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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Îles Senkaku/Diaoyu: le Pentagone rassure le Japon

 

WASHINGTON, 27 novembre - RIA Novosti

 

Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a assuré à son homologue nippon Itsunori Onodera que la "zone de défense aérienne" chinoise au-dessus des îles Senkaku litigieuses était incluse dans le Traité américano-japonais, et que Washington défendrait le Japon en cas d'attaque.

 

"M.Hagel a réaffirmé que l'article V du Traité américano-japonais sur la défense mutuelle portait également sur les îles Senkaku, et a promis des consultations étroites avec Tokyo dans le but d'éviter des incidents", lit-on mercredi dans un communiqué du Pentagone

 

Par ailleurs, M.Hagel a remercié le ministre japonais de la Défense pour sa réaction pondérée aux déclarations de Pékin et a répété que la "décision unilatérale" de la Chine ne ferait qu'accroître les tensions dans la région et créer un risque d'incidents".

 

Samedi 23 novembre, Pékin a annoncé avoir mis en place une "zone d'identification de la défense aérienne" en mer de Chine orientale près de l'archipel des Senkaku, des îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Pékin a également prévenu que tous les avions pénétrant dans cette zone devraient désormais aviser les autorités chinoises de leur présence et feraient l'objet de mesures militaires d'urgence s'ils ne s'identifiaient pas ou n'obéissaient pas aux ordres. Cette démarche a créé des tensions entre Washington et Pékin.

 

On a toutefois appris que deux bombardiers américains B-52 avaient survolé mardi ces îles au cœur d'un litige territorial sino-japonais sans en informer au préalable les autorités chinoises. Selon Washington, la Chine n'a pas réagi à ce vol d'avions militaires américains.

Îles Senkaku/Diaoyu: le Pentagone rassure le Japon

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

 

 

28 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Des appareils japonais du corps des garde-côtes ont pénétré et volé jeudi sans rencontrer d'opposition dans la zone aérienne d'identification (ZAI) décrétée samedi par la Chine au-dessus de la mer de Chine orientale.

 

Nous n'avons pas changé nos opérations normales de patrouille dans cette zone et nous n'avons pas informé (la Chine, ndlr) de nos plans de vols. Nous n'avons rencontré aucun chasseur chinois, a indiqué à l'AFP le porte-parole des garde-côtes japonais, Yasutaka Nonaka.

 

Le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, a indiqué à des journalistes que Tokyo continuait ses activités normales de patrouille et d'avertissement dans cette zone. Nous n'avons pas l'intention de changer quoi que ce soit, a-t-il ajouté.

 

Par ailleurs, selon le quotidien Asahi Shimbun, des appareils militaires des Forces d'Autodéfense (SDF, le nom officiel de l'armée japonaise) ont également traversé à une date non précisée la ZAI décrétée par Pékin.

 

Contacté jeudi après-midi par l'AFP, un porte-parole du ministère de la Défense n'a pas été en mesure de confirmer cette information.

 

Samedi dernier, les autorités chinoises ont unilatéralement instauré une ZAI sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan, englobant notamment un petit archipel contrôlé par Tokyo, les îles Senkaku, mais fermement revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

La Chine exige désormais que tout appareil s'aventurant dans cette zone fournisse au préalable son plan de vol précis, affiche clairement sa nationalité et maintienne des communications radio permettant de répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification des autorités chinoises, sous peine d'intervention des forces armées.

 

Les autorités japonaises ont immédiatement répliqué que cette zone n'avait aucune validité, tandis que Washington qualifiait l'initiative chinoise d'incendiaire.

 

Après avoir plié dans un premier temps par souci de sécurité de leurs passagers, les deux principales compagnies aériennes nippones, JAL et ANA, ont décidé mercredi de ne pas informer les autorités chinoises de leurs plans de vol.

 

Outre deux bombardiers B-52 américains en début de semaine, un appareil des forces aériennes sud-coréennes a également traversé mardi la ZAI imposée par Pékin sans en informer les autorités chinoises.

 

Le vol, révélé jeudi par un porte-parole militaire sud-coréen, a eu lieu dans le cadre d'exercices militaires autour d'un récif submergé que se disputent Pékin et Séoul.

 

Ces jeux dangereux en mer de Chine orientale inquiètent visiblement au plus haut point les Etats-Unis, principal allié et protecteur du Japon. Le secrétaire d'Etat John Kerry a dénoncé dimanche une décision unilatérale et averti qu'une escalade ne fera qu'accroître (...) le risque d'un incident.

 

M. Kerry a instamment demandé à Pékin de ne prendre aucune mesure de rétorsion contre des appareils qui pénètreraient dans cette zone.

 

Selon un responsable américain, le vice-président Jo Biden, en visite officielle en Chine dans une semaine, a l'intention de communiquer directement les inquiétudes américaines et de demander des éclaircissements à ses interlocuteurs.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas du fait du rachat par l'Etat nippon de trois des îles Senkaku à leur propriétaire privé japonais en septembre 2012.

 

Cette décision avait mis en furie Pékin et provoqué une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, à travers le pays.

 

Depuis lors, la Chine envoie régulièrement des navires de garde-côtes dans les eaux territoriales de l'archipel, pour marquer son territoire, ainsi que parfois des avions.

 

En décrétant une zone d'identification aérienne, Pékin ne se contente visiblement plus de tester, voire narguer Tokyo, mais tente d'imposer un contrôle de fait dans cette région maritime, au moins dans les airs.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:35
US-2i amphibious aircraft acquisition process underway

 

November 26, 2013 Saurabh Joshi - stratpost.com

 

The India-Japan Joint Working Group (JWG) have held preliminary meetings to initiate the process for acquisition of the ShinMaywa US-2i amphibious aircraft for the Indian Navy.

 

The Indian Navy plan to acquire the Japanese ShinMaywa US-2i amphibious aircraft faces unique challenges in terms of the process being evolved to effect the purchase.

Indian Prime Minister Manmohan Singh, during his visit to Japan last May, had issued a joint statement along with Japanese Prime Minister Shinzo Abe which mandated the setting up of a Joint Working Group (JWG) between the two countries to explore the potential for cooperation between the defense and aviation industries between the two countries, as well as to figure out the mechanism and modalities for the acquisition of the aircraft by the Indian Navy.

The statement said, among other things:

The two Prime Ministers welcomed the expanding defense relations between the two countries based on the Joint Declaration on Security Cooperation between India and Japan. The two Prime Ministers expressed satisfaction that the first bilateral exercise between the Indian Navy (IN)and the Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF)was held in June 2012 off the coast of Japan and decided to conduct such exercises on a regular basis with increased frequency. They decided to establish a Joint Working Group (JWG) to explore modality for the cooperation on the US-2 amphibian aircraft.

The two sides have held preliminary meetings of the JWG recently, since the meeting between the two prime ministers – said to be the result of the priority accorded to the process by Abe.

The navy is understood to be keen on acquiring at least 15 of the aircraft. The last amphibious aircraft operated by the navy were the light transport Short SA.6 Sealand aircraft, which were inducted in the 1950s and phased out a decade later. Since then, the Indian Navy has never operated any amphibious aircraft.

A Beriev Be-200 at the Singapore Airshow in 2012 | Photo: StratPost

A Beriev Be-200 at the Singapore Airshow in 2012 | Photo: StratPost

The Indian Coast Guard, briefly, considered the acquisition of the Russian Beriev Be-200 amphibious aircraft as part of a process to acquire Medium Range Maritime Reconnaissance aircraft (MRMR), which was subsequently cancelled in 2011.

There are two reasons why this process is significant. First of all, it represents a change in Japanese policies, traditionally informed by its pacifist constitution, in place since the end of the Second World War, which barred the export of military technologies.

While Japan barred the export of military equipment to communist countries, countries subject to a United Nations Security Council (UNSC) arms embargo and countries that could be involved in international conflicts since 1967, it extended the bar on export to all countries in 1976, with the United States being the only exception.

Japan continues to ban such exports and only allows the export of dual-use equipment, under which category the US-2i falls. Even then, the Japanese allowance remains a significant relaxation on its part.

Secondly, there is no close competitor to the aircraft in terms of features and performance, and the Indian Navy and defense ministry would have to evolve a process under the Defense Procurement Procedure (DPP) to make sure the single vendor bar does not apply to the acquisition process for the aircraft and/or put together a government-to-government purchase process with Japan, on the lines of the mechanism with Russia and the Foreign Military Sales (FMS) route with the United States.

While this process is getting underway, defense ministry sources expressed mild concern that, while the objectives of the JWG include ‘cooperation on the US-2 amphibian aircraft’, this could end up with the long term objectives of potential industrial cooperation holding up the more immediate objective of aircraft acquisition. They pointed to the inclusion of India’s National Aerospace Laboratories (NAL) as part of the JWG and said care should be taken that the objective of cooperation on civilian aircraft development should not delay the more immediate objective acquisition process.

That said, movement on this could be expected in December, with at least two meetings – a second preliminary meeting as well as defense minister-level talks on the issue.

US-2i potential

Indian Prime Minister Manmohan Singh, who visited Japan earlier this year, expressed India’s interest in acquiring the aircraft as part of what was seen as a growing proximity between the two countries, both of whom have had territorial disputes with China.

India has been bolstering its airlift capabilities in the northern and north-eastern regions in a bid to provide better logistical support to the Indian Army, at a time when serial intrusions across the Line of Actual Control (LAC) between India and China by the Chine People’s Liberation Army (PLA) have created much controversy. The Indian Air Force (IAF) recently made the Daulat Beg Oldie Advanced Landing Ground (ALG), just southeast of the Karakoram Pass, operational for its C-130J Super Hercules aircraft.

Interestingly, the US-2i could also operate from Pangong Tso lake (and possibly other water bodies in the region), divided by the LAC between the two countries in the Chushul sector, should the need arise, if the Indian Navy were to acquire it.

Speaking at the first Naval and Maritime Expo (NAMEXPO) held in Kochi in September, Commodore Sujeet Samadar, retired from the Indian Navy, who heads the company in India, told StratPost that although the aircraft has never operated at such heights before, it is qualified for such operations. Specifically asked if the aircraft could operate from Pangong Tso lake, Commodore Samadar said he could see no reason why it could not

“The boundary layer control system has unique features and it’s been designed for a particular performance, mostly at sea level. But the extension of the systems onboard allows it to carry out high altitude operations. At the moment, I think, that is what I can say. It can carry out high altitude operations, certainly.”

The aircraft can operate in rough waters up to sea state 5 with three meter high waves. It can take off in 280 meters and land in 330 meters with a maximum take off weight of 43 tons. It has a range of 4,500 kilometers and a top speed of 560 kilometers per hour. The aircraft’s boundary layer control system generates additional lift to allow the aircraft to take off and land in short distances. Its spray strip and spray suppressor prevent splashed water from reaching its engines.

Sources in the defense ministry have also indicated a level of interest in the IAF in the capabilities of this aircraft and the possibilities it could offer for air support in the region.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
Pékin dit pouvoir imposer ses règles sur les îles Senkaku

 

 

27.11.2013 Romandie.com (ats)

 

Le ministère chinois de la Défense a prévenu mercredi qu'il était en mesure de faire respecter les nouvelles restrictions aériennes annoncées par Pékin sur l'espace aérien situé au-dessus des îles Senkaku, au coeur d'un conflit territorial sino-japonais.

 

Deux bombardiers américains B-52, après avoir décollé de l'île de Guam dans le Pacifique lundi, ont pénétré dans la très controversée zone aérienne. Le département américain de la Défense a fait état mardi du vol de ces engins non armés, qui a été effectué sans tenir compte de la "zone de défense" établie par Pékin au-dessus de cet archipel en mer de Chine orientale.

 

"L'armée de l'air chinoise a suivi l'ensemble de leurs progrès et (les) a rapidement identifiés en tant qu'avions américains", a dit le ministère chinois de la Défense sur son site internet. "Le camp chinois a les moyens d'administrer et de contrôler dans les faits l'espace aérien concerné", a-t-il ajouté.

 

Le Pentagone a déclaré que ce survol qui s'est déroulé lundi soir dans le cadre d'une mission d'entraînement n'avait donné lieu à aucune réaction chinoise. La Maison blanche a quant à elle invité la Chine à résoudre son contentieux avec Tokyo sans recourir "à des menaces ni à des propos incendiaires".

 

Nouvelles règles

 

Les autorités chinoises ont menacé samedi de prendre des "mesures défensives d'urgence" contre les avions qui ne respecteraient pas ses nouvelles règles d'identification dans l'espace aérien des îles, nommées Senkaku par les Japonais et Diaoyu par les Chinois.

 

Les nouvelles règles requièrent notamment que les plans de vol soient fournis au préalable à l'aviation civile chinoise ou au ministère des Affaires étrangères, qu'un contact radio soit maintenu et que les équipages répondent rapidement aux demandes d'identification.

 

Les deux principales compagnies aériennes du Japon, All Nippon Airways et Japan Airlines, ont cependant accédé à la demande du gouvernement japonais qui les a invitées à ne plus soumettre leurs plans de vol à la Chine pour la zone contestée. Les deux compagnies informaient depuis samedi les autorités chinoises du passage de leurs appareils au-dessus de cette zone de mer de Chine orientale.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:35
East China Sea Air Defence Identification Zone

East China Sea Air Defence Identification Zone

 

 

25 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - Pékin a annoncé lundi la convocation de l'ambassadeur du Japon pour lui signifier sa désapprobation après les vives protestions de Tokyo contre la zone aérienne d'identification décrétée samedi par la Chine et incluant des îles disputées par les deux pays.

 

Les responsables du ministère chinois des Affaires étrangères ont convoqué l'ambassadeur japonais en Chine pour lui exprimer le fort mécontentement de la Chine et sa protestation solennelle face aux exagérations irrationnelles de Tokyo, a indiqué Qin Gang, porte-parole du ministère.

 

Il est complètement hors de propos pour le Japon de faire des remarques irresponsables sur l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de défense aérienne, a-t-il ajouté, alors qu'il s'exprimait durant un point de presse régulier.

 

De son côté, le Japon a convoqué lundi l'ambassadeur chinois à Tokyo, Cheng Yonghua, quelques heures après une déclaration du Premier ministre nippon Shinzo Abe qui a qualifié la décision chinoise de dangereuse.

 

Samedi, le ministère chinois de la défense avait annoncé la création de cette zone, précisant que tous les avions la traversant devraient fournir un plan de vol précis, afficher clairement leur nationalité, et être en mesure de répondre rapidement aux requêtes des autorités chinoises, sous peine d'intervention des forces armées.

 

Selon la carte diffusée par Pékin, le tracé de la zone en question couvre une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taiwan, et englobe l'archipel des Senkaku, des îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida avait déclaré dimanche que ce geste unilatéral renforçait le danger d'événements imprévisibles dans la zone.

 

Tokyo a clairement indiqué qu'il n'entendait pas se plier à cette zone d'identification qui n'a aucune validité pour le Japon, selon le ministre des Affaires étrangères.

 

Préoccupés par cette escalade alors qu'ils veulent faire de l'Asie le pivot de leur diplomatie, les Etats-Unis, principal allié et protecteur du Japon, ont dénoncé une décision unilatérale de la Chine et mis en garde contre le risque d'un incident.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison du différend territorial autour des Senkaku, qui s'est envenimé après la nationalisation par Tokyo en septembre 2012 de trois des cinq îles de l'archipel.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:35
Zone de défense aérienne chinoise : Tokyo met en garde contre le risque d'événements imprévisibles

 

24 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Le Japon a mis en garde dimanche contre le risque d'événements imprévisibles après l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de la défense aérienne, dont le tracé inclut des îles sous contrôle japonais.

 

Le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida a déclaré à la presse que le Japon ne pouvait accepter la décision japonaise. Elle constitue, a-t-il dit, un geste unilatéral qui nous amène à considérer le danger d'événements imprévisibles dans la zone litigieuse en mer de Chine orientale qui inclut l'archipel des Senkaku (des îles appelées Diaoyu par les Chinois), sous contrôle japonais mais revendiqué par Pékin.

 

M. Kishida a indiqué que le Japon étudiait la possibilité de porter ses protestations à un niveau plus élevé, s'attirant une réplique courroucée de Pékin.

 

A Séoul, le ministère sud-coréen de la Défense a jugé regrettable que la nouvelle zone de défense chinoise empiète également sur sa propre zone de défense aérienne, à l'ouest de l'île de Jeju. Selon une source militaire, les deux zones se recoupent sur une région de 20 kilomètres de large sur 115 kilomètres de long.

 

Nous allons parler de ce problème avec la Chine afin d'éviter que cela n'affecte nos intérêts nationaux, a indiqué le ministère sud-coréen de la Défense dans un communiqué.

 

Samedi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a dénoncé une décision unilatérale de la Chine. Une escalade ne va qu'accroître les tensions dans la région et créer le risque d'un incident, a-t-il mis en garde.

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a réaffirmé samedi que les îles Senkaku sont incluses dans le traité américano-japonais, c'est à dire que Washington défendrait le Japon si cette région était attaquée.

 

Les Etats-Unis, dont 70.000 soldats sont stationnés au Japon et en Corée du sud, ne respecteront pas la nouvelle zone de défense chinoise, a-t-il indiqué.

 

Dimanche, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, a rejeté fermement les déclarations du chef de la diplomatie japonaise en les qualifiant de sans fondement et complètement fausses.

 

Selon l'agence de presse officielle Chine Nouvelle, M. Qin a également exhorté les Etats-Unis à ne pas prendre partie dans cette affaire. La Chine a protesté auprès de l'ambassadeur américain à Pékin Gary Locke et a demandé à Washington de revenir sur ses déclarations, qu'il a qualifiées d'erronées, a-t-il indiqué.

 

Le porte-parole du ministère chinois a assuré que la zone de défense chinoise a pour but la protection de la souveraineté de l'Etat chinois ainsi que celle de la sécurité de l'espace territorial et aérien du pays. L'établissement de cette zone ne vise aucun pays en particulier et n'affectera pas la liberté de survol dans l'espace aérien concerné, a-t-il ajouté.

 

La création de la nouvelle zone s'accompagne de règles que devront observer tous les avions qui la traversent, sous peine d'intervention des forces armées, a indiqué samedi le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Les aéronefs devront notamment fournir leur plan de vol précis, afficher clairement leur nationalité, et maintenir des communications radio leur permettant de répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification des autorités chinoises.

 

La tension est vive autour des îles Senkaku, revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu, dans les eaux desquelles les bateaux de garde-côtes chinois ont multiplié ces derniers mois les incursions.

 

Le ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera, avait estimé fin octobre que ces incursions chinoises répétées constituaient une zone grise entre temps de paix et situation d'urgence.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison de ce différend territorial, qui s'est envenimé après la nationalisation par Tokyo en septembre 2012 de trois des cinq îles de l'archipel.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
Japon: le 1er ministre Abe juge dangereuse la création d'une zone de défense aérienne chinoise

 

25 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a qualifié lundi de dangereuse la création par la Chine d'une zone d'identification de la défense aérienne, dont le tracé inclut des îles sous contrôle nippon.

 

Je suis très inquiet car c'est une chose très dangereuse qui peut conduire à un incident imprévisible, a déclaré M. Abe lors d'une séance de questions au Sénat, selon des propos rapportés par les médias.

 

Pékin avait annoncé samedi l'établissement d'une zone d'identification de la défense aérienne en mer de Chine orientale.

 

La création de cette nouvelle zone s'accompagne de règles que devront observer tous les avions qui la traversent, sous peine d'intervention des forces armées, avait précisé le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Le tracé de cette zone inédite de défense aérienne, tel qu'il apparaît dans une carte diffusée par le ministère, montre que celle-ci recouvre une large superficie au-dessus de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taiwan.

 

Selon ce document, la zone englobe l'archipel des Senkaku, îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Dimanche, le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, avait déclaré à la presse que le Japon ne pouvait accepter la décision chinoise.

 

Il s'agit, avait-il dit, d'un geste unilatéral qui nous amène à considérer le risque d'événements imprévisibles dans la zone litigieuse en mer de Chine orientale.

 

M. Kishida a indiqué que le Japon étudiait la possibilité de porter ses protestations à un niveau plus élevé.

 

Tokyo fait preuve d'hypocrisie et d'insolence, en protestant contre la décision de Pékin d'établir cette zone d'identification de défense aérienne, a répliqué lundi un média d'Etat chinois.

 

De son côté, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait dénoncé une décision unilatérale de la Chine, avertissant qu'une escalade ne va qu'accroître les tensions dans la région et créer le risque d'un incident.

 

La Corée du Sud a également souligné lundi qu'elle maintiendrait son contrôle sur une zone inclue dans la zone de défense aérienne chinoise qualifiée par Séoul de regrettable.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison du différend des îles Senkaku, aux pourtours desquelles Pékin envoie régulièrement des bateaux et parfois même des avions.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
Japon: quatre navires chinois dans des eaux revendiquées par Pékin

 

22 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Quatre bateaux de garde-côtes chinois ont brièvement pénétré vendredi dans les eaux qui entourent des îles que se disputent âprement la Chine et le Japon, ont annoncé les garde-côtes japonais.

 

Les quatre bâtiments sont entrés vers 09H30 (00H30 GMT) dans ces eaux qui entourent les îles Senkaku contrôlées par le Japon, et revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu. Ils en sont repartis environ trois heures plus tard, ont ajouté les garde-côtes.

 

La dernière incursion chinoise, de quelques heures, remonte au 7 novembre. La précédente, le 28 octobre, avait fait nettement monter le ton entre les deux pays.

 

Le ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera, avait alors estimé que ces incursions chinoises répétées menaçaient la paix et constituaient une zone grise entre temps de paix et situation d'urgence.

 

Quelques jours plus tôt, le ministère chinois de la Défense avait utilisé l'expression acte de guerre pour mettre en garde Tokyo contre toute action éventuelle contre ses drones.

 

Depuis plus d'un an les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison de ce conflit territorial en mer de Chine orientale. En septembre 2012, le Japon a nationalisé trois des cinq îles de l'archipel de la discorde, déclenchant une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, dans plusieurs villes de Chine.

 

Depuis lors, Pékin envoie régulièrement des patrouilles de garde-côtes dans les eaux territoriales de ces îles situées à 200 km au nord-est de Taïwan et 400 km à l'ouest d'Okinawa (sud du Japon), faisant redouter un incident avec les navires japonais qui y croisent aussi.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 17:35
Russia Flies Strategic Bombers Close to Japanese Airspace (Again)

 

November 19, 2013 By Ankit Panda - thediplomat.com

 

Two Russian Tu-95 strategic bombers flew the length of Japan's airspace this weekend.

 

 

The Japanese Air Self-Defence Force (ASDF) was placed on high alert and scrambled jets after two Russian long-range Tu-95 strategic bombers (comparable to American B-52s) flew the length of the Ryukyu Island chain on Sunday. According to Ria Novosti, the bombers did not violate Japanese airspace.

The Moscow Times, citing Japanese defense officials, further added that the two Tu-95s "flew northward along a group of islands near Okinawa Island in the direction Hokkaido.” The jets headed north toward Sakhalin Island. It further reported that the ASDF scrambled jets to respond to a Tu-142 long-range maritime reconnaissance anti-submarine warfare (ASW) aircraft which also flew close to Japanese airspace.

The Japanese reaction to this sort of Russian activity has been observed for a while now. The ASDF has scrambled jets 105 times between July to September 2013 due to close-proximity Russian fly-bys.

Although the fly-by did not violate Japanese airspace during this particular incident, Russian jets have been known to do so in the past. Su-27 jets allegedly entered Japanese airspace earlier this year, marking the first time since 2008 that Russian jets entered Japanese airspace. A similar incident involving a pair of Tu-95 strategic bombers occurred in August of this year. Japan’s Defense Ministry is conducting an analysis into Russia’s intentions with these fly-bys.

The fly-by incidents cast a shadow over warming relations between Russia and Japan, who held a 2+2 joint consultation between their foreign and defense ministers. The talks, widely seen as successful, resulted in a commitment to comprehensively deepen ties in security matters. The two committed to develop their bilateral cooperation on maritime and cyber-security matters. Russia and Japan have also discussed the possibility of conducting joint military exercises.

Japanese Foreign Minister Fumio Kishida told a press conference after the 2+2 meeting: "To boost cooperation in the field of security, and not just in the field of economic and people exchanges, means that we are improving overall Japan-Russia ties."

Earlier this year, in September, Japanese Prime Minister Shinzo Abe and Russian President Vladimir Putin came to an understanding that the nearly 70-year old territorial dispute over the Kuril Islands should be resolved via a draw. According to Putin’s spokesman  “Both sides expressed an understanding that the solution to the problem of the peace agreement can only be based on the principle that there are no victors or losers.”

Why Fly-Bys? 

Do these fly-bys relate directly to the Kuril Islands dispute? Probably not. Russian and Japanese relations are at all-time highs, and the fact that a very specific rapprochement has occurred between Putin and Abe should indicate that Russia is unlikely to take any military steps to resolve the dispute.

Alexander Golts, a military expert on Russia with Yezhednevny Zhurnal, agrees with that assessment saying that "There is absolutely no reason for anyone to want to make some sort of military demonstration to Japan at this point. They've been holding talks, and quite successful ones, about enhancing mutual security.” Golts adds that the most likely explanation is perhaps that it is a coincidence – a case of "The left hand doesn't know what the right hand is doing.”

The latter explanation is largely unsatisfactory. Vladimir Putin’s handling of security affairs is hardly known to be ad hoc and coincidental. 

The Russian Defense Ministry has repeatedly issued statements after these fly-bys stating that it conducts them under the principles of international law, without violating the airspace of other states.

An often-underdiscussed point in analyses of the increasing Russian fly-bys this year is growing Russian unease over burgeoning U.S. missile defense systems in Japan. Reflecting on the 2+2 meeting earlier this month, Russian Defense Minister Sergei Shoigu said “We made no secret of the fact that the creation by the U.S. of a global missile defense system, including a Japanese element, is causing us grave concern, primarily over the possible destruction of the strategic balance of power in the Asia-Pacific region.”

Moscow is expected to approach Tokyo more directly about the issue in future high-level talks. Japanese FM Kishida was remarkably clear about Japan’s commitment to its alliance with the United States. According to RThe responded to Russian concerns by stating that “there will be no changes” with regard to its U.S. alliance. The fly-bys might communicate to Tokyo the true extent of Moscow’s concerns. 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 19:35
Chine - Japon : risque de confrontation navale

 

10 novembre 2013 Par Olivier Fourt - Lignes de défense / RFI

 

Les pays d'Asie ne cessent de moderniser leur marine de guerre, mais des revendications territoriales sur certains îlots, pourraient déboucher sur une confrontation navale. C'est particulièrement vrai entre la Chine et le Japon qui se disputent un archipel : les îles Senkaku (en japonais) ou Diaoyu (en chinois).

10/11 Défense Marine Asiatiques
(02:32)

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:30
Altay tank nov 2012

Altay tank nov 2012

 

12.11.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Le Japon et la Turquie, à travers leurs entreprises d'industries lourdes, vont codévelopper des équipements et technologies de défense, a affirmé mardi 12 novembre le quotidien économique japonais Nikkei.

 

Selon ce journal, le groupe nippon Mitsubishi Heavy Industries (MHI) a commencé d'étudier la création en Turquie d'une coentreprise avec un partenaire local que doit lui soumettre le gouvernement turc, afin de développer et produire un moteur de char.

 

Les coopérations techniques avec le Japon dans le domaine militaire étaient encore très difficiles jusqu'à récemment du fait de lois japonaises restrictives, mais les contraintes ont été assouplies en 2011 sous le précédent gouvernement de centre gauche, de sorte qu'elles sont désormais possibles si ces technologies sont destinées à contribuer au maintien de la paix dans le monde ou à renforcer la sécurité nationale. De fait, d'autres coopérations, avec la Grande-Bretagne et la France, pourraient déboucher, en plus de celles existant avec l'allié américain.

 

PEUR DE FUITES TECHNOLOGIQUES

 

L'idée d'un codéveloppement de moteur de char avec la Turquie serait née de discussions entre le premier ministre de droite japonais, Shinzo Abe, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, en mai dernier, lors d'un déplacement dans la région du chef du gouvernement nippon. Si le projet de coentreprise de codéveloppement d'équipements militaires est réalisé, il s'agira du premier cas en la matière.

 

Toutefois, le Japon aurait fait part de ses craintes quant à un risque de fuites technologiques vers d'autres pays, dont la Chine, avec lequel il n'est pas en bons termes. La Turquie se serait engagée à mettre en place une stricte protection, mais les deux pays devraient fixer un accord très précis sur ce plan d'ici à la fin de l'année, engagement qui préciserait notamment que toute exportation du matériel produit exigera au préalable l'autorisation de la partie japonaise.

 

Le Japon et la Turquie entretiennent de bonnes relations, notamment économiques, et un éventuel partenariat dans le domaine de la défense a peu de risques de froisser les Américains, a jugé le gouvernement japonais, selon le Nikkei. Du fait de la diplomatie très active de M. Abe, plusieurs pays se seraient montrés intéressés par des coopérations technologiques militaires, selon un responsable du ministère de la défense cité par le quotidien.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 07:20
Standard Missile-3 IIA completes Critical Design Review

 

Oct 31, 2013 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

    US-Japan co-development program on track for 2015 flight testing

 

Raytheon Company and its Japanese partner, Mitsubishi Heavy Industries, have completed the Standard Missile-3 (SM-3) Block IIA guided missile Critical Design Review (CDR). The CDR verified that the missile's design will meet the stringent, specific operational performance requirements necessary to defeat the projected threats. The SM-3 Block IIA will defeat incoming ballistic missile threats by colliding with them in space, and the program is on track to begin flight testing in 2015.

 

In a precedent-setting co-development effort between allies, the U.S. and Japan have determined an equitable workshare agreement that defines by missile section the development responsibility between each country.

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:35
Bouclier antimissile US: rencontre Russie-Japon le 2 novembre

 

MOSCOU, 30 octobre - RIA Novosti

 

Moscou évoquera le déploiement au Japon du bouclier antimissile (ABM) américain lors d'une rencontre à Tokyo le 2 novembre entre les ministres russes et japonais des Affaires étrangères et de la Défense, a annoncé mercredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Igor Morgoulov.

 

"Nous avons pas mal de questions sur les projets de déploiement au Japon d'éléments de l'ABM américain. Nous exposerons nos idées sur ce point et écouterons attentivement celles de nos partenaires nippons", a déclaré le diplomate dans une interview accordée à RIA Novosti.

 

Et d'ajouter que les ministres comptaient également échanger leurs évaluations de la situation au niveau de la sécurité en Asie-Pacifique.

 

"Ce sera l'occasion pour les parties d'exposer leur vision des risques et des défis liés à la stabilité dans la région", a indiqué le vice-ministre.

 

Les Etats-Unis comptent déployer leur système de défense antimissile en dehors de l'Europe, y compris en Asie-Pacifique.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:35
China jeopardising peace in island row: Japan

Oct 29, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Tokyo - Beijing is jeopardising peace in a row with Tokyo over disputed islands, Japan's defence minister said Tuesday, days after China warned that any bid to shoot down its drones would constitute "an act of war".

 

Itsunori Onodera's comments are likely to further heighten fears that the two countries could be sliding towards conflict over the outcrops in the East China Sea. They come as China showed off its fleet of nuclear-powered submarines and as Japan readies for war games.

 

"I believe the intrusions by China in the territorial waters around the Senkaku islands fall in the 'grey zone' (between) peacetime and an emergency situation," Onodera told reporters in Tokyo.

 

The two sides have been at loggerheads over the island chain, which China claims and calls the Diaoyus, since Tokyo bought three of them from their private Japanese owner in September 2012.

 

But the comments from Onodera, following those from China's defence ministry at the weekend, appear to have taken the verbal fisticuffs to a new level.

 

On Tuesday two Chinese navy frigates sailed between two Okinawan islands, just outside Japanese territorial waters, according to Kyodo news agency.

 

The ships spent about four hours in the area, at one point apparently heading for the Senkakus but then changing course, it quoted Japan's defence ministry as saying.

 

On Monday China's coastguard sent four vessels into the waters around the islands, where they stayed for two hours, shadowed by their Japanese counterparts.

 

That came after three consecutive days in which Tokyo scrambled jets to meet Chinese aircraft as they traversed a strait leading to the Pacific. They did not enter Japanese airspace.

 

"They were two early-warning aircraft and two bombers," Onodera told reporters on Tuesday.

 

"It was unusual that so many aircraft flew between the Okinawan main island and Miyako island. We consider that it is also very unusual that it occurred for three days in a row.

 

"We understand that it is one of the trends showing that China is now vigorously expanding its areas of activities, including into the open ocean."

 

Tensions likely to increase further

 

Last week it was reported that popular Prime Minister Shinzo Abe had given the green light to plans to fire on any unmanned aircraft that did not heed warnings to leave Japanese airspace.

 

The report came after an officially unidentified drone was logged on a trajectory towards southern Japan. Privately, policymakers said there was no doubt it had been Chinese.

 

China's defence ministry said on Saturday that any Japanese firing on its aircraft "would constitute a serious provocation, an act of war of sorts" and vowed "firm countermeasures".

 

On Tuesday Chinese foreign ministry spokeswoman Hua Chunying told reporters Japan should "stop hyping up the external threat theory and elaborate to the international community the true intent of (its) military buildup".

 

Akira Kato, professor of defence and security at Obirin University in Tokyo, said the two sides appeared to be painting themselves into a corner, and without a diplomatic channel of communication, things could only get worse.

 

"Since China is unlikely to tone down its stance, tensions are likely to increase further," he said.

 

"For Tokyo, the Japan-US security alliance is the fallback," he said, referring to the security pact under which the United States must come to Japan's aid if it is attacked.

 

"The case will be a crucial test to see if the alliance can function."

 

The rhetoric from Japan on Tuesday came as Beijing put its nuclear submarines on display, with state media touting the move as unprecedented and necessary to show other countries the full extent of China's strike capabilities.

 

Tokyo announced last week that it was planning a huge drill on an island hundreds of kilometres away from the disputed archipelago, starting Friday and intended to sharpen the skills of 34,000 troops in defending -- and retaking -- distant territory.

 

The recent manoeuvres are the latest in a long line of actions and reactions in the bitter scrap with China, which is putatively about the uninhabited islands but is fuelled by historical animosities and nationalism.

 

Japan says it incorporated previously unclaimed islands in 1895. China says it has owned them for hundreds of years and their 19th century annexation by Japan heralded the start of expansionist imperialism that culminated in World War II.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:35
Osprey MV-22

Osprey MV-22

TOKYO, 16 octobre - RIA Novosti

 

Deux avions hybrides Osprey MV-22 ont été utilisés pour la première fois lors des manœuvres conjointes nippo-américaines qui ont eu lieu dans la préfecture de Shiga (île japonaise de Honshu), a annoncé mercredi le ministère japonais de la Défense.

 

Ces aéronefs sont rattachés à la base américaine de Futenma, à Okinawa. La population s'oppose à leur déploiement dans la préfecture, car la sécurité des avions hybrides suscite des craintes: l'an dernier, deux appareils de ce type se sont écrasés à l'extérieur des frontières japonaises.

 

Des avions hybrides Osprey MV-22 sont apparus pour la première fois au Japon en 2012. D'ici à 2014, le commandement américain envisage de porter leur nombre à 24 appareils.

 

L'avion de transport hybride a ceci de particulier qu'il possède des ailes tournantes munies d'hélices qui lui permettent de combiner les fonctions d'avion et d'hélicoptère, notamment de décoller verticalement. Il est pourtant à noter que la moindre erreur de pilotage risque de provoquer un crash.

 

Les Etats-Unis insistent sur l'utilisation d'Osprey MV-22 sur leurs bases au Japon, car par rapport aux hélicoptères de transport classiques, ces appareils possèdent une vitesse deux fois plus élevée et une capacité d'emporte trois fois plus grande.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:35
Le Japon dévoile son nouveau char léger

 

15.10.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le très sérieux Japan’s Technical Research & Development Institute (TRDI) a dévoilé ce 9 octobre à Sagamihara, un prototype de son dernier-né des véhicules blindés de combat, le Maneuver Combat Vehicle ou MCV. Ce blindé 8X8 muni d’un canon de 105 mm stabilisé a été pensé pour offrir une très « haute mobilité stratégique » allié à une forte puissance de feu. Le constructeur Mitsubishi Heavy Industries qui va le produire,  assure une livraison assez rapidement et une entrée en service dans les forces d’auto-défense japonaises dès 2016. Aérotransportable, notamment par Kawasaki C-2, l’engin offrira une forte capacité de déploiement, alors que le parc de blindés japonais existant est plutôt lourd et peu mobile (Char de combat Type 10, Type 90 ou automoteur d’artillerie Type 74)

 

D’un poids de 26 tonnes en ordre de combat, le MCV japonais peut atteindre une vitesse de 100 km/h et affiche une autonomie de 400 km . Son développement aurait couté plus de 180 million de dollars. Il est doté de tous les équipements nécessaires pour ce type de véhicule à savoir une camera vision jour/nuit, un périscope, un mat vision panoramique, un système de tir permettant le tir en marche, une mitrailleuse 7.62 mm en coaxial ainsi qu’une 12.7 mm, un système d’extracteur de fumée…

 

Relevons tout de même que le nouveau véhicule blindé « made in Japan » affiche de très fortes similitudes avec le Centauro italien, dont le concept semble assez directement s’inspirer.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:35
Chine-Japon : des négociations "secrètes" ont eu lieu au sujet des îles Senkaku

 

TOKYO, 15 oct 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Un haut responsable du gouvernement chinois a effectué une visite secrète au Japon dans le but d'améliorer les relations avec le Japon mises à mal par un différend territorial de longue date, a indiqué mardi l'agence japonaise Jiji Press citant des sources gouvernementales chinoises.

 

Des pourparlers auraient eu lieu début octobre entre ce haut responsable de la division Asie du ministère chinois des Affaires étrangères et un haut responsable du ministère japonais des Affaires étrangères, selon ces sources.

 

Un membre du ministère japonais a refusé de commenter cette rencontre, déclarant que "le Japon et la Chine ont toujours eu des échanges de toutes sortes et à tous les niveaux".

 

Les rapports entre Tokyo et Beijing ont été refroidis en septembre 2012 en raison du litige autour des îles Senkaku (sud), contrôlées par le Japon mais réclamées par les Chinois, qui les nomment Diaoyus.

 

Ce conflit territorial en mer de Chine orientale a fait craindre une éventuelle confrontation armée entre les deux puissances asiatiques.

 

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a croisé brièvement le président chinois Xi Jinping et lui a serré la main, en marge du sommet Asie-Pacifique de la semaine dernière en Indonésie. Mais la Chine a refusé une rencontre formelle pour cause de conflit territorial.

 

Depuis sa prise de fonction en décembre dernier, Shinzo Abe n'a eu de discussions officielles ni avec Pékin, ni avec Séoul, avec qui Tokyo est également en conflit au sujet d'un archipel contrôlé par la Corée du Sud.

 

Inquiet de la montée en puissance maritime de la Chine (Pékin a mis en service son premier porte-avions fin 2012, le Liaoning), Tokyo a décidé de constituer une force spéciale de 600 hommes et 12 navires pour surveiller et protéger l'archipel des Senkaku.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:35
Les demandes de budget du spatial japonais pour l'année fiscale 2014

Quelques-uns des grands programmes spatiaux du Japon. De gauche à droite et de haut en bas : la constellation de satellites de positionnement QZSS, l'exploration spatiale ici avec Hayabusa 2, le développement du nouveau lanceur lourd H-3 et enfin le soutien à la Station Spatiale Internationale avec notamment le cargo de ravitaillement HTV. - Crédits : JAXA

 

11.10.2013 BE Japon 665

 

Le Bureau de Politique Spatiale du Cabinet (Office of National Space Policy) a publié en septembre 2013 une compilation des demandes de budget spatial provenant des différents ministères japonais. Ces données, bien que préliminaires et incomplètes, permettent cependant de faire une analyse qualitative des projets considérés comme prioritaires par le Japon. La demande totale de budget s'élève à 366,6 milliards de yens soit un peu moins de 3 milliards d'euros (voir Tableau). Ce chiffre est cependant provisoire car en général la demande totale de budget spatial effectuée au mois d'août est supérieure de 15% au budget finalement accordé en avril. A la lecture de ces chiffres, on peut estimer que le budget spatial devrait rester stable par rapport au dernier exercice. La hiérarchie des différents ministères est respectée : Science et Technologie, Défense, Renseignement restent les trois plus gros postes de dépense. Le budget du MEXT représente à lui seul, avec 189 milliards de yens (1,5 milliard d'euros), plus de la moitié du montant total. On constate toutefois que les contributions du Ministère de l'Industrie et de l'Administration Centrale du Cabinet augmentent de manière significative.

 

Dans le domaine des lanceurs, 2014 marquera le début du développement du nouveau lanceur lourd japonais H-3 avec 7 milliards de yens (54 millions d'euros) demandés pour l'année prochaine. Le coût total du développement d'H-3 est estimé à 190 milliards de yens (1,5 milliard d'euros) sur une durée de 7 à 8 ans. Avec ce nouveau lanceur, le coût d'un lancement doit passer de 10 milliards de yens (77 millions d'euros) (coût H-2A) à 6 milliards de yens (46 millions d'euros) et le coût de maintien système et infrastructures de 17 milliards de yens par an (130 millions d'euros) à 8,5 milliards de yens par an (65 millions d'euros), le tout permettant sur 30 ans une économie de 300 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) selon la JAXA.

La JAXA continue en parallèle l'amélioration de son lanceur H-2A, avec le développement de la version améliorée du lanceur H-2A qui devrait faire son premier vol en 2015 avec le satellite Telstar 12V. Quelque 4,7 milliards de yens (36 millions d'euros) sont demandés pour ces développements. Les modifications concernent essentiellement le second étage, avec au final plus souplesse pour la mise sur orbite avec le H-2A. On note aussi que la JAXA demande 200 millions de yens (1,5 million d'euros) pour développer la capacité d'emport de charge utile auxiliaire (piggyback) sur H-2A. Enfin, avec la fin du développement du petit lanceur Epsilon, et le lancement du premier modèle le 14 septembre 2013, la ligne budgétaire Epsilon disparaît (seulement 900 millions de yens soit 7 millions d'euros). De son coté, le METI souhaite consacrer encore 125 millions de yens (environ un million d'euros) pour continuer ses études sur un système de lancement aéroporté.

Concernant les missions habitées, la participation du Japon au programme de la Station Spatiale Internationale représente le pôle budgétaire le plus important pour la JAXA, avec environ 20% de son budget. Le cargo HTV-4 a décollé le 4 aout 2013 et le prochain devrait décoller à l'été 2014. Il reste encore au total 3 HTVs à lancer par la JAXA jusqu'en 2016.

On constate par ailleurs une augmentation du volume des activités relatives à la défense et à la sécurité. Le Japon poursuit son programme de satellites de renseignement IGS avec un budget constant d'environ 70 milliards de yens (538 millions d'euros) chaque année. Le Japon dispose désormais de cinq satellites de reconnaissance en opération (six en incluant le nouveau satellite de démonstration lancé en 2013). Le prochain lancement, un satellite optique de la nouvelle génération, est prévu pour l'année 2014. Enfin, il est mentionné que le Ministère de la Défense demandera 150 millions de yens (1,1 million d'euros) pour le développement d'un capteur infrarouge par la JAXA. La JAXA a en effet depuis l'été 2012 la possibilité de collaborer sur des thématiques de défense grâce à une modification de son mandat, qui permet désormais des financements pour ce type de recherche. Ces capteurs infrarouges ultrasensibles pourraient être intégrés dans une mission d'alerte précoce aux lancements de missiles.
 


Tableau récapitulatif des demandes de budget spatial des ministères japonais.
Crédits : Ambassade de France au Japon


Mais la première des priorités, encouragée par le nouveau plan spatial est bien le développement de missions à retombées directes pour les citoyens japonais. Cette politique, si elle est tenue, ne deviendra effective que dans quelques années, puisque les missions qu'elle supporte doivent encore être lancées. Le programme de navigation QZSS (complément régional du GPS) est le fer de lance du le Bureau de Politique Spatiale. Son implémentation continue avec un budget constant d'environ 10 milliards de yens par an (77 millions d'euros). Le Japon attend des retombées économiques importantes de son opération, dont le démarrage est prévu "avant la fin de la décennie". Le premier satellite a été lancé en 2011, mais le calendrier de lancement des 3 autres satellites reste encore peu clair. Dans le domaine de l'observation de la Terre, la JAXA lancera bientôt le satellite GPM (lancement prévu en février 2014), le satellite radar ALOS-2 (lancement prévu au printemps 2014, 3 milliards de yens demandés soit 23 millions d'euros) et GCOM-C1 (lancement prévu pour l'année fiscale 2016, 6,7 milliards de yens demandés soit 52 millions d'euros). Le MEXT et le ministère de l'environnement ont aussi demandé un financement pour développer respectivement la plateforme et les instruments du satellite GOSAT-2 (5,7 milliards de yens soit 43 millions d'euros au total). Pour le développement du satellite d'observation optique haute-résolution ALOS-3 (2017) la JAXA demande 1,9 milliard de yens (14 millions d'euros). De son côté, le METI demande un budget de 3,3 milliards de yens (25 millions d'euros) pour des développements technologiques pour la version radar d'ASNARO, petit satellite d'observation de la Terre. On note enfin que le Bureau du Cabinet demande la somme importante de 8 milliards de yens (61 millions d'euros) pour le développement d'une constellation de surveillance des océans et des catastrophes naturelles.

A l'inverse on observe une baisse de régime pour les sciences et l'exploration robotique. Dans le domaine de l'étude de l'Univers, aucune mention n'est faite sur les futures missions hormis Hayabusa-2 (lancement prévu en décembre 2014, demande de 12,5 milliards de yens soit 96 millions d'euros) et ASTRO-H (lancement prévu en novembre 2015, demande de 9,5 milliards de yens soit 73 millions d'euros). Les études relatives à une mission lunaire ou martienne sont pour l'instant mises de côté. Pour la mission mercurienne Bepi-Colombo (en partenariat avec l'ESA), la JAXA demande 541 millions de yens (4 millions d'euros). La JAXA souhaite aussi continuer à améliorer sa petite plateforme récurrente pour les satellites scientifiques, utilisée pour SPRINT-A, avec une demande de 6,6 milliards de yens (51 millions d'euros).

Dans son premier plan spatial, le Cabinet avait émis le souhait d'engager le Japon dans des technologiques innovantes. Certains projets se distinguent en effet par leur originalité. C'est par exemple le cas de la mission SLATS (demande de 1,1 milliard de yens soit 8,5 millions d'euros) qui doit démontrer la faisabilité et l'intérêt du vol en orbite ultra-basse (jusqu'à 180 km) pour l'observation de la Terre. Son lancement est prévu au plus tôt en 2016. C'est aussi le cas des projets de production d'électricité solaire spatiale, que le Japon entend promouvoir sans pour autant leur attribuer un budget très important. La JAXA demande en effet 500 millions de yens (3,8 millions d'euros) en 2014 et le METI 250 millions de yens (1,9 million d'euros). Une expérience de démonstration de transfert d'énergie à partir de la Station Spatiale Internationale sera candidate en interne à la JAXA pour obtenir une place sur la plateforme du module japonais Kibo. Enfin, la JAXA fait une demande de 800 millions de yens (6,1 millions d'euros) pour un nouveau projet de démonstration technologique de méthode d'élimination de débris avec un démonstrateur de câble électrodynamique utilisant le cargo HTV.

--

Acronymes utilisés :
- ALOS : Advanced Land Observation Satellite
- ASNARO : Advanced Satellite with New system Architecture for Observation
- ESA : European Space Agency
- GCOM-C : Global Change Observation Mission - Carbon cycle
- GCOM-W : Global Change Observation Mission - Water
- GOSAT : Global Greenhouse Gas Observation by Satellite
- GPM : Global Precipitation Measurement
- HTV : H-II Transfer Vehicle
- IGS : Information Gathering System
- JAXA : Japan Aerospace Exploration Agency
- METI : Ministry of Economy, Trade and Industry
- MEXT : Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology
- QZSS : Quasi-Zenith Satellite System
- SLATS : Super Low Altitude Test Satellite
- SPRINT-A : Spectroscopic Planet Observatory for Recognition of Interaction of Atmosphere

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 12:35
Défense antimissile: le Japon sera muni d'un 2e radar US

WASHINGTON, 3 octobre - RIA Novosti

 

Le Japon sera équipé d'un second radar du système américain de défense antimissile dans la préfecture de Kyoto, a annoncé jeudi à Washington le chef du Pentagone Chuck Hagel à l'issue d'entretiens des ministres américain et nippon de la Défense et des Affaires étrangères.

 

"La défense antimissile est prioritaire compte tenu de la menace que les missiles balistiques nord-coréens présentent pour nos pays, la région et le monde entier. Nous avons annoncé aujourd'hui que nous allions installer un second radar dans la préfecture de Kyoto. Il renforcera le potentiel des Etats-Unis et du Japon", a indiqué M.Hagel.

 

Le ministre américain de la Défense a annoncé l'intention de Washington de renforcer le système de défense antimissile d'ici 2017 afin de contrer la menace balistique nord-coréenne. Les Etats-Unis envisagent notamment de déployer 14 missiles-intercepteurs supplémentaires en Alaska où ils disposeront ainsi de 44 missiles.

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 12:35
Les USA et le Japon modernisent leurs accords de défense

03/10 LesEchos.fr

 

Les Etats-Unis et le Japon ont convenu jeudi de moderniser leur alliance en matière de défense à la lumière des inquiétudes grandissantes portant notamment sur le programme nucléaire de la Corée du Nord, le terrorisme à l'échelle mondiale et la sécurité informatique.

 

Ces accords n'avaient pas été modifiés depuis 1997 et font suite à la décision du président Barack Obama de mettre l'accent en terme stratégique sur la région Asie-Pacifique après les déboires américains en Irak et en Afghanistan.

 

Le souhait des Etats-Unis de voir le Japon jouer un rôle accru en matière de défense régionale coïncide avec l'arrivée au pouvoir dans l'archipel d'un Premier ministre nationaliste, Shinzo Abe. Ce dernier a durci la position de Tokyo en matière de sécurité, notamment dans le contentieux territorial avec la Chine et le dossier nucléaire nord-coréen.

 

La décision a été prise à l'issue d'une rencontre entre les ministres japonais des Affaires étrangères et de la Défense, Fumio Kishida et Itsunori Onodera, et leurs homologues américains, John Kerry et Chuck Hagel.

 

"Notre objectif est d'arriver à une alliance plus équilibrée et plus efficace", a expliqué le chef du Pentagone lors d'une conférence de presse à l'issue des entretiens à Tokyo.

 

Dans un document de dix pages, les deux pays s'engagent à revoir leurs directives sur la coopération en matière de sécurité, à déployer des drones de reconnaissance "Global Hawk" au Japon et à s'attaquer au problème de la cybersécurité.

 

Un nouveau système de radars anti-missile X-band va être installé d'ici environ un an sur la base aérienne de Kyogamisaki, dans la préfecture de Kyoto, dans l'ouest de l'archipel. Il permettra d'améliorer la surveillance des tirs de missiles en direction à la fois du Japon et des Etats-Unis.

 

Les deux parties ont en outre officialisé la décision de retirer 5.000 "marines" américains stationnés à Okinawa, l'île la plus méridionale du Japon, pour les redéployer à Guam, territoire américain du Pacifique, et les îles Marianne du Nord.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:35
La Chine défend ses entraînements militaires dans le Pacifique Ouest

2013-09-26 xinhua

 

La Chine a indiqué jeudi que l'entraînement de ses navires et jets militaires dans le Pacifique Ouest constituait une mission de routine.

 

"L'entraînement de navires et d'avions militaires chinois dans le Pacifique Ouest relève de la routine et est en conforme avec les lois et pratiques internationales", a indiqué jeudi le porte-parole du ministère de la Défense Geng Yansheng lors d'une conférence de presse régulière.

 

Les commentaires de M. Geng interviennent après que le ministère japonais de la Défense a annoncé de nouveaux équipements de surveillance sur Iwo Jima, île située à 1.200 km au sud de Tokyo, pour collecter des informations concernant les activités de la Chine dans la Pacifique.

 

"Personne ne doit réagir de façon disproportionnée aux agissements légitimes de l'armée chinoise. Seuls ceux qui ont des motifs cachés ont des réactions disproportionnées" a noté M. Geng.

 

Quant aux commentaires des responsables japonais de la défense sur le développement des forces d'auto-défense, M. Geng a exhorté la communauté internationale à rester vigilante face aux décisions du Japon de dévier de la paix et du développement, de défier l'ordre international de l'après-guerre, d'agrandir son armée et de montrer sa force.

 

A propos des commentaires du Japon concernant les drones chinois, M. Geng a indiqué que les avions militaires chinois n'empiètent jamais l'espace aérien des autres pays. "La Chine n'autorise pas non plus les avions d'autres pays à empiéter sur son espace aérien", a déclaré le porte-parole.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:20
Japanese and Canadian Militaries To Co-operate On Logistics

September 25, 2013. by David Pugliese - Defence Watch

 

This appeared in the Global Times and is a compilation from news agencies. It notes that Prime Minister Stephen Harper says that Canada and Japan have agreed in principle on a treaty that will provide a framework for logistics support between the Canadian Forces and Japan’s Self-Defense Force anywhere in the world.

 

More from the report:

 

Harper made the remarks at a joint news conference following a meeting with his Japanese counterpart Shinzo Abe, who was on his first official visit to Canada.

 

The treaty, which will be known as the Canada-Japan Acquisition and Cross-Servicing Agreement, will act as a guide for future defense cooperation between the two countries.

 

It will allow the Canadian Armed Forces and Japan’s Self- Defense Force to exchange basic goods and services such as fuel, water and facilities wherever both forces are cooperating, including during common training exercises, peacekeeping missions, and humanitarian assistance operations.

 

Harper described the treaty, which will be reviewed for ratification by both parliaments, as “an important step towards strengthening bilateral defense relations.”

 

“Canada and Japan enjoy excellent bilateral relations, underpinned by strong cooperation in the areas of commerce and security,” he added.

 

An official release said that while the treaty would serve to shape and add momentum to bilateral defense relations, “it does not involve the stationing of troops in either country.”

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:20
Le Canada renforce ses relations de défense avec le Japon

Le premier ministre canadien Stephen Harper et son épouse, Laureen, accueillent le premier ministre japonais, Abe Shinzo, et son épouse, sur la Colline Parlementaire à Ottawa ce matin, mardi 24 septembre (PMO)

 

24/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le premier ministre Stephen Harper et Shinzo Abe, premier ministre du Japon, ont conclu une entente relativement à un traité qui servira de cadre pour l’échange de soutien logistique entre les Forces armées canadiennes et la Force japonaise d’autodéfense, annonce ce 24 septembre le bureau du premier ministre canadien.

 

«Le Canada et le Japon entretiennent d’excellentes relations bilatérales caractérisées par une solide coopération dans les domaines du commerce et de la sécurité», a déclaré le premier ministre Harper, ajoutant «Nos pays ont franchi aujourd’hui une étape importante vers le renforcement de nos relations bilatérales en matière de défense. Nous avons conclu une entente de principe portant sur l’établissement d’un traité de soutien logistique mutuel qui facilitera l’échange de biens et services de base entre les forces militaires du Canada et du Japon, lorsque ces dernières travaillent ensemble dans le monde.»

 

Le traité, désigné sous le nom d’Accord Canada-Japon sur l’acquisition et le soutien mutuel, facilitera la coopération future en matière de défense entre les deux pays, précise le bureau de M. Harper. Il permettra aux unités des Forces armées canadiennes et de la Force japonaise d’autodéfense d’échanger des biens et services de base comme du carburant, de l’eau et des installations lorsque les deux forces mènent des opérations en collaboration, y compris dans le cadre d’exercices d’entraînement conjoints, de missions de maintien de la paix et d’opérations d’aide humanitaire.

 

À la suite de l’entente de principe d’aujourd’hui, souligne encore le bureau du premier ministre canadien, «chacun des pays entreprendra une étude formelle du texte du traité en vue de le ratifier conformément à leurs processus nationaux respectifs»

 

Pour le Canada, cela implique que le texte du traité sera déposé devant le Parlement et ainsi porté à la connaissance des élus.

 

Le premier ministre du Japon, M. Shinzoō Abe, était arrivé hier lundi 23 septembre à Ottawa où il a été accueilli par le ministre du Commerce international,Ed Fast, le Canada et le Japon s’apprêtant à discuter de la progression des négociations en vue d’un accord de partenariat économique (APE) Canada-Japon.

 

Une étude conjointe sur la possibilité d’un APE Canada Japon indique qu’un tel accord pourrait se traduire par une augmentation du PIB de l’ordre de 3,8 milliards de dollars par année pour le Canada, faire croître les exportations canadiennes à destination du Japon dans une proportion pouvant aller jusqu’à 67 p. 100 et accroître les possibilités commerciales bilatérales dans de nombreux secteurs.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:35
Osprey vs. Bison in the East China Sea

September 22, 2013 Richard D. Fisher, Jr. - thediplomat.com

 

China, Japan and the U.S. are ramping up their ability to deploy to disputed islands in the East China Sea.

 

Stability in the region between Taiwan and Japan, and the security of Taiwan, hinges on an arms race that will soon be accompanying the heightened paramilitary engagements between Japanese, Chinese and, occasionally, Taiwanese Coast Guard ships over who will control the disputed Senkaku/Diaoyu islands in the East China Sea.

 

For now this contest for control is confined to shoving matches largely between Chinese and Japanese Coast Guard ships, which take several days to deploy. However, China is now developing the means to project decisive force to these islands in hours, not days. Should China gain the upper hand in this arms race there is a greater chance it will use force to occupy the islands and then set its sights on the strategically more attractive nearby Sakashima island group.

 

For now, though, the upper hand is held by the United States, which has just completed the initial deployment of 24 U.S. Marine Corps Bell-Boeing MV-22B Osprey conventional, or twin tilt rotor aircraft, to Futenma Base in Okinawa. This unique aircraft, by virtue of its twisting rotors and engines at the ends of its wing, can take off like a helicopter, and then cruise at about 280 miles per hour, carrying up to 24 troops or about six tons of cargo to a range sufficient to reach the disputed islands. In a full-out surge, the 24 MV-22Bs at Futenma could potentially put about 500 troops or about 140 tons of weapons and material on the Senkakus or the Sakashimas in about one hour.

 

On September 17, 2013, Kyodo reported thatcurrent commander of U.S. Marine forces on Okinawa, Lt. General John Wissler, told Okinawa Governor Hirokazu Nakaimu about the Osprey, “That aircraft has the ability to reach the Senkakus, should we need to support any sort of Japan-U.S. security treaty.”

 

China is also accumulating rapid lift assets. The People’s Liberation Army Navy (PLAN) has taken delivery of the first Ukrainian-built Zubr (Bison) large hovercraft. The first example, delivered in May, is now undergoing final modifications in Shanghai. At least three more are expected initially, but China may build many more of an indigenous version. Developed by the former Soviet Union to give its Naval Infantry the ability to rapidly invade NATO countries along the Baltic Sea, the Zubr can lift about 500 troops or up to 150 tons of armor, weapons and material up to speeds of 66 miles per hour. With just four Zubr hovercraft, the PLAN could potentially put 2,000 troops or up to 600 tons of weapons and material on the Senkakus in about four to five hours, or it could reach the island of Miyako-jima in about six to seven hours with a much reduced payload.

 

If it actually came to a race between the Osprey and the Bison, getting there first would make all the difference, as without the advantage of surprise, an adequately armed defender could significantly damage incoming hovercraft or helicopters. But the outcome would also depend on the result of intensive air and sea battles around these islands. For now, the superior performance of the U.S. Lockheed-Martin F-22A fifth-generation fighter and the Virginia class nuclear-powered attack submarine provide a margin of superiority that undergirds deterrence, but this could change quickly as the PLA Air Force increases the number of capable fourth-generation fighters supported by AWACS radar aircraft, followed by fifth-generation fighters that could even the odds, especially if China decides to strike first. Growing numbers of PLAN air defense destroyers like the new Type 052D could also help deny air dominance to Japanese and U.S. forces.

 

However, China could also gain the upper hand should it successfully develop its own tilt rotor aircraft, an ambition it likely has been pursuing for most of the last decade. In a surprising revelation, an article published August 28, 2013 on the web page of the China Helicopter Research and Development Institute (CHRDI) goes further, saying that China is now developing a quad tiltrotor design called the Blue Whale, with the goal of carrying 20 tons of cargo at speeds in excess of 300 miles per hour, with a combat radius of 500 miles. A model of the Blue Whale appeared at a Chinese helicopter technology expo recently held in Tianjin, at least confirming it is an active program.

 

Blue Whale’s performance goals are very close to a now lapsed Bell-Boeing program to develop a V-44 Quad TiltRotor, which faded with evolving heavy-lift requirements for the U.S. Army’s Future Combat System of programs, in turn cancelled in 2009. CHRDI does not reveal when they expect the Blue Whale to enter service or how China will overcome technical challenges for a quad tiltrotor that a 2005 U.S. Defense Science Board study said would take 20 to 25 years to overcome. By 2008 to 2009 the heavy lift program was punted to the U.S. Air Force-controlled Joint Future Theater Lift program, intended to develop a replacement for the venerable Lockheed-Martin C-130, perhaps by the late 2020s. China may think it can succeed with a quad tiltrotor design before the U.S. fields a new vertical heavy lifter. The operational implications of such a capability go well beyond the East China Sea, but may matter there sooner.

 

For Beijing, control of the Senkaku/Diaoyu islands and the much larger Sakashima Islands, which have ports and airfields, is not simply a matter of salving historical resentments or even controlling resources; it is a contest for geostrategic position to influence the future of democratic Taiwan. From the Senkakus and especially the Sakashimas, the PLA can more easily impose an air and sea blockade on Taiwan or launch multi-axis attacks to rapidly take airfields to aid follow-on invasion forces. Before making any military moves, mere possession of these islands allows Beijing to exert far greater political pressure on Taipei to make “peace” at the expense of its virtual American ally and Tokyo. Occupation of the islands would also give Beijing greater legitimacy on which to develop latent claims to other islands in the Ryukyu chain.

 

The Miyako Strait in the Sakashimas also must be passed by Chinese naval forces trying to reach the Pacific Ocean. This group of seemingly negligible islands are in fact the lock in the door that keeps the PLA Navy from cruising the Pacific at will, a key link in the so-called “First Island Chain.” For Tokyo and Washington, preserving Japanese control over these islands proves to Beijing that it cannot use force to solve maritime territory disputes, but also gives Japanese and U.S. forces a large number of island base options from which to counter China’s rapidly growing air and naval forces.

 

At a time when Washington is far more preoccupied with preserving adequate strategic capabilities under threat from sequestration-enforced defense budget reductions, an expensive heavy-lift tiltrotor development program, like so many other programs, has crossed the line from “need” to “needless luxury.” But the absence of this level of capability may have consequences. Without the means to put decisive counter-invasion forces on these islands at a moment’s notice, Japan will have to consider something it has been very reluctant to do: militarize these islands. Tokyo is already considering the development of a 500 km short-range ballistic missile to defend these distant islands. Missiles, of course, fly much faster than the Osprey. On one level, China’s looming threat justifies such moves, but deploying missiles will encourage China’s buildup as well as anti-Japan factions in Taipei.

 

Despite its much advertised military and political-economic pivot/rebalance toward Asia, it remains an uncomfortable fact for Washington that successful military deterrence of Beijing will also require that the U.S. remain ahead in a growing, multi-faceted arms race. In the East China Sea this arms race and its implications are taking shape rather rapidly.

 

Richard D. Fisher, Jr. is a Senior Fellow with the International Assessment and Strategy Center and author of China’s Military Modernization, Building for Regional and Global Reach, (Stanford, 2010)

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:35
Force maritime d'autodéfense japonaise. (Photo RIA Novosti)

Force maritime d'autodéfense japonaise. (Photo RIA Novosti)

MOSCOU, 19 septembre - RIA Novosti

 

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a suggéré de modifier la Constitution pour renforcer l'armée et pouvoir combattre aux côtés de l'Amérique partout dans le monde, écrit jeudi  19 septembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

La Chine et la Corée du Nord y voient une renaissance du militarisme mais la Russie, pour sa part, ne perçoit pas le Japon en tant qu'ennemi potentiel. Lors de son discours à Tokyo devant le conseil consultatif pour la défense le chef du gouvernement japonais Shinzo Abe a appelé à modifier la Constitution du pays, qui restreint la possibilité d'utiliser les forces armées nationales. Cette mesure permettrait à Tokyo, dès novembre, d'utiliser la force militaire pour la légitime défense collective.

En clair : Abe souhaite renforcer la puissance militaire du pays et il lui est donc nécessaire de revoir la Constitution, qui interdit l'utilisation de la force sauf pour protéger l'Etat directement.

Cependant, la révision de la Constitution suscite des débats et une telle démarche demanderait des années, souligne le Wall Street Journal. C'est pourquoi le premier ministre a concentré ses efforts sur un changement d’interprétation officielle de la Constitution, afin de lever l'interdiction d'aider les alliés du Japon victimes d'une agression.

Le chef du gouvernement affirme que ces changements sont urgents car la situation internationale en Asie se complique. Par ailleurs, les politiciens japonais pointent généralement le réarmement rapide de la Chine et le risque d'une attaque nucléaire de la Corée du Nord.

Valeri Kistanov, directeur du Centre d'études japonaises à l'Institut de l'Extrême-Orient, note que de cette manière Abe cherche en réalité à renforcer son alliance militaire avec les Etats-Unis. D'après le traité de sécurité nippo-américain, les USA ne protègent le Japon qu’en cas d'agression majeure et si elle est de faible envergure, ce dernier doit se défendre lui-même.

De son côté, le Japon ne peut pas venir en aide aux Américains s'ils étaient attaqués. Tout au plus il lui est permis d'envoyer des navires de soutien logistique pour les bâtiments américains dans l'océan Indien qui ont participé à l'opération en Afghanistan. Abe souhaiterait transformer le Japon en pays normal, avec une armée normale. Autrement dit, élargir sa sphère d'activité afin qu'il puisse venir en aide aux USA partout dans le monde.

Les USA ne sont pas emballés par cette perspective. A leurs yeux le Japon a de l'importance en tant qu'allié subordonné, mettant des bases à leur disposition qui servent d'appui pour la dissuasion de la Chine, le contrôle de la péninsule coréenne et même les opérations au Moyen-Orient. Selon Valeri Kistanov, les Américains estiment que leur présence militaire au Japon sert de bouchon pour retenir dans la lampe le génie du militarisme japonais.

Evidemment les forces de sécurité russes surveillent la croissance de la puissance militaire du Japon. Mais contrairement à Pékin et Pyongyang, Moscou n'évoque pas la remilitarisation du pays. "Au niveau officiel, la Russie n'exprime aucune inquiétude à ce sujet", conclut l'expert.

Washington mène un double-jeu suite à l'aggravation du conflit sino-japonais autour des îles Senkaku (Diaoyu). Le département d'Etat appelle son allié à faire preuve de prudence mais les généraux tiennent un autre discours. Le chef des Marines à Okinawa, John Wissler, a déclaré hier que les avions hybrides américains Osprey pourraient être projetés sur les îles litigieuses en cas de besoin.

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