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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:54
Bernard Bajolet

Bernard Bajolet

 

14/07/2014 Jean Guisnel Défense ouverte / Le Point.fr

 

Les services secrets français ont expliqué au "Figaro Magazine" à quel point ils sont indispensables. Et s'ils ne défilent pas le 14 juillet, c'est parce qu'ils bossent...

 

Joli coup ! Dans le numéro du Figaro Magazine daté du 11 juillet actuellement en vente, le journaliste Christophe Cornevin raconte "les hommes et les femmes de l'ombre qui ne défileront pas sur les Champs-Élysées". À savoir ces agents de la DGSE dont le rôle est essentiel dans la stratégie de la défense française et dans la prise de décision politique, mais qui ne sont jamais présentés. Notre confrère a eu accès à plusieurs cadres du service, dont le directeur Bernard Bajolet qui se flatte du fait que, dans son service, "les gens ne font pas n'importe quoi". Mais encore ? "Le service est un précieux outil de réduction des incertitudes, car il évite à nos dirigeants d'être exposés à des surprises stratégiques." Le rédacteur et son confrère photographe Jean-Pierre Rey ont aussi pu accompagner un officier traitant du service "quelque part dans le Sahel" et visualiser quelques bureaux de la caserne du boulevard Mortier, dont la "salle de situation" qui reçoit toutes les informations dans agents situés à l'extérieur. D'autres journaux et des télévisions avaient déjà eu la possibilité d'effectuer de tels reportages, mais moins complets. Reste la question que ne se pose pas le Figaro Magazine : pourquoi maintenant ?

 

Des atouts convoités

La réponse est simple : Bernard Bajolet et la DGSE se trouvent actuellement dans une situation très particulière. 5 094 membres des personnels civil et militaire - dont plus du quart de femmes - auxquels s'ajoutent un peu moins de 900 agents du service Action (qui ne sont pas payés par le service mais par les armées) sont pratiquement les seuls dans le périmètre du ministère de la Défense à voir leurs moyens humains et matériels s'accroître. Les effectifs ont augmenté de 20 % en quelques années, le niveau administratif des agents également, de même que les budgets. On assiste donc à une guerre souterraine, extrêmement vive même si elle n'avait pas vocation à être rendue publique, visant à dépouiller la DGSE d'une part notable de ses moyens, au profit de l'état-major des armées.

 

Service Action supprimé ?

Quand il n'y a plus de foin dans l'écurie, les chevaux se battent ! Un rapport sénatorial récent illustre très clairement la stratégie militaire de conquête de la DGSE. Elle vise à intégrer les unités combattantes du service Action au commandement des opérations spéciales (COS), qui verrait ses effectifs augmenter d'autant. Le CPIS (Centre parachutiste d'instruction spécialisée) rejoindrait la brigade des forces spéciales de l'armée de terre, tandis que l'unité aérienne (GAM 56) du service serait réaffectée à l'escadron de transport 3/61 Poitou de l'armée de l'air. Le CPEOM (Centre parachutiste d'entraînement aux opérations maritimes) de Quélern (Finistère) verrait ses nageurs de combat intégrer la marine nationale (commando Hubert). Faut-il voir ailleurs une raison de la révélation par Marc Pimond, directeur adjoint du renseignement à la DGSE, que le service a "neutralisé" une dizaine de "lieutenants djihadistes" entre septembre 2013 et avril 2014 : "Avant, on faisait des fiches d'al-Qaida, maintenant, on traque et on neutralise ?"

 

Guerre informatique offensive

L'autre atout essentiel que les armées veulent prendre à la DGSE concerne ses moyens de guerre informatique offensive. Dans la terminologie de ce petit monde du renseignement français, la DGSE a de longue date été placée en première ligne sur ce terrain par les gouvernements successifs. Les armées n'y ont pas vu d'inconvénients tant que les incidences budgétaires étaient supportables. Aujourd'hui, elles estiment que les temps sont devenus trop durs pour laisser échapper une prérogative devenue stratégique et budgétairement privilégiée en période de disette et espèrent conquérir cette compétence. Directeur technique de la DGSE, Patrick Pailloux insiste sur les contrôles que subit la DGSE : "Rappelons que nos cibles sont par définition à l'étranger et que nos règles déontologiques sont telles que les garde-fous s'imposent d'eux-mêmes." Mais ça, il faudrait le voir pour le croire !

 

Bataille bureaucratique

LA DGSE est sans doute dans une posture offensive pour conduire ses missions. Mais à Paris, c'est l'inverse ! Le directeur général Bernard Bajolet est beaucoup plus proche de François Hollande que ne l'était son prédécesseur Érard Corbin de Mangoux. Avec pour conséquence un conflit de "périmètre" bien réel avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian épaulé par son directeur de cabinet Cédric Lewandowski. Le conflit a été arbitré par l'Élysée en faveur de Bajolet et les choses sont rentrées dans l'ordre. La boutique tourne, les chamailleries se gèrent entre grands garçons, mais les blessures demeurent. La DGSE n'a, pas exemple, pas bien supporté que le cabinet du ministre de la Défense laisse dire qu'elle n'aurait joué aucun rôle dans la libération des otages du Sahel, en octobre dernier. Entre autres. Le papier du Figaro Magazine est à replacer dans ce contexte. Affaire à suivre...

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:20
Espionnage : l'Allemagne envisage le retour à la machine à écrire

 

16/07/2014 Par Roland Gauron – LeFigaro.fr

 

Les huit députés chargés d'enquêter sur l'étendue des écoutes de la NSA en Allemagne utilisent une machine à écrire et de la musique classique pour contrer l'espionnage américain.

 

Mail encryptés, téléphones sécurisés: les députés allemands chargés d'enquêter sur le scandale des écoutes de la NSA redoublent de vigilance. Le rapporteur de la commission parlementaire, Patrick Sensburg, envisage même très sérieusement de revenir à la bonne vieille machine à écrire. Il a révélé cette semaine sur la chaîne publique ARD qu'il en avait d'ailleurs déjà une à sa disposition. «Et pas un modèle électronique», a-t-il précisé. Devant la stupeur de son interlocuteur, il a dû lui assurer qu'il ne s'agissait pas d'une blague. «Nous devons nous assurer que nos échanges internes sont sécurisés, que nos emails sont cryptés, que nos téléphones le sont aussi ainsi que d'autres procédures que je ne peux pas préciser ici», a justifié Patrick Sensburg.

 

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:20
Espionnage: Berlin, réaliste, invite Washington à appuyer sur «reset» au lieu de se vexer!

 

12 juillet 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La chancelière allemande Angela Merkel a incité ce samedi 12 juillet les USA à changer de comportement en matière d’espionnage, à la veille d’une rencontre entre les chefs de la diplomatie des deux pays pour régler leurs différends en la matière en marge du sommet à Vienne sur le nucléaire iranien où Washington, Londres parie et Berlin discuteront aussi du conflit entre Israël et Gaza.

 

Déjà choquée par le piratage du portable d’Angela Merkel, l’Allemagne était en émoi vendredi dernier après l’arrestation d’un premier agent allemand soupçonné d’avoir espionné, pour le compte des États-Unis, les parlementaires de son pays chargés… d’une enquête sur l’espionnage de la NSA…

Puis, cette semaine, la justice allemande a annoncé mercredi enquêter sur un nouveau cas d’espionnage au profit des États-Unis, un officier de la Bundeswehr cette fois, selon le quotidien Die Welt.

Les observateurs s’accordaient à juger la crise grave, mais, voulant avant tout préserver les liens qui unissent leurs deux pays, les chefs de la diplomatie allemande et américaine vont tenter dimanche à Vienne de régler leurs différends, après que le chef des services secrets américains pour l’Allemagne se soit fait expulsé dans le cadre d’une affaire d’espionnage de responsables allemands au profit de Washington.

«J’espère naturellement que quelque chose va changer«, a déclaré Angela Merkel, interrogée sur le fait de savoir si la réaction allemande aux récents soupçons d’espionnage allait pousser les États-Unis à adopter une attitude différente dans ce domaine.

«Nous avons ici visiblement des points de vue différents et nous devons en parler», a poursuivi Mme Merkel lors d’une interview à la télévision publique ZDF enregistrée samedi et qui devait être diffusée dimanche.

Mais la chancelière allemande a clairement rejeté une nouvelle fois toute idée de remettre en question les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP) à cause de l’affaire d’espionnage.

Merkel, qui a vécu jusqu’à la chute du Mur de Berlin en RDA –un pays où beaucoup de citoyens étaient espionnés par la Stasi–, a déclaré: «nous ne vivons plus à l’époque de la Guerre froide où chacun s’est probablement méfié de chacun. [...] Je crois que les services secrets du XXIe siècle doivent se concentrer sur les choses importantes et nous travaillons très étroitement avec les Américains. Je souhaite que cela continue».

La chancelière allemande a toutefois déploré un effritement de la confiance entre les deux pays: «l’idée que l’on doive toujours se demander, quand on travaille ensemble, si celui qui me fait face travaille peut-être en même temps pour quelqu’un d’autre, pour moi ce n’est pas une relation de confiance».

 

Appuyez sur le bouton «reset»!

Pour sa part, le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, qui doit rencontrer dimanche à Vienne en marge de la réunion sur le programme nucléaire iranien, son homologue américain John Kerry, a déclaré dans une entrevue parue dans l’édition dominicale du quotidien allemand Die Welt qu’il veut «redynamiser» l’amitié avec les USA, ce qui contraste avec la déclaration de son collègue ministre des Finances, Wolfgang Schäuble , qui déclarait en commentant cette affaire que «Les États-Unis sont bêtes à pleurer».

Le ministre allemand des Affaires étrangères a donc plutôt appelé à un redémarrage des relations transatlantiques.

«Naturellement, nous attendons pour cela des Américains une contribution énergique», a-t-il toutefois précisé, soulignant qu’il fallait une «confiance» et un «respect mutuel« entre les deux partenaires et soulignant qu’il « [...] est facile de les perdre, on ne peut pas en tout cas les décréter et cela met longtemps à les regagner».

Vendredi, Wahington avait laissé entendre qu’ils n’appréciaient pas la réaction des autorités allemandes sur l’affaire d’espionnage.n«Des alliés dotés de services de renseignement sophistiqués, comme les États-Unis et l’Allemagne, comprennent avec un certain degré de détails ce que ces relations et ces activités de renseignement impliquent exactement», avait déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, ajoutant que «La façon la plus efficace de régler les différends est de passer par les canaux privés établis, pas par les médias».

Mais, cette fois, il semble bien que la balle soit dans le camp des Américains au moment où, dans un monde en crise, les alliés ont plus que jamais besoin les uns des autres.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 16:20
Espionnage: la presse allemande s'interroge sur les liens avec les Etats-Unis

 

11.07.2014 Romandie.com (ats)

 

La presse allemande estimait vendredi que la décision d'expulser le chef des services secrets américains en Allemagne constituait une vraie "césure" dans les relations entre les deux alliés. La presse approuvait la décision de la chancelière Angela Merkel, face à "l'arrogance" des Etats-Unis.

 

Le ministre allemand des Affaires étrangères Franck-Walter Steinmeier a justifié vendredi l'expulsion du chef de l'antenne berlinoise de la CIA, évoquant une "étape nécessaire et une réaction adéquate". Il doit s'entretenir ce week-end sur cette question avec son homologue américain John Kerry.

 

L'expulsion annoncée jeudi suite à l'arrestation ces derniers jours de deux agents espionnant en Allemagne pour le compte de Washington faisait la Une des principaux quotidiens du pays.

 

"C'est une césure dans l'histoire des relations germano-américaines", soulignait le quotidien munichois de centre gauche, "Süddeutsche Zeitung" (SZ), y voyant "un acte sans précédent de protestation contre l'arrogance américaine".

 

"Merkel n'est pas le caniche d'Obama"

 

L'ancien chancelier "Gerhard Schröder avait franchi un premier pas vers l'autonomie vis-à-vis du grand allié, il y a douze ans, en disant non à la guerre en Irak. Maintenant, il s'agit d'une deuxième étape", analyse la SZ, la jugeant d'ailleurs bien "tardive".

 

"Jusqu'à présent, les Allemands avaient seulement réagi avec désillusion et indignation face aux agissements des services de renseignements américains. Avec l'expulsion du chef de ses agents, le gouvernement fédéral met pour la première fois les Américains sous pression. Espérons qu'Obama et ses troupes vont maintenant comprendre qu'ils ne peuvent pas tout se permettre en Allemagne", souligne la SZ.

 

Selon le "Frankfurter Allgemeine Zeitung" (FAZ), quotidien des affaires, l'Allemagne et les Etats-Unis "sont au seuil d'une guerre diplomatique". "C'est clairement de l'énergie perdue (alors que) Berlin et Washington sont déjà très occupés avec les conflits existants dans le monde.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 07:50
Retaliation for Spying: Germany Asks CIA Official to Leave Country

 

July 10, 2014 by Matthias Gebauer – Spiegel.de

 

In what amounts to a diplomatic earthquake, Berlin has asked the country's top CIA official to leave Germany. The measure comes in response to the second allegation in a week of a German government employee spying for the US.

 

Marking its most vocal response yet to the United States for alleged spying and a tough new tone, the government in Berlin asked Washington's top CIA official in Germany to leave the country on Thursday. The news followed a meeting of the Parliamentary Control Panel (PKGR) in the federal parliament responsible for scrutiny of intelligence services.

Panel Chairperson Clemens Binninger said the request had been "a reaction to unsuccessful cooperation in the pursuit of clarification." The panel convened a special session on Thursday to discuss two cases of suspected spying by German government employees on behalf of the United States that have emerged during the past week.

The first case involved an employee with Germany's foreign intelligence service. Last Friday, federal prosecutors in Germany said they had arrested the employee of the Bundesnachrichtendienst (BND) foreign intelligence agency on suspicion he had acted as a spy against Germany by selling secrets to US intelligence agents, including documents pertaining to the special parliamentary committee investigating spying by the NSA in Germany.

And this Wednesday, the Federal Prosecutor's Office in Karlsruhe confirmed it is investigating a second case, based on suspicions that an employee with the Defense Ministry in Berlin may also have passed secrets on to the US.

The revelations of the past week show that, in addition to conducting signals intelligence to gather information on Germany, US intelligence agencies are also using human intelligence. They strongly suggest that US services in Germany continue to collect large amounts of intelligence, and all this despite the outrage over the NSA scandal and news in October 2013 that the Americans had been spying on Chancellor Merkel's mobile phone.

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 19:50
Berlin expulse le chef des services secrets américains

 

10/07/2014 - JDD

 

Le ton monte entre Berlin et Washington après les révélations sur des agents doubles. Le gouvernement allemand a annoncé jeudi l'expulsion du chef des services secrets américains pour l'Allemagne. Ce "représentant des services secrets américains à l'ambassade des Etats-Unis d'Amérique" a été prié de quitter le pays.

 

Cette expulsion intervient quelques heures après les déclarations-chocs du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, réputé pour son franc-parler. "Que les Etats-Unis recrutent chez nous des gens de troisième classe, c'est tellement idiot. Et face à tant de bêtise, on ne peut que pleurer", a-t-il déclaré, ajoutant que la découverte de deux cas possibles d'espionnage d'agents allemands en faveur des agences de renseignement américaines "n'amusait pas franchement la chancelière" Angela Merkel.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 16:20
Un deuxième agent double découvert à Berlin

 

09/07/2014  Par Nicolas Barotte, correspondant à Berlin – LeFigaro.fr

 

Une semaine après les révélations sur la présence d'un espion au sein des services de renseignements allemands, c'est cette fois un employé du ministère de la Défense qui est accusé d'avoir travaillé pour le compte de la CIA.

 

Et de deux. Cette fois, c'est au sein du ministère de la Défense qu'a été démasqué un espion payé par la CIA. Après la découverte la semaine dernière d'un agent double dans les rangs du BND, les services de renseignements allemands, c'est un camouflet pour le gouvernement, qui a à peine eu le temps de demander des explications à l'administration américaine. La nouvelle affaire a été révélée par le Süddeutsche Zeitung et les radios NDR et WDR.

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:20
source johnbrownnotesandessays

source johnbrownnotesandessays

 

07.09.14 by James Kirchick - thedailybeast.com

 

We’re right to spy on a country with close ties to Russia and Iran.

 

I’ve lived and loved in Germany, count Berlin as one of my favorite cities, and—pending reactions to this article—may even move back there someday. But given its intense business and political ties to Russia and Iran, and Moscow’s decades-long cultivation of intelligence assets and collaborators from the first Cold War up through the current one, American intelligence agencies would be crazy not to conduct intensive espionage operations in Germany.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 12:57
Conseil national du renseignement

 

09 Juillet 2014 Elysee.fr

 

Le Président de la République a réuni, mercredi 9 juillet, le Conseil national du renseignement (CNR).

 

Cette deuxième réunion du CNR depuis le début du quinquennat a fourni l’occasion au chef de l’État de saluer la mobilisation de l’ensemble de la communauté du renseignement, dans un contexte international qui appelle de la part de chacun une vigilance renforcée. Ce Conseil national du renseignement intervient d’ailleurs dans la continuité immédiate de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi renforçant la lutte contre le terrorisme.

 

Le Conseil national du renseignement a notamment arrêté la mise à jour des priorités stratégiques assignées aux services et approuvé les moyens juridiques, techniques et humains nécessaires à la poursuite de ces priorités.

 

Rappelons que le Conseil national du renseignement réunit, sous l’autorité du Président de la République, le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères, le ministre des Finances, le ministre de l’Economie, le ministre de la Défense, le ministre de l’Intérieur, ainsi que les responsables civils et militaires chargés de la défense nationale et du renseignement.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:20
Paul Wynnyk remplace Christian Rousseau à la tête du Commandement du renseignement des Forces canadiennes

Le major-général Paul Wynnyk a pris la relève du major-général Christian Rousseau à titre de commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes et de chef du renseignement de la Défense. (Archives/3e Division du Canada)

 

7 juillet 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le major-général Paul Wynnyk a pris la relève du major-général Christian Rousseau ce lundi 7 juillet à titre de commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC) et de chef du renseignement de la Défense.

 

«Il s’agit d’un grand honneur d’être nommé commandant du COMRENSFC, et j’aimerais remercier le major-général Rousseau, qui a fait preuve d’un leadership et d’une capacité d’intendance exceptionnels au cours des quatre dernières années. C’est avec fierté et humilité que je reprends les rennes d’un organisme de renseignement de classe mondiale, composé de civils et de militaires exceptionnels qui contribuent de manière importante à la sécurité et à la défense du Canada», a dit le major-général Paul Wynnyk, nouveau commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes.

 

Le major-général Wynnyk entreprend ses nouvelles fonctions en apportant avec lui un solide bagage de 30 ans d’expérience militaire. Il a notamment servi à titre d’officier des opérations et de chef d’état-major du Secteur de l’Ouest de la Force terrestre et a occupé plusieurs postes au quartier général de la Défense nationale. Il a également été conseiller principal en matière de défense et directeur des opérations pour le conseiller du premier ministre en matière de politique étrangère et de la défense et, plus récemment, commandant adjoint de l’Armée canadienne.

 

Le Commandement du renseignement des Forces canadiennes a été établi en septembre 2013 et unit cinq groupes du renseignement distincts: le Centre d’imagerie interarmées des Forces canadiennes, l’Unité nationale de contre-ingérence des Forces canadiennes, le Centre météorologique mixte, le Service de cartographie, et la Force opérationnelle interarmées X.

 

Le commandant du COMRENSFC assume également la fonction de chef du renseignement de la Défense. Il est donc le principal conseiller en matière de renseignement auprès de la haute direction, et il exerce une autorité fonctionnelle sur les neufs organismes gouvernementaux qui exécutent le mandat du commandement, c’est-à-dire s’assurer que toutes les activités de renseignement de la Défense sont bien coordonnées et conformes aux lois et politiques en vigueur.

 

Le major-général Rousseau prend sa retraite des Forces armées canadiennes après plus de 35 ans de service dévoué.

 

«Le major-général Rousseau a fait progresser de beaucoup la fonction de renseignement de défense pendant qu’il occupait le poste de commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes. En effet, il a contribué à solidifier les partenariats internationaux et à maintenir la sécurité sur la scène mondiale, a mis sur pied le Intelligence Command et a institutionnalisé la production fédérée, qui constitue en elle-même un tournant décisif pour le renseignement de défense canadien», a déclaré pour sa part le général Tom Lawson, chef d’état-major de la Défense.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:50
photo UK MoD

photo UK MoD

According to cases released under the Freedom of Information Act, the MoD recorded at least 11 instances of restricted and confidential information being leaked by members of the Armed Forces from 2011 to 2013

 

06 Jul 2014 By Ben Farmer, Defence Correspondent - telegraph.co.uk

 

Social media blunders by members of the Armed Forces have risked compromising operations and national security by leaking patrol times, details of sensitive visits and photos of restricted areas, records show.

Cases investigated by the Ministry of Defence have included servicemen disclosing details of Britain’s submarines, posting videos of people and equipment in Afghanistan and operations in Libya.

The cases show the military hazards arising from the widespread use of social media networks such as Twitter and Facebook.

The Armed Forces and MoD work under strict rules about using such networks, for fear they are combed by foreign agents and enemies looking for information on the military and operations.

According to cases released under the Freedom of Information Act, the MoD recorded at least 11 instances of restricted and confidential information being leaked by members of the Armed Forces from 2011 to 2013. The scale of the problem is likely to be far higher, because the files do not include civilian MoD cases.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:50
Joachim Gauck s'entretenant avec le président des États-Unis, Barack Obama, au château de Bellevue, le 19 juin 2013 - photo US Gov

Joachim Gauck s'entretenant avec le président des États-Unis, Barack Obama, au château de Bellevue, le 19 juin 2013 - photo US Gov

 

06/07/2014 Par Nicolas Barotte - LeFigaro.fr

 

Un an après le début du scandale des écoutes de la NSA et du piratage du téléphone d'Angela Merkel, les services de renseignements du BND ont découvert qu'un de leurs hommes espionnait pour Washington.

 

Les renseignements allemands tentent de comprendre. Comment ont-ils pu être espionnés pendant deux ans de l'intérieur même de leurs services par leurs homologues américains? Un an après le début du scandale des écoutes de la NSA, quelques mois après les révélations sur le piratage du téléphone portable de la chancelière Angela Merkel, cette affaire d'agent double au sein du BND, révélée vendredi par le magazine Der Spiegel, risque de porter un nouveau coup aux relations de confiance entre les deux alliés traditionnels. Elle fait apparaître aussi de sérieuses failles dans la sécurité du BND.

Ironie de l'histoire, c'est en proposant ses services à la Russie le 28 mai que le suspect au profil trouble a été démasqué. Intercepté, le message adressé par e-mail au consulat russe de Munich a déclenché l'alerte au BND. Il était accompagné de trois documents confidentiels prouvant le sérieux de l'offre. Pour arrêter l'individu, les services allemands ont d'abord voulu lui tendre un piège en lui proposant un rendez-vous. Celui-ci ayant décliné, les enquêteurs ont cherché une autre piste. Ils se sont alors tournés vers leurs confrères américains pour leur demander des informations sur l'adresse mail utilisée: un compte Google. La demande est restée sans réponse. Pire, le compte incriminé a été aussitôt fermé. Les soupçons ont alors changé de direction.

 

218 documents dérobés

L'individu a été finalement identifié deux semaines plus tard grâce au tableau de congés: en examinant les documents proposés, envoyés d'un ordinateur privé, le BND a déterminé quels employés pouvaient y avoir accès. Le suspect était le seul à être absent le jour où ils ont été expédiés. Cet individu, un employé de 31 ans en poste à Pullbach, près de Munich, souffre d'un handicap.

Après avoir été un temps mis sous surveillance, l'agent a été placé mercredi en détention préventive. Décrit comme «peu qualifié» par le BND, il aurait dérobé 218 documents, classés de sensibles à confidentiels, retrouvés chez lui sur une clé USB. Durant les derniers mois, il se serait intéressé aux travaux de la commission du Bundestag chargée d'enquêter sur les écoutes de la NSA. «Tout indique qu'il travaillait pour les Américains», ont reconnu les services de renseignements allemands. Dans son appartement, sur son ordinateur personnel, la police a découvert un programme de communication cryptée caché derrière une application météo. En interrogeant le programme sur le temps à New York, l'agent double pouvait accéder à une interface de transmission sécurisée.

Le BND dément cependant qu'il s'agisse d'un agent infiltré. Le suspect a lui-même pris contact avec l'ambassade américaine de Berlin pour proposer ses services fin 2012. Lors d'une première rencontre à Salzbourg, il aurait touché 10.000 euros de la part de la CIA. Deux autres rencontres en Autriche lui auraient permis de toucher 5000 euros, puis 10.000 euros. Mais le BND évoque aussi un «besoin de reconnaissance» pour expliquer sa trahison. Les conséquences auraient pu être plus graves, minimise-t-on.

 

«Cette fois, ça suffit»

Dimanche, Angela Merkel, qui se trouve en déplacement en Chine, n'avait pas commenté publiquement l'affaire. Mais au sein du gouvernement on assure «ne pas prendre à la légère» cette affaire. Dès vendredi, le ministre des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, avait convoqué l'ambassadeur des États-Unis. Mais Angela Merkel ne pourra pas rester longtemps silencieuse. «Cette fois, ça suffit», s'est exclamé samedi le président fédéral, Joachim Gauck, en accusant les États-Unis de «jouer avec l'amitié» entre les deux pays. En Allemagne, un ressentiment antiaméricain commence à prospérer. À Washington, la Maison-Blanche n'a pas fait de commentaires.

En Allemagne, où le sujet des écoutes est épidermique, les réactions ont été vives. Le ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizières, a demandé des explications «rapides» aux Américains. Le SPD a, lui, mis en cause les procédures internes du BND et la possibilité pour un seul individu, au poste modeste, d'accéder à autant d'informations. Les renseignements allemands se sont défendus en expliquant qu'il était difficile d'agir quand des individus choisissaient eux-mêmes de trahir le secret.

Quoi qu'il en soit, le BND est sur la sellette. Mis en cause pour ne pas avoir su empêcher que le portable d'Angela Merkel soit écouté, le BND va devoir réexaminer ses procédures de sécurité, qui montrent de sérieuses défaillances. D'ailleurs, il y a quelques jours, le quotidien Bildannonçait que le tout dernier téléphone sécurisé de la chancelière n'était pas sûr à 100 %. La NSA aurait déjà trouvé le moyen de contourner ses systèmes de cryptage. Mais Merkel peut se rassurer: lors de sa dernière visite à Washington, Obama lui a promis qu'elle ne serait plus écoutée.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:55
NSA : l'arsenal des surveillants (et les pistes pour s'en protéger)

 

03/07/2014 Guerric Poncet -Le Web en lignes / Le Point.fr -

 

Un an après les premières révélations d'Edward Snowden, le cabinet français Lexsi dresse un bilan des capacités des agences de renseignements. Terrifiant.

 

De quel arsenal disposent les agences de renseignements occidentales pour surveiller leur population, leurs alliés et, accessoirement, leurs ennemis ? Mercredi, le premier cabinet de conseil en cybersécurité français, Lexsi, avait réuni quelques dizaines de responsables informatiques de grandes entreprises à Paris. L'objectif ? Leur rappeler à quel point ils sont "une cible potentielle" des services de renseignements, comme la NSA aux États-Unis. Les révélations de l'ex-analyste américain Edward Snowden sont passées par là, et il était inutile de les convaincre de l'existence d'une menace. La conférence s'est donc attachée à préciser les moyens concrets dont disposent les surveillants. Et le panorama est effrayant.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:20
photo-Jason-Reed

photo-Jason-Reed

 

3 juillet 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Marquée par de récents scandales PRISM et autres révélations d’Edward Snowden (qui vient par ailleurs de fêter sa deuxième année enfermé à l’ambassade d’Equateur à Londres), la National Security Agency (NSA) vient de publier son premier rapport de transparence, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est… opaque!

 

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 11:40
Intelligence Ship Liman in Southern Bay, Sevastopol (photo A.Brichevsky, 10 mar 2010)

Intelligence Ship Liman in Southern Bay, Sevastopol (photo A.Brichevsky, 10 mar 2010)

 

02 juillet 2014 Var-Matin

 

Ils sont repartis il y a 48 heures. Sans mot dire. Mais pendant dix jours, la Marine française a dû composer avec de biens étranges voisins, à quelques milles seulement des eaux territoriales françaises et de Toulon.

 

Deux navires de guerre russes - le destroyer anti-sous-marins Admiral Levchenko et le bâtiment Liman - dont la présence n'était pas vraiment attendue en escale du côté de la rade…

 

Surprenant ? Pour le moins, étant donné qu'on imagine mal la Marine américaine ou anglaise nous servir la même, avec deux bâtiments plus connus pour l'écoute électronique que pour la pêche au gros, à deux pas du plus grand port militaire européen et de ses sous-marins nucléaires.

 

Des relations fraîches

 

Du côté de la Royale pourtant, on cherche à calmer le jeu : « La France déploie aussi des bâtiments dans des zones d'intérêt et d'opportunité. Les Russes n'envoient pas non plus une armada : ils ne font qu'user de la fonction connaissance et anticipation. »

 

Ce jargon stratégico-militaire cacherait pourtant un certain malaise au sein des autorités militaires françaises, comme l'ont récemment révélé nos confrères du Figaro. L'armée de mer a ainsi envoyé un navire non loin de la fameuse zone. Et probablement pas pour échanger sur Tolstoï ou trinquer à la vodka.

 

Alors que la France livrera à l'automne un premier porte-hélicoptères flambant neuf à la Russie, les relations restent fraîches entre les puissances navales russes et occidentales. Le conflit syrien et son déploiement de muscles en Méditerranée orientale ne sont sans doute pas étrangers à ces grandes manœuvres. La crise ukrainienne non plus.

 

Et encore moins le fait que la Marine française soit allée naviguer en mer Noire ces dernières semaines pour renifler l'air de la Crimée… Dans une cour d'école, on appelle ça le jeu du chat et de la souris. Et en langage stratégico-militaire, on dit comment ? « De la politique », répond malicieusement la Marine.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 11:50
Ecoutes de la NSA : Berlin se passe de Verizon

 

27.06.2014 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

Le gouvernement allemand ne veut plus de l'américain Verizon comme fournisseur de ses infrastructures de réseaux de télécommunications, en raison notamment de l'affaire d'espionnage de la NSA, a révélé jeudi un communiqué du ministère de l'intérieur.

 

« Le gouvernement allemand a l'intention de mettre fin au contrat existant avec le fournisseur américain Verizon », selon le communiqué. Un porte-parole a précisé à qu'il ne s'agissait pas d'une dénonciation du contrat ou d'une rupture anticipée des relations commerciales, mais d'une décision intervenue « dans le cadre du contrat existant », qui arrive prochainement à terme. « Les exigences à l'égard des infrastructures de réseau et les menaces qui pèsent sur les réseaux augmentent », par le biais de virus extrêmement dangereux par exemple, explique le communiqué.

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 06:40
Admiral Levchenko (DDG-605) sailing along with USS Hue City in the North Sea, 2004

Admiral Levchenko (DDG-605) sailing along with USS Hue City in the North Sea, 2004

 

26/06/2014 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

Ce sont des visiteurs pas très discrets et qui d'ailleurs ne se cachent pas. Depuis le 20 juin, deux navires militaires russes, un bateau chargé de recueillir du renseignement et son escorte, la frégate de lutte anti-sous-marine Amiral Levchenko, mouillent au large de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). La présence de ces bateaux, positionnés jeudi à 18 milles nautiques des côtes françaises (une trentaine de kilomètres), selon une bonne source, donc hors des eaux territoriales (12 milles), n'est pas illégale et sans doute guère inédite.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 14:20
Quand les services secrets américains pactisent avec Amazon

Cyber-espionnage Après avoir rejoint Facebook et Twitter la semaine dernière, l'institution dirigée par John Brennan continue sur sa lancée numérique.

 

25/06/2014 Tiphaine Honoré – LaTribune.fr

 

Les services de renseignement américains veulent accentuer leur collaboration avec le système "informatique dématérialisé" d'Amazon, dit "cloud". L'objectif est de pouvoir exploiter davantage ses outils d'exploration de données et de s'en inspirer.

 

La CIA développe son système d'espionnage grâce au cloud du géant du e-commerce. Le quotidien britannique Financial Times révèle mercredi le développement du partenariat que la CIA a passé avec Amazon pour utiliser son logiciel de données commerciales dans son travail d'analyse. 

 

Un "cloud" de la CIA créé et géré par Amazon

Le directeur du département des informations à la CIA, Doug Wolfe, expliquait mardi que ce genre de technologies "était particulièrement utile sur des terrains complexes comme l'Irak ou l'Ukraine". Cette collaboration des renseignements américains avec le site montre par ailleurs, selon le FT, la confiance qu'ils accordent à la fiabilité du cloud d'Amazon, dont les clients sont autant des agences du secteur public que des sociétés privées.

Le contrat qui les lie représenterait déjà 600 millions de dollars (441 millions d'euros) et suppose que le groupe d'e-commerce configure et gère une service de données informatiques privées dans les locaux de la CIA. Mais Doug Wolfe a ajouté que son agence souhaitait aller au delà de la simple utilisation des serveurs d'Amazon en bénéficiant également des applications que le site a mis en place. 

 

Des applications utiles aux renseignements

Dans un discours ambitieux, Doug Wolfe a ajouté :

"Je suis sûr que nous allons non seulement pouvoir profiter des innovations dans l'utilisation des serveurs mais aussi utiliser ces avancées dans le secteur commercial et même les missions spatiales!"

Il a ainsi mentionné l'application, développée par Amazon Web Services (AWS), qui permet de traiter et d'analyser des flots massifs de données comme l'exemple type des outils pouvant servir à la CIA. 

 

Sécurité renforcée

En pleine période de tests sur le transfert de certaines données de la CIA vers son cloud Amazon, le directeur du service information a néanmoins reconnu qu'il existait un certain "choc culturel" entre les deux entités, bien que les standards de sécurité d'Amazon soient "très élevés"

Le chef du service de sécurité d'AWS Stephen Schmidt a quant à lui qualifié la méthode d'Amazon de "sécurité via l'obscurité". En d'autres termes, les employés d'AWS n'ont besoin d'être informés que du strict nécessaire pour effectuer leur travail. Par exemple, ils ne connaissent pas l'adresse réelle du centre où sont stockées les données qu'ils traitent. Les contrôles ont aussi été renforcés sur les sites de collecte de données, désormais accessibles seulement par des badges spéciaux encryptés. Désormais, Amazon tient dans ses mains l'une des clés de la sécurité américaine.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 06:50
source johnbrownnotesandessays

source johnbrownnotesandessays

 

20-06-2014 par - RFI

 

Que sait l’Allemagne des activités de la NSA sur son territoire ? L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié le 18 juin une enquête reposant en partie sur des documents transmis par Edward Snowden. Ces informations mettent en lumière la coopération très poussée de la NSA avec les services de renseignement allemands.

 

Après la révélation de la mise sur écoute du téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel, la classe politique allemande s’était indignée des pratiques de la National Security Agency (NSA). Le gouvernement allemand a ainsi envoyé à trois reprises une liste de questions aux Etats-Unis à propos de leurs méthodes d’espionnage, et une commission d’enquête parlementaire a été ouverte. La justice s’est elle aussi emparée du dossier, avec le lancement d’une enquête par le procureur général. Der Spiegel, dans son enquête du 18 juin, s’interroge : comment le gouvernement allemand peut-il être surpris alors que ses services de renseignements sont les principaux partenaires européens de la NSA ?

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:25
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 14 au 15 juin 2014, la frégate de surveillance (FS) Germinal a participé à une opération de lutte contre le narcotrafic et permis l’arraisonnement d’un Go Fast transportant plus de 110 kilos de cocaïne.

 

Sur instruction du procureur de la République de Fort-de-France, l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS a pu exploiter un renseignement partagé par le service de renseignement britannique, le NCA (National Crime Agency), qui faisait état d’une organisation de narcotrafiquants vénézuéliens cherchant à s’implanter en Guadeloupe. Cette information, recoupée avec d’autres renseignements, a conduit l’OCRTIS à suspecter le déroulement d’une opération de transport de drogue en direction de la Guadeloupe, impliquant un navire de pêche (chargé de transporter la drogue depuis le Venezuela) et un Go Fast(chargé de sa livraison en Guadeloupe). Sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer (AEM), l’amiral Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles, a commandé l’opération d’interception depuis le centre opérationnel interarmées implanté au Fort Desaix.

 

La frégate de surveillance (FS) Germinal a intercepté au large de la Guadeloupe l’embarcation de type Go Fast et mis la main sur 115 kilos de cocaïne. Par la suite, en approchant le second bateau suspecté de se livrer au trafic de stupéfiants, elle a pu filmer le rejet à la mer de plusieurs colis ayant l’apparence de ballots de drogue. L’analyse des images prises par la frégate a permis d’estimer à 120 kg le poids des produits stupéfiants. Ces derniers, vraisemblablement lestés, ont sombré au fond de la mer.

 

Ces résultats témoignent de la volonté de la France de lutter contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens et caribéens. Ils manifestent l'efficacité de l'action interministérielle et judiciaire menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane. Cette prise s’ajoute au 2 tonnes saisies en 2013 dans la zone Antilles Guyane.

FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
Défense. Jean-Yves Le Drian à Rennes vendredi

 

 

11 juin 2014 LeTelegramme.fr

 

Jean-Yves Le Drian sera à Rennes, vendredi. Le ministre de la Défense introduira la matinée industrielle de la Direction de la protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD). Il reviendra sur l’action de cette direction, communauté de renseignement au service des industriels de la Défense.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:55
Un commandement au féminin au 35e RAP

Un commandement au féminin / Crédits : BCH1 William BONNIN

 

28/05/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Le jeudi 15 mai 2014, sur la place de l’hôtel de ville de Tarbes, le commandement de la 1re batterie du 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) a été confié au capitaine Marie de Lazzer. Cette unité élémentaire connue sous le nom de batterie de renseignement de la 11e brigade parachutiste, est la première batterie du régiment à avoir une femme à sa tête.

 

Prendre la tête d’une batterie de ce régiment, était-ce l’objectif à atteindre ?

 

À ma sortie de Saint-Cyr, j’ai effectué un stage en corps de troupe au 35e RAP. J’y suis retournée comme lieutenant, chef de section. Prendre le commandement de cette batterie de renseignement, que je connais bien, s’inscrit dans la continuité de mon parcours. Mais en effet, devenir commandant d’unité est pour moi l’aboutissement d’un travail dans ce régiment de cœur qui m’a vu grandir.

 

Quel changement pensez-vous apporter, sur le plan du commandement, par rapport à vos prédécesseurs ?

 

Pour moi, à chaque personne, homme ou femme, son style de commandement. L’avantage, c’est que je connais le fonctionnement de la batterie, je connais les personnels. Ce qui est certain, c’est que je m’engage à prendre les difficultés à bras-le-corps. Pour moi, trois choses sont importantes : la fidélité, l’enthousiasme et la fierté d’exercer ce métier. Voilà ma ligne de conduite.

 

Qu’espérez-vous retirer de cette expérience ?

 

Une richesse exceptionnelle sur le plan humain et certainement un souvenir inoubliable. Mais pour l’instant, je la vis avec enthousiasme, au service de mon pays.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 12:20
Cyberdéfense: le CSTC conserve des infos personnelles pendant 30 ans

 

28 mai 2014 par La Presse Canadienne

 

OTTAWA - L'agence canadienne d'espionnage électronique affirme recueillir et parfois conserver des informations personnelles ? incluant les noms et courriels de Canadiens ? dans le cadre d'efforts pour protéger des réseaux névralgiques contre des cyberattaques.

 

Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC) maintient une banque d'information contenant des renseignements personnels sur «potentiellement tout individu» communiquant de manière électronique avec un réseau informatique clé pendant que le CSTC évalue sa vulnérabilité.

 

L'information dans la banque — désignée CSEC PPU 007 — est conservée pendant une période allant jusqu'à 30 ans avant d'être transférée à Bibliothèque et Archives Canada, indique une description dans le guide Info Source, qui énumère les diverses catégories de renseignements personnels conservés par le gouvernement.

 

La note indique que les renseignements personnels peuvent être utilisés pour «évaluer les menaces potentielles aux systèmes de technologie de l'information», et pour aider à assurer la sécurité de ces réseaux.

 

Le document met en lumière un aspect méconnu du travail du CSTC, soit l'évaluation des menaces et les analyses des technologies visant à renforcer la défense contre les cyberattaques ciblant les réseaux informatiques gouvernementaux.

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:55
Dijon, carrefour d’unités et d’entreprises

Atelier d’optronique de « Sagem Defense Security »

 

28/05/2014 Sources : DPSD

 

Le poste de Dijon à un carrefour d’unités militaires et d’entreprises de défense

 

Situé en plein centre de la capitale régionale, le poste PSD de Dijon a une zone de responsabilité couvrant l’ensemble de la Bourgogne…

 

Classée au 1er rang en tant que carrefour pour son réseau routier, fluvial et ferroviaire et au 6ème rang des régions françaises pour sa superficie, la Bourgogne est composée des départements de la Cote d’Or, de l’Yonne, de la Nièvre et de la Saône et Loire et se distingue comme étant une région de contact et de passage entre la région parisienne, le couloir rhodanien, la région Centre, la région Auvergne, la Franche Comté et la Champagne.

 

Subordonné à la direction zonale de Metz, le PPSD de Dijon rayonne ainsi sur une trentaine d’implantations militaires telles que la base aérienne 102, le lycée militaire d’Autun, la BPIA (base pétrolière interarmées du service des essences des armées - SEA) de Chalon sur Saône et le 511ème RT (régiment du train) d’Auxonne.

 

Les principales thématiques suivies par le poste restent avant tout liées à la subversion externe.

 

 

En outre, la région se démarque par son dynamisme industriel et économique et le poste est donc amené à suivre une vingtaine d’entreprises à temps complet.

 

Le panorama des sociétés va de la sidérurgie lourde à la réalisation d’aciers spéciaux, ou de turbines de sous-marins, à des prestataires de services ainsi que des sociétés aux technologies innovantes (optronique, robotique, informatique). La région possède ainsi un potentiel technologique, tant en production qu’en Recherche & Développement (les ISD réalisent des sensibilisations, apporte leur conseil et leur expertise etc.). En effet, pour beaucoup d’entreprises au rayonnement international et disposant de nombreux contrats avec l’étranger, les tentatives de prédation sont nombreuses…

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 16:55
Renseignement : et si l'on créait des petites CIA à la française?

 

28 mai 2014 Jean-Dominique Merchet

 

Le général Gomart (DRM) plaide pour la mise en place de "Cellules Inter-Agences" sur le terrain...

 

Le général Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire, a profité d'un colloque de la DRM, vendredi 23 mai, pour plaider en faveur de la création, pour chaque crise, de cellules interagences (dont l'acronyme est... CIA) afin de permettre une meilleure coordination des services de renseignements - et d'autres services de l'Etat (Quai d'Orsay, armées, intérieur, etc).  Ces CIA devraient être impulsées par le coordonnateur national du renseignement (CNR) à l'Elysée et placées, selon les cas, sous la responsabilité d'un «service pilote». Cette idée avait déja été défendue par le général Gomart lorsqu'il était à la tête du COS, durant la guerre du Mali. Dans la pratique, les choses se sont finalement faites, notamment au travers d'une collaboration entre la DGSE et le COS. Il s'agirait cette fois-ci d'aller plus loin, en organisant les choses de manière plus systématique.

 

Le colloque de vendredi était l'occasion de lancer la "transformation" de la Direction du renseignement militaire. Cette réunion, à huis-clos, a permis au ministre de la défense de fixer le cadre du mandat confié, le 17 février dernier, au général Christophe Gomart, pour conduire les évolutions du "service de renseignement des armées", comme la DRM se définit désormais. Pierre Joxe, qui a créé la DRM en 1992  à la lumière des insuffisances constatées lors de la guerre du Golfe, était présent au colloque, comme le général Michael Flynn, à la tête de la Defense Intelligence Agency (DIA) américaine, le président de la commission des lois de l'Assemblée, Jean-Jacques Urvoas, excellent connaisseur des affaires du renseignement, et de nombreux experts civils ou militaires.

 

Cette transformation prendra avant tout la forme d'un nouveau management interne, avec, par exemple, la création d'une sous-direction de la stratégie et la mise en place d'outils de mesure de la performance. La question des carrières, militaires ou civiles (20% de spostes aujourd'hui), dans le renseignement fait également partie du chantier. Comme la nouvelle DGSI (ex-DCRI), la DRM a besoin de recruter plus d'experts (analystes, linguistes, spécialistes techniques, etc). Le général Gomart plaide pour la création d'un Centre de renseignement géospatial, qui regrouperait, à Creil, des moyens déjà existants dans une nouvelle synergie, afin de "rapprocher la géographie du renseignement."

 

La DRM entend également être plus présente dans le ciblage, pour les frappes aériennes ou, demain, les missiles de croisière navals, tout en développant le renseignement humain, sans pour autant conduire des operations clandestines, comme la DGSE.

 

L'un des points sensibles est celui des rapports entre la DRM et les structures de renseignement propres à chacune des trois armées. En 1992, la DRM avait été créé en fusionnant celle-ci, ce qui était alors «mal passé» dans la communauté militaire, selon un bon connaisseur. La DRM insiste aujourd'hui sur le fait qu'elle ne renseigne pas seulement vers le haut, dans le cadre de l'aide à la décision des chefs politiques et militaires au travers d'une appréciation autonome de la situation, mais qu'elle produit également du renseignement nécessaire aux forces déployées sur le terrain.

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