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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:50
Selex ES delivers air defense radars to Poland

 

ROME, Oct. 9 By Richard Tomkins   (UPI)

 

Radars to strengthen NATO air defense have been installed in Poland by Selex ES.

 

Three installed air defense fixed radar systems were officially delivered to Poland this week by Selex ES for use in NATO's air defense network. The RAT 31 DL radars are set up at three strategic locations in northeast and southeast Poland under a contract issued by the NATO Communications and Information Agency under NATO's Security Investment Program.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:50
Décollage d'un hélicoptère Fennec dans le cadre de l'exercice "Grifone 2015"

Décollage d'un hélicoptère Fennec dans le cadre de l'exercice "Grifone 2015"

 

01/10/2015 Sources : EH 5/67 "Alpilles" - Armée de l'air

 

Stationné sur la base aérienne 115 d’Orange, l’escadron d’hélicoptères 5/67 «Alpilles» a déployé, du 21 au 25 septembre 2015, un hélicoptère Fennec sur la base italienne de Lamezia Terme (région de Calabre, sud de l’Italie).

 

Sur place, plusieurs pilotes, ainsi que des mécaniciens orangeois, ont participé à l’exercice international de recherche et sauvetage terrestre (SATER) «Grifone 2015». L’ensemble des aéronefs était placé sous les ordres du centre de coordination de sauvetage (CCS) de Poggio Renatico.

 

Pour les besoins de cet entraînement, une base avancée avait été mise en place à proximité de la base militaire, dans la région de Sila. Au total, 370 participants et divers aéronefs provenant de plusieurs pays européens étaient rassemblés: un hélicoptère Puma espagnol, un drone Predator italien, un avion de la police italienne, sept hélicoptères de différents corps étatiques italiens (armée de l’air, armée de terre, brigade financière, police, SAMU…) et pas moins d’une centaine de secouristes.

 

Durant «Grifone», le Fennec français a participé à des missions de recherche à vue, de jour comme de nuit ; à la dépose de secouristes et d’équipes cynophiles sur la zone de recherche ; ainsi qu’à l’extraction de ces derniers et de blessés fictifs.

 

Cet exercice interallié a permis à l’escadron d’hélicoptères «Alpilles» de démontrer son savoir-faire et de renforcer ses relations avec les nations signataires de l’accord SAR-MEDOC (Search and Rescue - Méditerranée occidentale) comptant trois pays signataires: l’Espagne, la France et l’Italie.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:45
EUNAVFOR Atalanta: new Force Commander appointed

 

29/09/2015 consilium.europa.eu Press release 682/15

 

The Political and Security Committee has appointed Rear Admiral Stefano Barbieri (Italy) force commander for the EU's counter-piracy operation EUNAVFOR Atalanta as of 6 October 2015.

 

Rear Admiral Barbieri will take over from Rear Admiral Alfonso Gómez Fernández de Córdoba who has been force commander since 6 May 2015. He was previously deputy assistant of the chief of the Italian navy and the commanding officer of the aircraft carrier Cavour. From June 2014 to June 2015 he attended the naval Command course in the naval war college (Newport) and on 1 July 2015 he was promoted to the rank of Rear Admiral. 

The operation is part of the EU's comprehensive approach against piracy in the Horn of Africa.  

The operation's main focus is the protection of World Food Programme vessels delivering humanitarian aid to Somalia; and the deterrence, repression and disruption of piracy off the Somali coast. In addition, Operation Atalanta contributes to the monitoring of fishing activities off the coast of Somalia.

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 12:50
Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» - photo EH 1/44 Armée de l'Air

Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» - photo EH 1/44 Armée de l'Air

 

18/09/2015 Armée de l'air

 

Les 8 et 9 septembre 2015, un Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» a participé à «Squalo», un exercice international de recherche et sauvetage maritime (SAMAR), à Olbia en Sardaigne.

 

En posture d’alerte, l’équipage reçoit une demande pour une recherche. La mise en œuvre et le décollage de l’hélicoptère ont lieu immédiatement et permettent de couvrir rapidement et efficacement une large partie de la zone de recherche attribuée.

 

Une fois le naufragé repéré, l’équipage est sollicité pour réaliser sa récupération. Dans le cadre de l’exercice et pour plus de réalisme, une procédure civière est exécutée à proximité du naufragé et des débris simulant un crash avion. Le naufragé est ensuite hélitreuillé par brassière et ramené vers le port d’Olbia, conformément aux consignes transmises.

 

«Squalo» a permis à l’équipage du «Solenzara» de s’entraîner dans des conditions réalistes en multinational, d’appréhender les moyens et les méthodes de travail de différentes nations telles que l’Italie, l’Espagne, la Slovaquie, la Turquie, et de démontrer le savoir-faire SAMAR de l’escadron 1/44 de la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
EOTS Electro-Optical Targeting System - photo Lockheed Martin

EOTS Electro-Optical Targeting System - photo Lockheed Martin

 

Sept 16, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Selex ES; issued Sept 15, 2015)

 

Finmeccanica – Selex ES has been awarded a contract by prime contractor Lockheed Martin to supply 165 advanced targeting lasers for the F-35 Lightning II’s Electro-Optical Targeting System (EOTS). The contract forms part of the Low-Rate Initial Production (LRIP) programme phase.

 

The laser, integrated into the EOTS, allows fighter aircraft crews to perform precision ranging and targeting functions. The award follows on from existing orders for lasers for the F-35 programme.

 

Selex ES has developed a strong relationship with Lockheed Martin, successfully delivering tactical lasers on the F-35 EOTS, the Apache helicopter’s targeting and pilotage system, M-TADS/PNVS, and the Sniper Advanced Targeting Pod.

 

This latest order for the F-35 EOTS programme is critical to sustaining and strengthening this relationship going forward and further expands Selex ES’s highly successful lasers business in Edinburgh.

 

Selex ES is also working closely with Lockheed Martin to meet the aggressive cost reduction challenges of the F-35 programme, whilst at the same time enhancing the laser product. F-35 production is expected to ramp to full rate in 2018 with deliveries forecasted for the next 30 years of more than 3,000 aircraft.

 

The Selex ES laser business has been hugely successful in exporting the products generated by the company’s world-class laser development and manufacturing capabilities. In addition to a number of contracts with US prime contractors, advanced ground-based laser systems were also sold to customers in Europe and the Middle East in 2014.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 12:50
U-Boot U31

U-Boot U31

 

17.09.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Les marines allemande et italienne cherchent à augmenter à nouveau la taille de leur flotte sous-marine, à la lumière de l’évolution des défis de sécurité, ont indiqué des responsables officiels à la conférence Subcon 2015 sur les technologies sous-marines organisées à Kiel par ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS).

 

 Allemagne

Un « arc d’instabilité » couvre désormais plusieurs continents, exacerbant les défis à la sécurité maritime. La crise ukrainienne a mis en lumière le besoin de ne pas oublier les défis plus traditionnels, souligne le vice-amiral Andreas Krause, le commandant de la marine allemande.

La mer Baltique faire son retour comme zone d’intérêt pour la marine allemande, avec la capacité d’exercer un contrôle de zone maritime et d’avoir une capacité d’interdiction et de dissuasion en mer, a ajouté le capitaine de vaisseau Henning Faltin, responsable des plans futurs au ministère de la défense. Garantir un espace maritime sûr et ouvert est important pour les pays de la région et indispensables pour l’accès des pays baltes au monde en particulier.

Alors que les nouvelles technologies — senseurs, armement, modularité accrue et entraînement sur simulateur — peuvent permettre de résoudre certains défis, la marine allemande pourrait avoir besoin de dépasser le nombre actuel de sous-marins : 6. Pendant la Guerre Froide, l’Allemande disposait de plus de 20 sous-marins côtiers, plus petits. Elle avait prévu de les remplacer par 12 sous-marins après les années 2000. Mais ce chiffre a été régulièrement réduit. Lorsque tous les sous-marins côtiers restants ont été désarmés en une seule fois en 2010, il ne lui reste plus que 4 U-212A. Deux autres sont en construction et devraient être mis en service d’ici la fin de l’année.

Même s’il n’y a pas encore un besoin urgent d’avoir plus de sous-marins, les besoins opérationnels futurs de la marine allemande poussent à envisager les choses bien à l’avance, en particulier dans l’optique du remplacement des sous-marins actuels, qui pourrait commencer d’ici 15 ans. Il pourrait s’accompagner d’une légère augmentation du nombre de sous-marins, au-delà des 6 actuels.

Italie

La flotte sous-marine italienne est actuellement composée de 6 sous-marins : 2 U-212A et 4 Improved Sauro, construits entre 1988 et 1995. 2 autres U-212A sont actuellement en construction afin de remplacer en 2016 les 2 Sauro les plus anciens. En 202, avec le désarmement des 2 Sauro restants, la flotte ne se composera plus que de 4 U-212A.

Mais l’instabilité et les conflits en cours sur les côtes méditerranéennes, l’importance de son commerce, et — plus récemment — son utilisation pour les trafics de drogue et d’êtres humains, ont conduit la marine italienne à augmenter l’utilisation de ses sous-marins. Depuis mars, 2 sous-marins italiens sont en permanence déployés au large des côtes libyennes, selon le contre-amiral Dario Giacomin, commandant les forces sous-marines. Les sous-marins italiens ont aussi participé entre 2010 et 2013 aux opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien.

Même si les sous-marins apportent la preuve de leur flexibilité dans ces scénarios modernes, le contre-amiral Giacomin avertit que l’importance des rôles traditionnels ne doit pas être sous-estimée. « La dissuasion, l’interdiction et le contrôle d’une zone maritime restent les principales raisons d’être d’une flotte sous-marine. » La force sous-marine espère aussi limiter la réduction du nombre de sous-marins. Elle envisage en effet de prolonger de 10 années supplémentaires la vie de 2 Improved Sauro (maintenant la flotte à 6 sous-marins jusqu’à au moins 2025). Elle pousse aussi le gouvernement à aller au-delà des 4 sous-marins prévus à long terme dans le cadre de la préparation du futur livre blanc sur la défense.

 

Référence :  Jane’s (Grande-Bretagne)

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 04:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le patrouilleur de haute mer (PHM) Commandant Bouan est intervenu ce matin en mer Ionienne, sur demande de l’agence européenne FRONTEX à Rome, pour procéder au sauvetage de 140 naufragés en situation de détresse à bord d’un vieux navire de pêche à court de carburant. Il a ensuite débarqué les personnes secourues dans le port de Pozzallo en Italie. Sur place, les naufragés sont pris en charge par les secours et l'administration italienne.

 

Plus d’informations sur le site de la Marine nationale

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:50
DCNS et Fincantieri négocient un rapprochement dans les bâtiments de surface

Fincantieri et DCNS qui ont développé en commun la frégate multimissions FREMM, vont se rapprocher dans les bâtiments de surface (Crédits : DCNS)

 

11/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux groupes navals ont signé un "Head of Agreement" (HoA) en vue de négocier un rapprochement à 50/50 dans les bâtiments de surface, selon nos informations.

 

C'est un coup de tonnerre dans l'industrie navale militaire européenne. DCNS et Fincantieri sont actuellement en train de négocier un rapprochement à parité dans les bâtiments de surface, selon des sources concordantes. Avec le soutien de Paris et de Rome et de leur conseil d'administration respectif, les deux groupes navals, qui ont développé en commun le programme de frégates multimissions (FREMM), ont secrètement signé cet été un "Head of Agreement" (HoA), un document non engageant pour encadrer leurs négociations après des discussions entamées depuis la fin de l'année dernière.

En France, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui a déjà à son actif le rapprochement réussi entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann dans l'armement terrestre, suit le dossier de très près. Et pour cause, il est l'ancien maire de Lorient, le principal site concerné de DCNS. Interrogé par La Tribune, le groupe naval n'a pas souhaité faire de commentaires.

 

Des négociations qui vont être compliquées en France

Le PDG de DCNS, Hervé Guillou, s'est toujours dit prêt à participer à une consolidation du secteur : "Je ne peux faire aucune prévision concernant une éventuelle consolidation ou m'engager sur un calendrier mais je m'engage à être prêt si un tel  moment se présente". Mais pour pour celui, qui a la "foi du charbonnier", comme il l'a si souvent répété aux journalistes qui posaient des questions sur les alliances, la partie est toutefois compliquée à jouer.

Car il est également engagé dans une négociation très difficile avec les syndicats pour faire accepter son plan de performance qui prévoit une baisse de 1.000 postes sur trois ans, hors production, au travers de départs en retraite non remplacés et d'incitations au départ. De même, DCNS souhaite le déménagement de plus de 250 postes des sites d'Îles de France vers la province. Pas sûr que les syndicats lui accordent un blanc-seing pour cette négociation avec Fincantieri.

 

Morcellement de l'industrie navale européenne

Le morcellement de l'industrie navale militaire européenne se résorbe peu à peu grâce à une consolidation au niveau national autour de grands maîtres d'œuvre dans six pays avec BAE Systems (Royaume-Uni), DCNS (France), Fincantieri (Italie), ThyssenKrupp Marine (Allemagne), Navantia (Espagne) et Damen (Pays-Bas). Des groupes qui se retrouvent en concurrence frontale pour les marchés à l'export.

DCNS, détenu à 62,48% par l'Etat et à 35% par Thales, réalise plus de 90% de son chiffre d'affaires dans le militaire tandis que Fincantieri, qui est également très intéressé par STX, n'y enregistre qu'environ 25 % de ses ventes. Pour autant, le chantier naval italien, détenu à 27,5% par une une holding financière étatique (72,5% dans le flottant), est le principal constructeur militaire italien.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 07:50
Le premier F-35 "Made in Italy" a réussi son premier vol

 

07/09/2015 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le premier avion de combat F-35 assemblé par Finmeccanica en Italie a réussi son premier vol sur la base aérienne de Carmeri, près de Novare.

 

Le premier avion de combat F-35 assemblé en Italie par le groupe italien Finmeccanica, et plus précisément par sa filiale Alenia Aermacchi, a réussi son premier vol sur la base aérienne de Carmeri, près de Novare, a annoncé le groupe italien dans un communiqué publié ce lundi. Le F-35 est un avion de combat furtif multi-rôle de nouvelle génération développé et produit par l'avionneur Lockheed Martin dans le cadre du programme international Joint Strike Fighter. Le F-35 est aussi le programme d'armement le plus cher de l'histoire américaine, avec un coût explosant à 390 milliards de dollars, sans compter quelque sept ans de retard.

"Le succès du premier vol témoigne de la capacité de Finmeccanica à respecter ses engagements de production dans un programme très ambitieux dans le domaine industriel et technologique", a expliqué le groupe aérospatial italien dans son communiqué.

 

L'Italie à bord du F-35

Après sa participation dans la phase de conception avec des équipes intégrées au sein de  Lockheed Martin, Finmeccanica, à travers Alenia Aermacchi, est l'industriel italien leader parmi plus de 25 entreprises transalpines travaillant sur le F-35. Le groupe italien est notamment responsable de l'assemblage des avions de combat pour le compte de l'armée de l'air italienne et pour une partie des appareils destinés à l'armée de l'air néerlandaise.

En outre, le site Cameri fabrique également les composants des ailes du F-35 en plus de la ligne principale gérée directement par Lockheed Martin. Enfin, Cameri a été choisi comme le centre de soutien logistique de l'avion de combat en Europe. Par ailleurs, Finmeccanica est aussi impliqué dans la production de certains des composants électroniques de l'avion par Selex ES.

 

Le F-35 surclasse-t-il vraiment le F-16?

En juillet, l'armée de l'air américaine a souligné que le tout nouveau et très coûteux avion de combat F-35 surclassait bien au combat le robuste et éprouvé F-16, malgré un témoignage de pilote très critique sur les capacités comparées des deux avions. "Il y a eu de nombreuses occasions ou des groupes de F-35 ont engagé des groupes de F-16 en simulation de combat, et les F-35 ont gagné chacune de ces rencontres, grâce à leurs capteurs, leurs armements et leur technologie furtive", a précisé dans un communiqué l'armée de l'air (US Air Force).

Pourtant le site américain "War is Boring" a publié cette semaine le compte-rendu sévère d'un pilote de F-35 après un exercice de combat rapproché contre un F-16 en janvier en Californie. Les deux avions se sont livrés à une série de manœuvres brutales pour tenter d'abattre au canon leur adversaire, mais le F-35 a constamment manqué "d'énergie" pour réaliser ces manœuvres, perdant ainsi face au F-16, selon le compte-rendu. L'armée de l'air n'a pas démenti le compte-rendu du pilote, mais a souligné que le combat rapproché ne figurait pas au programme théorique de cet avion furtif multitâches.

 

Quelles missions pour le F-35?

La technologie du F-35 "est destinée à engager, viser et abattre l'ennemi depuis de longues distances, pas nécessairement en situation de combat visuel", a souligné l'US Air Force. "Les tests opérationnels et de développement continuent. Il est trop tôt pour tirer des conclusions finales sur la capacité à manœuvrer l'appareil", a également souligné le général Jeffrey Harrigian, chargé de l'intégration du F-35 au sein de l'US Air Force.

Le F-35 n'est pas encore en service dans les forces américaines. Les Marines devraient être la première force américaine à le déclarer opérationnel, peut-être dès cet été. Le F-16 avait été développé dans les années 70 par General Dynamics, racheté depuis par Lockheed Martin, qui a développé le F-35.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 16:50
nEuron - photo Alenia Aermacchi

nEuron - photo Alenia Aermacchi

 

25 August, 2015 by Beth Stevenson -FG

 

Italy has completed its share of testing of the pan-European Neuron unmanned combat air vehicle, which saw it carry out 12 sorties from Decimomannu air base in Sardinia.

 

Announced by Italian industry lead Alenia Aermacchi on 25 August, the time in Sardinia allowed for flight testing of the UCAV’s stealth characteristics at different altitudes and with different flight profiles, having met “all established goals”. “The 12 highly sensitive sorties have allowed [us] to verify the characteristics of Neuron’s combat capability, its low radar-cross section and low infrared signature, during missions flown at different altitudes and flight profiles and against both ground-based and air radar ‘threats’, using in this latter case, a Eurofighter Typhoon,” Alenia says. “During the deployment in Italy, the Neuron has confirmed its already ascertained excellent performance and high operational reliability.” The UCAV demonstrator will now move to Sweden, where Saab will be the industrial lead during the testing at Vidsel air base, where low observability trials will take place, as well as weapon delivery testing from the aircraft’s weapons bay.

 

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:30
photo EMA

photo EMA

 

24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 août 2015, la Force Commander Reserve (FCR) et un contingent des Forces Armées Italiennes de la FINUL ont terminé un cycle d’une semaine d’instructions et d’entraînements en communs.

 

En tant que force de réaction rapide (QRF, quick reaction force), la FCR a pour mission d’appuyer en cas de besoin, les 39 contingents de la FINUL stationnés dans le Sud Liban. Chaque contingent utilise des matériels et des procédures singulières et les différences culturelles peuvent être importantes. Les périodes d’entraînement conjoints sont donc essentielles pour conserver un bon niveau d’interopérabilité.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:50
source War is boring

source War is boring

 

July 28, 2015 by DAVID AXE - War is boring

 

A stray checklist and sloppy procedures might have caused a Greek F-16 to crash into a crowded tarmac

 

The twin-seat F-16D was airborne for just 7.8 seconds. Barely enough time for the two Greek air force pilots to register what was happening — and not enough time to safely eject before the single-engine jet fighter plunged to Earth, plowing into the crowded tarmac at Los Llanos air base in southern Spain during the middle of a NATO Tactical Leadership Program war game.

Ten people — eight of them French airmen on the ground — died immediately in the Jan. 26, 2015 incident, including the two flight lieutenants in the F-16, Panagiotis Laskaris, 35, and 32-year-old Athanasios Zagas. One French airman died in a hospital the next day, raising the death toll to 11. Thirty-three French and Italian ground personnel suffered injuries, some of them serious.

The accident also cost the Western alliance a staggering nine warplanes destroyed or damaged, including the F-16, two French air force Mirage 2000s, two French Alpha Jets, a French Rafale, two Italian AMXs and a U.S. Air Force F-15E. It appears only the F-15, one AMX and the Rafale were repairable.

 

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post-crash photo - official accident report - source War is boring

post-crash photo - official accident report - source War is boring

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:50
G550 CAEW aircraft Photo Elta Systems, a subsidiary of IAI

G550 CAEW aircraft Photo Elta Systems, a subsidiary of IAI

 

July 27, 2015: Strategy Page

 

Italy is renewing its lease on its only SIGINT (signals intelligence) aircraft, mainly because of the continuing and growing problem with people smugglers operating out of Libya and trying to bring several hundred thousand illegal migrants to Italy. SIGINT aircraft are equipped to monitor all sorts of wireless communications and are a key tool in keeping track of what the smuggling gangs are up to. The SIGINT aircraft was built by an American firm, using a modified Gulfstream III business jet. This 30 ton twin-jet aircraft normally carries a crew of two and up to 19 passengers. Outfitted for SIGNINT most of the internal space is taken up by electronics, monitored by about four system operators while the two pilots keep the aircraft in the air for up to eight hours per sortie. Italy began leasing the Gulfstream III SIGINT aircraft in 2012 because the air force could not afford to buy it. The Italian deal involved paying for hours (in the air) used and was a lot cheaper than buying.

 

These are not the only militarized business jets Italy uses. In 2012 Italy bought two Israeli AWACS (Airborne Early Warning Aircraft) for $375 million each. Italy didn’t have a choice in this case as this was part of the offset for the recent Israeli purchase of $993 million worth of Italian jet trainers. Israel also calls this aircraft CAEW (Conformal Airborne Early Warning).

 

In 2008 Israel introduced this new AWACS design which used a long range business jet (the 40 ton Gulfstream G550) fitted out with Israeli made radar and electronics. The Israeli Air Force bought the CAEW AWACs in 2006 and the first two entered service in 2008. Israel had already sold the AWACS electronics to India, for installation in four Russian Il-50/76 aircraft. Singapore later bought four CAEWs.

 

The CAEW AWACS carries a Phalcon conformal (it is built into the lower fuselage) phased array radar, SIGINT equipment (to capture and analyze enemy electronic transmissions), and a communications system that can handle satellite signals as well as a wide array of other transmissions. There are six personnel on board to handle all this gear, plus the flight crew. The Gulfstream G550 used for this can stay in the air for over ten hours per sortie and can fly at up to 13,200 meters (41,000 feet).

 

The G550 is a larger version of the Gulfstream G400, which the U.S. Army uses as the C-20H transport. The U.S. Coast Guard, Air Force, and Navy also use militarized Gulfstreams (usually as C-37Vs). The 30 meter (96 foot) long aircraft has two engines and was built for long flights (over 11,000 kilometers). Current Gulfstream G550s cost about $40 million each.

 

The Phalcon radar is, in some respects, superior to the one used in the American AWACS. For example, Phalcon uses a phased array radar (thousands of small radar transmitters are fitted underneath the aircraft). The phased array radar, in combination with the latest, most powerful computers and other antennas for picking up a variety of signals, enables Phalcon to be more aware of what electronic equipment (airborne or on the ground) is operating up to 400 kilometers away. The phased array radar allows positions of aircraft on operator screens to be updated every 2-4 seconds, rather than every 20-40 seconds as is the case on the United States AWACS (which uses a rotating radar in a radome atop the aircraft). The first Phalcon system was fitted on a Boeing 707, although somewhat limited versions could be put onto a C-130. On a larger aircraft you can have more computers, and other electronics, as well as more human operators. But the major advantage of the Phalcon is that it is a more modern design. The U.S. AWACS is over twenty years old and has undergone upgrades to the original equipment. The Israeli air force operates six Phalcon aircraft (using Boeing 707 airframes).

 

Business jets have proven very popular for the latest generation of electronic support aircraft, mainly because the business jets have gotten larger and the electronics smaller and lighter. Altogether it is a cheaper and more affordable package. The next generation of these support aircraft will probably be unmanned UAVs.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 11:50
Tecnam lève un coin du voile sur le P Jet

Avec le P Jet, Tecnam pourrait renforcer son positionner sur le marché militaire sur lequel il est déjà présent avec son bimoteur léger P2006T photo Tecnam

 

23 juillet 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Tecnam travaille depuis mai 2015 à l’étude de faisabilité d’un avion léger d’entrainement militaire. Le programme « P Jet » pourrait être lancé en 2016.

 

Tecnam a confirmé à Oshkosh que le projet d’avion d’entrainement militaire dont il a dévoilé une image un peu plus tôt dans le mois a été lancé en réponse à une demande de deux organismes militaires dont la nationalité n’a pas été révélée. Le concept de ce biplace est en fait à l’étude depuis mai 2015. A ce stade, le constructeur italien est arrivé à la conclusion que son avion devrait être un monoréacteur.

Le choix de positionner le réacteur de petite taille sur un pylône, à l’arrière de l’habitacle répond notamment à un souci de faciliter la maintenance et donc d’en limiter le coût. La puissance, le poids et la consommation sont en cours d’étude.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:50
photo EDA

photo EDA


Viterbo, Italy - 07 July, 2015 by EU Defence Agency
 

The latest flying event organised as part of the Helicopter Exercise Programme (HEP) was successfully conducted from 22 June to 3 July in Viterbo, Italy. More than 1000 personnel and 30 helicopters from seven countries attended this multinational training, the largest of its kind organised in Europe this year.

 

Over the course of Italian Blade 2015, 201 missions and 445 sorties were flown by the participants, accounting for a total of 618 flight hours. Missions of increasing complexity were conducted, with scenarios including air assault, close air support, combat search & rescue or medical evacuation.

 “Italy has provided great support to this year’s HEP exercise as host nation”, Andrew Gray, EDA Helicopter Programme Manager, underlines. “Next year the HEP will move to Finland for exercise Cold Blade, which will provide participants with a totally different yet very relevant training environment”, he adds.

To date, more than 350 crews and 200 helicopters have taken part in EDA-developed HEP exercises. The overall HEP project was endorsed at a Ministerial Steering Board in November 2009, and a formal programme arrangement was signed in November 2012 by 13 contributing Member States: Austria, Belgium, Czech Republic, Germany, Greece, Finland, Hungary, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Portugal, Sweden, the United Kingdom; as well as Norway.

 

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:50
Le commandement du Standing NATO Maritime Group 2 passe de l'Italie à la Turquie

Le commandement du Standing NATO Maritime Group 2 passe de l'Italie à la Turquie

 

02.07.2015 trt.net.tr

 

Une cérémonie de passation de commandement s'est déroulée à Erdek dans la ville de Balıkesir pour cette importante mission.

 

Le second groupe maritime permanent de l'Otan (Standing NATO Maritime Group 2 - SNMG2), dont la Turquie endossera le commandement, forme une des 4 missions de l'Otan en mer Noire, Egée, Méditerranéenne et en mer du Nord.

 

La frégate TCG Barbaros et les chasseurs de mines TCG Enez seront en mission au sein de ces groupe.

 

Les autres pays membres de l'Otan contribueront au groupe dont le commandement sera à la frégate Barbaros.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

26/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

L’équipe EOD (Explosive Ordonance Disposal) de la mission Daman offre la caractéristique d’être mixte : elle est toujours constituée d’un EOD de l’armée de Terre et d’un aviateur ou d’un marin. Les 6 et 7 juin 2015, c’est donc un EOD du 19èmeRG (Régiment du Génie) et un plongeur-démineur du GPD (Groupe Plongeur Démineur) Méditerranée qui ont rencontré leurs homologues italiens sur le camp de Dayr Kifa. L’occasion, pendant deux jours, de découvrir d’autres matériels et d’échanger sur les différentes procédures et modes opératoires.

 

Un exercice destiné à tester la garde à l’entrée du camp de 9.10 s’est déroulé lors de la dernière journée d’entraînement. Après plus de deux heures de recherches et de manipulations sous l’œil acéré des Italiens, l’engin fictif a pu être considéré comme neutralisé. Un débriefing technique très fructueux a permis de mettre en lumière les points de vue et les méthodes de chacun face à une situation identique.

 

Un second débriefing, conduit entre les acteurs français, a amené à identifier diverses possibilités d’évolution très détaillées de nos propres procédures opérationnelles permanentes.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban, et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:50
Italy hosts multinational helicopter exercise


Viterbo, Italy - 23 June, 2015 by European Defence Agency
 

More than 30 helicopters and 1000 military personnel have gathered 80 kilometers north of Rome for Italian Blade 2015, this year’s largest military rotary-wing exercise in Europe. Crews from seven different countries have started training together yesterday using joint procedures and tactics during missions of increasing complexity.

After three successful live-flying events hosted by Portugal from 2012 to 2014, the EDA-developed Helicopter Exercise Programme (HEP) has moved to Italy this year. More than 1000 military personnel and 30 helicopters coming from seven nations are taking part in Italian Blade 2015. The exercise is delivered by the Italian Army Aviation in Viterbo, about 80 km north of Rome. 
During two weeks, helicopter crews as well as ground forces will take part in joint missions during which efforts will be made to maximise interoperability between all assets involved. They will fly and operate in conditions likely to be faced in future operations, while promoting cooperation in helicopter training through the integration of multinational elements in the air and on the ground.
 

Mentor team

A mentor team of six instructors from Germany, the Netherlands, Sweden and the United Kingdom will support multinational crews in the preparation and execution of complex missions. The team will be managed by an EDA Chief Instructor, serving officer of the UK Royal Air Force, who will ensure consistency of the output as well as proper exchange of lessons learned during other EDA-organised training events, namely the Helicopter Tactics Course (HTC) and the Helicopter Tactics Instructor Course (HTIC), which also contribute to increasing the overall availability of European military helicopters.
 

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 11:55
Drone MALE : Paris confiant dans les avancées du programme européen

L'Allemagne, la France et l'Italie "estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études", a expliqué le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie se disent satisfaites des avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme du futur drone européen de surveillance et reconnaissance.

 

Belle partie de poker menteur entre les trois États - Allemagne, France et Italie -, qui veulent lancer un drone MALE européen et les industriels pressentis pour participer au programme, Airbus Group, Dassault Aviation et l'italien Finmeccanica. Le président du géant européen dans l'aéronautique civile, Tom Enders, a menacé vendredi de retirer son groupe du projet si les gouvernements nationaux s'ingéraient trop dans la phase industrielle.

"La répartition des tâches doit être faite intelligemment et non pas d'une manière hautement politisée, fragmentée entre les pays", a-t-il tempêté dans une interview au "Financial Times", le quotidien économique britannique où il a pris ses habitudes. "Je n'hésiterai pas à me retirer de projets si j'ai le sentiment que cela mène droit dans le mur", a-t-il précisé.

Un nouveau coup de gueule de Tom Enders - une tactique qu'il maîtrise bien - qui refléterait l'état d'esprit des deux autres industriels, Dassault Aviation et Finmeccanica, selon le quotidien économique "Les Echos", qui a titré ce vendredi "Drone européen : Dassault s'impatiente".

 

Le délégué général pour l'armement confiant dans le programme

Croisé dans les allées du salon du Bourget, le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon s'est pourtant félicité d'avoir pu constater avec la secrétaire d'État allemande, Katrin Suder, et le général Stefanini, patron du secrétariat général italien pour la Défense (Segredifesa), les avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme.

"Les trois parties estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études, a-t-il expliqué à La Tribune. Elles se félicitent également du maintien de l'enthousiasme de l'industrie pour ce projet".

 

Un budget pour faire quoi exactement

Une fois la décision politique acquise, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire et le calendrier de mise en service d'un futur drone MALE européen dans les trois armées. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d'une conférence de presse en mars.

Ce sont sur les études où cela se complique. Car d'aucuns s'interrogent sur l'utilisation des 60 millions d'euros, la somme attribuée aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). "60 millions d'euros soit l'équivalent de plusieurs centaines d'ingénieurs pour écrire pour la quatrième ou cinquième fois, des spécifications, c'est curieux", explique-t-on à la Tribune. Car en matière de drone MALE, les industriels ont beaucoup travaillé mais aucun de leurs programmes n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...). Le coût de développement du futur drone de surveillance et de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:50
One week to go until Italian Blade 2015

 

Viterbo - 15 June, 2015 European Defence Agency

 

Italian Blade 2015, the 8th training event organised under the framework of the European Defence Agency’s Helicopter Exercise Programme (HEP), will start on 22 June in Viterbo, Italy. Gathering about 40 helicopters from seven different countries, it will be one of the largest exercises organised since the establishment of the HEP.

 

Aircraft from Austria, Belgium, Czech Republic, Germany, Hungary, Italy and Slovenia will attend this year’s exercise. The event will be hosted by the Italian Army Aviation (Aviazione dell'Esercito) in Viterbo airbase, about 80 km north of Rome. In total, more than 1000 military personnel are expected to take part in the event which will run from 22 June to 3 July.

As with previous HEP live-flying exercises, Italian Blade’s main objectives will be to train European helicopter crews in conditions likely to be faced in possible future operations, while promoting cooperation in helicopters training and developing joint interoperability between multinational elements, both in the air and on the ground. A particular focus will be given to the integration of ground forces into the exercise’s scenarios so as to develop common procedures and build trust between flying crews and ground personnel from different nations.

The HEP exercises are only one of multiple projects undertaken by the European Defence Agency to increase the overall availability of European military helicopters, with other initiatives such as the Helicopter Tactics Course (HTC) or the Helicopter Tactics Instructor Course (HTIC) now ongoing. These efforts demonstrate that at very low-cost, quick operational benefits can be yielded to ensure success on tomorrow’s battlefields.

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:20
Une nouvelle commande de F-35

 

08/06/2015  par Emmanuel Huberdeau – Air & Cosmos

 

Le département de la défense américain a annoncé l'attribution à Lockheed Martin d'un contrat de plus de 920M$ pour la production de 94 F-35.

 

Ce contrat prévoit la commande de 44 F-35A (Version conventionnelle) pour l'US Air Force, 14 F-35B (Version à décollage court et atterrissage vertical) pour les Marines et de 2 F-35C (Version embarquée) pour l'US Navy.

 

L'Italie réceptionnera deux F-35A et autant de F-35B. La Grande Bretagne bénéficiera également de deux F-35B. Ce contrat prévoit la fourniture de 8 F-35A à l'Australie, 2 pour la Turquie, 6 pour la Norvège et 16 autres appareils pour d'autres clients non dévoilés.

 

Le Pentagone ne précise pas à quel lot LRIP (Production de pré série) ces appareils appartiendront. Fin 2014 il était prévu qu'un total de 57 F-35 soient commandés au titre de l'année fiscale 2015 et 97 appareils au titre de l'année fiscale 2016.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


04/06/2015 SCH Beltran  - armée de Terre

 

Le 1er régiment de tirailleurs (1er RTir) a célébré le 71e anniversaire de la bataille du Garigliano.

 

Cette bataille, menée lors de la campagne d’Italie en 1944, a permis aux troupes du Corps expéditionnaire français (CEF) commandé par le général Juin, d’enfoncer la ligne de défense située sur le fleuve Garigliano et de libérer la voie vers Rome pour les Alliés. 60% du CEF était constitué de soldats issus de l’armée d’Afrique.

Aujourd’hui, le 1er RTir est l’héritier de ces unités et de leurs traditions. Projeté en République centrafricaine, plusieurs commémorations ont eu lieu sur les camps de M’Poko, Bangui et à Bambari. Le général Pierre Gillet, commandant la force Sangaris, a présidé la cérémonie nocturne empreinte d’émotion et de solennité.

 

Note RP Defense :

voir La campagne d'Italie (3 septembre 1943 - 2 mai 1945)

voir L’engagement des Français aux côtés des Alliés pendant la campagne d’Italie (décembre 1943-juillet 1944)

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:50
EDA and Italy discuss defence cooperation

EDA Chief Executive Jorge Domecq (right) with the Italian Secretary General of Defence and National Armaments Director, Lt. Gen. Enzo Stefanini. Photo Italian Ministry of Defence.

 

Rome - 03 June, 2015 European Defence Agency

 

On 13 May, Jorge Domecq, EDA Chief Executive, met with Roberta Pinotti, the Italian Minister of Defence, to exchange views on the preparation of the European Council in June 2015 and Italy’s participation in EDA projects. 

 

“The visit to Rome allowed for numerous interesting and forward looking discussions. We touched upon Italy’s involvement in EDA’s key capability programmes on Remotely Piloted Aircraft Systems and cyber defence as well as the update of the European security strategy. Another important topic was the Agency’s project on maritime surveillance (MARSUR). I also assured Minister Pinotti of the Agency’s willingness to provide operational support for a possible CSDP mission in the southern central Mediterranean”, Jorge Domecq said in Rome. 

The visit in Italy also allowed for meetings with other high-ranking officials of the Ministry of Defence, the Chief of Defence, the President of the Defence Committee in the Italian Senate and the CEO of Finmeccanica. It is part of a series of visits by Mr. Domecq to all EDA Member States following his appointment as EDA Chief Executive. 

 

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:25
Lancement réussi du satellite franco-italien Sicral2

 

28/05/2015  Economie et technologie

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se félicite du succès du lancement dimanche 26 avril 2015 du satellite franco-italien de télécommunications militaires Sicral 2 (Sistema Italiano per Comunicazioni Riservate ed Allarmi). Sicral 2 a été mis en orbite depuis Kourou par une fusée Ariane 5 à 22h00, heure de Paris.

 

Jean-Yves Le Drian a déclaré : « Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes. Elle est le fruit de l’excellent niveau technologique de l’industrie spatiale européenne. »

 

Sicral 2 est cofinancé par la France et l’Italie. Le montant de la part française de cet investissement est de 120 M€. Dans le cadre de cette coopération, la direction générale de l’armement (DGA) est l’interlocuteur français du ministère de la Défense italien qui assure la maîtrise d’ouvrage du programme. Thales Alenia Space a développé Sicral 2 en cotraitance avec Telespazio. L’assemblage du satellite a été effectué par Thales Alenia Space sur son site de Cannes (Alpes-Maritimes). Ce projet a mobilisé 170 emplois à forte valeur ajoutée à Cannes et à Toulouse.

 

Sicral 2 vient compléter les capacités nationales actuelles, constituées des deux satellites militaires Syracuse IIIA et IIIB, lancés en 2005 et 2006, ainsi que le satellite franco-italien de communications civilo-militaire Athena-Fidus lancé en 2014. Cette constellation permet de répondre, en toute autonomie, aux différents besoins des forces armées pour des télécommunications à longues distances, sécurisées et résistantes à la menace de guerre électronique. La relève de ces capacités en France sera assurée au début de la prochaine décennie par le programme Comsat NG qui sera lancé pendant l’actuelle loi de programmation militaire 2014-2019.

 

Sicral 2, plateforme dont la durée de vie est prévue pour 15 ans, embarque trois charges de télécommunications séparées : deux pour l’Italie et une pour la France. La charge française utilise la bande de fréquences SHF, permettant l’emploi des stations au sol fixes et des terminaux déployables du système Syracuse.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:50
L’Europe est-elle capable de lancer un drone MALE "Made in Europe" ?

Jusqu'ici aucun des programmes lancés en matière de drones MALE n'a passé le cap de l'industrialisation : EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur. Une vue d'artiste du projet de drone européen, baptisé Male 2020 (Moyennne altitude longue endurance) (Crédits : Dassault Aviation)

 

26/05/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Face aux drones MALE américain et israélien, l’Europe se lance enfin dans la course. L'Allemagne, la France et l'Italie ont récemment décidé de lancer des études pour un système de troisième génération. Pour autant, le gâchis européen jusqu'ici en matière de drone MALE incite encore à la prudence. Ce sera l'un des thèmes abordés le 12 juin lors du Paris Air Forum organisé par La Tribune et sur lequel débattront le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier et le directeur général adjoint de Thales, Pierre-Eric Pommellet.

 

Peut-il y avoir une place sur le marché pour un programme de drone MALE européen face aux actuels systèmes en service, le Reaper américain et le Heron TP israélien, qui raflent la plupart des appels d'offre, et surtout leur successeur de troisième génération ? A la seule condition de consolider une volonté politique européenne commune, notamment en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie et en Pologne pour l'achat d'un système développé et fabriqué par un consortium d'industriels du Vieux-Continent. C'est déjà pratiquement le cas, Berlin, Paris et Rome ont récemment annoncé vouloir lancer une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'une drone MALE européen.

 

Un succès après une succession d'échecs?

Une fois la décision politique acquise - ce qui n'était pas un mince défi pour Jean-Yves Le Drian qui s'est beaucoup investi -, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire ainsi que le calendrier de mise en service d'un drone MALE dans les trois armées européennes. Surtout, le pari sera de confirmer ces bonnes intentions car jusqu'ici, aucun des programmes lancés en matière de drones MALE n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...) .

Et si aujourd'hui il y a bien un drone MALE européen, qui domine le marché européen, c'est un système "Made in USA". Le Reaper de l'américain General Atomics équipe déjà les armées française, britannique et italienne. Les Pays-bas et l'Allemagne sont également proches d'un achat de systèmes américains. Bref, c'est un grand chelem pour le Reaper, qui surpasse de loin l'avion de combat F-35 de Lockheed Martin, pourtant sélectionné par de nombreux pays du Vieux-Continent.

 

Une annonce officielle au salon du Bourget?

Bref, c'était loin d'être gagné - cela ne l'est toujours pas pour autant - mais le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, qui a toujours voulu y croire en dépit de l'ampleur du défi, a passé un premier col de montagne. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait-il déclaré lors d'une conférence de presse en mars. Cette volonté politique s'est transformée en intention commune entre l'Allemagne, l'Italie et la France de lancer une étude de faisabilité.

Quand une décision définitive sera-t-elle prise? En principe en juin, à l'occasion du salon aéronautique du Bourget, qui ouvre ses portes le 15 juin, les trois pays pourraient officiellement confier un contrat de 60 millions d'euros au total (20 millions par pays) aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). Le coût de développement du futur drone de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

 

Combien de drones MALE en Europe?

Le ministère de la Défense français évalue le marché à 30 ou 40 système de drones MALE en Europe. Quels pays ? Outre la France, l'Italie et le Royaume-Uni, qui utilisent déjà des Reaper, l'Allemagne, la Pologne et les Pays-Bas pourraient très rapidement s'équiper de ce type de drones. Un marché qui intéresse fortement les industriels européens... même s'il est limité. Surtout sur le plan industriel, un programme de ce type est relativement modeste pour pouvoir accepter de nombreux partenaires.

"C'est la seule condition pour lancer un programme européen, note pourtant un observateur du secteur de la défense. Les Allemands, les Italiens et bien d'autres pays n'achèteront jamais un drone MALE de fabrication française". Et pourtant, la France, à travers son expertise tricolore chez Dassault Aviation, Thales, Safran, voire chez Airbus Group France, pourrait développer seule un tel programme.

 

Une coopération industrielle européenne

Du coup, Airbus Group, Dassault Aviation et Alenia Aermacchi ont proposé en mai 2014 une approche commune pour développer le drone européen de prochaine génération. Ils ont d'ailleurs remis leur proposition à la France, l'Allemagne et l'Italie. "Après avoir appelé au développement d'un tel système lors du dernier salon aéronautique du Bourget en 2013, les trois entreprises aéronautiques européennes les plus compétentes en la matière sont aujourd'hui d'accord sur les modalités pratiques d'une telle approche commune", avait-elle expliqué dans un communiqué commun.

Pas sûr pour autant que Dassault Aviation ait apprécié en mars dernier le "deal" entre Berlin et Paris : à la France, les satellites d'observation, à l'Allemagne, les drones MALE. Une affaire à suivre et qui ne sera pas un long fleuve tranquille... Surtout si Jean-Yves Le Drian quitte la barre du ministère de la Défense.

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