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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:50
Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien

 

 

14 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La société de défense italienne Selex ES (groupe Finmeccanica) vient d’être notifiée de deux contrats distincts dans le cadre du programme « Soldato del Futuro », version italienne du système Felin français. Le premier porte sur la fourniture d’un premier lot de 2726 radios individuels Software Defined Radio (SDR) SWave et le second sur celle d’un nombre équivalent de viseurs nocturnes TM-NVG (Tactical Mobility-Night Vision Goggle). La valeur totale des deux contrats s’élève à 60 millions d’euros.

 

Le système « Soldato del Futuro » italien a été lancé fin des années 90.  Tout comme son jumeau français, son objectif est d’accroître l’efficacité opérationnelle du combattant en améliorant ses capacités en termes de létalité, de protection, de communication, de mobilité et d’autonomie. Selex ES (groupe Finmeccanica) est le maître d’œuvre de cet ambitieux programme.

 

Trois versions sont prévues: une pour le fusilier, l’autre pour le grenadier et une dernière pour le chef de groupe. D’architecture ouverte, l’ensemble des soldats d’un groupe de combat sera équipé des mêmes systèmes, avec des fonctions supplémentaires pour le chef de groupe et le grenadier.

 

Le programme s’étale sur trois phases: la première a abouti au développement d’un démonstrateur technologique, la seconde a vu la réalisation de trois prototypes, qui ont été testés par l’Ecole d’Infanterie de Cesano et de l’USD (Unità Esperimentale per la Digitalizzazione), une unité expérimentale spécifiquement constituée pour ce programme au sein du 31ème régiment blindé de la Brigade Pinerolo. Ces deux étapes validées, Rome va bientôt pouvoir passer à la troisième, à savoir la livraison des premiers 92 systèmes de présérie en configuration « Fanteria 2010 ». Cela devrait être chose faite entre la fin de cette année et le début 2015. Les contrats qui viennent d’être passés prouvent que le programme est maintenant mature et que les livraisons sont planifiées.

 

Tout comme le système Felin français, l’architecture de cette future tenue du combattant moderne est un véritable système d’arme élaborée, qui fait passer le soldat à une autre dimension en termes de capacités. Le « Soldato del Futuro » bénéficie de capacités de communication avancées permettant le partage des informations des différents capteurs. Une capacité rendue possible grâce au système UNC  (Unità Nodo Comunicazioni), qui fait du fantassin un des nodules de ce réseau. Le Sodato del Futuro est équipé d’un système WPC  (Weareable Personal Computer), soit un ordinateur à peine plus grand qu’un paquet de cigarettes, équipé d’un écran de 4 pouces de type touch screen. Le WPC est relié à un clavier de commande, contenu dans une des poches de la veste de combat, qui permet d’insérer les données dans le système. A l’instar d’autres composants, le WPC est équipé d’un dispositif de transmission de type bluetooth, qui crée autour du fantassin un petit réseau local, appelé PAN (Personal Area Network), à l’intérieur duquel sont échangées les informations.

 

La transmission des données est assurée par une radio individuelle IPR (Individual Pocket Radio), dotée d’une portée de 1 300 m. Le système radio est constitué d’un casque, avec écouteurs et micro incorporés, qui intègre un senseur physiologique. Ce senseur permet de surveiller l’état physique du fantassin, notamment ses battements cardiaques.

 

La vision jour/nuit est assurée par une caméra TV à haute définition et à haute sensibilité, placée latéralement sur le casque, à laquelle est associé un viseur monoculaire  HMD (Helmet Mounted Display), le tout pesant moins de 500 g. Le chef de groupe dispose, lui, de jumelles multifonction UAB  (Unità Acquisizione Bersagli), permettant l’observation jour/nuit tout temps, la désignation des cibles et la transmission des données.

 

Chaque tenue comprend également un GPS ainsi que des batteries, nécessaires pour le fonctionnement du système, avec une autonomie affichée entre 24 et 72 heures (rechargeables à bord des véhicule blindés Freccia de l’Infanterie).

 

L’arme du “Soldato Futuro” est le nouveau fusil d’assaut en 5,56 mm OTAN Beretta ARX-160. Fonctionnant par emprunt de gaz, avec verrouillage rotatif de la culasse, l’arme pèse 3 kg environ en version standard, pour une longueur totale de 1 000 mm. Il est équipé, comme pour le Famas félinisé d’une capacité de tir déporté.

 

Les premiers systèmes complets de ce « Soldato Futuro »  seront livrés aux unités appartenant aux BMD (Brigade légère blindées digitalisées) sur VBM Freccia, qui seront articulées sur des sections de combat de 40 éléments, subdivisés en groupes de huit fantassins ;  alors qu’au sein des unités mécanisées sur VCI chenillés Dardo  l’articulation se fera sur des groupes de 6 éléments et des sections de 32 fantassins.

Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:50
Evaluation réussie pour le système de brouillage laser Miysis

 

 

11.04.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Nom de code : Miysis. Une « boîte » carrée d’une quinzaine de kilos au nom d’un dieu guerrier égyptien, embarquée à bord d’un CASA C212 banc d’essais de la DGA lors de l’exercice OTAN EMBOW XIV qui s’est tenu dans les Landes au mois de mars.

 

Fonction : DIRCM, pour Directional infrared counter measure. Soit un système de brouillage laser qui devrait à terme être utilisé en complémentarité du leurrage.

 

Lire l’article

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:50
Ravitaillement en vol de 2 Caracal par C130J italien

Ravitaillement en vol de 2 Caracal par C130J italien

 

11/04/2014 Armée de l'air

 

Du 7 avril au 11 avril 2014, l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénées» réalise la quatrième campagne de ravitaillement en vol d’hélicoptères EC725 Caracal conjointement avec la 46e brigade de transport aérien italien évoluant sur KC 130J Hercules.

 

Cette campagne se réalise pour la deuxième fois avec des vols en formation et pour la première fois au-dessus des terres. L’EH 1/67 engage deux Caracal à chaque ravitaillement sur les six qu’il possède.

 

Deux Caracal ravitaillés par un C130 J italien

Deux Caracal ravitaillés par un C130 J italien

Un tel entraînement permet de qualifier ou maintenir la qualification de pilotes de l’unité. Aujourd’hui quinze aviateurs de l’escadron sur dix-huit sont qualifiés au ravitaillement en vol (dont neuf en tant que moniteurs).

Vol d'un EC725 Caracal

Vol d'un EC725 Caracal

C’est aussi l’occasion d’entraîner l’unité avant leur participation, en mai, à l’exercice Angel Thunder dédié à la Personnel Recovery (récupération de personnel), aux Etats-Unis. Rare nation au monde à disposer d'une capacité de recherche et sauvetage au combat, la France est la seule en Europe à posséder un hélicoptère ravitaillable en vol.

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 16:35
Australia waits on C-27J transfer approval

 

 

8 April 2014 by Andrew McLaughlin – FG

 

Sydney - Australia's programme to introduce the Alenia Aermacchi C-27J medium transport remains on track, despite a two month delay in its lead aircraft leaving Italy to undergo modifications in the USA.

 

First flown in December 2013, "green" aircraft A34-001 had been scheduled to arrive at L-3 Communications' Waco, Texas facility on 11 February, ahead of work to bring it to the Joint Cargo Aircraft configuration. Scheduled to take three months to complete, the work involves the fitting of an electronic warfare and infrared countermeasures suite, US-standard communications equipment and ballistic matting around the cockpit and loadmaster’s station.

 

The Australian Department of Defence says delays in obtaining flight clearances from EASA and the US Federal Aviation Administration have delayed the event, citing “a change in process associated with delivery of the first Foreign Military Sales customer aircraft”. However, Australian officials say they are confident the programme “remains comfortably within the scheduled need dates”.

 

Ten C-27Js will be operated by the Royal Australian Air Force’s 35 Sqn from Richmond air base near Sydney, New South Wales. Its second example is now being flight-tested from Turin, with another six aircraft in various stages of production and to be completed at roughly three-month intervals.

 

Selected in 2011, Australia's C-27Js will replace its retired de Havilland Canada DHC-4 Caribous. The first four aircraft are due to be flown to Richmond in early 2015, with initial operating capability scheduled for mid- to late-2016. Full operating capability should be declared by the end of 2017, following the delivery of all aircraft, a full flight simulator and a fuselage trainer.

 

Ahead of the type's introduction, the Australian DoD says it has signed an agreement with the Pentagon “to establish a training delivery contract with L-3 to enable commencement of training in the fourth quarter of 2014”.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:50
Pictures: Dirk Pleger, Italian Air Force

Pictures: Dirk Pleger, Italian Air Force

 

Monday 7 April - Norbert Thomas EATC

 

The first European Air-to-Air Refuelling Training (EART 2014) is running for one week now; A German Airbus A310 MRTT, a Dutch (RNLAF) KDC-10 and the Italian KC-767A are complement on each other to achieve the best results within the given training.

Aim and objectives
Overall aim of EART14 is to get 100% of participants current in their qualifications in a short amount of time and with their dedicated assets, to consolidate existing qualifications or regain them if necessary.
Added training value and derived objections will be:
• Different RV procedures
• Multiple AAR formations
• Tactical AR/Cell procedures e.g. Link16, EMCON 3
• Bailout procedures, SAR
• Involvement in planning processes
• Achieving further Italian KC-767 certification process
• Implementing successfully Eindhoven AFB as a tanker FOB and to build up an AAR cell.
• Assist Frisian Flag 2014 (FF 2014) in all aspects of AAR

 

Italian KC-767A with Eurofighters


The theoretical approach
But where does the need for a highly professional training comes from ?
The deduction from pure military theory bridged over to actual lessons learned and other mid-term developments with international training could be summarized like this:
In general UN/EU/NATO lead missions from crisis establishment up to a nature catastrophe can make it necessary to move forces to remote areas while one of the most important characteristics in the AT-World is the capability to cover large distances within short time: Range capacity. In view of globalization and in concern of worldwide operations it is necessary for an Air Force being either able to operate on large distances or being able to accomplish several tactical operations in parallel - while being supplied with fuel in the air. But not only the transport of personal and material, also the AAR must assist the forces to build up in any thinkable remote theatre, necessarily being self tailored to the mission.
While most of the transport aircraft as well as fighter aircraft are not able to cover intercontinental distances to remote areas in just one sortie, with AAR they are able to reach the far away mission area in adequate time.

 

Norwegian F-16 shot out of Dutch KDC-10 while FF2014


While the fighter community has trained to operate together for years (e.g. Tactical Leadership Program (TLP), Flag exercises, large NATO exercises in European airspace, etc.), the same cannot be stated for AAR, a special kind of Air Transport. But with regard to the lessons learned out of Unified Protector over Libya 2011, the need to supply and train together became bigger every day: not only is Europe lacking on tanker aircraft, also its AAR personnel lacks on international experience: First Objective is therefore to develop and conduct a multinational exercise dedicated to AAR inside Europe.

 

This need was recogniced by the European Defence Agency (EDA) and hence addressed to all EDA Participaing Nations. Convened by all the nations responds, EDA took over the lead to recommend different measures to overcome the EU tanker shortfall.
The running EART 2014 is one important outcome of a cooperation of EDA and EATC: the training will deliver AAR training over a two-week period duration, offering participants a unique opportunity to plan and execute missions within a multinational framework.
EART itself is merged into Frisian Flag. Both training/exercise are tactically organised and conducted by the Host Nation, the Netherlands.
During EART14 training development, FF 2014-bound as well as independent scenarios will be played for each mission according to its specific AAR characteristics and training requirements.
EART14 will be developed on an increasing complexity basis, starting from single ship missions and evolving to being part of COMAO missions within Frisian Flag 2014.

 

Find much more about EART 2014 here.

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:20
AW119 photo AgustaWestland

AW119 photo AgustaWestland

 

 

Apr. 7, 2014  By MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

WASHINGTON — Helicopter maker AgustaWestland is touting the capabilities of its American-built AW119Kx as a candidate to replace the US Navy’s current fleet of training choppers.

 

The helicopter, which is used commercially by police departments and medical evacuation services, could meet the Navy or other service training needs more cheaply than existing military helicopters, company officials said.

 

“There’s no real active [government] solicitations out right now, so we’re trying to incubate something, whether it’s with the Navy, the Coast Guard, [Customs and Border Protection], the Air Force [or] Army,” Robert LaBelle, CEO of AgustaWestland North America, said Monday during a briefing at the Navy League’s Sea-Air-Space convention.

 

The single-engine aircraft, which is a derivative of the twin-engine AW109, features a modern design, redundant systems and is “forgiving to a new student,” LaBelle said. The high-end civilian model costs about $3.5 million, a price that would likely decrease with a bulk buy.

 

The AW119Kx, called the Koala, is built solely at AgustaWestland’s Philadelphia production facility. AgustaWestland North America is a subsidiary of Italian-based AgustaWestland, which is part of Italy’s Finmeccanica aerospace and defense group.

 

The AW119Kx would not need any modifications to enter military service, LaBelle said.

 

The Navy operates just more than 100 Bell 206 Jet Rangers, which are used for helicopter training. The service is in the study phase to determine its future helicopter training needs.

 

“It really is time for them to replace them,” LaBelle said, of the current Navy helicopter trainers, which the service calls TH-57 Sea Rangers.

 

The US Army flies the twin-engine Airbus UH-72 Lakota for stateside missions and plans to buy 100 new aircraft for helicopter training. The Lakota would likely be a competitor when the Navy replaces its training helicopters.

 

The US military does not operate any AgustaWestland helicopters. LaBelle said he has been working to shed light on AgustaWestland’s US presence and portfolio of helicopters.

 

As US defense spending contracts in the coming years, LaBelle said the Defense Department should look at different types of platforms and industrial partners.

 

He touted the company’s $600 million yearly investment in research-and-development projects, and its growing commercial sales

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
Perceptual Robotics Laboratory

Perceptual Robotics Laboratory

 

 

Paris, le 7 avril 2014 Sagem (Safran)

 

Sagem (Safran) a signé avec le laboratoire Percro (Perceptual Robotics Laboratory) de l’école supérieure Sainte-Anne de Pise (Italie) un accord de coopération portant sur le développement des technologies de l’exosquelette.

Un exosquelette est une structure électromécanique autonome externe à l’organisme permettant de démultiplier les capacités physiques de l’être humain, pour le port de charges, la mobilité, et la précision. Le concept d’exosquelette bénéficie aujourd’hui des nouvelles ruptures technologiques, dans les domaines du traitement numérique, des senseurs miniatures et du contrôle.

Au titre de cette coopération, Sagem travaillera sur l’évaluation physiologique et biomécanique et l’école supérieure Sainte-Anne de Pise sur le contrôle, la mécanique appliquée et la mécatronique. Ce partenariat débouchera sur le développement et la fabrication de prototypes pour essais d’ici à 2017.

Ces développements pourront profiter de l’expertise reconnue de Sagem dans la gestion autonome de l’énergie et les technologies de contrôle et de stabilisation de plates-formes.

Le projet s’appuiera à la fois sur des financements européens du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 (1)> et des investissements financés par Safran.

Les technologies d’exosquelette offrent des perspectives considérables dans les secteurs civils et les forces armées, telles que la construction ou la conduite des premiers secours lors de catastrophes naturelles. Les exo prothèses se présentent comme des solutions améliorant l’autonomie des personnes handicapées ou à mobilité réduite, notamment les seniors dans leur quotidien. Ils ouvrent aussi des perspectives pour la robotique collaborative en industrie, ainsi qu’en logistique (augmentation des capacités de manutention, sécurité, lutte contre les troubles musculo-squelettiques, etc.).

Les projets européens associés à ces technologies sont pour Safran, à travers sa filiale Sagem, une opportunité nouvelle de coopération avec l’Italie en matière de recherche et de développement. Faisant un large appel à des technologies innovantes, cette opportunité s’inscrit pleinement dans la stratégie de Safran de s’engager pleinement dans des coopérations européennes (A400M, NH90, etc,) susceptibles à leur tour d’associer des PME innovantes.

(1) Horizon 2020 est le programme de recherche et d’innovation de l’Union européenne. Il recentre ses financements sur trois priorités : l’excellence scientifique, la primauté industrielle, les défis sociétaux. Il est doté de 79 milliards d’euros (en euros courants, Euratom compris), pour la période de 2014-2020. Entrée en vigueur : 1er janvier 2014.

****

Le laboratoire PERCO Perceptual Robotics Laboratory est l’un des centres les plus avancé dans le domaine de la robotique, de l’intelligence artificielle et de la réalité virtuelle. Fondé en 1994 par Massimo Bergamasco, professeur de mécanique appliquée de l’Université de Saint Anne de Pise. Le laboratoire a deux implantations, l’une à Pise, l’autre à Polo Sant’Anna Valdera de Pontedera.

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.
Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:50
Most advanced to join EART


3 April 2014 by Norbert Thomas - EATC

 

The Boeing KC-767A derives from the commercial aircraft Boeing 767-200ER (Extended Range). By conceptual design it ensures a superior range and payload capability, as well as a superior range for air-to-air refueling (AAR) - as receiver or tanker. The Italian Air Force acquired four KC-767A aircraft as replacement for its Boeing 707T/T fleet. The first KC-767A has officially entered into service on the 17th May 2011. Upon the entry into service, the first two assets have supported NATO operations in Afghanistan (ISAF) and Libya (OUP). The other  two tankers were delivered in late 2011.
The KC-767A is one of the few aircrafts able to supply fuel to all type of receivers (hose and drogue as well as boom receivers) through wing tip air Refuelling pods and centerline hose station as well as through the aerial boom.

 

The different Refuelling systems are compatible with all Italian and allied aircraft:
- the boom refueling system, a rigid telescoping tube with flow capability of up to 900 gallons     (4.091 liters) per minute;
- the centerline hose and drogue system, with a flow capability of up to 600 gallons (2.727 liters) per minute;
- the wing tip AAR-system with a flow capability of up to 400 gallons (1.818 liters) per minute.

 

Nowadays, the Boeing KC -767A is one of the most modern AAR-aircrafts in service worldwide. As strategic transport aircraft, the KC-767A can be set up in different configurations, with different loading capabilities:
-    “Passenger”: up to 200 passengers can be boarded with their respective luggage;
-    “Combi”: up to 100 passengers and 10 NATO standard military pallets;
-    “Freigther”: up to 19 NATO standard military pallets.
Moreover, the KC-767A is able to be refueled by other boom equipped tankers, in order extend its operational range.


With a loading capability of up to 25 tons (55.115 lb) and being able to be refueled in the air, the aircraft can reach nearly every point on this planet.

 

Pictures: Italian Air Force

 

The aircraft will be participant at the first European Air-to-Air Refuelling Training at Eindhoven Air Base. Find out more about it here.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:30
photo difesa.it

photo difesa.it

 

02/04/2014 lorientlejour.com

 

La ministre italienne de la Défense Roberta Pinotti (Parti démocrate), qui a effectué hier une tournée auprès des dirigeants locaux, a souligné hier « l'appui constant de son pays à la Finul, ainsi que le soutien humanitaire de Rome aux réfugiés, conformément aux aspirations et aux besoins du gouvernement libanais ». « L'Italie maintiendra ses engagements vis-à-vis du Liban », a-t-elle indiqué, annonçant la tenue d'une conférence technique de soutien à l'armée le 10 avril à Rome, en guise de préparation à la conférence majeure qui aura lieu en juin dans la capitale italienne et dans la foulée de la conférence de soutien de New York du 25 septembre dernier.

 

Il s'agit de la première visite officielle de la ministre italienne depuis sa nomination à ce poste, le 22 février dernier.

 

Mme Pinotti s'est ainsi entretenue à Baabda avec le président de la République, Michel Sleiman, en présence de l'ambassadeur italien Giuseppe Morabito, avant de se rendre au Sérail où elle a été reçue par le Premier ministre Tammam Salam. Elle a par ailleurs rencontré le ministre de la Défense, Samir Mokbel, et le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi.

 

La ministre italienne a enfin inspecté, à Naqoura, au Liban-Sud, le contingent de son pays au sein de la Finul, auquel elle a rendu un hommage appuyé. Mme Pinotti a mis l'accent, dans ce cadre, sur l'importance de la contribution italienne à la stabilité et la sécurité au Liban dans le cadre de la situation critique que traverse actuellement la région.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Les forces navales algériennes se dotent d’un porte-avion Fincantieri

 

31 mars 2014 Lyas Hallas - maghrebemergent.com

 

Le porte-avion commandé en 2011 aux chantiers navals de la société italienne Orizzonte Sistemi Navali, filiale de Fincantieri, battra pavillon algérien dès le 4 septembre prochain, dans les délais contractuels,  selon Angelos Fusco, un représentant du constructeur, présent  ce lundi sur le Cavour, porte-avion du même type qui sera livré aux forces navales algériennes, en rade depuis dimanche  au port d’Alger. 

 

Le Bâtiment de débarquement et de soutien logistique (BDSL) baptisé Kalaat Beni Abbes ressemble au porte avion Cavour mais, un peu plus sophistiqué. En plus d'embarquer  des hélicoptères et autres chasseurs bombardiers à décollage vertical, il permet des opérations d’amphibies et le débarquement de troupes terrestres dans zones dépourvues de ports. Kalaat Beni Abbes est soumis actuellement aux essais d’usage et devrait rallier la base navale de Mers El Kebir début septembre.   Le montant du contrat de ce bâtiment de guerre reste la grande inconnue. « C’est une information qui est classifiée », a déclaré Angelos Fusco, un représentant du constructeur italien. Cependant,  il a révélé qu’un bâtiment pareil coûte entre 300 et 500 millions d’euros. « Cela dépend des équipements qu’on met à bord, systèmes de missiles, de radars, etc. », a-t-il précisé. Le contrat inclut par ailleurs des clauses sur la formation des marins algériens et le montage d’une unité de montage de chalands à Mers El Kebir.

 

Missions humanitaires

 

 

 

Les forces navales algériennes se dotent d’un porte-avion Fincantieri

De nombreux représentants des fleurons de l’industrie italienne d’armement (Electronica, Beretta, Finmeccanica et Fincantieri) étaient présents à l’exposition du « made in Italy » organisée sur le porte-avion Cavour qui compose avec la frégate Bergamini, le navire ravitailleur Etna et le patrouilleur de haute mer Borsini , le 30e groupe naval  de la Marine militaire  italienne. Alger, 20e et dernière escale de la mission du groupe naval, était l’occasion pour les industriels italiens de faire la promotion du « made in Italy ». L’accès à l’exposition est ouvert au grand public moyennant une inscription sur le site Internet de l’ambassade d’Italie à Alger. L’escale algérienne va durer jusqu’au 03 avril et verra, en plus de l’exposition, des chirurgiens en pédiatrie, algériens et italiens, réaliser des opérations chirurgicales au profit de 14 enfants algériens souffrant de malformations faciales dans les blocs opératoires de l’hôpital de ce porte-avion. Dans une conférence de presse organisée en marge de cette mission, le vice-amiral Paolo Treu, commandant du 30e groupe naval, a indiqué que l’hôpital a accueilli des interventions chirurgicales similaires à Mombassa, Antseranana, Maputo, le Cap et Tema. Partie le 13 novembre 2013 de Civitavecchia en Italie, elle est passée par le canal Suez pour traverser la mer rouge, le golfe d’Aden, l’océan indien, le golfe persique et faire le tour de l’Afrique  avant de regagner l’Italie en passant par Alger.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:50
Oto Melara's Vulcano Munitions Ready for Sale

 

Apr. 1, 2014 - By TOM KINGTON Defense News

 

LA SPEZIA, ITALY — After years of putting its faith in the development of guided munitions — for both naval and land use — Italy’s Oto Melara now claims it has working technology and a range of products ready for sale.

“We have had the breakthrough and we are on the downhill slope now,” said CEO Roberto Cortesi, adding, “We know now we have a system that works.”

Oto Melara, a unit of Italy’s Finmeccanica, has spent €200 million (US $278 million) on developing a range of munitions with small moveable fins that steer a projectile toward its target using a variety of guidance systems.

A key characteristic of the munitions is that when fired from the cannon, they are clad in a sabot, or jacket, which protects the fins in the barrel before falling away in flight. Since the shells are therefore smaller than the caliber of the gun, they have less destructive potential but fly farther while costing far less than a missile.

Under a development and industrialization contract, Italy’s Defense Ministry is testing munitions developed for Oto Melara’s 127mm naval cannon and 155mm howitzer that are guided by GPS and an inertial measurement unit, as well as variants adding infrared targeting for naval use and semi-active laser targeting.

The so-called Vulcano range also contains an unguided shell — now being qualified — that does not have fins but comes in a sabot and reaches 60 kilometers in the 127mm configuration thanks to its sub-caliber size.

“We aim to have all variants in initial production by 2016 with delivery the following year,” one company official said.

All the 127mm Vulcano munition types are under contract from Italy for use on its multimission frigates. Holland, which has four naval 127mm compact cannons fit for Vulcano munitions, and Germany, which has ordered five 127mm cannons from Oto Melara for its F125 frigates, are potential users and are yet to decide which types of guided munition they want.

Oto Melara officials said Japan and South Korea, which operate 127mm naval cannons, were also watching development, while Algeria, which has ordered the cannon from Oto Melara for its German Meko frigates, is also interested.

Cortesi said Oto Melara had tried without success to place its cannons on US littoral combat ships, and has since reduced the head count at its US operation Oto Inc.

Meanwhile, Oto Melara’s Strales program for its 76mm cannon has seen sales so far to Italy, for use on its multimission and Horizon frigates and Cavour carrier, and to Colombia. The cannon fires a munition that is guided to its target — an aircraft or incoming missiles — by a beam directed at the target by the ship’s radar.

The program is undergoing a qualifying program this year on the Italian naval vessel Foscari, and Italy has purchased about 500 shells for testing and stocks. The Colombian Navy has taken about 100 shells to equip its four 76mm cannons, two of which require conversion kits to upgrade them to fire the munition.

The Strales system is in competition to equip the Singapore Navy, and one Oto Melara official said Singapore has said that instead of using the offered beam emitter that sits on the cannon, it could be used with the Thales Pharos radar, which can both track targets and emit beams to steer munitions.

“It is a cost-effective solution, and we could offer that type of setup to future customers,” the Oto Melara official said.

Officials said they are still developing — with limited Italian funding — the Vulcano 76 program, launched in 2011, which envisions the use of a GPS-guided 76mm munition.

Armor-piercing variants for the 127mm and 155mm guns are also being developed in collaboration with the Italian MoD.

Also in the works is the Scout, an unarmed munition that uses GPS to relay its position during flight in real time, indicating the strength of wind and other atmospheric conditions, allowing operators to adjust their aim when they choose to fire the unguided 127mm munition.

Finmeccanica managers have dropped hints over the years that Oto Melara is ripe for merging with one of Europe’s other land systems firms, given that the sector is overcrowded in Europe, even as defense budgets shrink.

Cortesi said the firm has gotten “very close” to forging ties with another firm, which he did not name, but had broken off talks because of the lack of guarantees of sovereignty. “We believe we are strategic for Italy and Italy would have lost know-how,” he said. The door remains open on program level partnerships, he added.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:50
Selex to supply radios and NVGs for Italian Army's Soldato Futuro programme

The Swave radio is capable of hosting various waveforms interoperable with both existing and future systems. Photo courtesy of Selex ES S.p.A - A Finmeccanica Company

 

28 March 2014 army-technology.com

 

Selex has been awarded two contracts worth €60m for the supply of SWave software defined radios (SDR) and tactical mobility night vision goggles (TM-NVG) for the Italian Army's Soldato Futuro programme.

 

Under the first contract, the company will supply 2,726 radio SDR hand-helds to the Italian Army's light infantry troops. This first batch is part of the lot envisaged for the next five to six years.

 

The second contract covers delivery of 2,726 TM-NVGs, a third-generation binocular device designed to provide advanced equipment for the nocturnal tactical mobility of the Future Soldier.

 

The Swave radio is said to be capable of hosting various wave forms interoperable with both existing and future systems, which permits the realisation of effective economies of scale for the customer, with regard to logistical support.

 

Designed to display all the information and map data provided by the command and control (C2) system on the eye-piece, the TM-NVG is also fitted with an integrated camera that can return the observed scene to the C2 system.

 

Hardware and software developments are expected to provide additional functions and individual navigation capability to the soldier to further enhance their mobility in low-visibility conditions.

 

The TM-NVG is also integrated in the NIMOS night mobility system, 558 units of which are currently being supplied by Selex to the Italian Army as part of the Forza NEC programme.

 

Jointly developed by Selex and the Italian Army, the Soldato Futuro programme seeks complete a modernisation of Italian soldiers' systems and equipment, thereby aligning their operating capacities with current and future scenarios requirements.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
Italian Navy Tests Vulcano Smart Ammo Kit


 

Mar 25, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Oto-Melara; issued March 6, 2014)

 

Firing Trials of 127/54 Compact with Vulcano Kit

 

On 6 March 2014, the Italian Navy carried out a number of firing trials on board the frigate Bersagliere to test the 127/54 C gun equipped with Vulcano-Kit (V-kit).

 

The firing trials, conducted with 127 Vulcano BER (Ballistic Extended-Range) ammunition, proved to be successful, with projectiles achieving a range of over 38 km. The field of fire was limited to 40 km for security reasons.

 

The Vulcano BER ammunition used in the firing trials are part of a pre-production lot; the production-line qualification is underway on a first pilot lot of ammunition.

 

It is the first time a military ship, not equipped with the naval gun systems used in the Second World War, has reached such ballistic ranges.

Vulcan BER ammunition provide very accurate and high precision firing actions at ranges beyond 60 km.

 

OTO Melara is therefore ready to supply the new Vulcano ammunition to the Navies employing the new 127/64 LW weapon system and those employing the previous version 127/54 C naval gun with the V-kit upgrade.

 

The Vulcano guided ammunition family is being successfully developed in the versions 127GLR (Guided Long Range) and GLR-SAL (Semi Active Laser), which will be available on board ships for firing trials starting from next year.

 

OTO Melara confirms its technological leadership in the naval artillery and extended range precision ammunition fields; at present it is the only company that can truly state to be able to satisfy the requirements of all the Navies that have in service OTO Melara naval guns which want to deliver effective and accurate Fire Naval Support at a range of 35 km up to over 100 km.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 12:50
missile Aster 30 - batterie SAMP/T photo DGA

missile Aster 30 - batterie SAMP/T photo DGA

Le missile Aster, en service en France et en Italie, réussite technique et commerciale de MBDA.

 

18 mars, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Il y a tout juste un an, pratiquement jour pour jour, FOB écrivait que MBDA entrait dans une zone de turbulence. En cause, la publication des résultats pour 2012 de la filiale commune d’EADS (aujourd’hui Airbus), de BAE Systems (Grande-Bretagne) et de Finmeccanica (Italie). Des résultats que l’on pouvait résumer  par un chiffre d’affaire stable par rapport à 2011 (3 Mds €), mais surtout des prises de commandes en nette baisse (2,3 Mds€ contre 2,6 Mds€ l’année précédente) et un horizon bien sombre sur les marchés européens.

 

En présentant ce jour les résultats 2013, Antoine Bouvier, PDG du premier missilier européen (et deuxième mondial), avait le sourire : les prises de commande étaient annoncées en forte hausse pour 2013,  se hissant à 4 Mds€ malgré un environnement toujours aussi difficile. Avec notamment 2,1 Mds€ de commandes décrochées à l’export, soit un peu plus de la moitié du total. Un résultat que n’a pas manqué de souligner Antoine Bouvier. On remarquera toutefois qu’en 2012, les prises de commandes à l’export s’étaient montées à 1,4 Mds€. Si elles ont donc connu une forte hausse en 2013, c’est bien le marché domestique qui a cru le plus vite (en valeur et en proportion) l’an dernier, contrairement à toute attente.

 

Au delà des chiffres, l’année 2013 a été également ponctuée de bonnes nouvelles qui augurent bien de l’avenir : contrat de développement et de production pour le missile de combat terrestre de nouvelle génération MMP, contrats de production pour le système naval de défense anti-aérienne Sea Ceptor au Royaume-Uni et pour le missile air-air Meteor en Allemagne. L’année 2014 a également bien commencé pour le missilier, avec la confirmation d’une commande franco-britannique portant sur le missile anti navire léger (ANL). La suite sera sans doute plus ardue, avec quelques bras de fer industriels et commerciaux à venir. On attend notamment de connaître l’issue du match opposant Thales et MBDA pour la fourniture d’un réseau intégré de défense aérienne en Arabie Saoudite. En jeu, un contrat d’une valeur globale estimée à environ 4 Mds€ !

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 12:30
corvette Abu Dhabi - photo Fincantieri

corvette Abu Dhabi - photo Fincantieri

The Italian-built corvette Abu Dhabi entered service in late 2012. A United Arab Emirates company, Etihad Ship Building, expects this year to open negotiations with the UAE Navy 'for a more developed' Abu Dhabi-class vessel, a company official said.

 

Mar. 24, 2014 - By AWAD MUSTAFA – Defense News



 

DUBAI — Having honed their skills on homegrown contracts, United Arab Emirates shipyards are seeking sales from their Arabian Gulf neighbors.

Over the past five years, the UAE has become the gulf’s leading hub for naval shipbuilding, as well as the maintenance, repair and overhaul of warships. Two of the biggest reasons are Abu Dhabi Ship Building (ADSB) and Etihad Ship Building (ESB), said Matthew Hedges, military analyst for the Institute for Near East and Gulf Military Analysis (INEGMA), based here.

“The UAE naval industry is a leading player in the region, with ADSB and Etihad Shipbuilding contributing a large amount to indigenous capabilities,” he said. “Other [Gulf Cooperation Council] countries can’t match the UAE capabilities.”

Another growing company is Al Seer Marine, which is becoming known for its unmanned surface vehicles.

Now the companies are touting their wares to neighboring countries.

Potential regional customers for ADSB’s flagship Baynunah corvette include the Saudi Navy, which has embarked on a US $20 billion expansion program and is said to be considering the purchase of up to a dozen new warships.

ADSB also hopes for more sales to Kuwait. In February 2013, ADSB signed contracts to supply the Kuwaiti Navy with two 64-meter landing craft, one 42-meter landing craft and five 16-meter composite fast landing craft.

Established in 1996, ADSB initially focused on naval repairs and refits, then expanded to build sophisticated warships. Today, it handles the construction, repair and refit of naval, military and commercial vessels, and has an order book that tops $1 billion.

“Through partnerships with international players, the UAE has been able to construct some of the world’s most advanced ships, with the marquee product being the Baynunah-class corvette,” Hedges said.

The UAE launched the Baynunah class with a January 2004 order for a new class of multipurpose missile corvette. Two of six under contract have been delivered, the latest in February.

The 70-meter vessels were designed in collaboration with Constructions Mecaniques de Normandie (CMN) of Cherbourg, France, as a derivative of CMN’s BR70 70-meter corvette design.

The Baynunahs will mainly be used for patrol and surveillance, minelaying, interception and other anti-surface warfare operations in territorial waters and exclusive economic zones. The vessels are to be the world’s largest steel-hulled vessels that use waterjets for propulsion.

Built on a deep-V hard-chine hull, the corvette has a shallow draft and a stealthy superstructure, a helicopter landing deck and a hangar. It accommodates a crew of 55.

 

Etihad's Programs

Etihad Ship Building — established in 2010 as a joint venture between Italian shipbuilder Fincantieri, Al Fattan Shipyard and Melara Middle East — also is looking to build on a successful 2013.

“On different fronts, Fincantieri and Etihad Ship Building have started negotiations with different gulf countries, including Kuwait, Qatar, Saudi Arabia and Iraq,” said Achille Fulfaro, ESB’s general manager. “For Qatar, Kuwait and Saudi Arabia in 2014, the negotiations will start and we will go in to deep analysis of their requirements, and we hope to create the conditions for production.”

“We expect also to start negotiations [with the UAE Navy] on a new Abu Dhabi class, for a more developed new ship in that class,” he said.

Fulfaro said ESB will base its services and production at its facilities in Abu Dhabi.

“We consider Etihad Ship Building as the lead in the gulf region, so we are making the relevant investments to be ready to produce more vessels in 2014,” he said.

But Fulfaro said his company is open to discussing new joint ventures or other work-sharing conditions.

Last year, ESB delivered two Falaj-class stealth offshore patrol vessels and an Abu Dhabi-class stealth corvette to the UAE Navy. It also won a €100 million (US $138 million) contract for services, logistics and maintenance of combatant vessels in the UAE, Fulfaro said. Last year, the company signed a contract with the Iraqi Navy as well for the maintenance of four patrol vessels at ESB.

“We signed the services contract, and Fincantieri delivered the first Falaj-class and Abu Dhabi-class vessels within the right timeframe and budget,” he said. “The trials phase has been completed with the complete satisfaction of the client, and now we expect to close negotiations on further Falaj- and Abu Dhabi-class vessels” for the UAE Navy.

The negotiations on the Falaj program are expected to be completed quickly, he said.

Among ESB’s products is the Falaj-class patrol vessel. Based on the Italian Coast Guard’s Diciotti class, it can handle a variety of missions, including patrol, surveillance, and land and surface attacks. It is also equipped to fight off air and surface weapons.

Another is the Abu Dhabi-class corvette, based on the design of the Italian Navy’s four Commandante-class vessels. The Abu Dhabis are 88 meters long and displace 1,650 tons.

To be crewed by about 70, each vessel can reach 25 knots, or deliver a range of more than 3,000 nautical miles at 14 knots.

Weapons on the corvette include two 30mm Marlin weapons stations and a 76mm naval gun.

 

Unmanned Surface Vessels

Hedges, the INEGMA analyst, said Al Seer Marine has drawn international recognition for its three types of unmanned surface vessels (USVs).

Useful for ISR, border protection and port security, the first are expected to deploy in UAE ports this year, he said.

“There is a potential in the future to arm them to protect offshore rigs and illegal smuggling,” he said.

The three variants are called Sea Serpent, Oscar and Bravo.

Sea Serpent is a 3-meter, 320-kilogram vessel about the size of a large jet ski. It has a maximum speed of 50 knots and operates on one petrol engine. Used for security around VIP yachts, they also were designed for harbor surveillance and port security.

Bravo is a rigid inflatable boat based on the Finnish-built Boomeranger that can be operated either as a remote or a piloted boat.

Oscar, an 11-meter, 6,500-kilogram boat that runs on two 500-horsepower diesel engines with water jet propulsion, is used for security patrols and is equipped with computers, sensors and software to detect and process data.

“The boats are remote-controlled through a command-and-control station, which is on land or a mother ship at sea, and are fitted with some of the most advanced robotics and surveillance equipment,” Matthew Tracy, Al Seer Marine’s USV project manager, told local media.

“Three or four boats can be controlled and used by two operators at once instead of using between 12 and 16 crew,” Tracy said.

If fitted with satellite communications gear, he said, the boats can be controlled from anywhere in the world.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:30
M-346 israélien photo Alenia Aermacchi

M-346 israélien photo Alenia Aermacchi

 

 

20.03.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

 

Alenia Aermacchi a organisé une cérémonie officielle de roll-out ce 20 mars afin de dévoiler le premier M-346 « Lavi », destiné à l’armée de l’air israélienne.

 

Ce premier exemplaire devrait être livré à l’été 2014 selon l’industriel italien. L’assemblage final avait débuté le 7 novembre 2013 en Italie.

 

Israël a commandé 30 exemplaires de cet avion d’entraînement en 2012 pour remplacer ses TA-4 Skyhawk.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 18:50
La DGA qualifie le satellite de communications franco-italien Athena-Fidus

 

20/03/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, le 14 mars 2014, la qualification du satellite franco-italien de télécommunications à très haut débit Athena-Fidus (Access on theatres for European allied forces nations - French Italian dual use satellite).

 

Depuis son lancement par une fusée Ariane 5 le 6 février dernier depuis Kourou, Athena-Fidus a été amené à sa position sur l’orbite géostationnaire et y a subi l’ensemble des tests permettant de valider à la fois son bon fonctionnement et la performance en communication des charges utiles française et italienne. La capacité ainsi qualifiée est désormais mise en oeuvre par les forces armées.

 

Athena-Fidus apporte de nouvelles capacités de télécommunications par satellite à très haut débit pour faire face à l’accroissement des besoins de défense et de sécurité en France et en Italie dans ce domaine. Ce satellite est complémentaire du système Syracuse 3 dont le remplacement à terme prévu par le programme COMSAT NG. Fonctionnant en bande Ka, Athena-Fidus prépare les satellites de demain par une utilisation innovante des standards de télécommunications civiles les plus performants (DVB-RCS et DVB-S2) pour la sécurité et la défense de la France et de ses alliés.

 

Athena-Fidus est cofinancé par la France et l’Italie à hauteur de 140 M€ chacune. Il s’appuie pour la part française sur un partenariat entre la Direction générale de l’armement (DGA) et le Centre national d’études spatiales (CNES), et côté italien, entre le Secrétariat général pour la Défense (Segredifesa) et l’agence spatiale italienne (ASI). Le maître d’ouvrage du système est Thales Alenia Space (filiale conjointe de Thales et Finmeccanica).

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:50
photo AgustaWestland

photo AgustaWestland

 

 

Mar 20, 2014 ASDNews Source : AgustaWestland, A Finmeccanica Company

 

AgustaWestland, a Finmeccanica company, and the Italian Air Force are pleased to announce the signing of a Letter of Intent aimed at further strengthening their already well-established cooperation through the future set up of joint training solutions. The announcement was made on the occasion of the official ceremony for the maiden flight of the first HH-101AHH-101A CAESAR helicopter for the Italian Air Force held at Yeovil plant, UK, today.

 

AgustaWestland and Italian AF Sign LOI for Training

The partners intend to co-develop new capabilities to meet the future rotary-wing training requirements by leveraging synergies between the AgustaWestland Training Organization based at its Frosinone plant, close to Rome, and the Italian Air Force 72nd Wing (72° Stormo). Through this mutually beneficial cooperation, AgustaWestland will further expand the level of service in the training sector to meet the evolving requirements of the customer, while the Italian Air Force will enhance the level of training for its personnel through an innovative, efficient strategy.

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:50
Finmeccanica veut accélérer son recentrage sur la défense

 

 

20/03 par Pierre de GASQUET Correspondant à Rome Les Echos

 

Après deux exercices lourdement déficitaires, le groupe de défense italien a renoué avec les bénéfices en 2013.

 

L'heure du recentrage a sonné pour le groupe de défense italien. Un an après la chute de son ex-numéro un, Giuseppe Orsi, mis en examen dans une affaire de corruption internationale en Inde, le groupe italien a annoncé hier un retour modeste aux bénéfices avec un résultat positif de 74 millions d'euros pour 2013 (contre une perte de 792 millions d'euros un an plus tôt). Mais il reste encore fortement pénalisé par les pertes de sa filiale de transport ferroviaire AnsaldoBreda (environ 570 millions d'euros en 2013). A la veille de la décision du gouvernement sur le renouvellement de son mandat, l'administrateur délégué de Finmeccanica, Alessandro Pansa, cinquante et un ans - ex-directeur financier promu en février 2013 en pleine « tourmente » -, a lancé un plan de réorganisation inspiré du modèle d'Airbus.

 

« Avant de raisonner sur les noms, nous devons réfléchir sur la stratégie des grandes entreprises publiques », a lancé récemment le nouveau chef du gouvernement, Matteo Renzi. Pour le groupe de défense (détenu à 30 % par le Trésor), dont le cours a rebondi de 74 % en un an depuis la nomination du « superpréfet » Gianni De Gennaro (ex-chef de la police) à sa présidence, c'est un signal d'encouragement. Malgré la restructuration de la branche d'électronique de défense (Selex) et la vente partielle d'Ansaldo Energia à la Caisse des dépôts italienne, le développement du groupe reste encore largement freiné par le poids de sa branche transports.

 

Pôle ferroviaire en vente

 

Au centre des interrogations : l'avenir du pôle ferroviaire déficitaire AnsaldoBreda (450 millions d'euros de chiffre d'affaires et 2.400 salariés), spécialisé dans la construction de trains à grande vitesse et de matériel roulant urbain. «  Avec 450 millions de chiffre d'affaires, AnsaldoBreda doit faire face à des concurrents qui font dix fois ses revenus en moyenne [Siemens, Alstom, Bombardier]  », a souligné récemment Alessandro Pansa. Parmi les acquéreurs potentiels figurent les deux groupes chinois China CNR Corp. et Insigma, qui se sont déclarés fin février. Mais le groupe italien souhaite aussi valoriser sa participation de 40 % dans Ansaldo STS (signalisation ferroviaire) en cédant les deux activités à un seul et même repreneur. Le groupe est aussi confronté à la menace de coupes significatives dans le programme d'achat des F35 à Lockheed Martin, dont il est le sous-traitant. Une nouvelle réduction de moitié de la commande (de 90 à 45 avions) pourrait se traduire par un impact négatif de 200 à 300 millions d'euros sur son chiffre d'affaires.

 

Parallèlement, Finmeccanica discute avec Airbus, Safran et Thales en vue de la restructuration du capital de la société aérospatiale Avio Spazio, dont il détient déjà 15 %. Sans cacher sa préférence pour Airbus ou Safran, qui développent déjà les lanceurs d'Arianespace, le groupe italien se donne jusqu'à l'été pour faire une offre conjointe au fonds britannique Cinven, qui détient 80 % d'Avio Spazio. Compte tenu de ses capacités d'investissement limitées, le renfort d'un partenaire industriel de poids sera crucial.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50
F-35 : l'Italie envisage de réduire à nouveau sa commande

L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui pourrait passer par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Rome pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35. Elle avait déjà été réduite de 131 à 90 appareils.

 

L'Italie pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35, fabriqués par le groupe américain Lockheed Martin, dans le cadre d'un vaste programme de réduction de sa dépense publique, a déclaré le président du Conseil Matteo Renzi. L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui se traduira par la fermeture de casernes mais aussi par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35, dont le coût du programme a explosé.

"Nous maintiendrons nos programmes internationaux et nous continuerons à avoir une force aérienne solide mais ce programme sera révisé", a annoncé dimanche le nouveau chef du gouvernement italien sur la chaîne de télévision Canale 5.

 

11,8 milliards d'euros sur 45 ans

La commande de F-35, d'un coût initialement estimée à 11,8 milliards d'euros sur 45 ans à partir de 2015, fait l'objet d'une incertitude prolongée, les gouvernements successifs étant tous confrontés à la nécessité de remettre de l'ordre dans les finances publiques. Pour exemple, ce programme coûtera au contribuable américain au moins 1.500 milliards de dollars (1.160 milliards d'euros) sur un cycle de vie d'un demi-siècle, a dû reconnaître en 2012 le Pentagone.

La commande a déjà été réduite de 131 à 90 appareils mais nombreux sont ceux, au sein du Parti démocrate de Matteo Renzi comme dans l'opposition, qui souhaitent aller plus loin, voire renoncer carrément au programme.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:50
Le satellite franco-italien Athena-Fidus est en orbite

 

14/03/2014 Economie et technologie

 

Le satellite franco-italien de télécommunications civilo-militaire à très haut débit Athena-Fidus (Access on theatres for European allied forces nations - French Italian dual use satellite) a été lancé avec succès le 6 février 2014 depuis le « port spatial » de Kourou (Guyane).

 

Athena-Fidus a été mis en orbite par une fusée Ariane 5 à 23H03, heure de Paris. Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes. Le satellite apporte de nouvelles capacités de télécommunications par satellite à très haut débit pour faire face à l'accroissement des besoins de défense et de sécurité en France et en Italie dans ce domaine. Ce satellite est complémentaire du système Syracuse 3 dont le remplacement à terme est prévu par le programme COMSAT NG. Fonctionnant en bandes Ka et EHF, Athena-Fidus prépare les satellites de demain.

 

Athena-Fidus est cofinancé par la France et l'Italie à hauteur de 140 M€ chacune. Il s'appuie pour la part française sur un partenariat entre la Direction générale de l'armement (DGA) et le Centre national d'études spatiales (CNES), et côté italien, entre le Secrétariat général pour la Défense italienne (Segredifesa) et l'Agence spatiale italienne (ASI). Le maître d'ouvrage du système est Thales Alenia Space.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:50
Entre Ariane 5 ME ou Ariane 6, l'Europe devra-t-elle choisir ?

Le budget d'Ariane 6 s'établit à environ 3 milliards d'euros pour le développement du lanceur, à quoi s'ajoutent 750 millions pour le segment du sol

 

12/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Selon le président du CNES, les conditions budgétaires des Etats membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) pourraient exiger des arbitrages dans les programmes spatiaux.

 

La prochaine ministérielle des pays membres de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui aura lieu en décembre prochain au Luxembourg, risque d'être compliquée entre Paris et Berlin sur la question des lanceurs. Mais selon le président du Centre national d'études spatiales (CNES), Jean-Yves Le Gall, auditionné fin février par la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, l'Agence spatiale européenne (ESA) réfléchit à la façon de financer les deux programmes de lanceurs Ariane 5 ME et Ariane 6. Les Allemands soutiennent le programme Ariane 5 ME, une évolution d'Ariane 5 ECA tandis que les Français estiment que le futur lanceur Ariane 6 doit être la réponse à l'offensive agressive des États-Unis, qui déstabilise avec le lanceur Falcon 9 (SpaceX) le modèle opérationnel et économique d'Ariane 5.

La prochaine ministérielle des pays membres de l'ESA demandera donc un accord entre Paris et Berlin. Et Jean-Yves Le Gall en est conscient. Toutefois, "il faut bien être conscient, a-t-il expliqué devant les sénateurs, que le compromis trouvé à Naples, consistant à tout faire, ne semble pas tenable sur le plan budgétaire, compte tenu des limites imposées par les États membres. Nous devrons donc recourir à un scénario alternatif pour tenir nos objectifs stratégiques - maintenir notre accès à l'espace, un plan de charge conséquent pour nos bureaux d'études et tenir nos engagements budgétaires".

 

L'Allemagne soutient Ariane 5 ME

Dans ces conditions, la poursuite de tous les programmes - notamment Ariane 5 ME et Ariane 6 - paraît difficile à concilier avec les positions budgétaires des différents Etats membres de l'ESA. "L'Allemagne soutient Ariane 5 ME, qui lui paraît le meilleur lanceur face à la concurrence américaine et aussi, il ne faut pas se le cacher, parce que ce scénario est plus favorable à sa propre industrie", a expliqué Jean-Yves Le Gall.

Et de rappeler à ceux qui l'avait peut être oublié que les "voisins d'Outre-Rhin ont pu manquer de cohérence en retenant, comme ils l'ont fait, Falcon 9 pour le lancement de leurs propres satellites gouvernementaux d'observation...". Bonne ambiance. Pour autant, Jean-Yves Le Gall garde espoir sur un accord avec Berlin en attendant de voir "comment les choses évoluent avec l'arrivée de la nouvelle coordonnatrice spatiale pour la partie allemande".

 

Rome penche pour Ariane 6

L'Italie, de son côté, soutient Ariane 6, a souligné Jean-Yves Le Gall parce que "le nouveau lanceur utilisera de la poudre, grande spécialité de l'industrie italienne". Notamment sur le petit lanceur italien Vega. Mais il préfère rester prudent compte tenu de la situation gouvernementale italienne. "Les changements récents intervenus à la tête de l'ASI (Agence spatiale italienne, ndlr), laissent planer des incertitudes", a-t-il fait valoir. Et les autres pays membres de l'ESA ? Jean-Yves Le Gall a estimé que "la plupart des autres Etats membres comprennent bien l'utilité qu'il y a d'avancer vers Ariane 6".

A l'origine du programme Ariane 6, la France est "très attentive aux conséquences d'un changement de lanceur sur son industrie, ce qui la pousse, à ce stade, à financer l'exploitation d'Ariane 5 dans sa version actuelle, le développement de ME et aussi celui d'Ariane 6 ainsi qu'à rechercher la meilleure voie pour passer d'un lanceur à l'autre".

 

Où en est le programme Ariane 6 ?

Selon Jean-Yves Le Gall, le dossier Ariane 6 a "bien avancé, au-delà même de ce que j'imaginais en prenant mes fonctions (au CNES, ndlr) et je me félicite que les hypothèses financières initiales viennent d'être validées par les industriels, dans les offres qu'ils ont remises le 14 février". Car il a souligné que "les hypothèses centrales de coût - 3 milliards d'euros pour le développement et 70 millions d'euros par lancement - viennent d'être validées par les industriels, c'est un pas très important". Jean-Yves Le Gall peut être rassuré. Le programme Ariane 6 semble être sur la bonne orbite.

Le budget d'Ariane 6 s'établit à environ 3 milliards d'euros pour le développement du lanceur, à quoi s'ajoutent 750 millions pour le segment du sol. "L'objectif est que la France en finance 50 %, l'Allemagne 25 %, l'Italie 15 % et la Suisse et la Belgique, 5 % chacun", a révélé le patron du CNES. Le développement d'Ariane 5, qui a été guidé par la technologie, a coûté près de 10 milliards d'euros, dont 55 % à la charge de la France. L'ESA table sur une mise en service d'Ariane 5 ME pour 2018 et la France sur une Ariane 6 pour 2021.

 

Pourquoi Ariane 6 et pas Ariane 5 ME

Le retour de la concurrence américaine avec l'offensive très agressive de SpaceX et de son lanceur Falcon 9 contraint l'Europe à évoluer "plus rapidement que prévu". D'autant que SpaceX "rend nécessaire d'augmenter le soutien public à l'exploitation de la version actuelle d'Ariane 5" pour que le lanceur reste compétitif. Car SpaceX, avec son lanceur mono charge Falcon 9, vient de réussir trois vols - le 29 septembre, le 3 décembre et le 6 janvier derniers - et signe des contrats à des prix bien en-deçà d'Ariane 5. "Comme nous avons déjà réduit considérablement nos coûts, nous pouvons difficilement diminuer nos tarifs sans un supplément d'aide publique, ce qui ne pourrait se faire, à enveloppe constante, sans limiter l'aide aux autres parties du programme d'ensemble. Car c'est une donnée déterminante du dossier : les difficultés de la conjoncture se traduisent par une pression très forte sur notre budget, particulièrement en France", a rappelé le président du CNES.

Le coût de lancement d'un satellite est d'environ 100 millions d'euros et après subvention des Etats membres, de 100 millions de dollars, contre 60 à 70 millions de dollars pour le Falcon 9 de SpaceX, a-t-il précisé. C'est pourquoi l'ESA et le CNES ont fixé l'objectif d'Ariane 6 à 70 millions d'euros par lancement, en comptant sur l'avantage de fiabilité pour être compétitifs. "Nous héritons d'une forte expertise, nos capacités d'études sont largement reconnues, notre carnet de commandes est important : je suis convaincu que nous parviendrons à nos objectifs", a assuré Jean-Yves Le Gall.

 

Comment SpaceX pratique des prix low cost

SpaceX s'appuie sur les budgets publics américains : "celui de la Nasa, 17 milliards de dollars, celui de l'US Air Force, 18 milliards et celui qui est à discrétion du président américain, pratiquement autant, soit un total de près de 50 milliards, à comparer aux 4 milliards d'euros de l'Agence spatiale européenne, auxquels s'ajoutent 1 à 2 milliards pour les programmes militaires européens", a fait valoir le président du CNES.

Ce qui est l'inverse du modèle Ariane 5, qui doit recourir au marché commercial pour atteindre un prix compétitif. "Ce sont les commandes commerciales qui font vivre le lanceur européen et c'est ce modèle d'une souveraineté fondée sur le marché commercial, qui est aujourd'hui remis en cause", a constaté Jean-Yves Le Gall. Avec Ariane 6, l'objectif annuel est de quatre lancements institutionnels et de dix lancements commerciaux.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:40
Ciel ouvert: vol d'inspection italo-américain en Russie

 

MOSCOU, 11 mars - RIA Novosti

 

Des inspecteurs italiens et américains survoleront mardi le territoire russe dans le cadre du traité Ciel ouvert, a annoncé le directeur du Centre national de diminution de la menace nucléaire Sergueï Ryjkov.

 

"Du 11 au 15 mars, dans le cadre de l'application du Traité international Ciel ouvert, une mission conjointe italo-américaine réalisera un vol d'inspection au-dessus du territoire russe à bord d'un avion américain Boeing OC-135B Open Skies", a indiqué le responsable.

 

Lors de ce vol, des spécialistes américains contrôleront l'utilisation des moyens techniques de surveillance conformément aux accords conclus.

Le premier vol d'inspection au-dessus de la Russie en 2014 a eu lieu le 10 février.

 

Signé le 24 mars 1992 à Helsinki, le Traité Ciel ouvert est appliqué depuis le 1er janvier 2002. Le document vise à accroître la transparence et la confiance entre les Etats signataires dans le domaine des activités militaires et du contrôle des armements. La Russie a adhéré au Traité le 26 mai 2001.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:45
Le chef adjoint d’Africom chez le ministre libyen de la Défense

 

 

10 Mars 2014 webmanagercenter.com

 

Le commandant en chef adjoint d’Africom a dernièrement effectué une visite-éclair à Tripoli pour s’entretenir avec le ministre de la Défense, Abdullah al-Thini, en présence de l’ambassadrice Deborah K. Jones et de l’attaché militaire.

 

L’US Africa Command coordonne, depuis août 2013, les efforts de quatre pays occidentaux (Etats-Unis, Royaume Uni, Canada et Italie), de l’OTAN et des Nations unies en vue de renforcer la sécurité et la stabilité en Libye.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:55
Coup d'envoi pour TLP 2014

 

11/03/2014 Lieutenant-colonel Galy - Armée de l'air

 

Lundi 10 mars 2014, sur la base aérienne d’Albacete au sud-est de l’Espagne, a débuté le deuxième stage Flying Course du Tactical Leadership Program (TLP) marqué par une forte participation des aviateurs français.

 

Durant quatre semaines, l’armée de l’air prend part à l’exercice et met en œuvre de nombreux moyens aériens : trois Rafale des bases aériennes de Saint-Dizier et de Mont-de-Marsan, deux Mirage 2000D de Nancy, deux Mirage 2000N d’Istres, deux Mirage 2000 C d’Orange, deux Alphajet de Dijon et deux Caracal de Cazaux. Outre le personnes navigant et le personnel mécanicien, le dispositif français est composé de spécialistes du renseignement et de la guerre électronique. Concernant les activités Personnel Recovery (récupération de personnel isolé), elles sont conduites par le commando parachutiste de l'air n°30 (CPA 30) de Cazaux. Au total, 180 aviateurs sont présents sur la base aérienne espagnole. L’aéronavale participe également avec deux Rafale Marine, deux Super Etendard et deux Hawkeye.

 

Particularité de cette seconde édition : l’engagement de moyens aériens de plusieurs nations européennes, dont l’Espagne. Ainsi, quatre F18, un C295, un DA20, deux C101 et deux Puma espagnols sont déployés aux côtés de quatre F16 grecs, un C130J danois, deux H212 italiens, un E-3A AWACS et un A310 MRTT (Multi-rôle transport and tanker) allemands.

Coup d'envoi pour TLP 2014
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