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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:30
Dans le Sinaï, la branche égyptienne de l’EI gagne en puissance

 

2 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les derniers attentats, particulièrement meurtriers, perpétrés dans le Sinaï par des djihadistes liés au groupe État islamique (EI), sont de véritables camouflets pour l’armée égyptienne qui, malgré une offensive sans précédent, peine à enrayer une insurrection de plus en plus violente.

 

Les attaques du principal groupe armé Ansar Beït al-Maqdess sont de plus en plus sophistiquées, grâce notamment au savoir-faire de combattants de l’EI revenus de Syrie ou d’Irak, estiment les experts. Visant quasi-exclusivement les forces de l’ordre, elles se sont espacées mais ont laissé place à des attentats coordonnés et apparemment bien planifiés, beaucoup plus meurtriers.

Et les frappes et bombardements de l’armée dans la péninsule du Sinaï (nord-est), qui durent depuis plus d’un an à une échelle inédite dans l’histoire récente de l’Egypte, sont loin d’avoir mis un terme aux violences des jihadistes.

Ansar Beït al-Maqdess (Partisans de Jérusalem, en arabe) est né en mars 2011 avec comme objectif revendiqué alors de s’en prendre à Israël, frontalier du Sinaï, et d’empêcher la coopération égypto-israélienne.

Mais, il s’en prend systématiquement au nouveau pouvoir égyptien depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi, assurant frapper les forces armées en représailles à la sanglante répression menée contre les pro-Morsi.

Depuis qu’il a fait allégeance à l’EI en novembre 2014, le groupe a adopté un nouveau nom, « Province du Sinaï », pour bien marquer que son bastion fait partie du « Califat islamique » proclamé par l’EI sur les territoires qu’il occupe en Syrie et en Irak.

« Ils accélèrent clairement le rythme de leurs opérations, ce qui suggère un renforcement de leurs capacités, probablement grâce à des financements supplémentaires de l’EI » et à son expertise, analyse Aaron Reese, un chercheur de l’Institute for the study of war, basé à Washington.

 

‘Conquête territoriale’

Jeudi, malgré un couvre-feu drastique dans certaines régions du nord du Sinaï, les djihadistes ont mené une série d’attaques audacieuses contre des installations de la police et de l’armée, faisant 30 morts, en majorité des soldats.

Ils ont notamment pris pour cible un périmètre ultra-sécurisé au coeur d’Al-Arich, chef-lieu du Nord-Sinaï, au moyen de pièces d’artillerie volées à l’armée lors d’une attaque en octobre, a dit à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Hani Abdel Latif, qui appelle à ne pas sous-estimer « l’important armement » dont dispose le groupe.

Le 24 octobre, 30 soldats avaient été tués dans l’attaque également très sophistiquée d’un campement militaire près d’Al-Arich, l’assaut le plus meurtrier depuis des années.

Pour Mathieu Guidère, spécialiste français des mouvements jihadistes, Ansar Beït al-Maqdess est passé d’une logique de « ciblage d’individus » à une stratégie de « conquête territoriale ».

« Il y a probablement un ou deux chefs de l’EI qui sont revenus dans le Sinaï pour structurer et organiser le groupe, » explique ce professeur d’islamologie et de géopolitique à l’Université de Toulouse en France.

 

Sympathiser avec les djihadistes

La tâche de l’armée dans le Sinaï est rendue encore plus ardue par la nature géographique de la péninsule désertique et montagneuse, qui permet aux djihadistes d’échapper facilement à l’armée.

Également, ces derniers se fondent dans une population qui leur est en partie acquise ou est terrorisée, dans les villages reculés du nord-Sinaï, se déplaçant rapidement d’une localité à l’autre lorsque l’armée lance ses opérations.

Pour les experts, la stratégie de l’armée pousse en outre une partie de la population, victime collatérale de sa guerre à outrance « contre le terrorisme », à sympathiser avec les djihadistes.

Après l’attentat d’octobre, un état d’urgence et un couvre-feu ont été imposés dans une partie du nord-Sinaï, près de la frontière avec la bande de Gaza palestinienne. L’armée a aussi entamé la construction d’une zone tampon le long de cette frontière, ce qui a entraîné l’expulsion de plus d’un millier de familles et la destruction de centaines de maisons.

Pour les autorités, la zone tampon devrait permettre d’isoler les « terroristes » dans un secteur désertique et éliminer les tunnels clandestins vers Gaza, qui seraient utilisés pour le trafic d’armes et le passage des jihadistes.

« Les pertes civiles causées par les représailles de l’armée, la démolition des maisons, malheureusement tout cela provoque la colère contre le gouvernement et encourage le recrutement des groupes djihadistes, » estime M. Reese.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:30
La Royal Air Force déploie un E-3D Sentry AWACS au-dessus de l'Irak et de la Syrie

 

3 Février 2015 defens-aero.com

 

Le Royaume-Uni, ou plus précisément la Royal Air Force, est l'un des pays européens qui participe à la coalition internationale qui frappe quotidiennement l'autoproclamé Etat Islamique en Irak et/ou en Syrie, selon les choix politiques réalisés par les gouvernements au pouvoir.

Depuis le 26 Septembre donc, le contingent britannique, stationné sur la base aérienne d'Akrotiri, est composé de huit Tornado GR.4, d'un C-130J Super Hercules, d'un ravitailleur A330 MRTT, d'un avion de reconnaissance RC-135W, et de quatre MQ-9 Reaper. Dorénavant, il faut y greffer un E-3D Sentry AWACS, appartenant au 8 Squadron, et habituellement stationnée sur la base aérienne anglaise de Waddington.

En effet, dans un communiqué publié Vendredi 30 Janvier, la Royal Air Force a officialisé le déploiement d'un E-3 Sentry, toujours sur la base aérienne d'Akrotiri, à Chypre, aux côtés des autres aéronefs britanniques. L'appareil, qui a atterri sur la base anglaise deux jours plus tôt, le Mercredi 28 janvier, est intégré dans l'opération Shader, qui est le nom choisi Londres pour cette opération.

 

Suite de l’article

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 22:30
L'Etat islamique tue un pilote jordanien et menace encore la France

 

3 février 2015 Gaël Vaillant - leJDD.fr (AFP)

 

Le groupe Etat islamique (EI) a diffusé mardi une vidéo d'un homme en train d'être brulé vif dans une cage et a affirmé qu'il s'agissait du pilote jordanien capturé après le crash de son F-16 en Syrie le 24 décembre dernier. Dans une autre vidéo, l'organisation a menacé de s'en prendre aux millions de personnes ayant défilé le 11 janvier après les attaques djihadistes.

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 15:30
Les avions de chasse français dans l'opération Chammal


2 févr. 2015 Armée de l'Air

 

[Opération Chammal] L'action de l'armée de l'air française engagée depuis septembre 2014 dans les opérations aériennes de la coalition internationale contre Daesh.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 18:30
Military Airstrikes Hit ISIL in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA, Feb. 2, 2015 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and coalition military forces continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria, using bomber, fighter, and remotely piloted aircraft to conduct 10 airstrikes, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Separately, U.S. and coalition military forces conducted 17 airstrikes against ISIL terrorists in Iraq, using attack, fighter, and remotely piloted aircraft, officials reported.

Officials reported details of the latest strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports.

 

Airstrikes in Syria

-- Near Kobani, nine airstrikes struck three large ISIL tactical units, five ISIL tactical units and destroyed six ISIL staging areas and an ISIL vehicle.

-- Near Dayr as Zawr, an airstrike struck an ISIL checkpoint.

 

Airstrikes in Iraq

-- Near Al Asad, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL mortar position and one ISIL fighting position.

-- Near Huwayjah, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

-- Near Al Rutbah, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Kirkuk, three airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions, an ISIL vehicle, an ISIL tactical vehicle, one ISIL bunker, and three ISIL earth movers.

-- Near Bayji, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Sinjar, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building.

-- Near Tal Afar, an airstrike destroyed an ISIL weapons storage facility.

-- Near Fallujah, four airstrikes struck an ISIL tactical unit, one ISIL vehicle and destroyed eight ISIL vehicles.

-- Near Haditha, two airstrikes destroyed an ISIL fighting position and one ISIL vehicle.

-- Near Mosul, two airstrikes destroyed an ISIL fighting position and an ISIL vehicle.

All aircraft returned to base safely.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, the region, and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the U.S., Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, the Netherlands, and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the U.S., Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 08:30
Chammal : fin de mission pour le Jean-Bart

 

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 22 octobre 2014 au 27 janvier 2015, la frégate Jean Bart a été intégrée à la Task Force 50 articulée autour du porte-avions USS Carl Vinson et de son groupe aéronaval, dans le cadre de l’opération Chammal.

 

Le bilan extrêmement positif de cette intégration de 3 mois, inédite pour la marine française, souligne et confirme la capacité d’une frégate de défense aérienne française à travailler efficacement et en confiance au profit d’un Carrier strike group (Groupe aéronaval) américain.

 

En effet, au même titre que les escorteurs américains intégrés au dispositif, le Jean Bart a pleinement assuré les fonctions de :

    Sector air defence commander(SADC) : contrôle d’une zone de défense aérienne au profit du CAOC (centre inter-alliés des opérations aériennes) situé au Qatar ;

    Air missile defence commander(AMDC) : défense aérienne du porte avions américain.

    Horizon reference Unit (HRU) : positionnement dans l’axe de la piste du porte-avions pour servir de référence aux pilotes de chasse lors de leur séquence d’appontage.

 

En outre, le Panther, hélicoptère embarqué sur le Jean Bart, a contribué, aux côtés des MH-60 américains, à assurer la permanence des missions de surveillance maritime de la zone sanctuaire autour du porte-avions.

 

Enfin, l'interopérabilité des moyens français s'est également exprimée aussi bien lors d’exercices mutuels (plongée, recherches d’engins explosifs, treuillages,…) que dans le soutien de l'homme.

 

Soutien indéniable au dispositif de la coalition, le Jean Bart a ainsi apporté une plus grande flexibilité à la TF 50 assurant une fois encore l’amiral commandant la 5ème flotte américaine de la capacité de la marine française à réaliser des missions de haut niveau technique.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : fin de mission pour le Jean-BartChammal : fin de mission pour le Jean-Bart
Chammal : fin de mission pour le Jean-Bart
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 12:30
Security Assistance Enterprise Delivers Vehicles to Iraq

 

 

Jan 30, 2015 ASDNews Source : US Army

 

The U.S. Army Security Assistance Command, also known as USASAC, has implemented and completed a case for delivery of 250 Mine Resistant Armor Protected, or MRAP, vehicles to the Iraqi government.

This complicated and monumental task was achieved in less than 90 days by USASAC and its security assistance enterprise partners, Dec. 23.

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 12:30
Update: air strikes in Iraq (UK MoD)

 

29 January 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Royal Air Force (RAF) aircraft continue to take action against Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) terrorists in Iraq.

As part of the international coalition’s efforts to support the Iraqi government in its fight against ISlL, RAF Tornado GR4s last night conducted an armed reconnaissance patrol over north-west Iraq, where the Kurdish peshmerga continue to press ISIL hard with a series of successful offensives.

Near Baa’j, the Tornados investigated a reported ISIL checkpoint, which was being used to prevent the local civilian population from being able to move freely.

The checkpoint, which included a guard room and an equipment storage area, was destroyed with Paveway IV precision guided bombs.

Nearby, the GR4 patrol also located an ISIL armoured personnel carrier, and successfully attacked it with a Brimstone missile.

The Tornados, based at RAF Akrotiri, were as usual supported by a Voyager air-to-air refuelling tanker, and continue to operate alongside Reaper remotely piloted aircraft.

The RAF contribution to the coalition air campaign has also now been strengthened by a Sentry surveillance and command aircraft, while a British military training team continues to work in northern Iraq, teaching infantry and first aid skills to the peshmerga volunteers.

Previous air strikes

 

25 January: a Reaper was once again on patrol over northern Iraq on Sunday, providing top cover to the peshmerga as they consolidated their latest successful offensive against ISIL. One Hellfire was used to attack an armoured personnel carrier, then a further 2 missiles were used against 2 ISIL positions near by.

23 January: another Reaper flew on Friday morning to support the Iraqi army in the west of the country and observed ISIL fighters loading rockets into a truck. The vehicle was kept under close observation and then was successfully attacked with a Hellfire. A further attack was then conducted as the terrorists attempted to salvage equipment from the damaged truck.

22 January: an RAF Reaper, patrolling over northern Iraq, assisted Kurdish peshmerga who were under fire from a group of terrorists with a heavily armed pick-up truck. The vehicle was destroyed by a Hellfire missile.

21 January: early on Wednesday, a pair of Tornado GR4s flew in support of Kurdish troops, a Brimstone missile struck a heavily-armed ISIL truck and a Paveway IV guided bomb was used to target a terrorist observation post. Initial reports indicate both attacks were a success. On Wednesday evening, a Reaper provided further surveillance for the peshmerga, and in a series of engagements used Hellfires to attack a number terrorist vehicles and a fighting position.

20 January: RAF aircraft have been on hand to assist the latest Kurdish offensive operation; a Reaper was able to conduct a successful precision attack with a Hellfire missile on a terrorist group.

19 January: RAF Tornado GR4s were active in the early hours of Monday morning, flying armed reconnaissance in western Iraq, close to the Syrian border. An armoured personnel carrier was identified near Al Qaim and hit by a Brimstone missile. Continuing their patrol to the north east, the GR4s caught another group of ISIL vehicles attacked with a Paveway IV bomb. Meanwhile, British Army advisers continue to provide training and mentoring to the Iraqi security forces, particularly the Kurdish peshmerga in northern Iraq.

18 January: Reapers continued to provide support to the Iraqi army on Sunday – in the afternoon a Hellfire was used to strike a heavy machine-gun position that threatened Iraqi soldiers nearby, then during the night a further 3 missiles were used to target a large terrorist group as they began an attack on an Iraqi position.

16 January: Friday saw another Tornado patrol supporting the Iraqi army in its operations near Bayji. Three positions were identified and were struck simultaneously with Paveways. A fourth Paveway was used shortly afterwards against a further ISIL position near by. That evening, an RAF Reaper, operating elsewhere in Iraq, identified another group of terrorists who had just attacked an Iraqi unit and conducted 2 successful attacks with Hellfire missiles.

13 January: a pair of Tornado GR4s flew a reconnaissance mission ahead of Kurdish forces as they continued to strengthen security in the area east of Mount Sinjar, from which ISIL – or Da’ish as they are known to the Iraqi and Syrian people they abuse – was driven out in December. The aircraft spotted the terrorists constructing a fortified position; a Paveway IV precision guided bomb successfully destroyed the vehicle they were using.

9 January: late at night, 2 RAF Tornado GR4s, on an armed reconnaissance mission in northern Iraq, were summoned to assist the Kurdish peshmerga. Da’ish terrorists, who have lost a significant amount of territory to the peshmerga recently, were attempting to mount a local attack on a Kurdish unit. The GR4s delivered 4 precision strikes using Paveway IV guided bombs to disrupt the attack.

8 January: in the evening a Reaper remotely piloted air system (RPAS) worked in close conjunction with other coalition aircraft to provide air support to Iraqi troops in Anbar province, western Iraq. The RAF Reaper provided targeting assistance to the fast jets in strikes against ISIL positions, and conducted a successful attack using its own Hellfire missiles.

6 January: At the request of the Iraqi government, British forces took further action against ISIL terrorist targets.

5 January: Reaper and Tornado missions were also flown in the morning. Tornados again patrolled the Al Qaim area, where they destroyed an ISIL excavator vehicle, used to construct fortified positions, with a Brimstone, while a Reaper, scouting ahead of Iraqi troops, spotted an armoured vehicle being moved by ISIL on a heavy equipment transporter. A Hellfire missile scored a direct hit on the armoured vehicle, another Hellfire destroyed the transporter itself, and a third missile struck an ISIL position nearby.

4 January: an RAF Reaper, working in support of Iraqi army units, identified an ISIL vehicle and engaged it with a Hellfire missile. Shortly afterwards, the Reaper discovered an ISIL position close by, and attacked this with another Hellfire.

2 January: in the early hours a RAF Tornado GR4 armed reconnaissance patrol located an ISIL armoured personnel carrier to the east of Al Qaim, and conducted a successful strike with a Brimstone missile. Later in the day, a coalition surveillance aircraft observed ISIL positions concealed within woods north-west of Ramadi and another Tornado mounted an attack with 2 Paveway IV precision guided bombs.

Details of previous airstrikes can be found here.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 17 missions aériennes au-dessus du sol irakien.

 

Deux d’entre elles ont abouti sur des frappes contre des objectifs de Daech, les 24 et 25 janvier, permettant notamment la neutralisation d’une vingtaine de combattants terroristes. La première frappe a eu lieu dans la région de Mossoul, au sud-est de cette ville. La deuxième frappe a été effectuée dans la vallée de l’Euphrate, à l’est de Ramadi.

 

Le 26 janvier, le général de Villiers, chef d’état-major des armées, était en Jordanie dans le cadre d’une inspection de théâtre. Il s’est rendu auprès des équipages, mécaniciens et commandos de l’air déployés dans le cadre de l’opération Chammal. En deux mois, les équipages de Mirage 2000D ont effectué plus de 600 heures de vol pour des missions de reconnaissance armée.

 

Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart a achevé le 28 janvier sa mission au sein du groupe aéronaval américain Carl Vinson, débutée le 21 octobre dernier. Durant ces trois mois, la frégate a assuré une mission d’escorte du porte-avions américain et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FRet un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photos Armée de l'Airphotos Armée de l'Air
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 09:30
Chammal : relève de trois Rafale


 29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 24 janvier 2015, 3 avions Rafale ont quitté la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan pour rejoindre le golfe arabo-persique.

 

Accompagnés par un avion ravitailleur C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 02.091 « Bretagne » en provenance de la base aérienne 125 d’Istres, les 3 Rafale ont effectué un vol de 6 heures sans escale. Ils sont arrivés dans le golfe arabo-persique après avoir été chacun ravitaillés à trois reprises.

Ces trois avions de chasse dont deux appartiennent au régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et un à l’escadron de chasse 1/7 « Provence », viennent relever le renfort de trois Rafale mis en place le 5 octobre 2014. Ces avions avaient été projetés après la décision du président de la République de renforcer le dispositif Chammal, le 1er octobre 2014.

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daechen Irak.

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : relève de trois Rafale
Chammal : relève de trois RafaleChammal : relève de trois Rafale
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:30
Electronic Weapons: Prowler Returns To Iraq

 

January 27, 2015:  Strategy Page

 

In 2014 American EA-6B (“Prowler”) electronic warfare aircraft returned to Iraq after a three year absence. The EA-6B were needed to jam the communications of Islamic terrorists (ISIL) who began overrunning Iraq in 2014. These EA-6Bs operate from a land base. EA-6Bs were to be withdrawn from U.S. Navy service in 2015 but the marines are keeping theirs until 2019 and these are now based in Kuwait to help deal with ISIL in Iraq and Syria. The U.S. Marine Corps has long had its own air force that operates mostly from land bases, as well as carriers. Marine aviation always included some EA-6Bs.

 

It was back in 2006 the U.S. Navy and Marines began stationing some of its EA-6B in Iraq, in order to use the extensive jamming and signal monitoring gear on these planes to track enemy activity and help defeat roadside bombs. Depending on how many carriers were in the area there could be up to half dozen EA-6Bs in the air over Iraq at one time. The EA-6B jammers could be used to jam cell phones and other wireless devices, thus their usefulness in neutralizing roadside bombs.

 

 After September 11, 2001 EA-6Bs proved useful for all sorts of electronic warfare against the Islamic terrorists. For example, the aircraft use their USQ-113 communications jammers to take control of terrorist communications. Department of Defense electronics warfare geeks found ways to use the jammer to do all sorts of things with radio, TV and cell phone signals. Working with psychological warfare and intelligence experts, the EA-6Bs have become key players in counter-terror operations. There was also a version of the USQ-113 that can be plugged into communications and sensor networks, making it easier to use the EA-6Bs in support of ground combat. Another useful feature of the ALQ-219 pod allowed the EA-6B to jam a small area (a single building or block). That was useful because sometimes the barrage (wide area) jamming also interfered with friendly communications. Although the EA-6B is being replaced, many of its electronic tools (hardware and software) will continue serving in the new EA-18G and other electronic warfare aircraft.

 

EA-18G Growler photo US Navy

EA-18G Growler photo US Navy

The 27 ton EA-6Bs has long been scheduled to finally retire in 2015 (they entered service in 1971) and have been replaced by the 29 ton EA-18G. The EA-6B carries a crew of four, the highly automated EA-18G will have only two people on board. The marines are not buying the EA-18G but are instead equipping F-35s or UAVs for electronic warfare work.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:30
CHAMMAL : point de situation du 22 janvier 2015

 

22/01/2015 Sources : État-major des armées  

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 22 missions aériennes au-dessus du sol irakien.

 

Dans la nuit du 21 au 22 janvier, les avions français ont contribué à un raid de la coalition dans le nord du pays, dans la région de Sinjar.

 

En fin de soirée, une patrouille a décollé pour un raid aérien planifié visant à détruire des positions de combat de Daech. Une dizaine d’objectifs a été détruit par les chasseurs français au moyen de bombes AASM1.

 

Cette opération aérienne combinée (COMAO) a été précédée, le 20 janvier, d’une mission d’Intelligence, surveillance et reconnaissance (ISR) effectuée par un Atlantique 2de la Marine nationale. Cette mission « pré-strike », qui a mobilisé l’Atlantique 2durant plus de sept heures sur zone, a permis de rafraichir et confirmer les objectifs quelques heures avant leur neutralisation.

 

Hormis ce raid, les Rafale et Mirage 2000D de l’armée de l’Air ont conduit quotidiennement des vols de reconnaissance armée, contribuant de façon complémentaire au recueil du renseignement sur le groupe terroriste Daech, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart poursuit sa mission d’escorte du porte-avions USS Carl Vinson et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

(1)L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

CHAMMAL : point de situation du 22 janvier 2015
CHAMMAL : point de situation du 22 janvier 2015
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 07:30
Réunion à Londres de la coalition internationale contre le groupe EI
Iraq Situation Report January 20-21, 2015 - crédits ISW

 

22-01-2015 par Nicolas Falez envoyé spécial à Londres- RFI

 

Une réunion de la coalition internationale qui lutte contre l’organisation Etat islamique, présente en Syrie et en Irak, doit se tenir ce jeudi 22 janvier dans la matinée. Plusieurs ministres des Affaires étrangères comme l’Américain John Kerry et le Français Laurent Fabius ont fait le déplacement. Les frappes de la coalition ont commencé en août dernier en Irak et se sont étendues à la Syrie le mois suivant.

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:30
Le Canada fournira du matériel militaire aux Forces de sécurité irakiennes

Des approvisionnements de première nécessité pour soutenir l’opération Impact, qui se déroule au Moyen-Orient sont chargés à bord d’un aéronef CC-177 Globemaster III à Trenton le 15 octobre 2014. (Archives/Caporal Rod Doucet)

 

20 janvier 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Avant son départ pour Londres, où il participera à des discussions de haut niveau sur le groupe l’État islamique, le ministre canadien de la Défense, Rob Nicholson, annonce que le Canada s’engage à fournir du matériel militaire aux Forces de sécurité irakiennes.

 

Le ministre Nicholson a annoncé en effet ce mardi 20 janvier l’intention du Canada de donner du matériel militaire non létal afin d’accroître les capacités des Forces de sécurité irakiennes.

Le don prévu aux Forces de sécurité iraquiennes, dans le cadre du Programme d’aide au renforcement des capacités antiterroristes (PARCA) du MAECD, précise le communiqué de la Défense qui annonce cette nouvelle, comprendra 6 000 articles hivernisés et pour temps pluvieux, dont 1 000 manteaux, pantalons, ainsi que des gilets et des pantalons molletonnés pour les opérations en temps froid, en plus de 1 000 vestes et pantalons pour les temps pluvieux, qui ont été jugés comme excédentaires par les Forces armées canadiennes.

Entre le 15 août et le 26 septembre 2014, les Forces armées canadiennes ont transporté des fournitures militaires comprenant des armes légères, des munitions et du matériel donnés par des alliés, comme l’Albanie et la République tchèque. En date du 26 septembre 2014, 25 vols ont été réussis, et plus de 1 600 000 livres (725 000 kilogrammes) de fournitures militaires ont été livrées aux Forces de sécurité irakiennes.

L’annonce d’aujourd’hui a été faite avant une réunion à laquelle le ministre assistera à Londres, au Royaume-Uni, et qui aura lieu le 22 janvier 2014, avec 23 délégations de divers pays et organisations. Cette réunion vise à discuter des efforts déployés par la coalition mondiale pour lutter contre le groupe l’État islamique.

La réunion ministérielle de Londres se concentrera sur les cinq niveaux d’effort de la coalition: fournir de l’appui militaire à nos partenaires; freiner le flux de combattants étrangers dans la région; arrêter le financement de l’État ilsamique; traiter les crises d’ordre humanitaire dans la région et exposer la véritable nature du groupe l’État islamique.

La réunion présentera également une occasion aux partenaires de faire le point sur le travail de la coalition jusqu’à présent, et d’explorer des occasions pour améliorer la coordination des opérations à l’avenir, dit le communiqué de la Défense canadienne..

Le 5 septembre 2014, le premier-ministre Harper a annoncé que les Forces armées canadiennes enverraient du personnel pour conseiller et pour aider les Forces de sécurité irakiennes dans le but de planifier et de réaliser des opérations contre l’État islamique. Le 30 octobre 2014, les FAC ont mené leur première mission avec la Force de stabilisation du Moyen-Orient, menée par les États-Unis.

On a pu voir lors de la dernière séance d’information lundi à Ottawa du commandement canadien des opérations que les forces spéciales canadiennes jouent un rôle de premier plan en Irak.

Lors de cette séance d’information, le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada (COIC), a indiqué que que la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 358 sorties aériennes en date du 18 janvier à 15h, soit 230 sorties pour les CF-18; 61 sorties pour l’aéronef de ravitaillement CC-150T et 67 missions de reconnaissance pour les aéronefs de patrouille CP-140.

Qui plus est, on a appris à cette occasion que les Canadiens, outre entraîner, conseiller et assister les forces irakiennes, étaient les yeux de la coalition au sol.

Les membres des forces spéciales canadiennes ont pris part directement aux frappes de la coalition contre des cibles de l’État islamique en aidant les avions de chasse amis à localiser des cibles ennemies à 13 reprises.

« Je suis extrêmement fier des résultats atteints par les Forces armées canadiennes au moyen de l’opération IMPACT. Nos efforts pour lutter contre l’EIIL [le groupe l’État islamique, ndlr] et le soutien que nous fournissons au peuple irakien sont essentiels pour freiner cette menace croissante, avant qu’elle puisse se propager ailleurs. », a déclaré le ministre Nicholson.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:30
Des soldats canadiens ont combattu l'EI au sol en Irak

 

20.01.2015 by JDD

 

Les forces spéciales canadiennes se trouvaient sur le front, dans le nord de l'Irak, pour préparer de futurs bombardements contre le groupe Etat islamique (EI). Un accrochage a alors opposé ces soldats aux djihadistes, dont au moins deux ont été abattus lors de ce tout premier engagement au sol révélé depuis le début de l'offensive aérienne contre l'organisation.

 

"Tirs de mortier" et de mitrailleuses. L'incident s'est produit au cours des sept derniers jours. L'état-major canadien a plaidé le droit à "l'autodéfense" et rappelé que le Canada avait, comme la France, déployé des avions de chasse en Irak, ainsi que des forces spéciales, destinées à la formation des troupes irakiennes et des milices kurdes.

Le général Michael Rouleau, commandant des forces d'opération spéciales du Canada, a donné des précisions sur les circonstances de l'accrochage. Les forces spéciales se trouvaient dans le nord de l'Irak pour y rencontrer de haut-gradés de l'armée irakienne quand ils ont été pris à partie. Ils ont déterminé ensemble les prochaines cibles des raids aériens, avant d'avancer vers la ligne de front "pour confirmer les plans et visualiser ce dont ils avaient discuté sur une carte".

Une fois arrivés sur place, "ils ont immédiatement essuyé des tirs de mortier et le feu de mitrailleuses". Les tireurs d'élites canadiens ont aussitôt été autorisés à répliquer par leur commandement et ont "neutralisé les deux menaces". Aucun Canadien n'a été blessé.

 

>> LIRE AUSSI - Des frappes ont visé des dirigeants de l'EI en Irak

 

"Pas une escalade". Pour le chef des forces spéciales, "le fait que nous ayons eu un échange de coups de feu avec l'EI ne signifie pas que cela soit devenu une mission de combat". Même son de cloche du côté de Jonathan Vance, commandant interarmées du Canada, qui ne "considère pas cela comme une escalade".

 

>> LIRE AUSSI - Irak : avec les forces spéciales françaises qui forment les peshmergas

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:30
Obtenir les effets escomptés par la coalition au-dessus de l’Irak

Un CF-188 Hornet est ravitaillé en vol par un avion CC-150T Polaris au-dessus de l’Irak, au cours de l’opération Impact, le 6 novembre 2014. PHOTO : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

20 janvier 2015 Par les Affaires publiques de la Force opérationnelle aérienne en Irak

 

La campagne aérienne de la coalition en cours au-dessus de la République d’Irak contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une entreprise complexe nécessitant la coordination d’opérations dans les airs et sur le sol, et ce, en tout temps.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) du Canada est en mesure, au sein de la coalition, de mener ses missions en partie grâce à la fonction de coordination du centre multinational d’opérations aériennes (CAOC).

La FOAI fait partie du système de commandement et contrôle de la Force de stabilisation au Moyen-Orient, dont la fonction est de traduire les orientations opérationnelles de haut niveau et de les diffuser aux équipages aériens de niveau tactique qui mènent des missions au‑dessus de l’Irak. Le CAOC peut être perçu comme le coordonnateur central qui rassemble tous les divers éléments aériens pour soutenir la réalisation des missions aériennes. Il coordonne la collecte de renseignements par les aéronefs, le positionnement des ravitailleurs aériens et le déploiement des aéronefs de frappe des divers pays participant à la campagne contre EIIL.

« Les CF-188 ne sont pas les seuls aéronefs qui participent au combat contre EIIL », raconte le colonel Eric Kenny, commandant de la FOAI. « En fait, nous soutenons un effort plus vaste de la coalition. Notre activité aérienne est fondée sur nos contributions nationales à la coalition ainsi que sur les travaux de coordination et d’établissement de calendriers par le centre multinational d’opérations aériennes de la coalition. »

Chaque jour, les effets devant être obtenus dans la zone d’opérations sont définies par le CAOC et les missions sont élaborées et confiées aux pays participants à l’aide d’ordres de missions aériennes. Le CAOC décide comment les capacités et les forces aériennes doivent être intégrées, définit les objectifs et les tâches (ainsi que les critères de succès) et tente de prévoir les actions d’EIIL.

« Le nombre total de missions que nous réalisons par jour dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment les demandes de soutien aérien des forces de sécurité irakiennes, la disponibilité des ressources de la coalition, les conditions météorologiques et les objectifs de la campagne aérienne », explique le colonel Kenny.

Avec trois types d’aéronefs canadiens à sa disposition, le CAOC peut avoir recours à ses ressources pour soutenir ses missions de ravitaillement, pour recueillir des renseignements au‑dessus d’emplacements géographiques précis ou pour mener des frappes aériennes dynamiques ou délibérées.

Les cibles délibérées sont déterminées avant le début de la mission, alors que les cibles dynamiques peuvent être définies comme des objectifs inopinés. Les missions confiées aux équipages aériens sont toutes liées aux effets escomptés et c’est pourquoi un processus de planification axé sur les effets pour les aéronefs peut être utilisé pour divers rôles. Cela signifie que seulement une partie des missions menées par des CF-188 peuvent entraîner le largage de munitions, et que certaines semaines peuvent comprendre plus d’heures de vol que d’autres.

Parmi les missions accomplies pour la FOAI, citons celle dans le cadre de laquelle des CF-188 ont assuré un couvert aérien pour un aéronef de transport C-130 Hercules de la Royal Australian Air Force qui a entrepris des missions de parachutage de matériel d’aide humanitaire en soutien aux civils déplacés sur le mont Sinjar, dans le Nord de l’Irak.

Le 17 novembre 2014, quatre CF-188, dans le cadre d’une opération plus vaste de la coalition, ont mené des frappes aériennes contre des positions d’EIIL dans les environs de Mosul, dans le Nord de l’Irak. Le CC-150T Polaris a effectué du ravitaillement aérien et a livré environ 28 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition actifs pendant cette mission. Il s’agissait là de la première participation de la Force opérationnelle interarmées en Irak à une frappe délibérée.

Pendant ce temps, l’Aurora a aidé à dresser un portrait du renseignement en présentant des évaluations des dommages du combat à la suite des engagements de la coalition tout en soutenant l’identification de cibles possibles d’EIIL.

« Nous avons reçu des commentaires très positifs du commandant de la composante aérienne de la Force multinationale au sujet des capacités aériennes et des effets fournis par la FOAI », déclare le colonel Kenny.

L’opération Impact constitue le soutien offert par les Forces armées canadiennes à la Force de stabilisation au Moyen-Orient, la coalition multinationale luttant contre EILL en République d’Irak. Dans le cadre de cette contribution, environ 600 membres des Forces armées canadiennes sont déployés au sein de la Force opérationnelle interarmées en Irak et de la Force opérationnelle aérienne en Irak, qui sont basées au Koweït. En plus de ses membres, la FOAI a été déployée avec six chasseurs CF-188 Hornet, un ravitailleur aérien CC-150T Polaris et deux aéronefs de surveillance CP-140 Aurora.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:30
Obtenir les effets escomptés par la coalition au-dessus de l’Irak

Un CF-188 Hornet est ravitaillé en vol par un avion CC-150T Polaris au-dessus de l’Irak, au cours de l’opération Impact, le 6 novembre 2014. PHOTO : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

20 janvier 2015 Par les Affaires publiques de la Force opérationnelle aérienne en Irak

 

La campagne aérienne de la coalition en cours au-dessus de la République d’Irak contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une entreprise complexe nécessitant la coordination d’opérations dans les airs et sur le sol, et ce, en tout temps.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) du Canada est en mesure, au sein de la coalition, de mener ses missions en partie grâce à la fonction de coordination du centre multinational d’opérations aériennes (CAOC).

La FOAI fait partie du système de commandement et contrôle de la Force de stabilisation au Moyen-Orient, dont la fonction est de traduire les orientations opérationnelles de haut niveau et de les diffuser aux équipages aériens de niveau tactique qui mènent des missions au‑dessus de l’Irak. Le CAOC peut être perçu comme le coordonnateur central qui rassemble tous les divers éléments aériens pour soutenir la réalisation des missions aériennes. Il coordonne la collecte de renseignements par les aéronefs, le positionnement des ravitailleurs aériens et le déploiement des aéronefs de frappe des divers pays participant à la campagne contre EIIL.

« Les CF-188 ne sont pas les seuls aéronefs qui participent au combat contre EIIL », raconte le colonel Eric Kenny, commandant de la FOAI. « En fait, nous soutenons un effort plus vaste de la coalition. Notre activité aérienne est fondée sur nos contributions nationales à la coalition ainsi que sur les travaux de coordination et d’établissement de calendriers par le centre multinational d’opérations aériennes de la coalition. »

Chaque jour, les effets devant être obtenus dans la zone d’opérations sont définies par le CAOC et les missions sont élaborées et confiées aux pays participants à l’aide d’ordres de missions aériennes. Le CAOC décide comment les capacités et les forces aériennes doivent être intégrées, définit les objectifs et les tâches (ainsi que les critères de succès) et tente de prévoir les actions d’EIIL.

« Le nombre total de missions que nous réalisons par jour dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment les demandes de soutien aérien des forces de sécurité irakiennes, la disponibilité des ressources de la coalition, les conditions météorologiques et les objectifs de la campagne aérienne », explique le colonel Kenny.

Avec trois types d’aéronefs canadiens à sa disposition, le CAOC peut avoir recours à ses ressources pour soutenir ses missions de ravitaillement, pour recueillir des renseignements au‑dessus d’emplacements géographiques précis ou pour mener des frappes aériennes dynamiques ou délibérées.

Les cibles délibérées sont déterminées avant le début de la mission, alors que les cibles dynamiques peuvent être définies comme des objectifs inopinés. Les missions confiées aux équipages aériens sont toutes liées aux effets escomptés et c’est pourquoi un processus de planification axé sur les effets pour les aéronefs peut être utilisé pour divers rôles. Cela signifie que seulement une partie des missions menées par des CF-188 peuvent entraîner le largage de munitions, et que certaines semaines peuvent comprendre plus d’heures de vol que d’autres.

Parmi les missions accomplies pour la FOAI, citons celle dans le cadre de laquelle des CF-188 ont assuré un couvert aérien pour un aéronef de transport C-130 Hercules de la Royal Australian Air Force qui a entrepris des missions de parachutage de matériel d’aide humanitaire en soutien aux civils déplacés sur le mont Sinjar, dans le Nord de l’Irak.

Le 17 novembre 2014, quatre CF-188, dans le cadre d’une opération plus vaste de la coalition, ont mené des frappes aériennes contre des positions d’EIIL dans les environs de Mosul, dans le Nord de l’Irak. Le CC-150T Polaris a effectué du ravitaillement aérien et a livré environ 28 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition actifs pendant cette mission. Il s’agissait là de la première participation de la Force opérationnelle interarmées en Irak à une frappe délibérée.

Pendant ce temps, l’Aurora a aidé à dresser un portrait du renseignement en présentant des évaluations des dommages du combat à la suite des engagements de la coalition tout en soutenant l’identification de cibles possibles d’EIIL.

« Nous avons reçu des commentaires très positifs du commandant de la composante aérienne de la Force multinationale au sujet des capacités aériennes et des effets fournis par la FOAI », déclare le colonel Kenny.

L’opération Impact constitue le soutien offert par les Forces armées canadiennes à la Force de stabilisation au Moyen-Orient, la coalition multinationale luttant contre EILL en République d’Irak. Dans le cadre de cette contribution, environ 600 membres des Forces armées canadiennes sont déployés au sein de la Force opérationnelle interarmées en Irak et de la Force opérationnelle aérienne en Irak, qui sont basées au Koweït. En plus de ses membres, la FOAI a été déployée avec six chasseurs CF-188 Hornet, un ravitailleur aérien CC-150T Polaris et deux aéronefs de surveillance CP-140 Aurora.

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
La lutte antiterroriste au menu des ministres européens des Affaires étrangères

 

19 janvier 2015 Libération.fr (AFP)

 

Réunis à Bruxelles ce lundi, ils aborderont notamment les questions de la lutte contre le trafic d'armes et de la coopération en matière de renseignement.

 

Les ministres européens des Affaires étrangères se retrouvent lundi pour marquer leur détermination à améliorer la coopération dans la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, mais aussi débattre de la Russie, avec laquelle les relations n’ont jamais été aussi dégradées.

 

La coopération en matière de renseignement, dans la lutte contre le trafic d’armes ou pour créer un registre commun des passagers aériens, est devenue une priorité des dirigeants européens après les attentats de Paris, qui ont fait 17 morts, et la vaste opération anti-jihadistes en fin de semaine dernière en Belgique pour déjouer des attaques contre la police.

 

La réunion de lundi doit permettre aux Européens d’afficher leur détermination à agir rapidement, avant une réunion des ministres de l’Intérieur à Riga le 28 janvier et surtout un sommet de chefs d’Etat et de gouvernement européens le 12 février consacré à la lutte contre le terrorisme et les «combattants étrangers» européens de retour de Syrie ou d’Irak.

 

Preuve de la mobilisation internationale, plusieurs chefs de la diplomatie de l’UE participeront aussi jeudi à Londres à une rencontre organisée conjointement par le Royaume-Uni et les Etats-Unis entre pays membres de la coalition contre les jihadistes de l’Etat islamique (EI) qui sévissent en Irak et en Syrie.

 

Entre ministres de l’UE, la discussion de lundi risque d’être en outre très animée sur le principal point à l’agenda: les relations avec Moscou. Celles-ci n’ont jamais été aussi mauvaises depuis la fin de la Guerre froide en raison de l’annexion de la Crimée par la Russie, accusée en outre de soutenir les rebelles dans l’est de l’Ukraine.

 

Les 28 sont très divisés, entre plusieurs pays de l’Est qui ont subi le joug soviétique et sont partisans d’une grande sévérité, et ceux qui plaident pour la reprise du dialogue avec Moscou, voire une levée des sanctions, notamment certains pays dont les économies sont très liées à la Russie.

 

Coopération sur la Syrie et l’EI

 

Pour la nouvelle chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, accusée par certains d’être trop conciliante avec la Russie, l’exercice est délicat. Un document de travail demandant aux ministres de réfléchir à une «approche plus proactive afin d’amener la Russie à un changement de politique» a circulé la semaine dernière.

 

Le document de travail suggère quelques domaines pour un «réengagement sélectif et graduel» avec Moscou, au premier rang desquels la coopération en matière de politique étrangère, notamment sur la Syrie et la lutte contre l’EI, mais aussi la Libye et les négociations nucléaires avec l’Iran.

 

Il insiste sur le fait que des avancées dans le dialogue avec la Russie «ne signifieraient pas un retour à une situation normale» et devraient être «étroitement liées» à la mise en œuvre complète des accords de paix de Minsk signés en septembre. Ceux-ci, qui prévoyaient un cessez-le-feu, sont actuellement au point mort alors que la situation dans l’Est de l’Ukraine se détériore à nouveau, avec notamment l’offensive contre l’aéroport de Donetsk.

 

Le texte envisage surtout une «différenciation» entre les sanctions liées à la Crimée, qui «devraient être maintenues aussi longtemps que l’annexion se poursuit», et celles visant «la déstabilisation de l’est de l’Ukraine», en tendant clairement la main à Moscou si les armes se taisent dans le Donbass, où le conflit a fait plus de 4 800 morts depuis avril. «L’UE devrait être prête à réviser à la baisse ces sanctions dès que la Russie met en oeuvre les accords de Minsk», estime le document.

 

L’UE a imposé des sanctions économiques limitées après l’annexion de la Crimée en mars. Celles liées à la situation dans l’est de l’Ukraine sont beaucoup plus lourdes et sont considérées comme en partie responsables de la chute du rouble et de la grave crise économique qui frappe actuellement la Russie.

 

Ces hypothèses de travail ont ulcéré certains Etats membres. Céder maintenant «risquerait d’envoyer le mauvais signal (...) Poutine serait récompensé pour son comportement», a commenté un diplomate. «Il n’est pas possible de découpler les relations UE-Russie de ce qui se passe en Ukraine», a abondé un autre.

 

Le débat ne fera que commencer lundi. La Russie sera au coeur d’un sommet des dirigeants européens en mars, aux enjeux encore bien plus lourds: ils devront décider du renouvellement des différents trains de sanctions imposées par l’UE depuis le début de la crise ukrainienne.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
Organisation d'une réunion de la coalition contre l'Etat islamique à Londres

 

18.01.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Les chefs des diplomaties britannique Philip Hammond et américaine John Kerry organisent une réunion des pays membres de la coalition contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) jeudi 22 janvier à Londres.

Les ministres des affaires étrangères d'une vingtaine de pays, dont les partenaires arabes de la coalition, sont attendus à cette journée de discussions. L'objectif est de faire le point sur les progrès réalisés dans la lutte contre le groupe extrémiste qui a conquis de vastes régions en Irak et en Syrie l'an dernier.

 

Lire aussi (en édition abonnés) après les attentats en région parisienne : Les pays arabes réaffirment à Paris leur appui à la coalition anti-EI

 

ARRÊTER LES FINANCEMENTS DE L'EI

Selon un haut responsable britannique, la réunion se tiendrait à Lancaster House dans le centre de la capitale anglaise, deux semaines après les attentats de Paris lors desquels trois djihadistes ont tué 17 personnes en se revendiquant d'Al-Qaida et de l'Etat islamique.

« Il est vital de réfléchir à tout ce que nous pouvons encore faire pour venir à bout de la problématique des combattants étrangers, pour arrêter les financements de l'EI, d'améliorer l'assistance humanitaire et pour continuer notre campagne militaire coordonnée », a ajouté cette source.

L'annonce de cette réunion intervient après une rencontre entre le président américain Barack Obama et le premier ministre britannique David Cameron, vendredi 16 janvier, à Washington.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
Le Japon débloque 200 millions de dollars pour la lutte contre l'EI

 

MOSCOU, 17 janvier - RIA Novosti

 

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a annoncé samedi que son gouvernement allait octroyer 200 millions de dollars aux pays du Proche-Orient engagés dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

 

Le chef du gouvernement japonais, qui se trouve en visite au Caire, a pourtant souligné qu'il s'agissait d'un "soutien non militaire". Evoquant la lutte contre le terrorisme, M. Abe a indiqué que "le monde subirait des pertes irréparables si le terrorisme se propageait au Proche-Orient".

 

L'expansion de l'Etat islamique, qui a conquis de vastes territoires en Irak et en Syrie, constitue actuellement l'un des problèmes internationaux les plus graves. Ce groupe, qui compte environ 30.000 combattants selon la CIA, a proclamé un califat sur les territoires occupés et envisage d'élargir ses conquêtes territoriales.

 

Depuis août, les Etats-Unis et leurs alliés de la coalition antiterroriste effectuent des frappes contre les positions de l'EI en Irak et depuis le 23 septembre, en Syrie.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
photo RCAF (archives)

photo RCAF (archives)

 

16 janvier 2015 par Nicolas Laffont

 
Les pilotes de chasse canadiens en Irak ont ​​bénéficié d’un environnement «riche en cibles» au cours des derniers jours, alors que le groupe État islamique (EI) se sentait suffisant confiant pour reprendre des offensives… s’exposant ainsi aux CF-18, a dit un responsable militaire canadien, jeudi 15 janvier.
 

Dans la même ligne que la semaine passée lorsque le brigadier-général Dan Constable, commandant des troupes canadiennes en Irak, a reconnu que «beaucoup de travail reste à faire» dans la lutte contre l’EI, le groupe armé s’est regroupé et a repris ses opérations, a indiqué jeudi après-midi le capitaine de vaisseau Paul Forget, du Commandement des opérations interarmées du Canada, lors d’un point de presse faisant état des opérations canadiennes dans le cadre de l’Opération IMPACT.

Même si le groupe EI est un peu plus affaibli avec les frappes qui continuent de pleuvoir sur lui, il a repris dans les 10 derniers jours son offensive contre les troupes irakiennes et kurdes dans les provinces d’Al Anbar, Ninawa et de Salah ad-Din (voir carte). Cette nouvelle offensive aurait pour but de reprendre les territoires que les djihadistes ont perdu au cours des dernières semaines face aux frappes de la coalition.

«Cette tentative de l’EI a échoué», a annoncé le capitaine, précisant qu’avec l’offensive, si le «tempo des opérations n’a pas changé […] l’EI s’expose maintenant davantage» et «nous avons pu dégrader [sic] leurs forces […] Ils s’exposent plus, ce qui permet à nos pilotes de larguer des bombes sur eux».

«Dans tous les types de conflits, il y a des périodes d’opérations défensives et d’opérations offensives, et maintenant l’EI se sent dans une période à mener des opérations offensives».

Les forces de sécurité irakiennes continueraient en ce moment des opérations militaires à Bagdad et dans les environs afin de sécuriser les approches de la capitale et la ville elle-même.

À ce jour la Coalition a mené plus de 900 frappes aériennes en Irak.

En date du 14 janvier 2015, à 15h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 335 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T a effectué 57 sorties et a acheminé environ 3.117.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 ont mené 64 missions de reconnaissance.
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
Opérations militaires en 2014 (Belgique)

 

23/12/2014 Liesbeth Bardyn - MIL.be

 

En 2014, la Défense a participé à une dizaine d'opérations. Le Mali, le Congo ou l'Afghanistan ne sont que quelques pays où nos militaires ont été actifs. Certaines opérations comme BELUFIL au Liban prennent fin, d'autres comme Desert Falcon en Irak commencent. Aperçu audiovisuel des opérations les plus importantes de cette année 2014.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 11:30
Opération Impact: les forces armées canadiennes ont frappé à Haditha et Baïji en Irak

Un CF-18 Hornet attend sa prochaine mission au Koweït, pendant l’opération IMPACT, le 2 décembre 2014 (Op IMPACT/MDN)

 

13 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca


L’opération IMPACT, la contribution canadienne à la coalition multinationale menée par les États-Unis contre l’organisation État islamique en Irak, se poursuit et, depuis la dernière mise à jour des opérations, les Forces armées canadiennes ont effectué des frappes à Baïji et Haditha.

 

Le 10 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité irakiennes (FSI) au sud de Haditha, deux CF-18 ont frappé avec succès un point fort du groupe l’État islamique, comprenant des aires de rassemblement et de stockage.

Le 11 janvier, aussi sur le terrain sud de Baïji, deux CF-18 ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique.

Le 12 janvier, au sud de Baïji, deux CF-18 Hornet ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique à l’aide de munitions à guidage de précision.

En date du 12 janvier 2015, à 15h, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 333 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T Polaris a effectué 56 sorties et a acheminé environ 3.029.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 Aurora ont mené 63 missions de reconnaissance.

«Attaquer les positions de combat et l’équipement militaire [du groupe l’État islamique] permet de réduire la capacité de combat du groupe armé, de le priver de zones sûres à partir desquelles il peut mener ses opérations et de faciliter les déplacements des FSI dans la région», rappelle la Défense canadienne.

Les pays de la coalition qui effectuent des frappes aériennes en Irak comprennent, outre les États-Unis et le Canada, l’Australie, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:30
CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015

 

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 21 missions aériennes aux cours desquelles une quinzaine de patrouilles de reconnaissance armée a permis la destruction d’objectifs au sol. A l’issue d’une escale technique planifiée, la frégate anti-aérienne Jean Bart a repris la mer et poursuit sa mission dans le golfe Arabo-Persique.

 

Le vendredi 9 janvier, opérant dans des conditions météorologiques difficiles, une patrouille de reconnaissance armée a détruit deux positions de combat de Daech dans la région de Mossoul, au Nord de l’Irak.

 

 Lors d’une mission de reconnaissance armée le dimanche 11 janvier 2015, deux avions de chasse français sont intervenus contre Daech, guidés par un drone tactique qui suivait des combats au sol. Leur action a permis la neutralisation de combattants dans une zone de combat située au nord de Falloujah.

 

 Le lundi 12 janvier, les chasseurs français sont de nouveau intervenus dans la région de Mossoul afin de neutraliser un poste de combat depuis lequel les combattants de Daech opéraient des tirs de mortier.

 

 Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé samedi 10 janvier après une escale de maintenance. Elle poursuit sa mission d’escorte du porte-avions Carl Vinson et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

 Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015
CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015
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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 12:30
Entre 3.000 et 5.000 Européens sont partis faire le djihad

 

14 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le directeur d’Europol a estimé mardi qu’entre 3.000 et 5.000 Européens étaient partis faire le djihad dans des pays comme la Syrie et qu’ils pourraient représenter une menace de retour chez eux.

 

« Nous parlons de quelque 3.000 à 5.000 citoyens de l’UE (Union européenne) », a déclaré Rob Wainwright, interrogé à Londres par la commission des Affaires intérieures du Parlement britannique sur le nombre de personnes qui ont quitté l’Europe pour aller se battre aux côtés de mouvements islamistes.

 

Selon lui, ces personnes, des jeunes hommes en majorité, représentent, s’il y reviennent, un danger pour la sécurité de leur pays d’origine.

 

« Clairement, nous avons affaire à un grand nombre, principalement de jeunes hommes, qui ont le potentiel de revenir et le potentiel, ou l’intention et la capacité, de mener des attaques comme celles de Paris la semaine dernière », a-t-il dit.

 

« C’est certainement la menace terroriste la plus sérieuse à laquelle l’Europe doit faire face depuis le 11-Septembre », a-t-il mis en garde.

 

Selon lui, Europol a déjà rassemblé les noms de 2.500 suspects auprès des services des différents pays de l’UE.

 

Dans un entretien avec l’AFP à Bruxelles mardi, le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, a déclaré que, selon les données en sa possession, près de 3.000 Européens se sont enrôlés dans les groupes djihadistes en Syrie ou en Irak, dont 30% sont revenus dans les pays de l’UE.

 

Pour M. Wainwright, « le problème ne concerne pas seulement la Syrie ou l’Irak mais aussi d’autres zones de conflits, d’autres réseaux terroristes à travers le monde » comme l’Afrique ou la péninsule arabique.

 

Il a aussi souligné que « les médias sociaux constituaient un outil de recrutement » ainsi qu’un « outil de propagande ». Internet est utilisé de manière « bien plus agressive, bien plus imaginative » qu’avant, a-t-il souligné.

 

« Nous devons avoir une collaboration plus proche et plus productive entre les autorités et les entreprises technologiques », a-t-il ajouté, se faisant l’écho d’une revendication au niveau national britannique mais aussi français.

 

« Tandis que les services de sécurité se sont assez justement concentrés prioritairement sur les combattants qui reviennent de Syrie et d’Irak, les événements à Paris la semaine dernière montrent qu’il y a clairement une menace de la part des cellules dormantes », a encore souligné le directeur d’Europol.

 

Saïd Kouachi, un des deux frères responsables de l’attentat contre le magazine satirique français Charlie Hebdo, a fréquenté une université fondamentaliste au Yémen avant de s’entraîner au maniement des armes avec Al-Qaïda. En 2013, il a participé, armes en main, avec de nombreux autres étudiants étrangers, à la défense du centre salafiste de Dammaj, dans le nord du Yémen, attaqué par des miliciens chiites.

 

Son frère Chérif a fait partie de la « filière des Buttes-Chaumont » à Paris, qui visait à envoyer des djihadistes dans les rangs de la branche irakienne d’Al-Qaïda, dirigée à l’époque par Abou Moussab al-Zarkaoui. Formé en France au maniement de la kalachnikov, il avait toutefois été interpellé en 2005, juste avant de s’envoler pour l’Irak

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