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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 11:30
La coalition anti-État islamique en manque de leadership

Pour le général Martin Dempsey, «des troupes au sol sont nécessaires pour défaire l'État islamique». - photo EMA

 

13/10/2014 Par Maurin Picard  LeFigaro.fr

 

Tandis que les experts restent perplexes, les militaires américains réclament, en plus des bombardements, une intervention au sol en Syrie comme en Irak.

 

Lucide et posé, Martin Dempsey arpente sans relâche les plateaux de télévision et les sols lustrés du Congrès, martelant son credo: «des troupes au sol sont nécessaires pour défaire l'État islamique» en Irak et en Syrie. Sa détermination a déjà valu bien des déboires au chef d'état-major des armées américaines, tancé par le président Barack Obama, arc-bouté sur une ligne résolument contradictoire: «no boots on the ground» (pas de troupes au sol), au-delà des 1700 «conseillers» bérets verts déjà déployés en Irak.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 09:30
Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

 

13 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - La Turquie a affirmé lundi ne pas avoir conclu de nouvel accord avec les Etats-Unis autorisant l'accès de ses bases à la coalition internationale qui mènent des frappes contre les jihadistes en Syrie et en Irak, démentant des affirmations américaines.

 

Aucune décision n'a été prise sur (la base aérienne turque d'Incirlik, a assuré le ministre des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu dans une déclaration reprise par l'agence gouvernementale turque Anatolie.

 

Il n'y a pas de nouvel accord avec les Etats-Unis, avait précédemment annoncé à l'AFP une source gouvernementale turque s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

 

Dimanche, un responsable américain de la Défense avait déclaré, sous couvert de l'anonymat, que le gouvernement d'Ankara avait autorisé l'armée américaine à utiliser ses installations pour mener des opérations contre le groupe Etat islamique (EI).

 

Nous menons d'intenses négociations avec nos alliés, mais il n'y a pas de nouveau développement concernant Incirlik, a confirmé le porte-parole du gouvernement Bülent Arinç en rendant compte à la presse des travaux du Conseil des ministres.

 

L'accord actuellement en vigueur entre la Turquie et les Etats-Unis n'autorise l'accès de l'armée américaine à cette base que pour des missions logistiques ou humanitaires.

 

Située près de la ville d'Adana, elle se trouve à environ 300 km à peine de Kobané et à peine plus de Raqa, le quartier général des forces jihadistes de l'EI.

 

La Turquie refuse pour l'instant de se joindre à la coalition militaire internationale dirigée par les Etats-Unis au motif que les frappes aériennes dirigées contre les jihadistes pourraient renforcer par ricochet le camp du président syrien Bachar al-Assad, la bête noire de ses dirigeants islamo-conservateur.

 

- Soutien à l'opposition confirmé -

 

Les autorités turques ont posé comme préalable à leur participation la création d'une zone-tampon et d'une zone d'interdiction aérienne dans le nord de la Syrie, l'entraînement et l'armement des rebelles de l'opposition syrienne modérée et la réaffirmation de l'objectif de renverser l'actuel régime de Damas.

 

Pressée par les Etats-Unis de s'impliquer davantage dans la lutte contre EI, la Turquie a accepté de soutenir les efforts d'entraînement et d'équipement des rebelles de l'opposition syrienne modérée, un des volets de la stratégie américaine.

 

Annoncé par Washington, ce premier geste a été confirmé par M. Cavusoglu.

 

Avec les Etats-Unis, nous sommes entièrement d'accord sur le projet +équiper et entraîner+, a-t-il déclaré, en fait, nous sommes parvenus à un consensus là-dessus.

 

Nous croyons depuis longtemps à la nécessité de renforcer l'opposition modérée (...) si elle avait été vraiment soutenue par des livraisons d'armes et politiquement, il aurait été possible de faire tomber le tyran Assad, a confirmé M. Arinç.

 

Les négociations continuent pour déterminer la meilleure place pour la faire (la formation) sur le territoire turc, a précisé le vice-Premier ministre.

 

En revanche, la proposition turque de zone-tampon et de zone d'interdiction aérienne, destinée à protéger les réfugiés syriens et les secteurs du pays contrôlés par l'opposition modérée, est loin de susciter l'enthousiasme parmi ses alliés.

 

Elle nécessiterait une résolution du Conseil de sécurité des Nations-unies, et donc l'accord improbable de la Russie, l'un des derniers soutiens du régime de Damas.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 20:30
 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2



13/10/2014  Sources : Etat-major des Armées

 

L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) de la Marine nationale a effectué son premier vol d’ISR (Intelligence surveillance and Reconnaissance) au-dessus de l’Irak le 17 septembre dernier, répondant au besoin des armées irakiennes de disposer de renseignement dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

 

Depuis le 19 septembre, son action s’inscrit dans le cadre de l’opération Chammal que les armées françaises mènent en étroite coordination avec les autorités irakiennes et nos alliés présents dans la région.

Placé sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN), l’ATL2 agit de façon complémentaire au Rafale équipé de pod Reco NG dans le recueil du renseignement. Tous deux permettent aux armées de disposer d’un moyen de reconnaissance dans la profondeur et de renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation.

 

La mission principale de l’ATL2 consiste à collecter du renseignement image (IMINT) et électromagnétique (ELINT) au profit des échelons stratégique (CEMA), opératif (ALINDIEN) et tactique (Coordination Air Operation Center – CAOC d’Al Ubeid). Pour cela, cet avion de patrouille maritime est équipé de nombreux capteurs optroniques et d’un système de détection d’émissions radar (ESM). Ces instruments sont mis en œuvre par un équipage de marins provenant de différentes spécialités. L’équipage est capable d'analyser et de diffuser en temps réel la production de renseignement et l’évaluation d’une situation tactique ou d’une action telle qu’une frappe, en effectuant un Battle Damage Assesment (BDA).

 

Un équipage d'ATL 2 est habituellement constitué de 14 personnes, auxquelles viennent s'ajouter d'autres opérateurs pour les missions aéroterrestres de l’opération Chammal :

  • 1 commandant d'aéronef (CDA) également chef de mission ;
  • 1 copilote ;
  • 1 coordonnateur tactique (COTAC), chargé de l’élaboration et de la conduite de la partie tactique de la mission ;
  • 3 opérateurs de guerre électronique et transmission de bord (GETBO), chargés d'assurer les communications, de tenir le chat par satellite avec le contrôleur opérationnel (ALINDIEN) et de détecter et identifier les émissions radar (ESM) ;
  • 3 opérateurs détecteurs navigateurs aériens (DENAE), chargés de la navigation et de la détection radar ;
  • 3 opérateurs détecteurs acousticiens (DASBO), chargés habituellement de détecter les sous-marins à travers l'analyse signaux perçus par les bouées acoustiques. Pour Chammal, ces opérateurs deviennent photographes et aident l'interprétateur photo dans son travail d'analyse ;
  • 2 mécaniciens de bord, chargés de surveiller les paramètres techniques de l’avion (moteurs, électricité, carburant) et de faire face aux avaries éventuelles ;
  • 1 contrôleur avancé d'appui aérien, capable de guider un avion de chasse français ou allié dans l’engagement d’une cible au sol (Cette capacité n’est pour le moment pas utilisée sur le théâtre irakien)
  • 1 interprétateur photo, chargé d'analyser les photos en temps réel et de renseigner les prises de vue avant leur envoi aux différents échelons.

Les missions de l’ATL2 au cours de l’opération Chammal durent environ 12 heures. A l’issue d’un briefing de 2 heures avant décollage, l'équipage part avec une liste de sites et de zones à observer établie par l’état-major ALINDIEN.

Une fois sur la zone d'intérêt, l'équipage est au "poste de combat". Les postes d'observations sont systématiquement armés :

  • nez vitré à l’avant de l’ATL2, à partir duquel les photos numériques sont prises par un opérateur ;
  • les deux sabords avec un opérateur équipé de jumelles gyrostabilisées ;
  • la caméra infra-rouge, permettant les missions ISR de nuit, dont la recopie se situe en tranche tactique ;
  • le cockpit où le CDA, le pilote et le mécanicien de bord observent la zone.

Dès l'objectif repéré, le photographe prend un cliché numérique qui parvient à l'interprétateur photo pour analyse puis est instantanément relayé aux autorités via le chat satellitaire. Consécutivement, l'opérateur ESM continue la veille électromagnétique afin de détecter toute nouvelle émission radar tandis que le COTAC prépare le prochain objectif avec le CDA.

En fonction du besoin, l'équipage peut être réorienté en vol sur une autre mission par le CAOC d’Al Udeid. Au retour de vol, un compte-rendu détaillé compilant l'ensemble des photos renseignées et analysées est remis au contrôleur opérationnel ALINDIEN puis est partagé avec nos alliés.

 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2
 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2
 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 14:30
Syrie-Irak : les drôles d'alliés de l'Occident

 

13/10/2014 Pierre Beylau / Où va le monde – LePoint.fr

 

Des Kurdes du PKK, classé terroriste par l'UE, des États du Golfe sponsorisant les djihadistes... : la coalition anti-groupe EI est un attelage bizarre.

 

D'un côté, les bons, de l'autre, les méchants. Telle est la vision binaire et simpliste que l'on tente d'accréditer à propos de la guerre contre "l'État islamique", Daesh, si l'on préfère l'acronyme arabe. Problème : dans ce sanglant chaos, il n'y a guère que des méchants, comme le fait justement observer Jean-Christophe Ruffin, ex-humanitaire, écrivain et ancien ambassadeur.

 

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 14:30
source @Kocgiri

source @Kocgiri

 

10/10/2014 Par Guillaume Lagane, maître de conférence à Sciences-Po Paris. - FIGARO VOX

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que l'Etat Islamique vient de s'emparer [partiellement] de Kobané en Syrie, Guillaume Lagane est pessimiste sur les chances de succès de l'intervention américaine contre celui-ci.

 

L'Amérique a lancé, appuyée par une kyrielle d'Etats arabes et occidentaux, une campagne aérienne contre l'Etat islamique (EI). Celle-ci peut-elle aboutir à une «victoire» contre ce groupe radical aux méthodes terroristes et aux ambitions étatistes? On peut en douter.

 

D'abord parce qu'une campagne aérienne sans déploiement de troupes au sol est largement inefficace. On l'a vu, au Kosovo, en 1999. On l'a vérifié, en Libye en 2011, lorsqu'il a fallu déployer forces spéciales et hélicoptères occidentaux pour affaiblir le camp kadhafiste. Pour lutter contre l'EI en Irak, on compte donc sur l'armée locale, dont on a vu le peu d'efficacité, ainsi que sur les Kurdes, qu'on a préalablement armé. Mais cette stratégie semble peu cohérente en Syrie où l'opposition modérée est faible et où les Kurdes du PYD sont très proches du PKK turc, un mouvement considéré comme terroriste par la Turquie, l'Union européenne et les Etats-Unis. Fautes d'appui sol, la campagne aérienne pourrait donc ressembler à celle que mènent les drones des Etats-Unis dans les zones tribales du Pakistan, sans succès décisif, depuis maintenant treize ans…

 

La campagne contre l'EI ne règle pas les problèmes de fond qui expliquent la montée en puissance de ce groupe.

 

Ensuite parce que les frappes aériennes en Syrie ont frappé d'autres mouvements que l'EI, en particulier le Front «du soutien» (al Nosra), un mouvement affilié à Al Qaida. Nul ne conteste le radicalisme de ce groupe, auteur d'attentats suicides et d'exécutions sommaires contre les forces du régime de Bachar el Assad. Mais, dans le contexte de la guerre civile syrienne, Al Nosra (6 à 7000 combattants) est allié à l'opposition modérée, en particulier au sud du pays et dans la région d'Alep, contrairement à l'EI, qui la combat, dans une alliance objective avec le régime. Alors que cette opposition est en négociation avec Al Nosra pour les convaincre d'abandonner leur affiliation à Al Qaida et de rejoindre les autres composantes de l'armée syrienne libre (ASL), de telles frappes risquent de radicaliser le groupe et de le pousser à rejoindre l'EI

 

Enfin, la campagne contre l'EI ne règle pas les problèmes de fond qui expliquent la montée en puissance de ce groupe. Certes, Washington a pris soin de chasser du pouvoir Nouri al-Maliki, le premier ministre chiite dont la politique sectaire a radicalisé les sunnites en Irak, et de coopérer avec les monarchies du Golfe. Mais, en Syrie, les bombardements contre l'EI suscitent un certain malaise dans la communauté arabe sunnite (60% de la population), qui est à la base de l'opposition au régime depuis le début de la guerre civile en 2011. Après avoir refusé d'intervenir en 2013, au lendemain du gazage de centaines de civils, les Etats-Unis se mobilisent aujourd'hui, galvanisés par le spectacle de l'exécution d'otages occidentaux. Le risque, en l'absence d'un soutien décidé à l'ASL, est de nourrir les accusations de deux poids deux mesures dont l'Orient est si friand et, à terme, la popularité de l'EI.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 07:30
Two Royal Australian Air Force F/A-18F Super Hornets refuel at night during their first combat mission in Iraq

 

source Australia’s Department of Defence


Royal Australian Air Force (RAAF) KC-30A Multi Role Tanker Transport (MRTT) refuelling aircraft supported RAAF F/A-18F Super Hornets conduct their first combat mission in Iraq on Sunday, October 05, 2014. During its mission it distributed thousands of litres of fuel to Australian aircraft in order to maintain sustained air operations.

Six RAAF F/A-18F Super Hornet, an E-7A Wedgetail Early Warning and Control aircraft and a KC-30A Multi-Role Tanker Transport aircraft are assigned to the Air Task Group (ATG).

The ATG comprises nearly 400 RAAF personnel who have deployed to the Middle East. Australia’s efforts are in response to a request for assistance by the Iraqi Government in combating ISIL terrorists.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
L'Irak reçoit des lance-flammes à roquettes russes

 

DAMAS, 1er octobre - RIA Novosti

 

L'armée irakienne a reçu les lance-flammes à roquettes russes TOS-1A Solntsepek et compte les utiliser contre le groupe extrémiste Etat islamique, a rapporté mercredi l'agence Al-Mada Press se référant à un général irakien.

 

"Cette arme, qui a une puissance de destruction étonnante, se retrouvera bientôt sur les champs de bataille", a indiqué le général qui avait participé mercredi à un défilé de pièces d'artillerie à Bagdad.

 

Cinq lance-flammes à roquettes TOS-1A Solntsepek et d'autres pièces d'artillerie ont participé mercredi au défilé organisé dans l'ouest de la capitale irakienne à l'occasion du 93e anniversaire de l'armée du pays.

 

Selon Al-Mada Press, l'Irak a reçu les lance-flammes à roquettes russes Solntsepek dans le cadre d'un contrat d'un milliard de dollars signé le 30 juillet dernier. Le contrat russo-irakien prévoit la livraison de pièces d'artillerie, de lance-grenades et de munitions.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
photo USAF

photo USAF

 

8 octobre 2014 par Nicolas Laffont – 45e Nord.ca

 

Un hélicoptère de l’armée irakienne a été abattu mercredi près de Baïji, à 200 km au nord de Bagdad, et ses deux pilotes tués, cinq jours après un crash similaire dans la même région, selon des responsables.

 

L’hélicoptère, un Bell 407, revenait de la raffinerie de Baïji, 200 km au nord de Bagdad, où les forces fédérales irakiennes se battent contre le groupe jihadiste Etat islamique depuis juin, lorsqu’il a lancé une offensive fulgurante au nord de la capitale, s’emparant de larges pans de territoires de cinq provinces.

 

Un officier de l’aviation a indiqué à l’AFP que les deux pilotes avaient été tués dans l’attaque, au-dessus de Seiniye, à l’ouest de Baïji.

 

Ils revenaient de la raffinerie. Ils volaient au-dessus de la carcasse de l’autre hélicoptère, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat en référence à un Mi-35 de l’armée, abattu vendredi dans le même secteur.

 

Ils ont repéré un groupe d’activistes et ont demandé l’autorisation d’engager le combat. On leur a d’abord dit non et ils ont insisté, arguant que c’était une cible facile, a-t-il poursuivi.

 

Ils ont finalement reçu le feu vert mais lorsqu’ils ont baissé leur altitude, on leur a tiré dessus. Leur hélicoptère s’est écrasé au même endroit où l’autre était tombé, selon lui.

 

Un haut responsable de l’armée a confirmé que les deux membres d’équipage avaient été tués.

 

Un habitant, selon qui l’incident s’est déroulé vers 09H00 (06H00 GMT), a affirmé que l’hélicoptère était complètement carbonisé.

 

L’Irak a reçu l’année dernière 30 hélicoptères Bell 407 des Etats-Unis. Ils sont conçus à des fins commerciales mais peuvent être armés de mitraillettes et missiles.

 

La coalition internationale menée par les Etats-Unis mène également des raids aériens contre les positions des jihadistes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
Irak: un hélicoptère de l’armée abattu, les 2 pilotes tués (8 oct.)

 

8 octobre 2014 par Nicolas Laffont – 45e Nord.ca

 

Un hélicoptère de l’armée irakienne a été abattu mercredi près de Baïji, à 200 km au nord de Bagdad, et ses deux pilotes tués, cinq jours après un crash similaire dans la même région, selon des responsables.

 

L’hélicoptère, un Bell 407, revenait de la raffinerie de Baïji, 200 km au nord de Bagdad, où les forces fédérales irakiennes se battent contre le groupe jihadiste Etat islamique depuis juin, lorsqu’il a lancé une offensive fulgurante au nord de la capitale, s’emparant de larges pans de territoires de cinq provinces.

 

Un officier de l’aviation a indiqué à l’AFP que les deux pilotes avaient été tués dans l’attaque, au-dessus de Seiniye, à l’ouest de Baïji.

 

Ils revenaient de la raffinerie. Ils volaient au-dessus de la carcasse de l’autre hélicoptère, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat en référence à un Mi-35 de l’armée, abattu vendredi dans le même secteur.

 

Ils ont repéré un groupe d’activistes et ont demandé l’autorisation d’engager le combat. On leur a d’abord dit non et ils ont insisté, arguant que c’était une cible facile, a-t-il poursuivi.

 

Ils ont finalement reçu le feu vert mais lorsqu’ils ont baissé leur altitude, on leur a tiré dessus. Leur hélicoptère s’est écrasé au même endroit où l’autre était tombé, selon lui.

 

Un haut responsable de l’armée a confirmé que les deux membres d’équipage avaient été tués.

 

Un habitant, selon qui l’incident s’est déroulé vers 09H00 (06H00 GMT), a affirmé que l’hélicoptère était complètement carbonisé.

 

L’Irak a reçu l’année dernière 30 hélicoptères Bell 407 des Etats-Unis. Ils sont conçus à des fins commerciales mais peuvent être armés de mitraillettes et missiles.

 

La coalition internationale menée par les Etats-Unis mène également des raids aériens contre les positions des jihadistes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 04:30
Daesh: les USA vont dépêcher une équipe militaire en Turquie

 

10.10.2014 Romandie.com (ats)

 

Les Etats-Unis vont envoyer une équipe militaire à Ankara la semaine prochaine pour des discussions avec des responsables militaires de la Turquie, qui rechigne à lutter contre l'Etat islamique (EI), a annoncé jeudi le département d'Etat. Sur le terrain, la coalition poursuit ses frappes.

Les Etats-Unis ont mené jeudi neuf raids aériens supplémentaires près de la ville syrienne kurde de Kobané, assiégée par les jihadistes. Ces bombardements s'ajoutent aux cinq raids annoncés plus tôt dans la journée. Depuis le 27 septembre, 47 frappes y ont été menées, a précisé le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l'Asie centrale (Centcom).

"Nous frappons quand nous les voyons", a expliqué un responsable militaire sous couvert de l'anonymat. Et "les occasions (de frappes aériennes) se présentent d'elles-mêmes à Kobané actuellement", selon lui.

 

Kobané, pas stratégique

Les militaires américains sont conscients de la situation humanitaire urgente dans laquelle se trouvent les Kurdes à Kobané, mais ils ne considèrent pas pour autant cette ville comme stratégique, a précisé un responsable.

La priorité pour les généraux américains est de vaincre le groupe EI d'abord en Irak, où il est possible de travailler davantage avec des forces locales en capacité de se battre, selon lui.

En Syrie, l'objectif est de simplement couper les lignes d'approvisionnement et de désorganiser les sanctuaires des jihadistes, étant donné qu'il n'y a pas au sol de force rebelle modérée viable, en état de lancer une offensive.

 

Etats-Unis frustrés

Sur le plan diplomatique, deux envoyés spéciaux américains ont parlé jeudi avec des responsables turcs de "mesures urgentes et rapides" à prendre conjointement avec la Turquie pour enrayer l'avancée de l'organisation EI.

Ils ont précisé qu'une "équipe militaire conjointe (américano-turque) allait se rendre à Ankara au début de la semaine prochaine pour assurer le suivi de ces discussions" au niveau militaire, a précisé la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, dans un communiqué.

Washington a exprimé ces derniers jours sa frustration devant les réticences de son allié turc à s'engager militairement en Syrie contre l'EI qui menace sa frontière dans la ville de Kobané.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 22:30
Guerre contre Daesh : les Canadiens seront basés au Koweït

Des chasseurs CF-18 du 439e Escadron d’appui tactique au camp Canada Dry, situé à Doha, au Qatar. (Archives/Christian Coulombe/FAC)

 

le 9 octobre 2014 Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Après les spéculations, la confirmation! Le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, a confirmé ce jeudi 9 octobre que la force opérationnelle canadienne qui sera déployée pour lutter contre les djihadistes de l’«État islamique» sera basée au Koweït.

 

«J’ai le plaisir de vous annoncer que ce matin, notre gouvernement a obtenu une confirmation de la part du gouvernement du Koweït permettant au Canada d’utiliser les installations de ce pays pour effectuer nos opérations en Irak, a dit le ministre Nicholson par voie de communiqué. L’équipe de reconnaissance des Forces armées canadiennes continue d’effectuer un travail exceptionnel en organisant les détails logistiques afin d’appuyer notre mission, et le gouvernement prévoit communiquer de plus amples renseignements lorsque ces détails seront réglés».

 

On s’attend à ce que les premières frappes aient lieux d’ici trois semaines.

 

Dans le cadre de son Opération IMPACT, le Canada va ainsi déployer un CC-150 Polaris (de la 8e escadre Trenton) et deux CP-140 Aurora (de la 14e escadre Greenwood). Cette partie du déploiement comprend environ 280 membres d’équipage et membres du personnel.

 

Les Forces armées canadiennes doivent aussi envoyer jusqu’à six avions de combat CF-18 (de la 4e escadre Cold Lake) dans le cadre d’une force de frappe. Le déploiement des avions de chasse entraîne le déploiement d’environ 320 membres d’équipage et autres membres du personnel.

 

En tout, donc, au moins 600 militaires.

 

«Le Canada est fier de se joindre à ses alliés dans la lutte contre l’État islamique, parce qu’il s’agit tout simplement de la bonne chose à faire», a conclu le ministre de la Défense nationale dans son communiqué.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:30
«Il faut maintenant employer les hélicos près du sol» (Général Vincent Desportes)

 

08/10/2014 LaDefepche.fr

 

Faut-il envisager un changement de stratégie militaire face à la progression de l'Etat islamique ?

 

Les frappes sur les cibles logistiques ou les puits de pétrole pour assécher les sources de financement de l'Etat islamique ne sont pas suffisantes. Il faut maintenant agir sur trois fronts : mettre un coup d'arrêt à l'avance de l'EI en intensifiant les frappes aériennes, frapper aussi leur soutien d'artillerie, et maintenant permettre aux hélicoptères d'aller discriminer les cibles au plus près sans toucher les populations.

 

Suite de l’entretien

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 20:06
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Deux jours après leur arrivée dans le Golfe arabo-persique pour renforcer le dispositif aérien engagé dans l’opération Chammal, deux avions Rafale des escadrons de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et 1/7 « Provence » ont mené une patrouille de reconnaissance armée dans les régions ouest de Bagdad et de Mossoul le mardi 7 octobre.

 

Cette mission d’environ 7h30 a nécessité quatre ravitaillements en vol depuis un KC10 de l’US Air Forces. Elle a notamment permis aux équipages d’effectuer un vol d’accoutumance aux procédures aéronautiques utilisées sur le théâtre irakien, en relation avec nos alliés.

 

Plus tôt dans la journée, deux autres Rafale de l’escadron de chasse 3/30 « Lorraine » ainsi qu’un avion ravitailleur C 135FR de l’armée de l’air se présentaient sur la piste pour effectuer une mission de reconnaissance armée dans la région nord-ouest de Mossoul.

 

En matinée, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) avait également décollé pour une mission d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) de plus de 12 heures dans la région de Mossoul.

 

Commandées par le chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), ces missions sont placées sous le contrôle opérationnel de l’amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN) et son état-major interarmées. Elles sont ensuite coordonnées par le centre opérationnel aérien(1) américain d'Al Udeid, au Qatar, dans lequel plusieurs officiers français sont insérés. Le CAOC est chargé de la planification des vols de l’ensemble des moyens aériens engagés sur zone.

 

Ces missions visent à acquérir du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daech, tout en se tenant prêts à assurer des frappes en cas d'identification de cibles d'opportunité au sol.

 

Conformément à la volonté du Président de la République, les missions d’appui aérien et de reconnaissance ont été renforcées et se poursuivront pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech.

 

(1)   Coordination Air Operation Center (CAOC)

Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:30
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit (Video)

 

8 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le jeudi 2 octobre, deux avions Rafale ont effectué une nouvelle mission au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul, au profit des forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech. Il s’agissait de la première mission aérienne de nuit réalisée par les avions français depuis le lancement de l’opération Chammal.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:30
 - photo US Army

- photo US Army

 

8 octobre, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

C’est un communiqué du Pentagone qui l’annonce : ce week-end, des hélicoptères de combat Apache ont été utilisés contre des objectifs de l’Etat Islamique en Irak. Six raids distincts ont été conduits, en coordination avec des avions de l’US Air force. Les raids ont continué semble-t-il en ce début de semaine. Les appareils de l’US Army étaient revenus en Irak au début du mois de juillet pour protéger les intérêts américains et notamment la zone verte et les accès à l’aéroport à Bagdad. Les Apache étaient notamment utilisés pour escorter les convois routiers et les déplacements en hélicoptères Blackhawk. Selon certaines sources, huit Apache seraient basés à Bagdad et ils proviendraient d’unités basées en temps normal au Koweit. Lors de leur retour au mois de juillet, ils étaient accompagnés de plusieurs centaines de soldats US et de drones RQ-7 Shadow destinés à renforcer la présence américaine face à une rébellion islamiste qui commençait à gagner du terrain. Ironie de l’histoire, les attaques américaines du week end semblent s’être concentrées sur la région de Falloujah, une ville dont la conquête avait déjà coûté tant d’effort aux Américains en 2004.

 

 

Iraq's first Mi-28 Havoc attack helicopter

Iraq's first Mi-28 Havoc attack helicopter

Le président Obama a déjà annoncé dans les semaines passées qu’aucun soldat américain ne prendrait part aux combats au sol. L’engagement des hélicoptères, optimisés pour un soutien direct des combattants et des combats en zone urbaine peut être diversement perçu : face aux armes automatiques et aux missiles portables, les risques de perte sont singulièrement plus élevés qu’avec des avions de combat.  A noter enfin que les Irakiens ont depuis longtemps demandé à acheter leurs propres Apache : le Pentagone avait annoncé en début d’année la vente possible de 24 appareils, sans que celle-ci ait pour l’instant abouti. Lassés d’attendre, les Irakiens se sont depuis tournés vers les Russes. Ils auraient reçu récemment trois hélicoptères de combat Mi28 « Havoc ». Environ 350 raids aériens ont été montés à ce jour contre les forces de l’Etat Islamique, dont les trois quarts en territoire irakien.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:30
Countering Daesh


7 Oct. 2014 rferl.org

 
The United States says it has 62 partners* in a coalition against Islamic State militants in Syria and Iraq. Who's taking part and what are they doing?
 
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:55
Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires (Video)


7 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le 5 octobre 2014 à 15 heures, trois Rafale basés à St-Dizier ainsi qu’une trentaine de personnes chargée de la mise en œuvre et du pilotage des aéronefs, ont rejoint le golfe arabo-persique afin de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal depuis le 19 septembre dernier.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:50
Scharfer Schuss MILAN - Einweisung Peschmerga


6 oct. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 10/2014 14B28601

 

Für die ersten Peschmerga-Kämpfer ist die Ausbildung in Deutschland zu Ende. Eine Woche lang trainierten sie in Hammelburg den sicheren Umgang mit der Panzerabwehrwaffe MILAN. Höhepunkt der Ausbildung war der scharfe Schuss.
Im nordirakischen Erbil begann zudem die Einweisung der kurdischen Soldaten in die gelieferten Handwaffen, das Gewehr G3 und die Pistole P1. Die dort ausgebildeten Kurden sollen ihr Wissen in weiteren Ausbildungseinrichtungen der Peschmerga weitergeben.

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:30
source dailymail.co.uk

source dailymail.co.uk

 

04/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’état islamique détient un véritable arsenal de guerre: 3.000 4x4 Hummer, 60.000 armes individuelles, 50 chars lourds, 150 blindés légers et du matériel antichar. Et beaucoup, beaucoup d'argent.

Impressionnant... Ce que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a révélé lors de son audition à l'Assemblée nationale sur l'arsenal militaire et financier de l'Etat islamique (Daesh) est tout simplement impressionnant. "Daesh disposerait aujourd'hui, notamment, de 3.000 4x4 Hummer américains récupérés à Mossoul, de 60.000 armes individuelles, de 50 chars lourds, de 150 blindés légers et de matériel antichar notamment. Peu d'armement sol-air, constitué de canons antiaériens", a-t-il expliqué mi-septembre devant les parlementaires de la commission de la Défense de l'Assemblée et du Sénat.

Pour le ministre, qui s'exprimait alors juste avant la première frappe aérienne française contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) en Irak, "Daesh reste un acteur puissant et déterminé. Il utilise à la fois les moyens classiques du terrorisme et des moyens conventionnels. Ses capacités de recrutement et de communication sont redoutables et il a su s'assimiler des alliés d'opportunité. Ses forces s'élèveraient de 25.000 à 30.000 hommes, sachant qu'une partie de ceux-ci est présente par opportunité ou sous la contrainte".

 

Terrorisme et pilonnage

Dans la banlieue ouest de Bagdad, Daesh a mené "des attaques par des engins explosifs improvisés, des tirs indirects de mortiers ou des coups de main, ce qui contribue à renforcer le climat d'insécurité", dans la ville a expliqué Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a souligné que des forces iraniennes, "d'environ 2.000 à 3.000 hommes, dans la région de Bassora" combattaient Daesh. Pour autant, Téhéran n'a pas souhaité participer à la conférence de Paris.

En Syrie, Daesh a rapatrié d'Irak "des équipements très supérieurs à ceux détenus par l'opposition traditionnelle au président Assad. Il consolide ses positions à l'Est - à Deir ez-Zor -, renforce sa mainmise sur la zone de Raqqa, au centre, et menace désormais Alep, avec de violents combats qui l'opposent au nord et à l'est aux groupes insurgés, dont le Front islamique", a souligné le ministre. Au-delà, il recueille "l'allégeance de nombreux groupes jusque-là rattachés pour partie au Jabhat al-Nosra. Il suscite des émules jusqu'à Boko Haram, qui a proclamé le 24 août son califat, et menace explicitement le Liban, la Jordanie et la Palestine. Ni l'opposition syrienne ni même le régime ne semblent capables de récupérer le terrain aujourd'hui conquis par lui".

 

450 millions de dollars volés dans une banque à Mossoul

Sur le plan financier, Daesh a récupéré à Mossoul "450 millions de dollars dans les banques". En outre, les ressources de Daesh, lequel vend du pétrole à des prix défiant toute concurrence, ne reposent pas que sur la vente d'or noir. "Il perçoit dans certaines grandes villes 7 % des recettes des commerces et de l'ensemble des acteurs économiques, auxquels s'ajoutent le produit de la drogue et les rançons", a précisé Jean-Yves Le Drian. Du coup, ce dernier affirme qu'il s'agit "donc d'un groupe très dangereux, structuré et disposant de moyens d'une ampleur inédite".

Des experts estiment que l'EI contrôle sept champs pétroliers et deux raffineries dans le nord de l'Irak, et six des dix champs en Syrie. Quelle quantité de pétrole produisait l'EI avant les frappes aériennes de la coalition qui ont ciblé les raffineries détenues par l'EI? Il produit plus de pétrole que le gouvernement syrien. Le ministère syrien du Pétrole estime que les jihadistes extraient 80.000 barils/jour tandis que la production gouvernementale s'est effondrée à 17.000 b/j. Cependant, selon Valérie Marcel, chercheuse associée à l'institut Chatham House de Londres, l'EI produit seulement 50.000 b/j en Irak et en Syrie.

 

Poursuite de l'opération française "Chammal" en Irak

Jean-Yves Le Drian, qui était aux États-Unis les 2 et 3 octobre, a rencontré son homologue, Chuck Hagel, puis la conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Susan Rice. Au cours de ces entretiens, la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel et les questions stratégiques liées aux opérations en cours en Irak contre Daech ont été abordées.

Sur le terrain, la France a mené cette semaine quasi-quotidiennement des missions de reconnaissance armée dans les régions de Bagdad et Mossoul, pour acquérir du renseignement et soutenir les forces armées irakiennes. Le 25 septembre, une deuxième frappe a été effectuée dans la région ouest de Bagdad, à proximité de Fallouja. Deux Rafale ont détruit quatre hangars militaires utilisés par Daech. Le 28 septembre, un avion de transport A400 M Atlas a acheminé 18 tonnes de matériel au profit des forces françaises engagées dans l'opération Chammal.

Conformément à la déclaration du président de la République, le dispositif de l'opération sera renforcé dans les jours à venir avec trois Rafale, une frégate anti-aérienne, et des officiers qui seront insérés dans les états-majors de nos alliés.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 14:50
PM confirms additional measures in support of operations against ISIL

HMS Defender and US aircraft carrier USS George H W Bush [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

 

3 October 2014 Ministry of Defence

 

During a visit to RAF Akrotiri in Cyprus the Prime Minister thanked RAF air and ground crew for their efforts in tackling ISIL in Iraq.

 

The Prime Minister announced the deployment of a further 2 RAF Tornado GR4 jets to Akrotiri to increase the resilience of the force, which now numbers 8 aircraft.

He also announced a decision to maintain 3 Tornado squadrons in service until March 2016. No 2 (Army Cooperation) Squadron was due to stand down from service in March 2015 but will now continue to offer precision firepower together with vital intelligence and surveillance.

An RAF Tornado GR4
An RAF Tornado GR4 at RAF Akrotiri in Cyprus [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

An RAF spokesperson said:

RAF Tornado GR4s deployed to RAF Akrotiri in mid-August in a purely intelligence and surveillance role.

Since then we have been looking at ensuring the resilience of this deployment and, with this in mind, an additional 2 aircraft have been deployed to ensure that we are able to maintain support to the Iraqi government by ensuring operational patrols over Iraq alongside our international allies.

The Royal Navy has also been participating in a support role in the Middle East with warship HMS Defender having been in the Gulf since June.

The ship recently joined the international operation and is providing protection for US Navy aircraft carrier USS George H W Bush and her aircraft as they launch air strikes against ISIL targets, supporting Iraqi and Kurdish forces on the ground.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 13:30
Latest air strikes in Iraq

A Tornado GR4 at RAF Akrotiri [Picture: Corporal Neil Bryden RAF]

 

6 October 2014 Ministry of Defence

 

Tornado GR4s, flying from RAF Akrotiri, have continued their patrols over Iraq as part of the international coalition against ISIL.

 

Last night, 2 of our aircraft, flying in support of Iraqi security forces, successfully used Paveway IV precision-guided bombs to attack ISIL terrorists, fortified in a building near Ramadi, who were firing on Iraqi soldiers.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 12:30
Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 5 octobre 2014 à 15 heures, trois Rafale basés à St-Dizier ainsi qu’une trentaine de personnes chargée de la mise en œuvre et du pilotage des aéronefs, ont rejoint le golfe arabo-persique afin de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal depuis le 19 septembre dernier.

 

Ces hommes et matériels proviennent des escadrons de chasse 1/7 « Provence » et 2/30 « Normandie-Niemen » de l’armée de l’air. Le vol de ralliement, d’une durée de 6 heures, a été effectué sans escale et a nécessité 3 ravitaillements en vol par un C135 FR venu relever l’équipage engagé depuis le début de l’opération.

 

Cette projection s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif français décidé par le Président de la République le 1eroctobre 2014.

 

Le dispositif français au Levant sera également complété par une frégate anti-aérienne et le déploiement d’officiers de liaison supplémentaires dans les structures de commandement alliées de la région.

 

Ce renforcement permettra à la France de densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentairesOpération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:55
photo EMA

photo EMA

 

05/10/2014 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le ministre de la Défense, invité du Grand Jury-RTL-Le Figaro-LCI, a annoncé l'arrivée en Irak de trois avions Rafale supplémentaires.

 

«La coalition internationale a commencé à enrayer la progression de Daech en Irak, mais le passage du containmentà la reconquête sur le terrain, par les Kurdes et l'armée irakienne, n'est pas pour demain», a estimé dimanche Jean-Yves Le Drian à l'émission «Le Grand Jury-RTL-Le Figaro-LCI». «La France fournit des armes aux Kurdes, avec l'accord du gouvernement irakien, et participera à la formation des pechmergas», a souligné le ministre de la Défense, insistant toutefois sue le fait que «cela sera long». Justifiant la participation à la coalition antidjihadiste dominée par les États-Unis, le ministre a récusé les critiques selon lesquelles les Français seraient les «supplétifs» des Américains. «Dans ce cas, il faudrait dire que les Américains sont nos supplétifs au Mali», a rétorqué M. Le Drian, en rappelant que Paris est en première ligne au Sahel. «Est-ce que l'on pouvait laisser d'autres faire face aux apprentis terroristes?», s'est-il interrogé.

L'arrivée de trois avions Rafale supplémentaires, s'ajoutant aux six déjà présents sur la base d'al-Dhafra, près d'Abu Dhabi, permettra de porter les patrouilles françaises au-dessus de l'Irak à deux par jour, a annoncé le ministre. Les possibilités de frappes sont limitées par la volonté d'écarter tout risque de dommages collatéraux et le souci de ne pas détruire les infrastructures irakiennes.

 

350 à 370 djihadistes français combattant en Syrie

Si, ces jours derniers, les Américains ont pu effectuer des frappes nombreuses en Syrie, c'est qu'elles visaient «des objectifs structurants où les dommages collatéraux n'étaient pas possibles», a dit M. Le Drian. Il a évoqué, au sein de la coalition internationale, un «partage des tâches qui n'est pas encore abouti», lorsqu'il a été questionné sur le fait que la France n'intervenait pas en Syrie. «Si l'opération prévue il y a un an avait eu lieu (après l'utilisation par Bachar el-Assad d'armes chimiques, NDLR), nous n'en serions pas là où nous en sommes», a lancé le Breton. Le nombre de djihadistes français combattant en Syrie se monte actuellement à 350-370, a-t-il dit. Selon lui, la «crainte majeure» reste une «jonction possible entre les groupes terroristes» du Proche-Orient, du Sahel et d'Afrique subsaharienne.

Dans le nord du Mali, des actions récentes contre les forces de l'ONU ont été rendues possibles parce que les terroristes «vont se réapprovisionner en Libye». Mais pas question d'intervenir militairement dans ce pays, en dépit de l'alarme qu'il a sonnée, il y a un mois, dans les colonnes du Figaro. «Nous ne sommes pas dans l'hypothèse de frappes mais dans l'alerte», a dit le ministre, affirmant avoir commencé d'être entendu, par les Européens et les Nations unies notamment. «La solution passe d'abord par un règlement de la crise politique en Libye», a-t-il estimé. Il soutient mordicus que son budget est «sanctuarisé».

En Ukraine, la France et l'Allemagne enverront «dans les prochains jours» des drones pour surveiller le cessez-le-feu. «C'est en train de se mettre en œuvre», a assuré le ministre. «Il faut vraiment tout faire pour que le cessez-le-feu soit respecté et la zone tampon intégralement respectée», a fait valoir le ministre.

Par ailleurs, Jean-Yves le Drian a indiqué que les syndicats dans l'armée ne sont «pas à l'ordre du jour» mais a promis néanmoins des «inflexions» après la récente condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:55
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air


05/10/2014 - JDD

 

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué dimanche soir à Tokyo que la France n'envisageait pas pour l'instant de bombardements en Syrie contre des positions du "groupe Etat islamique".

 

"Une répartition des taches" au sein de la coalition. "Tel n'est pas actuellement notre plan. Il y a une répartition des taches. En Syrie nos contribuons à la formation de l'opposition modérée mais nous n'avons pas décidé d'intervention, et nous sommes coordonnés avec les Etats-Unis et les pays arabes".

>> LIRE AUSSI - Alan Henning, chauffeur de taxi victime de son engagement

 

Combattre Daesh et Assad. "En Syrie, c'est le gouvernement d'un dictateur, Bachar el-Assad, et il s'agit donc à la fois de lutter contre le groupe Daech (groupe Etat islamique) sans pour autant faire ceci à l'avantage de Bachar el-Assad. Il faut donc former l'opposition modérée, ce que nous faisons ainsi que les Américains et d'autres"."Les choses risquent d'être assez longues", a indiqué Laurent Fabius.

>> LIRE AUSSI - La décapitation, signature macabre de l'Etat islamique

 

Couper les financements. Laurent Fabius a par ailleurs insisté sur la nécessité d'"absolument couper les financements de ce groupe terroriste, ce qui suppose notamment de s'opposer à tout achat de pétrole, ce qui suppose de contrôler les ramifications et les finances, nous en avons parlé longuement" avec les autorités japonaises.

 

Les jihadistes au plus près de Kobané, en Syrie. Pendant ce temps, sur le terrain, en Syrie, les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont encore resserré leur étreinte dimanche sur la ville syrienne kurde de Kobané, à quelques kilomètres de la Turquie. "Ils sont à certains endroits à un kilomètre de la ville et à deux ou trois kilomètres à d'autres endroits", a déclaré un responsable kurde syrien. Les bombardements américano-arabes dans la région de Kobané, où il ne resterait que quelques milliers de civils, ont commencé ces derniers jours après le début de l'intervention de la coalition en Syrie le 23 septembre.

 

Paris va "accentuer" le "rythme" des patrouilles en Irak. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé dimanche que la France allait "accentuer" le "rythme de patrouille" aérienne en Irak contre l'organisation Etat islamique. Le groupe EI, "ce n'est plus un groupe terroriste, c'est quasiment une armée terroriste, il y a 20.000, 25.000, 30.000 combattants qui sont correctement armés", a-t-il décrit au "Grand Jury" sur LCI-RTL-Le Figaro. Pour lui, "avec neuf (avions) Rafale sur zone, nous pouvons faire deux patrouilles par jour".

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:30
US Army Apache Helos Used in Strikes Against Daesh

A US Army Apache helicopter flies over Iraq in 2008. Army pilots for the first time used an Apache attack helicopter to strike Islamist militants in Iraq over the weekend, according to CENTCOM. (Army)

 

Oct. 5, 2014 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

 

WASHINGTON — US Army pilots for the first time used an Apache attack helicopter to strike Islamist militant targets in Iraq over the weekend, according to a statement by CENTCOM.

On Oct. 4, “US military forces used attack bomber, fighter and helicopter aircraft to conduct six airstrikes against ISIL in Iraq” the command said in a Sunday morning release, and a CENTCOM official confirmed to Defense News that the helicopter was a US Army Apache attack helicopter, but would not specify where it flew from or what munitions it used.

Apaches can fire Hellfire missiles from a significant standoff distance, and are capable of “teaming” with manned and unmanned aircraft to share information, and designate targets.

On July 1, the Pentagon announced that it was sending an unspecified number of Apaches to Baghdad to help protect embassy personnel in an increasingly uncertain situation as Islamist extremists allied with Sunni tribes continued to take swaths of territory in the north and west of the country. The US military also sent a number of RQ-7 Shadow drones to Baghdad at the same time.

The Saturday strikes near Fallujah struck two mortar teams and what CENTCOM characterized as “a large ISIL unit and two small ISIL units.”

There are currently about 1,200 US military personnel in Iraq under the war powers resolution Pentagon officials said recently, a number that should climb to about 1,600 in the coming weeks.

Among the new arrivals will be 216 soldiers in a US Army headquarters element from the 1st Infantry Division, who will begin deploying later this month.

While the US government won’t put a dollar figure on operations in Iraq and Afghanistan, independent estimates say that the cost is approaching $1 billion since June.

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