué aux États-Unis et dans le monde entier par les révélations de l'ingénieur informaticien Edward Snowden a déjà conduit à la publication de milliers d'articles et d'analyses. Il en faudra plus encore pour comprendre comment ce modeste employé d'un sous-traitant de la National Security Agency - l'agence d'espionnage radioélectrique et électronique américaine - a pu extraire des mémoires informatiques censées être les mieux protégées qui soient, de surcroît si facilement, tant de documents affectés du plus haut niveau de protection et de secret.

Cette affaire a provoqué un séisme d'une ampleur sans précédent parmi les services de renseignements, et d'abord américains. Mais dans la préface qu'il a offerte aux deux auteurs du dernier livre paru en France sur cette affaire, L'Affaire Edward Snowden : une rupture stratégique, le Français Bernard Barbier livre sa part de réflexion. L'ancien directeur technique de la DGSE durant sept ans et demi, jusqu'en décembre 2013, est l'un des meilleurs experts des interceptions radioélectriques et dans les réseaux informatiques qui soient au monde.

 

Suite de l’article

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 12:20
Le patron de la CIA ordonne un remaniement de la célèbre agence

 

21.11.2014 Romandie.com (ats)

 

Le directeur de la CIA a ordonné une large refonte de la célèbre agence d'espionnage des Etats-Unis, critiquée pour n'avoir pas anticipé certaines menaces y compris l'offensive de l'Etat islamique. L'agence a besoin, selon lui, de tirer pleinement profit des nouvelles technologies.

 

Dans un message aux employés de la Central Intelligence Agency daté du 24 septembre, John Brennan affirme qu'il est temps que "nous nous regardions de près et honnêtement" pour voir si l'agence a besoin d'être restructurée afin d'être plus efficace.

 

"Je l'ai dit à plusieurs reprises l'an dernier: je suis devenu de plus en plus convaincu qu'il est temps de porter un regard neuf sur la manière dont nous sommes organisés (...) et sur notre structure actuelle, ainsi que les manières dont nous fonctionnons, pour voir si elles ont besoin d'être ajustées pour assurer notre réussite à l'avenir", déclare M. Brennan.

 

Il a demandé fin septembre à plusieurs responsables expérimentés "de conduire une révision en profondeur pour déterminer si l'agence est optimale dans l'efficacité de ses missions, notamment en matière d'intégration, de souplesse et de résilience", a précisé le porte-parole de la CIA, confirmant des informations du "Washington Post".

 

Unités centrées sur des régions

Selon le quotidien américain, qui cite d'anciens et d'actuels responsables du renseignement, la refonte pourrait consister à démanteler les départements de l'espionnage et de l'analyse, actuellement séparés, pour créer à la place des unités centrées sur des régions géographiques ou des menaces particulières.

 

La CIA a été critiquée ces dernières années, des élus lui reprochant d'avoir sous-évalué l'importance des soulèvements au Moyen-Orient dits du "printemps arabe" ou de n'avoir pas anticipé l'offensive cet été des djihadistes de l'Etat islamique en Irak et en Syrie.

 

Certains experts se sont inquiétés que la CIA soit chargée d'opérations paramilitaires - comme les tirs de drones contre des militants d'al-Qaïda - aux dépens d'un travail de renseignement plus traditionnel de collecte et d'analyse d'informations.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
Colloque " Espionnage et renseignement dans la première guerre mondiale " - 26 novembre 2014


07/11/2014 DMPA / IRSEM

 

L’académie du renseignement, en partenariat avec la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) et l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) du ministère de la Défense organise, le 26 novembre 2014 à l’Ecole militaire, un colloque scientifique public sur le thème Espionnage et renseignement dans la Première Guerre mondiale.

 

Labellisé par la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, ce colloque, associant grands témoins contemporains du monde du renseignement, universitaires et chercheurs français et étrangers de renom, veut rendre hommage au métier de l’ombre qu’est le renseignement, durant une période - celle de la Grande Guerre - particulièrement riche pour son étude.

 

Inscription obligatoire avant le 21 novembre 2014 : dmpa-colloque.histoire@defense.gouv.fr

 

Invitation et programme

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:55
Conférence du Club Défense de l'AEGE : Guerre de l’Information

 

source globale-defense.aege.fr

 

Le Club Défense de l’AEGE en partenariat avec le Club Défense de l’ESSEC vous convient au petit-déjeuner-débat, le jeudi 13 novembre 2014 de 08h00 à 10h00 dans les Salons de l’Hôtel des Invalides avec pour intervenant le Général de division Bruno DRAN, adjoint au Directeur du renseignement militaire sur le thème :

 

Le renseignement d’intérêt militaire dans la guerre de l’information et la capitalisation de la connaissance

 

Entrée (payante) sur inscription préalable par email avant le 10 novembre – 12h00

                                      

globale-defense@aege.fr

En précisant : Nom – Prénom – Société / Fonction

Nombre de place limité à 50 inscrits.

Participation aux frais : 5 euros (à l’ordre de AEGE – facture sur demande)

ATTENTION : aucune inscription sur place, et vous munir d’une pièce d’identité.

 

Biographie

 

Bruno Dran

Le général de division Bruno Dran est né le 7 janvier 1959 à Sidi-Abdallah en Tunisie.

Il est promu général de division le 1er août 2014.

Il assume les fonctions de directeur adjoint du renseignement militaire depuis le 1er juin 2014.

Fonction précédente :

Directeur technique adjoint à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2012-2014).

Formation militaire :

  • Ingénieur diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (1980),
  • Ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace, option systèmes spatiaux « SUP AERO » (1994),
  • Brevet d’Etudes Militaires Supérieur (1995),
  • Collège Interarmées de Défense (1996).

Principales affectations :

  • Chef d’une section d’infanterie mécanisée dans les forces françaises en Allemagne (1981-1985),
  • Chef d’une section d’élèves officiers saint-cyriens (1985-1987),
  • Commandant de compagnie d’infanterie mécanisée dans les forces françaises en Allemagne (1988-1990),
  • Instructeur Infanterie à l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée Cavalerie (1990-1992),
  • Affecté à la Direction du Renseignement Militaire (1996-2001),
  • Chef de corps du 1er Régiment de tirailleurs à Epinal (2001-2003),
  • Expert infanterie à l’Inspection de l’Armée de Terre (2003-2006),
  • Chef du bureau J2 au Centre de Planification et de Conduite des Opérations (2006-2008)
  • Chef du Service Technique de Recherche à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2008-2012)
  • Chef de la Division Production et Actions de Renseignement Technique à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2012).

Décorations :

Le général Dran est officier de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre National du Mérite.

Il est titulaire de la croix de la Valeur Militaire.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:30
The web is a terrorist’s command-and-control network of choice

 

04 Nov 2014 source GCHQ

 

 

Robert Hannigan, Director GCHQ, wrote the following article, which was published in the Financial Times today:
 
"The Islamic State of Iraq and the Levant (Isis) is the first terrorist group whose members have grown up on the internet. They are exploiting the power of the web to create a jihadi threat with near-global reach. The challenge to governments and their intelligence agencies is huge – and it can only be met with greater co-operation from technology companies.
 
"Terrorists have long made use of the internet. But Isis’s approach is different in two important areas. Where al-Qaeda and its affiliates saw the internet as a place to disseminate material anonymously or meet in “dark spaces”, Isis has embraced the web as a noisy channel in which to promote itself, intimidate people, and radicalise new recruits.
 
"The extremists of Isis use messaging and social media services such as Twitter, Facebook and WhatsApp, and a language their peers understand. The videos they post of themselves attacking towns, firing weapons or detonating explosives have a self-conscious online gaming quality. Their use of the World Cup and Ebola hashtags to insert the Isis message into a wider news feed, and their ability to send 40,000 tweets a day during the advance on Mosul without triggering spam controls, illustrates their ease with new media. There is no need for today’s would-be jihadis to seek out restricted websites with secret passwords: they can follow other young people posting their adventures in Syria as they would anywhere else.
 
"The Isis leadership understands the power this gives them with a new generation. The grotesque videos of beheadings were remarkable not just for their merciless brutality, which we have seen before from al-Qaeda in Iraq, but for what Isis has learnt from that experience. This time the “production values” were high and the videos stopped short of showing the actual beheading. They have realised that too much graphic violence can be counter-productive in their target audience and that by self-censoring they can stay just the right side of the rules of social media sites, capitalising on western freedom of expression.
 
"Isis also differs from its predecessors in the security of its communications. This presents an even greater challenge to agencies such as GCHQ. Terrorists have always found ways of hiding their operations. But today mobile technology and smartphones have increased the options available exponentially. Techniques for encrypting messages or making them anonymous which were once the preserve of the most sophisticated criminals or nation states now come as standard. These are supplemented by freely available programs and apps adding extra layers of security, many of them proudly advertising that they are “Snowden approved”. There is no doubt that young foreign fighters have learnt and benefited from the leaks of the past two years.
 
"GCHQ and its sister agencies, MI5 and the Secret Intelligence Service, cannot tackle these challenges at scale without greater support from the private sector, including the largest US technology companies which dominate the web. I understand why they have an uneasy relationship with governments. They aspire to be neutral conduits of data and to sit outside or above politics. But increasingly their services not only host the material of violent extremism or child exploitation, but are the routes for the facilitation of crime and terrorism. However much they may dislike it, they have become the command-and-control networks of choice for terrorists and criminals, who find their services as transformational as the rest of us. If they are to meet this challenge, it means coming up with better arrangements for facilitating lawful investigation by security and law enforcement agencies than we have now.
 
"For our part, intelligence agencies such as GCHQ need to enter the public debate about privacy. I think we have a good story to tell. We need to show how we are accountable for the data we use to protect people, just as the private sector is increasingly under pressure to show how it filters and sells its customers’ data. GCHQ is happy to be part of a mature debate on privacy in the digital age. But privacy has never been an absolute right and the debate about this should not become a reason for postponing urgent and difficult decisions.
 
"To those of us who have to tackle the depressing end of human behaviour on the internet, it can seem that some technology companies are in denial about its misuse. I suspect most ordinary users of the internet are ahead of them: they have strong views on the ethics of companies, whether on taxation, child protection or privacy; they do not want the media platforms they use with their friends and families to facilitate murder or child abuse. They know the internet grew out of the values of western democracy, not vice versa. I think those customers would be comfortable with a better, more sustainable relationship between the agencies and the technology companies. As we celebrate the 25th anniversary of the spectacular creation that is the world wide web, we need a new deal between democratic governments and the technology companies in the area of protecting our citizens. It should be a deal rooted in the democratic values we share. That means addressing some uncomfortable truths. Better to do it now than in the aftermath of greater violence."
 

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:50
New Director starts at GCHQ

 

3 Nov 2014 source GCHQ

 

Robert Hannigan takes over today as Director GCHQ from Sir Iain Lobban.

 

On assuming his new position as head of the Cheltenham-based intelligence agency, Robert said:

 

'After many years working with colleagues in GCHQ and having spent a lot of time over the past few months visiting teams, I couldn't be more excited to be starting as Director. I am proud to take on leadership of such a motivated, innovative and talented group of people and I look forward to the challenges we will encounter together.

 

'I would like to thank Iain for his tireless work both as Director and throughout his 31 years at GCHQ.  He leaves an organisation in good health and well placed to deliver all that is asked of it. I wish him the best for the future.'

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 18:50
Voyages pour motifs djihadistes à partir de la Suisse – Rapport SRC Mai 2014

Voyages pour motifs djihadistes à partir de la Suisse – Rapport SRC Mai 2014

 

15.10.2014 Romandie.com (ats)

 

Dix-huit jihadistes sont rentrés en Suisse, soupçonne fortement le Service de renseignement de la Confédération (SRC). Mais sur ce nombre, seule une personne a été observée par deux sources distinctes dans une zone de conflit.

 

Le SRC se refuse à fournir d'autres indications sur l'identité, l'âge, le sexe, la nationalité ou le domicile de ces résidents. Et de préciser que "les motifs poussant des jeunes à partir dans ces régions sont souvent très personnels. Chaque cas est individuel et la prévention joue ici un rôle capital."

 

Par ailleurs, sur les 55 départs dénombrés au total, 23 ont été confirmés. Là aussi, une progression se dessine: 14 cas avaient été attestés par deux sources en mai dernier, et sept en mai 2013.

 

Sur les 23 voyages confirmés, la Syrie et l'Irak constituent les destinations les plus courantes. Dix-sept cas sont liés à ces deux zones de conflit.

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