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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

04/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er août 2015, après une année passé à la tête des quelque 3000 soldats français de l’opération Barkhane, le général de division Jean-Pierre Palasset a passé le commandement du dispositif militaire français au Sahel au général de division Patrick Brethous.

 

Lancée le 1er août 2014 depuis son poste de commandement basé à N’Djamena, l’opération Barkhane a pour mission de lutter contre les groupes armés dans la bande Sahélo-Saharienne. Elle agit dans une logique de partenariat avec les pays du G5 Sahel (Tchad, Niger, Burkina Faso, Mali et Mauritanie), de soutien à la force des Nations Unies (MINUSMA) et de réponse ciblée face à une menace transfrontalière.

 

Après avoir commandé le centre de planification et de commandement des opérations (CPCO) durant 2 ans, le général de division Patrick Brethous a pris le commandement de la force Barkhane pour un an.

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 16:45
Le chef de l’opération Barkhane plaide pour une intervention en Libye

 

06 juillet 2015 par Jean-Dominique Merchet

 

«La lutte contre le terrorisme ne doit pas se faire dans la demi-mesure. Soit on va partout où celui-ci se développe, soit la lutte n’est que partielle. C’est un critère d’efficacité ». Le général Jean-Pierre Palasset, à la tête de Barkhane, l’opération militaire française au Sahel, n’a pas mâché ses mots, ce jeudi 2 juillet lors d’une conférence de presse depuis son état-major à N’Djamena (Tchad).

S’il est satisfait de son bilan dans la « zone d’action » de l’opération Barkhane, c’est-à-dire essentiellement le nord du Mali et du Niger, cet officier touche chaque jour du doigt les limites des succès militaires français. En effet, les groupes terroristes opérant dans la région trouvent refuge dans le sud de la Libye – où le droit international interdit aux forces françaises d’intervenir, faute d’accord des autorités libyennes ou d’un mandat des Nations Unies.

«Dans le Sud libyen, tout reste à faire», constate le général Palasset, qui passe pour l’un des plus brillants officiers de sa génération. « Il faut combattre les terroristes partout et tout le temps. C’est une question pour nos politiques», assure-t-il, alors qu’il s’apprête à quitter son commandement pour rejoindre la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) dont il sera le numéro 2.

 

Trente mois d’opérations françaises dans le Sahel, depuis le déclenchement de la guerre du Mali en janvier 2013, ont abouti à ce constat : sur le terrain, les groupes armés terroristes - GAT, selon l’acronyme en usage dans les armées - ont pris des coups très sévères, mais deux foyers extérieurs à la zone d’intervention (Mali, Niger, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso) continuent de déstabiliser la région : au nord, la Libye et au sud, le Nigeria, avec le groupe Boko Haram. Or, rien ne sert d’éteindre un incendie dans une forêt si l’on ne peut lutter contre les flammes dans les bois voisins. Le feu repart sans cesse et se propage.

Selon le général Palasset, le bilan de Barkhane est positif : « Les principaux groupes sont orphelins de leurs chefs » qui ont été quasiment tous tués par l’armée française. Les groupes armés (Aqmi, Mujao, Mourabitounes, etc) sont dans une phase de « recomposition » et de « concurrence » entre eux, qui les poussent, « par mimétisme » à plus « de terreur et de violence ».

Toutefois, leurs capacités d’action ont été «réduites» : «Ils ne sont plus capables de mener des actions coordonnées et de grande ampleur». Contrairement à ce qu’on observe avec Boko Haram ou l’Etat Islamique (Daesh), les groupes du Sahel ont désormais une « létalité très réduite». En clair : ils font peu de victimes. Autre fait notable : ils ne sont pas «attractifs» pour les «djihadistes occidentaux». «On ne trouve pas de Foreign Fighters (combattants étrangers) dans la région», ajoute le général. L’armée française constate enfin que ces GAT «sont de plus en plus marqués par les trafics. Leur premier métier, c’est de faire de l’argent, du business».

La victoire serait donc proche s’il n’y avait le sud de la Libye et le nord-est du Nigeria, devenus par la force des choses des «zones d’intérêts» pour Barkhane. Face à Boko Haram, la mobilisation des Etats de la région du lac Tchad (Tchad, Niger, Cameroun) portent ses fruits. Au Nigeria, le président nouvellement élu prend également les choses en main. «Boko Haram est beaucoup affaibli. 30% à 40% de ses forces ont été détruites», indique le général Palasset. Toutefois, la présence supposée de «cellules dormantes du groupe terroriste dans la ville de N’Djamena – où un attentat a été commis en juin – a conduit l’état-major à interdire aux militaires français de sortir de leur base. Tout n’est pas réglé, mais «la tendance est très favorable». Il n’en va pas de même avec la Libye, où aucune solution politique ne se dessine. En septembre, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian lançait un cri d’alarme, appelant à une action militaire internationale. Dix mois plus tard, il ne s’est rien passé.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 15:45
photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

 

05/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juin 2015, le Major Général Lollesgaard, Force Commander de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), est venu rencontrer le général de division Palasset, commandant la force Barkhane.

 

Il s’agissait de la première visite sur le camp Kosseï du Major Général Lollesgaard, à la tête de la MINUSMA depuis le 1er avril 2015. A cette occasion, ce dernier s’est vu présenté l’opération Barkhane avant de se rendre au centre opérations interarmées (COIA) ainsi qu’à la cellule de coordination et de liaison (CCL). Le Major Général Lollesgaard a enfin bénéficié d’une présentation des capacités du groupement tactique désert Est (GTD-E) et des moyens aériens de la force.

 

Cette visite souligne l’importance des liens unissant la force Barkhane et la MINUSMA, acteur majeur dans la résolution du conflit au Nord Mali.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terre / ECPADphoto EMA / Armée de Terre / ECPADphoto EMA / Armée de Terre / ECPAD
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:45
Barkhane : visite du COMANFOR dans la BSS

 

 

30/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 21 au 23 septembre 2014, le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane, dont l’état-major est au Tchad, a effectué une visite de commandement au Mali et au Niger.

 

Ce déplacement lui a permis de participer aux cérémonies de la fête nationale malienne, de décorer des soldats maliens, et de constater la montée en puissance du dispositif de régionalisation de l’opération Barkhane. Il est également allé à la rencontre des soldats de la force alors que plusieurs unités sont en cours de relève. Au bilan, ce déplacement a été placé sous le signe de la solidarité et de l’exemplarité entre partenaires.

 

A Bamako, le général Palasset s’est entretenu avec les responsables des forces armées maliennes (FAMa), de la MINUSMA et de l’EUTM, forces avec lesquelles Barkhane agit en étroite coopération. Il a ensuite présidé une cérémonie de remise de la médaille de la défense nationale française à 14 soldats maliens, récompensant ainsi leur abnégation et leur courage lors des opérations de reconnaissance menées dans le Nord, et lors des combats de la boucle du Niger et du grand Gao.

 

A cette occasion, il a évoqué la fermeture du camp Boiteux, à Bamako, et le transfert progressif des moyens vers les autres camps de la force, soulignant la qualité du travail du centre opérationnel de désengagement. Ce transfert de moyens va renforcer le dispositif régionalisé français et rendre Barkhane plus efficace face à la menace terroriste en lui opposant un dispositif réactif et complémentaire de nos partenaires dans la région sahélienne.

 

Le 22 septembre, le général Palasset a assisté, à Bamako, aux cérémonies commémorant l’indépendance du Mali sous l’autorité du président de la République du Mali. Il s’est ensuite rendu à Gao, point d’appui permanent de la force Barkhane au Mali, afin de s’adresser au groupement tactique (GT) As de Trèfle qui vient de prendre la relève du GT Dio. Il a assuré les militaires nouvellement déployés de sa confiance et de sa détermination à poursuivre la mission de lutte contre les groupes armés terroristes.

 

Sa tournée s’est achevée à Niamey le 23 septembre. Le général y a observé avec satisfaction la montée en puissance de l’APOD (Airport of Disembarkation) amené à remplacer celui de Bamako.

 

Cette tournée témoigne de l’approche régionale sur laquelle se fonde l’opération Barkhane et de l’adaptabilité du dispositif qui permet d’intervenir dans toute la bande sahélo-saharienne (BSS) et d’effectuer des bascules d’effort en fonction de la situation.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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