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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 09:50
EUROSUR - photo Frontex

EUROSUR - photo Frontex

 

21.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Le coordinateur de l'UE pour la lutte contre le terrorisme a appelé vendredi l'agence européenne de contrôle des frontières Frontex à la vigilance. Il a sensibilisé l'organisme au risque d'infiltration en Europe de djihadistes se faisant passer pour des réfugiés.

"Nous devons être vigilants. Il est relativement facile de pénétrer dans l'Union européenne quand on se mêle au flux de migrants", a déclaré Gilles de Kerchove en marge d'une réunion ministérielle à Vienne.

Plus d'un demi-million de personnes, dont 20% de Syriens, ont demandé l'asile politique dans l'UE en 2014, a indiqué vendredi l'Office européen de statistiques (Eurostat). Ce chiffre record est en hausse de 44% par rapport à 2013.

M. de Kerchove, qui s'exprimait auprès de l'agence autrichienne APA, a souligné avoir jusqu'à présent évité d'évoquer le risque d'infiltration par les voies humanitaires, "car il ne faut pas tout confondre".

 

Bruxelles met en garde face aux djihadistes parmi les réfugiés

Main migratory routes into the EU - land & sea - credits Frontex

 

Attentats d'ampleur

"Aujourd'hui je le dis: nous devons être vigilants", a-t-il déclaré, en appelant à une sensibilisation accrue des forces Frontex, en particulier face aux flux venant de Syrie et d'Irak, mais aussi de Libye.

Le coordinateur belge a par ailleurs estimé que si l'Europe était principalement visée aujourd'hui par des attaques à petite échelle commises par des individus se réclamant du groupe Etat islamique, le continent n'était pas à l'abri d'un attentat de forte ampleur qu'Al-Qaïda pourrait commettre "pour montrer qu'ils sont toujours là".

M. de Kerchove était l'invité d'une réunion de ministres des Balkans, d'Autriche et d'Italie. Cette rencontre était destinée à améliorer la coopération internationale dans la lutte contre les flux de djihadistes originaires des Balkans ou transitant par cette région.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 08:30
Op. IMPACT: point de presse du 20 mars 2015


20 mars 2015 par 45eNord.ca

 

Point sur les opérations en Irak avec le capitaine de vaisseau Paul Forget du COIC.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale


20.03.2015 Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval.

 

Voir le reportage photos

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

19/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 117 sorties aériennes, dont dix ont abouti à des frappes au sol. Plusieurs véhicules armés et logistiques ont été détruits par les aéronefs français, ainsi qu’un véhicule suicide dans la région de Kirkouk. Les avions français ont également ciblé des combattants à plusieurs reprises ainsi que du matériel d’artillerie.

 

Parallèlement, un avion E-3F Awacs a rejoint Al Udeid, au Qatar, dimanche 15 mars, avant de réaliser sa première mission trois jours plus tard. Sous contrôle opérationnel américain et en collaboration avec les pays alliés, il assure des fonctions de Command and Control au sein de la coalition. Il s’agit du deuxième déploiement de cet aéronef qui a déjà été engagé dans l’opération Chammal de fin octobre à mi-novembre 2014.

 

Concernant le volet terrestre de l’opération Chammal, les actions de formation ont débuté le 7 mars au profit d’une cinquantaine de stagiaires de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS).

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 3 200 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photos EMA
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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:30
USS Carl Vinson & FS Charles de Gaulle in the Northern Arabian Gulf photo US Navy

USS Carl Vinson & FS Charles de Gaulle in the Northern Arabian Gulf photo US Navy

 

19-03-2015 Par Sami Boukhelifa - RFI

 

L’opération Chammal dans laquelle est engagé le porte-avions français, le Charles-de-Gaulle se poursuit en Irak. Chaque jour une vingtaine de chasseur-bombardiers tricolores survolent le territoire irakien. Des frappes peuvent être menées mais l’objectif principal reste le renseignement, essentiel pour aider les troupes irakiennes, qui luttent au sol contre les jihadistes. RFI a pu embarquer cette semaine sur le navire amiral français.

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:30
source FB

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17 March 2015 BBC MidEast

 

A senior Kurdish official in Iraq has voiced concern over Iranian-backed Shia Muslim militias fighting with Iraq's army against Islamic State (IS).

 

Iraqi Kurdistan intelligence chief Masrour Barzani told the BBC the use of such militias could create a bigger problem than IS itself by exacerbating tensions with Sunni Muslims. Some 20,000 militia fighters and 3,000 Iraqi soldiers are trying to oust IS from the city of Tikrit. It is Iraq's biggest offensive so far. However, operations were put on hold on Monday to minimise civilian and military casualties in and around the northern city, Iraqi officials said. They said that IS fighters were now confined to an area of the city centre. Iraq considers Tikrit's recapture as a vital stepping stone to other IS-held territory, including Mosul - the country's second largest city. In a separate development, the tomb of ousted Iraqi leader Saddam Hussein was almost completely levelled in fighting near Tikrit. Footage filmed by AP news agency shows that all that remains standing of the once-lavish mausoleum in the village of al-Awja is some pillars

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 16:30
RAF Strike on 11 March 2015


16 mars 2015 Defence HQ

 

RAF Reaper provided support to Iraqi military units in Anbar province. The Reaper’s crew tracked ISIL vehicles moving at speed on the open road and destroyed two with Hellfire missiles.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 14:30
photo EMA

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13/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 février 2015, dans le cadre de l’opération Chammal, trois Mirage 2000D de la base aérienne 133 de Nancy ont quitté la base aérienne 125 d’Istres où ils étaient stationnés pour la nuit, pour relever trois autres Mirage 2000D actuellement projetés en Jordanie.

 

Venus remplacer trois aéronefs arrivés en Jordanie en novembre 2014 les trois Mirage 2000D ont rejoint le détachement chasse après un vol de 4h20. Ils étaient accompagnés par un avion ravitailleur A310 MRTT de la German Air Force. Ils ont été très rapidement mis en configuration OPEX grâce au travail des mécaniciens Mirage 2000D du détachement français en Jordanie.

 

En moins de 24h et tout en maintenant l’activité opérationnelle sur le théâtre, les trois chasseurs ont été équipés d’un appareil permettant d’acquérir la cible (pod de désignation laser), d’équipements de bord et de l’armement nécessaire pour intégrer la coalition internationale. Le convoyage retour vers la France des 3 Mirage 2000D relevés s’est quant à lui effectué le lundi 2 mars 2015.

 

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photo EMAphoto EMA
photo EMA

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:30
Général David Petraeus : «Le vrai ennemi en Irak n'est pas l'État islamique»

ISIS Sanctuary - March 4, 2015 credits ISW

 

12/03/2015 Par Maurin Picard – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Le général américain David Howell Petraeus, 62 ans, fut l'artisan du «Surge» en Irak (2007-2008), cette stratégie contre-insurrectionnelle réussie. Ancien chef de l'Otan et des forces internationales en Afghanistan en 2010, puis directeur de la CIA, poste dont il a dû démissionner en 2012, il met en garde contre la menace iranienne.

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:30
A Czech Air Force's L159 advanced light combat aircraft in flight. Photo Ministerstvo obrany Ceské republiky.

A Czech Air Force's L159 advanced light combat aircraft in flight. Photo Ministerstvo obrany Ceské republiky.

 

11 March 2015 airforce-technology.com

 

The Czech Republic Government has authorised Aero Vodochody to sell 15 surplus L-159 advanced light combat aircraft (ALCA) to Iraq.

 

Czech Republic Defence Minister Martin Stropnicky was quoted by Middle East Online? as saying: "We are looking at a total of 15 warplanes, four of which come from the Czech Air Force, while 11 others come from surplus stock.

 

"The total cost is CZK750m (€27.5m; $30m)."

 

Iraq will reportedly receive ten single-seater and two two-seater L-159s, along with a complete aircraft package, including ground equipment, spare parts, training and supply of arms and ammunition.

 

Meanwhile, the remaining three aircraft are scheduled to be dismantled into spare parts.

 

Aero Vodochody and the Czech Ministry of Defence signed an agreement for the sale of redundant L-159s to the Iraqi Air Force in August 2014.

 

Iraq will reportedly receive ten single-seater and two two-seater L-159s, along with a complete aircraft package,

 

Under the terms of agreement, the company will initially purchase the aircraft from the Czech Air Force, and then resell them to Iraq, which is currently engaged in a fight with the Islamic State militants.

 

The company will outfit the planes with additional equipment and ammunition prior to delivery to Iraq, in addition to ensuring the training of pilots and the ground stuff, as reported by the Czech News Agency.

 

Despite acquiring 72 L-159s from Aero Vodochody in the 1990s, the Czech Air Force currently uses only one third of them, and has been attempting to sell the redundant planes for several years.

 

The L159 ALCA is a derivative of the Aero L-39 Albatros, designed to perform close air support, tactical reconnaissance, air defence, counter insurgency, border patrol and lead-in fighter and weapons training missions.

 

The contract is subject to the Italian, UK, and US Governments, due to use of foreign technology onboard the aircraft, and deliveries are scheduled to take place over the next three years.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 23:30
 credits BBC MidEast

credits BBC MidEast

 

12 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Des milliers de soldats irakiens renforçaient jeudi le siège de la ville de Tikrit en attendant de mener l’assaut contre les quelques centaines de djihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui y sont terrés.

 

Onze jours après le lancement de leur offensive, les militaires irakiens affirmaient que la reprise prochaine de Tikrit ne faisait guère de doute car le temps jouait contre les jihadistes.

« Nous commençons à appliquer la deuxième phase de notre plan », a expliqué le ministre de la Défense, Khaled al-Obeidi en déplacement dans la province de Salaheddine, dont Tikrit est la capitale. « Le temps est de notre côté, nous avons l’initiative » et « nous voulons limiter au maximum les pertes humaines », a-t-il ajouté.

« Tikrit est bouclée de tous les côtés » mais « nous ne voulons pas nous précipiter », a précisé le général de police Bahaa al-Azzawi, interrogé par l’AFP à Albou Ajil, un village d’où est visible Tikrit de l’autre côté du Tigre.

En attendant, les forces gouvernementales, fortes de plusieurs milliers d’hommes, tiraient sporadiquement à l’artillerie sur Tikrit, ont constaté les journalistes de l’AFP.

Des soldats, des policiers et des membres des Unités de mobilisation populaire, une force para-militaire principalement composée de miliciens chiites, avaient réussi mercredi à entrer dans Tikrit et à reprendre le contrôle du quartier de Qadisiyah, dans le nord de la ville.

Le commandant des Unités, Hadi al-Ameri, a affirmé qu’il n’y avait plus d’issue pour les quelques centaines de jihadistes terrés dans le centre-ville.

Ils « ont deux choix: se rendre ou mourir », a-t-il prévenu.

« Nous n’avons pas besoin d’attaquer, cela pourrait faire des victimes dans les rangs de nos combattants », a ajouté le commandant Ameri, dont l’organisation Badr est l’une des plus importantes milices chiites d’Irak.

L’avancée des forces gouvernementales est en effet délicate car la technique éprouvée des jihadistes est de truffer de bombes et autres engins explosifs les lieux qu’ils s’apprêtent à quitter. « Nous n’avons pas face à nous des combattants au sol mais un terrain piégé et des snipers », a résumé un haut gradé.

Aucun bilan de victimes depuis le début de l’offensive contre Tikrit n’était disponible, mais plusieurs dizaines de corps sont acheminés quasi quotidiennement à Bagdad et dans la ville sainte chiite de Najaf.

L’incertitude demeure en outre sur le nombre de civils qui seraient toujours présents dans Tikrit et sur leur condition humanitaire et sécuritaire.

« L’accès aux zones de combat est soumis à des restrictions et il faudra du temps pour obtenir des informations sur d’éventuels abus », a souligné à l’AFP Donatella Rovera, d’Amnesty International.

La bataille de Tikrit, une ville majoritairement sunnite et ex-fief de l’ancien dictateur Saddam Hussein, représente l’offensive la plus ambitieuse lancée par Bagdad pour reconquérir les villes et territoires occupés depuis l’été 2014 par l’EI, qui a proclamé un « califat » à cheval sur l’Irak et la Syrie.

Les observateurs considèrent cette bataille comme un test de la collaboration entre les nombreuses forces combattantes et de la capacité des groupes chiites à prévenir des actes de revanche contre les sunnites.

M. Obeidi, ministre sunnite, a déclaré avoir été impressionné par la bonne entente sur le terrain, qui « envoie un message très positif au peuple irakien ».

« Avec notre unité, nous pouvons obtenir la victoire », a également lancé le Premier ministre Haider al-Abadi.

Dans cette dernière province, l’EI a mené une attaque spectaculaire mercredi avec au moins douze attentats simultanés à la voiture piégée dans la ville de Ramadi. Parmi les kamikazes, figurerait un adolescent australien de 18 ans qui était sous surveillance, selon le gouvernement australien.

Dans la Syrie voisine, plus de 50 soldats et rebelles ont été tués dans de violents combats près d’une colline stratégique de la province côtière de Lattaquié (ouest), fief du clan de Bachar al-Assad, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Près de quatre ans après le début du conflit dans ce pays, 21 ONG ont dénoncé l’incapacité de la communauté internationale à faire face au désastre humanitaire. « Nous avons trahi nos idéaux », a affirmé Jan Egeland, secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés qui a contribué au rapport.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 18:30
photos EMA

photos EMA

 

12/03/2015 Sources : État-major des armées  

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 57 missions aériennes au-dessus de l’Irak, lesquelles ont abouti à six frappes au sol dans les régions de Fallujah, Kirkouk et Mossoul

 

L’une de ces frappes a notamment permis la destruction d’un véhicule suicide, un camion blindé rempli d’explosifs, stationné sur une route, qui avait pour but d’exploser au prochain passage des forces de sécurité irakiennes.

 

Par ailleurs, le 8 mars, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a accueilli son homologue américain, le général Marin Dempsey, à bord du porte-avions Charles de Gaulle engagé dans la lutte contre Daech en Irak.

 

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval composé notamment du porte-avions Charles de Gaulle avec à bord 12 Rafale Marines et 9 Super Etendard modernisés, ainsi que d’un avion de guet aérien avancé embarqué 1 E2C Hawkey.

Chammal : point de situation au 12 marsChammal : point de situation au 12 mars
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:30
Air strikes in Iraq (Last updated: 11 March 2015)

 

11 March 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.


 

Royal Air Force (RAF) aircraft have again struck a series of ISIL terrorist targets in Iraq.

 

RAF Tornado and Reaper aircraft have continued to fly missions over Iraq as part of the international coalition’s campaign to support the Iraqi government in their fight against ISIL. On Wednesday 4 March, a Reaper, which was providing air support to Iraqi army units, spotted the muzzle flash of a heavy calibre weapon. Close investigation allowed the Reaper’s crew to locate an ISIL towed artillery piece, which was then destroyed with a Hellfire missile. Investigation allowed the Reaper’s crew to locate an ISIL towed artillery piece which was destroyed with a Hellfire missile.

 

The following day, other Reapers continued to provide close air support to Iraqi ground forces in the west of the country. An ISIL vehicle was destroyed during Thursday morning, and then in the evening a series of Hellfire engagements took place. An ISIL vehicle check-point was neutralised, an attempt by terrorists to launch an attack on Iraqi troops was disrupted by three successful missile strikes, and finally an armed pick-up truck was destroyed late that night. The Reapers also provided surveillance support to two further air strikes by coalition fast jets.

 

On Sunday 8 March, a Reaper armed reconnaissance patrol provided surveillance for a coalition attack on an armed terrorist truck, then conducted an Hellfire attack on a second vehicle. Monday afternoon saw a pair of Tornado GR4s conduct close air support for Kudish peshmerga on the offensive south of Kirkuk. When the peshmerga came under fire from ISIL terrorists the GR4s were able to conduct successful strikes with Paveway IV guided bombs. In the early hours of Wednesday 11 March, a Tornado patrol located a camouflaged 130mm heavy artillery piece near Al Qaim in western Iraq, and destroyed it with Brimstone missiles.

 

An RAF Voyager air-to-air refuelling tanker continues to provide essential support both to our Tornados and other coalition aircraft, and RAF Sentry aircraft make a significant contribution to the coalition’s surveillance effort. In northern Iraq, the British military team has completed delivering a programme of infantry training for the Kurdish peshmerga, and is now refocusing on training assistance to help the Iraqi ground forces deal with the threat from improvised explosive devices, on which ISIL are increasingly reliant when they are forced to retreat.

 

Previous air strikes

 

1 March: A Reaper tracked an ISIL truck loaded with weapons and ammunition, and scored a direct Hellfire hit.

In the north of Iraq, meanwhile, British and coalition military instructors continue to provide infantry training for the peshmerga as they prepare for further offensives to extend the areas they have already liberated from terrorist control. HMS Dauntless and HMS Kent remain in the Gulf, supporting air strike operations by US and French aircraft carriers.

 

2 March: A pair of RAF Tornado GR4s led other coalition aircraft in an attack on a series of ISIL fortified positions south of Kirkuk. These bunkers posed a potential threat to offensive operations by the Kurdish peshmerga, who have also benefitted from equipment and extensive training provided by British and coalition military instructors.

 

Meanwhile, in western Iraq, RAF Reapers provided close air support to an Iraqi Army offensive in Anbar province. The retreating ISIL terrorists sought to hold up the Iraqi advance with numerous improvised explosive devices. One vehicle-borne bomb posed a particular obstacle to the Iraqi ground forces, so a Reaper destroyed the vehicle with a Hellfire missile. Later that night, another Reaper assisted Iraqi troops who had come under fire from the terrorists, carrying out an attack with a Hellfire missile on the ISIL position.

 

Military support is just one part of the UK government’s contribution to the global coalition strategy to defeat ISIL – we are also taking action to counter the terrorist network’s finances, are restricting the flow of foreign fighters and have provided vital humanitarian relief to help those affected by ISIL’s brutality. The RAF contribution includes Reaper remotely piloted aircraft, which, like the Tornados, provide reconnaissance and close air support to the Iraqi ground forces; a Voyager air-to-air refuelling tanker; a Sentry airborne surveillance and command aircraft; and air transport aircraft as necessary.

 

British military training teams continue to teach infantry and first aid skills to the Kurdish peshmerga, and liaison teams are embedded within Iraqi and coalition headquarters. Having previously provided military equipment to the Iraqi forces, Britain plans to gift improvised explosive device (IED) detectors to help the Iraqi and Kurdish soldiers protect themselves against the numerous improvised explosive devices on which ISIL are increasingly relying as they are forced back by successful offensives. In the Gulf, the Royal Navy’s Type 45 destroyer HMS Dauntless is operating in direct support of the US Navy’s aircraft carrier, USS Carl Vinson, which provides a significant part of the coalition’s air effort.

 

Details of previous airstrikes can be found here.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:30
credits BBC MidEast

credits BBC MidEast

 

11-03-2015 Par RFI

 

Après dix jours d’intenses combats, et après après avoir repris al-Alam, un faubourg situé au nord de Tikrit, mardi, l’armée d'Irak et les milices chiites ont réussi une première incursion dans Tikrit, l'ancien fief de Saddam Hussein contrôlé par l’organisation Etat islamique. Chasser les jihadistes de cette ville reste leur principal objectif.

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:30
US has 250 contractors in Iraq assisting with logistics, more may soon follow.(Photo US Air Force)

US has 250 contractors in Iraq assisting with logistics, more may soon follow.(Photo US Air Force)

 

March 9, 2015 By Paul McLeary – Defense News

 

Civilian advisers, contracted helicopters, on the Pentagon's shopping list to help in Iraq

 

WASHINGTON — The Department of Defense only has about 250 civilian contractors in Iraq supporting the 2,700 US troops deployed there; but a handful of new solicitations and potential contracts may soon add to that number, according to items posted to a federal contracting Web site.

 

For the past two decades, the resource-heavy American way of war has dictated that where US troops go, civilian contractors follow. It's a way of doing business that has become ingrained in the Pentagon's culture as end strength has slowly been whittled away while global commitments show no sign of slackening.

 

The wars in Iraq and Afghanistan have doubled down on the practice, with the number of contractors more than doubling the number of uniformed personnel on the ground at various points over the past decade.

 

And it's a trend that continues in Afghanistan, where the 10,000 US troops there are dwarfed by the 39,600 contractors supporting their training and advising mission, 14,200 of which are American citizens.

 

In Iraq, Pentagon spokesman Mark Wright said in an email, DoD contractors are tightly focused in their activities, "primarily performing translator/interpreter, communications, logistics, and maintenance functions."

 

Overall, there are about 5,000 mainly State Department contractors in Iraq which represents a relatively modest footprint as compared to previous years, where there were over 160,000 during the height of the fighting. There are also 54,000 civilian contractors working across the Middle East for US Central Command.

 

But more could be on their way to Iraq.

 

On March 3, the US Army issued a solicitation for Security Assistance Mentors & Advisors to support the Iraqi Ministry of Defense "with designing, implementing, and sustaining systems that increase its institutional capabilities."

 

Asked about the document, the Pentagon's Mark Wright explained that while the contract does not specify any particular number of advisers, "it is not anticipated to be greater than a half dozen ministry advisors. These persons are not required to be armed and are not intended to directly support combat operations, but to provide administrative assistance."

 

And its not only civilian personnel that are being tapped to support the uniformed personnel in Iraq. On Feb. 27, the US Transportation Command issued a Request for Information looking for a contractor to provide eight "heavy Rotary Wing aircraft."

 

While not an official solicitation just yet, the US government said that it is looking to identify contractors who can provide birds that can each ferry a minimum of 12 passengers and move a load of at least 5,000 pounds. The aircraft and their civilian crews would be positioned at the Baghdad Diplomatic Support Center, and "missions may involve destinations throughout Iraq" transporting troops, food and water, fuel, and ammunition.

 

The Diplomatic Support Center is a 350-acre facility run by the State Department next to the Baghdad International Airport, which is also thought to house the US Army Apache helicopters sent to Baghdad last year.

 

While their numbers are still relatively small in Iraq, the use of contractors in American military deployments in recent years has stirred plenty of controversy—particularly the use of security contractors. Critics have charged that the use of civilians to perform so many non-combat functions has served to downplay the true size of the American commitment.

 

There have also been plenty of issues revolving around poor contract oversight, human rights issues revolving around contractors from third-world countries, and plenty of waste, fraud, and abuse. In fact, the Commission on Wartime Contracting has reported that as much as $60 billion was lost to waste or fraud in Iraq, as contractors often subcontracted out to other contractors and the trail of money went wobbly.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 13:30
Iraqi Kurdish Peshmerga target Islamic State in Kirkuk

 

9 March 2015 BBC MidEast

 

Iraqi Kurdish Peshmerga forces, backed by US air strikes, have launched an offensive against Islamic State (IS) militants in oil-rich Kirkuk province.

 

The Peshmerga reportedly began advancing along a frontline south-west of the provincial capital on Monday. Their hold over Kirkuk - consolidated when Iraq's army fled an IS advance last summer - has come under fresh attack from IS this year. IS has also sent fighters to repel an Iraqi assault on the city of Tikrit. Iraqi troops and Shia militias are attempting to drive IS jihadists from Tikrit, the Sunni Arab hometown of former dictator Saddam Hussein. The BBC has learnt that militants from Mosul, the largest city under IS control in Iraq, have been diverted to fend off the assault on Tikrit.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:30
Commentary: Apply Desert Storm Lessons to Islamic State Campaign

US Air Force aircraft of the 4th Fighter Wing (F-16A, F-15C and F-15E) fly over Kuwaiti oil fires, set by the retreating Iraqi army during Operation Desert Storm in 1991.

 

March 9, 2015 By Gen. John Michael Loh (Ret.)Defense News

 

Feb. 28 marked the 24th anniversary of the end of the first Gulf War, Desert Storm, the only major war since World War II that ended in victory for the US, with all objectives met. Desert Storm is also notable for its remarkably short duration, only 42 days.

 

These facts stand in sharp contrast to our two major wars waged since then in Iraq and Afghanistan, both lasting more than a decade after the attacks on Sept. 11, 2001, which initiated them, and both marked by unclear military objectives and endless nation-building.

 

Now, we are engaged in an adjunct of the Iraq war against the Islamic State group, a war also notable for its lack of clear objectives and seemingly endless duration. To defeat this enemy, the US needs to adopt the same kind of strategy and mindset used so effectively in 1991.

 

What made Desert Storm so short and so effective were the clear military objectives laid down by President George H.W. Bush, the military strategy put together in the Pentagon leading with massive air power, and the leadership of Army Gen. Norman Schwarzkopf and Air Force Gen. Chuck Horner in directing the plan with relentless pounding by airpower, day and night for a month, allowing "boots on the ground" to finish the job in just four days.

 

The result of this intense application of airpower followed by swift ground action was total victory; quickly, decisively, with overwhelming force and few casualties. This is the way modern wars should be fought.

 

Islamic State forces are deployed differently and are more scattered than were the Iraqi forces in Desert Storm. They control a larger area than the Kuwaiti theater. But the principles of applying intense air attacks and swift ground offensives are the same. Yet, we are fighting Islamic State with a misapplication of airpower, dribbling a few air attacks here and there with no clear objective other than to "degrade" the enemy.

 

The contrast between Desert Storm and the war against the Islamic State group could not be more stark. President Bush clearly enunciated the military objectives for Desert Storm: Evict Iraqi forces from Kuwait, incapacitate Iraq's leadership and military capability, and defend Saudi Arabia from Iraqi invasion. In short, get in, win and get out, leaving no occupation forces.

 

He left the military strategy and campaign plan to the generals and did not interfere. They put together a massive around-the-clock air campaign simultaneously attacking military targets in and around Baghdad and air attacks against Iraqi forces in Kuwait. And the plan deployed overwhelming ground forces to ensure they could quickly destroy the remaining "elite" Iraqi Republican Guard forces, free Kuwait and set the Iraqi military back for at least 10 years.

 

The plan worked as designed. The one-two punch of intense airpower followed by overwhelming ground forces, then withdrawal from occupied territory, was the right strategy.

 

What followed the conclusion of hostilities was not an attempt at regime change and nation-building, but rather the imposition of effective "no-fly" zones throughout Iraq; Southern Watch from bases in Saudi Arabia, and Northern Watch from bases in Turkey.

 

Around-the-clock surveillance detected any military flights, movement of ground military vehicles and tracking of US aircraft by ground radars. Any movement or tracking was met with immediate, lethal attacks. The no-fly zones were effective, low-cost and without casualties for the 10 years they were in effect.

 

Since Desert Storm, we have lost sight of the importance of clearly defined military objectives and building a campaign strategy to win quickly and decisively with airmen and soldiers working together. It is not too late to put together the same combination to win against the Islamic State group. The scenario is different, but the principles of warfare remain the same. The result may well be not just winning quickly and decisively, but the basis for deterring future IS-like movements. But the current approach against the Islamic State group will lead to neither victory nor deterrence, just endless, piecemeal warfare.

 

We should change course now, apply the lessons of Desert Storm, go on offense, and take the lead in the air and on the ground in the fight against the Islamic State group — to win.

 

* Gen. John Michael Loh, retired, is a former US Air Force vice chief of staff and former commander of Air Combat Command. He consults for several defense contractors.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:45
Daesh et "Globalisation" du califat : le cas de Boko Haram

Mowag Piranha de l'armée nigériane capturé par les combattants de Boko Haram, repris fin 2014 par les forces nigérianes (le cliché choisi ici). Le blindé figure sur plusieurs vidéos de propagande de l'organisation d'Aboubakar Shekau. Sa "saisie" par les soldats nigérians est donc symboliquement importante et peut être considérée comme une petite victoire morale. Victoire qui malheureusement n'a pas été relayée comme elle aurait dû l'être. (Source : réseaux sociaux)

 

8 mars 2015 par Laurent Touchard - CONOPS

 

Boko Haram (Jamaat 'u Ahlis Sunna lidda'Awati wal-Jihad – Groupe Sunnite pour la Prédication et le Jihad) a donc « prêté allégeance » à l’État Islamique. Contrairement à nombre d'experts pour qui « ça n'est pas une surprise », je n'attendais pas ce ralliement avant davantage de défaites des combattants de Shekau face aux troupes tchadiennes, nigériennes, camerounaises et nigérianes qui multiplient les actions offensives depuis le début février 2015. Cette erreur d'appréciation de ma part est pourtant synonyme d'une bonne nouvelle : Boko Haram se révèle donc beaucoup moins puissant que redouté. Non sans le bémol de rigueur : « à condition d'y consacrer les moyens adéquats. »

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:30
photo US DoD

photo US DoD

 

Bagdad, 9 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le général Martin Dempsey, le plus haut gradé américain, est arrivé lundi à Bagdad pour s'entretenir avec les responsables irakiens une semaine après le lancement d'une vaste offensive pour reprendre Tikrit au groupe Etat islamique (EI), a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Le chef d'état-major interarmées américain est arrivé à bord d'un avion militaire C-17 en provenance du Golfe, où il s'est rendu dimanche à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui est engagé dans la coalition antijihadistes en Irak depuis fin février.

 

Sur le bâtiment français, le général Dempsey a assuré qu'intensifier les raids aériens de la coalition internationale, dirigée par Washington, serait une erreur et a plaidé pour une "patience stratégique" dans la lutte contre l'EI en Irak et en Syrie.

 

Selon lui, "larguer un tapis de bombes sur l'Irak n'est pas la solution".

 

Le militaire américain a aussi souligné que la fréquence des bombardements aériens dépendait des capacités de l'armée irakienne sur le terrain.

 

Les forces pro-gouvernementales irakiennes ont lancé il y a une semaine leur plus grande offensive anti-EI à ce jour, afin de reprendre Tikrit.

 

Située à 160 km au nord de Bagdad, cette ville majoritairement arabe sunnite et région d'origine de l'ancien président irakien Saddam Hussein fait partie des vastes zones prises par le groupe jihadiste l'an dernier dans le nord et l'ouest de l'Irak.

 

L'ONU a dénoncé comme des "crimes contre l'humanité" les nombreuses atrocités (décapitations, exécutions, enlèvements, viols...) auxquelles ce groupe ultra-radical sunnite se livre sur les territoires sous son contrôle en Irak et en Syrie voisine.

 

Le groupe jihadiste a par ailleurs récemment procédé à la destruction d'une partie du riche patrimoine préislamique irakien, notamment la cité antique de Nimroud (nord) , provoquant un tollé international.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 22:30
Irak: poursuite de l'offensive militaire dans la région de Tikrit

 

07-03-2015 Par RFI

 

Lundi dernier, les forces irakiennes, avec 30 000 hommes mobilisés, ont lancé une offensive pour reprendre Tikrit, à 160 km au nord de Bagdad, aux mains des jihadistes de l'organisation Etat islamique. Une reconquête difficile et lente, qui soulève aussi des inquiétudes au sein des partenaires occidentaux de l'Irak.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:30
Daesh pushed out of Al Baghdadi

 

March 06, 2015 CJTF - Operation Inherent Resolve News Release

 

SOUTHWEST ASIA - Combined Joint Task Force-Operation Inherent Resolve delivered precise and effective airstrikes on enemy positions in and around Al Baghdadi, in support of the Iraqi Government's fight against ISIL. Iraqi Security Forces and Tribal Fighters from the Anbar region have successfully cleared Al Baghdadi of ISIL, retaking both the police station and three Euphrates River bridges. The bridges have been held by ISIL since last September. Furthermore, the Iraqi Security Forces with Coalition support, succeeded in pushing ISIL from seven villages northwest of Al Baghdadi on the road to Hadithah.

 

From Feb. 22 - March 6, in support of the Government of Iraq's (GOI) campaign to defeat ISIL, the Coalition executed 26 airstrikes to facilitate the maneuver of the Iraqi Security Forces and their successful attacks. In addition to airstrikes, the Coalition supported the operation with surveillance assets and Advise and Assist teams who provided operational and intelligence assistance to Iraqi Security Force Headquarters Elements, which helped to enable them to successfully conduct the offensive operation.

 

The CJTF-OIR Coalition will continue supporting efforts on behalf of all Iraqi Security Forces and the GoI, to attack and defeat ISIL. Iraqi Security Forces now hold the gains they have made and are postured to retake additional territory from ISIL in the Anbar region.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:30
Air strikes in Iraq (updated 4 March 2015)

 

4 March 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

The ISIL terrorist network has again been struck by Royal Air Force (RAF) aircraft in Iraq.

 

On the morning of Monday 2 March, a pair of RAF Tornado GR4s led other coalition aircraft in an attack on a series of ISIL fortified positions south of Kirkuk. These bunkers posed a potential threat to offensive operations by the Kurdish peshmerga, who have also benefitted from equipment and extensive training provided by British and coalition military instructors.

 

Meanwhile, in western Iraq, RAF Reapers provided close air support to an Iraqi Army offensive in Anbar province. The retreating ISIL terrorists sought to hold up the Iraqi advance with numerous improvised explosive devices. One vehicle-borne bomb posed a particular obstacle to the Iraqi ground forces, so a Reaper destroyed the vehicle with a Hellfire missile. Later that night, another Reaper assisted Iraqi troops who had come under fire from the terrorists, carrying out an attack with a Hellfire missile on the ISIL position.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 21:30
Chammal: point de situation du 5 mars

 

05/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 61 missions aériennes au-dessus de l’Irak, dont cinq ont abouti à des frappes au sol.

 

Le 27 février, une frappe d’opportunité a été réalisée sur deux bâtiments abritant des combattants de Daech dans la région d’Al Baghdadi. Une seconde frappe a été réalisée dans cette même région par les aéronefs français le 2 mars. Dans la même journée, les aéronefs ont ciblé un groupe de combattants qui avaient pris position dans une palmeraie dans la région d’Al Assad, tandis qu’une frappe planifiée dans la région de Bashiqa a visé des miradors postés près d’un repère de Daech entre Mossoul et Erbil

 

Chammal: point de situation du 5 mars

Un groupe de combattants a aussi été neutralisé le 4 mars, grâce à une frappe d’opportunité dans la région d’Ain al Assad, alors que celui-ci prenait à partie un convoi des forces irakiennes.

 

Hormis ces tirs, la force Chammal a conduit quotidiennement des missions de reconnaissance essentielle au recueil du renseignement, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval.

Chammal: point de situation du 5 mars
Chammal: point de situation du 5 mars
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:30
M113-IED (Oct 2014) - source DefenseTech.org

M113-IED (Oct 2014) - source DefenseTech.org

 

February 25, 2015 David Pugliese

 

Insurgents have used a variety of ways to “deliver” improvised explosive devices against targets. In Iraq, IEDs were sometimes hidden inside dead animals on the sides of roads. In Afghanistan they were strapped onto donkeys. And of course in both wars, IEDs could be outfitted in cars and motorcycles.

 

In Iraq, members of the Islamic State of Iraq and the Levant took things a step further. They outfitted a captured Iraq Army M113 armoured troop carrier as a rolling IED.

 

U.S. officers were pointing to that battlefield improvisation as an example of what might wait Iraqi forces when they are ready to take Mosul.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 14:30
credits BBC MidEast

credits BBC MidEast

 

05/03/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Ankara concourt à la coalition internationale anti-djihadiste en envoyant du matériel militaire aux forces armées irakiennes qui tentent de reprendre Tikrit.

 

La Turquie ne participera pas aux combats contre le groupe État islamique (EI) en Irak mais soutiendra l'administration de ce pays dans sa lutte contre les djihadistes, a déclaré son Premier ministre Ahmet Davutoglu, cité jeudi par la presse. "La Turquie ne sera pas partie prenante à un conflit armé en Irak ou en Syrie. Nous soutiendrons l'offensive à Mossoul (Irak) mais nous n'entrerons pas directement dans les combats", a dit M. Davutoglu aux journalistes qui l'accompagnaient à New York pour des entretiens avec les milieux financiers.

 

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