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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 21:30
AUS: Advanced tanker takes the initiative


04.12.014 Pacific Sentinel
 

The crew of a RAAF KC-30A have been praised by senior Super Hornet crews in Australia’s Air Task Group for their performance during a recent mission over Iraq.

 

Commander of Australia’s Air Task Group, Air Commodore Steve Roberton, said the decisive action from the air-to-air refueller during a mission over Iraq mid November was pivotal in a successful attack against ISIL militants.

 

“In a recent mission over the North of Iraq, the actions of the KC-30A crew reduced the refuelling time for Australia’s Super Hornets by 15 minutes. This enabled them to rapidly return to the fight during a crucial period of battle,” AIRCDRE Roberton said.

 

“That might not sound like much but minutes matter.  

 

 

“Their situational awareness and initiative allowed our own Super Hornets to deliver weapons with a decisive effect in support of Iraqi Forces.”

 

The KC-30A is equipped with advanced communication technology which allows crews to monitor the progress of the air and ground battle.  

 

They exploit this increased situational awareness to dynamically re-position the aircraft as close as possible to Australia’s Super Hornets and other Coalition strike aircraft.  

 

Taking this initiative reduces the refuelling time between attacks on ISIL.

 

“Their actions are often unheralded but the KC-30A crews made the difference that day.”

 

As for the KC-30A crew, they attribute their responsiveness to the aircraft’s advanced systems and its reliability.  

 

One of the pilots, SQNLDR C (name withheld), remarked on how the aircraft was withstanding the hot and dusty conditions in the Middle East.

 

“The tanker is thriving over here, the more you fly it, the better it performs,” he said.

 

RAAF

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 12:30
Au-dessus de l’Irak, Américains et Iraniens se débrouillent pour ne pas se croiser

 

4 décembre 2014 45eNord.ca

 

Les frappes aériennes menées par l’Iran contre le groupe État islamique (EI) en Irak révèlent comment les États-Unis et l’Iran opèrent dans deux zones séparées dans le pays pour éviter toute confrontation dans le cadre d’une alliance informelle et fragile contre les djihadistes.

 

Les récents raids iraniens en Irak ont en effet visé des djihadistes de l’EI dans une zone de l’Est où les avions américains n’opèrent pas.

 

Ils ont eu lieu «dans la province orientale de Diyala», a précisé un porte-parole du Pentagone, Steven Warren, en soulignant que c’était la première opération de combat des F-4 iraniens contre l’EI, à la connaissance de Washington. «Nous ne sommes pas actifs là-bas».

 

Téhéran de son côté n’a pas confirmé officiellement avoir mené ces missions au-dessus de l’Irak.

 

Un responsable américain a expliqué que Téhéran et Washington souhaitaient éviter toute confrontation ou tout accident qui risquerait de créer une crise internationale ou de nourrir des violences sectaires. Ils font donc en sorte de ne pas gêner les opérations de l’autre pays.

 

La coalition emmenée par les États-Unis est d’ailleurs prête à tolérer la présence de conseillers militaires et d’avions iraniens dans les provinces de l’est et du sud de l’Irak, où vivent majoritairement des chiites.

 

«Il y a un accord tacite selon lequel nous n’allons pas agir dans le même espace. Et ils ne ciblent pas les forces américaines», a expliqué le responsable de la défense à l’AFP, sous couvert d’anonymat. «Nous savons qu’ils ont des intérêts dans ces régions: l’Irak est leur voisin».

 

L’espoir de Washington est aussi que les frappes iraniennes augmentent la pression sur les djihadistes du groupe EI, mais l’arrangement tacite entre Washington et Téhéran pourrait s’effilocher et les États-Unis craignent que le rôle joué par l’Iran chiite ne déclenche des violences sectaires.

 

«C’est un équilibre délicat», a repris le responsable. «Le plus important est que les Iraniens appuient les Irakiens d’une manière qui n’alimente pas le sectarisme».

 

La présence iranienne en Irak n’est pas nouvelle: Téhéran a en effet dépêché des conseillers militaires dans le pays dès l’offensive du groupe EI dans le nord et l’ouest en juin.

 

Des agents des forces d’élite iraniennes ont ainsi été envoyés à Samara, Bagdad ou Karbala pour tenter de préserver les zones chiites et aider à organiser les milices chiites locales, explique l’analyste Farzin Nadimi dans un rapport publié par le Washington Institute for Near East Policy.

 

L’Iran a aussi utilisé des drones de surveillance au-dessus de l’Irak, selon des responsables américains. D’autres observateurs avancent que des pilotes iraniens sont aux commandes des avions russes Soukhoï Su-25 mis à la disposition de Bagdad par Téhéran il y a déjà plusieurs mois.

 

«Ils ont des soldats et des conseillers au sol depuis longtemps, et ils font voler des avions sans pilotes», a encore souligné le responsable du Pentagone.

 

Les récents raids aériens menés illustrent l’implication accrue de Téhéran, et ils sont aussi une démonstration de force et d’influence, a estimé de son côté Ali Reza Nader, analyste du groupe de réflexion RAND Corporation. «L’Iran n’a pas besoin de mener ces raids aériens, mais ses dirigeants veulent montrer que l’Iran est une force avec laquelle il faut compter».

 

L’arrangement tacite entre les deux pays convient en tout cas aux États-Unis. Washington est en effet conscient qu’une coopération militaire ouverte avec Téhéran fâcherait au plus haut point ses alliés comme Israël et d’autres pays arabes.

 

Les responsables américains estiment en outre qu’il y a peu de risques que les deux pays se marchent sur les pieds: «Il y a plein de cibles disponibles pour tout le monde», a ainsi ajouté un deuxième responsable du Pentagone.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 10:30
photo IRIAF

photo IRIAF

Des avions de chasse F-4 Phantom de l'armée de l'air iranienne ont effectué ces derniers jours des raids dans la province irakienne frontalière de Diyala.

 

04/12/2014 Par Georges Malbrunot, Service infographie du Figaro

 

Les États-Unis qualifient de «positives» les premières frappes iraniennes menées dans l'est de l'Irak.

 

Un mois à peine après avoir assuré le gouvernement de Bagdad que l'Iran mettrait «toutes ses capacités à la disposition de l'Irak» pour lutter contre les djihadistes de Daech, la République islamique a tenu sa promesse. Pour la première fois, des avions F-4 Phantom iraniens ont lancé ces derniers jours des raids aériens en territoire irakien voisin. Les cibles visées dans la province frontalière de Diyala ne doivent rien au hasard. En investissant une partie de cette région dans la foulée de sa conquête de Mossoul et du «pays sunnite» à partir de juin, Daech (l'État islamique ou EI) a porté la menace à la frontière de l'Iran. Ces derniers mois, d'insistantes rumeurs ont même fait état d'infiltration d'éléments de Daech en territoire iranien.

 

L'Iran lance ses avions contre Daesh

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:30
L'Irak veut combattre la corruption après la découverte de 50 000 soldats fictifs

 

30.11.2014 Le Monde.fr

 

Le premier ministre irakien Haidar al-Abadi a annoncé, dimanche 30 novembre, une intensification de la lutte contre la corruption, après avoir découvert que le pays payait des salaires à 50 000 soldats fictifs, représentant l'équivalent de près de quatre divisions.

 

« Ces dernières semaines, M. Abadi a pris des mesures sévères pour révéler l'existence de ces soldats fantômes et lutter contre le problème à la racine », a précisé le porte-parole de M. Abadi, Rafid Jabouri. L'enquête a débuté par un décompte rigoureux des effectifs durant la dernière distribution des salaires. Des soldats ont confirmé que les salaires avaient été versés récemment, avec un retard de deux mois, sans qu'aucune justification ne leur ait été alors donnée.

« Il y a deux sortes » de soldats fictifs, a expliqué un officier. « Dans le premier cas : chaque officier est autorisé, par exemple, à avoir cinq gardes. Il en garde deux, en renvoie trois à la maison et garde leur salaire ou un grand pourcentage de celui-ci ». « Le deuxième cas (...) a lieu au niveau de la brigade. Un commandant de brigade a en général 30, 40 soldats ou plus, qui restent à la maison ou n'existent pas ».

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 12:30
Irak: frappes iraniennes contre Daesh

 

03/12/2014 Par LEXPRESS.fr

 

La confirmation par les Etats-Unis que l'Iran mène des frappes aériennes contre le groupe EI illustre la manière dont la menace posée par le groupe islamiste a rapproché les deux anciens ennemis.

 

C'est la première fois que Washington confirme des raids aériens menés par des avions de chasse iraniens contre le groupe Etat islamique. Des avions de chasse iraniens ont lancé des frappes contre les djihadistes de l'EI dans l'est de l'Irak ces derniers jours, sans que ces frappes soient coordonnées avec celles des Etats-Unis, a indiqué mardi le Pentagone. "Nous avons des indications qu'ils ont lancé des raids aériens avec des avions F-4 Phantoms ces derniers jours", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

 

Ses déclarations intervenaient après que la chaîne Al-Jazeera a montré des images d'avions semblant être des chasseurs F-4, similaires à ceux utilisés par l'armée de l'air iranienne. Ces avions attaquaient des cibles dans la province de Diyala, frontalière de l'Iran.

 

Lors d'une conférence de presse, John Kirby avait auparavant noté qu'il revenait au gouvernement irakien de coordonner les frappes aériennes menées par les différents pays participant à la coalition internationale contre le groupe EI, et non aux Etats-Unis. "Nous effectuons des missions aériennes au-dessus de l'Irak. Nous les menons après nous être concertés avec le gouvernement irakien. Il revient au gouvernement irakien de gérer cet espace aérien", a dit John Kirby. "Rien n'a changé concernant notre politique selon laquelle nous ne coordonnons pas nos activités avec les Iraniens", a-t-il ajouté.

 

Rapprochement Etats-Unis - Irak

 

L'armée iranienne est active au sol, assistant les milices chiites ainsi que des unités de l'armée irakienne. L'Iran a également mis à la disposition de l'Irak des Soukhoï Su-25. La rumeur veut même que des pilotes iraniens soient aux commandes de ces appareils.

 

La confirmation par les Etats-Unis que l'Iran mène des frappes aériennes contre le groupe EI illustre la manière dont la menace posée par le groupe islamiste a rapproché les deux anciens ennemis.

 

Le gouvernement chiite iranien entretient des liens étroit avec le gouvernement chiite de Bagdad, qui éprouve de sérieuses difficultés à repousser les assauts des djihadistes sunnites. Des avions américains mènent des missions au-dessus de l'Irak quotidiennement, appuyés par des appareils d'autres pays alliés comme la France, l'Australie ou le Canada par exemple.

 

Les Etats-Unis ont commencé leurs frappes aériennes contre le groupe EI le 8 août en Irak, et en septembre au-dessus de la Syrie voisine.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 22:55
Chammal : frappe d’opportunité dans la région du Mont Sinjar

 

01/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Ce matin, le lundi 1er décembre 2014, à 8h30 heure de Paris, une patrouille de reconnaissance armée de deux avions de chasse a bombardé une position du groupe terroriste autoproclamé Daesh.

 

Les équipages ont décollé dans la nuit afin d’assurer une mission planifiée d’appui aérien aux forces de sécurité irakiennes dans le nord de l’Irak.

 

Quelques heures auparavant, les moyens de la coalition avaient repéré un check-point terroriste au sud-ouest du Mont Sinjar, une zone en état de siège qui fait régulièrement l’objet d’assauts de la part des groupes de Daech.

Le 1er décembre 2014, les avions Rafale de la force Chammal ont effectué une frappe d’opportunité contre des éléments du groupe autoproclamé Daech, dans la région du Mont Sinjar en Irak.

 

Après avoir été orientés sur zone par le CAOC (Centre des opérations aériennes), les Rafaleéquipés de bombes guidées laser et de pod de désignation ont procédé à l’identification des objectifs et confirmé la présence d’un poste de contrôle aux mains de Daech.

 

Les équipages ont immédiatement neutralisé la menace. Les Rafalede la patrouille ont chacun délivré et guidé une bombe GBU12 afin de détruire les deux structures qui constituaient le check-point tenu par l’organisation terroriste.

 

Les militaires de la force Chammalpoursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammalvise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Suite à l’arrivée le 28 novembre de trois Mirage 2000D en Jordanie, le dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, trois avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson. Dans les semaines à venir, trois Mirage 2000Dsupplémentaires viendront encore renforcer ce dispositif.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:30
Lutte contre l’EI en Irak: rôle de soutien pour le Canada cette semaine

Des chasseurs CF18 de l’Aviation royale canadienne circulent sur la piste, au Koweït, au cours de l’opération IMPACT, le 13 novembre 2014 (Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

 

27 novembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Du 24 au 26 novembre dans son combat contre le groupe l’État islamique, la coalition menée par les États-Unis a mené sept frappes, mais, a révélé le Colonel Daniel Constable, commandant de la Force opérationnelle interarmées – Irak,  alors qu’il faisait ce jeudi 27 novembre le point sur les opérations canadiennes, le Canada n’a pas pas effectué de frappes, jouant plutôt cette semaine un important rôle de soutien.

 

Selon le Colonel Constable, cette semaine, même si les combattants de l’État islamique sont parvenus à maintenir leurs positions, ils ont essuyé des pertes qu’il a qualifié de «significatives».

En Irak,même si le Canada n’y participait pas cette fois, deux frappes aériennes de la coalition près de Mossoul ont détruit un bulldozer deux véhicules, trois bâtiments et une position de combat du groupe l’État islamique, et ont également frappé une importante unité de combat du groupe djihadiste, confirme de son côté le CENTCOM, le commandement militaire américain responsable du Moyen-Orient.

Près de Kirkouk, deux frappes aériennes ont détruit un réservoir, un Humvee et un autre véhicule, ainsi que deux unités du groupe djihadiste. Au nord de Sinjar, une frappe aérienne a détruit encore un Humvee  et un véhicule. Au nord-ouest de Ramadi,où les forces irakiennes et les tribus alliés ont réussi à repousser l’assaut des djihadistes pour s’emparer des secteurs  qu’ils ne contrôlaient pas encore, un raid aérien a endommagé un poste du groupe armée islamiste.

Enfin, à l’ouest de Baiji, un raid aérien a détruit un véhicule de l’État islamique  et en a endommagé un autre.

 

Rôle de soutien cette semaine pour les Canadiens

Les missions canadiennes se sont, elles, de dire le commandant de la Force opérationnelle interarmées – Irak, se sont concentrés dans les zones de Falloujah, Baiji et Bagdad, et le Canada a joué cette semaine un rôle de soutien.

Selon le Colonel Constable, l’action de la coalition continue de réduire la liberté de mouvement des combattants djihadistes et sa capacité de concentrer ses forces. Baïji, notamment, a pu être repris grâce à l’effet des frappes de la coalition, a tenu à rappeler le commandant de la Force canadienne en Irak.

En date du 26 novembre 2014 à 15 h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a quant effectué jusqu’à maintenant 116 sorties aériennes :

  • Les chasseurs CF188 ont effectué 72 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC150T a effectué 21 sorties et a acheminé environ 976 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP140 ont mené 23 missions de reconnaissance.

Les six CF-18 canadiens ont eu pour mission d’escorter des avions de transport de la coalition, les deux CP-Aurora ont poursuivi leur travail de surveillance et de reconnaissance et le CT-150 canadien a permis aux avions alliés de rester en vol plus longtemps.

L’avion de ravitaillement canadien a notamment livré du carburant à un aéronef  dans l’espace de la coalition et qui s’était retrouvé. presque à sec, lui permettant ainsi  de rentrer après avoir complété sa mission.

Quant aux CP-Aurora, qui ont effectué 143 sorties depuis le début de la mission, le commandant de la force canadienne en Irak a expliqué que, depuis l’opération Mobile en Libye en 2011, de grandes améliorations ont été apportées et qu’aujourd’hui,  les détecteurs peuvent «percer les tentatives de l’État islamique pour se camoufler».

Le Colonel Constable a noté lors du point de la situation aujourd’hui que, sur la foi du témoignage des pilotes canadiens qui voient les manœuvres d’évasions des combattants de l’EI, on peut affirmer que les djihadistes sont bien conscients des menaces de la coalition et ont du pour cette raison changer leurs tactiques, ce qui l’amène à conclure de nouveau que les frappes fonctionnent et placent le groupe l’État islamique sur la défensive.

Soulignant que l’effort de la coalition est un effort collectif et que les Canadiens effectuent les missions qui leur sont assignés, le responsable militaire canadien a expliqué et souligné l’importance du rôle de soutien qu’a joué cette semaine la force opérationnelle canadienne.

Même les semaines où les Canadiens n’effectuent pas de frappes, ils n’en remplissent donc pas moins un rôle essentiel, les CP-Aurora des forces canadiennes «répondant» par exemple, a noté le colonel, «aux besoins de la coalition de façon égale ou meilleure que les autres partenaires», apportant ainsi aux alliés les renseignements sur la situation dont ils ont besoin pour mener leur action.

 

Les CP-Aurora, essentiels au ciblage

En outre, c’est en grande partie grâce aux CP-Aurora, a-t-il souligné, qu’il est possible d »appliquer la doctrine très rigoureuse de ciblage qui permet d’éviter des pertes civiles et d’évaluer de façon précise les dégâts causés par les frappes.

Il a toutefois été impossible de savoir combien de fois des raids aériens aurait été avortés pour éviter des dommages collatéraux trop importants grâce aux informations fournies par l’avion de reconnaissance canadien, cette information étant, de dire le responsable militaire canadien,  du ressort du commandement aérien de la coalition.

 

Les CF-18 escorte un avion-cargo d’aide humanitaire

Par ailleurs, si le Pentagone a reconnu mercredi qu’une cargaison d’armes larguée par les forces américaines  a dévié de sa course et est tombée par erreur entre les mains des djihadistes au lieu de parvenir aux combattants kurdes, les Canadiens ne sont pas en cause dans cette affaire, a indiqué le Colonel Constable en réponse à une question des journalistes aujourd’hui.

Lors d’escorte de transport, le rôle assigné aux CF-18 canadiens se limite alors à la protection des avions de transport, a-t-il précisé. En outre, la mission de la force opérationnelle canadienne se limite à l’Irak

Quoi qu’il en soit, les avions de combat canadiens ont bien escorté un avion-cargo humanitaire, mais en Irak. Le colonel Constable, a confirmé que les chasseurs avaient fourni une escorte «à un avion-cargo non armé d’un autre pays, qui a largué des approvisionnements de secours».

Un autre pays ayant été impliqué dans l’opération et les avions étant de surcroît susceptibles de retourner dans cette région, le colonel Constable a refusé de donner plus de détails, pour des raisons de sécurité opérationnelle.

Soulignant encore une fois l’importance du rôle de soutien joué par le Canada, le commandant de Force opérationnelle interarmées – Irak a noté que l’avion-cargo a pu voler à plus basse altitude sachant que des chasseurs canadiens veillaient alors sur lui.

 

L’opération Impact

L’opération Impact constitue le soutien des Forces armées canadiennes (FAC) à la Force de stabilisation au Moyen-Orient (FSMO), soit la coalition multinationale contre le groupe ultra-radical l’État islamique qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie où il impose son interprétation très rigoureuse de la loi islamique et fait régner la terreur.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) contribue pour sa part aux opérations aériennes de la coalition contre le groupe l’État islamique visant à réduire les capacités des djihadistes à mener des opérations militaires contre la population de la République d’Irak.

Le Canada a aussi en Irak de conseillers militaires qui aident et conseillent les forces kurdes et irakiennes sur le terrain.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 18:30
Chammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en Jordanie

 

29 nov. 2014 defense.gouv.fr

 

Le 28 novembre 2014, trois Mirage 2000D basés à Nancy-Ochey ont rejoint la Jordanie pour s’intégrer au dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal. Dans le même temps, le transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco a accosté à Aqaba, en Jordanie, afin de livrer le matériel nécessaire à l’entretien dans la durée de ces avions.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 17:30
photo EMA / Armée de l'AIr

photo EMA / Armée de l'AIr

 

28/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 novembre 2014, trois Mirage 2000D  basés à Nancy-Ochey ont rejoint la Jordanie pour s’intégrer au dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal. Dans le même temps, le transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco a accosté à Aqaba, en Jordanie, afin de livrer le matériel nécessaire à l’entretien dans la durée de ces avions.

 

Les équipages de l’armée de l’air ont réalisé un vol de convoyage, d’une durée de 4h30 pour rallier leur base d’accueil en Jordanie. Effectué sans escale, ce vol a  nécessité deux ravitaillements en vol par un C-135 FR de la BA d'Istres qui transportait du fret militaire par la même occasion.

 

Cette projection constitue une nouvelle adaptation de la force Chammal. Courant octobre, cette dernière a déjà été renforcée, sur décision du président de la République, de trois Rafale, une frégate anti-aérienne et de personnel d’état-major insérés auprès de nos alliés.

 

Avec l’arrivée de ces trois aéronefs, le dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, trois avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Dans les semaines à venir, trois Mirage 2000D supplémentaires viendront encore renforcer ce dispositif.

 

La possibilité de faire opérer ces trois nouveaux avions de chasse depuis la Jordanie offrira un gain de transit notable. Les temps de vol vers la zone d’opération passeront en effet d’environ quatre heures à une heure trente.

 

Les Rafale se concentreront désormais principalement sur les missions de renseignement dans la profondeur. A tout moment, ils permettront néanmoins de renforcer la capacité de frappe de la France.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone Océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammalvise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

photo EMA / Armée de l'AIrphoto EMA / Armée de l'AIrphoto EMA / Armée de l'AIr
photo EMA / Armée de l'AIr

photo EMA / Armée de l'AIr

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 07:30
Opération Chammal : L’ATL2 étend son champ d’action

 

26/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 21 novembre 2014, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) de la Marine nationale a effectué son premier vol de SCAR-C (Strike Coordination and Reconnaissance – Coordinator) au-dessus de l’Irak.

 

L’ATL2, et son FAC-A (Forward Air Controller Airborne), a ainsi été désigné chef de mission d’un dispositif d’Air Interdiction composé de deux patrouilles de F16 américains et danois. Cette mission, qui a déjà prouvé son efficacité lors des opérations Harmattan et Serval, permet d’optimiser les capacités de l’avion et de son équipage dans la conduite des opérations de Dynamic Targeting contre le groupe terroriste Daech.

 

Lors de cette première sur le théâtre des opérations en Irak, le FAC(A) a coordonné l’action de l’Atlantique 2, des avions de chasse de la coalition et des JTAC (Joint Terminal Attack Controller) du CAOC (Combined Air and space Operation Center) au Qatar afin de détecter, d’identifier et de frapper d’éventuelles cibles d’opportunités.

 

En complément des missions d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) réalisées depuis le début de l’opération Chammal, l’ATL2 a obtenu la responsabilité de la mission de SCAR-C et devrait régulièrement se voir confier ce type de mission par le CAOC.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 06:30
Renforcement du dispositif Chammal

 

21/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Dans les jours à venir, en accord avec les autorités jordaniennes, les armées françaises vont déployer un détachement chasse en Jordanie.

 

Depuis son lancement, le 19 septembre 2014, l’opération Chammal s’appuie essentiellement sur les forces présentes dans le golfe arabo-persique (GAP). Comme souvent au début d’une opération, la logique de pré-positionnement a permis aux forces armées de répondre au plus vite à la mission qui venait de leur confiée. Le jour même de la décision du Président de la République, elles sont ainsi intervenues en appui des militaires irakiens en lutte contre le groupe terroriste Daech.

 

Ce dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, d’un ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Après huit semaines d’opérations, les armées se préparent à adapter et renforcer leur dispositif afin de l’inscrire dans la durée. Dans les semaines à venir, en accord avec les autorités jordaniennes, un plot chasse accueillera en Jordanie six Mirage 2000D ainsi que les structures nécessaires à l’entretien et à la préparation de ces avions.

 

En coordination avec les alliés de la France présents dans la région, les Mirage 2000D effectueront des missions d’appui aérien au profit des troupes irakiennes engagées au sol. Parallèlement, les Rafale déployés dans le GAP sous commandement d’ALINDIEN continueront à agir dans le cadre de l’opération Chammal. Ils effectueront des missions essentiellement axées sur le renseignement dans la profondeur (à l’aide de leur POD RECO NG). Bien évidemment, ils resteront susceptibles d’être engagés pour conduire des missions de bombardement, offrant ainsi à la France un moyen supplémentaire lui permettant de marquer au besoin un effort.

 

Planifiée pour inscrire la participation française dans la durée et gagner en efficacité, cette adaptation permettra notamment de réduire les délais d’accès des avions de chasse à la zone d’opération.

 

L’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:30
Irak: nouvel assaut jihadiste pour prendre la ville de Ramadi

 

21 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bagdad - Les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont lancé vendredi une nouvelle offensive pour prendre la totalité de la ville irakienne de Ramadi, à une centaine de km à l'ouest de Bagdad, selon des sources de sécurité.

 

Le groupe extrémiste sunnite contrôle certains quartiers de Ramadi et le nouvel assaut vise à s'emparer du centre de la ville située dans la province à majorité sunnite d'Al-Anbar conquise en grande partie par les jihadistes.

 

Alors que le centre-ville était visé par des tirs de mortier des combattants extrémistes, des affrontements ont éclaté tout autour de Ramadi, l'une des dernières zones urbaines encore partiellement sous le contrôle des autorités à Al-Anbar.

 

L'EI a lancé une attaque surprise depuis quatre secteurs: le nord, l'ouest, l'est et le sud, a expliqué un lieutenant de police à l'AFP, en précisant que les jihadistes avaient notamment fait exploser des voitures piégées, ciblant les forces de sécurité.

 

Des combats sont en cours autour de la ville, une série d'attaques au mortier a visé des secteurs à l'intérieur, notamment le bâtiment du conseil provincial et un poste de police, a-t-il ajouté.

 

Un capitaine de police, Qoussay al-Doulaimi, a pour sa part indiqué que les tirs de mortier étaient continus depuis minuit.

 

Selon un membre du conseil provincial, Azzal al-Fahdawi, l'EI a pris le contrôle d'un quartier de l'est de Ramadi, Madiq, mais la police, l'armée et les forces tribales (alliées) sont parvenues à stopper l'attaque et encerclent les insurgés dans ce secteur.

 

Les forces de sécurité ont besoin d'aide. Nous n'avons pas encore reçu de soutien de l'armée de l'air ou (des avions de) la coalition internationale menée par les Etats-Unis, a-t-il déploré.

 

Le chef de la police dans le quartier de Madiq, le colonel Majed al-Fahdawi, a été tué par un tireur embusqué pendant l'attaque, selon un officier et un chef tribal.

 

Les jihadistes avaient lancé ces derniers mois des assauts pour tenter de prendre totalement Ramadi sans parvenir à s'emparer du centre-ville.

 

La quasi-totalité de la province d'Al-Anbar, qui jouxte l'Arabie saoudite, la Syrie et la Jordanie, est désormais contrôlée par les jihadistes de l'EI.

 

Une partie était tombée entre leurs mains dès janvier. Les combattants extrémistes sunnites ont encore étendu leur influence à la faveur de leur offensive fulgurante lancée en juin, et d'une série d'attaques ces dernières semaines.

 

Ces jihadistes contrôlent aussi de larges pans de territoire dans le nord irakien, ainsi que de vastes régions en Syrie voisine en proie à la guerre.

 

Au début de l'offensive des jihadistes en Irak en juin, les forces irakiennes avaient été incapables de résister à leur avancée, mais elles ont ensuite tenté de regagner du terrain avec l'aide des combattants kurdes et chiites et des membres de tribus ralliées au gouvernement, sans oublier le soutien aérien crucial des Etats-Unis.

 

Ces dernières semaines, elles ont enregistré quelques succès avec la reconquête notable de Baïji, plus importante ville reprise à l'EI, et en brisant le siège de la principale raffinerie du pays, toute proche.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 07:30
La France intensifie son action contre Daesh

 

19.11.2014 JDD

 

Paris renforce son dispositif contre l'organisation de l'Etat islamique. Elle va déployer six Mirage, en Jordanie, en plus des neuf Rafale déjà basés aux Emirats arabes unis, a annoncé mercredi le ministre de la Défense.

Le déploiement de ces six nouveaux avions de combat pour lutter contre les djihadistes en Irak devrait se faire d'ici le mois de décembre, précise une source militaire. "Les forces françaises aériennes vont être renforcées (..) par six Mirage qui vont être placés en Jordanie pour compléter notre action", a déclaré Jean-Yves Le Drian à l'Assemblée nationale. Ce pays voisin de l'Irak va faciliter les interventions sur ce théâtre, où la France mène des missions d'appui aérien à l'armée nationale et aux peshmergas kurdes.

"Les succès (sur le terrain face au groupe terroriste, ndlr.) ne sont rendus possibles que parce qu'il y a un appui aérien de la coalition et dans la coalition la France joue un premier rôle", a ajouté le ministre. Deux Rafale français ont ainsi ciblé, dans la nuit de mardi à mercredi, un ensemble de tranchées utilisées par les combattants de l'Etat islamique pour tenir le siège de Kirkouk, dans le cadre d'un raid de grande ampleur de la coalition, a précisé le ministre.

 

Le détail du dispositif. L'opération française Chammal lancée le 19 septembre s'appuyait jusqu'à présent sur neuf Rafale, déployés sur la base française d'Al Dhafra aux Emirats, soit deux à trois fois plus loin de l'Irak que la Jordanie. Un avion de ravitaillement C135, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 complètent ce dispositif aux Emirats, de même qu'une frégate antiaérienne, le Jean Bart, dans le Golfe. "Nous formons par ailleurs les peshmergas et les forces irakiennes au maniement des armes que nous leur livrons", a rappelé Jean-Yves Le Drian. "La France assume ses responsabilités internationales pour sa sécurité", a-t-il conclu.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:30
Chammal : nouveau raid aérien de la coalition contre Daesh (19 Nov.)

 

19/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Dans la nuit du 18 au 19 novembre 2014, la force Chammal a contribué à un raid aérien effectué contre des positions de retranchement de l’organisation terroriste Daech, au sud de Mossoul, dans la région de Kirkouk, en Irak.

 

Le renseignement collecté par la coalition depuis le début de l’opération a permis de planifier une mission de bombardement contre un site défensif de l’organisation terroriste.

 

Aux environs de 4h30 ce matin, heure de Paris, les deux Rafale français, armés chacun de quatre bombes AASM, ont ciblé un ensemble de tranchées utilisées par Daech pour tenir le siège de Kirkouk. Cette action a été complétée par des frappes simultanées de nos alliés, permettant de créer une brèche dans le système défensif des terroristes au niveau de la ligne de front entre les forces irakiennes et les combattants du groupe autoproclamé Daech.

 

C’est dans cette même zone que les avions français avaient appuyé les troupes irakiennes par des frappes d’opportunité réalisées le 14 novembre.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. En entrant dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 11:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Alors qu’il est rentré en France le 15 novembre, un E-3F AWACS de l’armée de l’Air a participé durant trois semaines au dispositif aérien de la coalition internationale engagée en Irak. L’équipage intégré à la force Chammal a effectué son premier vol opérationnel le 27 octobre. Au cours de ses missions, d’une durée moyenne de 9 heures au-dessus de l’Irak, l’E-3F AWACS a assuré la fonction C2 (command and control) des aéronefs de la coalition, en collaboration avec ses homologues des pays alliés.

 

Placé sous le contrôle opérationnel du général américain à la tête d’AFCENT, appuyé par l’amiral commandant la zone de l’océan Indien, l’E-3F français s’est intégré sans difficulté dans le dispositif aérien mis en place pour lutter contre Daech.

La mission principale de l’E-3F AWACS consistait à assurer le commandement et la conduite de l’ensemble des aéronefs de la coalition évoluant sur le théâtre. Parfaitement interopérable, il reliait ainsi les moyens aériens au centre de commandement d’Al Udeid au Qatar, permettant de réagir en quelques minutes en appui des forces armées irakiennes.

 

L’équipage de l’E-3F AWACS déployé se constituait :

  • Pour l’exécution de la mission :
  • 1 chef de mission
  • 4 personnels assurant le contrôle des moyens aériens
  • 1 officier responsable des capteurs gérant 3 opérateurs pour l’établissement de la situation aérienne
  • 2 opérateurs de guerre électronique
  • 3 techniciens (radar, radio et calculateur) appuyés par 1 opérateur de communication
  • Pour la mise en œuvre de l’aéronef :
  • 2 pilotes
  • 1 navigateur
  • 1 mécanicien
  • Pour la maintenance :
  • une équipe de plusieurs mécaniciens

 

L’E-3F AWACS a effectué 9 missions au cours de son détachement sur l’opération Chammal.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:30
En Irak, l'armée avance face à Daesh

 

le 17/11/2014 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

En une semaine, les forces de sécurité ont fait reculer les djihadistes de l'EI dans trois secteurs du « pays sunnite ». Un succès possible grâce à un appui américain et aux milices chiites, allié encombrant pour Washington.

 

L'armée n'a pas encore repris la raffinerie stratégique de Baiji, mais, depuis samedi, elle a brisé le siège de cette vaste emprise convoitée par les djihadistes depuis le début de leur offensive en juin pour conquérir «le pays sunnite» d'Irak. Même si tout au long du siège de Baiji, à 200 km au nord de Bagdad, Daech (acronyme de l'État islamique, en arabe) a pris soin de ne pas détruire la poule aux œufs d'or que représente ce lieu de production de 300.000 barils de pétrole par jour, il s'agit d'un indéniable succès pour les forces de sécurité. Surtout après leur débâcle qui avait vu quatre des treize divisions de l'armée se débander devant des djihadistes qui mirent la main sur de vastes territoires du nord et de l'ouest de l'Irak.

 

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:30
Areas under IS control 17 nov. 2014 - source BBC

Areas under IS control 17 nov. 2014 - source BBC

 

MOSCOU, 17 novembre - RIA Novosti

 

Le groupe terroriste Etat islamique (EI) compte dans ses rangs près de 200.000 combattants, affirme Fouad Hussein, porte-parole des peshmergas kurdes qui luttent contre les djihadistes en Irak et en Syrie.

 

D'après le porte-parole cité par le journal britannique Independent, le fait que l'EI mène des offensives sur plusieurs fronts en Irak comme en Syrie témoigne du fait que ses effectifs s'élèvent à 200.000 hommes au moins, ce qui est de 6 à 7 fois supérieur aux évaluations de la CIA.

 

"L'EI fait la guerre à Kobané, en Syrie. Le mois dernier, ils ont attaqué des cibles situés dans sept régions du Kurdistan. Il est impossible d'estimer leurs effectifs à 20.000 personnes", a indiqué M.Hussein.

 

Selon les peshmergas, les extrémistes de l'Etat islamique contrôlent à l'heure actuelle un tiers des territoires irakiens et syriens, sur une superficie totale d'environ 250.000 kilomètres carrés, ce qui est comparable à celle du Royaume-Uni.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes en Irak. Le 23 septembre, les Etats-Unis ont commencé à bombarder les positions de l'EI en Syrie.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:30
Chammal : Mission de ravitaillement en vol par un avion ravitailleur C-135 FR

 

17 nov. 2014  Ministère de la Défense

 

Opération Chammal - Novembre 2014 - Mission de ravitaillement en vol par un avion ravitailleur C-135 FR au profit d'un chasseur F-16 belge et d'un avion de détection et de contrôle aéroporté français (E3-F) dans le ciel irakien

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:30
Une révolution arabe dans les affaires militaires

 

11.06.2014 par Michel Goya – la Voie de l’Epée

 

A la fin de 2006, la position américaine en Irak est critique. La plupart des Alliés de la coalition se replient et la tentation politique est forte aux Etats-Unis de faire de même. Les Américains sont finalement sauvés par les erreurs de l’Etat islamique en Irak (EEI) qui, par son intransigeance et sa brutalité, a provoqué l’hostilité des organisations nationalistes et des tribus sunnites. Les Américains innovent en acceptant une alliance avec ces anciens ennemis regroupés dans le mouvement du Sahwa (Réveil). Ils déploient ensuite des moyens considérables (dix brigades dans la seule région de Bagdad) qui s’associent à l’armée irakienne et aux miliciens du Sahwa pour reprendre le contrôle des rues de Bagdad. Cette armée des rues est alors bien loin des Joint Vision 2010 et 2020, toutes de haute-technologie, développés à la fin des années 1990. Il faut quand même dix mois d’effort et encore 600 morts pour chasser l’EII de Bagdad et en faire une organisation résiduelle, mais toujours présente, dans les franges nord de l’Irak arabe.

 

Cette campagne est la dernière menée de cette manière par les forces américaines. Face à l’armée du Mahdi, qui tient encore solidement l’immense quartier chiite de Sadr-City (deux millions d’habitants dans un rectangle de 5 km sur 7) au nord de Bagdad le mode d’action utilisé est l’inverse de celui qui a été utilisé contre l’EEI. Perfectionnant les méthodes déjà utilisées en 2004 à Nadjaf contre les mêmes Mahdistes, il ne s’agit pas d’un étouffement par un quadrillage étroit mais d’un combat d’usure mené par des feux précis à distance et cherchant à influencer les décisions du leader adverse, avec qui, contrairement à l’EII, il est possible de négocier. Les Américains rejoignent ainsi la nouvelle approche israélienne. A partir de la fin mars 2008, Sadr-City est bouclé par un mur et les combattants chiites y sont traqués pendant plusieurs semaines par un puissant complexe « reconnaissance-frappes ». Le 12 mai, Moqtada al-Sadr, le leader mahdiste, déclare le quartier ouvert à l’armée irakienne et se réfugie en Iran. L’armée du Mahdi a perdu plus d’un millier de combattants, pour 22 Américains et 17 irakiens, mais, même en sommeil, elle existe toujours et continue à jouer un rôle politique important.

 

Ces victoires tactiques et le retournement d’alliance de l’ennemi irakien sunnite, le plus difficile de tous, donnent suffisamment de marges de manœuvre politiques pour négocier un repli honorable en 2010. La victoire militaire a été acquise au bout de cinq ans, par défaut au prix de pertes (4 500 morts et 32 000 blessés graves) plusieurs fois supérieures au cumul de tout ce que l’armée professionnelle américaine a pu connaître depuis 1970. Les groupes sunnites de guérilla ou l’armée, chiite, du Mahdi, plus proche du modèle du Hezbollah ont été bien plus efficaces que les armées régulières dans la manière de réduire ou d’éviter la « « supériorité informationnelle » américain et donc aussi sa puissance de feu.

 

Le corps expéditionnaire américain a été contraint de se transformer en force de contre-guérilla où le fantassin s'est révélé le système d’arme le plus performant. Comme après la guerre du Vietnam, l’effort américain, y compris financier, a cependant été tel qu’il dissuade cependant de recommencer l’expérience de la guerre au milieu des populations arabes. La présence militaire américaine reste malgré tout très forte dans les monarchies du Golfe mais elle s’exprime de manière indirecte à leur profit, comme au Yémen, mais pas en Irak.

 

La méthode de l’action à distance est reprise par les Israéliens à la fin de 2008  avec l’opération Plomb durci contre le Hamas à Gaza. Pendant 22 jours, le territoire ceinturé de Gaza est frappé par des milliers de raids aériens et de tirs d’artillerie, puis traversé de quelques raids blindés, tandis que le Hamas tente de frapper, également à distance, la population civile israélienne. Comme à Sadr-City, le résultat tactique est atteint, le Hamas est affaibli et cesse ses tirs de roquettes, par ailleurs de plus en plus inefficaces face au système de défense israélien. Les pertes sont limitées à dix morts israéliens contre 50 à 80 fois plus pour l’ennemi mais comme en Irak il n’y a là rien de décisif. L’ennemi est toujours présent et peut même, par sa simple survie face à une grande puissance militaire, proclamer aussi la victoire. Les Israéliens réitèrent avec l’opération Pilier de défense en 2012 avec des résultats similaires quoique de moindre échelle.

 

En mars 2011, en Libye, une nouvelle Coalition occidentale renoue avec la guerre interétatique, non pas sur le modèle des guerres contre Saddam Hussein mais plutôt sur celui de la lutte contre l’Etat taliban, dix ans plus tôt. Les nouvelles contraintes diplomatiques mais aussi les réticences de beaucoup de nations à engager des troupes au sol imposent une action de combat à distance, presque entièrement aérienne, combinée à l’aide des groupes rebelles au colonel Kadhafi. En octobre, la victoire est acquise avec la prise de Tripoli puis de Syrte et surtout la mort de Kadhafi. Il aura donc fallu six fois plus de temps à l’OTAN, l’organisation militaire la plus puissante de tous les temps avec 80 % du budget de défense mondial, pour parvenir à un résultat similaire à celui obtenu en octobre 2001 lorsque les Taliban ont été chassés d’Afghanistan. L’ennemi s’est adapté rapidement selon les procédés habituels, à la suprématie aérienne des Alliés et les frappes n’a pas eu plus d’effet sur la volonté de Kadhafi que celle des Israéliens sur la direction du Hezbollah en 2006. La méthode est donc assez aléatoire. Les Alliés constataient ensuite que dans un « combat couplé » l’efficacité première vient d’abord de celui qui est au sol et qui mène les actions décisives. Il fallut donc attendre la formation de groupes terrestres rebelles efficaces pour exploiter l’affaiblissement de l’ennemi par les airs. Ce qui a été fait contre Kadhafi ne le sera pas contre le régime d’Assad en Syrie, témoignage des contraintes diplomatiques croissantes et surtout de l’inhibition des Américains, sans qui aucune guerre interétatique d’importance ne peut plus être lancée.

 

De fait, les groupes islamistes ont remplacé, durablement semble-t-il les Etats arabes comme ennemis actuels ou potentiels des Etats-Unis et de leurs alliés. Ces groupes se développent même à l’intérieur des pays arabes, notamment dans les Etats détruits par les Occidentaux, ou les Etats voisins affaiblis, comme le Mali. La France est finalement la seule nation occidentale à accepter de les y affronter directement, au Nord Mali en janvier 2013. Elle y réussit en renouant avec ses méthodes d’intervention classiques. Une brigade aéroterrestre est déployée en quelques jours et le terrain repris à un ennemi qui avait encore peu d’emprise sur la population locale. La réduction de la base d’AQMI dans les montagnes des Ifoghas ou du MUJAO dans la région de Gao s’apparente ainsi plus à la prise de Falloujah, vide d’habitants, en novembre 2004, qu’au contrôle des rues de Bagdad deux ans plus tard.  De la même l’acceptation du combat rapproché avec une infanterie solide et sa combinaison avec de la puissance de feu indirecte a permis de détruire l’infrastructure ennemie. Malgré les risques pris, la victoire tactique est nette et le coût humain étonnamment réduit avec un soldat français perdu pour 80 ennemis. L’ennemi détruit ou chassé du Mali est cependant modeste, inférieur en volume aux forces rebelles de la seule ville de Falloujah, et toujours présent dans la région. L’opération française s’est transformée à son tour en campagne d’usure à l’échelle du Sahel, en superposition des forces locales et interafricaines fragiles à qui revient le soin de contrôler le terrain. Dans le même temps, c’est l’Etat islamique qui revient sur le devant de la scène en se territorialisant à son tour.

 

D’un point de vue tactique, ces para-Etats islamiques ont su profiter des réseaux de la mondialisation, notamment des trafics d’armes légère, pour équiper des armées idéologisées. Ils bénéficient maintenant de plus en plus, grâce à des sponsors étrangers puisant eux-mêmes dans l’aide russe, d’une nouvelle génération d’armements légers. C’est entre autre avec ces missiles antichars ou ces RPG-29 servis par une infanterie professionnelle que le Hezbollah a tenu tête à l’armée israélienne en 2006 ou le Hamas à l’été 2014. Associés à une organisation du terrain très poussée et en attendant de nouveaux missiles antiaériens, ils sont devenus particulièrement résistants. Leur capacité offensive anti-civile, par attentats-suicide, roquettes et missiles, est devenue en revanche inopérante face au système défensif israélien (barrière, défense anti-roquettes et anti-missiles). On assiste donc sur le front israélien à une forme de neutralisation réciproque qui ne peut être rompu qu’en acceptant des pertes élevées comme le découvre Tsahal à l’été 2014 en perdant six fois plus de soldats que lors de l’opération Plomb durci six ans plus tôt.

 

L’Etat islamique, nouvel avatar de l’EII, est la nouvelle organisation djihadiste à parvenir à se territorialiser à partir de 2013 en Syrie et en Irak. Ce groupe se distingue de ses prédécesseurs par sa maîtrise du swarming offensif, à base de troupes motivées et mobiles. L’emploi de petites unités sur pickup se coordonnant spontanément, n’est pas nouveau. Il est simplement rendu possible en Irak par l’absence, nouvelle depuis la départ des Américains, d’une capacité de destruction aérienne massive en particulier par hélicoptères d’attaque. C’est ainsi que l’EI s’est emparé de Mossoul et d’une partie des villes du Tigre alors qu’il procédait plutôt par infiltration sur l’Euphrate. Il y a acquis ressources locales et prestige international mais il est sans doute parvenu aux limites de son expansion. Il n’est pas évident que malgré ses prises matérielles (les Américains avaient pris soin de ne pas équiper l’armée irakienne d’armes d’infanterie sophistiquées), l’EI ait franchi le seuil tactique de la techno-guérilla.

 

Face à l’EI, le nouvel engagement américain, soutenu par quelques alliés, témoigne surtout d’un embarras tactique. La campagne d’usure qui est lancée manquerait déjà singulièrement de puissance pour imposer une négociation favorable, à l’instar du siège de Sadr-City ou des campagnes contre le Hamas. Elle est totalement inadaptée à l’objectif de destruction pourtant proclamé. La RMA n’est plus ce qu’elle était. Elle ne fait plus peur à des Arabes qui ont su trouver, par essais et erreurs, des moyens de la contrer. Le plus puissant d’entre eux est une forte détermination. La révolution arabe dans les affaires militaires est d’abord une révolution humaine, au sens d'une manière nouvelle de voir le monde, manière que l’on peut qualifier de monstrueuse par de nombreux aspects mais dont on ne peut nier la force.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 23:30
Italy To Send 4 Tornados for Recon in Iraq

Italy will send four Tornado aircraft to Iraq to serve in a reconnaissance role.

 

Nov. 14, 2014 - By TOM KINGTON – Defense News

 

ROME — Italy will send four Tornado aircraft to join coalition operations against the Islamic State in Iraq, a Defense Ministry spokesman said on Friday.

 

The aircraft, which will be based at Ahmed Al Jaber air base in Kuwait, will be used for reconnaissance missions only, he added.

 

In a letter sent to the Italian parliament, Italian Defense Minister Roberta Pinotti said the aircraft would be accompanied by 135 support staff.

 

Pinotti said Italy was also dispatching to Iraq a number of Folgore 80mm anti-tank weapons previously used by the Italian Army.

 

In October, Italy said it would send a 767 tanker aircraft and two unarmed Predator drones to assist operations against fighters in Iraq, as well as 280 instructors.

 

Italy also sent a loaded C-130J to Baghdad, for shipment to Erbil, on Sept. 12. On board was a collection of arms worth €1.9 million (US $2.4 million), including 100 MG 42/59 machine guns and 100 12.7 Browning machine guns, plus munitions taken from Italian military stocks.

 

But there were also 2,000 RPG munitions and 400,000 machine gun rounds taken from a collection of arms and munitions seized in 1994 from a vessel allegedly defying a blockade to ship arms to Serbian fighters during the Balkan wars

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 22:30
Irak: le groupe Daesh va battre sa propre monnaie

 

15-11-2014 Par RFI

 

Les frappes aériennes de la coalition internationale se poursuivent en Irak et dans le nord de la Syrie contre l'organisation Etat islamique. L'armée irakienne a par ailleurs remporté une grande victoire en reprenant le contrôle du barrage d'Adhaïm. Mais le groupe EI entend prouver qu'il n'est pas affaibli. Après la diffusion d'un message audio de son chef Abou Bakr al-Baghdadi censé démontrer qu'il n'a pas été tué, l'organisation terroriste a annoncé coup sur coup son intention de battre monnaie ainsi que l'exécution d'un de ses chefs, accusé de vol.

 

L'organisation a annoncé vendredi la décapitation et la crucifixion d'un de ses chefs, près de Deir Ezzor dans l'est syrien. Le supplicié, un commandant jihadiste syrien accusé de « détournement de fonds » aurait été exécuté sur ordre d'Abou Bakr al-Baghdadi, « pour avoir volé l'argent des musulmans », selon l'écriteau manuscrit déposé sur sa dépouille exposée à la population. Une façon pour le groupe EI de prouver que sa justice s'applique à tous sans distinction.

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 22:30
Irak: la ville clé de Baïji repris par l’armée des mains des djihadistes de Daesh

 

14 novembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Les forces irakiennes ont pris vendredi le contrôle total de la ville stratégique de Baïji située près de la plus grande raffinerie d’Irak, après en avoir chassé les djihadistes du groupe État islamique (EI).

 

Il s’agit de l’une des rares et plus importantes victoires des forces armées dans leur guerre contre l’EI depuis sa fulgurante percée territoriale en juin en Irak où il s’est emparé de larges pans de territoire au nord, à l’est et à l’ouest de Bagdad.

La ville de Baïji, qui échappait au contrôle de l’armée depuis plusieurs mois, est stratégique car elle se trouve aussi sur la route principale menant de Tikrit à Mossoul, deux villes tenues par l’EI.

Un commandant, un général de l’armée de même qu’un colonel de la police ont tous confirmé sa reprise. La télévision officielle Iraqiya a aussi annoncé que Baïji était de nouveau sous contrôle du gouvernement.

Outre le fait d’isoler un peu plus les djihadistes à Tikrit, la prise de Baïji pourrait permettre de sécuriser le site de la plus grande raffinerie du pays, située à proximité de la ville et dont les jihadistes font le siège depuis plusieurs mois.

Les forces irakiennes sont en route pour la raffinerie de Baïji, à quelque 9 km plus loin, a dit M. Krayim.

Il y a une semaine, les forces gouvernementales contrôlaient plus de 70% de la ville, selon le commandement militaire pour la province de Salaheddine. Un officier a alors affirmé que le drapeau irakien avait été hissé sur des bâtiments importants comme le siège de la police.

Les forces de sécurité irakiennes, aidées par des miliciens et des membres de tribus sunnites alliés au gouvernement, avaient lancé en octobre l’opération pour reprendre par le sud cette ville où elles étaient entrées le 31 octobre.

Les Etats-Unis, qui ont lancé en août leur campagne de frappes contre les positions de l’EI en Irak dans le cadre de leur lutte contre ce groupe, ont lancé aussi des raids près de Baïji pour aider les troupes irakiennes.

Le 11 novembre, une série de missions de la coalition ont été conduites dans la région et un CF-18 canadien a alors frappé une pièce d’artillerie de l’EI en utilisant des munitions guidées par laser. Plusieurs combattants djihadistes seraient morts dans la frappe. «C’est très probable», avait indiqué jeudi 13 le colonel Dan Constable, commandant de la Force opérationnelle interarmées canadienne en Irak, qui a du même souffle affirmé que la stratégie des djihadistes avait changé.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 20:30
Chammal : Les Rafale appuient les troupes irakiennes au combat

 

14/11/2014 20:00 Sources : État-major des armées

 

Le 14 novembre 2014, la force Chammal a porté trois nouvelles frappes contre des positions de Daech depuis lesquelles ces terroristes menaient des actions offensives contre les forces de sécurité irakiennes dans le nord du pays.

 

Dans la matinée, alors qu’elle était en mission de reconnaissance armée, une patrouille de deux Rafale a été orientée par le centre opérationnel aérien (CAOC) sur une mission d’opportunité dans la région de Kirkouk, entre Bagdad et Mossoul. Il s’agissait de détruire des positions de combat depuis lesquelles des terroristes du groupe autoproclamé Daech ouvraient le feu sur les forces de sécurité irakiennes.

 

Au cours de cette mission, la patrouille a délivré plusieurs bombes guidées laser (GBU12) sur des positions offensives de Daech. L’action des avions français a ainsi permis la destruction d’un bunker abritant des combattants terroristes, du matériel servant à la fortification de leur poste, ainsi qu’un second poste de combat.

 

Ces missions de reconnaissance armée quotidiennes appuient directement l’action des forces armées irakiennes engagées au combat.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, un avion de détection et de contrôle aéroporté E-3F Awacs et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. En entrant dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:30
Les USA livreront des chasseurs F-16 à l'Irak en décembre

 

MOSCOU, 10 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis se mettront à livrer des chasseurs F-16 à l'Irak en décembre, les avions seront d'abord transférés sur la base de l'US Air Force dans l'Arizona où des militaires irakiens devant piloter ces appareils suivent à présent leur formation, rapportent lundi les médias internationaux.

 

Selon un porte-parole du Pentagone, les militaires irakiens sur la base d'Arizona recevront trois F-16 en décembre, et ensuite, un chasseur y sera livré tous les trois mois. On n'apprend toutefois pas quand les appareils seront transférés en Irak.

 

En tout, Bagdad a commandé aux Etats-Unis 36 chasseurs F-16 pour un montant de 65 millions de dollars. Début septembre, Washington a suspendu sine die la mise en exécution du contrat en raison de l'offensive vertigineuse des djihadistes de l'Etat islamique (EI), de crainte que les appareils ne tombent aux mains des terroristes.

 

Les diplomates américains ont déclaré à l'époque que les avions seraient livrés à l'armée irakienne après la normalisation de la situation sécuritaire dans la zone de la base aérienne de Balad, située à 70 km au nord de Bagdad.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, une des formations djihadistes les plus cruelles, a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:30
Islamic State Threat Delays Delivery of F-16s to Iraq

US Air Force Col. Andrew MacDonald, 162nd Operations Group commander, helps Iraqi Air Force Brig. Gen. Abdulhussein Lafta Ali Ali buckle into an F-16D Fighting Falcon before an orientation flight at Tucson International Airport in 2012. (Maj. Gabe Johnson/ US Air Force)

 

Nov. 11, 2014 by KRISTIN DAVIS – Defense News

 

The Islamic State threat has delayed the initial delivery of F-16 fighter jets to Iraq, the US Defense Department announced Monday.

The first Iraqi-purchased F-16s will be sent to Tuscon, Arizona, instead of Balad Air Base, Iraq, DoD spokesman US Army Col. Steven Warren said in a news release.

Plans to deliver the fighters to the air base were put on hold this summer as militants seized control of portions of Iraq and forced the evacuation of U.S. contractors from the base.

The first three jets are scheduled to arrive in Arizona in December, followed by one per month for the next five months, Warren said.

Iraqi airmen will train on their own F-16s in Tuscon once they are delivered, Warren said.

"We expect the Iraqi pilots will begin flying their own aircraft for continuation training beginning in January," Warren said.

In the meantime, the Iraqis are using training aircraft in Arizona. At least 18 Iraqi airmen have been training in the U.S. to fly the F-16s, including a dozen in Tuscon, Air Education and Training Command said this summer.

The Iraqi aviators will need hundreds of flight hours in the fighter jets to become flight leads and instructor pilots, a process that could take two years or more.

Speeding up the training in light of the security threats was not an option, AETC said this summer.

"Accelerating the F-16 flying training program for any pilot, Iraqi or U.S., would be insufficient for training them to the skill level necessary to adequately employ the aircraft systems and to fly and fight in combat," Tom Fox, Iraq Training Team Lead, said in July.

Iraq has purchased 36 F-16s, which were scheduled to be delivered between September and the fall of 2017.

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