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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Le groupe EI confirme la mort de son numéro deux tué dans un raid américain

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le porte-parole du groupe jihadiste Etat islamique (EI) a confirmé la mort du numéro deux de l'organisation jihadiste tué en août dans un raid américain en Irak, selon un enregistrement diffusé mardi sur les sites islamistes.

 

En août dernier, les Etats-Unis avaient annoncé que le numéro deux de l'EI Fadel Ahmad al-Hayali avait été tué le 18 du même mois dans un raid aérien américain près de Mossoul en Irak alors qu'il se trouvait dans un véhicule avec un autre responsable de l'organisation jihadiste.

 

L'Amérique s'est réjoui de la mort d'Abi Moutaz al-Qorachi en le présentant comme une grande victoire, a dit le porte-parole de l'EI Abou Mohamed al-Adnani, en le désignant par un de ses multiples pseudonymes.

 

Je ne vais pas pleurer celui dont le seul souhait était de mourir au nom de Dieu... Il a entraîné des hommes et laissé derrière lui des héros, qui avec l'aide Dieu, vont faire du mal à l'Amérique, a-t-il ajouté sans dire exactement comment le numéro deux avait été tué.

 

A l'époque, la Maison Blanche avait précisé que Hayali était l'un des principaux coordinateurs des transferts d'armes, d'explosifs, de véhicules et d'individus entre l'Irak et la Syrie, deux pays frontaliers où l'EI contrôle de vastes territoires.

 

Elle l'avait présenté comme le principal adjoint du chef de l'EI Abou Bakr al-Baghdadi, en précisant qu'il était en charge des opérations de l'EI en Irak.

 

Le groupe jihadiste avait lancé en juin 2014 une offensive fulgurante en Irak qui lui avait permis de s'emparer de vastes pans du territoire face à des forces gouvernementales en déroute.

 

Les Etats-Unis et leurs alliés bombardent depuis plus d'un an par les airs les positions de l'EI en Syrie et en Irak sans être parvenus à neutraliser ce puissant groupe ultraradical.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 22:30
F-16IQ photo Lockheed Martin.jpg

F-16IQ photo Lockheed Martin.jpg

 

13/10/2015 Par Lefigaro.fr (Reuters)

 

L'armée irakienne a commencé à bombarder des positions du groupe Etat islamique (EI) grâce à des informations collectées par le nouveau centre de renseignement établi conjointement avec la Russie, l'Iran et la Syrie, a déclaré aujourd'hui le président de la commission de Défense du Parlement irakien.

 

Ce centre, où travaillent six experts de chaque pays, est opérationnel depuis environ une semaine, a précisé Hakim al Zamili, un membre influent de la communauté chiite. C'est grâce à ces informations que l'aviation irakienne a bombardé cette semaine un convoi de l'EI dans lequel le chef du groupe djihadiste, Abou Bakr al-Baghdadi, aurait pu se trouver.

 

"Les renseignements des Russes nous sont très utiles, même s'ils ne mènent pas de raids aériens (en Irak)", a souligné Hakim al Zamili en référence à l'offensive militaire russe en Syrie. Deux généraux russes sont basés au centre de renseignement de Bagdad, a indiqué un responsable irakien.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 19:30
Syrie : les djihadistes français en ligne de mire

 

12/10/2015 Par Anne Rovan – LeFigaro.fr

 

INFOGRAPHIE - Six ressortissants français auraient été tués dans un raid mené par l'aviation française en Syrie. Le gouvernement dément se livrer à une politique d'«éliminations ciblées».


Manuel Valls s'est rendu lundi après-midi en Jordanie sur la base secrète d'où ont décollé les Mirage 2000 qui ont mené les raids contre l'État islamique en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi et qui ont «probablement» tué plusieurs djihadistes français. Ce raid contre un centre d'entraînement dans la région de Raqqa, ville de l'est de la Syrie aux mains de l'État islamique, était le second mené par les Français contre un objectif syrien. Une source officielle française a révélé peu avant la visite de Manuel Valls aux aviateurs que des ressortissants français combattant dans les «brigades internationales» de djihadistes étrangers au service de l'État islamique faisaient partie des morts. Le premier ministre, qui après l'Égypte et la Jordanie s'est rendu en Arabie saoudite où il devait rencontrer le roi Salmane, a cependant refusé de confirmer ou d'infirmer l'élimination de ressortissants français.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:30
CH-4B UAV source AeroHisto

CH-4B UAV source AeroHisto

 

October 10, 2015 AeroHisto - Aviation History

 

On Saturday morning of October 10th, 2015, Iraqi Defence Minister Mr. Khaled al-Obeidi visited al-Kut Air Base and oversaw the launch of the first official flight of Iraqi CH-4B drone that will be used against ISIS. Iraq ordered CH-4B UAV (Unmanned Aerial Vehicles) to China, probably after the visit of Chinese foreign minister in February 2014. According to Aero Histo sources, the first batch was received on January 23rd, 2015. First pictures of three units were seen in March.

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 11:30
photo NL MoD

photo NL MoD

 

5/10/15 – 7sur7.be (Belga)

 

Près de 60 militaires belges participent, en Irak et en Jordanie, aux opérations de la coalition dirigée par les Etats-Unis contre le groupe terroriste Etat islamique (EI), soit presque autant de personnes déployées en Afghanistan.

 

Vingt-trois personnes sont ainsi déployées dans les environs de Bagdad pour contribuer à la formation des forces de sécurité irakiennes sous le nom d'"Opération Valiant Phoenix" (OVP), a précisé le capitaine de frégate Guy Schotte lors d'un point de presse à Bruxelles.

 

Cette mission, entamée le 15 mars sur un site "hautement sécurisé" près de Bagdad - en fait sur l'aéroport international de la capitale irakienne - a été prolongée jusqu'à la fin de l'année. Les effectifs belges, liés aux activités de formation, avaient été réduits durant la période du Ramadan.

 

Trente-deux autres militaires sont par ailleurs stationnés en Jordanie voisine, où ils assurent la protection d'un détachement aérien néerlandais engagé dans les opérations de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis contre l'EI (ou Daech en arabe), selon le commandant Schotte, responsable des opérations à l'état-major de la Défense.

 

Six F-16 belges ont participé durant neuf mois à ces opérations - uniquement en Irak -, réalisant 163 attaques au sol contre des objectifs terrestres de l'EI en 796 sorties, au départ d'une base aérienne jordanienne située près de la ville d'al-Azraq.

 

La participation belge aux opérations aériennes, sous le nom d'opération "Desert Falcon" (ODF), a été suspendue fin juin, pour des raisons budgétaires. Mais devrait reprendre à l'été prochain, en alternance avec les Pays-Bas.

 

Dans l'intervalle, un détachement belge assure la protection au sol des Néerlandais.

 

En Afghanistan, 64 Belges participent à l'opération "Resolute Support" de l'Otan, chargée de la formation des forces de sécurité afghanes. Ils sont présents principalement à Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord de k'Afghanistan, et dans une moindre mesure à Kaboul, la capitale.

 

"Mais plus à Kunduz", où l'aviation américaine a bombardé samedi un hôpital de l'organisation Médecins sans frontières (MSF) qui a fait 22 morts, a précisé l'officier devant la presse.

 

Des centaines de Belges se sont succédé à Kunduz durant près de dix ans (mars 2004-octobre 2013) aux côtés de troupes allemandes et d'autres pays de l'ex-force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), commandée par l'Otan. Mais tous les contingents étrangers se sont désormais repliés sur Mazar-i-Sharif dans l'attente d'un départ, sans doute d'ici fin 2016.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:30
Testing for mustard gas exposure not needed for Canadian special forces in Iraq – Kurdish troops may have been exposed

The Canadian Special Operations Forces Command (CANSOFCOM) provides Iraqi Security Forces (ISF) with military training such as shooting, movement, communications, and mission planning, as well as employment of various weapons systems against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL). Photo: CANSOFCOM, DND

 

October 9, 2015 by David Pugliese, Ottawa Citizen

 

A number of Iraqi Kurdish troops tested positive for exposure to mustard gas after battles this summer with the Islamic State group in northern Iraq, according to a Kurdish spokesman.

 

Blood samples from the Kurdish peshmerga fighters sent to a Baghdad lab revealed traces of mustard gas, the spokesman, Jabar Yawar told The Associated Press. The exposure took place during the battles along the front lines near the northern Iraqi towns of Makhmour and Gwer, he added.

 

Canada’s Department of National Defence, however, said there has not been a need to test Canadian special forces personnel operating with the peshmerga.

 

“Due to a number of factors including, personnel protection measures, training and proximity to the supposed area of impact, no formalized testing has been conducted of Canadian SOF Task Force personnel, as it was not deemed necessary,” Department of National Defence spokesman Dan Le Bouthillier explained to Defence Watch.

 

“As is standard practice, CANSOFCOM has conducted risk assessments of all possible threats against our task force personnel in Iraq and does understand that the potential exists for our members to come in contact with biological and chemical agents in the conduct of their advise and assist mandate,” he added. “As such, all CANSOF Task Force members have the appropriate training and protective equipment to safeguard against such scenarios.”

 

Hazhar Ismail, director of co-ordination and public relations for the Peshmerga Ministry in Irbil said at least 35 peshmerga soldiers tested positive for traces of mustard gas.

 

The Islamic State militants fired some 50 mortar rounds on Iraqi- Kurdish positions on Aug. 11. At least 37 of them exploded, releasing white smoke and a black liquid.

 

Yawar said forces from the U.S.-led coalition also took blood and soil samples and those also tested positive.

 

However, according to Army Col. Steven Warren, the spokesman for the U.S.-led coalition in Iraq, “the field test was not conclusive.” He added that “testing will be done off-site in a gold-standard laboratory.”

 

“We continue to monitor reports of chemical weapon use closely and stress that any use of chemicals or biological material as a weapon would be further evidence of ISIL’s barbarity,” Warren added, using an acronym for the Islamic State group.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:45
Des pick-ups de Toyota utilisés par le groupe Etat-Islamique. (Capture d'écran ABC)

Des pick-ups de Toyota utilisés par le groupe Etat-Islamique. (Capture d'écran ABC)

 

9 octobre 2015 par JDD

 

Pourquoi l’Etat islamique ne roule-t-il qu'en Toyota? C'est la question que se posent les Etats-Unis. Les autorités américaines ont lancé une enquête pour essayer de comprendre l'utilisation massive de véhicules Toyota par des djihadistes de l'Etat islamique (EI). Le constructeur automobile japonais a fait part jeudi de son soutien à l'enquête.


Sur les vidéos de propagande de l'EI en Libye, en Syrie et en Irak, des militants lourdement armés paradent de manière récurrente dans des pick-ups Toyota. Pour essayer de comprendre pourquoi la marque fait fureur chez les djihadistes, le département du Trésor américain a décidé de lancer une enquête, en accord avec le groupe automobile japonais. "Nous soutenons l'enquête du Département du Trésor américain, qui se penche plus largement sur les chaînes d'approvisionnement internationales et les flux de capitaux et marchandises au Moyen-Orient", a affirmé Toyota dans une déclaration transmise à l'AFP.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

08/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 1er octobre, la situation sécuritaire au Levant n’a pas connu d’évolution significative. En Irak, Daech continue de défendre ses gains territoriaux au Nord Est, et les forces de sécurité irakiennes poursuivent leurs opérations, notamment dans la région de Ramadi dans la vallée de l’Euphrate. En Syrie, l’actualité internationale reste marquée par l’engagement des forces russes.

 

La force française a maintenu un rythme constant d’engagement (23 missions aériennes), d’une part en poursuivant les missions ISR au-dessus des espaces contrôlés par Daech en Irak (2 missions) et en Syrie (2 missions), d’autre part, en frappant les positions tenus ou convoités par Daech. Six frappes ont ainsi été réalisées en Irak, qui ont conduit à la destruction de 12 objectifs dans les régions de Ramadi, Kirkouk et Sinjar. Enfin, 6 missions de ravitaillement ont été effectuées au profit d’aéronefs de la coalition.

 

Le 6 octobre 2015 à Bagdad, à l’invitation des autorités irakiennes, l’ambassadeur de France, monsieur Marc Baretya a assisté à l’inauguration d’une salle dédiée à la lutte contre les engins explosifs improvisés au sein de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service). Cette salle, baptisée la « booby trap room », est destinée à accueillir les stages de lutte contre le piégeage. La volonté de valoriser l’événement témoigne de l’intérêt porté par les forces de sécurité irakiennes à l’instruction dispensée par la force française, qui est essentiellement concentrée sur la formation à la lutte contre les engins explosifs improvisés, le combat en zone urbaine et le sauvetage au combat.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:30
photo New Zealand Defence Force

photo New Zealand Defence Force


6 oct. 2015 by New Zealand Defence Force

 

More than 100 New Zealand Defence Force personnel were deployed in late April alongside the Australian Defence Force to train Iraqi Security Forces so they can better counter the threat posed by ISIL (Dash) and deter its further advances. Task Group Taji, which is composed of New Zealand and Australian personnel, has trained 2100 Iraqi soldiers to date. The training covers weapons handling, combat first aid, live fire training and drills in complex warfighting environments (urban assault, counter-improvised explosive device, etc.)

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 15:30
Air Strikes in Irak - photo UK MoD

Air Strikes in Irak - photo UK MoD

 

7 October 2015 Ministry of Defence

 

On Thursday 1 October, an RAF Reaper remotely piloted aircraft patrolled ahead of Kurdish peshmerga as they conducted their latest offensive against the ISIL terror network in northern Iraq. The Reaper’s crew identified a team of armed terrorists moving on foot and successfully engaged them with a Hellfire missile. The Reaper then provided support to a coalition air strike on an ISIL facility, where car-bombs were being assembled; our aircraft used its sensors to sweep the surrounding area, ensuring there was no risk to civilians, before the air strike went ahead and destroyed the target.

 

The following day, Tornado GR4s from RAF Akrotiri also provided close air support to the peshmerga, south-west of Kirkuk. ISIL extremists were spotted and were struck by a Paveway IV guided bomb. Meanwhile, further south and west, a Reaper provided surveillance support to a coalition air strike on an ISIL-held building, then used one of its Hellfires to destroy an armoured truck. The Reaper then provided targeting support to another coalition aircraft as it engaged a terrorist heavy machine-gun concealed under trees.

 

Sunday 4 October saw RAF GR4s patrolling over western Iraq, where they destroyed an anti-aircraft gun position with a Paveway IV. A Reaper was also operating over Anbar province, and it supported coalition air attacks on two Da’ish buildings and a heavy machine-gun. On Monday 5 October, a Reaper, again operating over the west of the country, identified a terrorist team as they planted an improvised explosive device, and successfully attacked them with a Hellfire.

 

Whilst the coalition air campaign provides extensive air support to current Iraqi security operations, intensive training continues to build up their strength for future offensives, with British military instructors playing their part alongside training teams from other members of the global coalition. A particular focus for the British instructors has been on teaching techniques to minimise the threat posed by the large numbers of improvised explosive devices and booby-traps with which the terrorists attempt to hold up Iraqi advances. The UK has given the Iraqi forces 1,000 Vallon mine-detectors and these, combined with the training provided, have already helped save many lives.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:20
Iraqi soldiers of the Taji Military Complex's Non Commissioned Officer Academy - photo US DoD

Iraqi soldiers of the Taji Military Complex's Non Commissioned Officer Academy - photo US DoD


05.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Syrie: 500 millions
Afrique: 600 millions
Afghanistan: 65 milliards
Irak: 25 milliards

Ce sont les sommes dépensées, ces dernières années, par le DoS et le DoD américains pour la formation des armées étrangères. Pour un résultat "misérable", de l'aveu même d'un officiel US.

"Our track record at building security forces over the past 15 years is miserable," a reconnu Karl W. Eikenberry,  ancien général et ex-ambassadeur des USA en Afghanistan. Il faut reconnaître que ces dernières semaines, les succès ne sont pas en rendez-vous: la débandade des rebelles syriens, et celle des Afghans de Kunduz, plombent le palmarès déjà pas très glorieux.

C'est à lire dans le dans le New York Times ici. Le titre: "Billions From U.S. Fail to Sustain Foreign Forces".

Tout ça ne veut pas dire que nous, Français, Européens..., ferions mieux. Mais pour moins, on ne ferait pas pire.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire au Levant n’a pas connu d’évolution significative cette semaine. En Irak, la coalition concentre ses efforts sur trois zones, où Daech mène des actions de harcèlement et des attaques ciblées : Baïji, Ramadi et Fallouja.

 

En Syrie, où Daech tente toujours d’obtenir des gains territoriaux, la semaine a été marquée par la réalisation d’une première frappe française au Sud de la ville de Deir Ez Zor. Elle a été réalisée sur la base des éléments recueillis par les missions ISR conduites depuis le 8 septembre 2015.

 

Le 24 septembre 2015, la Frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint le groupe aéronaval américain- Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt. Ce faisant, il rejoint les forces françaises engagées au Levant. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar.  En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Cette semaine, 19 missions aériennes ont été effectuées par la force Chammal au-dessus de l’Irak et au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie, dont 7 missions de renseignement. Sept frappes ont été réalisées, conduisant à la destruction de 24 objectifs dans les régions irakiennes de Mossoul et Ramadi, et à Deir Ez Zor en Syrie.

Crédits EMA

Crédits EMA

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:30
(archives)

(archives)


30.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Une offensive terrestre conduite par 3500 combattants kurdes a permis la reprise mercredi de plusieurs villages à l’ouest de la ville de Kirkouk jusque là aux mains du groupe djihadiste État islamique (EI), ont indiqué des responsables.

 

Appuyée par les avions de la coalition internationale conduite par les États-Unis, cette quatrième opération du genre dans la zone de Kirkouk a fait 16 morts et au moins 32 blessés dans les rangs des combattants kurdes, selon un général peshmerga qui a requis l’anonymat.

Selon lui, les combattants ont été tués par les explosifs que les djihadistes ont l’habitude de planter pour ralentir la progression de leur adversaire.

«Nous n’avons perdu personne dans des affrontements (directs) car les djihadistes de l’EI nous fuyaient au moment où nous gagnons du terrain», poursuit-il.

«L’offensive a été lancée à partir de trois fronts à l’ouest de Kirkouk avec environ 3500 peshmerga», a indiqué le conseil de sécurité du Kurdistan irakien dans un communiqué.

Elle a débuté à l’aube et a permis une percée de 140 kms carrés, selon cette même source.

Les objectifs de l’opération étaient de resserrer l’étau sur Hawija, bastion de l’EI situé à environ 230 kilomètres au nord de Bagdad, et de protéger ainsi la région kurde autonome de futures attaques de l’EI.

Au moins 40 djihadistes de l’EI ont été tués durant l’opération, selon le communiqué du conseil de sécurité du Kurdistan, un bilan que l’AFP n’était pas en mesure de vérifier.

Selon Jaafar Cheikh Mustafa, commandant des forces kurdes à Kirkouk, 12 villages ont été repris.

«Les avions de la coalition ont effectué plus de 50 frappes en soutien à cette opération», a indiqué l’armée américaine dans un communiqué.

«Les raids aériens contre des positions de l’EI ont commencé plusieurs jours avant l’opération terrestre pour donner des conditions favorables aux peshmerga», selon le communiqué qui rappelle que les forces kurdes ont mené trois opérations réussies contre l’EI ces quatre dernières semaines leur permettant de reprendre plus de 400 kms carrés sous leur contrôle.

Si ces territoires ne font pas partie du Kurdistan irakien, ils sont depuis longtemps revendiqués par les kurdes.

Lorsque l’EI a entrepris son offensive fulgurante en Irak en 2014, les forces kurdes ont mis la main sur les positions perdues par l’armée irakienne, agrandissant leur territoire d’environ de 40%.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Paris, 7 octobre, Espace Bernanos - Marc Fromager : "Guerre, pétrole et radicalisme : les chrétiens d'Orient pris en étau"


source libertepolitique.com
 

La réalité de l'histoire et des origines du conflit qui déchire la Syrie et l'Irak depuis de nombreuses années est peu connue. François Billot de Lochner reçoit Marc Fromager*, président de l'Aide à l'Eglise en détresse-France (AED), qui vient de faire paraître "Guerre, pétrole et radicalisme" (Salvator), un livre précis et poignant qui décrypte le drame des chrétiens d'Orient pris en étau entre les intérêts inavoués des puissances régionales et internationales.

 

Parmi les multiples causes du conflit, les tensions autour du gaz, qui selon toute vraisemblance, sont l'arrière-plan essentiel de la guerre contre la Syrie et plus particulièrement dans la région de Homs. Un éclairage qui permet de mieux comprendre l'attitude de la France et des Etats-Unis, mais aussi de la Turquie, de l'Iran, de l'Arabie saoudite ou de la Russie.

 

* Marc Fromager est le président de l'AED en France. Né en 1968 à Nouméa, père de 6 enfants, il a vécu vingt ans à l'étranger et travaille depuis plus de vingt ans pour l'Eglise. Rédacteur en Chef de la revue  L'Eglise dans le monde, il a fait récemment plusieurs séjours au Moyen Orient. Connu pour sa grande et courageuse liberté de parole, il donne accès à des informations peu utilisées par la plupart des médias.

 

Lieu : Espace Georges-Bernanos, Paris IXe

Date : 07/10/2015

Adresse :
3 rue du Havre
Paris IXe

Horaires : De 19:00 h à 21:00 h

Type d'entrée : Entrée libre

Participation conseillée 5 €

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
Turquie : plus de 30 rebelles kurdes tués dans une opération en Irak

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - L'armée turque a tué plus de trente combattants kurdes au cours d'une opération dans le nord de l'Irak où sont retranchés des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a annoncé mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan.

 

Nous avons mené une opération transfrontalière au cours de la nuit. Plus de 30 terroristes ont été tués, a déclaré le chef de l'Etat dans un discours télévisé.

 

Le président Erdogan a ajouté qu'il n'y aurait aucun relâchement dans les opérations menées contre les repaires du PKK dans le sud-est de la Turquie et le nord de l'Irak. Nous n'arrêterons pas. Il n'y aura pas de pause, a-t-il dit.

 

Il a affirmé que 2.000 terroristes ont été tués jusqu'à présent, dans le pays et à l'étranger.

 

Un bilan récemment établi par la presse favorable au gouvernement faisait état de près de 150 soldats ou policiers et environ 1.100 rebelles du PKK tués dans ces violences.

 

La Turquie a la compétence et la volonté de parler à l'organisation terroriste dans un langage qu'elle comprend, a poursuivi M. Erdogan.

 

L'offensive lancée par le pouvoir d'Ankara depuis la rupture de la trêve avec le PKK, en juillet, s'est heurtée à des actions du groupe armé kurde d'une violence inouïe depuis les années 1990.

 

Certains critiques accusent le président Erdogan de vouloir provoquer un sursaut nationaliste pour retrouver lors des prochaines élections législatives le 1er novembre, la majorité absolue que son parti islamo-conservateur AKP a perdue en juin.

 

L'aviation turque avait déjà mené début septembre des frappes d'envergure contre des camps du PKK dans plusieurs régions du nord de l'Irak, et les forces terrestres y avaient mené une incursion à la poursuite des rebelles kurdes turcs.

 

Après deux ans et demi de cessez-le-feu, des affrontements meurtriers ont repris en juillet entre forces de sécurité turques et rebelles kurdes dans le sud-est du pays. Les attaques du PKK et les opérations militaires de représailles se succèdent depuis à un rythme presque quotidien.

 

Le conflit kurde a fait quelque 40.000 morts depuis 1984.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:30
Washington ajoute trois jihadistes français à une liste noire de terroristes

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire de combattants terroristes trois jihadistes français, dont une femme, accusés d'avoir rejoint les rangs du groupe Etat islamique (EI).

 

Parmi eux figure Maxime Hauchard, un jeune converti normand qui a été identifié fin 2014 comme l'un des bourreaux du groupe EI et qui a été filmé à visage découvert alors qu'il participait à une exécution de prisonniers syriens.

 

Le département d'Etat et le Trésor américain ont également sanctionné Emilie Konig, qui se serait rendue en 2012 en Syrie pour combattre aux côtés du groupe Etat islamique. Elle aurait également ordonné à des individus d'attaquer des institutions gouvernementales françaises, indiquent les autorités américaines dans leur communiqué.

 

Troisième Français de la liste, Peter Cherif est le combattant le plus ancien. Arrêté une première fois en Irak en 2004 alors qu'il combattait dans les rangs d'Al-Qaïda, il s'est ensuite évadé d'une prison irakienne en mars en 2007 avant de rejoindre la Syrie, selon les communiqués des deux ministères américains.

 

Extradé par la suite en France, il y a été incarcéré pendant 18 mois avant de fuir le pays pour se rendre au Yémen alors qu'il était en attente de son procès, selon le département d'Etat.

 

Au total, les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire 35 personnes et organisations accusées de soutenir le groupe Etat islamique, qui a pris le contrôle de pans de territoire en Irak et en Syrie. Les autres combattants étrangers sanctionnés viennent aussi bien de Grande-Bretagne que de Russie ou du Tadjikistan.

 

Cette diversité souligne l'ampleur du défi posé par les combattants terroristes étrangers à la communauté internationale, a indiqué le département d'Etat dans son communiqué.

 

Aux termes de ces sanctions, les personnes et organisations visées voient leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:30
Crédits : LeMonde.fr

Crédits : LeMonde.fr

 

27.09.2015 Par Alexandre Pouchard Le Monde.fr

 

L’Elysée a annoncé dimanche 27 septembre que l’armée française avait effectué ses premières frappes en Syrie contre l’Etat islamique.

 

1. Quelles cibles sont visées ?

François Hollande a précisé dimanche après-midi que les frappes avaient visé un camp d’entraînement de djihadistes près de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. « Nos forces ont atteint leurs objectifs : le camp a été en totalité détruit », a ajouté le chef de l’Etat.

Mais selon nos informations, de premières frappes auraient été lancées dès le 24 septembre – ce que démentent les autorités –, et auraient visé les environs de Rakka, la « capitale » autoproclamée de l’Etat islamique.

M. Hollande a souligné dimanche que « d’autres frappes pourraient avoir lieu dans prochaines semaines si nécessaires ».

Dans un entretien au Monde le 18 septembre, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, évoquait comme cibles prioritaires les « centres de formation des combattants étrangers » qui préparent ces derniers « non plus uniquement en vue de contribuer aux combats de Daech au Levant, mais pour intervenir en Europe, en France en particulier ».

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les aéronefs des forces françaises engagées au Levant dans le cadre de l’opération Chammal poursuivent leurs missions opérationnelles au-dessus des zones contrôlées par le groupe terroriste Daechen Irak et en Syrie. Au total, 17 missions aériennes ont été effectuées, dont 5 missions de renseignement au-dessus de la Syrie. En Irak, 10 frappes ont été réalisées au cours de la semaine qui ont conduit à la destruction d’une quinzaine d’objectifs dans les régions de Mossoul et de Baiji.

 

A Bagdad, les militaires français poursuivent les actions de formations et de conseil au profit des forces irakiennes. Le détachement d’instruction opérationnel 13 conduira jusqu’au début du mois d’octobre deux instructions spécifiques : le « Leadership course »et le « Selection Course »réalisés au profit des soldats irakiens de l’ICTS (Iraqi Counter-Terrorism Service).

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:30
Un an de frappes françaises en Irak

La France a engagé en février 2015 son porte-avions «Charles-de-Gaulle» dans les opérations de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak. - photo EMA

 

19.09.2015 Par Olivier Fourt - RFI

 

Sur le papier, la France ne pèse pas lourd. Depuis l’an dernier, la France a mené officiellement 218 frappes en Irak, sur les 4 330 menées par l’ensemble de la coalition, soit 5 % des bombardements.

 

Aujourd’hui, la France engage 12 avions de combat au total, répartis sur deux bases aux Emirats Arabes Unis et en Jordanie. Mais si plus de 1 000 missions aériennes ont été enregistrées côté français, 80 % des sorties françaises sont des vols de reconnaissance ou de ravitaillement, et c’est bien là le principal objectif de la mission « comprendre pour être plus efficace ».

Comparés aux pays européens, l’armée de l’air française a mené un peu moins de raids aériens que les Britaniques et les Hollandais. Si la France fait partie de la coalition, dirigée par les Etats-Unis, elle ne bénéficie pas formellement de tous les renseignements délivrés aux plus proches alliés des Etats-Unis dans le cadre de l’Otan, au sein du groupe dit des « Five eyes » qui rassemble Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Etats-Unis. Mais Paris se réserve toujours un droit de véto sur les cibles à attaquer en Irak. Un officier français inséré dans le centre des opérations aériennes d'Al-Oudeid, au Qatar, peut a tout moment refuser qu’une frappe soit menée par l’aviation française.

 

Discrétion de l'état-major français

En douze mois d’opérations, l’état-major français est resté très discret sur les cibles qui ont été visées, des positions de Daesh, des bâtiments, des engins de chantier, une barge fluviale ou encore une usine de soda transformée en site de fabrication de bombes artisanales… Au total de 353 objectifs détruits, annonce l’état-major, qui ne donne jamais d’évaluation du bilan humain.

Si le nombre de frappes alliés sur l’Irak n’a cessé d’augmenter depuis début 2015, les résultats sur le terrain se font attendre. En Irak, la progression du groupe Etat islamique a été enrayée, mais l’armée irakienne ne semble pas en mesure de reconquérir les zones tenues par Daesh. L’offensive sur Mossoul, un temps annoncée pour l’été 2015, n’a pas eu lieu.

Dans cette région, ainsi qu’autour de Baiji, « Daesh suit une stratégie de harcèlement, alors que des combats plus durs ont été signalés ces derniers temps dans la région de Fallujah », affirme l’état-major français.

Le surcoût lié à l’opération Chammal en Irak est estimé à 250 millions d’euros par an, soit plus de 4,5 millions d’euros par semaine. Les chiffres officiels n’ont pas encore été rendus publics.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 8 septembre 2015, la zone d’opérations des forces armées françaises engagées dans la région du Levant, s’est étendue jusqu’à la Syrie, avec le survol de zones contrôlées par le groupe terroriste Daech.

 

Il s’agit de missions de reconnaissance (ISR - Intelligence Surveillance and Reconnaissance) dont l’objectif est d’acquérir du renseignement sur Daech et de compléter les informations sur des points d’intérêts militaires. Cette semaine a été marquée par la poursuite de ces missions de renseignement au-dessus de la Syrie, ainsi que par les frappes au-dessus de l’Irak. 6 missions ISR ont été réalisées au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total, la force Chammal a conduit cette semaine 14 missions aériennes dont 9 missions de reconnaissance armée ayant abouti à 3 frappes en Irak, dans les régions de Mossoul et Baïji.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


16.09.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France effectuera « dans les prochaines semaines » ses premières frappes aériennes contre l’organisation État islamique (EI) en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Interrogé par la radio France Inter sur l’échéance à laquelle les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, passeraient à des frappes, le ministre a répondu: « Dans les prochaines semaines, dès que nous aurons des cibles bien identifiées ».

M. Le Drian s’est refusé à plus de précisions alors que le président français François Hollande a noté lundi que des frappes seraient « nécessaires ». « Je ne vais pas vous indiquer tous les plans de vols », a-t-il répliqué. « Ce serait une erreur tactique. »

« Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne », a noté le ministre.

Dans ce contexte, la France rassemble du renseignement avec tous les moyens dont elle dispose, notamment avions et satellites, a-t-il poursuivi.

La raison pour laquelle les Russes renforcent leur présence militaire dans le fief du président syrien Bachar el-Assad, à Lattaquié (nord-ouest), reste difficile à clarifier. « Est-ce que cela veut dire qu’ils se protègent contre une éventuelle chute de Bachar el-Assad ? C’est une question qu’il faudrait leur poser », a-t-il dit.

« Ce qui importe c’est que la Russie fasse partie de la solution et la solution ne passe pas par Bachar el-Achad », a-t-il souligné.

M. Le Drian a démenti tout accord implicite avec le régime de Damas pour que les avions français puissent survoler le territoire syrien sans s’exposer au feu anti-aérien syrien. « Toute opération aérienne est risquée et nous prenons les dispositions nécessaires pour éviter à nos pilotes les dangers qui sont là », a-t-il seulement commenté.

La France, qui participe depuis un an à la coalition contre l’EI en Irak, a lancé la semaine dernière des opérations aériennes de reconnaissance au-dessus de la Syrie, ce qu’elle s’était interdite jusque-là, par crainte que cela ne profite au président syrien.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

September 15, 2015: Strategy Page

 

In early September Iraqi F-16IQ fighter-bombers carried out their first combat missions, using smart bombs against several ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) targets. This comes 16 months after the F-16IQ made its first flight. Four F-16IQs arrived in Iraq in July so that Iraqi pilots and maintainers could undertake final training in preparation for the first combat missions.

 

The F-16IQ is a custom version of the single seat Block 52 F-16C and the two-seater F-16D. In mid-2014 Iraq ordered another 18 F-16IQs and six will be the D version. The F-16IQ is similar to American Block 52 F-16s except they are not equipped to handle AMRAAM (radar guided air-to-air missiles) or JDAM (GPS guided bombs). The F-16IQ can handle laser guided bombs and older radar guided missiles like the AIM-7.

 

The first 18 F-16IQs were ordered in late 2011. Iraq originally proposed this deal in 2009 but nothing happened because at the last minute government officials were informed that putting money down for the warplanes would interrupt needed food purchases. If the food did not get paid for it would not arrive and there could be riots. So the F-16 purchase was delayed and it was feared that all Iraqi F-16IQs probably would not be ready for service until the end of the decade. All that changed in mid-2014 when ISIL took Mosul and much of western and northwestern Iraq. Now the F-16IQ had a much higher priority.

 

Meanwhile, Iraq is slowly building a new air force. At the time ISIL took Mosul the Iraqi Air Force had some 200 aircraft, about half of them helicopters. There were 14,000 personnel in the air force, but Iraq planned to double the size of the air force by the end of the decade and equip it with over 500 aircraft, most of them non-combat types. At that point there would be about 35 squadrons (14 fighter, 5 attack helicopter, 5 armed scout helicopter, 2 transport, 2 reconnaissance, 1 fixed wing training, 1 helicopter training, 3 helicopter transport, 1 utility/search and rescue, and 1 special operations). The Iraqis are eager to buy F-16s partly because neighboring Turkey and Jordan have done well with this model. Since mid-2014 the plans for the Iraqi Air Force have been accelerated and that sense of urgency will last as long as the ISIL threat.

 

In mid-2014 the Iraqi air force was flying mostly transport and reconnaissance missions. Iraq got its first combat aircraft in 2009, when three Cessna Caravan 208 aircraft with laser designators and Hellfire missiles arrived. Mi-17 helicopters were equipped to fire unguided rockets. Most helicopters have a door gunner armed with a machine-gun. After June 2014 the Iraqis began using a lot more Hellfire missiles and the U.S. made several emergency air freight deliveries of Hellfires to Iraq.

 

The F-16 is currently the most popular fighter aircraft in service. The U.S. still has about 1,200 F-16s in service (about half with reserve units). Over 4,200 F-16s were produced, and America has hundreds in storage, available for sale on the used warplane market.  The end of the Cold War in 1991 led to a sharp cut in U.S. Air Force fighter squadrons. Moreover, the new F-35 will be replacing all U.S. F-16s in the next decade. So the U.S. has plenty of little-used F-16s sitting around, and many allies in need of low cost jet fighters.

 

 F-16s are still produced for export, and these cost as much as $70 million each (like the F-16I for Israel). Some nations, like South Korea, build the F-16 under license. A used F-16C, built in the 1990s, would go for about $10 million on the open market. The 16 ton F-16 also has an admirable combat record, and is very popular with pilots. It has been successful at ground support as well. When equipped with 4-6 smart bombs, it is an effective bomber.

 

In 2010 the U.S. agreed to begin training Iraqi F-16 pilots. The first ten Iraqis began their training later that year. This training covered basic and advanced flight training. After that was completed the new pilots were ready to learn how to operate F-16s.

 

Starting in 2009 Iraqi ground troops began training with F-16s providing support for Iraqi troops. American F-16s and ground controllers were used, giving Iraqi commanders experience in working with this kind of capability. Iraq ground controller are being trained as well and some are already on the job.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:30
Sur la piste du fief de l’Etat islamique

ISIS Sanctuary: August 13, 2015 - credits ISW

 

15.09.2015 Par Hélène Sallon - Le Monde.fr

 

La région a été surnommée le « Tora Bora irakien », en référence à la zone montagneuse devenue la place-forte des Talibans pendant la bataille d’Afghanistan, lancée en réponse aux attaques perpétrées aux Etats-Unis le 11 septembre 2001. Cette vaste zone désertique à cheval sur la frontière irako-syrienne, de plus de 400 kilomètres de long entre Al-Baaj dans le nord de l’Irak et Routba près de la frontière jordanienne, est le cœur névralgique du territoire de l’organisation Etat islamique (EI). Faite de vallées encaissées traversées de rivières et de collines parsemées de caves, elle offre aux djihadistes un refuge quasi inaccessible.

C’est dans cette zone stratégique, qui comprend les provinces autoproclamées de Ninive, Dijla, Ifrit et Al-Jazira en Irak, Abou Kamal et Deir ez-Zor en Syrie, et plus particulièrement dans la province irakienne de « Furhat », autour d’Al-Baaj, que le haut commandement de l’EI s’est établi. « Depuis le début de l’expansion de Daech [acronyme arabe de l’EI], la province de Furhat est son fief réel . C’est la province la plus importante pour lui car la région est bien protégée », indique l’analyste irakien, Hicham Al-Hachémi, spécialiste de l’EI.

« Abou Bakr Al-Baghdadi et le haut commandement y vivent dans des endroits isolés, peu connus de tous », nous a indiqué M. Al-Hachémi, lors d’un passage à Paris. L’analyste irakien implanté à Bagdad se veut même plus précis et affirme que le calife autoproclamé de l’EI se trouve à Al-Baaj. Le chef de l’EI y serait en convalescence, selon l’expert, qui assure que ce dernier a été blessé dans une frappe de la coalition internationale, en mars 2015.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:30
Le business model de l’Etat Islamique

 

12.09.2015 par Michel Santi, économiste

 

L’Etat Islamique (EI) serait-il sur le point de monter sa banque? De fait, mettant ses pas dans ceux des autres organisations terroristes, l’EI tente de se doter des attributs d’un véritable Etat afin d’envoyer un message à ses sympathisants situés hors de Syrie et d’Iraq selon lequel il est désormais en mesure de leur fournir du travail et d’assurer leur subsistance. L’EI diffuse en effet une propagande consistant à faire croire à ses futurs ressortissants que les villes sous son contrôle sont désormais gérées par d’anciens fonctionnaires iraquiens et syriens ayant été embauchés à cet effet. Il est vrai que des sources fiables font état de professionnels de la finance (issus des pays arabes et d’Afrique du Nord) ayant été enrôlés par l’EI afin de lui monter sa banque centrale, elle même censée imprimer un jour prochain sa monnaie nationale. Bref, l’EI est en quête de reconnaissance et tente d’asseoir sa légitimité sur un budget qui devrait atteindre 2 milliards de dollars cette année censé assurer les besoins vitaux de ses citoyens en matière d’éducation, de santé, d’aides sociales envers les plus démunis et de travaux de construction et d’infrastructures.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:30
Chammal : Point de situation au 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine a été marquée par l’extension de la zone d’opérations des forces armées françaises engagées au Levant jusqu’à la Syrie, avec le survol des zones contrôlées par Daech. Le 8 septembre 2015, au lendemain de l’annonce du Président de la République, une patrouille de Rafale a conduit une première mission de reconnaissance (missions ISR – Intelligence, surveillance et reconnaissance) depuis le golfe arabo-persique. Une deuxième a été réalisée le 9 septembre par un avion de patrouille maritime Atlantique2 de la Marine nationale.

 

L’objectif de ces missions aériennes consiste à acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et à renforcer notre capacité d’appréciation autonome de la situation dans les zones survolées. Elles sont conduites en coordination avec la coalition et en complément des actions déjà menées par cette dernière en Syrie. La coordination des vols est assurée depuis le centre des opérations aériennes (CAOC) de la coalition situé à Al Udeid, au Qatar. Ces missions aériennes s’inscrivent dans la continuité de celles menées depuis septembre 2014 dans le cadre de l’opération Chammal, sans entraîner de changement de la composition de la force.

 

L'activité aérienne hebdomadaire des avions de Chammal en Irak et en Syrie s'est traduite par 20 missions, dont 5 missions ISR. Cinq frappes ont abouti à la destruction de 7 objectifs dans les régions de Fallujah, Mossoul et Sinjar : des bâtiments, véhicules et barges fluviales du groupe terroriste Daech.

 

En Irak, dans le secteur de Bagdad, le détachement conseil et assistance a effectué des stages de topographie, lutte contre les engins explosifs improvisés et de secourisme au combat, tout en poursuivant la formation et l’accompagnement des officiers de l’état-major de la 6th Infantry Division. Le Détachement d’instruction opérationnel (DIO) 13 termine le 10 septembre 2015 une formation en techniques commando et un stage "formateur des formateurs", commencés fin juillet 2015, au profit des militaires de l’ICTS, l’Iraqi Counter-Terrorism Service. Un stage de lutte contre les engins explosifs, commencé en août 2015, se termine en début de semaine prochaine.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

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