Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 16:30
source  Figaro (12 juin 2014)

source Figaro (12 juin 2014)

 

MOSCOU, 16 juin - RIA Novosti

 

Les autorités saoudiennes s'opposent à toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de l'Irak, où des islamistes armés occupent plusieurs villes du pays, a annoncé lundi l'agence Reuters.

 

Selon l'agence, le gouvernement saoudien estime que la crise en Irak est due à la "politique restrictive et monopoliste" pratiquée depuis quelques années par les autorités du pays. Riyad appelle également à former au plus vite un gouvernement d'unité nationale en Irak.

 

La situation en Irak s'est sensiblement dégradée début juin lorsque les membres du groupe djihadiste l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) se sont emparés de deux grandes villes du pays, Mossoul et de Tikrit. Les islamistes ont également annoncé leur intention d'entreprendre une offensive sur Bagdad. L'armée irakienne a fui devant la poussée des djihadistes, de nombreux militaires ont été faits prisonniers et exécutés.

 

La semaine dernière, le président Barack Obama a déclaré que Washington n'avait pas l'intention de "renvoyer les troupes américaines combattre en Irak", mais a souligné que la Maison Blanche envisageait d'autres formes d'aide aux autorités irakiennes.

Partager cet article
Repost0
13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 16:15
Irak/terrorisme: l'Iran envoie des commandos

 

MOSCOU, 13 juin - RIA Novosti

 

L'Iran a envoyé au moins trois bataillons de commandos en Irak en vue d'aider ce pays à combattre les djihadistes sunnites de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), aux portes de Bagdad, a annoncé vendredi le quotidien américain Wall Street Journal se référant aux services de sécurité iraniens.

 

Les bataillons iraniens auront pour mission de défendre la capitale Bagdad et les villes chiites de Nadjaf et Kerbala. Un autre bataillon de commandos iraniens, qui se trouve déjà en Irak, a aidé jeudi l'armée irakienne à libérer une grande partie de la ville de Tikrit.

 

L'Iran a également mis en état d'alerte renforcée ses troupes déployées à la frontière irakienne. L'aviation iranienne a reçu l'ordre d'attaquer les islamistes de l'EIIL s'ils se trouvent à moins de 100 km de la frontière.

 

L'EIIL a récemment pris le contrôle de plusieurs provinces et grandes villes irakiennes et continue sa progression vers Bagdad. Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de 500.000 personnes ont quitté leurs foyers en Irak pendant les hostilités de ces derniers jours.

Partager cet article
Repost0
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:30
Qui sont les djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant ?

 

 

12/06/2014 Par Edouard de Mareschal, Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

INFOGRAPHIE - Puissant et rompu aux combats, ce groupe de djihadistes sunnites qui mène l'offensive vers Baghdad rêve de créer un Etat islamique entre la Syrie et l'Irak.

 

Les rebelles sunnites poursuivent leur progression vers Bagdad. Après avoir pris le contrôle de Mossoul et sa province, puis Tikrit, les insurgés ont essuyé leur premier revers à Samarra, stopés par les forces gouvernementales. Mais ils se sont emparés de la ville de Dhoulouiya, à 90 km au nord de Bagdad et d'autres localités de la provinde de Diyala. Cette offensive éclair est l'oeuvre de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), un groupe de djihadistes sunnites extrêmement violent qui s'est renforcé en Syrie. Voici les éléments clés pour mieux connaitre cette organisation qui n'a qu'un rêve: fonder un Etat islamique de part et d'autre de la frontière syro-irakienne.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:30
Iraq Accepts 1st Lockheed Martin F-16 Aircraft

 

 

Jun 5, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin

 

Lockheed Martin (NYSE:LMT) delivered the first of 36 F-16 Block 52 aircraft to the Iraqi Air Force during a ceremony today at its Fort Worth facility.

 

Lockheed Martin is producing the F-16s under a contract from the U.S. Department of Defense. The F-16s are being built in a configuration tailored to meet the specific requirements of the Iraqi Air Force, and the contract includes mission equipment and a support package provided by Lockheed Martin and other U.S. and international contractors.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:30
Les jihadistes s'approchent de Bagdad, Washington envisage des frappes aériennes

 

12 juin 2014 Romandie.com (AFP)

 

Kirkouk (Irak) - Les rebelles jihadistes sunnites ont pris mercredi une nouvelle ville en Irak et avançaient vers la capitale Bagdad dans une offensive fulgurante, obligeant le Conseil de sécurité à se réunir jeudi et Washington à envisager des frappes aériennes.

 

Cette avancée des combattants de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), face à des forces gouvernementales en déroute et un pouvoir chiite impuissant, a poussé environ un demi-million d'habitants à fuir.

 

Le porte-parole de l'EIIL, Abou Mohammed al-Adnani, a exhorté les insurgés à marcher sur Bagdad et a critiqué le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki pour son incompétence, dans un enregistrement sonore daté de mercredi et traduit par le réseau américain de surveillance des sites islamistes SITE.

 

Depuis mardi, ces combattants islamistes --exclus du réseau Al-Qaïda car jugés trop radicaux-- se sont emparés, dans le nord du pays, de la deuxième ville d'Irak, Mossoul, de sa province, Ninive, et de secteurs dans deux provinces proches, Kirkouk et Salaheddine, majoritairement sunnites. Mercredi, ils ont pris Tikrit, à 160 km au nord de Bagdad, et avançaient vers la capitale. Ils ont en outre tenté, en vain, de prendre Samarra, à une centaine de km de Bagdad, selon des témoins.

 

L'EIIL a en outre pris en otages 49 Turcs au consulat de Turquie à Mossoul, parmi lesquels le consul et des membres des forces spéciales, de même que 31 chauffeurs de poids-lourds turcs dans cette province.

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira à huis-clos à partir de 11H30 (15H30 GMT) pour discuter de la situation en Irak. L'envoyé spécial de l'ONU en Irak, Nickolay Mladenov, y interviendra par vidéo-conférence.

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lancé un appel à la solidarité internationale avec l'Irak.

 

Il a également réclamé la libération immédiate et sans conditions de la cinquantaine de citoyens turcs pris en otage au consulat de Mossoul.

 

Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a menacé l'EIIL des représailles les plus sévères s'il leur était fait le moindre mal.

 

L'Iran chiite mais aussi les Etats-Unis ont apporté leur soutien au gouvernement de Nouri al-Maliki face au terrorisme.

 

Les Etats-Unis soutiendront les dirigeants irakiens alors qu'ils forgent l'unité nationale nécessaire pour remporter le combat contre l'EIIL, a affirmé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney dans un communiqué.

 

- Pas de soldats américains renvoyés en Irak -

 

L'Irak a de son côté officieusement indiqué aux Etats-Unis qu'il était ouvert à l'idée de frappes aériennes américaines afin d'enrayer l'offensive jihadiste, a affirmé mercredi à l'AFP un responsable américain, confirmant une information du Wall Street Journal.

 

L'administration du président Obama envisage plusieurs options pour aider Bagdad, éventuellement par le biais de frappes effectuées par des drones, selon ce responsable qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.

 

La diplomatie américaine s'est défendue d'avoir été prise par surprise, affirmant avoir exprimé depuis des mois ses inquiétudes à propos de la menace terroriste que pose l'EIIL pour toute la région.

 

En conséquence, Washington se tient prêt à venir en aide à Bagdad face à l'agression de l'EIIL, a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, annonçant une augmentation de l'assistance américaine.

 

Mais en aucun cas les Etats-Unis n'envisagent de renvoyer des troupes au sol en Irak, selon Mme Psaki, après le départ le 31 décembre 2011 du dernier soldat américain, au terme d'un très lourd engagement militaire des Etats-Unis pendant huit ans.

 

En 2011, Bagdad et Washington n'étaient pas parvenus à s'entendre sur le maintien d'un contingent américain en Irak et beaucoup s'étaient alors alarmés d'une nouvelle poussée des violences une fois les Américains partis.

 

Washington a par la suite englouti des dizaines de milliards de dollars pour former et équiper les forces armées irakiennes, celles-là mêmes qui ont visiblement fui devant les jihadistes.

 

- Réunion du Parlement jeudi -

 

L'EIIL, qui ambitionne d'installer un Etat islamique, a prévenu qu'il n'arrêterait pas la série d'invasions bénies. Le groupe contrôlait déjà des secteurs de la province occidentale d'Al-Anbar à la frontière syrienne. Accusé d'abus en Syrie, il y tient de larges secteurs de la province pétrolière de Deir Ezzor (nord-est), faisant craindre une unité territoriale avec le nord-ouest irakien.

 

Symboliquement, le groupe a diffusé mercredi sur internet des photos de jihadistes créant une route entre la Syrie et l'Irak en aplanissant au bulldozer un mur de sable.

 

Impuissant et miné par des clivages confessionnels, le gouvernement irakien a appelé le Parlement, qui se réunit jeudi, à décréter l'état d'urgence.

 

Mais face à l'avancée dans le Nord des combattants jihadistes aguerris, soldats et policiers ont montré peu de résistance, le gouverneur de Ninive, Athil al-Noujaïfi, accusant les commandants militaires d'avoir abandonné le champ de bataille.

 

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 500.000 personnes ont été déplacées à l'intérieur et autour de Mossoul, qui compte habituellement deux millions d'habitants.

 

A 50 km de Mossoul, des files interminables d'hommes, femmes et enfants attendaient à un barrage kurde pour obtenir un permis de séjour pour passer au Kurdistan autonome.

 

Arrivée avec sa famille, Zahra Chérif, 39 ans, explique avoir quitté la ville par peur des massacres si l'armée lance un assaut sur la ville pour la reprendre à l'EIIL.

 

Dans Mossoul, les combattants, vêtus d'uniformes militaires ou de tenues noires, le visage découvert, étaient positionnés près des banques, des administrations publiques et au siège du Conseil provincial, selon des témoins.

 

Selon des experts, l'EIIL est constitué en grande partie en Irak d'ex-cadres et membres des services de sécurité de Saddam Hussein ayant rejoint la rébellion après l'invasion américaine de 2003.

Partager cet article
Repost0
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:30
La prise de Mossoul par l’EIIL laisse Maliki sans marge de manœuvre


11.06.2014 par RFI
 

L’une des plus importantes régions d’Irak est tombée mardi aux mains de l’Etat islamique en Irak et au Levant, des jihadistes qui combattent aux côtés de rebelles sunnites. Des centaines de combattants sont parvenus à prendre Mossoul et la province de Ninive, une région riche en pétrole. Un revers sérieux pour le gouvernement Maliki, qui tente de reprendre la main.

Il semble que l’armée et la police irakiennes n’ont pas combattu, face à la spectaculaire offensive des jihadistes de l'EIIL, ce mardi. Les photos font le tour du net. Des uniformes de l’armée ou de la police, abandonnés à même le sol. Des voitures blindées en feu. Beaucoup de soldats, mais aussi d’officiers, ont tout simplement pris la fuite. Les rebelles contrôlent la plus importante ville du nord du pays. Ils contrôlent les banques, les bâtiments officiels, la télévision régionale. Mardi, on a vu le gouverneur fuir Mossoul et demander l’aide des peshmergas kurdes et des Américains. Des milliers d’habitants fuient sur les routes, mais les Kurdes ont fermé la frontière de leur région autonome, plus au Nord.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 16:30
First Iraqi F-16 Completes First Flight

 

 

May 8, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE:LMT) successfully completed the first flight of the inaugural F-16 Fighting Falcon for the Iraq Air Force. The jet is the first of 36 F-16 Block 52 aircraft on order through the U.S. Department of Defense for Iraq.

 

With more than 4,540 F-16s delivered to date, the Foreign Military Sale to Iraq adds to the F-16’s reputation as the world’s most versatile and affordable 4th generation multi-role fighter. Lockheed Martin’s F-16 production line is expected to continue through 2017, with major upgrades being incorporated for all F-16 versions.

Partager cet article
Repost0
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 16:30
Le premier F-16 irakien prend son envol

Le premier F-16D destiné à l'Irak a fait son vol inaugural le 2 mai photo Lockheed Martin

 

07/05/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Il devrait être le premier d'une série de 36 appareils : le F-16D immatriculé IAF1601 a effectué son vol inaugural le 2 mai au départ de l'usine Lockheed Martin de Fort Worth, dans le Texas, selon un communiqué publié aujourd'hui par l'avionneur américain.

 

La livraison des appareils à la force aérienne renaissante de Bagdad devrait commencer "plus tard dans l'année", d'après l'industriel.

 

D'après la demande FMS déposée devant le Congrès américain en 2010 pour un premier lot de 18 appareils (suivi l'année suivante par un second lot de même ampleur), ces appareils devraient être au standard F-16C/D Block 52 et dotés de capacités multirôles. Les informations diffusées alors par l'agence de coopération et de défense américaine (DSCA) faisaient alors état d'un armement plutôt rudimentaire, composé de missiles air-air à guidage semi-actif AIM-7 Sparrow ou bien encore de missiles air-sol AGM-65 Maverick.

Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:45
Iraq Heading Toward Fully Operational Air Force

 

Feb. 10, 2014 - By AWAD MUSTAFA – Defense News

 

DUBAI — A proposed foreign military sale to Iraq for air traffic control and landing systems highlights the imminent possibility of a fully operational Iraqi Air Force in the next few years, according to an industry expert.

 

On Feb. 4, the US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) notified Congress of a possible foreign military sale to Iraq for Air Traffic Control and Landing Systems and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $700 million.

 

Matthew Hedges, military analyst for the Institute for Near East and Gulf Military Analysis, said the DSCA notification should be seen in conjunction with other recent messages that not only point to Baghdad’s pending acquisitions but also show that the US will be a key partner in this process.

 

“Whilst the Iraqi armed forces have already embarked on aerial sorties, the need for more sophisticated mechanisms will help the Iraqis absorb a broader, more advanced fleet,” he said.

 

According to the DCSA, Iraq has requested a sale of commercially available Federal Aviation Administration air traffic control equipment and airfield navigational aids suites to be installed at four bases — Tikrit, al-Basra, al-Kut and Taji.

 

The equipment includes airport surveillance radars, automation systems, airfield support and navigation suites, and primary search radars.

 

Also provided are site surveys, system integration, installation, testing, repair and return, facilities, warranties, spare and repair parts, support equipment, personnel training and training equipment, publications and technical documentation, US government and contractor engineering and logistics support services, and other related elements of logistics and program support.

 

“The strategic positing of the four airfields also directs a message to its neighbors that they are pursuing a defense posture and not one opposed to adjacent regimes,” Hedgessaid.

 

According to the DCSA, the proposed sale will contribute to Iraq’s continued efforts toward rebuilding its airfield systems for near-term basing of multiple aircraft.

 

The renovations and upgrades to the airfields and systems will allow for greater ease in launch and recovery of aircraft and will improve the overall sustainment to aircraft and affiliated systems, the agency added.

 

The principal contractor will be determined through a competitive process. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:30
AH-64E Apache helicopter - photo US Army

AH-64E Apache helicopter - photo US Army

 

27 janvier 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Le Pentagone a notifié lundi le Congrès américain d’un projet de vente à l’Irak de 24 hélicoptères d’attaque Apache pour 4,8 milliards de dollars, a annoncé l’agence chargée des ventes d’armes à l’étranger.

 

Bagdad réclamait depuis des mois que Washington lui fournisse ces équipements mais de nombreux élus américains s’y opposaient, craignant que le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki ne s’en serve contre des groupes autres que ceux liés à Al-Qaïda. Le Congrès dispose de 15 jours pour soulever d’éventuelles objections, faute de quoi le contrat sera conclu.

Le projet de contrat porte sur 24 hélicoptères avec leurs équipements et pièces détachées. Il comporte également la vente de 480 missiles Hellfire, une arme antichar qui peut être tirée depuis des hélicoptères ou des avions.

 

 

«Cette proposition de vente soutient les intérêts stratégiques des États-Unis en fournissant à l’Irak des moyens essentiels pour se protéger contre les menaces terroristes et conventionnelles et améliorer la protection des infrastructures pétrolières clés», justifie dans un communiqué l’agence de coopération de défense et de sécurité (DSCA), chargée des ventes d’armes à l’étranger.

Nouri al-Maliki, un chiite critiqué pour son manque d’ouverture vers les autres composantes de la société irakienne, est confronté à la perte de contrôle d’une partie de la province à majorité sunnite d’al-Anbar, frontalière de la Syrie. Des combattants de l‘État islamique en Irak et au Levant (EIIL, lié à Al-Qaïda) se sont notamment emparés fin décembre de la ville de Fallouja, à 60 km à l’ouest de Bagdad.

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:30
Le groupe islamiste qui terrorise le Moyen-Orient

 

9 janvier 2014 Arnaud Focraud (avec M.B.) - leJDD.fr

 

DÉCRYPTAGE - Créé il y a moins d'un an, l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) est devenu un acteur central des conflits irakien et syrien. Zoom sur une organisation islamiste "hors de contrôle" qui détiendrait en otage les quatre journalistes français enlevés dans la région.

 

L'EIIL, une trajectoire différente en Syrie et en Irak

L'organisation djihadiste sunnite est depuis plusieurs semaines au premier plan de deux conflits très différents. Une présence qu'elle veut conforme à son ambition : celle, comme l'indique son nom, d'instaurer un Etat islamique en Irak et au Levant, région qui inclut le Proche-Orient et en particulier la Syrie et le Liban. L'EIIL a d'ailleurs revendiqué pour la première fois un attentat suicide à Beyrouth, commis le 2 janvier dans le fief du Hezbollah chiite. Mais la création de cet émirat transnational "peut surtout paraître utopique", explique au JDD.fr Dominique Thomas, spécialiste des mouvements djihadistes à l'EHESS. "Cet objectif reste flou, il s'agit davantage d'une organisation d'opposition armée qu'un groupe ayant un véritable projet politique".

L'EIIL ne connaît pas le même sort en Irak et en Syrie. Dans son berceau historique de la région d'Al-Anbar, à l'ouest de l'Irak, l'organisation a pris le contrôle le week-end dernier de la ville de Falloujah, à 60km de la capitale Bagdad, après plusieurs jours de combats et le retrait de l'armée. Elle possède également plusieurs quartiers de la localité de Ramadi, haut lieu de la contestation sunnite au régime du chiite Nouri al-Maliki.

Dans le pays voisin, en revanche, la mouvance a subi ces derniers jours des revers à Alep et Raqa, son fief. Non pas face au régime de Bachar el-Assad, qu'elle souhaite renverser, mais contre des rebelles, qui ont lancé en fin de semaine dernière une vaste offensive contre elle. Les tensions au sein de la rébellion syrienne sont anciennes. Mais, pense Dominique Thomas, "cette coalition très hétéroclite trouve un intérêt commun à lutter contre l'EIIL", qui a gagné en puissance en Syrie et demeure "hors de contrôle". "Certains groupes subissent peut-être des pressions de la part de pays étrangers qui ont intérêt à écraser l'EIIL pour contrôler davantage l'insurrection", explique-t-il.

 

D’où vient cette organisation?

L'Etat islamique en Irak et au Levant n'est apparu dans sa forme actuelle qu'en avril 2013. Il s'agit en fait de l'héritière de l'Etat islamique en Irak (ISI), qui combattait depuis plusieurs années les forces américaines présentes sur le sol irakien. Mais l'organisation dirigée depuis 2010 par Abou Bakr al-Bagdadi s'est exportée sur le front syrien. "Elle s'est attribuée en 2012 la paternité du Front Al-Nosra, le groupe islamiste qui combat le régime syrien, en lançant une OPA contre lui. Mais Al-Nosra s'est autonomisé et a marqué cette dissociation en prêtant allégeance à Al-Qaïda", décrypte Dominique Thomas.

Hégémonique et ultra violent, l'EIIL s'est rapidement mis à dos les autres groupes rebelles. Avec 5.000 à 7.000 combattants, selon les estimations, son efficacité face aux forces loyales pourrait toutefois encore jouer en sa faveur. Selon l'islamologue Romain Caillet, de l'Institut français du Proche-Orient, le groupe "dispose d'un moyen de pression : le retrait de 750 de ses combattants des lignes de front face au régime syrien dans la région d'Alep". En effet, "une guerre intestine avec l'EIIL ajoutée à une offensive des forces loyalistes au régime d'Assad sur Alep serait une catastrophe pour les rebelles", explique ce spécialiste du salafisme, contacté par l'AFP.

 

Quel lien avec Al-Qaïda?

Que ce soit en Syrie ou en Irak, la stratégie de l'EIIL entre en divergence avec les intérêts d'Al-Qaïda, même si les deux groupes partagent une même idéologie djihadiste sunnite. "On présente le mouvement comme affilié à Al-Qaïda, ce qui est faux", affirme Dominique Thomas. En Syrie, Al-Nosra reste l'organe officiel de la mouvance terroriste et il a adopté une attitude neutre dans le conflit qui oppose l'EIIL aux mouvements rebelles en proposant, en vain, un cessez-le-feu. En Irak, l'organisation avait prêté allégeance en 2004 à Oussama Ben Laden mais la création de l'Etat islamique, deux ans plus tard, a marqué une rupture entre la direction irakienne et Al-Qaïda.

Selon Dominique Thomas, c'est pourtant cette différence de stratégie qui constitue la principale limite de son extension. "L'EIIL risque, du fait de cette opposition, d'être marginalisé et de tomber en isolement." Ses récents succès en Irak ne masquent pas des risques sur le plus long terme. Michael Knights, expert au Washington Institute for Near East Policy, expliquait en début de semaine à l'AFP que "la forte croissante de l'EIIL pourrait aussi nuire à l'organisation, parce que les batailles ouvertes dans des zones urbaines sont un point fort du gouvernement". Pour Dominique Thomas, l'organisation sait "faire des coups" mais n'est pas réputée pour "contrôler des espaces territoriaux", qui plus lorsqu'elle peine à s'ancrer au sein de la population. "Ce type d'action se termine en général très mal pour ces organisations. Tenir des villes nécessite beaucoup de ressources logistiques et humaines, et les armées gardent de toute façon la suprématie aérienne."

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:30
EIIL: contre-offensive des djihadistes en Syrie et poursuite des combats en Irak

 

9 janvier 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Chassés par leurs anciens alliés islamistes de la ville d’Alep, les combattants de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) passent à l’offensive dans plusieurs provinces du nord de la Syrie pendant que se poursuivent d’intenses combats en Irak, où le groupe djihadistes a plus de succès et l’appui d’une partie de la population.

 

Excédée par les abus commis par l’EIIL et par ses ambitions hégémoniques, une coalition regroupant en grande majorité des islamistes a déclaré la guerre au groupe djihadiste il a une semaine.

 

Délogés d’Alep et perdannt du terrain à Raqa, l’EIIL a fait exploser mercredi soir dans une contre-offensive plusieurs voitures piégées contre des postes de contrôle rebelles.

 

Au moins neuf personnes ont péri dans un attentat de l’EIIL contre un barrage rebelle à al-Bab, dans la province d’Alep, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), un organisme indépendant s’appuyant sur un vaste réseu de travailleurs et militants sur le terrain.

 

D’autres attaques se sont produites dans la même province et une dans celle de Deir Ezzor, plus à l’est, tandis que des combats ont fait rage dans les provinces de Raqa, Idleb et d’Alep, dont la plus grande partie échappe au contrôle du régime.

 

Toujours selon l’OSDH, Dans la province d’Alep, l’EIIL a dépêché des renforts de Deir Ezzor (est) pour appuyer ses combattants », selon l’OSDH.

 

À Raqa, seule capitale provinciale échappant au régime et fief de l’EIIL, les rebelles ont pris le contrôle de l’ancien siège des services de renseignement politiques du régime, une position stratégique tenue auparavant par l’EIIL et se trouvent à 400 mètres du quartier général du groupe djihadistes, rapporte l’OSDH.

 

Une explosion d’une voiture piégée a aussi tué au moins 18 personnes jeudi dans un village tenu par le régime dans la province de Hama (centre).

 

Pendant ce temps, en Irak, d’intenses combats ont opposé jeudi les forces de sécurité irakiennes à des insurgés dans la province sunnite d’Al-Anbar, dans l’ouest du pays, où les violences ont poussé des milliers de familles à la fuite ces derniers jours.

 

Des violences ont également frappé la capitale, où un attentat suicide visant des recrues de l’armée a fait 23 morts et 30 blessés, selon des sources médicales.

 

Depuis ce matin, de violents combats opposent l’armée soutenue par des chars aux djihadistes dans la région d’Al-Boulali. a annoncé jeudi à l’AFP un officier de police.

 

Des chars et des hélicoptères ont détruit une école et plusieurs maisons depuis lesquelles des insurgés tiraient et les combats ont cessé.

 

Al-Boulali est située entre Fallouja, contrôlée depuis quelques jours par l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, lié à Al-Qaïda) et des tribus hostiles au gouvernement, et Ramadi, dont plusieurs quartiers sont entre les mains des djihadistes.

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 18:30
Irak: frappe aérienne sur Ramadi, 25 insurgés tués

 

07 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

KIRKOUK (Irak) - L'armée de l'air irakienne a mené mardi une frappe sur Ramadi, tuant 25 insurgés dans cette ville dont certains secteurs sont contrôlés par des combattants liés à Al-Qaïda, a annoncé un porte-parole du ministère de la Défense.

 

Les forces aériennes irakiennes ont repéré plusieurs véhicules chargés d'armement lourd sur une place de Ramadi, à 100 km à l'ouest de Bagdad, et les ont visés avec des missiles, tuant 25 insurgés et détruisant des armes, a déclaré le porte-parole Mohamad al-Askari.

 

Dans la nuit, les forces gouvernementales ont tenté de reprendre des quartiers contrôlés par les combattants d'Al-Qaïda, mais sans succès.

 

Les combats ont débuté à 23H00 (20H00 GMT) et se sont terminés à 06H00. Les forces de sécurité n'ont pas réussi à pénétrer dans ces zones dont l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) a toujours le contrôle, avait déclaré dans la matinée un capitaine de police à Ramadi.

 

Ces combats ont fait 4 morts et 14 blessés parmi les civils, a déclaré à l'AFP le Dr Ahmed Abdel Salam, médecin à l'hôpital de Ramadi qui ne disposait pas de bilan pour l'armée ou les jihadistes.

 

Ces derniers jours, des combattants de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, lié à Al-Qaïda) ont pris le contrôle de quartiers de Ramadi et de la totalité de Fallouja, à 60 km à l'ouest de Bagdad.

 

Depuis dimanche, de hauts responsables irakiens annonçaient des préparatifs en vue d'un assaut contre Fallouja, mais le ministère de la Défense a assuré mardi que cette attaque n'aurait pas lieu dans l'immédiat afin d'épargner les civils et a appelé les habitants à chasser les insurgés.

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 18:30
Le Moyen Orient décomposé

06 janvier 2014 par Laurent Marchand

 

Deux ans après le retrait des troupes américaines d’Irak, le drapeau noir d’Al-Qaïda flotte depuis samedi sur Fallouja et Ramadi. Ces deux villes, situées à soixante et cent kms à l’ouest de Bagdad, avaient été le symbole de l’insurrection anti-américaine. C’est là que les GI’s avaient essuyé leurs plus lourdes pertes durant leurs neuf années de présence. C’est là que le pouvoir irakien, soutenu mollement par Washington, est en train de sombrer. Incapable désormais de maintenir l’ordre à Bagdad, secouée hier par une violente série d’attentats meurtriers. En un an, les violences en Irak ont fait plus de huit mille victimes.

La prise de Fallouja illustre l’impuissance croissante du premier ministre chiite Al-Maliki, accusé de toutes parts de favoriser sa communauté et de diviser son pays. Au Nord, le Kurdistan irakien vit de plus en plus de façon autonome et prospère sur le pétrole. Les tribus de l’Ouest irakien, un temps alliées du pouvoir dans la lutte contre Al-Qaïda, ont souvent retourné leur position. Quant aux combattants des milices sunnites, ils profitent à plein de la guerre en Syrie pour déstabiliser un peu plus le pays.  

Ainsi, les djihadistes de l’EIIL, l’Etat islamique en Irak et au Levant, qui viennent de prendre Fallouja, ont profité depuis l’automne 2012 du chaos syrien pour effectuer un spectaculaire retour en puissance. Ces milices affiliées à Al-Qaïda ont adopté une stratégie transfrontalière. Prêtant main forte aux franges les plus radicales de l’opposition syrienne, bénéficiant en échange de livraisons d’armes pour multiplier les attentats et les attaques de prison sur le sol irakien.

 

Les limites de l’interventionnisme occidental

En 2011, avec la mort de Ben Laden et juste avant le retrait américain, Al-Qaïda semblait condamnée à végéter, quelque part à la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Deux ans plus tard, l’organisation profite pleinement de la décomposition des Etats arabes du Moyen Orient pour tenter de se recréer une base. La guerre exténuante livrée depuis trois ans sur le territoire syrien. La guerre civile alimentée sur le sol irakien. Les attentats ciblés perpétrés depuis cet été et surtout depuis deux semaines au Liban. Tout cela ressemble à une stratégie djihadiste à l’échelle régionale.

Le retrait américain (sur lequel Washington n’entend pas revenir) a laissé la région sans un seul acteur capable de contrer cette logique incendiaire. Pire, tous les acteurs extérieurs jouent leur partition, et soufflent sur les braises. Avec deux protagonistes peu connus pour leur modération. L’un, chiite, l’Iran, qui soutient et arme Assad et le Hezbollah libanais. L’autre, sunnite, l’Arabie Saoudite, qui finance les groupes les plus radicaux de l’opposition syrienne et vient de donner trois milliards de dollars à l’armée libanaise pour contrer l’influence iranienne au pays du Cèdre.

La poudrière syrienne est ainsi en train de contaminer progressivement ses voisins. L’Irak avait déjà entamé un processus de décomposition. Le Liban, à présent, suscite de vives inquiétudes. Sa faiblesse institutionnelle en fait une cible  désignée, comme elle le fut dans les années 1980. Dix ans après l’invasion tonitruante des troupes américaines en Irak, on mesure dramatiquement aujourd’hui (c’est aussi le cas en Libye) les limites de l’interventionnisme occidental. Cela augure mal du prochain retrait d’Afghanistan. Cela doit aussi faire méditer les stratèges français sur la conduite à donner aux missions menées actuellement au Mali et en Centrafrique.

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 12:30
L’Irak achète 24 T-50 à KAI

 

12.12.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Korea Aerospace Industries a annoncé ce 12 décembre avoir signé un contrat avec l’Irak pour la fabrication et la livraison de vingt-quatre avions d’entraînement avancé T-50. Les avions irakiens recevront la désignation T-50IQ.

 

L’accord conclu à Bagdad, incluant le soutien et l’entraînement des pilotes, se monte à environ 1,1 milliard de dollars. Il se chiffre à plus de deux milliards de dollars en comptant le soutien apporté par KAI pour les 20 prochaines années.

 

KAI explique dans un communiqué que le T-50 avait été présenté au premier ministre Nouri al-Maliki en avril 2011 et que les négociations avaient commencé en juillet de la même année.

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:40
Armes russes: Inde, Irak et Vietnam bientôt les principaux importateurs

 

 

MOSCOU, 4 décembre - RIA Novosti

 

D'ici quelques années, l'Inde, l'Irak et le Vietnam seront les plus grands importateurs d'armes russes, a annoncé mercredi à RIA Novosti le directeur du Centre d'analyse du commerce mondial d'armes (TSAMTO) Igor Korotchenko.

 

"De 2013 à 2016, la part de l'Inde dans l'ensemble des importations d'armes russes augmentera considérablement pour atteindre 32,75% contre 27,31% en 2005-2012", a souligné l'expert. Selon les prévisions du Centre TSAMTO, la part de l'Irak s'élèvera à 9,87% contre 0,54% en 2005-2012 et celle du Vietnam à 8,92% contre 4,86% en 2005-2012.

 

D'après M. Korotchenko, entre 2013 et 2016, ces trois pays pourraient totaliser 51,24% des exportations d'armes russes. 32,54% de ces exportations devraient revenir aux pays situés entre la quatrième et la dixième place du classement établi par le Centre.

"Il s'agit de la Chine, du Venezuela, de l'Algérie, de la Syrie, de l'Azerbaïdjan, du Brésil et de l'Iran, à condition de conclure avec ces pays des accords sur les systèmes de défense antiaérienne", a indiqué l'expert.

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:30
Arabie: obus sur une zone frontalière avec l'Irak et le Koweït

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

RYAD - Six obus de mortier sont tombés sur une zone frontalière du nord-est de l'Arabie saoudite, proche de l'Irak et du Koweït, sans faire de victime, a annoncé jeudi l'agence officielle SPA sans en indiquer la provenance.

 

Selon le quotidien saoudien Okaz, les obus auraient été tirés depuis le côté irakien de la frontière.

 

Les obus sont tombés mercredi dans une zone inhabitée à Hafr al-Baten, près du poste-frontière d'Al Auja (...) sans faire de victime, a indiqué le porte-parole des garde-frontières saoudiens, le général Mohammad al-Ghamdi, cité par l'agence.

 

Il a ajouté que les autorités saoudiennes étaient entrées en contact avec les garde-frontières des pays voisins et que des mesures ont été prises pour déterminer l'origine des obus et empêcher la réédition de tels incidents.

 

Selon des habitants, des avions militaires saoudiens survolaient le secteur jeudi matin.

 

Hafr al-Baten, une région désertique proche du triangle frontalier avec l'Irak et le Koweït, était le quartier général des forces de la coalition internationale qui avait délogé les forces irakiennes du Koweït en 1991.

 

La province région est de l'Arabie saoudite, où se concentre la minorité chiite du royaume, est riche en pétrole. La zone touchée par les obus est cependant éloignée des installations pétrolières, ainsi que des zones de peuplement chiites.

 

La chute de ces obus intervient dans un contexte de tension régionale, alimentée par le conflit en Syrie, Ryad étant en tête des pays de la région qui soutiennent l'opposition au régime de Bachar Al-Assad, dont le principal appui est l'Iran.

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:30
Iraq Takes Collection of First 4 Russian Helicopter Gunships

 

DUBAI, November 8 (RIA Novisti)

 

Iraq took collection Thursday night of the first four Russian-made Mi-35 helicopter gunships sold to the Middle Eastern nation as part of a multibillion dollar weapons deal.

Iraqi leader Nuri al-Maliki posted pictures of the aircraft on his official Facebook page.

Abbas al-Bayati, a lawmaker with al-Maliki’s ruling faction in parliament, told RIA Novosti that Iraq expects to receive a consignment of around 40 Mi-35 and Mi-28NE attack helicopters by the end of the year.

Iraq is looking to use the newly bought military materiel to bolster its borders and for use in antiterrorist operations.

Russia is to supply 48 Pantsir-S1 anti-aircraft missile gun systems in addition to the helicopters under a $4.3 billion agreement on cooperation in the defense and technology sector signed in 2012.

Russia has under the framework of that deal also committed to supplying Iraq with Ka-52 single-seat attack helicopters.

The arms deal had looked to be at risk earlier this year amid speculation that Iraqi authorities were considering withdrawing from the arrangement over suspicions of corruption.

Anatoly Isaykin, general director of state-run arms holding company Rosoboronexport, denied in February that the contract had been canceled, however, and said only that it had yet to enter into force.

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:30
En Irak, un besoin urgent d’armes américaines

 

MOSCOU, 31 octobre - RIA Novosti

 

Le premier ministre irakien Nouri al-Maliki rencontrera demain le président américain à Washington pour lui demander des armes, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Bagdad a besoin de toute urgence d'hélicoptères Apache, de drones et de chasseurs bombardiers F-16 pour combattre la branche locale d'Al-Qaïda et d'autres groupes extrémistes. Le premier ministre irakien a également fait comprendre à Washington qu'il pourrait être le meilleur médiateur du conflit syrien et du problème nucléaire iranien.

 

Le gouvernement irakien ne parvient pas à empêcher les migrations des unités d'Al-Qaïda entre la Syrie et l’Irak. Ils traversent librement les frontières et combattent aussi bien contre Assad que contre l'Armée syrienne libre d'opposition. De retour en Irak ils terrorisent les chiites, les Kurdes et la population sunnite pacifique. Selon Reuters, cette menace figure en tête de liste du gouvernement irakien. "Al-Qaïda cherche à affaiblir le gouvernement Maliki car ses membres pensent que cela accélérerait la chute du régime syrien", explique le général à la retraite Chakir Salman, conseiller du ministère irakien de la Défense.

 

En Irak les conflits interconfessionnels (chiites-sunnites) et interethniques (Arabes-Kurdes) vont croissant depuis l'invasion américaine du pays en 2003 et le renversement de Saddam Hussein, sous qui le pouvoir appartenait majoritairement au parti sunnite Baas.

 

La coalition nationale, sous l'égide des Américains, a soutenu les chiites et les Kurdes. Elle a permis aux premiers de dominer le gouvernement et aux seconds – d’atteindre une autonomie proche de la souveraineté. Les sunnites, restés sans ressources et sans pouvoir, s'opposent à leur marginalisation et la situation a conduit à une hausse de l'influence des groupes terroristes sunnites. Au final, des attentats entraînant beaucoup de victimes sont perpétrés presque tous les jours. Près de 500 personnes ont été tuées en octobre et environ 7 000 depuis le début de l'année, aussi bien parmi les civils que les représentants des forces de l'ordre.

 

Le chiite Maliki a été nommé premier ministre en 2006 et en 2010 après les élections législatives. En 2010 la Liste irakienne - le bloc civil d'opposition, vainqueur – n’était pas parvenue à former de gouvernement pendant 8 mois. Nouri al-Maliki avait réussi avec le soutien des USA et des voisins chiites et sunnites. Aujourd’hui le premier ministre est souvent accusé de méthodes autoritaires.

 

Au cours de sa visite de trois jours aux USA, Maliki a l'intention de rencontrer Obama, le vice-président Joe Biden, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et d'autres représentants de l’administration. Les Américains ont laissé entendre qu'ils aideraient l'Irak mais pas trop vite.

 

Safa al-Cheikh Hussein, adjoint du conseiller du premier ministre pour la sécurité nationale, a déclaré la veille de la visite que l’Irak voulait "recevoir ces armes immédiatement". Il a averti que si les USA ne fournissaient pas ces armes à l'Irak, il pourrait demander de l'aide à d'autres pays comme la Russie, rapporte la chaîne iranienne Press TV.

 

Maliki ne part pas aux USA uniquement pour demander des armes mais aussi pour proposer ses services comme médiateur dans le conflit syrien. D'après Reuters, les hauts fonctionnaires américains ont l'intention d'évoquer cette question car un homme de Bagdad pourrait être un médiateur plus convenable pour Washington que des représentants de Moscou ou de Téhéran.

 

De la même manière, il pourrait devenir médiateur entre Téhéran et l'Occident pour régler le problème nucléaire iranien. Ces deux rôles renforceraient certainement les positions de l'Irak dans la région ainsi que celles de Maliki, politicien chiite dans un pays arabe majoritairement sunnite ayant des liens étroits avec Washington. Maliki ne laissera certainement pas passer cette chance : les élections irakiennes se tiendront en 2014 et il rêve de briguer son troisième mandat de premier ministre.

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:30
Guerre du Golfe: l'ONU octroie 1,2 milliard de dollars au Koweït pour les dégâts causés par l'invasion iraquienne

Les exploitations pétrolières d'Al Maqwa en feu lors de l'occupation par les forces iraquiennes, en 1991. Photo: ONU/John Isaac

 

24 octobre 2013 – un.org

 

La Commission d'indemnisation des Nations Unies, chargée d'indemniser les pertes et dégâts causées par l'invasion et l'occupation, en 1990, du Koweït par l'Iraq, a octroyé jeudi 1,24 milliard de dollars à l'État du Koweït.

 

Avec ce paiement, le montant total des indemnisations versées par la Commission est de 43,5 milliards de dollars et il reste désormais un montant de 8,9 milliards de dollars à régler à d'autres requérants, précise un communiqué de presse de la Commission, basée à Genève.

 

Les indemnisations sont réglées par l'entremise du Fond de compensation des Nations Unies, financé par l'affectation d'un pourcentage des revenus générés par les exportations de pétrole et de produits pétroliers iraquiens.

 

La Commission a été établie en 1991 par le Conseil de sécurité. Elle a reçu à ce jour près de trois millions de demandes d'indemnisation, dont près d'une centaine émanant de gouvernements.

 

La CCNU a établi six catégories de demandes, dont quatre pour des demandes individuelles, une pour les entreprises et une pour les gouvernements et les organisations internationales, qui prend notamment en compte les dégâts causés à l'environnement.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 07:30
Syrie: des terroristes formés en Afghanistan (Moscou)

 

MOSCOU, 11 octobre - RIA Novosti

 

Des pays tiers entraînent illégalement en Afghanistan des commandos chargés de lutter contre le régime syrien, en leur apprenant notamment à manier des armes chimiques, a indiqué vendredi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"On a appris dernièrement que des pays tiers ont illégalement utilisé le territoire afghan échappant au contrôle de Kaboul pour y entraîner des terroristes chargés de combattre le régime syrien, en leur apprenant notamment à manier des substances toxiques", a déclaré M.Lavrov lors d'une conférence de presse.

D'autre part, selon les informations de Moscou, la fameuse cellule islamiste Jabhat al-Nosra ("Front du soutien", ndlr) envisage de livrer sur le territoire irakien des substances toxiques et des spécialistes afin d'organiser des attentats en Irak.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 17:30
Syrie: Bagdad appellera les USA à cesser les livraisons d'armes aux rebelles

DUBAI/BAGDAD, 2 octobre - RIA Novosti

 

Le premier ministre irakien Nouri al-Maliki se rendra la semaine prochaine aux Etats-Unis pour évoquer avec le président Barack Obama le règlement du conflit en Syrie et lui demander de stopper les livraisons d'armes aux rebelles, a annoncé mercredi à RIA Novosti Mohammad al-Sayhood, député de la coalition parlementaire dirigée par Maliki.

 

"Nouri al-Maliki invitera les Etats-Unis à cesser les livraisons d'armes à l'opposition syrienne, car ces armes tombent entre les mains d'al-Qaïda et sont utilisées pour attaquer le peuple syrien et l'Irak", a déclaré le député.

 

Selon lui, Bagdad considère la politique américaine à l'égard de la Syrie comme "erronée" et estime qu'elle a "provoqué de grands bouleversements au Proche-Orient.

 

Le premier ministre irakien a proposé un plan de règlement politique de la crise syrienne, qui prévoit notamment la mise en place d'un cessez-le-feu sur tout le territoire du pays, la suspension du financement et des livraisons d'armes aux parties en conflit, l'expulsion des mercenaires étrangers, ainsi que des démarches visant à contraindre les belligérants à des négociations de paix sous contrôle de l'ONU.

 

Bagdad souligne également la nécessité de mener à bien l'enquête internationale sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie. Il invite en outre les pays arabes à créer un fonds spécial en vue de faciliter le retour des réfugiés syriens.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 21:30
Lutte antiterroriste: l'Irak sollicite l'expérience de la Russie

DUBAI/BAGDAD, 30 septembre - RIA Novosti

 

L'Irak entend demander à la Russie de lui faire part de son expérience en matière de lutte contre le terrorisme et les groupes d'extrémistes armés, a annoncé lundi à RIA Novosti Muhammad al-Akili, député du bloc au pouvoir (du premier ministre Nouri al-Maliki, ndlr) au parlement irakien.

"Le gouvernement irakien souhaite coopérer avec la Russie dans la lutte antiterroriste. Il veut profiter de son expérience de lutte contre les groupes d'extrémistes armés en Tchétchénie et en Afghanistan. L'Irak souffre tous les jours des terroristes assassinant des civils", a déclaré M.al-Akili.

Et d'ajouter qu'il s'agissait également de négocier avec la Russie sur l'achat éventuel de ses armes facilitant la lutte contre les terroristes.

"Les forces armées irakiennes ont une grande expérience en matière de maniement d'armes russes (…). Les armes fabriquées en Russie nous conviennent. Et nous espérons la signature de nouveaux contrats", a indiqué le député.

La situation sécuritaire en Irak est extrêmement tendue ces derniers mois. Des explosions perpétrées par des extrémistes dans les villes irakiennes  tuent  des centaines de civils. Selon les ONG, le nombre de victimes des attentats quotidiens en Irak est comparable à celui des morts dans le conflit armé en Syrie.

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 07:30
President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (photo Pete Souza White House)

President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (photo Pete Souza White House)

MOSCOU, 4 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ne veulent pas répéter les erreurs commises par les services de renseignement américains en Irak, a indiqué mercredi le président Barack Obama lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

"Après l'Irak, les gens prennent très au sérieux les accusations concernant les armes de destruction massive et la véracité de telles informations. Je ne veux pas répéter les erreurs commises par nos services de renseignement", a déclaré le dirigeant américain, ajoutant qu'il disposait de preuves convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

Selon M. Obama, ce fait a été confirmé par les experts de l'ONU. Cependant, on ne sait pas encore laquelle des parties en conflit a lancé l'attaque chimique.

Les Etats-Unis et leurs alliés sont intervenus en Irak en mars 2003 sans l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU. Cette opération a été lancée suite à une fausse information des services de renseignement américains selon laquelle le dirigeant irakien Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive. Après l'invasion de l'Irak par une coalition internationale avec à sa tête les Etats-Unis, les militaires américains et britanniques ont entrepris la recherche de ces armes. Or, ces dernières n'ont jamais été retrouvées.

Barack Obama a à plusieurs reprises déclaré qu'il considérait l'emploi d'armes chimiques en Syrie comme une "ligne rouge" dont le franchissement autoriserait une intervention armée.

Lors de la conférence de presse à Stockholm, le président américain a déclaré que la "ligne rouge" n'avait pas été tracée par lui, mais par toute la communauté internationale

Partager cet article
Repost0
29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:50
Cameron se heurte au spectre de la guerre en Irak

28/08/2013 à 18:46 Par Florentin Collomp – LeFigaro.fr

 

Le premier ministre britannique s'est engagé à consulter le Parlement avant un engagement de la Grande-Bretagne dans une intervention militaire en Syrie.

 

David Cameron entame une partie très délicate avec le Parlement britannique, rappelé en session extraordinaire pour débattre jeudi après-midi d'une intervention militaire en Syrie. Le spectre de l'Irak hante les politiciens et l'opposition est grande au sein de la population à toute implication dans le conflit. Selon un sondage YouGov des 26 et 27 août, 50 % des Britanniques se disent opposés à des tirs de missiles par leur armée contre des cibles militaires en Syrie, une option soutenue par seulement 25 % des sondés.

 

«La population britannique a déjà vu ce film», souligne la députée travailliste Diane Abbott. Échaudés par l'entrée en guerre en Irak sous la houlette de Tony Blair il y a dix ans, les élus réclament des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par Bachar el-Assad. Pour le quotidien The Independent, Cameron est «l'hériter de Blair».

 

Consignes de vote

 

Le débat à la Chambre des communes promet d'être grave et passionné. Les élus conservateurs ont reçu des consignes de vote pour soutenir le gouvernement, mais on connaît leur propension à marquer leur indépendance. L'opposition hésite. Si son leader, Ed Miliband, s'est rallié en début de semaine à la position de Cameron, le Parti travailliste a depuis pris ses distances en réclamant une action dans le cadre de l'ONU. C'est pour cela que Downing Street a déposé un projet de résolution devant le Conseil de sécurité «autorisant les mesures nécessaires» pour protéger les civils syriens. Cameron s'est efforcé de préciser qu'il ne s'agissait pas de s'immiscer dans la guerre civile, d'armer les rebelles, comme il en avait été question voici quelques mois, ni de viser à renverser Assad mais de le punir pour l'utilisation d'armes chimiques. Les quatre jours de délai, réclamés par Ban Ki-moon pour que les inspecteurs de l'ONU puissent finir leur travail, compliquent la perspective d'une intervention imminente.

 

Le chef du gouvernement britannique s'était engagé à consulter le Parlement sur la Syrie après qu'un groupe de quatre-vingts députés conservateurs avait signé une motion dans ce sens au début de l'été. Reste à savoir ce qu'il ferait en cas de vote négatif jeudi soir. Si cette consultation n'est pas contraignante, difficile d'imaginer un premier ministre passant outre le veto de la représentation nationale sur une question aussi sensible.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories