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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 14:30
source @Kocgiri

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10/10/2014 Par Guillaume Lagane, maître de conférence à Sciences-Po Paris. - FIGARO VOX

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que l'Etat Islamique vient de s'emparer [partiellement] de Kobané en Syrie, Guillaume Lagane est pessimiste sur les chances de succès de l'intervention américaine contre celui-ci.

 

L'Amérique a lancé, appuyée par une kyrielle d'Etats arabes et occidentaux, une campagne aérienne contre l'Etat islamique (EI). Celle-ci peut-elle aboutir à une «victoire» contre ce groupe radical aux méthodes terroristes et aux ambitions étatistes? On peut en douter.

 

D'abord parce qu'une campagne aérienne sans déploiement de troupes au sol est largement inefficace. On l'a vu, au Kosovo, en 1999. On l'a vérifié, en Libye en 2011, lorsqu'il a fallu déployer forces spéciales et hélicoptères occidentaux pour affaiblir le camp kadhafiste. Pour lutter contre l'EI en Irak, on compte donc sur l'armée locale, dont on a vu le peu d'efficacité, ainsi que sur les Kurdes, qu'on a préalablement armé. Mais cette stratégie semble peu cohérente en Syrie où l'opposition modérée est faible et où les Kurdes du PYD sont très proches du PKK turc, un mouvement considéré comme terroriste par la Turquie, l'Union européenne et les Etats-Unis. Fautes d'appui sol, la campagne aérienne pourrait donc ressembler à celle que mènent les drones des Etats-Unis dans les zones tribales du Pakistan, sans succès décisif, depuis maintenant treize ans…

 

La campagne contre l'EI ne règle pas les problèmes de fond qui expliquent la montée en puissance de ce groupe.

 

Ensuite parce que les frappes aériennes en Syrie ont frappé d'autres mouvements que l'EI, en particulier le Front «du soutien» (al Nosra), un mouvement affilié à Al Qaida. Nul ne conteste le radicalisme de ce groupe, auteur d'attentats suicides et d'exécutions sommaires contre les forces du régime de Bachar el Assad. Mais, dans le contexte de la guerre civile syrienne, Al Nosra (6 à 7000 combattants) est allié à l'opposition modérée, en particulier au sud du pays et dans la région d'Alep, contrairement à l'EI, qui la combat, dans une alliance objective avec le régime. Alors que cette opposition est en négociation avec Al Nosra pour les convaincre d'abandonner leur affiliation à Al Qaida et de rejoindre les autres composantes de l'armée syrienne libre (ASL), de telles frappes risquent de radicaliser le groupe et de le pousser à rejoindre l'EI

 

Enfin, la campagne contre l'EI ne règle pas les problèmes de fond qui expliquent la montée en puissance de ce groupe. Certes, Washington a pris soin de chasser du pouvoir Nouri al-Maliki, le premier ministre chiite dont la politique sectaire a radicalisé les sunnites en Irak, et de coopérer avec les monarchies du Golfe. Mais, en Syrie, les bombardements contre l'EI suscitent un certain malaise dans la communauté arabe sunnite (60% de la population), qui est à la base de l'opposition au régime depuis le début de la guerre civile en 2011. Après avoir refusé d'intervenir en 2013, au lendemain du gazage de centaines de civils, les Etats-Unis se mobilisent aujourd'hui, galvanisés par le spectacle de l'exécution d'otages occidentaux. Le risque, en l'absence d'un soutien décidé à l'ASL, est de nourrir les accusations de deux poids deux mesures dont l'Orient est si friand et, à terme, la popularité de l'EI.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 07:30
Two Royal Australian Air Force F/A-18F Super Hornets refuel at night during their first combat mission in Iraq

 

source Australia’s Department of Defence


Royal Australian Air Force (RAAF) KC-30A Multi Role Tanker Transport (MRTT) refuelling aircraft supported RAAF F/A-18F Super Hornets conduct their first combat mission in Iraq on Sunday, October 05, 2014. During its mission it distributed thousands of litres of fuel to Australian aircraft in order to maintain sustained air operations.

Six RAAF F/A-18F Super Hornet, an E-7A Wedgetail Early Warning and Control aircraft and a KC-30A Multi-Role Tanker Transport aircraft are assigned to the Air Task Group (ATG).

The ATG comprises nearly 400 RAAF personnel who have deployed to the Middle East. Australia’s efforts are in response to a request for assistance by the Iraqi Government in combating ISIL terrorists.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
L'Irak reçoit des lance-flammes à roquettes russes

 

DAMAS, 1er octobre - RIA Novosti

 

L'armée irakienne a reçu les lance-flammes à roquettes russes TOS-1A Solntsepek et compte les utiliser contre le groupe extrémiste Etat islamique, a rapporté mercredi l'agence Al-Mada Press se référant à un général irakien.

 

"Cette arme, qui a une puissance de destruction étonnante, se retrouvera bientôt sur les champs de bataille", a indiqué le général qui avait participé mercredi à un défilé de pièces d'artillerie à Bagdad.

 

Cinq lance-flammes à roquettes TOS-1A Solntsepek et d'autres pièces d'artillerie ont participé mercredi au défilé organisé dans l'ouest de la capitale irakienne à l'occasion du 93e anniversaire de l'armée du pays.

 

Selon Al-Mada Press, l'Irak a reçu les lance-flammes à roquettes russes Solntsepek dans le cadre d'un contrat d'un milliard de dollars signé le 30 juillet dernier. Le contrat russo-irakien prévoit la livraison de pièces d'artillerie, de lance-grenades et de munitions.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
photo USAF

photo USAF

 

8 octobre 2014 par Nicolas Laffont – 45e Nord.ca

 

Un hélicoptère de l’armée irakienne a été abattu mercredi près de Baïji, à 200 km au nord de Bagdad, et ses deux pilotes tués, cinq jours après un crash similaire dans la même région, selon des responsables.

 

L’hélicoptère, un Bell 407, revenait de la raffinerie de Baïji, 200 km au nord de Bagdad, où les forces fédérales irakiennes se battent contre le groupe jihadiste Etat islamique depuis juin, lorsqu’il a lancé une offensive fulgurante au nord de la capitale, s’emparant de larges pans de territoires de cinq provinces.

 

Un officier de l’aviation a indiqué à l’AFP que les deux pilotes avaient été tués dans l’attaque, au-dessus de Seiniye, à l’ouest de Baïji.

 

Ils revenaient de la raffinerie. Ils volaient au-dessus de la carcasse de l’autre hélicoptère, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat en référence à un Mi-35 de l’armée, abattu vendredi dans le même secteur.

 

Ils ont repéré un groupe d’activistes et ont demandé l’autorisation d’engager le combat. On leur a d’abord dit non et ils ont insisté, arguant que c’était une cible facile, a-t-il poursuivi.

 

Ils ont finalement reçu le feu vert mais lorsqu’ils ont baissé leur altitude, on leur a tiré dessus. Leur hélicoptère s’est écrasé au même endroit où l’autre était tombé, selon lui.

 

Un haut responsable de l’armée a confirmé que les deux membres d’équipage avaient été tués.

 

Un habitant, selon qui l’incident s’est déroulé vers 09H00 (06H00 GMT), a affirmé que l’hélicoptère était complètement carbonisé.

 

L’Irak a reçu l’année dernière 30 hélicoptères Bell 407 des Etats-Unis. Ils sont conçus à des fins commerciales mais peuvent être armés de mitraillettes et missiles.

 

La coalition internationale menée par les Etats-Unis mène également des raids aériens contre les positions des jihadistes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
Irak: un hélicoptère de l’armée abattu, les 2 pilotes tués (8 oct.)

 

8 octobre 2014 par Nicolas Laffont – 45e Nord.ca

 

Un hélicoptère de l’armée irakienne a été abattu mercredi près de Baïji, à 200 km au nord de Bagdad, et ses deux pilotes tués, cinq jours après un crash similaire dans la même région, selon des responsables.

 

L’hélicoptère, un Bell 407, revenait de la raffinerie de Baïji, 200 km au nord de Bagdad, où les forces fédérales irakiennes se battent contre le groupe jihadiste Etat islamique depuis juin, lorsqu’il a lancé une offensive fulgurante au nord de la capitale, s’emparant de larges pans de territoires de cinq provinces.

 

Un officier de l’aviation a indiqué à l’AFP que les deux pilotes avaient été tués dans l’attaque, au-dessus de Seiniye, à l’ouest de Baïji.

 

Ils revenaient de la raffinerie. Ils volaient au-dessus de la carcasse de l’autre hélicoptère, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat en référence à un Mi-35 de l’armée, abattu vendredi dans le même secteur.

 

Ils ont repéré un groupe d’activistes et ont demandé l’autorisation d’engager le combat. On leur a d’abord dit non et ils ont insisté, arguant que c’était une cible facile, a-t-il poursuivi.

 

Ils ont finalement reçu le feu vert mais lorsqu’ils ont baissé leur altitude, on leur a tiré dessus. Leur hélicoptère s’est écrasé au même endroit où l’autre était tombé, selon lui.

 

Un haut responsable de l’armée a confirmé que les deux membres d’équipage avaient été tués.

 

Un habitant, selon qui l’incident s’est déroulé vers 09H00 (06H00 GMT), a affirmé que l’hélicoptère était complètement carbonisé.

 

L’Irak a reçu l’année dernière 30 hélicoptères Bell 407 des Etats-Unis. Ils sont conçus à des fins commerciales mais peuvent être armés de mitraillettes et missiles.

 

La coalition internationale menée par les Etats-Unis mène également des raids aériens contre les positions des jihadistes.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 22:30
Guerre contre Daesh : les Canadiens seront basés au Koweït

Des chasseurs CF-18 du 439e Escadron d’appui tactique au camp Canada Dry, situé à Doha, au Qatar. (Archives/Christian Coulombe/FAC)

 

le 9 octobre 2014 Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Après les spéculations, la confirmation! Le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, a confirmé ce jeudi 9 octobre que la force opérationnelle canadienne qui sera déployée pour lutter contre les djihadistes de l’«État islamique» sera basée au Koweït.

 

«J’ai le plaisir de vous annoncer que ce matin, notre gouvernement a obtenu une confirmation de la part du gouvernement du Koweït permettant au Canada d’utiliser les installations de ce pays pour effectuer nos opérations en Irak, a dit le ministre Nicholson par voie de communiqué. L’équipe de reconnaissance des Forces armées canadiennes continue d’effectuer un travail exceptionnel en organisant les détails logistiques afin d’appuyer notre mission, et le gouvernement prévoit communiquer de plus amples renseignements lorsque ces détails seront réglés».

 

On s’attend à ce que les premières frappes aient lieux d’ici trois semaines.

 

Dans le cadre de son Opération IMPACT, le Canada va ainsi déployer un CC-150 Polaris (de la 8e escadre Trenton) et deux CP-140 Aurora (de la 14e escadre Greenwood). Cette partie du déploiement comprend environ 280 membres d’équipage et membres du personnel.

 

Les Forces armées canadiennes doivent aussi envoyer jusqu’à six avions de combat CF-18 (de la 4e escadre Cold Lake) dans le cadre d’une force de frappe. Le déploiement des avions de chasse entraîne le déploiement d’environ 320 membres d’équipage et autres membres du personnel.

 

En tout, donc, au moins 600 militaires.

 

«Le Canada est fier de se joindre à ses alliés dans la lutte contre l’État islamique, parce qu’il s’agit tout simplement de la bonne chose à faire», a conclu le ministre de la Défense nationale dans son communiqué.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:30
«Il faut maintenant employer les hélicos près du sol» (Général Vincent Desportes)

 

08/10/2014 LaDefepche.fr

 

Faut-il envisager un changement de stratégie militaire face à la progression de l'Etat islamique ?

 

Les frappes sur les cibles logistiques ou les puits de pétrole pour assécher les sources de financement de l'Etat islamique ne sont pas suffisantes. Il faut maintenant agir sur trois fronts : mettre un coup d'arrêt à l'avance de l'EI en intensifiant les frappes aériennes, frapper aussi leur soutien d'artillerie, et maintenant permettre aux hélicoptères d'aller discriminer les cibles au plus près sans toucher les populations.

 

Suite de l’entretien

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:30
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit (Video)

 

8 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le jeudi 2 octobre, deux avions Rafale ont effectué une nouvelle mission au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul, au profit des forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech. Il s’agissait de la première mission aérienne de nuit réalisée par les avions français depuis le lancement de l’opération Chammal.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:30
 - photo US Army

- photo US Army

 

8 octobre, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

C’est un communiqué du Pentagone qui l’annonce : ce week-end, des hélicoptères de combat Apache ont été utilisés contre des objectifs de l’Etat Islamique en Irak. Six raids distincts ont été conduits, en coordination avec des avions de l’US Air force. Les raids ont continué semble-t-il en ce début de semaine. Les appareils de l’US Army étaient revenus en Irak au début du mois de juillet pour protéger les intérêts américains et notamment la zone verte et les accès à l’aéroport à Bagdad. Les Apache étaient notamment utilisés pour escorter les convois routiers et les déplacements en hélicoptères Blackhawk. Selon certaines sources, huit Apache seraient basés à Bagdad et ils proviendraient d’unités basées en temps normal au Koweit. Lors de leur retour au mois de juillet, ils étaient accompagnés de plusieurs centaines de soldats US et de drones RQ-7 Shadow destinés à renforcer la présence américaine face à une rébellion islamiste qui commençait à gagner du terrain. Ironie de l’histoire, les attaques américaines du week end semblent s’être concentrées sur la région de Falloujah, une ville dont la conquête avait déjà coûté tant d’effort aux Américains en 2004.

 

 

Iraq's first Mi-28 Havoc attack helicopter

Iraq's first Mi-28 Havoc attack helicopter

Le président Obama a déjà annoncé dans les semaines passées qu’aucun soldat américain ne prendrait part aux combats au sol. L’engagement des hélicoptères, optimisés pour un soutien direct des combattants et des combats en zone urbaine peut être diversement perçu : face aux armes automatiques et aux missiles portables, les risques de perte sont singulièrement plus élevés qu’avec des avions de combat.  A noter enfin que les Irakiens ont depuis longtemps demandé à acheter leurs propres Apache : le Pentagone avait annoncé en début d’année la vente possible de 24 appareils, sans que celle-ci ait pour l’instant abouti. Lassés d’attendre, les Irakiens se sont depuis tournés vers les Russes. Ils auraient reçu récemment trois hélicoptères de combat Mi28 « Havoc ». Environ 350 raids aériens ont été montés à ce jour contre les forces de l’Etat Islamique, dont les trois quarts en territoire irakien.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:30
Turkey, the Kurds and Iraq: The Prize and Peril of Kirkuk

 

October 7, 2014 - By Reva Bhalla - Stratfor

 

In June 1919, aboard an Allied warship en route to Paris, sat Damat Ferid Pasha, the Grand Vizier of a crumbling Ottoman Empire. The elderly statesman, donning an iconic red fez and boasting an impeccably groomed mustache, held in his hands a memorandum that he was to present to the Allied powers at the Quai d'Orsay. The negotiations on postwar reparations started five months earlier, but the Ottoman delegation was prepared to make the most of its tardy invitation to the talks. As he journeyed across the Mediterranean that summer toward the French shore, Damat Ferid mentally rehearsed the list of demands he would make to the Allied powers during his last-ditch effort to hold the empire together.

He began with a message, not of reproach, but of inculpability: "Gentlemen, I should not be bold enough to come before this High Assembly if I thought that the Ottoman people had incurred any responsibility in the war that has ravaged Europe and Asia with fire and sword." His speech was followed by an even more defiant memorandum, denouncing any attempt to redistribute Ottoman land to the Kurds, Greeks and Armenians, asserting: "In Asia, the Turkish lands are bounded on the south by the provinces of Mosul and Diyarbakir, as well as a part of Aleppo as far as the Mediterranean." When Damat Ferid's demands were presented in Paris, the Allies were in awe of the gall displayed by the Ottoman delegation. British Prime Minister David Lloyd George regarded the presentation as a "good joke," while U.S. President Woodrow Wilson said he had never seen anything more "stupid." They flatly rejected Damat Ferid's apparently misguided appeal -- declaring that the Turks were unfit to rule over other races, regardless of their common Muslim identity -- and told him and his delegation to leave. The Western powers then proceeded, through their own bickering, to divide the post-Ottoman spoils.

Under far different circumstances today, Ankara is again boldly appealing to the West to follow its lead in shaping policy in Turkey's volatile Muslim backyard. And again, Western powers are looking at Turkey with incredulity, waiting for Ankara to assume responsibility for the region by tackling the immediate threat of the Islamic State with whatever resources necessary, rather than pursuing a seemingly reckless strategy of toppling the Syrian government. Turkey's behavior can be perplexing and frustrating to Western leaders, but the country's combination of reticence in action and audacity in rhetoric can be traced back to many of the same issues that confronted Istanbul in 1919, beginning with the struggle over the territory of Mosul.

 
The Turkish Fight for Mosul
Under the Ottoman Empire, the Mosul vilayet stretched from Zakho in southeastern Anatolia down along the Tigris River through Dohuk, Arbil, Alqosh, Kirkuk, Tuz Khormato and Sulaimaniyah before butting up against the western slopes of the Zagros Mountains, which shape the border with Iran. This stretch of land, bridging the dry Arab steppes and the fertile mountain valleys in Iraqi Kurdistan, has been a locus of violence long before the Islamic State arrived. The area has been home to an evolving mix of Kurds, Arabs, Turkmen, Yazidis, Assyro-Chaldeans and Jews, while Turkish and Persian factions and the occasional Western power, whether operating under a flag or a corporate logo, continue to work in vain to eke out a demographic makeup that suits their interests.
 

At the time of the British negotiation with the Ottomans over the fate of the Mosul region, British officers touring the area wrote extensively about the ubiquity of the Turkish language, noting that "Turkish is spoken all along the high road in all localities of any importance." This fact formed part of Turkey's argument that the land should remain under Turkish sovereignty. Even after the 1923 signing of the Treaty of Lausanne, in which Turkey renounced its rights to Ottoman lands, the Turkish government still held out a claim to the Mosul region, fearful that the Brits would use Kurdish separatism to further weaken the Turkish state. Invoking the popular Wilsonian principle of self-determination, the Turkish government asserted to the League of Nations that most of the Kurds and Arabs inhabiting the area preferred to be part of Turkey anyway. The British countered by asserting that their interviews with locals revealed a prevailing preference to become part of the new British-ruled Kingdom of Iraq.

The Turks, in no shape to bargain with London and mired in a deep internal debate over whether Turkey should forego these lands and focus instead on the benefits of a downsized republic, lost the argument and were forced to renounce their claims to the Mosul territory in 1925. As far as the Brits and the French were concerned, the largely Kurdish territory would serve as a vital buffer space to prevent the Turks from eventually extending their reach from Asia Minor to territories in Mesopotamia, Syria and Armenia. But the fear of Turkish expansion was not the only factor informing the European strategy to keep northern Iraq out of Turkish hands.

 
The Oil Factor

Since the days of Herodotus and Nebuchadnezzar, there have been stories of eternal flames arising from the earth of Baba Gurgur near the town of Kirkuk. German explorer and cartographer Carsten Niebuhr wrote in the 18th century: "A place called Baba Gurgur is above all remarkable because the earth is so hot that eggs and meat can be boiled here." The flames were in fact produced by the natural gas and naphtha seeping through cracks in the rocks, betraying the vast quantities of crude oil lying beneath the surface. London wasted little time in calling on geologists from Venezuela, Mexico, Romania and Indochina to study the land and recommend sites for drilling. On Oct. 14, 1927, the fate of Kirkuk was sealed: A gusher rising 43 meters (around 140 feet) erupted from the earth, dousing the surrounding land with some 95,000 barrels of crude oil for 10 days before the well could be capped. With oil now part of the equation, the political situation in Kirkuk became all the more flammable.

The British mostly imported Sunni Arab tribesmen to work the oil fields, gradually reducing the Kurdish majority and weakening the influence of the Turkmen minority in the area. The Arabization project was given new energy when the Arab Baath Socialist Party came to power through a military coup in 1968. Arabic names were given to businesses, neighborhoods, schools and streets, while laws were adjusted to pressure Kurds to leave Kirkuk and transfer ownership of their homes and lands to Arabs. Eviction tactics turned ghastly in 1988 under Saddam Hussein's Anfal campaign, during which chemical weapons were employed against the Kurdish population. The Iraqi government continued with heavy-handed tactics to Arabize the territory until the collapse of the Baathist regime in 2003. Naturally, revenge was a primary goal as Kurdish factions worked quickly to repopulate the region with Kurds and drive the Arabs out.

 

Even as Kirkuk, its oil-rich fields and a belt of disputed territories stretching between Diyala and Nineveh provinces have remained officially under the jurisdiction of the Iraqi central government in Baghdad, the Kurdish leadership has sought to redraw the boundaries of Iraqi Kurdistan. After the Iraqi Kurdish region gained de facto autonomy with the creation of a no-fly zone in 1991 and then formally coalesced into the Kurdistan Regional Government after the fall of Saddam Hussein, Kurdish influence gradually expanded in the disputed areas. Kurdish representation increased through multi-ethnic political councils, facilitated by the security protection these communities received from the Kurdish peshmerga and by the promise of energy revenues, while Baghdad remained mired in its own problems. Formally annexing Kirkuk and parts of Nineveh and Diyala, part of the larger Kurdish strategy, would come in due time. Indeed, the expectation that legalities of the annexation process would soon be completed convinced a handful of foreign energy firms to sign contracts with the Kurdish authorities -- as opposed to Baghdad -- enabling the disputed territories to finally begin realizing the region's energy potential.

Then the unexpected happened: In June, the collapse of the Iraqi army in the north under the duress of the Islamic State left the Kirkuk fields wide open, allowing the Kurdish peshmerga to finally and fully occupy them. Though the Kurds now sit nervously on the prize, Baghdad, Iran, local Arabs and Turkmen and the Islamic State are eyeing these fields with a predatory gaze. At the same time, a motley force of Iran-backed Shiite militias, Kurdish militants and Sunni tribesmen are trying to flush the Islamic State out of the region in order to return to settling the question of where to draw the line on Kurdish autonomy. The Sunnis will undoubtedly demand a stake in the oil fields that the Kurds now control as repayment for turning on the Islamic State, guaranteeing a Kurdish-Sunni confrontation that Baghdad will surely exploit.

 
The Turkish Dilemma

The modern Turkish government is looking at Iraq and Syria in a way similar to how Damat Ferid did almost a century ago when he sought in Paris to maintain Turkish sovereignty over the region. From Ankara's point of view, the extension of a Turkish sphere of influence into neighboring Muslim lands is the antidote to weakening Iraqi and Syrian states. Even if Turkey no longer has direct control over these lands, it hopes to at least indirectly re-establish its will through select partners, whether a group of moderate Islamist forces in Syria or, in northern Iraq, a combination of Turkmen and Sunni factions, along with a Kurdish faction such as Kurdistan Regional Government President Massoud Barzani's Kurdistan Democratic Party. The United States may currently be focused on the Islamic State, but Turkey is looking years ahead at the mess that will likely remain. This is why Turkey is placing conditions on its involvement in the battle against the Islamic State: It is trying to convince the United States and its Sunni Arab coalition partners that it will inevitably be the power administering this region. Therefore, according to Ankara, all players must conform to its priorities, beginning with replacing Syria's Iran-backed Alawite government with a Sunni administration that will look first to Ankara for guidance.

However, the Turkish vision of the region simply does not fit the current reality and is earning Ankara more rebuke than respect from its neighbors and the West. The Kurds, in particular, will continue to form the Achilles' heel of Turkish policymaking.

In Syria, where the Islamic State is closing in on the city of Kobani on Turkey's border, Ankara is faced with the unsavory possibility that it will be drawn into a ground fight with a well-equipped insurgent force. Moreover, Turkey would be fighting on the same side as a variety of Kurdish separatists, including members of Turkey's Kurdistan Workers' Party, which Ankara has every interest in neutralizing.

Turkey faces the same dilemma in Iraq, where it may unwittingly back Kurdish separatists in its fight against the Islamic State. Just as critical, Turkey cannot be comfortable with the idea that Kirkuk is in the hands of the Iraqi Kurds unless Ankara is assured exclusive rights over that energy and the ability to extinguish any oil-fueled ambitions of Kurdish independence. But Turkey has competition. Iraqi President Jalal Talabani's Patriotic Union of Kurdistan is not willing to make itself beholden to Turkey, as did Barzani's Kurdistan Democratic Party, while financial pressures continue to climb. Instead, the Patriotic Union of Kurdistan is staying close to Iran and showing a preference to work with Baghdad. Meanwhile, local Arab and Turkmen resistance to Kurdish rule is rising, a factor that Baghdad and Iran will surely exploit as they work to dilute Kurdish authority by courting local officials in Kirkuk and Nineveh with promises of energy rights and autonomy.

This is the crowded battleground that Turkey knows well. A long and elaborate game of "keep away" will be played to prevent the Kurds from consolidating control over oil-rich territory in the Kurdish-Arab borderland, while the competition between Turkey and Iran will emerge into full view. For Turkey to compete effectively in this space, it will need to come to terms with the reality that Ankara will not defy its history by resolving the Kurdish conundrum, nor will it be able to hide within its borders and avoid foreign entanglements. 

 
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
ISS: Think Again - Too late to start worrying about the Islamic State in Africa

 

7 October 2014 by Simon Allison, ISS Consultant - defenceWeb



The spectre of the Islamic State in Iraq and Syria casts a long shadow. It’s clearly not just the Middle East that is in trouble; both Britain and the United States have been worried enough to dispatch fighter jets to try and contain the Islamist rebels who have carved out huge chunks of territory as their own.

The aerial war has also drawn in Saudi Arabia and the United Arab Emirates, while various radical Islamist groups from India to Indonesia have pledged their support for the rebels. Analysts (including myself in this Institute for Security Studies policy brief) have warned that Africa is particularly vulnerable. The continent’s plethora of existing Islamist groups, coupled with its poor governance track record, make it a relatively ­­easy target.

This, however, is now old news. The Islamic State and its subversive ideology continue to move at a pace that journalists, researchers and policymakers just can’t match. The fact is, Africa isn’t facing a potential threat from the Islamic State, because that threat has already arrived – and is destabilising several African countries.

It began in Nigeria, where Boko Haram has dramatically altered their tactics over the last few months to mirror those of the Islamic State. In addition to their more typical hit-and-run attacks, the group has started to occupy towns and villages in north-eastern Nigeria, and declared that the territory under its control is part of an Islamic Caliphate. (Boko Haram has not explicitly declared allegiance to the Islamic State’s Caliphate, but perhaps this is implied.) Like the Islamic State, Boko Haram is imposing its fundamentalist version of Islam everywhere it goes, forcing residents to observe strict Islamic sharia law or be killed.

Then in Libya, in late July, Islamist militant group Ansar al-Sharia’s battle for control of Benghazi was given a vital boost with the arrival of hundreds of new fighters. These were Libyans who had been fighting under the banner of the Islamic State in Iraq and/or Syria, until ordered home by the Islamic State’s top brass. It is no coincidence that shortly after this decision was reached, Ansar al-Sharia was able to take strategic parts of the city, and declared it to be an Islamic Emirate independent from the rest of Libya.

 

So far, however, the Libyan example – of direct intervention from the Islamic State in an African conflict – is the exception. More prevalent is the copycat model, where African groups have seen the success of the Islamic State and patterned themselves accordingly.

Take, for example, Ansar Bayt al-Maqdis – a militant group based in Egypt’s Sinai Peninsula, which has launched an aggressive campaign of attacks against Egyptian military and government targets. These have been accompanied by a series of brutal beheadings, complete with staged confessions and a slick, albeit gruesome, video. Videoed beheadings, distributed widely over social media, are something of an Islamic State trademark; the high-profile examples of Western journalists and aid workers were certainly not the first such recordings.

Or take the newly formed Jund al-Khilafah (Soldiers of the Caliphate) in Algeria, thought to be a splinter group from al-Qaeda in the Islamic Maghreb. Jund al-Khilafah is one of the few groups in Africa to openly declare its allegiance to Abu Bakr al-Baghdadi, leader of the Islamic State and self-declared emir, and it too has capitalised on the propaganda value of a recorded execution.

Its first terrorist act as a group was the kidnapping and then beheading of French tourist Hervé Gourdel, although its production values are not quite as slick. The video was noticeably poorer in quality than those typically produced by the Islamic State, and the executioners themselves looked uncomfortable and unskilled.

This might seem like a flippant point. Who cares about production quality when people are being murdered on camera? But it is actually quite revealing. Whereas the Islamic State’s videos are carefully calibrated propaganda efforts, Jund al-Khilafah’s was a sloppy imitation with no obvious purpose except to demonstrate loyalty. It is also even more gruesome, thanks to those inexperienced executioners. This raises important questions for the Islamic State as it seeks to expand. Will it accept allegiances indiscriminately, even if this could damage their brand? Or will it copy the al-Qaeda approach and vet potential allies and partners before allowing them to speak in their name?

So far, the Islamic State’s leader has not given formal recognition to any single group. ‘This might have to change,’ says Jasmine Opperman, Africa Director for the Terrorism Research and Analysis Consortium. ‘Baghdadi will have to respond with some kind of acknowledgement, or he will appear out of control… Baghdadi’s Caliphate wants to create the façade of a worldwide Caliphate. To have the international division [in the areas outside Iraq and Syria] going around beheading seemingly at random, gives the opposite impression.’

In a way, the Islamic State is in danger of becoming a victim of its own success as its influence grows too far and too fast. Africa, however, is in far more danger, and its leaders will need a clear and coherent counter-terrorism strategy in order to counter not just the Islamic State, but also the copycat groups and activities that it has inspired.

Fortunately, such a strategy exists. At an extraordinary meeting of the African Union’s (AU’s) Peace and Security Council (PSC) in September, the PSC adopted a raft of measures aimed at improving both the quality and scale of the continent’s counter-terrorism efforts. These include wholly sensible plans to improve criminal justice systems and border controls; tighten controls on financing for terrorist groups and money-laundering; improve intelligence-sharing and coordination between states; and emphasise the need to uphold the rule of law and protect human rights.

But any strategy is only as good as its implementation, argues Solomon Ayele Dersso, a senior researcher at the Institute for Security Studies. If it is going to work, it has to be given precedence over the approach that has been generally favoured by governments participating in the ongoing military campaign against the Islamic State.

‘Implementing the AU instruments and frameworks on counter-terrorism – and doing so promptly and systematically at regional and national levels – is important. However, the bigger issue is the danger and tendency to ride on the international military response against the Islamic State, and expand the application of an exclusively militarised response to situations in Africa, particularly in the context of Libya,’ said Dersso.

For the most vulnerable African countries to have any hope of containing the influence of the Islamic State (Algeria, Libya, Kenya, Mali, Nigeria and Somalia spring to mind immediately), their governments must adopt and implement the PSC’s recommendations as soon as possible, and hope that the Islamic State’s appeal wanes as its footprint on the continent grows.

The original article can be found here.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:30
Countering Daesh


7 Oct. 2014 rferl.org

 
The United States says it has 62 partners* in a coalition against Islamic State militants in Syria and Iraq. Who's taking part and what are they doing?
 
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:55
Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires (Video)


7 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le 5 octobre 2014 à 15 heures, trois Rafale basés à St-Dizier ainsi qu’une trentaine de personnes chargée de la mise en œuvre et du pilotage des aéronefs, ont rejoint le golfe arabo-persique afin de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal depuis le 19 septembre dernier.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:30
source dailymail.co.uk

source dailymail.co.uk

 

04/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’état islamique détient un véritable arsenal de guerre: 3.000 4x4 Hummer, 60.000 armes individuelles, 50 chars lourds, 150 blindés légers et du matériel antichar. Et beaucoup, beaucoup d'argent.

Impressionnant... Ce que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a révélé lors de son audition à l'Assemblée nationale sur l'arsenal militaire et financier de l'Etat islamique (Daesh) est tout simplement impressionnant. "Daesh disposerait aujourd'hui, notamment, de 3.000 4x4 Hummer américains récupérés à Mossoul, de 60.000 armes individuelles, de 50 chars lourds, de 150 blindés légers et de matériel antichar notamment. Peu d'armement sol-air, constitué de canons antiaériens", a-t-il expliqué mi-septembre devant les parlementaires de la commission de la Défense de l'Assemblée et du Sénat.

Pour le ministre, qui s'exprimait alors juste avant la première frappe aérienne française contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) en Irak, "Daesh reste un acteur puissant et déterminé. Il utilise à la fois les moyens classiques du terrorisme et des moyens conventionnels. Ses capacités de recrutement et de communication sont redoutables et il a su s'assimiler des alliés d'opportunité. Ses forces s'élèveraient de 25.000 à 30.000 hommes, sachant qu'une partie de ceux-ci est présente par opportunité ou sous la contrainte".

 

Terrorisme et pilonnage

Dans la banlieue ouest de Bagdad, Daesh a mené "des attaques par des engins explosifs improvisés, des tirs indirects de mortiers ou des coups de main, ce qui contribue à renforcer le climat d'insécurité", dans la ville a expliqué Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a souligné que des forces iraniennes, "d'environ 2.000 à 3.000 hommes, dans la région de Bassora" combattaient Daesh. Pour autant, Téhéran n'a pas souhaité participer à la conférence de Paris.

En Syrie, Daesh a rapatrié d'Irak "des équipements très supérieurs à ceux détenus par l'opposition traditionnelle au président Assad. Il consolide ses positions à l'Est - à Deir ez-Zor -, renforce sa mainmise sur la zone de Raqqa, au centre, et menace désormais Alep, avec de violents combats qui l'opposent au nord et à l'est aux groupes insurgés, dont le Front islamique", a souligné le ministre. Au-delà, il recueille "l'allégeance de nombreux groupes jusque-là rattachés pour partie au Jabhat al-Nosra. Il suscite des émules jusqu'à Boko Haram, qui a proclamé le 24 août son califat, et menace explicitement le Liban, la Jordanie et la Palestine. Ni l'opposition syrienne ni même le régime ne semblent capables de récupérer le terrain aujourd'hui conquis par lui".

 

450 millions de dollars volés dans une banque à Mossoul

Sur le plan financier, Daesh a récupéré à Mossoul "450 millions de dollars dans les banques". En outre, les ressources de Daesh, lequel vend du pétrole à des prix défiant toute concurrence, ne reposent pas que sur la vente d'or noir. "Il perçoit dans certaines grandes villes 7 % des recettes des commerces et de l'ensemble des acteurs économiques, auxquels s'ajoutent le produit de la drogue et les rançons", a précisé Jean-Yves Le Drian. Du coup, ce dernier affirme qu'il s'agit "donc d'un groupe très dangereux, structuré et disposant de moyens d'une ampleur inédite".

Des experts estiment que l'EI contrôle sept champs pétroliers et deux raffineries dans le nord de l'Irak, et six des dix champs en Syrie. Quelle quantité de pétrole produisait l'EI avant les frappes aériennes de la coalition qui ont ciblé les raffineries détenues par l'EI? Il produit plus de pétrole que le gouvernement syrien. Le ministère syrien du Pétrole estime que les jihadistes extraient 80.000 barils/jour tandis que la production gouvernementale s'est effondrée à 17.000 b/j. Cependant, selon Valérie Marcel, chercheuse associée à l'institut Chatham House de Londres, l'EI produit seulement 50.000 b/j en Irak et en Syrie.

 

Poursuite de l'opération française "Chammal" en Irak

Jean-Yves Le Drian, qui était aux États-Unis les 2 et 3 octobre, a rencontré son homologue, Chuck Hagel, puis la conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Susan Rice. Au cours de ces entretiens, la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel et les questions stratégiques liées aux opérations en cours en Irak contre Daech ont été abordées.

Sur le terrain, la France a mené cette semaine quasi-quotidiennement des missions de reconnaissance armée dans les régions de Bagdad et Mossoul, pour acquérir du renseignement et soutenir les forces armées irakiennes. Le 25 septembre, une deuxième frappe a été effectuée dans la région ouest de Bagdad, à proximité de Fallouja. Deux Rafale ont détruit quatre hangars militaires utilisés par Daech. Le 28 septembre, un avion de transport A400 M Atlas a acheminé 18 tonnes de matériel au profit des forces françaises engagées dans l'opération Chammal.

Conformément à la déclaration du président de la République, le dispositif de l'opération sera renforcé dans les jours à venir avec trois Rafale, une frégate anti-aérienne, et des officiers qui seront insérés dans les états-majors de nos alliés.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 13:30
Latest air strikes in Iraq

A Tornado GR4 at RAF Akrotiri [Picture: Corporal Neil Bryden RAF]

 

6 October 2014 Ministry of Defence

 

Tornado GR4s, flying from RAF Akrotiri, have continued their patrols over Iraq as part of the international coalition against ISIL.

 

Last night, 2 of our aircraft, flying in support of Iraqi security forces, successfully used Paveway IV precision-guided bombs to attack ISIL terrorists, fortified in a building near Ramadi, who were firing on Iraqi soldiers.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:30
US Army Apache Helos Used in Strikes Against Daesh

A US Army Apache helicopter flies over Iraq in 2008. Army pilots for the first time used an Apache attack helicopter to strike Islamist militants in Iraq over the weekend, according to CENTCOM. (Army)

 

Oct. 5, 2014 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

 

WASHINGTON — US Army pilots for the first time used an Apache attack helicopter to strike Islamist militant targets in Iraq over the weekend, according to a statement by CENTCOM.

On Oct. 4, “US military forces used attack bomber, fighter and helicopter aircraft to conduct six airstrikes against ISIL in Iraq” the command said in a Sunday morning release, and a CENTCOM official confirmed to Defense News that the helicopter was a US Army Apache attack helicopter, but would not specify where it flew from or what munitions it used.

Apaches can fire Hellfire missiles from a significant standoff distance, and are capable of “teaming” with manned and unmanned aircraft to share information, and designate targets.

On July 1, the Pentagon announced that it was sending an unspecified number of Apaches to Baghdad to help protect embassy personnel in an increasingly uncertain situation as Islamist extremists allied with Sunni tribes continued to take swaths of territory in the north and west of the country. The US military also sent a number of RQ-7 Shadow drones to Baghdad at the same time.

The Saturday strikes near Fallujah struck two mortar teams and what CENTCOM characterized as “a large ISIL unit and two small ISIL units.”

There are currently about 1,200 US military personnel in Iraq under the war powers resolution Pentagon officials said recently, a number that should climb to about 1,600 in the coming weeks.

Among the new arrivals will be 216 soldiers in a US Army headquarters element from the 1st Infantry Division, who will begin deploying later this month.

While the US government won’t put a dollar figure on operations in Iraq and Afghanistan, independent estimates say that the cost is approaching $1 billion since June.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:50
 photo Bundeswehr Sebastian Wilke

photo Bundeswehr Sebastian Wilke

 

Oct 4th 2014 economist.com

 

Is Germany able to give its allies more military help?

 

URSULA VON DER LEYEN, Germany’s first female defence minister and a possible successor to Angela Merkel as chancellor, likes a good photo opportunity. One that backfired recently had her standing under a dramatic sky with an army transport aircraft in the background, gazing into the distance as though on the look out for geopolitical derring-do. The derision was instantaneous. The image matched both her ambition and the vision she outlined in January of Germany’s armed forces playing a bigger role in international crises. Given post-war Germany’s radical pacifism, that was controversial.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 17:30
Frappes de la coalition en Syrie, un Britannique décapité par Daesh

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Mursitpinar (Turquie) - Les forces kurdes appuyées par des frappes de la coalition internationale résistaient samedi aux attaques de jihadistes contre une ville clé en Syrie, après l'indignation internationale suscitée par la décapitation par le groupe Etat islamique (EI) d'un quatrième otage occidental.

 

Le Premier ministre britannique David Cameron a parlé d'un acte odieux et les Etats-Unis ont promis de continuer d'agir pour affaiblir et à terme de détruire l'EI, à la suite de la diffusion vendredi par le groupe jihadiste d'une vidéo montrant l'exécution d'Alan Henning en représailles aux frappes britanniques en Irak.

 

Dans ce dernier pays, les Etats-Unis sont aidés dans les raids contre l'EI par les avions britanniques et français. En Syrie voisine, ils sont rejoints par leurs alliés arabes qui frappent ces jihadistes notamment aux portes de Kobané (nord), à la frontière turque.

 

Les frappes ont surtout visé les fronts sud et sud-est à quelques km de Kobané (Aïn al-Arab en arabe), la troisième ville kurde de Syrie que l'EI tente de prendre depuis le 16 septembre, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Au moins cinq jihadistes ont été tués dans ces raids, a indiqué l'ONG. Trente autres ont péri dans des frappes dans la province de Hassaké, plus à l'est, à la frontière irakienne.

 

Les combats se concentrent sur le front au sud de Kobané où l'EI tente de s'emparer d'une colline stratégique qui leur donnerait accès à la ville défendue par les Unités de protection du peuple (YPG, la principale milice kurde) et des rebelles syriens, a ajouté l'OSDH.

 

Les obus continuent en outre de pleuvoir sur la ville, selon un militant sur place, Mustafa Ebdi.

 

- 'Prière de l'Aïd à Kobané'? -

 

Les jihadistes disaient qu'ils feraient leurs prières de l'Aïd (al-Adha) à Kobané mais pour l'instant ils ne sont pas entrés dans la ville, a ajouté le militant, en allusion à la fête musulmane célébrée de samedi à mardi.

 

La prise de Kobané permettrait à l'EI de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire à la frontière turque.

 

Du poste-frontière turc de Mursitpinar tout proche, une journaliste de l'AFP pouvait voir les tirs d'obus sur la ville.

 

Près de ce poste-frontière, les forces turques ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser quelque 200 manifestants kurdes venus témoigner de leur solidarité avec Kobané.

 

Nous avons des proches là-bas, c'est pour cela que nous sommes là. Bien sûr, on ne peut pas faire grand-chose mais nous voir ici leur remonte le moral, lance Mahmut Cokmez, alors que le bruit des obus était clairement entendu.

 

Pour Saleh Ay, les frappes de la coalition arrivent trop tard. On ne voit aucun résultat sur le terrain.

 

Des soldats turcs se sont déployés sur les collines, certains dirigeant leur fusil vers la ville syrienne, d'autres scrutant l'horizon avec des jumelles.

 

Après le feu vert donné par le Parlement turc pour une intervention militaire contre l'EI en Syrie et en Irak, le président Recep Tayyip Erdogan a menacé de représailles si l'EI attaquait le tombeau d'un dignitaire ottoman situé à 25 km à l'intérieur du territoire syrien, sous souveraineté turque.

 

Dans une nouvelle vidéo réalisée selon le même scénario que les trois précédentes décapitations d'otages occidentaux, l'EI a annoncé vendredi la décapitation du travailleur humanitaire Alan Henning, 47 ans, enlevé en Syrie.

 

A la fin de la courte séquence intitulée Nouveau message à l'Amérique et ses alliés, l'EI présente un autre otage américain, Peter Kassig, et menace de le tuer.

 

- 'Organisation barbare' -

 

(...) Nous allons utiliser tous nos moyens (...) pour vaincre cette organisation impitoyable, insensée et barbare, a martelé David Cameron à la sortie d'une réunion de crise, alors que plusieurs centaines de manifestants ont protesté à Londres contre les frappes en Irak.

 

L'Union européenne a elle aussi condamné l'exécution d'Alan Henning comme une nouvelle illustration de la stratégie de terreur de l'EI, qui a déjà décapité depuis la fin août deux journalistes américains et un humanitaire britannique enlevés en Syrie.

 

En Irak, où les frappes américaines ont commencé le 8 août, l'armée aidée des tribus sunnites et des milices chiites a gagné du terrain face aux jihadistes au nord de Bagdad en reprenant 80% de la ville de Doulouiya. Mais elle a perdu du terrain à l'ouest de la capitale.

 

Fort de dizaines de milliers d'hommes recrutés sur place et à l'étranger notamment en Occident, l'EI a profité de la guerre civile en Syrie et de l'instabilité en Irak pour s'emparer de larges pans de territoires dans ces deux pays.

 

Accusé de crimes contre l'Humanité et de nettoyage ethnique, ce groupe est responsable de multiples exactions -viols, rapts, exécutions, persécutions- dans le califat qu'il a proclamé à cheval entre la Syrie et l'Irak.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 15:30
U.S. Navy aircraft continue strikes against ISIL

 

4 oct. 2014 US Navy

 

ARABIAN GULF (Oct. 3, 2014) Aircraft aboard USS George H.W. Bush (CVN 77) are launched to conduct or support strikes against ISIL in Iraq and Syria. The U.S. strikes were conducted as part of the President's comprehensive strategy to degrade and destroy ISIL. The destruction and degradation of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to lead, control, project power and conduct operations. (U.S. Navy video/Released)

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:30
Irak: l'Australie se joint aux frappes contre Daesh (TV)

 

MOSCOU, 3 octobre – RIA Novosti

 

L'armée de l'air australienne s'est jointe aux frappes de la coalition internationale contre les positions des combattants du groupe terroriste Etat islamique en Irak, rapporte la chaîne Sky News Australia.

 

La décision ad hoc a été adoptée vendredi matin lors d'une réunion du Comité de sécurité nationale du gouvernement australien.

 

La démarche de Canberra était attendue: six chasseurs F/A-18F Super Hornet australiens ont été dépêchés il y a deux semaines dans une base des Emirats arabes unis. En outre, le gouvernement a approuvé vendredi le déploiement en Irak d'unités spéciales afin de former les militaires locaux.

 

L'EI, appelé autrefois l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), sévissait au départ principalement en Syrie où il combattait les troupes gouvernementales, s'imposant comme l'une des organisations terroristes les plus cruelles. Il y a quelques mois, l'EI s'est soudainement activé en Irak, s'emparant d'importants territoires.

 

Fin juillet l'EI a proclamé un califat islamique sur les territoires irakiens et syriens sous son contrôle. Depuis le 8 août, l'armée américaine porte des frappes aériennes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 19:30
Le Canada va participer aux frappes aériennes contre Daesh en Irak

 

03 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Ottawa - Le Premier ministre canadien Stephen Harper a présenté vendredi au Parlement une motion prévoyant l'envoi d'avions de chasse en Irak qui participeront, pendant six mois, à la campagne de frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI).

 

La Chambre des communes doit formellement entériner cette motion lundi lors d'un vote qui ne devrait être qu'une formalité pour M. Harper car son parti dispose d'une large majorité au Parlement (165 élus sur un total de 308).

 

Le Premier ministre canadien a exclu tout envoi de troupes de combat au sol, la mission canadienne se limitant à l'envoi d'avions de chasse F-18 et de ravitailleurs.

 

Le déploiement de conseillers militaires (69 forces spéciales maximum), déjà décidé il y a un mois, est également prolongé de six mois.

 

Il s'agit du premier engagement militaire du Canada à l'étranger depuis la campagne aérienne en Libye en 2011.

 

Cette campagne est soutenue par 64% des Canadiens, contre 36% qui la désapprouvent, selon un sondage publié vendredi par le Globe and Mail.

 

Ce large soutien n'a toutefois pas fait changer d'avis les deux principaux partis d'opposition aux Communes: Libéraux et Néo-Démocrates ont répété dans la foulée de l'allocution de M. Harper qu'ils s'opposeraient à cette motion lors du vote de lundi, reprochant au Premier ministre de ne pas les avoir informés au préalable sur les objectifs de cette mission.

 

Le Premier ministre n'a pas précisé combien d'avions de chasse seraient envoyés en Irak mais les médias locaux parlaient vendredi de quatre à huit F-18.

 

Les opérations aériennes ne seront menées que là où le Canada a le soutien clair du gouvernement du pays. A présent, c'est seulement le cas en Irak, a déclaré le dirigeant conservateur devant les députés.

 

Si cela devait être le cas en Syrie, alors nous participerions également aux frappes aériennes contre l'EI dans ce pays, a observé M. Harper.

 

Il a toutefois reconnu que la coalition internationale ne devait pas trop attendre de cette campagne aérienne: Pour être clair, disons que cette intervention ne permettra pas d'éliminer cette organisation terroriste.

 

Nous avons l'intention d'affaiblir de façon importante les capacités de l'État islamique, plus particulièrement sa capacité à avoir des mouvements militaires de grande envergure ou d'avoir des bases en terrains ouverts, a-t-il précisé.

 

La coalition internationale engagée en Irak, et pour certains pays en Syrie, s'était déjà renforcée vendredi avec l'envoi par l'Australie d'avions de combats et de 200 militaires. La Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni mènent également des frappes aériennes contre l'EI, aux côtés des Etats-Unis et de cinq alliés arabes -- Jordanie, Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Qatar et Bahreïn.

 

Outre son engagement militaire, le Canada a déjà dépensé 28 millions de dollars canadiens pour l'aide humanitaire aux civils affectés par l'avancée des jihadistes de l'Etat islamique, aussi bien en Irak qu'en Syrie.

 

Quelque 15 millions de dollars ont également déjà été investis dans du matériel militaire défensif remis à l'armée irakienne et aux combattants kurdes.

 

Les partis d'opposition jugent toutefois l'engagement humanitaire bien insuffisant. Le Parti libéral ne peut pas (soutenir) et ne soutiendra pas cette motion du Premier ministre pour aller en guerre en Irak, a asséné Justin Trudeau, le leader des libéraux, qui arrivent en tête des sondages sur les élections législatives prévues dans un an.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 19:30
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit

 

03/10/2014 Sources : EMA

 

Le jeudi 2 octobre, deux avions Rafale ont effectué une nouvelle mission au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul, au profit des forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech. Il s’agissait de la première mission aérienne de nuit réalisée par les avions français depuis le lancement de l’opération Chammal.

 

Au cours de cette mission d’environ 7 heures, les chasseurs ont été ravitaillés en vol par un C135-FR de l’armée de l’air et un KC10 de l’US Air Forces.

 

Les fonctions de désignation laser et de reconnaissance longue distance du Pod d’acquisition d’objectifs multifonction Damoclès, confèrent aux Rafale des capacités de tir à guidage laser et de reconnaissance tactique de jour comme de nuit.

 

Durant cette mission, les Rafale sont restés en contact permanent avec le centre opérationnel aérien américain d'Al Udeid, au Qatar, chargé de la coordination des moyens engagés sur zone.

 

Plus tôt dans la journée, un avion de patrouille maritime Atlantique 2(ATL2) a effectué une mission d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) d’une durée de 10h dans la région nord-ouest de Bagdad. Au cours de ces vols ISR, l’ATL2 acquiert du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daech. Les renseignements obtenus sont ensuitepartagés avec nos alliés présents dans la région.

 

Conformément à la décision du Président de la République, le dispositif de l’opération Chammalsera renforcé dans les jours à venir par trois Rafale, une frégate anti-aérienne et des officiers qui seront insérés dans les états-majors de nos alliés.

 

Ce renfort vise à densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : première mission aérienne de nuitOpération Chammal : première mission aérienne de nuit
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:30
Third Air Strike In Iraq

RAF Tornado GR4's on return to RAF Akrotiri Cyprus after armed mission in support of OP SHADER.  photo Cpl Neil Bryden

 

02 October 2014 Royal Air Force

 

Tornados have been assisting Kurdish forces engaged in combat with ISIL.

 

This afternoon, 2 Royal Air Force Tornados on patrol over north-west Iraq, as part of a coalition force, were tasked to assist Kurdish ground forces engaged in combat with ISIL.

 

The aircraft pin-pointed the location from which ISIL fighters were directing heavy fire on the Kurdish troops, and conducted a precision strike with Paveway IV guided bombs. Initial reports indicates that the strike was successful.

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Quand l'armée irakienne ravitaille (par erreur) Daesh

L'INFO. C'est une boulette très gênante. Selon la chaîne américaine NBC News, l'armée irakienne a ravitaillé l'organisation de l'Etat islamique, par erreur, a-t-on appris mardi. Cette information a été confirmée par une source sécuritaire qui a requis l'anonymat.

Des vivres et des munitions. Selon NBC News, l'aviation irakienne avait l'intention de livrer des vivres et des munitions à ses soldats en poste dans la province d'Anbar en Irak, pour combattre les djihadistes. Hakim Al-Zamili, un député membre de la commission de sécurité, a raconte qu'"au lieu de lâcher ces provisions au-dessus de la zone tenue par l'armée irakienne, certains pilotes les ont jetées au-dessus d'une zone prise par l'Etat islamique". Un brigadier-général du ministère irakien de la Défense a confirmé cet incident qui a eu lieu le 19 septembre.

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Pantsir-S1 Photo Iraqi Ministry of Defence

Pantsir-S1 Photo Iraqi Ministry of Defence

 

DUBAI, 1er octobre - RIA Novosti

 

L'Irak a reçu un premier lot de systèmes de défense antiaérienne modernes en provenance de Russie, lit-on mercredi sur le site du ministère irakien de la Défense.

 

"Le commandement des forces irakiennes de défense aérienne a reçu des systèmes modernes destinés à défendre la souveraineté de notre pays et à protéger les sites civils", a indiqué un porte-parole ministériel.

 

Le ministère irakien ne précise cependant pas la provenance des armes, mais souligne que "peu de pays sont en mesure de produire de tels systèmes".

 

Dans le même temps, sur les photos qui accompagnent le texte, on voit des complexes de défense sol-air russes Pantsir-S1 et des lance-missiles portatifs Djiguit.

 

Auparavant, le ministère irakien de la Défense a annoncé avoir reçu le troisième lot d'hélicoptères russes Mi-35M.

 

En 2012, Moscou et Bagdad ont conclu un accord de coopération militaro-technique pour un montant total de 4,3 milliards de dollars qui prévoit entre autres la livraison de 43 hélicoptères russes Mi-35M et Mi-28NE.

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