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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:35
Vietnam-Japon : coopération renforcée dans la défense

Le ministre de la Défense Phung Quang Thanh reçoit le ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera. Photo VNA

 

16/09/2013 vietnamplus.vn

 

La visite d'amitié officielle du ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera contribue à approfondir le partenariat stratégique entre le Vietnam et le Japon, et plus particulièrement entre leurs ministères de la Défense, a affirmé le ministre de la Défense Phung Quang Thanh.

 

Lors de son entretien lundi à Hanoi avec son homologue japonais, le ministre Phung Quang Thanh s'est déclaré convaincu que cette visite marquerait un jalon important dans les relations de coopération dans la défense entre le Vietnam et le Japon.

 

Il a demandé au Japon d'aider le Vietnam dans le règlement des conséquences causées par les bombes et mines, les engins explosifs comme les produits chimiques laissés par la guerre.

 

Le ministre Itsunori Onodera a indiqué que dans l'esprit du mémorandum sur la coopération bilatérale dans la défense, signé entre les ministres de la Défense vietnamien et japonais, la coopération entre les deux pays en la matière s'est développée vigoureusement.

 

Les deux ministres ont également discuté des politiques de défense de chaque pays, de la coopération bilatérale et des orientations pour le futur. Les deux ministères de la Défense continueront d'augmenter l'échange de délégations, de maintenir et de valoriser le mécanisme de dialogue sur la politique de défense au niveau de vice-ministre et d'officier, de renforcer la coopération dans la formation de cadres...

 

Pendant son séjour au Vietnam, le ministre Itsunori Onodera va visiter l'Ecole des officiers commandos et le commandement de la 4e zone militaire de la Marine. -VNA

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
L’aviation japonaise traque un drone chinois

16 septembre 2013 par Edouard Maire – Info-Aviation

 

L’interception d’un drone chinois par un avion de chasse japonais au-dessus de la mer de Chine orientale indique que la plate-forme BUAA BZK-005 de moyenne altitude et longue endurance (MALE) est entrée en service dans l’armée chinoise.

 

 

Le 9 septembre 2013, un chasseur de la Japan Air Self- Defense (JMSDF) a intercepté un drone qui se dirigeait vers Okinawa depuis l’espace aérien chinois. Le drone photographié disposait d’un rmoteur, d’un double empennage avec des ailerons inclinés vers l’extérieur, et une tourelle optique qui correspond à la description du BZK-005.

 

L’armée de l’air japonaise a suivi le drone qui se dirigeait vers le détroit de Miyako entre Okinawa et les îles Miyakojima. À environ 170 km du détroit , il a effectué une patrouille circulaire avant de retourner vers la Chine.

 

Le BZK -005 a déjà été vu dans une vidéo promotionnelle du groupe AVIC au salon aéronautique de Zhuhai en 2006. Et en octobre 2009, deux plates-formes ont été photographiés sur un aérodrome près de Pékin. Il semble que le drone soit très similaire au Heron fabriqué par Israel Aerospace Industries (IAI), en s’ajoutant une autonomie d’environ 40 heures à une altitude maximale d’environ 26.000 pieds.

 

Le drone chinois a effectué sa patrouille un jour après que la JASDF découvre deux bombardiers Xian H-6 qui survolaient le détroit de Miyako qui coïncidait aussi avec le premier anniversaire de la nationalisation partielle des îles Senkaku (Diaoyutai), qui sont également revendiquées par la Chine et Taiwan.

 

Le ministère de la Défense japonais a également publié des images prises par un avion de patrouille maritime P-3C Orion montrant deux frégates type 054A, Yiyang (fanion 548) et Changzhou (549), à environ 100 km au nord-est des îles Miyakojima.

 

Reste que cette observation d’un drone – qui est certainement d’origine chinoise – permet au Japon de justifier ses récentes initiatives pour accroître sa force militaire à Okinawa avec l’arrivée de F-15J/DJ Mitsubishi Eagles et d’avions de surveillance E-2 Hawkeye Northrop Grumman.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 12:35
Budget de défense du Japon pour 2014 : à la hauteur des défis ?

11 septembre Par Edouard Pflimlin, chercheur associé à l’IRIS

 

Le ministère de la Défense japonais a réclamé le 30 août dernier une hausse de son budget à quelque 4 890 milliards de yens (soit 49,9 milliards de dollars ou 37 milliards d’euros), pour l’exercice d’avril 2014 à mars 2015, soit une hausse de 2,9 % par rapport au budget initial de l’année en cours. « La hausse est la plus forte depuis l’année budgétaire 1992-1993, quand le budget du ministère avait progressé de 3,8 %. Le budget de la défense a baissé pendant 10 ans de suite jusqu’à l’année budgétaire 2012 », remarque le fameux think tank Jane’s(1).

 

Les hauts fonctionnaires du ministère de la défense ont déclaré avoir besoin de ces fonds supplémentaires, entre autres pour créer une nouvelle unité de type Marines américains, souligne l’AFP(2). Elle aurait pour objectif de protéger les îles dites du "sud-ouest" ou de les reprendre à un éventuel envahisseur étranger. Ce chapelet d’îlots s’étire de l’île d’Okinawa (extrême sud de l’Archipel nippon) quasiment jusqu’à Taïwan, à la limite de la mer de Chine orientale et de l’Océan Pacifique. Il comprend les îles Senkaku, un archipel inhabité administré par le Japon mais revendiqué avec force par la Chine sous le nom de Diaoyu, ainsi que par Taïwan. Pékin envoie régulièrement des navires gouvernementaux dans les eaux territoriales de ces îles stratégiques pour l’accès de la marine de guerre chinoise à la haute mer depuis que Tokyo en a nationalisé une partie en septembre 2012.

 

Suite de l’article

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 07:35
Editorial: China Flies Bombers and Drone Near Japanese Skies

11 September 2013 By J. Michael Cole – Pacific Sentinel

 
The Japanese Self-Defense Forces were on a high state of alert on September 9 ahead of the first anniversary of Japan’s controversial purchase of islets in the disputed Senkaku/Diaoyu archipelago, particularly after a pair of Chinese bombers flew near Okinawa the previous day.
 
Japanese Defense Minister Itsunori Onodera has ordered military personnel to strengthen their surveillance around the Senkakus, which are also claimed by China and Taiwan. A source in the Japanese government indicated that the People’s Liberation Army (PLA) and Chinese maritime enforcement could take “outstanding” action in the area on September 11, the first anniversary of the purchase.
 
Read the full story at The Diplomat

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:35
Japan Scrambles Jets for Drone Near Disputed Islands

Sep. 9, 2013 – Defense News (AFP)

 

TOKYO — Japan scrambled fighter jets Monday after an unidentified drone flew near Tokyo-controlled islands at the center of a bitter dispute with China, a defense ministry spokesman said.

 

It was the first reported incident of its kind.

 

Japan’s Air Self-Defence Force sent an unspecified number of jets to the area, the official said.

 

The drones did not enter Japanese airspace, the official said.

 

A second Japanese defense ministry official said the nationality of the drone was not clear, but added that it came from the northwest and and was last seen flying back in that direction.

 

China does have drones but when asked about the incident, foreign ministry spokesman Hong Lei said: “I am not aware of the situation.”

 

On Sunday, Japan scrambled fighter jets against two Chinese bombers that flew from the East China Sea into the Pacific, through a gap between islands in the Okinawa chain, the defense ministry said.

 

And two weeks ago, fighters were dispatched to head off a Chinese government plane flying towards the Senkaku islands, which Beijing calls the Diaoyus and claims as its own.

 

A Y-12 propeller plane flew about 100 kilometers (60 miles) from airspace around the islands on Aug. 26, before heading back towards China after Japan’s military planes became airborne.

 

In December, a similar plane from China’s State Oceanic Administration breached airspace over the disputed islands, prompting the launch of Japanese F-15s.

 

It was the first known incursion by a Chinese plane into Japanese airspace, the government said at the time.

 

Friday’s reports came as four Chinese coastguard ships sailed in the so-called contiguous zone that surrounds territorial waters around the islands.

 

It was the latest in a series of such sorties by Chinese government ships since Tokyo nationalized three islands in the chain last September, reigniting a long-simmering dispute.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais

Visite du CEMM Japonnais

 

02/09/2013 Actu Marine

 

Le 28 et 29 août 2013, l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, a reçu le chef d’état-major des forces maritimes d’autodéfense japonaises, l’amiral Kawano. Ils ont partagé leur expérience sur des sujets d’intérêts communs aux deux marines et ont longuement échangé sur les actions de coopération en cours.

 

Cette visite officielle a été l’occasion d’aborder différentes problématiques régionales en matière de sécurité et de défense. Les échanges relatifs à la lutte contre la piraterie et la situation en mer de Chine du sud se sont révélés particulièrement denses. La délégation japonaise a également montré un vif intérêt pour les défis et l’organisation future de la Marine nationale.

 

Les relations entre les deux marines jouent un rôle moteur dans la coopération militaire franco-japonaise. Celle-ci s’articule autour d’échanges d’expertises, d’actions de formation et de coopérations opérationnelles, notamment dans le cadre de l’opération Atalante. Les escales régulières dans les deux pays donnent également lieu à des entraînements, comme lors de la dernière escale du groupe école japonais à Brest du 17 au 20 août (navire-école Kashima et deux destroyers embarquant 180 cadets).

Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 11:35
Japanese Defense Ministry Seeks 3% Budget Hike

Aug. 30, 2013 – Defense News (AFP)

 

Eyeing Marines-like Force, More US Cooperation

 

TOKYO — Japan’s defense ministry is looking for its biggest budget hike in two decades, partly to create a Marines-like force, it revealed Friday, as neighbors fret about Tokyo’s rising assertiveness.

 

Military bosses want more than 4.8 trillion yen (US $49 billion) — three percent up on last year — with much of their focus on safeguarding remote islands as a sovereignty row with China refuses to fade.

 

The move mirrors Prime Minister Shinzo Abe’s policy of a more assertive diplomacy and a more active military.

 

Tokyo and Beijing have repeatedly butted heads over the ownership of the Tokyo-controlled islands called the Senkakus, which Beijing claims as the Diaoyus, with official Chinese ships and aircraft regularly testing Japanese forces.

 

Abe has long voiced worries over defense at a time when China is increasing its naval activities in waters around Japan, and as unpredictable North Korea continues its missile and nuclear programs.

 

He has also called for a stronger military alliance with the United States, which is in the process of a rebalancing of its forces under President Barack Obama’s so-called “pivot” to Asia.

 

China and South Korea — victims of Japan’s military misadventures in the first half of the 20th century — have expressed unease in recent months about noises in Tokyo toward bolstering its military.

 

The budget request for fiscal 2014, which will begin in April, represents a three-percent spending increase, making a second-straight annual increase after a 0.8-percent rise in the initial budget for the current fiscal year to March 2014.

 

If approved, it would mark the largest rise since fiscal 1992.

 

Under the request, the ministry plans to create a special amphibious unit designed to protect the southern islands and to take them back in case of enemy invasion.

 

It would spend 1.3 billion yen to buy two amphibious assault vehicles and increase participation in US-led training programs with the US Marines.

 

The Marines are generally regarded as an offensive force, while Japan’s constitution bars it from taking hostile acts and limits the role of its already well-equipped armed forces to that of defense.

 

The air defense force would create a new early-warning unit in the southern region with radar-capable planes.

 

The ministry will conduct a full study on future purchases of Osprey tilt-rotor aircraft that can takeoff vertically like helicopters.

 

Among big ticket items, the navy wants to buy a 73.3 billion yen destroyer, a 51.3 billion yen submarine, and a 50.8 billion yen submarine rescue ship.

 

The ministry also wants to have a battery of PAC-3 surface-to-air anti-ballistic missile systems permanently located at its Tokyo headquarters. The system was deployed when North Korea conducted what is largely viewed as ballistic missile tests.

 

The ministry wants 24 billion yen for programs related to cyber defense.

 

Some 3.7 billion yen would go toward studies of technologies to detect and track stealth jets.

 

Although the shopping list appears quite extensive, the vast bulk of the increased budget request accounts for personnel costs, with the expected expiration of a multi-year salary freeze for civil servants.

 

The freeze was implemented to pay for the reconstruction of the region hit by the 2011 tsunami-earthquake disasters that prompted the Fukushima nuclear crisis.

 

The increased request also came as a result of foreign exchange fluctuations, with a lower yen boosting the prices of foreign-made military equipment.

 

The request might also change, as it currently does not account for an expected increase of the consumption tax.

 

Abe is yet to announce whether he will go ahead with the tax hike from the current five percent to eight percent from April.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:35
Les ministres de la Défense de l'ASEAN (Source VNA)

Les ministres de la Défense de l'ASEAN (Source VNA)

29/08/2013 vietnamplus.vn

 

La conférence élargie des ministres de la Défense de l'ASEAN (ADMM+) s'est ouverte jeudi matin au Brunei pour discuter de la sécurité régionale et internationale.

 

Cet événement a réuni les ministres de la Défense et les hauts officiels militaires des 10 pays membres de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN), ainsi que des huit pays partenaires (Australie, Chine, Inde, Japon, Nouvelle-Zélande, Russie, République de Corée et Etats-Unis).

 

La délégation vietnamienne était conduite par le ministre de la Défense Phung Quang Thanh.

 

Lors de la conférence, les participants ont évalué les avancées réalisées depuis la première ADMM+ en 2010 à Hanoi, avant de définir des orientations pour les deux prochaines années.

 

Selon les experts, l'ADMM+ joue un rôle important pour le renforcement de la coopération et des dialogues en terme de défense et de sécurité entre l'ASEAN et ses pays partenaires, en faveur de la stabilité, de la sécurité, de la paix et du développement de la région. Ces 34 derniers mois, de nombreuses rencontres annuelles à divers échelons ont été organisées dans le cadre de l'ADMM+. Cette dernière est devenue une partie de la structure régionale de sécurité. Il s'agit d'un forum qui permet aux hauts officiels militaires de discuter de questions importantes et de créer un cadre pour la coopération multilatérale entre les armées des pays de la région.

 

La Déclaration commune de l'ADMM+ de 2013 sera rendue publique cet après-midi.

 

La prochaine conférence des ministres de la Défense de l'ASEAN (ADMM) aura lieu en 2014 au Myanmar. -VNA

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:35
Japan Could Be 'Main Player' in Asia Conflict: Minister

Aug. 26, 2013 By HARUMI OZAWA – Defense News


 

TOKYO — Japan could be a key participant if conflict breaks out in Asia, the defense minister said Monday, warning China is seeking to exploit difficulties between allies.

The comments by Itsuno Onodera, who said Japan needs new equipment and must reconfigure its defense, come as Tokyo is embroiled in an ongoing spat with Beijing over disputed territory that has sparked warnings of a possible armed skirmish.

“The crisis that Japan faces now may lead to situations in which the country may have to be involved as a main player,” Onodera told a symposium in the capital.

“Before, it was expected that Japan would only be part of a group (involved in any confrontation),” he said, in apparent reference to the US-Japan security alliance.

“Or that a conflict might occur only in areas surrounding the country,” he said.

“Japan’s defense has been designed for that scenario.

“But Japan (now) needs to have a good defense to protect the country, which can mean equipment, new aircraft, defense systems or cyber protection.”

Onodera said Tokyo needed to be wary of China’s maritime expansion in the South and East China Sea.

“China has made more and more advancement into the seas,” he said.

“When it did not have as much military capability, China tried to promote dialogue and economic cooperation, setting territorial rows aside.

“But when it sees a chance, any daylight between a nation and its ally, it makes blunt advancements. This is what is happening and what we should learn from the situation in Southeast Asia.”

Onodera’s speech came as he readied to head to Brunei to participate in the ASEAN Defense Ministers’ Meeting Plus (ADMM+) starting Wednesday.

The group gathers defense ministers from Southeast Asian nations and eight other regional powers — Japan, China, South Korea, the US, Russia, India, Australia and New Zealand.

Onodera said he will “repeatedly explain Japan’s position to his Asian counterparts” and that Tokyo’s motives were entirely defensive.

Hawkish Prime Minister Shinzo Abe this year boosted Japan’s defense budget for the first time in more than a decade against the backdrop of growing concerns among many countries in the region about China.

But any move to strengthen military capabilities rouses hostility and suspicion in the region, much of which labored under the brutal yoke of Japanese occupation until the end of World War II.

Since coming to power in December, Abe has repeatedly made noises about altering Japan’s pacifist constitution, which bars the country from offensive action.

The defense ministry last month published a paper saying Japan needed amphibious units and surveillance drones to protect its outlying islands.

Japan’s moves come against a backdrop of increasing Chinese activity in waters far from its mainland coast.

The two countries have spent the last year involved in a dispute over the sovereignty of the Japanese-administered Senkaku islands in the East China Sea, which Beijing claims as the Diaoyus.

Vessels and planes from both sides have played cat and mouse in their seas, with some observers warning a slip from either nation could provoke a military confrontation, with possibly wide-ranging ramifications.

On Monday, Tokyo scrambled fighter jets after a Chinese government plane approached airspace Japan claims as it own

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:35
photo USAF

photo USAF

August 24, 2013 By  Zachary Keck - Flashpoints

 

Japan will deploy the Global Hawk unmanned reconnaissance aircraft starting in fiscal 2015, the local daily Yomiuri Shimbun reported on Friday, citing unnamed government sources.

According to the report, Japan’s Defense Ministry plans on including 200 million yen (US$ 2 million) in next year’s budget for the “research and study expenses” involved in introducing the Global Hawk. The budget will also contain a provision mandating that the drone be deployed by 2015.

Yomiuri Shimbun said the government was in the process of selecting a base for the reconnaissance aircraft. According to the newspaper’s sources, the lead contender so far is the U.S. Air Force’s (USAF) Misawa Air Base in Aomori Prefecture way up in the northern part of Japan.

This would place it far away from the disputed Diaoyu/Senkaku Islands, although this wouldn’t be a huge obstacle to overcome as the Global Hawk can fly at an altitude of 18 km for more than 30 uninterrupted hours by some estimates. Others claim that the Global Hawk is “basically an unmanned U-2” that operates at between 15 km and 19 km and boasts “loiter time on station of 24+ hours.”

The RQ-4 Global Hawk made its first test flight in 1998 and entered development and limited production in 2001. The U.S. Air Force describes the aircraft as follows:

“A high-altitude, long-endurance unmanned aircraft system with an integrated sensor suite that provides intelligence, surveillance and reconnaissance, or ISR, capability worldwide. Global Hawk's mission is to provide a broad spectrum of ISR collection capability to support joint combatant forces in worldwide peacetime, contingency and wartime operations.”

With regards to radar and sensory imagery, the Global Hawk is equipped with Raytheon’s Enhanced Integrated Sensor Suite (EISS). The EISS includes “cloud-penetrating synthetic aperture radar (SAR) antenna with a ground moving target indicator (GMTI), a high resolution electro-optical (EO) digital camera and an infrared (IR) sensor.” 

Germany has its own version of the Global Hawk, which it operates under the name, EuroHawk. The U.S. Navy has a UAV under developed called the MQ-4C Triton, which is based on the Global Hawk.

As James Hardy reported in The Diplomat back in January, South Korea is also pushing ahead with the purchase of four Global Hawks, although the prohibitive cost of the aircraft may ultimately doom this effort.

High cost overruns have led the U.S. Air Force to significantly scale back its procurement plans for the Global Hawk, and further reductions could still be in the offing. Instead, the USAF will continue to use the U-2 manned aircraft.

Japan’s deployment of the Global Hawk should in theory significantly enhance its surveillance capabilities over the Diaoyu/Senkaku Islands. Indeed, in explaining the rationale behind Japan’s decision to deploy the Global Hawk, Yomiuri Shimbun said “The government judged it necessary to enhance deterrence with unmanned reconnaissance aircraft as there has been a surge in the number of cases in which the ASDF [Air Self-Defense Forces] has scrambled fighter jets in response to moves by China’s military aircraft.”

At the same time, the newspaper said Japan’s ASDF would jointly operate the drone with the USAF. The USAF, however, is already known to fly Global Hawks over Japan, and some have even speculated that the U.S. military has quietly allowed the ASDF to temporarily use them at times.

It was not clear from the Yomiuri Shimbun article how cost-sharing would work for the joint project, or how the joint operation would actually work. For example, it wasn’t clear from the report if Japan actually planned to purchase one of the aircraft itself, although Kyodo News reported last month that Tokyo was considering this option. The possibility of Japan buying between one and three Global Hawk drones has been floated elsewhere, and Chinese media said earlier this week that Japan is considering buying three Global Hawks from the U.S. over the next four years, although the sourcing of this report wasn’t entirely clear.

The Yomiuri Shimbun report also said that the defense budget would include four million yen for the research and study expenses for the deployment of a new early warning airplane by FY 2015, 1.3 billion yen for two amphibious vehicles and 1.7 billion to permanently station surface-to-air Patriot Advanced Capability-3 missile defense system in Tokyo. Currently, Japan moves PAC-3 systems into Tokyo only during crisis periods with North Korea.

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 12:35
La Russie viole l'espace aérien japonais

22/08/2013 - JDD

 

Deux bombardiers russes sont brièvement entrés jeudi dans l'espace aérien japonais, a annoncé le ministère de la Défense du Japon qui a fait décoller des chasseurs. D'après un porte-parole du ministère, ces deux avions TU-95 sont entrés dans l'espace aérien japonais près de l'île d'Okinoshima, au large de Fukuoka, dans le sud-ouest, pendant deux minutes peu après midi heure locale. "Quatre chasseurs F-2 des forces aériennes d'auto-défense (le nom de l'aviation japonaise, ndlr) ont décollé pour leur faire face", a expliqué ce responsable.

 

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:35
Un Shaanxi Y-8J photographié le 24 juillet par l’armée japonaise.

Un Shaanxi Y-8J photographié le 24 juillet par l’armée japonaise.

26 juillet 2013 Info-Aviation

 

Un avions de surveillance chinois Shaanxi Y-8J a survolé les eaux entre l’île principale d’Okinawa et l’île de Miyako pour la première fois le 24 Juillet, a annoncé le ministre japonais de la Défense Itsunori Onodera le même jour.

 

M. Onodera a déclaré que l’avion chinois avait survolé les eaux internationales situées entre les îles au cours de la matinée et de l’après-midi. C’est la première fois qu’un avion militaire chinois est détecté dans cette zone du Pacifique.

 

Cette zone désigne les îles entre l’archipel nippon et les Philippines que la Chine considère comme sa première ligne de défense.

 

« Cela peut indiquer la volonté croissante de la Chine d’étendre son influence à l’étranger », a déclaré M. Onodera, après avoir inspecté une base aérienne de la Force maritime d’autodéfense du Japon (JMSDF) dans la préfecture de Kagoshima.

 

Le Y-8J est équipé du radar de surveillance maritime multi-mode en bande X et advanced early warning (AEW) de Thales UK Skymaster. Il aurait effectué son premier vol le 26 septembre 1998. Le Y-8J se caractérise extérieurement par un radôme de nez bulbeux qui remplace la station de navigation vitrée de la base aéronautique.

 

L’avion (qui porte le numéro 9321 sur sa dérive) a été photographié par la Force maritime d’autodéfense du Japon le 24 Juillet parmi. Il opère avec trois autres avions du même type (9281, 9301 et 9311).Il semble que ces 4 avions appartiennent au 1er Régiment d’artillerie de la base aérienne de Laiyang rattachée à la Flotte de la mer du Nord, et située dans la province du Shandong.

 

M. Onodera a ajouté que la Force Aérienne d’autodéfense du Japon (JASDF) avait déployé des chasseurs de brouillage électronique F-15 et une surveillance accrue de la région.

 

Pendant ce temps, la Garde côtière japonaise a annoncé que quatre navires appartenant à la Garde côtière de Chine (nouvellement créé) ont été repérés en dehors des eaux territoriales du Japon près des îles Senkaku / Diaoyu dans la mer de Chine orientale.

 

La Garde côtière de Chine a été mise en place dans le cadre d’une restructuration de l’Administration océanique d’Etat en Chine et a commencé à fonctionner cette semaine.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 14:35
Report: Japan Eyeing Marines, Drones

Jul. 25, 2013 – Defense News (AFP)

 

TOKYO, JAPAN — Japan should acquire amphibious units like the US Marines and surveillance drones, newspapers on Thursday reported a government paper will say this week, as a territorial dispute with China rumbles on.

 

The interim report, to be issued as early as Friday by the Defense Ministry, will also promote “the need to boost a comprehensive capability of containment” as part of anti-ballistic missile measures against North Korea, reports said.

 

The phraseology falls short of any mention of “pre-emptive strike capability” but reflects an ongoing debate in Japan’s defense community about the need to reinterpret aspects of the pacifist country’s military stance.

 

Nationalist Prime Minister Shinzo Abe has said Japan needs to discuss the idea of having some kind of first strike provision if it is to effectively counter threats from North Korea’s nuclear and missile programs.

 

However, observers say he must tread carefully. Japan’s constitutionally prescribed pacifism enjoys wide support in the country at large and is particularly cherished by Abe’s coalition partners, a centrist Buddhist party.

 

The Asahi and Yomiuri, influential papers on the left and the right, respectively, say the interim report advocates a US Marines-like amphibious force, capable of conducting landing operations on remote islands.

 

It also suggests looking at the introduction of a drone reconnaissance fleet that could be used to monitor Japan’s far-flung territory.

 

The report will be reflected in Japan’s long-term defense outline that is expected to be published toward the end of this year, a defense ministry spokesman told AFP, adding that a committee comprising top defense officials has been engaged in discussion on these subjects for several months.

 

China has become increasingly active in the seas surrounding Japan, including waters near the Tokyo-administered Senkaku islands in the East China Sea, which Beijing claims as the Diaoyu islands.

 

The row over their ownership, which began decades ago, erupted last September when Japan nationalized three of the islands. It took another turn Wednesday when possibly armed Chinese coastguard vessels sailed through nearby waters for the first time.

 

Later in the day, Tokyo scrambled fighters to shadow a Chinese reconnaissance aircraft that flew in international airspace in between two Okinawan islands.

 

It was the first time Beijing had sent a military plane through the gap and out to the Pacific Ocean, Tokyo officials said, adding they saw it as a sign of “China’s ever-growing maritime advance.”

 

Abe’s administration decided to review the current long-term defense outline, which was drafted by the now-opposition Democratic Party of Japan in 2010.

 

The hawkish premier this year boosted Japan’s defense budget for the first time in more than a decade against the backdrop of growing concerns about China among many countries in the region

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:35
Major Military Forces in the Asia - Pacific Region (Approximate Strength)  Source JDF 2013

Major Military Forces in the Asia - Pacific Region (Approximate Strength) Source JDF 2013

25.07.2013 journal-aviation.com (Reuters)

 

TOKYO, 25 juillet (Reuters) - Le gouvernement japonais, mené par le Premier ministre Shinzo Abe, devrait profiter d'un examen de sa politique de défense pour envisager d'acquérir la capacité de mener des frappes préventives, peut-on lire jeudi matin dans le quotidien Yomiuri.

 

Selon le journal, les premières conclusions de l'examen, dont le rapport final est attendu à la fin de l'année, devraient dès vendredi conseiller d'étudier comment "renforcer la capacité de dissuasion et de réponse aux missiles balistiques".

 

Même si le rapport provisoire ne devrait pas aller jusqu'à évoquer la possibilité de frapper des bases ennemies en cas de menace imminente, le recours potentiel à des attaques préventives affaiblirait encore plus le sens pacifiste de la Constitution japonaise, rédigée après la défaite du pays lors de la Seconde guerre mondiale.

 

L'article 9 de la Constitution, écrite sous l'égide des forces d'occupation des États-Unis, interdit de participer à toute guerre, mais n'empêche pas dans les faits les Forces japonaises d'autodéfense de constituer l'une des armées les plus puissantes d'Asie.

 

Yomiuri rapporte que le ministère de la Défense étudie aussi la construction de drones de surveillance et la création d'une force navale pour protéger des îles reculées, comme l'archipel Senkaku/Diaoyu, qui est l'objet d'une dispute territoriale avec Pékin, en mer de Chine orientale.

 

"Quelle que soit la manière dont le Japon explique les choses, la Chine va violemment le critiquer", annonce Michael Green, analyste pour le Centre des études stratégiques et internationales, basé à Washington.

 

Dans un premier rapport, publié au début du mois, le ministère japonais de la Défense a estimé que Tokyo faisait face dans la région à la double menace d'une Chine de plus en plus autoritaire et d'une Corée du Nord de plus en plus imprévisible. (voir ) (Linda Sieg; Julien Dury pour le service français)

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:35
JDS Kashima passes Fort Blockhouse, Gosport, as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Kashima passes Fort Blockhouse, Gosport, as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

23 July 2013 Ministry of Defence

 

Three Japanese warships have arrived in Portsmouth for a 4-day visit to help forge closer links with the Royal Navy.

 

The ships belong to the Japanese Maritime Self-Defence Force Training Squadron and are visiting as part of a 5-month global deployment.

The squadron comprises training vessel Japanese Defence Ship (JDS) Kashima, 2 destroyers – JDS Shirayuki and JDS Isoyuki, and 180 cadets.

After anchoring in the Solent overnight on Sunday, 21 July, the vessels arrived in the naval base on Monday, with JDS Kashima firing a 21-gun salute as she approached Southsea. The saluting gun at Fort Blockhouse, Gosport, responded in similar fashion.

JDS Isoyuki passes the submarine escape training tank tower of Fort Blockhouse as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Isoyuki passes the submarine escape training tank tower of Fort Blockhouse as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

The cadets’ stay in Portsmouth includes visiting the Royal Navy’s marine and air engineering facilities at HMS Sultan in Gosport, and experiencing operations room and bridge simulators at HMS Collingwood in Fareham.

Naval history is also on their itinerary, with visits to the Naval Historical Branch at the naval base and Portsmouth Historic Dockyard.

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki as the former enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki as the former enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

Commander Jeff Short, who has helped to arrange the visit, said:

The Royal Navy has a lot in common with the Japanese Maritime Self-Defence Force. We have engaged as maritime nations since 1613 and exchanged students for the last 150 years.

More recently, we have worked together on counter-piracy operations in the Indian Ocean and we share common equipment such as the Merlin helicopter.

While we may be separated by geography, we are joined by the sea and, just as importantly, by our similar ethos and doctrine. This visit is eagerly anticipated by the Royal Navy and the interaction of the Japanese cadets with our young officers at Sultan and Collingwood will be one of many highlights.

Japanese sailors line the deck of their ship as they enter Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

Japanese sailors line the deck of their ship as they enter Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

Rear Admiral Fumiyuki Kitagawa, who is embarked on JDS Kashima, said:

Japan and Great Britain have a history going back hundreds of years. The Royal Navy was the model for the foundation of the Japanese Navy so we are very pleased to be here. One of our first priorities is to absorb a bit of history by going around HMS Victory and the capital, London.

The public can also get involved with the visit by climbing on board JDS Isoyuki when she opens up her gangway free of charge to visitors on Wednesday 24 July between 10am and 4pm. And the squadron’s embarked 40-strong military band will be performing the same day next to HMS Victory between 12:30pm and 1:30pm.

The squadron – which last visited Portsmouth in 2008 – departs at 9am on Thursday 25 July.

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki in Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki in Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:35
Le rapport militaire japonais "ignore la réalité" (Chine Nouvelle)

Pékin (Beijing Shi), 12 juil 2013 marine-oceans.com  (AFP)

 

Le livre blanc de la Défense adopté mardi par le gouvernement japonais "ignore la réalité" et "monte en épingle" la menace que représenterait la Chine, estime Pékin, selon des propos rapportés vendredi par la presse officielle.

 

Ce document adopté sous l'égide du Premier ministre nippon conservateur Shinzo Abe dénonce le "comportement dangereux" de la Chine qui pourrait provoquer un incident autour des îles Senkaku, un archipel inhabité en mer de Chine orientale revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Ce rapport "ignore délibérément la réalité et monte en épingle la prétendue +menace militaire chinoise+", a indiqué le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Geng Yansheng, selon des propos rapportés par Chine nouvelle.

 

Tokyo évoque notamment le cas fin janvier d'une frégate chinoise qui avait "verrouillé" son radar de tir sur un destroyer japonais au large des Senkaku, une action préalable à l'engagement de tir -- une version que Pékin a toujours niée.

 

La Chine, à la tête de la plus grande armée du monde, a fortement accru ses capacités militaires ces dernières années -- mettant ainsi en service l'an dernier son premier porte-avions.

 

Geng Yansheng, cité par l'agence officielle, a estimé que la Chine avait "toute légitimité" pour protéger sa souveraineté, et que le Livre blanc japonais contenait des "accusations sans fondement".

 

La querelle territoriale entre les deux pays au sujet des Senkaku/Diaoyu s'est envenimée avec la nationalisation en septembre 2012 par l'Etat nippon de trois des cinq îles de cet archipel.

 

Depuis, la Chine envoie régulièrement des navires autour des îles, faisant redouter, notamment à Washington, un incident sérieux entre bâtiments japonais et chinois dans la zone.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:35
Major Military Forces in the Asia - Pacific Region (Approximate Strength)  Source JDF 2013

Major Military Forces in the Asia - Pacific Region (Approximate Strength) Source JDF 2013

10 July 2013 Steve Herman - VOA

 

TOKYO — China and South Korea are criticizing the latest defense report released by Japan.

 

As the annual security white paper was released Tuesday, Japan's defense minister, Itsunori Onodera, took note of what the government considers increasingly serious security threats from China.

 

The Japanese defense minister says the Chinese “have attempted to change the status quo by force in ways incompatible with the existing order of international law and in ways that could be seen as provocative.”

 

Japan and China have a long-standing dispute over small islands in the East China Sea controlled by Tokyo. Tension has escalated since the central Japanese government, last September, purchased the unoccupied islands (known as Senkaku in Japanese and Daoiyu in Chinese) from their private Japanese owner.

 

Within hours of the issuance of the Japanese white paper, the foreign ministry spokesperson in Beijing responded by accusing Tokyo of making unfounded accusations against China.

 

Hua Chunying says China's maritime activities are carried out according to international law, the country is on the path of peaceful development and always stands for resolving territorial disputes through dialogue. But, she says, Japan has recently “played up the China threat, causing tensions and confrontation. And the international community cannot help but worry over where Japan is heading.”

 

The white paper also suggests Japanese forces should have the capability to attack enemy bases as an effective deterrent against ballistic missile threats.

 

That is in response to North Korea's nuclear and missile development programs, as indicated by defense minister Onodera.

 

However, South Korea - also a potential target of the rival North's forces - is joining China in criticizing the Japanese document. That is because the annual paper - as it has since 2005 - asserts a territorial claim over a rocky outcrop, covering less than one-fifth of a square kilometer, held by South Korea (known as Dokdo in Korean and Takeshima in Japanese).

 

South Korean army Colonel Wi Yong-seop, speaking for the country's defense ministry, denies Japan has any geographical, historical or legal right to the rocks.

 

Colonel Wi says if Japan refuses to withdraw its territorial claim there can be no expectations of defense exchanges or military cooperation between the two neighbors.

 

This is the first such report published since Shinzo Abe returned as Japan's prime minister. He has expressed a desire to alter his country's pacifist Constitution, drafted by U.S. military occupation forces shortly after Japan's defeat in 1945.

 

That makes some of Japan's neighbors uneasy, believing it could lead to a revival of Japanese militarism. There is a widespread perception in the region that Japan has never sufficiently expressed remorse for its brutal colonization of the Far East and much of the Asian continent before and during the Pacific War.

 

Japan, for the first time in eleven years, this year increased its defense budget and is drafting a new overall defense plan. It is also increasing the scope of defense drills with its primary ally, the United States, which maintains more than a dozen military bases and tens of thousands of uniformed personnel in Japan.

New Japan Defense Paper Angers Neighbors

DEFENSE OF JAPAN 2013      (Provisional Translation)
 

CONTENTS

Part Ⅰ: Security Environment Surrounding Japan
Overview Chapter 1 Defense Policies of Countries
Chapter 2 Issues in the International Community
Part Ⅱ: Japan's Defense Policy and the Japan-U.S. Security Arrangements
Chapter 1 The Basic Concepts of Japan's Security and Defense Policy
Chapter 2 The National Defense Program Guidelines and the Build-Up of Defense Capability
Chapter 3 Strengthening of the Japan-U.S. Security Arrangements
Part Ⅲ: Measures for Defense of Japan
Chapter 1 Systems to Protect Citizens' Lives and Property and Defend Japanese Territorial Land, Waters and Airspace
Chapter 2 Initiatives to Further Stabilize the International Security Environment
Chapter 3 The Maintenance and Strengthening of Defense Production and Technological Bases, and the Effective, Efficient Acquisition of Defense Equipment
Chapter 4 The Relationship between the Japanese People and the Ministry of Defense and the SDF

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:35
Le JDS Kashima est en visite à Halifax (Photo Michael A. Lantron US Navy)

Le JDS Kashima est en visite à Halifax (Photo Michael A. Lantron US Navy)

08/07/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Pour une deuxième visite en deux ans, trois navires de guerre de la Force maritime d’autodéfense japonaise sont arrivés aujourd’hui au port d’Halifax. Les navires Kashima, Shirayuki et Isoyuki seront à Halifax jusqu’à jeudi 11 juillet.

 

«Nous sommes heureux de travailler avec le Consulat général du Japon à Montréal et ainsi d’accueillir à Halifax les trois navires de l’escadron et ses quelque 700 marins», a déclaré Peter MacKay, ministre de la Défense nationale. «Un tel soutien témoigne des liens dynamiques entre nos deux pays et se traduit par des opérations de paix et de sécurité internationales plus solidaires.»

 

«Le Canada bénéficie d’une excellente relation avec le Japon, fondée non seulement sur des liens humains et économiques solides, mais également sur des points de vue communs concernant diverses questions», a affirmé le contre-amiral Dave Gardam, commandant des Forces maritimes de l’Atlantique. «Je suis heureux de rencontrer les officiers subalternes et le commandant de l’Escadron, le contre-amiral Fumiyuki Kitagawa, afin de partager avec eux notre expérience maritime.»

 

La visite portuaire de trois jours de l’escadron d’entraînement japonais est effectuée dans le cadre de sa tournée intercontinentale de courtoisie de cinq mois dans 18 pays.

 

«Le plan idéal aurait été de visiter la côte ouest, mais face aux contraintes de notre programme, nous avons décidé de visiter la partie Atlantique», a déclaré le capitaine de frégate Fumiyuki Kitagawa. «C’est un peu triste que nous ne puissions rester à Halifax que pour trois nuits et quatre jours, mais nous allons tout de même profiter de notre visite et profiter de notre séjour ici.»

 

Afin de faire découvrir la culture japonaise, des prestations du corps des tambours de l’Escadron auront lieu le 9 juillet à 16h à Grand Parade Square. Le public est également invité à visiter les navires les 8 et 9 juillet de 13h30 à 15h30 à l’arsenal canadien de Sa Majesté Halifax.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:35
Nouvelle incursion de navires chinois près d'îles disputées avec le Japon

TOKYO, 27 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Trois navires de surveillance chinois sont entrés jeudi dans les eaux territoriales d'îles disputées avec le Japon en mer de Chine orientale, ont indiqué les garde-côtes nippons.

 

Ces bateaux ont pénétré tôt le matin dans la zone de 12 milles marins (un peu plus de 22 km) entourant Uotsurijima, une des îles de l'archipel inhabité des Senkaku, revendiqué par Pékin sous le nom Diaoyu.

 

Ils ont vogué environ trois heures dans cette zone et l'ont quittée plus de cinq heures après leur incursion, ont précisé les garde-côtes.

 

La querelle territoriale au sujet des Senkaku/Diaoyu remonte à quatre décennies, mais la Chine envoie plus régulièrement des navires (ou parfois des avions) dans les environs depuis que l'Etat nippon a nationalisé en septembre 2012 trois des cinq îles de l'archipel Senkaku en les achetant à leur propriétaire privé japonais.

 

Cette décision avait déclenché une semaine de manifestations anti-japonaises, parfois violentes, dans de nombreuses villes de Chine. Pékin avait même annulé à l'automne, les festivités qui devaient marquer le 40ème anniversaire de la normalisation des relations entre les deux pays.

 

Depuis lors, les relations entre les deux pays sont au plus bas.

 

En avril dernier, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a prévenu que Tokyo repousserait "par la force" tout éventuel débarquement chinois sur les Senkaku.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:35
Japon: des missiles balistiques pour défendre les îles contestées (journal)

TOKYO, 26 juin - RIA Novosti

 

Le ministère japonais de la Défense étudie la possibilité de mettre au point des missiles balistiques d'une portée de 400 à 500 kilomètres pour empêcher une éventuelle invasion des îles Senkaku/Diaoyu qui font l'objet d'un différend territorial sino-japonais, rapporte mercredi le journal Sankei Shinbun.

 

Un projet détaillé devrait être présenté en juillet dans le cadre de la révision du programme japonais de sécurité nationale. Si le document est approuvé, la conception de nouveaux missiles pourrait commencer dès 2014. Les futurs missiles devraient être déployés à Okinawa, l'île japonaise la plus méridionale.

 

Selon des experts du ministère japonais, les nouveaux missiles seront capables de couvrir une distance de 500 kilomètres en cinq minutes, ce qui permettra d'empêcher toute tentative d'atterrissage sur les îles contestées. Si ce projet est réalisé, les Forces japonaises d'autodéfense seront pour la première fois dotées d'armes offensives à longue portée.

 

Les îles inhabitées Senkaku/Diaoyu sont au centre d'un litige sino-japonais depuis les années 1970. Le Japon affirme qu'il contrôle les îles depuis 1895 et qu'elles n'avaient appartenu à aucun pays avant cette date. La Chine insiste sur le fait que les îles contestées faisaient partie de l'Empire chinois il y a 600 ans. Les Etats-Unis ont administré les îles après la Seconde guerre mondiale. En 1972, les Américains ont remis les îles Senkaku et l'île habitée d'Okinawa au Japon. Taïwan et la Chine continentale contestent la souveraineté japonaise sur les îles Senkaku.

 

En septembre 2012, les tensions sont montées d'un cran entre le Japon et la Chine suite à l'achat par Tokyo de trois îles de l'archipel Senkaku à leurs propriétaires privés. Une vague de manifestations antijaponaises a alors traversé la Chine, tandis que Pékin s'est déclaré prêt à employer tout moyen pour défendre l'intégrité territoriale du pays et la souveraineté de la Chine sur les îles litigieuses.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:20
Japan, US stage joint island retaking drill

June 11, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Tokyo - Japan and the United States have started a joint drill to practise retaking remote islands, the Japanese government said Tuesday, as Tokyo and Beijing continue to face off over a disputed archipelago.

 

Defense Minister Itsunori Onodera, who has previously stressed "Dawn Blitz" was not aimed at China, told reporters that the joint exercise was designed to "significantly contribute to our capability".

 

It is the first time all the three arms of Japan's Self Defense Forces -- army, navy and airforce -- have taken part together in a drill based on the US mainland.

 

Of some 1,000 Japanese personnel participating in the multi-national amphibious exercise, the bulk are naval troops from three destroyers of the Maritime Self Defense Force, according to Japanese media.

 

Canada, New Zealand and military observers from seven other nations are also taking part in the US-led exercise in California, which will last until June 28 according to the US Marine Corps. Japan's participation lasts until June 26.

 

The exercise comes as Beijing and Tokyo remain at loggerheads over the ownership of Tokyo-administered islands in the East China Sea, with frequent confrontations between official ships from the two sides.

 

The United States has repeatedly said it did not take a position on the sovereignty of the Senkaku islands, which China calls the Diaoyus, but has said they are covered by a mutual defence treaty.

 

Japanese Prime Minister Shinzo Abe, seen as a hardliner against China, has stepped up defence spending by the world's third largest economy and taken an uncompromising stance on the islands.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:35
Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

10 juin 2013 par: Romain Mielcarek – ActuDéfense

 

Tout au long de la visite de François Hollande, la semaine dernière, les médias japonais sont revenus sur l’affaire des grilles d’appontage pour hélicoptères de DCNS livrées à Pékin. Ils accusent la France de ne pas respecter l’embargo sur les livraisons d’armes à la Chine. Retour sur le difficile commerce militaire avec Pékin.

 

C’est un Arnaud Montebourg gêné, que décrit l’ancien correspondant à Paris de l’Asahi Shimbun, Norito Kunisue. Le 22 avril 2013, le ministre du Redressement a du faire face à un afflux plus important qu’à l’accoutumée de journalistes japonais lors d’une conférence de presse à l’ambassade de France de Tokyo. Les médias nippons s’inquiètent alors depuis un mois de la livraison de grilles d’appontage pour hélicoptères à Pékin par le constructeur tricolore DCNS. De simples équipements à usage civil, assure le ministre, qui jure que le contrat n’enfreint pas l’embargo européen sur les armes à destination de la Chine.

Les grilles en question, au nombre de deux, viendront s’ajouter à onze autres qui équipent déjà des navires appartenant à la Zhōngguó Hǎijiǎn. La Surveillance maritime chinoise – littéralement – est effectivement une agence civile, sous tutelle du ministère de la Sécurité publique. Au moins neuf de ses bâtiments ont pourtant fait l’objet de signalements par les autorités japonaises au cours des deux derniers mois.

La semaine dernière, le sujet est revenu sur la table au cours du dialogue Shangri-La, sommet régional sur la sécurité en Asie. Le ministre de la Défense japonais, Itsunori Onodera, a exprimé son inquiétude à son homologue français en marge de la rencontre, comme le rapporte l’Asahi Shimbun : «Si cet équipement est installé sur les Haijan [les navires de surveillance côtière chinois], cela ne fera que nourrir les tensions en mer de Chine», assure-t-il. Réponse de Jean-Yves Le Drian : la vente ne peut pas être empêchée car il s’agit d’une application civile… qui n’est pas soumise à l’embargo européen.

 

Un respect de l’embargo tout en hypocrisie

Des équipements destinés au marché civil relevant d’autorisations propres à l’industrie de l’armement, on en compte 180 rien qu’en 2011. La commission chargée d’autoriser les exportations de «matériels de guerre, assimilés ou liés à la défense» a ainsi accordé aux producteurs de technologies militaires de signer pour 283,6 millions d’euros de contrats cette année là. En tout, entre 2007 et 2012, cela représente, selon le ministère de la Défense, un chiffre d’affaire de 466 millions d’euros.

La moitié de ce volume concerne des équipements relevant de l’aéronautique (150 millions), des radars de surveillance aérienne et des moteurs d’hélicoptères, par exemple. Viennent ensuite des équipements d’imagerie ou de capteurs (66,6 millions) et des pièces de fonderie (51,8 millions). Enfin, et dans une moindre mesure, différents contrats ont été autorisés concernant des systèmes d’alerte, des savoirs technologiques ou encore des produits chimiques de type anti-émeute.

La France, comme le reste de l’Europe, respecte pourtant un embargo sur les livraisons d’armes à destination de la Chine. Adopté suite à une déclaration du Conseil européen le 27 juin 1989, il visait à sanctionner le régime chinois après le drame de Tian’anmen, le 4 juin de la même année. Depuis, Paris demande à Pékin de mieux respecter les droits de l’homme et de garantir que ses moyens militaires ne puissent jamais être utilisés contre des populations civiles ou contre des alliés ou amis de la France et de l’Europe.

Au ministère de la Défense, on nous assure que «la France n’est pas favorable à une levée de l’embargo». Pourtant, «nous sommes parjures», analyse Daniel Schaeffer, ancien attaché de défense dans plusieurs pays asiatiques et membre du groupe de réflexion Asie21. «Nous respectons l’embargo, admet-t-il, mais en trouvant des moyens d’exporter malgré tout: nous aidons ici la Chine à poursuivre ses revendications» sur les îles Senkaku.

C'est dans le secteur de l'aéronautique qu'il y a le plus d'autorisations d'exportations de matériels sensibles (150 millions d'euros en 2011). ©DR

C’est dans le secteur de l’aéronautique qu’il y a le plus d’autorisations d’exportations de matériels sensibles (150 millions d’euros en 2011). ©DR

 

Contourner l’embargo, un sujet «délicat»

Les industriels sont en effet bien obligés de respecter l’interdiction de vendre de l’armement à la Chine. Ils peuvent par contre proposer des technologies duales, à savoir des éléments qui puissent servir aussi bien à une application civile que militaire. C’est le cas par exemple d’un moteur d’hélicoptère qui reste très semblable selon la version militarisée ou non de l’appareil. Les Chinois disposent de compétences techniques pour adapter ce type de matériels.

Une autre solution consiste à vendre des pièces détachées. C’est le cas de la grille d’appontage de DCNS : le fabricant ne pourrait pas vendre un navire de surveillance maritime complet, il peut cependant livrer différents sous-ensembles qui permettront de moderniser les bâtiments chinois.

Enfin, des matériels livrés à un pays tiers moins regardant sur le respect des droits de l’homme peuvent servir à fournir, in fine, la Chine. «Une fois que les matériels sont sur place, difficile de surveiller», souligne un fin connaisseur des fonctionnements de l’industrie de défense. «Il y a une vraie hypocrisie, admet un cadre d’un grand groupe français, mais si l’on s’interdit ce type de livraisons, on ne peut plus rien vendre.»

L’embargo européen reste principalement défendu par les pays du Nord. La France, la Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie ou encore l’Espagne militent pour sa révision : ces Etats disposent d’industries militaires fortes qui craignent de voir échapper des contrats alors que la Chine investit massivement dans l’armement.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:35
Promotion des liens dans la défense Vietnam-Japon

03/06/2013 vietnamplus.vn

 

Le général Vo Van Tuân, chef d'état-major adjoint de l'Armée populaire du Vietnam, a reçu lundi le directeur de l'Institut national des études de la défense du ministère japonais de la Défense, Nobushige Takamizawa, en visite de travail au Vietnam.

 

Les deux parties ont passé en revue les bonnes relations traditionnelles entre Vietnam et Japon ces 40 dernières années, et affirmé le bon développement de la coopération bilatérale dans la défense ces derniers temps.

 

Elles ont souhaité dynaminer les relations de coopération dans la défense, renforcer les échanges de missions pour échanger des expériences, coopérer dans la formation de cadres et dans d'autres domaines d'intérêt commun. -VNA

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
Japan, France to start talks to jointly develop military equipment

June 03, 2013 By KOJI SONODA- Asahi Shimbun

 

SINGAPORE--Despite Japanese objections to France's military equipment sales to China and Russia, Japan has agreed to hold official talks on joint weapons development with France.

 

Defense Minister Itsunori Onodera on June 2 met with his French counterpart on the sidelines of the Asia Security Summit here. French Defense Minister Jean-Yves Le Drian showed a strong interest in Japanese weapons-related technology, and proposed that the two nations jointly develop military weapons and equipment.

 

Onodera and Le Drian agreed that Japan and France will begin talks aimed at hammering out an agreement to carry out joint arms development, beginning with the bilateral summit scheduled for June 7 in Tokyo.

 

“I think there is no difference with France in our thinking on this,” Onodera told reporters after the meeting with Le Drian, showing his support for joint arms development efforts.

 

However, France’s recent arms exports to China and planned sales to Russia, upset Japan and prompted Onodera to question his French counterpart.

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

France has sold to China defense contractor DCNS SA’s landing grid, which allows helicopters to land on or take off from ships without crew assistance even in bad weather.

 

Japan has expressed concerns to France that the equipment will be used on Chinese ships intruding into Japanese waters around the disputed Senkaku Islands in the East China Sea.

 

“If the equipment is installed on the (Chinese marine surveillance vessel) Haijian, that will fuel tensions in the East China Sea,” Onodera said at the meeting.

 

But Le Drian reiterated his country’s stance that the sales cannot be regulated because the system will not be used for military purposes in China and is not subject to a European Union ban on arms exports.

BPC russe Vladivostok

BPC russe Vladivostok

Russia also plans to purchase amphibious assault ships from France and station them at its marine bases in the Far East. This purchase has raised Japanese concerns that the Russian military will increasingly exert its influence in the Far East.

 

“It will upset the military balance,” Onodera said on June 2. But Le Drian replied that there are no problems with the export to Russia.

 

One past stumbling block to an arms development collaboration, the Japanese government's three principles on arms exports, established in 1967, is apparently not a concern.

 

The government banned the exports of weapons to communist block countries, countries subject to arms exports embargo under the U.N. Security Council’s resolutions and countries involved in or likely to be involved in international conflicts.

 

But since the government at the end of 2011 eased the ban on arms exports, Japan has been able to develop weapons jointly with other countries in addition to the United States. France has made informal proposals to conduct joint development.

 

If the two nations reach an agreement, France will become the second country to engage in collaborative arms development with Japan, following Britain, since Tokyo relaxed the ban.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:35
JASDF F-15J air superiority fighters. Creative Commons photo, Flickr user Delta16v.

JASDF F-15J air superiority fighters. Creative Commons photo, Flickr user Delta16v.

Jun 3, 2013 by Kyle Mizokami - Japan Security Watch.

 

For more than forty years, as part of an alliance with the United States, Japan was allowed access to some of the very best fighters in the world. A string of American fighters, starting with the F-86 Sabre, then the F-104 Starfighter, F-4 Phantom and finally the F-15 provided the mainstay of the Air Self Defense Forces. Offering Japan first-rate fighters only nine years after World War II may sound odd, but America was convinced that postwar Japan was a vital strategic ally. The doors of the Arsenal of Democracy swung open wide and Japan (and America) benefitted enormously.

Of course, Japan didn’t realize that, forty years later, those doors would close a little bit and the F-15 would be the final first rank fighter it would have access to. In 1998, the so-called “Obey Amendment” to the U.S. defense budget prohibited the U.S. from exporting the F-22 Raptor abroad. Although practically nobody comes out and says it, the Obey Amendment is likely the result of transfers of U.S. technology from Israel to the People’s Republic of China, which resulted in aircraft such as the J-10. Realistically the likelihood of an arms transfer ban specifically targeting Israel is exactly zero, and as a result the F-22 was banned from export to any country, no matter how loyal to the United States.

Separated at birth? IAI Lavi and J-10 fighters, comparison.

Separated at birth? IAI Lavi and J-10 fighters, comparison.

Since the passage of the act the official line has been that the F-35 is the American fighter reserved for Japan. Various efforts, some led by members of Congress have tried to overturn the F-22 ban, but those have run into the reality that nobody could promise that F-22 technology would ever be leaked again…especially by a certain country. So the F-22 remained the sole ward of the United States Air Force, and when the production line ended, the tooling was put into storage in the unlikely event the aircraft would be resurrected.

 

Now, imagine you’re Japan. You’ve enjoyed cozy relationship with the American Military-Industrial Complex for decades, getting the very best fighters, and even the right to produce those fighters, under license, in Japan. You’ve held up your end of the bargain, and you expect the relationship to continue. You limit your own fighter production program to licensed builds, not bothering to develop indigenous designs. Why should you?

 

Along comes the Obey Amendment…and you’re screwed. You have an aging fleet of F-4EJ Phantom fighters you expected to replace with F-22s, and that’s not going to happen. America instead offers you the F-35 Lightning II, a multi-role fighter over budget, behind schedule, and worst of all, it doesn’t suit your requirements. You wanted a two engine air superiority fighter ? You can’t have it. Why? Because you can’t be trusted with the technology. Why now? Because we said so.

Do you know anyone excited about this plane? Neither do I.

Do you know anyone excited about this plane? Neither do I.

If you were Japan, would that not make you more than a little uneasy about your access to future weapons systems? Especially with China breathing down your neck?

 

The answer is yes, that is making Japan very  uneasy. And it is taking steps. Consider this article that came out just today.

Japan, France to start talks to jointly develop military equipment

SINGAPORE–Despite Japanese objections to France’s military equipment sales to China and Russia, Japan has agreed to hold official talks on joint weapons development with France.

Defense Minister Itsunori Onodera on June 2 met with his French counterpart on the sidelines of the Asia Security Summit here. French Defense Minister Jean-Yves Le Drian showed a strong interest in Japanese weapons-related technology, and proposed that the two nations jointly develop military weapons and equipment.

Onodera and Le Drian agreed that Japan and France will begin talks aimed at hammering out an agreement to carry out joint arms development, beginning with the bilateral summit scheduled for June 7 in Tokyo.

“I think there is no difference with France in our thinking on this,” Onodera told reporters after the meeting with Le Drian, showing his support for joint arms development efforts.

(Asahi Shimbun, June 3rd, 2013. Link)

A little more than a year ago, Japan signed a similar deal with the U.K.

Japan, U.K. agree on arms development

Prime Minister Yoshihiko Noda and British leader David Cameron agreed Tuesday in Tokyo to strengthen bilateral defense cooperation, including joint weapons development, in what will be the first such case since Japan eased its de facto ban on arms exports.

It is also the first time Japan has agreed to develop weapons with a country other than the United States.

Noda and Cameron agreed to launch at least one joint weapons program, according to a joint statement released after their 30-minute-long summit and one-hour working dinner at the prime minister’s office.

Japanese officials said the two leaders did not discuss specific weapons systems for development. But they did mention Rolls-Royce engine technology for helicopters during their talks, the officials said.

(The Japan Times, April 11, 2012. Link)

If you wanted partners in defense technology who have something to offer Japan, and who aren’t the United States, then France and the United Kingdom are your ideal choices. Japan is very clearly beginning to diversify its arms connections as a hedge against future technology bans from any one supplier. Who can say what the Americans are going to ban next?

Yes, these initial reports are vague. Yes Japan is indecisive, but when it pushes in a direction, it does so decisively. The F-35 Lightning II won the F-X fighter competition in part because of the U.S. – Japan alliance and the presence of American troops in Japan. The Eurofighter Typhoon lost because Japan has few, if any, concrete defense agreements with the Europeans and the closest European troops are in French Micronesia. But if the rules of the game have changed, that Japan no longer has a tacit guarantee of the best weapons on the market, then it is in Japan’s interests to ensure that foreign industry, or even domestic industry, can provide a substitute. With the relaxing of Japanese arms export laws, Japan may even jointly develop and sell abroad weapons systems that compete with American designs.

The blanket ban of the Obey Amendment may prove both a tactical and strategic mistake for the American Military-Industrial Complex and its gilded array of weapons systems.

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