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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/06/2015 Aspirant Julie Beck - Armée de l'air

 

« Développer la formation aérospatiale des ingénieurs de demain » telle est la devise de la convention entre le groupe ISAE (ISAE-SUPAERO ; ISAE-ENSMA ; ESTACA ; École de l’air), le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS) et la fondation ISAE-SUPAERO.

 

La convention tripartite constitue un partenariat de tout premier plan en Europe. « Cette convention contribue à la fois au développement d’un enseignement et d’une recherche d’excellence dans le domaine aérospatial, et au rayonnement des écoles du Groupe ISAE », confie Olivier Zarrouati, président de la fondation ISAE-SUPAERO. Elle a vocation à favoriser le développement d’un enseignement académique et professionnel de haut niveau en Europe dans les domaines des systèmes aérospatiaux, de la recherche ainsi qu’une ouverture sociale et une promotion des métiers du secteur auprès des jeunes.

 

L’occasion pour le général Françis Pollet, commandant la base aérienne 701 de Salon-de-Provence et l’École de l’air, de revenir sur le fruit du partenariat avec le Groupe ISAE. Membre associée de l’ISAE depuis 2012, l’École de l’air accueille et forme en permanence environ 500 élèves destinés à devenir officiers. « L’objectif de ce partenariat est de s’adapter aux nouvelles pédagogies à la fois innovantes et numériques, annonce le général Pollet. Nous sommes quatre écoles avec des recrutements et des finalités très différentes, c’est ce qui fait la force du groupe ISAE. » De plus, ce partenariat s’inscrit entièrement dans le plan Unis pour « faire face » de l’armée de l’air. « En proposant des formations ouvertes sur le monde universitaire et industriel, l’École de l’air offre des cursus de qualité, ajoute le général. Les échanges avec l’ENSMA Poitiers, spécialisé dans la mécanique et l'aérotechnique ou avec l’ESTACA, expert des technologies électriques et énergétiques, permettent d’améliorer nos enseignements. Il faut que nos cursus soient à l’image des technologies que nous utilisons : Rafale ou A400M. »

 

Les chercheurs des quatre écoles ont également tissé des liens étroits dans le but de lancer des projets de recherche communs dans les domaines de la mécanique, l’aérodynamique ou la dynamique du vol. Des pistes de recherche exploratoires sont à l’étude notamment sur les matériaux et structures composites, l’aéroélasticité des ailes de grande envergure ou encore la propulsion-combustion.

 

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Rencontrez les cadres et élèves de l’École de l’air

L’École de l’air dispose d’un stand sur l’esplanade de l’armée de l’air. Des cadres et des élèves vous y accueilleront tout au long de la semaine. 

De plus, vous pourrez également venir à leur rencontre du 19 au 21 juin au Forum « Emploi Formation » – Hall Concorde stand 59 – afin de mieux connaître cette grande école qui forme les officiers de demain.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:55
L’École de l’air accueille des étudiants en mastère


1/10/2014 Armée de l'Air

 

Du 13 octobre au 14 novembre 2014, l’École de l’air accueille la quatrième promotion du mastère spécialisé « Aerospace Project Management ».

 

Composée de 26 étudiants français et étrangers, ainsi que de deux officiers de l’armée de terre, cette formation est réalisée en partenariat avec l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE) et l’École Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) de Toulouse. Elle combine de façon originale la thématique « Management de projet / programme », avec une spécialisation milieu (aérospatial) et une très forte dualité civilo-militaire. Elle couvre  ainsi tout le spectre en matière de formation aux métiers de la gestion de projet en milieu aérospatial.

Durant leur séjour sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, les stagiaires assisteront à une partie des cours académiques puis à des conférences. Ils visiteront également des sites industriels institutionnels tels que l’atelier industriel de l’aéronautique à Valence, Gamstat stationné à Cuers, Thales Alenia Space basé sur Cannes et Airbus Helicopter  implanté à Marignane.

Pour en savoir plus sur le mastère spécialisé « Aerospace Project Management », rendez-vous sur le site de l’École de l’air.

Droits : ©

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 07:55
L’industrie aéronautique et spatiale soutient son école

 

09.09.2014 Safran

 

L’industrie aéronautique et spatiale se mobilise pour apporter son soutien à l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE). Plusieurs industriels de la profession se sont réunis le 5 septembre à Toulouse, pour témoigner de leur engagement auprès de leur école. Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran, et diplômé de Supaero, participait à cette opération.

En répondant à l’appel de la Fondation ISAE-SUPAERO, les industriels de l’aéronautique et du spatial ont manifesté leur volonté de soutenir leur école, l’ISAE, à un moment stratégique de son existence. Et de contribuer au succès de sa transformation en lui apportant les moyens de sa croissance, nécessaires pour se projeter au plus haut niveau mondial dans un contexte fortement concurrentiel.

Ainsi, plusieurs dirigeants et responsables de grands groupes de l’industrie aéronautique et spatiale (Airbus Group, Dassault Aviation, Safran, Thales, Zodiac…), tous issus de cette prestigieuse école d’ingénieurs, ont participé à cette journée d’échanges et d‘information, notamment au cours de la conférence de presse organisée pour les journalistes de l’AJPAE*.

* AJPAE : Association des Journalistes Professionnels de l’Aéronautique et de l’Espace

 

En savoir plus

L’ISAE est né du rapprochement en 2007 de deux écoles d’ingénieurs : SUPAERO, créée en 1909 et l’ENSICA, créée en 1945.

La Fondation ISAE-SUPAERO a été créée en 2007 au moment de la création de l’ISAE. Elle a pour mission de soutenir le rayonnement de l’Institut aux plans national et international, de favoriser la mise en place de projets pédagogiques innovants, l’éclosion de jeunes entreprises créatrices et d’encourager l’ouverture sociale ainsi que la promotion des carrières scientifiques auprès des jeunes.

www.fondation-isae-supaero.org

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 11:55
 Innovation : micro-drones, maxi talents


19/05/2014 DGA

 

Ils s’appellent MAVion « Roll & Fly » ou encore Vision’Air... Ces deux micro-drones de toute nouvelle génération font la paire. Développés par l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE), ils sont discrets et ont surtout la spécificité de passer à loisir du vol horizontal au vol stationnaire. Ils peuvent même se « scotcher » au mur ou évoluer au plafond. Tout cela pour mieux observer et espionner.

 

S’introduire dans un bâtiment par la fenêtre, surveiller une zone en toute discrétion… Les drones miniatures sont conçus pour accomplir des tâches très spécifiques que les gros engins sont incapables de faire. Oui mais voilà, jusqu’ici la plupart d’entre eux peuvent effectuer uniquement un vol d’avancement ou stationnaire. Mais pas les deux. Alors l’ISAE a eu l’idée de développer des micro-drones convertibles. C’est-à-dire capables de passer du mode avion au mode hélico. Baptisés MAVion « Roll & Fly » et Vision’Air, les deux petits bolides télécommandés et de petite taille (entre 25 et 30 cm), peuvent se déplacer à 5 ou 6 km en un temps record (entre 10 et 20 m/s) et effectuer un vol stationnaire pendant 5 mn.

Le MAVion est une aile volante avec deux hélices. Il a la capacité de voler mais aussi de rouler. « Non seulement, il permet de faire la conversion mode avion/mode hélico mais en plus il est doté de deux roues libres qui sont clipsées de part et d’autre de l’aile. Celles-ci lui permettent de se déplacer au sol, au plafond, le long des murs… », explique Jean-Marc Moschetta, animateur d’un groupe de recherches sur l’aérodynamique et la propulsion des micro-drones.

Le Vision’Air, quant à lui, peut passer également d’un mode à l’autre, mais sa configuration est différente. Il ne dispose pas de roues et les deux hélices sont l’une au-dessus de l’autre. « En raison de sa compacité, le Vision'Air est particulièrement recommandé pour la reconnaissance indoor, tandis que le MAVion, avec sa forme d'aile volante, est plus adapté au vol extérieur », précise-t-il.

 

Petits mais costauds…

Ces engins sont suffisamment robustes pour une utilisation en terrains hostiles. « L’opérateur qui commande l’engin réceptionne des informations qui sont retransmises sur un petit écran. Cela permet de voir ce que le drone voit sur place. En somme, c’est une caméra déportée qui avance comme éclaireur sur la zone cible », indique Jean-Marc Moschetta. En quelques secondes, le mini-drone transmet des images permettant un repérage optimal et un meilleur contrôle de la situation.

Grâce aux mini-drones, les opérationnels peuvent effectuer des missions de reconnaissance plus sûres « Ce qui intéresse la DGA dans ce projet, c’est l’application défense et sécurité parce que ces micro-drones peuvent diminuer le risque d’exposition du soldat. Il évite ainsi de se trouver dans une situation complexe et dangereuse ». Ils peuvent également être utilisés dans le cadre d’une intervention sur un lieu sinistré, d’une prise d’otage ou d’une opération de gendarmerie. « Pour maîtriser un forcené par exemple, plutôt que d’envoyer un homme qui risque de se prendre une balle, les forces de sécurité peuvent envoyer un micro-drone voir ce qu’il se passe, évaluer la situation et ainsi décider des moyens adéquats à mettre en œuvre », souligne-t-il.

 

Un projet abouti mais bien sûr évolutif

Brevetés, les deux concepts sont en cours d'exploitation auprès d'entreprises du secteur des mini-drones orientées vers les usages de sécurité et de défense. « Les prototypes sont opérationnels mais il faut les rendre plus discrets, affirme Jean-Marc Moschetta. Nous travaillons aujourd’hui sur l’amélioration de la signature acoustique, c’est-à-dire rendre les mini-drones moins bruyants. Ça c’est un point qui intéresse encore particulièrement la DGA. Notamment pour des opérations spéciales, la nuit par exemple. Une étude, financée par celle-ci, est d’ailleurs en cours sur cette problématique », conclut Jean-Marc Moschetta.

 

Les chiffres clé des micro-drones

Leur poids : 350 g

Leur taille : 30 cm pour le MAVion, 25 cm pour le Vision’Air

Leur vitesse de vol : 20 m/seconde pour le MAVion, 10m/seconde pour le Vision’Air

Leur autonomie : plusieurs heures

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:55
4° Journées d’études « Electromagnétisme et Guerre Electronique » 13 et 14 novembre 2013 à Toulouse

Source Onera

 

La contribution de l’électromagnétisme à la détection radar via les propriétés des cibles, des antennes ou de la propagation des ondes est reconnue de longue date, et fait l’objet de sessions dans les colloques spécialisés. Mais sa contribution au domaine de la Guerre Electronique, qui rassemble les techniques de renseignement et de lutte contre les systèmes de radiocommunication adverses ainsi que la problématique des agressions électromagnétiques, est tout aussi importante. C’est ce lien entre l’électromagnétisme et la Guerre Electronique qui sera mis en évidence et discuté à l’occasion de ces nouvelles journées, organisées comme les précédentes (en mars 2006, novembre 2009, novembre 2011) par la SEE groupe régional Midi-Pyrénées avec la DGA, l’ONERA et l’ISAE sur le campus ENSICA qui accueillera la manifestation.

 

La première journée présentera un certain nombre de problèmes à connotation électromagnétique qui se posent en Guerre Electronique comme la réduction de signature radar des plates-formes, la prédiction des effets des agressions électromagnétiques et de nouveaux concepts d'antennes pour applications en écoute ou en brouillage ; elle sera classifiée et la participation sera sur invitation seulement. La deuxième journée, ouverte à tous, sera consacrée aux méthodes et outils aussi bien expérimentaux que numériques qui contribuent à la solution de ces divers problèmes, et complétera le panorama du domaine de la Guerre Electronique. En conclusion, une table ronde permettra de faire le point sur l'avancement et les perspectives des principaux outils de simulation numérique pour l'électromagnétisme.

 

Comité de programme : B. Aknin (MBDA), A.Bellion (CNES), Y. Beniguel (SEE, IEEA), G. Bobillot (Onera), C.Carel (TCF), F. Christophe (Onera, SEE), E. Duceau (EADS-IW), JC. Gautherot (SEE), JL. Guiraud (SEE, ISAE), V. Gobin (Onera), G. Kubicke (DGA), P.Lalande (DGA), G.Leflour (Dassault), G.Mazé-Merceur (CEA), M. Nouvel (TSA, SEE), B. Pecqueux (CEA), P. Pouliguen (DGA), P. Ratajczak (Orange Lab), O.Vacus (CEA)

 

Organisateurs: SEE*, DGA ; ISAE ; ONERA

(*) :Groupe Régional Midi-Pyrénées en liaison avec le Club Technique Systèmes d'Observation

 

Point de contact: jlguird [at] isae.fr

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:55
La CESEC organise son École d’été - ingénierie des drones

 

 

5 juin 2013 Mélanie Rostaing - //jobs.aerobuzz.fr

 

Du 2 au 11 juillet 2013 aura lieu l’École d’été sur les systèmes embarqués critiques, soutenu par la chaire CESEC, et l’ISAE, qui accueillera les participants.

 

L’école d’été sur les systèmes embarqués critiques, mise en place par la CESEC, aura lieu du 2 au 11 juillet 2013. Ce projet est également soutenu par l’ISAE, qui accueillera les participants, mais aussi la Fondation EADS (qui a créé la CESEC), l’INSA Toulouse, le centre de recherche MAV, et l’INP Toulouse - ENSEEIHT. Le but de ce rassemblement est de réunir les étudiants volontaires autour de débats, présentations, points méthodologiques et cas pratiques sur l’ingénierie des systèmes embarqués critiques. Cette année, les débats porteront principalement sur l’ingénierie des drones. Ainsi, plusieurs séminaires (en anglais) sont prévus, qui viendront compléter les nombreuses démonstrations :

  • Drones : introduction à une famille de systèmes destinés à une nouvelle mission et de nouveaux services
  • Fonctionnement des drones dans le ciel partagé, questions de certification et de sureté
  • Architecture du système : interfaces, dimensionnement, capteurs, actionneurs
  • Ingénierie des systèmes : des énoncés de mission à l’ingénierie des exigences
  • Vérification et validation du système : la performance, la sécurité, la qualification, etc
  • Conception et mise en œuvre : les lois de contrôle, les logiciels et la conception électronique.

Les inscriptions sont ouvertes à tous les étudiants et professionnels intéressés par les systèmes embarqués critiques et les drones, jusqu’au 25 juin 2013. Pour s’inscrire, il suffit d’envoyer le formulaire d’inscription rempli à l’adresse suivante :
Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace, 

DRRP/GOST, Michel Bescont,
10 avenue Edouard Belin - BP 54032 F-3
1055 Toulouse CEDEX 4

Des bourses peuvent également être débloquées pour les étudiants intéressés. Pour cela, les candidats doivent envoyer, à la même adresse et avant le 17 juin 2013, une copie du diplôme de licence et une lettre de présentation, d’une page, comprenant un CV et les motivations à participer à l’École d’été et les projets de l’étudiant.

Mélanie Rostaing

PDF - 2.3 Mo
Dossier inscription CESE 2013

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