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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 07:50
crédits Dassault Aviation

crédits Dassault Aviation

 

Munich/Paris/Rome, le 18 Mai 2015 - Source Dassault Aviation

 

Développement d’un drone MALE Européen : Airbus, Dassault Aviation et  Finmeccanica se félicitent de la signature d’une Déclaration d’Intention tri-nationale par l’Allemagne, la France et l’Italie.

 

Les principales compagnies industrielles aérospatiales européennes Airbus Defence and Space, Dassault Aviation et Finmeccanica se félicitent de l’annonce du lancement de l’étude de définition d’un système de drone européen par l’Allemagne, la France et l’Italie.

Selon les termes de cette Déclaration d’Intention (Dol – Declaration of Intent) cosignée aujourd’hui par les trois nations, les trois industriels vont mener au cours des deux prochaines années l’étude de définition d’un drone MALE (Moyenne Altitude / Longue Endurance), prélude au lancement du développement et à l’acquisition des matériels.

“Cette étape majeure franchie par les industriels et les gouvernements souligne l’importance stratégique pour la sécurité européenne de la souveraineté dans le développement de nouveaux systèmes, en particulier dans le domaine de la reconnaissance militaire et des drones » a déclaré Bernhard Gerwert, Président Exécutif d’Airbus Defence and Space.

« Nous accueillons avec plaisir cette annonce importante, qui confirme la légitimité et tout l’intérêt de notre initiative industrielle commune entamée en 2013. Les nations européennes se doivent de développer une solution souveraine et de dernière génération de drone MALE, pour des missions à la fois militaires et de sécurité, telles que requises par nos forces armées » a déclaré Eric Trappier, Président-directeur général de Dassault Aviation.

“La nouvelle génération de drone MALE représente une remarquable étape d’évolution dans le cadre des projets de la défense et de la sécurité européenne. Cette initiative est une opportunité unique de poursuivre dans la voie de l’union du savoir-faire technologique regroupant les industriels de pointe réunis autour d’un objectif commun » a déclaré Mauro Moretti, Président Exécutif de Finmeccanica.

Cette Déclaration d’Intention fait suite à la proposition des trois compagnies aéronautiques datant de Mai 2014, et concernant l’étude d’un drone MALE de nouvelle génération qui prévoit une Phase de Définition de 24 mois, immédiatement suivie d’une Phase de Développement. Cette solution pourrait permettre une livraison des premières propositions au début des années 2020.

A la lumière de la dépendance croissante des états européens pour des équipements et des technologies de défense de provenance non-européenne, les compagnies aéronautiques militaires les plus importantes d’Europe ont lancé en Juin 2013 un appel commun afin de préserver les capacités spécifiques permettant d’assurer la souveraineté de notre continent dans l’élaboration de futurs aéronefs militaires.

A propos de la Phase de Définition du MALE 2020

Une phase de définition vise à adapter au mieux les nouveaux développements aux besoins des clients. Cette première partie de la réalisation d’un système permet notamment de réduire au maximum les risques, tant financiers qu’en termes de développement, grâce à un processus d’échanges et de compromis avec les clients, avant le lancement du développement à échelle réelle. Cette première phase traitera toutes les questions relatives à la compétitivité, à la souveraineté, aux capacités d’évolutions du système et la compatibilité avec les besoins communs en matière de certification. La phase de définition implique donc les pays clients, leurs forces armées, les agences étatiques concernées et les industriels.

A propos du “MALE 2020”

Le projet MALE2020 vise à développer un système de drone européen destiné aux missions de type Moyenne Altitude / Longue Endurance (MALE). Tout en répondant au plus près aux besoins opérationnels des Forces armées européennes, ce système tiendra compte des contraintes budgétaires par une mise en commun des financements de R&D. L’aspect souverain du développement de cette solution européenne sera renforcé par une définition incluant dès le début tous les aspects propres à la certification de ce drone. Le MALE2020 permettra le développement de technologies avancées et contribuera à maintenir des compétences clefs et des emplois en Europe.

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 13 milliards d’euros avec un effectif de quelque 38 000 employés.

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

A propos de Finmeccanica

Finmeccanica, est l’un des leaders mondiaux de l’industrie aéronautique civile et militaire. Forte d’environ 11 000 employés, l’entreprise assure la conception, le développement, la production et le soutien intégré d’aéronefs commerciaux et militaires, d’avions d’entraînement, de drones et d’aérostructures. En 2014, Finmeccanica a généré un chiffre d’affaires de 14 milliards d’euros.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 15:50
Drone MALE : Berlin, Paris et Rome prêts à voler européen

Les trois ministres de la Défense allemand, français et italien ont annoncé dans une déclaration d'intention commune leur volonté de "conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'un drone MALE européen" (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/05/2015 Michel Cabirol  - laTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie ont décidé de lancer une étude de définition pour développer et fabriquer un drone MALE de troisième génération "Made in Europe".  

C'est un pas de plus pour la réalisation d'un programme commun entre l'Allemagne, l'Italie et la France dans le domaine des drones MALE (Moyenne altitude, Longue endurance). Un pas de plus également pour le lancement d'un nouveau programme en coopération entre plusieurs pays européens. Ce qui est plutôt rare ces dernières années en Europe. C'est enfin un nouveau succès personnel pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a beaucoup oeuvré pour le lancement d'un tel programme.

Les trois ministres de la Défense allemand, français et italien ont annoncé ce lundi dans une déclaration d'intention commune leur volonté de "conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'un drone MALE européen", selon le communiqué publié par le ministère de la Défense. Un système dont le premier pourrait être livré d'ici à 2025, remplira des missions de renseignement à longue distance, de surveillance et de reconnaissance avec différentes capacités de charge utile.

 

Une étude de définition sur deux ans

Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica, qui se sont félicités cette annonce dans un communiqué commun, vont mener au cours des deux prochaines années l'étude de définition d'un drone MALE. Elle permettra notamment de réduire au maximum les risques, tant financiers qu'en terme de développement, grâce à un processus d'échanges et de compromis avec les clients, avant le lancement du développement à échelle réelle. Cette étude pourrait être suivie par une phase de développement. Cette solution pourrait permettre une livraison des premières propositions au début des années 2020. Ce système tiendra compte des contraintes budgétaires par une mise en communs des financements de R&D

L'objectif de cette étude est "de déterminer un ensemble de prérequis opérationnels et d'élaborer un prototype répondant à une expression de besoin commun en termes de performance, de calendrier et de coût", a précisé la déclaration commune des ministres. Les principaux paramètres pris en compte dans le cadre de cette étude de définition seront les critères de navigabilité et de certification afin de permettre l'insertion du futur drone dans l'espace aérien européen ainsi que "la recherche de compétitivité du produit". Cette étude permettra enfin de traiter toutes les questions relatives à la souveraineté, aux capacités d'évolutions du système et la compatibilité avec les besoins communs en matière de certification.

 

L'OCCAR gérera l'étude de définition

Le contrat pour l'étude de définition sera attribué dans le courant de l'année. C'est l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement) qui exercera la conduite du programme tandis que l'Agence européenne de défense (AED) apportera son soutien dans les domaines de l'insertion dans le trafic aérien, de la navigabilité et de la certification. En outre, d'autres pays européens pourront intégrer ce programme de drone lors des phases de développement et d'approvisionnement, en s'appuyant sur le soutien de l'AED pour cette future phase d'élargissement du projet.

Depuis décembre 2013, la France, l'Allemagne et l'Italie ont confirmé leur plein soutien à la mise en œuvre des conclusions du Conseil européen en vue de développer un drone MALE européen à l'horizon 2025. "Nos engagements récents sur les théâtres d'opérations, ainsi que les crises politiques et humanitaires dans notre voisinage, ont démontré le caractère critique de cette capacité et le besoin d'autonomie en matière d'usage et de soutien", ont fait valoir les trois ministres. Une volonté politique bien appuyée par les trois industriels européens (Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica), qui avaient adressé en mai 2014 aux trois Etats européens une proposition non sollicitée.

 

Une solution souveraine

"Les nations européennes se doivent de développer une solution souveraine et de dernière génération de drone MALE, pour des missions à la fois militaires et de sécurité", a fait valoir le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "La nouvelle génération de drone MALE représente une remarquable étape d'évolution dans le cadre des projets de la défense et de la sécurité européenne. Cette initiative est une opportunité unique de poursuivre dans la voie de l'union du savoir-faire technologique regroupant les industriels de pointe réunis autour d'un objectif commun", a pour sa part déclaré le président exécutif de Finmeccanica, Mauro Moretti.

Cette initiative est également une petite victoire pour les trois industriels à la lumière de la dépendance croissante des états européens pour des équipements et des technologies de défense achetés à l'étranger, en particulier les drones. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils avaient lancé en juin 2013 un appel commun "afin de préserver les capacités spécifiques permettant d'assurer la souveraineté de notre continent dans l'élaboration de futurs aéronefs militaires", ont expliqué les trois industriels. Le futur drone MALE "permettra le développement de technologies avancées et contribuera à maintenir des compétences clefs et des emplois en Europe", ont-ils assuré.

L'Allemagne, la France et l'Italie "s'engagent dans une démarche de renforcement de la défense européenne et de soutien à une industrie de défense plus compétitive développant et maintenant en Europe des compétences industrielles clés", a rappelé le ministère de la Défense.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 16:50
drone MALE européen (Crédits Dassault Aviation)

drone MALE européen (Crédits Dassault Aviation)

 

18/05/2015 Ministère de la Défense - Conseil des Affaires étrangères et de la Défense

 

Déclaration commune des ministres de la Défense de la République fédérale d’Allemagne, Ursula von der Leyen, de la République italienne, Roberta Pinotti et de la République française, Jean-Yves Le Drian, sur l’initiative du drone MALE européen.

 

Depuis décembre 2013, la France, l’Allemagne et l’Italie ont confirmé leur plein soutien à la mise en œuvre des conclusions du Conseil européen relatives au développement d’un drone européen MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) à l’horizon 2025.

 

Nos engagements récents sur les théâtres d’opérations, ainsi que les crises politiques et humanitaires dans notre voisinage, ont démontré le caractère critique de cette capacité et le besoin d’autonomie en matière d’usage et de soutien.

 

A la suite d’une proposition commune des industries de nos trois pays formulée à l’été 2014, et dans le but de tenir le calendrier resserré établi par le Conseil européen, les ministres de la Défense allemand, français et italien ont acté aujourd’hui leur intention commune de conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d’un drone MALE européen. L’objectif de cette étude, qui doit durer environ deux ans, est de déterminer un ensemble de prérequis opérationnels et d’élaborer un prototype répondant à une expression de besoin commun en termes de performance, de calendrier et de coût.

 

Les principaux paramètres pris en compte dans le cadre de l’étude de définition seront les critères de navigabilité et de certification afin de permettre l’insertion dans l’espace aérien européen, ainsi que la recherche de compétitivité du produit.

 

En fonction de la décision de poursuivre la phase de développement et d’acquisition, le premier système pourrait être livré d’ici 2025.

 

Une fois opérationnel, le système remplira des missions de renseignement à longue distance, de surveillance et de reconnaissance avec différentes capacités de charge utile.

 

Le contrat pour l’étude de définition sera attribué dans le courant de l’année, l’OCCAR exerçant la conduite du programme et l’AED apportant son soutien dans les domaines de l’insertion dans le trafic aérien, de la navigabilité et de la certification.

 

L’Allemagne, la France et l’Italie pourront intégrer la participation d’autres nations européennes lors des phases de développement et d’approvisionnement, en s’appuyant sur le soutien de l’AED pour cette future phase d’élargissement du projet.

 

Au travers de ce programme répondant aux objectifs fixés par le Conseil européen, l’Allemagne, la France et l’Italie s’engagement dans une démarche de renforcement de la Défense européenne et de soutien à une industrie de défense plus compétitive développant et maintenant en Europe des compétences industrielles clés.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 10:50
Crédits Armée de l'Air

Crédits Armée de l'Air

 

13.05.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Lundi prochain, Jean-Yves Le Drian retrouvera à Bruxelles deux de ses homologues: l'Italienne Roberta Pinotti et l'Allemande Ursula von der Leyen.

 

A la clé, la signature d'un MOU (memorandum of understanding, un mémorandum d'entente) sur le développement d'un futur drone Male (Moyenne Altitude Longue Endurance), une plate-forme armable. Les Européens (enfin, le trio signataire) auraient donc réussi à faire converger leurs exigences techniques et à s'entendre sur des spécifications communes.

 

Cette signature n'aura donc pas lieu au Bourget comme on s'y attendait. En effet, en mars, le ministre français avait déclaré vouloir signer, lors du salon, "un accord de principe sur le lancement des études" relatives au futur drone européen.

 

La ministre allemande a en effet demandé que le MOU soit signé au plus vite, pour pouvoir présenter le projet devant son Parlement.

 

Ces études initiales coûteront une soixantaine de millions d'euros, chacun des trois pays mettant 20 millions d'euros.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 12:55
Lancement réussi du satellite franco-italien de télécommunications militaires SICRAL 2

 

29/04/2015 DGA/Comm

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se félicite du succès du lancement dimanche 26 avril 2015 du satellite franco-italien de télécommunications militaires SICRAL 2 (Sistema Italiano per Comunicazioni Riservate ed Allarmi). SICRAL 2 a été mis en orbite depuis Kourou par une fusée Ariane 5 à 22h00, heure de Paris. Jean-Yves Le Drian a déclaré : « Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes. Elle est le fruit de l’excellent niveau technologique de l’industrie spatiale européenne. »

 

SICRAL 2 est cofinancé par la France et l’Italie. Le montant de la part française de cet investissement est de 120 M€. Dans le cadre de cette coopération, la Direction générale de l’armement (DGA) est l’interlocuteur français du ministère de la Défense italien qui assure la maîtrise d’ouvrage du programme. Thales Alenia Space a développé SICRAL 2 en cotraitance avec Telespazio. L’assemblage du satellite a été effectué par Thales Alenia Space sur son site de Cannes (Alpes-Maritimes). Ce projet a mobilisé 170 emplois à forte valeur ajoutée à Cannes et à Toulouse.

 

SICRAL 2 vient compléter les capacités nationales actuelles, constituées des deux satellites militaires SYRACUSE IIIA et IIIB, lancés en 2005 et 2006, ainsi que le satellite franco-italien de communications civilo-militaire Athena-Fidus lancé en 2014. Cette constellation permet de répondre, en toute autonomie, aux différents besoins des forces armées pour des télécommunications à longues distances, sécurisées et résistantes à la menace de guerre électronique. La relève de ces capacités en France sera assurée au début de la prochaine décennie par le programme COMSAT NG qui sera lancé pendant l’actuelle loi de programmation militaire 2014-2019.

 

SICRAL 2, plateforme dont la durée de vie est prévue pour 15 ans, embarque trois charges de télécommunications séparées : deux pour l’Italie et une pour la France. La charge française utilise la bande de fréquences SHF, permettant l’emploi des stations au sol fixes et des terminaux déployables du système SYRACUSE.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:50
Italian Blade 2015 Teaser - Helicopter Exercise Programme

 

31 mars 2015 European Defence Agency

 

Italian Blade 2015, organised as part of the European Defence Agency's Helicopter Exercise Programme, will take place from 22 June to 5 July in Viterbo, Italy.

Video © Italian Army Aviation

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:50
93e RAM : Exercice CASALPS en montagne


24 mars 2015 Armée de Terre

 

Le 93e régiment d’artillerie de montagne (93e RAM) a organisé, du 23 février au 6 mars 2015, un exercice hivernal de coordination des appuis feux (type canons) et des guidages aériens (type avions de chasse) dans la région de Valloire (Savoie).


CASALPS (Close Air Support in the ALPS) est l’unique exercice européen interallié et interarmées de mise en situation. Il permet de perfectionner le guidage effectué par les Forward Air Controler (FAC) de l’OTAN en profitant des moyens aériens déployés. Les équipes sont amenées à se déplacer, stationner et combattre en milieu montagneux avec leur matériel. Cela leur permet de se mettre en condition pour d’éventuels engagements en opérations extérieures.
Quatre équipes étrangères (Italie, Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne) ont participé à cet exercice et des moyens conséquents pour sa réalisation ont été déployés : véhicules (Véhicule de l’Avant Chenillé), hélicoptères de combat (1 Tigre + 4 Gazelles), avions de chasse (Mirage 2000 + Tornado), drones, et bien d’autres encore.
Découvrez l’exercice en images.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:50
MBDA, une entreprise pionnière de l’Europe de défense

 

23 mars 2015 par Jean-Dominique Merchet (Article paru dans L'Opinion des 16/17 mars)

 

Le constructeur de missiles, très intégré, plaide pour que les Etats acceptent la spécialisation de leurs activités industrielles

 

Si une entreprise incarne ce que pourrait être une Europe de la défense, c'est bien le constructeur de missiles MBDA. Avec toutes les ambitions et les limites de cette idée. L'ambition : une société parfaitement intégrée, codétenue par le franco-hispano-allemand Airbus, le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica, qui est l'un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine des missiles, en concurrence avec les américains Raytheon et Lockheed-Martin. Mais une entreprise qui vit, au quotidien, les petites misères de l'Europe. Son PDG, le français Antoine Bouvier, en convient (1). «Chaque pays européen veut garder ses capacités de développement de nouveaux missiles. Cette duplication des moyens rend difficile leur optimisation, contrairement à nos concurrents américains. C'est pour nous un handicap majeur», a-t-il confié lors d'une rencontre avec la presse. Sans compter l'absence de marché unique dans le domaine de l'armement, qui oblige de passer par les procédures d'exportation d'armement pour les échanges au sein même du groupe... Ou la volonté des Etats d'obtenir des retombées de leurs dépenses militaires nationales sur leurs territoires.

 

«Pour MBDA, l'objectif d'une spécialisation [de chaque pays - ndlr] est absolument fondamental. Nous devons organiser la dépendance mutuelle». Un enjeu politique qui dépasse largement les stratégies industrielles. La route est longue, mais les progrès pour modestes qu'ils soient, existent. Notamment avec le Royaume-Uni. En novembre 2010, Paris et Londres signaient les accords de Lancaster House qui posaient les bases d'une coopération entre les deux principales puissances militaires de l'Europe. Quatre ans et demi plus tard, on en voit les premiers fruits industriels au sein de MBDA. L'entreprise est parvenue à créer deux «centres d'excellence» intégrés. Désormais, l'une des pièces importantes du futur missile antichar français MMP, les «actionneurs de gouvernes», sera uniquement produit par MBDA en Angleterre, à Lostock. Dans le même temps, le banc d'essai des missiles britanniques air-sol Brimstone sera made in France, dans l'usine MBDA de Bourges. «Il faut que les Etats s'engagent à une pleine garantie d'accès» pour leur partenaires, y compris pour des marchés à l'exportation, affirme Bernard Bouvier.

 

Toujours dans le cadre d’une coopération franco-britannique, MBDA développe le futur missile anti-navire léger, conçu pour être tiré d'un hélicoptère. En matière de missile, l'Italie est un partenaire important de la France, avec les Aster, des engins sol-air dotés de capacités antimissiles, de la même famille que les Patriot américains. MBDA espère décrocher des contrats en Pologne et en Turquie. Alors que le prochain sommet de l'Otan, qui se tiendra à Varsovie en 2016, doit aborder la question de la défense antimissile, «il est absolument essentiel que l'Europe puisse apporter sa contribution» avec ses missiles, martèle Bernard Bouvier.

 

Le patron de MBDA n'ignore pas que «l'industrie de défense n'est pas une industrie comme les autres. Elle est l'un des piliers d'une stratégie de défense». Et il se réjouit que Bruxelles souhaite «renforcer l'autonomie stratégique» de l'Europe. S'il est toutefois un domaine qui échappe à l'Europe, c'est celui de la dissuasion nucléaire française, dont MBDA est l'un des acteurs de premier plan. L'entreprise développera le futur missile air-sol, successeur de l'actuel ASMPA, qui pourrait entrer en service dans une vingtaine d'années. En collaboration avec l'Onera - un organisme public - MBDA travaille sur des engins plus rapides, dit hypervéloces, et plus furtifs, afin de renforcer leurs «capacités de pénétration». Un domaine qui restera longtemps encore très hexagonal.

 

(1) Antoine Bouvier, le PDG de MBDA, a présenté lundi 16 mars les résultats annuels de son groupe. Du fait des baisses des commandes, son chiffre d'affaires a connu un «point bas» en 2014, à 2,4 milliards d'euros, mais il devrait remonter dès cette année, grâce aux succès à l'exportation. Son carnet de commandes se situe aujourd'hui à 12,6 milliards, soit quatre années d’activité. La rentabilité du groupe est «proche des 10%».

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:50
Exercise Ramstein Dust I 2015 is underway in Italy

Visiting Generals inside a DARS container where staff is monitoring aircraft movements in the south of Italy during exercise RAMSTEIN DUST I-15.- NATO photo by Cynthia Vernat, HQ AIRCOM Public Affairs

 

18 Mar 2015 aco.nato.int

 

RAMSTEIN, Germany - NATO is continuing to develop deployable air surveillance and tactical air mission control capabilities with the "DARS”. This is the Deployable Air Control Centre, Recognised Air Picture Production Centre and Sensor Fusion Post. This capability currently includes 100 NATO Airmen from 16 Allied nations ready to deploy with their equipment on short notice.

From 4 to 30 March 2015, the DARS is deployed for Exercise RAMSTEIN DUST I 2015 to exercise and validate these operational tasks. In the early hours of 9 March 2015, some 100 DARS Airmen embarked on a 750-km move from the home base at Poggio Renatico in the north east of Italy to Gioia del Colle Air Base on the country’s eastern coast.

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:50
photo Marina Militare

photo Marina Militare

 

March 19, 2015 Defense News (AFP)

 

ROME — Italy said Thursday it would increase its military presence in the central Mediterranean, describing a deadly attack on a museum in Tunis as fresh evidence of a growing threat from extremist groups.

 

"Following a worsening of the terrorist threat, dramatically demonstrated by yesterday's events in Tunisia, an increase in our air and naval deployments in the central Mediterranean has become necessary," Defence Minister Roberta Pinotti told the parliamentary defence and foreign affairs committee.

 

At least two Italian tourists died in Wednesday's attack on the Bardo museum in Tunis.

 

The minister said the increased military presence was required to defend Italy's multiple interests in the area in light of the growing risk posed by the presence of extremist groups and to ensure consistent levels of maritime security.

 

"North Africa has to represent our primary concern," Pinotti told lawmakers.

 

On top of the forces usually deployed, Italy has moved additional naval units, a maritime protection team, helicopters, planes and drones into the area, she added.

 

Pinotti said the extra resources were needed to protect communication lines, merchant shipping and offshore platforms and to facilitate increased surveillance of potential jihadist activity.

 

Italy has been on a heightened state of alert on its own territory for the last month following Islamic State's execution of 21 Egyptian Christians in Libya and threats by the group that it could seek to carry out terror attacks on the former colonial power.

 

Italian security chiefs are concerned that IS appears to be gaining a foothold in conflict-wracked Libya and could use it as a base to mount attacks on merchant ships or on Italy.

 

The chaos in Libya is also seen as a key factor driving an acceleration in the number of migrants arriving on Italy's shores by boat with current rates pointing to more than 200,000 landing this year.

 

Italian Foreign Minister Paolo Gentiloni warned last month that IS loyalists could team up with battle-hardened militia fighters in Libya and seize control of parts of the country.

 

Rome says it is ready to lead a peacekeeping operation in Libya on condition that the warring parties agree to lay down their weapons and the UN issues a green light.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:50
MFoCS systems photo DRS technologies

MFoCS systems photo DRS technologies

 

March 20, 2015 By Tom Kington - Defense News

 

ROME — After hinting for months that he would consider selling DRS, Finmeccanica CEO Mauro Moretti said on Thursday he was taking stock of the firm's improving results and putting off all decisions until September.

Moretti first suggested last summer he could sell the US electronics unit that Finmeccanica bought in 2008. Then, in January, he told analysts that he would seek a partner to help run the unit, while selling off activity worth €200 million (US $214.6 million), including DRS' Aviation and Logistics, as well as Training Communications and Network solutions units.

At the time, Moretti said DRS' volumes had halved since Finmeccanica bought the firm for $5.2 billion, citing slowing US defense spending.

There were also, he said, "Clear difficulties managing the business effectively as a true domestic player if you are not American."

After finding a partner, Moretti said, "We will look at longer term options." Analysts at the time said the partnership could be a prelude to selling.

But on Thursday, at a meeting with analysts to discuss Finmeccanica's 2014 results, Moretti appeared more upbeat about DRS.

 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 12:55
EGIDE déploie sa présence commerciale à l’international

 

Trappes, Bollène et Cambridge, le 20 mars 2015 – EGIDE

 

Egide confirme le nouvel élan de sa politique commerciale avec le déploiement de son réseau à l’international et annonce la signature de 3 nouveaux partenariats en Italie, Israël et Amérique du Nord.

 

Aujourd’hui, le Groupe déploie activement son offre de produits en Europe et aux Etats-Unis via son site français de Bollène et le site de Cambridge (MD) aux Etats-Unis, en s’appuyant sur l’excellence reconnue de ses produits et sur la fiabilité des solutions innovantes qu’il propose. Egide s’adosse également sur un réseau de représentants commerciaux aux Etats-Unis, en Chine et en Inde.

Dans le cadre de son plan stratégique 2018, le Groupe Egide complète aujourd’hui sa présence commerciale dans le monde par la signature de trois nouveaux contrats de représentation couvrant :

• l’Italie, avec Consystem,

• Israël, avec Marlin Systems,

• les Etats-Unis (Alabama, Floride et Géorgie), avec Robert Duke Inc.

Ces trois nouveaux partenaires ont été choisis pour la qualité de leur réseau, leur compréhension des marchés et des besoins des clients existants d’Egide mais également de ceux des clients potentiels dans leur zone géographique respective.

 

James F. Collins, Directeur général du groupe, commente :

« Aujourd’hui, Egide ne cesse d’innover et investit une part significative de son chiffre d’affaires dans la R&D pour concevoir, fabriquer et vendre des boitiers hermétiques innovants à de grands donneurs d’ordres français et internationaux des filières de l’industrie aéronautique et spatiale, de la défense, du transport et des télécommunications. En matière commerciale, nous diversifions et déployons progressivement notre réseau de façon ciblée en misant sur l’élargissement de nos champs de compétence en France et à l’étranger. »

Il ajoute :

« Par le biais de ces nouveaux partenariats commerciaux, le groupe Egide adapte sa stratégie aux spécificités de chaque pays où il est présent ou représenté, pour répondre au mieux aux besoins locaux. Nous devons être capables de répondre aux demandes de nos clients existants partout dans le monde. L’internationalisation de notre présence est incontournable. »

 

Retrouvez toute l’information sur Egide : www.egide.fr

 

A propos d’Egide

Egide est un groupe d'envergure internationale, spécialisé dans la fabrication de boîtiers hermétiques pour composants électroniques sensibles. Il intervient sur des marchés de pointe à fortes barrières technologiques dans tous les univers critiques (Spatial, Défense, Sécurité, Aéronautique, Télécommunications, Energies...). Seul acteur global dédié, Egide est présent industriellement en France et aux Etats-Unis

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:50
photo Accademia Navale di Livorno

photo Accademia Navale di Livorno

 

17 mars 2015 par École Navale

 

Issus de la promotion 2013, les aspirants Aymric et Charles ont eu la chance de vivre au rythme de leurs homologues italiens durant un semestre.

 

L’aspirant Charles témoigne :

« Tous deux à l’École navale depuis un an, nous avons choisi d’effectuer un semestre d’échange à l’École navale italienne avec pour objectif premier la découverte d’une autre Marine, d’une autre culture militaire. Nous avons donc rejoint les rangs des aspirants de la promotion Titani de “l’Accademia Navale di Livorno” pour quatre mois. Ce désir d’ouverture et de découverte d’un autre milieu fut largement assouvi car les deux écoles navales diffèrent considérablement sur certains points. Très bien accueillis et intégrés dans la promotion par les aspirants italiens, il a fallu s’adapter à une discipline strict et particulière ainsi qu’à la très faible autonomie qu’ont les élèves au sein de l’Académie, très axée sur la sélection.

 

Une fois le fonctionnement de l’école assimilé, nous avons pu profiter pleinement de cette très belle expérience en nous liant d’amitié avec nos homologues italiens. Les nombreuses installations sportives nous ont permis la pratique de divers sports tels que l’athlétisme, le tennis, le rugby et l’équitation. De plus, si nous ne parlions pas la langue italienne à notre arrivée, nous avons désormais acquis un italien fluide qui, nous l’espérons, nous servira dans notre future carrière.

 

Enfin, ce semestre très enrichissant a permis de développer notre esprit critique et une ouverture d’esprit nécessaire à tout officier de Marine. »

 

photo Accademia Navale di Livorno

photo Accademia Navale di Livorno

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:40
photo NATO

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17 Mars 2015 Par Marine & Océans

 

Dans le contexte de tension existant entre la Russie et l'Occident, l'OTAN poursuit ses exercices navals en Mer noire, au large de la Roumanie. Des bâtiments américains, canadiens, turcs, allemands, italiens et Roumains y simulent des ripostes anti-aériennes et sous-marines.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:55
Missiles : les trois défis de MBDA pour 2015

MBDA attend beaucoup des campagnes export du Rafale pour sécuriser son plan de charges. (photo Dassault Aviation)

 

17/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit des fondamentaux financiers et économiques solides, MBDA doit lever toute une série de défis pour sécuriser complètement son activité au-delà de 2017.


 

Le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, peut être un patron heureux. Tous les clignotants du missilier européen sont au vert ou presque. Les prises de commandes (4,1 milliards d'euros, contre 4 milliards en 2013), dont celles à l'exportation (2,5 milliards, contre 2,2 milliards en 2013), ont battu de nouveaux records, tandis que la marge opérationnelle est proche des 10%. Seule petite contrariété mais qui était anticipée par la direction de MBDA, le chiffre d'affaires est en forte baisse (14%), glissant de 2,8 milliards d'euros à 2,4 milliards en raison de la contraction des budgets de défense en Europe, notamment en France et Grande-Bretagne.

Pas de panique pour autant, Antoine Bouvier a prévenu que "le chiffre d'affaires en 2015 se rapprocherait de 3 milliards d'euros" (contre 2,8 milliards en 2013 et 3 milliards en 2012). Une remontée logique puisque MBDA a engrangé ces deux dernières années 8 milliards d'euros de prises de commandes. Ce qui gonfle son carnet à 12,6 milliards à fin 2014 (10,8 milliards en 2013 et 9,8 milliards en 2012) grâce à un book-to-bill (ratio entre prises de commande et chiffre d'affaires) de 1,6 en moyenne sur 2013 et 2014. Pour autant, MBDA a du pain sur la planche pour glisser vers un avenir radieux. Et donc pas mal de défis à relever.

 

1/ Le défi permanent de l'exportation

L'exportation reste un défi permanent pour une entreprise 100 % défense comme MBDA. D'autant que le missilier doit faire face ces dernières années à une violente contraction des budget de défense en Europe. Dans l'esprit d'Antoine Bouvier, l'export doit donc prendre le relais et assurer "une dynamique de croissance importante". Il a gagné ce pari en 2013 et en 2014. Et devrait récidiver en 2015. Notamment grâce aux deux contrats signés en février en Égypte pour équiper les 24 Rafale (Mica, Scalp) et FREMM (Aster 15, Exocet) pour un montant de 1,1 milliard d'euros (dont 800 millions pour le contrat Rafale) et à celui en en cours de finalisation pour les corvettes Gowind (entre 300 et 400 millions). "Les contrats Egypte arrivent au bon moment en raison de l'incertitude sur la charge qui pesait en 2016 et 2017", a admis Antoine Bouvier. MBDA obtient en propre 40 % du montant du contrat et le solde est pour la filière (60%).

Le PDG de MBDA compte sur un deuxième grand contrat pour sécuriser complètement son plan de charge. Il a le choix entre les campagnes Rafale les plus prometteuses à plus ou moins court terme (Qatar et Inde) et celles sur la défense aérienne (Pologne, Turquie et Inde). Pour autant, ce sont toutes des campagnes difficiles et loin d'être gagnées en 2015. Soit pour des raisons de glissement de calendrier (Rafale Inde et Qatar, Air Defence en Pologne et Turquie), soit en raison de la perte du contrat (Pologne), ou soit en raison de l'arrêt du programme (Air Defence en Inde). Sur le SR-SAM, qui est une "déception" en 2014,  "notre objectif est de relancer cette campagne en 2015 sur la base du Make In india et de comprendre si ce programme a toujours des bases solides ou de réorienter  nos activités en Inde", a expliqué Antoine Bouvier.

En dehors des grands contrats, MBDA devraient comme chaque année obtenir des plus petits contrats (entre 50 et 200 millions d'euros) comme cela été le cas en 2014 avec le contrat Exocet au Brésil (130 millions d'euros) pour armer les hélicoptères de la marine. Par exemple, MBDA a une trentaine de campagnes plus ou moins actives en Inde.

 

2/ Le défi des programmes domestiques

Après avoir signé les contrats de développement du MMP (Missile moyenne portée), puis des missiles FASGW(H)/ANL (Future Anti Surface Guided Weapon (Heavy)/Anti Navire Léger), MBDA attend encore de la part de la direction générale de l'armement (DGA) la notification du contrat de développement de la modernisation de l'Aster 30, l'Aster 30 block 1NT dans le cadre d'une coopération franco-italienne. Une signature qui devait intervenir en fin d'année et qui a été depuis repoussée de semaine en semaine. Cette incertitude pourrait être liée à l'obtention ou pas du contrat Air Defence en Pologne (Wisla). En tout cas, on reconnait chez MBDA des discussions sur le lancement de ce programme. Dans sa nouvelle évolution, l'Aster 30 verra sa capacité d'interception augmentée pour traiter des missiles d'une portée allant jusqu'à 1.500 km.

C'est aussi le cas pour la modernisation du missile nucléaire ASMPA (air-sol moyenne portée amélioré). Conformément au discours de François Hollande sur la dissuasion nucléaire à istres, MBDA a obtenu de la part de la DGA des programmes d'études amont (PEA) sur la vitesse, "un élément déterminant" pour ce type de missile, la furtivité et les trajectoires de vol en vue de  développer le successeur du missile de la composante nucléaire aéroporté à l'horizon 2050. "C'est un programme qui tire la technologie pour l'ensemble de la filière missilière française", a rappelé Antoine Bouvier. En Grande-Bretagne, MBDA vise la modernisation du missile air-air ASRAAM et des études de faisabilité du programme Spear 3 pour équiper le F-35 d'une bombe planante.

Des contrats attendus par MBDA, qui a d'ailleurs consenti d'importantes réductions de charges de production en contrepartie de la notification de contrats de développement des futurs programmes de missiles. Notamment en France où MBDA a encaissé une baisse de 30 % sur les deux dernières lois de programmation militaire (LPM). Par exemple, MBDA n'a reçu en 2014 que 350 millions d'euros de crédits de paiement de la DGA. Aussi, il serait juste que la France se décide enfin pour la modernisation de l'Aster 30. En outre, en Grande-Bretagne, les experts s'attendent à de nouvelles coupes dans le budget du ministère de la Défense.

 

3/ Le défi de consolider la filière missilière italienne

Depuis l'arrivée du nouvel administrateur délégué et directeur général de Finmeccanica Mauro Moretti, MBDA Italie est entrée dans une période d'incertitude. Aussi bien sur le plan de la charge que sur le volet capitalistique. "Nous attendons du gouvernement italien la consolidation des budgets missiles en Italie, a reconnu Antoine Bouvier. Nous avons besoin d'avoir une visibilité sur le pipeline à venir. Et précisément nous avons besoin de savoir si les hypothèses de travail sont toujours les mêmes". Entre autre, la filiale italienne du missilier européen attend la notification de la modernisation de l'Aster 30. Pour autant, l'Italie cherche à faire des économies dans son budget de la défense, selon de bons observateurs de la filière défense italienne.

Ce qui pourrait pousser Finmeccanica à vendre les 25% qu'il détient dans MBDA. Des expressions d'intérêt, dont Airbus Group, ont déjà été adressées à Mauro Moretti, qui terrifie son entourage. Le président exécutif d'Airbus Group Tom Enders a déclaré fin février qu'il comptait discuter cette année avec Finmeccanica, notamment concernant MBDA, qui a pour actionnaires, outre le groupe italien, Airbus Group (37,5%), le britannique BAE Systems (37,5%). Le groupe italien semble être entré dans une période compliquée. D'autant qu'il y a une volonté de la part de Mauro Moretti de mettre au pas les grands barons de Finmeccanica, notamment dans les filiales.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 18:50
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

Mar 12, 2015 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

History was achieved today when the first Italian F-35A Lightning II rolled out of the Cameri Final Assembly and Check Out (FACO) facility, marking the first F-35A assembled internationally and the first of eight aircraft currently being assembled. The aircraft, designated as AL-1, will now proceed to additional check-out activities before its anticipated first flight later this year.

 

The rollout exhibits the ongoing strong partnership between the Italian Ministry of Defense, industry partner Finmeccanica-Alenia Aermacchi, and Lockheed Martin [NYSE: LMT]. The Italian FACO is owned by the Italian Ministry of Defense and is operated by Alenia Aermacchi in conjunction with Lockheed Martin with a current workforce of more than 750 skilled personnel engaged in F-35 aircraft and wing production.

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 17:30
Israeli Navy in exercises with the Italian navy (Photo: IDF spokesperson)

Israeli Navy in exercises with the Italian navy (Photo: IDF spokesperson)

 

15/03/2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine israélienne a participé avec ses homologues italiens à un exercice destiné à perfectionner les méthodes de sauvetage de l’équipage d’un sous-marin en détresse.

 

La semaine dernière, l’équipage d’un sous-marin de la marine israélienne a participé à un exercice de sauvetage d’un sous-marin en détresse en haute-mer. Ce type d’exercice est rare, et c’était le premier auquel Israël participait.

 

L’exercice s’est déroulé au large d’Atlit. Il a duré 3 jours au cours desquels 40 membres d’équipage d’un sous-marin posé par 60 m de fond, ont été secourus. La préparation de l’exercice a duré un an.

 

Israël ne dispose pas de moyens de sauvetage, principalement parce qu’ils sont très couteux. La faible probabilité qu’un événement de ce type survienne a conduit la marine israélienne à s’associer avec l’OTAN.

 

« Il s’agit d’un événement international. Seules quelques marines, l’Italie, l’OTAN et les Etats-Unis, ont des moyens de sauvetage, » expliquent des responsables de la marine. 100 marins et des médecins israéliens ont participé à l’exercice. Les conclusions seront partagées avec les autres marines dans le monde.

 

Au total, 40 marins ont été secourus, 12 à chaque rotation. 2 moyens ont été utilisés : une cloche de sauvetage et le sous-marin SRV300. Chaque rotation dure de 2 à 3 heures.

 

« Les plus grandes difficultés de ces situations sont les détails techniques, comme la position du sous-marin en détresse : les sauveteurs n’ont aucun moyen de contrôle dessus, » explique le major K. « L’intérêt de conduire ces exercices tient en partie à la nécessité d’agir dans un temps limité. »

 

« Un sous-marin en détresse peut continuer d’assurer la survie de l’équipage pendant quelques jours. A cause de leur proximité géographique, les Italiens sont les plus à même d’intervenir rapidement, en 2 ou 3 jours. Dans de rares cas, des moyens de sauvetage pourraient être envoyés par avion. »

 

Référence : Ynetnews (Israël)

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:50
nEuron - photo Dassault Aviation - G. Gosset

nEuron - photo Dassault Aviation - G. Gosset

 

Mar 13, 2015 defense-unmanned.com

(Source: Defense-Aerospace.com; published Mar 12, 2015)



PARIS --- Three European nations will sign an agreement at the Paris air show in June to jointly fund initial studies for a Medium Altitude Long Endurance (MALE) unmanned aerial vehicle, French Defense Minister Jean-Yves Le Drian said here March 11.

France, Germany and Italy will follow up by awarding a study contract in December to an industry group formed by Airbus Defence and Space, Dassault Aviation and Alenia Aermacchi.

The initial contract is valued at a few dozen millions of euros. Ultimately, if the program progresses as planned, the nations plan to obtain an operational reconnaissance UAV by 2025.

“Our effort in the field of surveillance drones and ISR will increase with, already this year, the launch of studies of the future European drone, with Germany and Italy, that France envisions for about 2025, ,” Le Drian said here during a March 11 press conference.

An Italian defense official confirmed the agreement, which has not yet been made public in Italy, however adding “we will see whether it ultimately leads to a development program.”

The three companies have been calling for such a government initiative for over two years, and in May 2013 took the unusual step of issuing a joint statement calling on their governments to “launch a European MALE program.…to support the capability needs of European armed forces while optimizing the difficult budgetary situation through pooling of research and development funding.”

The companies have a double goal: to maintain the know-how and expertise of their military aircraft design offices, now that they have mostly completed work on current fighters, and to recover the UAV business that is now going to their US competitors – France and Italy operate General Atomics Predator or Reaper UAVs, like the UK, the Netherlands has just decided to buy some while Spain is also weighing buying some.

“Originally, [our] idea was to prevent the procurement of Reaper drones by European governments,” but this didn’t work, Dassault Aviation CEO Eric Trappier said here during a separate March 11 press conference. “We’ve been working on this project for a long time, and we think we can develop a drone to replace the Reaper, which is an interim solution. We have asked our governments to state that an operational requirement exists, and we will be able to reply to that requirement.”

In parallel, France is however continuing to boost its Reaper force, which is seeing intensive use in Africa, where it is supporting French and allied troops operating in Mali. France is due to receive a third Reaper aircraft in April, and will order a follow-on batch of three additional aircraft in August, according to a planning document released by Le Drian.

“We are asking for a contract from the three governments covering initial studies,” Trappier said. “Initially, it’s a question of a few dozen million euros, although it will cost more once development is launched.”

The three companies set out the details of their proposal in a second joint statement issued in June 2014, in which they proposed “a Definition Phase which has been prepared by joint development teams of Airbus Defence and Space, Dassault Aviation and Alenia Aermacchi and which is backed by an industrial agreement on workshare and a cooperative agreement to start the MALE2020 program.”

The broad lines of the industry proposal have been retained, although the initial operational capability has slipped to 2025.

One of the trickier problems to be solved is the integration of the future MALE UAV into general air traffic, Trappier said. The inability to fly in unrestricted airspace is one of the reasons for which Germany canceled the EuroHawk program – a variant of Global Hawk fitted with a German sensor package – after spending several hundred million euros on its development.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:50
Italy Produces First F-35 Outside US

The first F-35A aircraft built in Italy, AL-1, which will also be the first of the jets operated by the Italian Air Force, prepares for its roll out from the Cameri, Italy, final assembly and check out facility.(Photo: Larry Bramblett/Lockheed Martin)

 

March 12, 2015 By Tom Kington - Defense News

 

ROME — The first joint strike fighter assembled outside the US rolled off an assembly line in Italy on Thursday, Lockheed Martin said in a statement.

 

The aircraft, designated AL-1, was the first of eight aircraft being assembled at the final assembly and check out (FACO) facility at Cameri Air Base in northern Italy. AL-1 is due to fly for the first time later this year, Lockheed Martin said.

 

Italy is assembling its F-35s at Cameri, currently an order of 90 aircraft, and will assemble Dutch aircraft as well. The facility is also being used to build wing sets under contract to Lockheed Martin. The first wing section has been completed and is due to be shipped to Lockheed's Fort Worth, Texas, F-35 production line for final assembly.

 

Owned by the Italian Ministry of Defense, Cameri is operated by Italian firm Alenia Aermacchi and Lockheed Martin, with 750 staff now based at the 101-acre facility, which includes 22 buildings and over a million square feet of covered workspace.

 

Last December, the site was chosen by the DoD as Europe's F-35 airframe maintenance, repair, overhaul and upgrade center, which should guarantee work for Cameri after Italy's jets have been assembled.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:50
photo Alenia Aermacchi

photo Alenia Aermacchi

 

March 11, 2015: Strategy Page

 

The Polish Air Force finally selected a new jet trainer, the Italian M-346 Master. The other competitors were the British Hawk 128, U.S. T-50, and Czech L-159. The $311 million deal buys eight aircraft (with an option to buy four more), a full logistical package, technical support and documentation, advanced flight simulators, ejection simulator, and computer training aids.

 

The 9.5 ton M-346 was the cheapest offer in the bid as well as the second most modern one. The M-346 is a transonic jet trainer aircraft that began development in 2000 as an Italian (Aermacchi) Russian (Yak) joint venture. That didn’t last long because of different design priorities. The Russian line of development became the Yak-130, while the M-346, heavily modified from the original design and produced in Italy, had its first flight in 2004. The Polish Air Force is not the first export customer, the M-346 is also used by Israel, Italy and Singapore, and might be bought by even more countries in the future.

 

The Polish Air Force has long needed a new jet trainer. The M-346 is going to replace the Cold War era TS-11. This aircraft was made in Poland, but entered service in 1964. The 3.8 ton TS-11 is a subsonic jet that is badly outdated, especially when it came to training pilots for Polish air force's recently acquired F-16 fighters, with their far different and more advanced avionics.

 

Poland has been trying to obtain a more modern advanced jet trainer since the late 70's. By the 1990s the best candidate was the Polish 7.5 ton twin-engine I-22. However, long delays caused by political chaos and then the collapse of East European communist government in 1989 delayed things. But two I-22s crashing brought to light serious design flaws. That plus unusually high per hour flight cost led to the Polish Air Force losing interest in the I-22 and by 2000 and those still in use were retired. That led to a frantic search that took longer than expected and finally led to the M-346.

 

The M-346 can be modified to carry weapons, like the Italian T-346A variant does. The variant ordered by Poland is not a combat capable one. The aircraft is qualified as a transonic trainer, but it has been demonstrated as capable of reaching Mach 1.15 in producer's test flights.

 

A Light Combat Aircraft (LCA) variant of the M-346 is currently in late stage of development, which is something that Poland might possibly consider and have its’ own M-346s modernized to in the future. The LCA will possess a better radar, defensive systems and 9 pylons capable of carrying 3 tons of various ordnance, including AIM-9, IRIS-T, Maverick and Brimstone missiles, bombs, recon and ECM pods. Three of the pylons can also support additional fuel tanks.

 

There is also another, recently developed modification kit for the M-346 - an easily installable low radar observability kit, based around differently constructed engine air intakes that grant the aircraft limited stealth capabilities, at least in frontal aspect.  --Adam Szczepanik

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 20:55
L’ARX 160  pourrait être le futur fusil d’assaut de l’armée française - phoot Beretta

L’ARX 160 pourrait être le futur fusil d’assaut de l’armée française - phoot Beretta

 

04/03/2015 LeProgès.fr

 

Associée à Beretta, l’entreprise Humbert, de Veauche, pourrait devenir le fournisseur du futur fusil d’assaut utilisé par les militaires français.

 

Pour remplacer le fameux Famas (fusil d’assaut de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne), désormais âgé de 37 ans, la Direction générale de l’armement a lancé, au printemps dernier, un appel à candidatures européen. Quinze entreprises y ont répondu. Dont un binôme franco-italien, avec Beretta et sa filiale Humbert, installée à Veauche.

Le duo Beretta-Humbert avant de devenir le nouveau fournisseur des militaires français, doit encore passer outre plusieurs embûches et franchir un nouveau cap. Celui de l’appel d’offres.

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 14:50
nEuron, ce drone de combat qui permet à la France de rester au niveau des Etats-Unis

"Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d'aéronefs à venir", a estimé Dassault Aviation. (Crédits : Dassault Aviation - V. Almansa)

 

09/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Conduite d'abord par Dassault Aviation puis la direction générale de l'armement (DGA), la campagne d'essais du Neuron en France, qui s'est achevée fin février, a produit "tous les résultats attendus". Le drone de combat a effectué son 100e vol fin février.

 

C'est un nouveau succès pour le démonstrateur technologique, le drone de combat Neuron, qui a effectué son 100e vol. Conduite d'abord par Dassault Aviation puis la direction générale de l'armement (DGA) à partir du 1er novembre 2014, la campagne d'essais en France, qui s'est achevée fin février, a produit "tous les résultats attendus", a estimé ce lundi dans un communiqué Dassault Aviation. Durant toute cette campagne, le Neuron, dont le premier vol a été effectué le 1er décembre 2012, à Istres, a "fait preuve d'une disponibilité et d'une fiabilité exemplaires", a précisé l'avionneur.

"Le ministère de la Défense vient d'achever sa campagne d'essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat Neuron", a pour sa part souligné la DGA.

Les essais en vol de Neuron vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède, partenaires du programme. La campagne d'essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge du Neuron ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. "De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d'aéronef", a observé la DGA.

 

Quels essais?

Dans une première phase, les essais du Neuron ont eu pour but d'ouvrir le domaine de vol de l'appareil, y compris soute ouverte, de tester le capteur électro-optique et d'évaluer les performances de la liaison de données. Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. Des confrontations, sous l'égide de la DGA, qui ont "produit tous les résultats attendus".

Le Neuron, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres. "Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d'aéronefs à venir", a estimé Dassault Aviation. En tout cas, ce démonstrateur technologique a obtenu le respect des Américains en gagnant les Laureate Awards dans la catégorie Défense décernés par le magazine américain aéronautique et spatial Aviation Week. Dassault Aviation et la DGA avaient gagné en mars 2014 face à trois autres finalistes : Saab (Gripen Demo program), Northrop Grumman (Battlefield Airbone Communication node) et enfin l'Agence américaine de défense antimissile (MDA).

 

Un nouveau chapitre?

Le programme Neuron marque "un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l'avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles", a rappelé la DGA. Ce démonstrateur technologique doit en principe inaugurer la prochaine génération d'aéronefs de combat, qu'ils soient pilotés ou non, avec l'ambition de préserver l'autonomie européenne dans ce domaine. Dans ce contexte, l'expérience acquise par la France est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

Pour Dassault Aviation, le succès du Neuron est de bon augure pour préparer les programmes du futur. Et d'assurer que "cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d'œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne".

 

Le nEuron?

La DGA assure la maîtrise d'ouvrage d'ensemble du projet Neuron (UCAV ou système d'avion de combat non habité), notifié en 2006. Il est le fruit d'une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d'œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l'Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l'Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Ce drone de combat est un programme qui a coûté 406 millions d'euros.

Ce programme européen, dont Dassault Aviation s'est vu confier la maîtrise d'œuvre, prépare l'avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l'acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et
furtivité de haut niveau, tir d'armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc...

 

Les vols tests du Neuron

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 08:50
photo DGA

photo DGA

 

March 9, 2015 by Beth Stevenson - FG

 

Testing of the pan-European Neuron unmanned combat air vehicle demonstrator is due to move to Italy following the completion of French testing of the aircraft.

 

Following 100 test flights by Dassault Aviation in France, during which the sensor, datalink and stealth characteristics of the demonstrator were tested, responsibility for the six-nation Neuron aircraft will be transferred to Alenia Aermacchi ahead of a follow-up test phase by Saab in Sweden. All French tests were authorised by DGA, Paris’s defence procurement agency, and demonstrated “exemplary” availability and reliability throughout, Dassault says. The first phase of tests involved the opening of Neuron’s flight envelope – including opening the weapon bay door – as well as electro-optical sensor and datalink performance validation. During a second phase, “most flights were dedicated to infrared and electromagnetic signature/detection confrontations against operational systems”, Dassault says, adding that all “produced all the expected results”.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:50
Rolls Hones Pitch for Italian Ships' Engines

Rolls-Royce's MT30 engine powers the aircraft carrier Queen Elizabeth, above, and Type 26 frigate of the British Royal Navy and the US Navy's Freedom-class littoral combat ship and DDG-1000.(Photo: Royal Navy)

 

March 2, 2015 By Tom Kington – Defense News

 

ROME — UK-based Rolls-Royce has confirmed it will compete to supply propulsion for Italy's new €5.4 billion (US $6.13 billion) naval shipbuilding program, and has opened the bidding by promising to beat US rival General Electric on life-cycle costs.

 

In a briefing in Rome, David Kemp, Rolls-Royce vice president for naval sales, said the company was committed to winning contracts on the program, which he called "arguably the most important naval program in the world today."

 

As a large number of vessels reach obsolescence, the Italian Navy has secured the funding to build a new logistics ship, a landing helicopter dock (LHD) and at least six multifunctional ships, known by their Italian acronym PPA, which have been designed in-house by the Navy to handle civil and naval missions.

 

GE has offered its LM2500, or a variant thereof, for the PPA vessels, and managers have said they will seek to offer synergies since Italy's FREMM frigates and other vessels use the engine. Choosing GE, the managers have said, will benefit maintenance centers the firm already operates in Italy.

 

Taking a different approach, Rolls-Royce argues that if Italy selects its MT30, it will need to think a lot less about maintenance.

 

"The MT30 will need no major overhaul in 30 years," said Rolls-Royce's Italy CEO , Giuseppe Ciongoli. "I don't think anyone else has this capability. GE has facilities and has to defend jobs. We want to introduce a new concept which will diminish the need for maintenance for the benefit of the Navy."

 

Ciongoli said Rolls would look to offer jobs to Italy on the production of "packaging" for the engines — meaning the connections linking them to the ship. He said Rolls-Royce was forging a partnership with an Italian company to work on packaging for Italian vessels as well as for the British Navy Type 26 frigates that use the MT30.

 

Rolls will also offer MTU 8000 diesels to power the PPAs at lower speeds. MTU, which Rolls-Royce purchased in 2014, turns over €73 million a year through its activity in Italy.

 

The firm will offer its mission bay handling system for the PPAs, as used on the Type 26 vessels, to assist in the moving of the ship's containers and ribs. For the logistic ship it will offer a new refueling system, funded in development by the UK Ministry of Defence, which does away with hydraulic fluids, relying on electric power.

 

The MT30 — which is used by the US Navy's Freedom-class littoral combat ships, the US DDG-1000s, the new UK carriers and Type 26 frigates — is rated up to 40 MW at 38 degrees Celsius, which would qualify it for use on the Italian LHD as well as the PPAs, said Ciongoli.

 

GE is set to offer its LM6000 for the LHD.

 

"We are the only supplier that can offer the same solution for the PPA and LHD," Ciongoli said.

 

If the MT30 offered power in abundance on the PPAs, it would "allow the ship to grow," he said.

 

Ciongoli said things had changed since Rolls-Royce was beaten in a close race by GE to supply propulsion to the Italo-French FREMM frigates a decade ago.

 

"Maybe our weak point was that the MT30 was not in service — it was certified but not operational. We were also less present in Italy. Now we order products worth £300 million a year from Italy and have a turnover of €140 million here," he said.

 

While the Italian program may be the biggest around right now, the number of PPA vessels that will be purchased is still unclear. Members of parliament have talked of the number rising from six to 10, but a naval source said it was likely to stay closer to six.

 

The reason for the uncertainty is a switch in the way the program is to be funded. Originally, the €5.4 billion funding package was to be released over a number of years and be used to pay back bank loans worth €3.829 billion obtained up front to build the vessels, as well as just under €1.6 billion to cover the interest on the loans.

 

That changed when parliament decided the funds were available now and loans were unnecessary, meaning the €1.6 billion in interest was suddenly freed up to buy more ships.

 

But a naval source said that if the money became available, planners were now thinking more about upgrades and stretching logistic support deals to 10 years on existing ships, albeit adding one option for an extra PPA.

 

Planners originally thought of ordering five "light"-version PPAs and one full combat version. If more funds were available, the source said, the light versions would all get 76mm cannons to accompany their 127mm cannons, just like the full combat version, and some would get a SAAM extended self-defense missile defense system like the full combat version.

 

The light versions would still lack the full undersea warfare and electronic warfare suites offered by the full combat vessel, but thanks to the modular approach used in the design, all light-version ships could easily be upgraded to full combat version if required, the source said.

 

All plans for upgrades are still conditional on ministerial funding decrees that have yet to be signed. "For this reason, contracts have not yet been signed," he added.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:55
photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

09/03 Par Alain RUELLO – LesEchos.fr

 

A l’issue de son 100e vol, le drone de combat européen a fini sa campagne d’essais de discrétion depuis la base d’Istres. Cap sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Le NEUROn s’apprête à quitter la France. Au terme de son 100e vol, le démonstrateur européen de drone de combat furtif en a terminé avec sa campagne d’essais de discrétion à partir de la base d’Istres, dans le sud de la France, a annoncé la Direction générale de l’Armement, la DGA. Cap désormais sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Rare programme européen en coopération, nEUROn est destiné à préparer l’avenir en matière de système d’avion de combat non piloté. Sous l’autorité de la DGA, il a été confié en 2006 à Dassault Aviation associé à un industriel de chacun des pays qui se sont partagés les 400 millions de financement : Alenia pour l’Italie, Saab pour la Suède, Airbus Defense & Space pour l’Espagne, Ruag pour la Suisse, et HAI pour la Grèce.

 

Fort d’un partage du travail qui respecte les savoir-faire des uns et des autres , l’objectif fixé était de défricher des technologies très pointues en matière de pilotage, de furtivité, ou encore de tirs d’armements air-sol à partir d’une soute, a rappelé l’avionneur français. Le premier vol a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres .

 

« La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles », a indiqué la DGA qui a mobilisé pour l’occasion plusieurs de ses centres d’expertise : essais en vol (Istres et Cazaux), maîtrise de l’information (Bruz) ou techniques aéronautiques (Toulouse).

 

Résumant les 100 vols effectués, Dassault a indiqué que les essais ont d’abord permis « d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données ». Dans une seconde phase, « la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. »

 

Avec nEUROn, l’Europe - où en tous cas les pays qui y participent - cherche à conserver une expertise dans un domaine militaire critique en termes de souveraineté. La suite logique, en tous cas pour la France et le Royaume-Uni, passe par le traité de Lancaster House, dans le cadre du projet bilatéral de drone de combat futur, dont les études industrielles ont été notifiées le 5 novembre 2014 au tandem Dassault-BAE . Ce projet bénéficiera des avancées réalisées avec nEUROn et Taranis, son pendant outre-Manche.

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