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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

7 janvier 2016 par Escadrille SNA

 

Dans le cadre de son déploiement en Atlantique, l’équipage rouge de la Perle s’est illustré ces derniers jours dans l’exercice interalliés Joint Warrior mené au large des côtes écossaises.

 

A l’invitation du Royaume-Uni, se tient deux fois par an l’un des plus grands rassemblements de bâtiments de surfaces, de sous-marins, d’aéronefs et même de forces terrestres de ce côté-ci de l’Atlantique. Pendant deux semaines, un état-major de direction d’exercice, monté pour l’occasion à terre à Faslane (base navale des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins britanniques), fait évoluer, en temps réel, un scénario de crise fictive entre deux pays, dans lequel chaque unité engagée interagit continuellement avec l’intégralité des forces présentes, sous un très faible préavis.

 

Ces quelques jours de participation ont été pour la Perle l’occasion de se frotter aussi bien à un sous-marin diesel canadien qu’à une force aéromaritime composée de nombreuses frégates alliées et d’avions de patrouille maritime, qui l’ont harcelée sans répit. Ainsi, en plus de « travailler ses gammes » en matière d’opérations sous-marines, Joint Warrior aura permis à la Perle de démontrer sa totale interopérabilité avec nos principaux partenaires : passé sous contrôle britannique pour l’occasion, le SNA prenait les directives de l’ OTAN diffusées depuis une station écossaise et échangeait des messages par liaison satellite avec une frégate canadienne tout en postant les photos des bâtiments épinglés à son tableau de chasse, entre deux attaques simulées à l’immersion périscopique.

 

Sous cette menace permanente, la Perle a atteint tous les objectifs qui lui ont été confiés, en particulier celui de renseigner discrètement l’état-major sur les activités de la force ennemie. Usant de ce privilège des sous-mariniers qui est d’observer sans être vu, la Perle a dignement illustré à quel point un sous-marin nucléaire d’attaque constitue un atout majeur aux mains du commandant d’une force maritime.

 

Partie avec les félicitations de l’état-major britannique, la Perle a plongé aux portes des lochs écossais afin de poursuivre son déploiement avant de retrouver enfin, pour Noël, les îles du Levant.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
photo Marine Nationale

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26 Octobre 2015 Marine nationale

 

Du 5 au 15 octobre 2015, la France a participé à l'exercice interalliés « Joint Warrior » dont l'objectif était de renforcer l'interopérabilité entre les forces armées des Etats membres de l'OTAN. Cet entraînement interallié majeur est organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni par la Royal Navy et la Royal Air Force.

 

Durant une dizaine de jours, plus de trente navires et près de soixante aéronefs des pays membres de l'OTAN ont participé à de grandes manœuvres militaires qui ont amené toutes les unités à agir et évoluer en un groupe aéro-maritime mobile et rapidement déployable.

 

La frégate multi-missions (FREMM) Aquitaine, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Piquet, ainsi que le patrouilleur de haute mer Commandant Blaison ont participé à cet entraînement opérationnel en mer d'Ecosse.

 

Dans le cadre de la lutte anti-sous-marine (ASM), plusieurs aéronefs de la force aéronautique navale ont participé à Joint Warrior : un hélicoptère Caïman marine embarqué sur la FREMM Aquitaine, un hélicoptère Lynx sur la FASM La Motte-Piquet  et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a réalisé 4 missions ASM.

 

Les forces en présence se sont plongées dans un scénario très réaliste : plusieurs États entament une course aux armements qui risque de dégénérer en guerre ouverte. Les forces alliées ont alors pour mission de maintenir la paix dans cette zone de tensions diplomatiques et militaires et de restaurer la liberté de navigation dans des eaux territoriales menacées par des mouvements terroristes et sécessionnistes.

 

La capacité à mettre en œuvre des forces flexibles, rapidement déployables et interopérables est un impératif opérationnel partagé entre les alliés. Joint Warrior a pour objectif de fournir un entraînement tactique interarmées, sous de multiples menaces, dans lequel le Royaume-Uni, les unités alliées et leurs états-majors œuvrent conjointement dans la perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force).

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 19:50
Europe's Largest Military Exercise Underway


13 oct. 2014 British Forces News

 

Europe's largest military exercise is currently taking place in Scotland. Exercise Joint Warrior involves more than three and a half thousand personnel from 16 different nations and from all three services. The air assets are based at RAF Lossiemouth in the Highlands. From there Ali Gibson has this special report.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

 

14/04/2014 Armée de l'air

 

Du 31 mars au 11 avril 2014, un Super Puma de l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration (ETEC) 65 «GAEL», stationné sur la base aérienne 107 de Villacoublay, a participé à l’édition 14.1 de Joint Warrior sur le territoire écossais.

 

Déployé du 2 au 8 avril à Prestwick (Écosse), le Super Puma de l’ETEC a réalisé des missions de transport logistique et d’autorités au profit des bâtiments participant à l’exercice, notamment la frégate multi missions (FREMM) Aquitaine, récemment mise en service.

 

Interarmées et interallié Joint Warrior a réuni une dizaine de nations membres de l’Otan. Il s’agit d’un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni.

 

L’édition 14.1 a été dédiée principalement à des manœuvres maritimes.

 

Super Puma et CH-47 Chinook

Super Puma et CH-47 Chinook

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

14/04/2014 Marine nationale

 

La frégate multimission (FREMM) Aquitaine et son hélicoptère embarqué Caïman marine participent depuis le 31 mars à l’entraînement majeur britannique Joint Warrior 14.1. Cet entraînement rassemble 9 nations de l’OTAN et une nation partenaire (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Canada, Danemark, Norvège et Nouvelle-Zélande). Pas moins de 23 bâtiments, trois sous-marins, une quarantaine d’aéronefs ainsi que 13 000 marins y participent. Il prépare les forces à œuvrer conjointement contre de multiples menaces.

 

La FREMM au cœur du dispositif

L’objectif principal de Joint Warrior 14.1 est de parvenir à un degré de coopération élevé et à un niveau d’entraînement collectif de qualité pour tous les participants. En respectant une montée en puissance progressive, la FREMM Aquitaine conduit à la fois des opérations de basse et haute intensité, et ce dans tous les domaines. « Intégrer une force de la coalition est la première étape et cela passe notamment par des communications régulières et solides avec les autres bâtiments et les états-majors embarqués. L’étape suivante réside dans la capacité à digérer un flux permanent d’informations à un rythme soutenu, puisque nous recevons plus d’une centaine de messages par jour, qu’il faut ensuite traiter et analyser pour conduire notre action. Enfin, la conduite en elle-même offre aux équipes de quart des opportunités d’entraînement de qualité avec nos alliés, quel que soit le domaine de lutte », déclare le capitaine de corvette Jocelyn Delrieu, commandant adjoint opérations de la FREMM.

 

De redoutables capacités dans le combat aéronaval

Les entraînements se poursuivent au fil des jours et des nuits, dont une partie consacrée à des entraînements de lutte anti-sous-marine, appelés CASEX. De plus en plus élaborés, ils consistent à repérer, analyser et éliminer des menaces sous-marines potentielles tout en escortant le porte-hélicoptère britannique Illustrious, le bâtiment amphibie Bulwark ainsi que le pétrolier-ravitailleur Orangeleaf britanniques, aux côtés de la frégate danoise de type FFH Triton. Passage à la vitesse supérieure avec le CASEX C12 confrontant le couple FREMM-Caïman au sous-marin nucléaire d’attaque britannique Torbay. Prises de contact et engagements s’enchaînent, faisant monter la pression de l’équipage, engagé dans une lutte anti-sous-marine et anti-aérienne intense.

 

Le Caïman Marine à l’épreuve du feu

Pour cet entraînement opérationnel majeur, l’Aquitaineembarque un hélicoptère de combat Caïman Marine, véritable système d’arme à part entière qui augmente très significativement les capacités d’action de la FREMM. Sa grande manœuvrabilité et son agilité lui permettent d’assurer des missions de lutte anti-sous-marine, anti-surface et de contre-terrorisme de jour comme de nuit, même dans de très mauvaises conditions météo. Depuis le début de Joint Warrior, l’hélicoptère est prêt en permanence à répondre au signal de l’officier quart opérations pour décoller en quelques minutes seulement.

 

Interopérabilité validée pour la FREMM

Depuis quelques jours, le rythme s’intensifie pour l’Aquitaineet les autres bâtiments principalement américains, britanniques et néerlandais qui, dans le cadre du scénario de l’exercice, composent la Multinational Task Force (MNTF). Leur mission consiste à rétablir l’autorité du gouvernement de Pastonia, pays fictif correspondant géographiquement à l’Écosse, lequel se trouve très affaibli par une guerre civile qui l’oppose aux rebelles de la People’s Republic of Pastonia (PRP).

L’Aquitaine est intégrée au sein du Task Group 315.02.01. Elle couvre un large spectre de missions : escorter les forces amphibies avec la frégate américaine Ross, relever la frégate anti-sous-marine Kent et soutenir le bâtiment amphibie Argus, afin de le protéger de menaces sous-marines.

De telles luttes nécessitent la capacité de pouvoir durer sur une zone d’opérations. Pour cela, la FREMM a réalisé plusieurs ravitaillements à la mer avec les pétroliers-ravitailleurs britannique et hollandais : Orangeleaf et Amsterdam. Dans un contexte de tension, il est  indispensable de pratiquer régulièrement ces manœuvres délicates. Elles améliorent la rapidité d’exécution et favorisent l’interopérabilité entre les bâtiments.

 

Patrouille maritime et chasse aux mines

L’interopérabilité avec des aéronefs de patrouille maritime, véritables éclaireurs de la force, fait également partie des attentes de l’exercice. Ils patrouillent pendant de longues heures et transmettent la position des sous-marins et bâtiments des rebelles PRP à l’ensemble des membres de l’Alliance (MNTF). Participant à des missions de reconnaissance terrestre appelées ISTAR, ils fournissent aussi des informations capitales à la conduite des diverses opérations.  Parallèlement à cela, au large de Luce Bay, et intégrés aux Task group 315.05, on retrouve les chasseurs de mines alliés - dont l’Andromède - qui agissent sans discontinuer pour quadriller et sécuriser la zone la plus exposée aux mines dérivantes et mines de fond.

 

Vérification des capacités militaires de la FREMM

Dans les jours à venir, la FREMM Aquitaine, couplée au Caïman Marine, continuera son parcours vers le Nord de l’Écosse en conduisant des actions de lutte anti-sous-marine par petits fonds, de lutte anti-piraterie au sein d’un archipel ou encore de lutte contre des aéronefs dans des reliefs montagneux. Ce type d’actions complexes, proche de ce que pourrait vivre le bâtiment sur de prochains théâtres d’opérations, contribuera à la poursuite de l’entraînement de cette unité de premier rang, parée à faire face à toute menace.

Comme l’indique le capitaine de vaisseau François Drouet, commandant la frégate Aquitaine, « Cette première participation à Joint Warrior permet de perfectionner le niveau opérationnel de l’équipage dans un exercice interallié de haut niveau. C’est un rendez-vous important pour la vérification des capacités militaires du bâtiment de par la variété et la densité des situations rencontrées. Il nous permet également de mesurer notre niveau d’intégration au sein de l’exercice avec les autres nations de l’OTAN. Jusqu’ici, l’Aquitaine répond parfaitement à nos attentes en menant de multiples missions avec rapidité et précision. »

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:50
Joint Warrior tests British Army's ability to react

A paratrooper from 16 Air Assault Brigade takes up a defensive position on arrival at the Kinloss airfield [Picture: Senior Aircraftwoman Tracey Dobson, Crown copyright]

 

8 April 2014 Ministry of Defence

 

The British Army has demonstrated its specialist air manoeuvre capabilities on the biggest military exercise in Europe.

 

An aviation assault to capture the airfield at Kinloss Barracks marked 16 Air Assault Brigade’s arrival on Exercise Joint Warrior.

Troops from the 3rd Battalion The Parachute Regiment battle group landed at Kinloss in Chinook, Merlin and Puma helicopters, protected by Apache attack helicopters, to assault the airfield. Once secured, more troops and heavier equipment were delivered across the day by C-130 Hercules transport aircraft.

Airfield capture is a key skill required for the brigade’s role as the Air Assault Task Force, which is ready to deploy anywhere in the world at short notice to conduct the full range of military operations from non-combatant evacuation to war-fighting.

Paratroopers from 16 Air Assault Brigade
Paratroopers from 16 Air Assault Brigade are inserted into Kinloss airfield by Puma helicopter [Picture: Mark Owens, Crown copyright]

Brigadier Nick Borton, commander of 16 Air Assault Brigade, said:

Joint Warrior provides an excellent opportunity for 16 Air Assault Brigade to work alongside the Royal Navy and RAF in its role as the British Army’s very high-readiness formation for contingency operations.

This is realistic and well-resourced training that reflects the type of operations that the brigade could be called on to do, both in terms of the tactical challenges and their expeditionary nature.

The mission we have achieved in a short space of time, and what we will go on to do across the exercise, is a powerful demonstration of the unique flexibility, reach and agility of airborne and air assault troops.

Paratroopers from 16 Air Assault Brigade
A paratrooper from 16 Air Assault Brigade takes aim as a Danish Air Force C-130 Hercules takes off from Kinloss airfield [Picture: Mark Owens, Crown copyright]

Exercise Joint Warrior involves 13,000 military personnel from 8 countries, more than 30 warships and 25 different types of aircraft. Taking place twice a year, the training aims to test how the Royal Navy, Army, and Royal Air Force work together and with allied forces.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:50
Royal Marines launch final attack as part of exercise

Royal Marines from 40 Commando conducting a unit level attack on the Edingham Castle exercise area [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

 

7 April 2014 Ministry of Defence

 

As part of Joint Warrior, Royal Marines of 40 Commando were put through their paces on the damp fields of Edingham Castle in Scotland.


 

In what was their final attack, the 4 companies of marines waited in wet, muddy woods while surrounding a mocked-up village before firing blank rounds and dummy grenades at the ‘enemy’.

As part of the scenario there were also civilian casualties that needed treatment and fleeing citizens that required protection.

Royal Marines from 40 Commando
Royal Marines from 40 Commando prepare to deploy as an amphibious task force from Royal Fleet Auxiliary vessel Lyme Bay [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown copyright]

Royal Marines troop commanders made sure those that needed first aid were treated while trying to ensure villagers were not caught up in the attack.

Marine Chris McDougal, of 4 Troop, B Company, 40 Commando, said:

Battle prep for this has been going on for a while and we have been well prepared for what we might face.

We have been laying up since the early hours in a wood block, and it was rainy and wet, but as soon as we began the assault the adrenaline kicked in and we forgot about it.

Royal Marines board a Sea King helicopter
Royal Marines from 40 Commando board a Sea King helicopter on HMS Illustrious [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown copyright]

To reach the enemy, troops from A,B,C and D companies had to fight their way through buildings and smallholdings with steep embankments and criss-crossed tracks, all of which was made harder by the mud and chilly conditions.

The assault, which began at around 5:00am, was the culmination of an exercise which began on Sunday night, with Royal Marines landing ashore from helicopters launched from HMS Illustrious at 3 locations in Luce Bay.

An RAF Chinook
An RAF Chinook on HMS Illustrious' flight deck [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown copyright]

From there they had to free the Castle Kennedy Airfield from the enemy; part of a rebel army that opposed a fictional government as part of a Joint Warrior exercise scenario.

There were other major attacks before the marines made their way to the last enemy stronghold of Edingham Castle.

Marine McDougal added:

The exercise all this week has been really good and worthwhile for us; it has tested all our skills and put everything we know into operation. This morning is going to be a long assault as this is our final one.

A Royal Marine from 40 Commando
A Royal Marine from 40 Commando firing blank rounds during the unit level attack on the Edingham Castle exercise area [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

Exercise Joint Warrior involves all 3 military services but is Europe’s largest naval exercise.

More than 34 warships from the UK, US, the Netherlands, France, Denmark, Turkey and Norway are taking part, with the aim of testing the high readiness of the forces involved and the range of capabilities available for short-notice operations across the globe.

A Royal Marine evacuates a casualty
A Royal Marine evacuates a casualty during the unit level attack on the Edingham Castle exercise area [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

The personnel involved will use the exercise to prepare for imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East where they will carry out activities such as maritime security operations, reassuring allies and providing humanitarian disaster relief.

Exercise Joint Warrior finishes on 11 April.

Royal Marines treating a civilian casualty
Royal Marines from 40 Commando treating a civilian casualty [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:50
Europe's largest military exercise impresses minister

Mark Francois at the Combined Joint Task Force Headquarters at RAF Halton during Exercise Joint Warrior [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

 

7 April 2014 Ministry of Defence

 

Armed Forces Minister Mark Francois has witnessed first-hand how Europe's largest military exercise is co-ordinated.

 

Joint Warrior, a multinational exercise currently taking place off the coast of Scotland, incorporates all 3 of the UK armed services; the Royal Navy, Army and Royal Air Force. Over the course of 3 weeks it will engage more than 35 warships, 25 different types of aircraft, and a total of nearly 13,000 personnel from the various participating nations.

Last week, Mr Francois visited RAF Halton, which is acting as headquarters for the exercise, where he received a detailed update. While there the minister learned more about those participating, and the scope, complexities and massive scale of the exercise.

Mr Francois said:

Exercise Joint Warrior represents a valuable opportunity to demonstrate the vast range of capabilities available for contingency operations and provides excellent training to test the high readiness of our armed forces.

This exercise sees us working with many of our international allies and this year will be the largest live, tactically-focused exercise held in Europe.

The level of management and co-ordination required is formidable and I was extremely impressed by what I witnessed at Joint Warrior’s headquarters at RAF Halton.

Joint Warrior sees ships, submarines, aircraft and ground troops from the UK, United States, the Netherlands, France, Turkey and other Nato allies battling each other at sea, in the air and on land in an area which stretches from the Irish Sea, north to Cape Wrath and east to the Moray Firth.

The Royal Navy has 12 ships taking part in the exercise, ranging from amphibious vessels, destroyers and frigates to mine countermeasures vessels. The crews involved will use the exercise to prepare for their imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East.

There are also around 1,300 commandos from 3 Commando Brigade Royal Marines, including force elements from 24 Commando Engineer Regiment and 29 Commando Regiment Royal Artillery, embedded across the ships.

The Royal Air Force is providing fast jet aircraft in the form of Hawks, Tornados and Typhoons, simulating enemy aircraft and missiles as well as providing conventional air warfare capability.

The British Army is represented on the exercise by members of 16 Air Assault Brigade. They are supported by rotary assets from all 3 services, with Apache, Chinook, Sea King, Lynx, Merlin and Puma helicopters providing critical attack support and reconnaissance capabilities.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

1 avril 2014 actunautique.com

 

Hier 31 mars 2014 avait lieu le top départ de l’entraînement Joint Warrior 14.1.

 

Pendant 10 jours, dix pays membres ou partenaire de l'Otan (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays Bas, Canada, Danemark, Nouvelle-Zélande et Norvège) s’entraîneront ensemble dans un exercice majeur interalliés auquel participeront vingt-trois bâtiments, trois sous-marins, trente-quatre aéronefs, vint-cinq hélicoptères embarqués ainsi que des troupes restées à terre.

 

Joint Warrior est un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au large de la Grane Bretagne.

 

Il est mis en œuvre par la Royal Navy et la Royal Air Force. Son objectif est de proposer un entraînement tactique sous de multiples menaces. Ce type d’exercice permet aux bâtiments, aux aéronefs et aux équipages de s’entraîner dans un environnement international en vue d’éventuels déploiements dans le cadre d’une force aéromaritime interarmées et interalliés : la Combined Joint  Task Force (CJTF). Une force multinationale activable sur ordre, dont l’ambition est de pouvoir mener une opération conjointe de durée limitée.

 

Après avoir participé à l’automne dernier à l’édition 13.2  de Joint Warrior, la Marine Nationale française engage cette année pour la première fois la frégate multi-missions (Fremm) Aquitaine, couplée à un hélicoptère embarqué Caïman de la flottille 33F ainsi qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un chasseur de mines tripartites, l’Andromède.

 

Les moyens français œuvreront au sein du « Task Group 315.01 » (une partie de la force dédiée à des missions particulières), composé de sept bâtiments britanniques, deux bâtiments américains, un bâtiment danois et de quatorze aéronefs. Le tandem FREMM-Caïman permettra de détecter, authentifier et maîtriser à la fois les menaces de surface, aériennes et sous-marines. Le « Task Group » auquel appartient la France devra, parmi ses différentes missions, projeter des forces amphibies, protéger la navigation commerciale et lutter contre la piraterie.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 19:50
UK Armed Forces participate in Exercise Joint Warrior 2014

UK Army personnel patrolling with Scimitar vehicles during a previous Exercise Joint Warrior. Photo: Mark Owens, Crown copyright.

 

1 April 2014 army-technology.com

 

The UK Armed Forces is participating in Europe's biggest tri-service military exercise, code-named Joint Warrior 2014, off the coast of Scotland.

 

The exercise, which started on 25 March, involves more than 35 warships, 25 different types of aircraft, and approximately 13,000 personnel from the various nations taking part, including Turkey, Germany, Belgium, France, Holland, Denmark, and the US.

 

All participating ships, submarines, aircraft and ground troops from the UK, US and other allies are battling each other at sea, in the air and on land in an area that stretches from the Irish Sea, north to Cape Wrath and east to the Moray Firth.

 

UK International Security Strategy Minister Dr Andrew Murrison said Joint Warrior continues to provide realistic training platforms for the UK Armed Forces, testing the vast capabilities of all three services.

 

"This exercise sees us working with our international allies, including the US, Netherlands, France, Turkey, Norway and Nato, and will be the largest live, tactically-focused exercise held in Europe this year," Murrison said.

 

The Royal Navy has deployed 12 ships, including amphibious vessels, destroyers, frigates and mine countermeasures vessels, which will be used by the crews to prepare for their imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East.

 

The UK Army is represented by 16 Air Assault Brigade personnel, who will be joined by the Royal Air Force (RAF), army and Commando Helicopter Forces, as well as Apache, Chinook, Sea King, Lynx, Merlin and Puma helicopters for the provision of critical attack support and reconnaissance capabilities.

 

As well as supplying fast jet aircraft such as Hawks, Tornados and Typhoons, the RAF will also simulate enemy aircraft and missiles, and provide conventional air warfare capability.

 

In addition to this, RAF surveillance aircraft will provide a detailed picture of enemy movements and positions to the Royal Navy, while the Tactical Supply Wing will supply logistic support to air assets.

 

Joint Warrior provides a valuable opportunity to demonstrate the range of capabilities available for contingency operations, while providing excellent training that tests the high-readiness capabilities of the armed forces.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
Joint Warrior 2014 : Le tandem FREMM-Caïman en action

 

 

31/03/2014 Marine nationale

 

Le 31 mars 2014 donne le top départ de l’entraînement Joint Warrior 14.1. Durant une période de 10 jours, dix nations de l’Otan et nations partenaires (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays Bas, Canada, Danemark, Nouvelle-Zélande et Norvège) s’entraîneront ensemble dans un exercice majeur interalliés auquel vingt-trois bâtiments, trois sous-marins, trente-quatre aéronefs, vint-cinq hélicoptères embarqués et des troupes à terre participeront.

 

Joint Warrior est un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni. Il est mis en œuvre par la Royal Navy et la Royal Air Force. L’objectif ? Proposer un entraînement tactique sous de multiples menaces. Ce type d’exercice permet aux bâtiments, aux aéronefs et aux équipages de s’entraîner dans un environnement international en vue d’éventuels déploiements dans le cadre d’une force aéromaritime interarmées et interalliés : la Combined Joint  Task Force (CJTF). Une force multinationale activable sur ordre, dont l’ambition est de pouvoir mener une opération conjointe de durée limitée.

 

Après avoir participé à l’automne dernier à l’édition 13.2  de Joint Warrior, la Marine Nationale engage pour la première fois la frégate multi-missions Aquitaine, couplée à un hélicoptère embarqué Caïman de la flottille 33F ainsi qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un chasseur de mines tripartites, l’Andromède. Les moyens français œuvreront au sein du « Task Group 315.01 » (une partie de la force dédiée à des missions particulières), composé de sept bâtiments britanniques, deux bâtiments américains, un bâtiment danois et de quatorze aéronefs. Le tandem FREMM-Caïman permettra de détecter, authentifier et maîtriser à la fois les menaces de surface, aériennes et sous-marines. Le « Task Group » auquel appartient la France devra, parmi ses différentes missions, projeter des forces amphibies, protéger la navigation commerciale et lutter contre la piraterie.

 

Cet exercice de forte intensité, tant dans les moyens déployés que dans les phases opérationnelles, est impératif pour obtenir un niveau de coopération international optimal et une interopérabilité permanente avec nos alliés de l’OTAN.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:50
UK to lead major military exercise off coast of Scotland

Flight deck operations on HMS Illustrious during Exercise Joint Warrior (library image) [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

 

27 March 2014 Ministry of Defence

 

Multinational forces will be training off Scotland this weekend as part of Europe's largest military exercise.

 

 

Exercise Joint Warrior will be hosted in the UK and will incorporate all 3 UK armed services: the Royal Navy, the British Army and the Royal Air Force (RAF).

The exercise, which began on 25 March, will engage more than 35 warships, 25 different types of aircraft, and a total of nearly 13,000 personnel from the various participating nations, which include the USA, Turkey, Germany, Belgium, France, Holland and Denmark.

Ships, submarines, aircraft and ground troops from the UK, US and other allies will be taking part, battling each other at sea, in the air and on land in an area which stretches from the Irish Sea, north to Cape Wrath and east to the Moray Firth.

Exercise Joint Warrior represents a valuable opportunity to demonstrate the range of capabilities available for contingency operations and provides excellent training which tests the high readiness capabilities of the armed forces.

Dr Andrew Murrison, Minister for International Security Strategy, said:

Exercise Joint Warrior is an initiative dating back over 30 years and continues to provide realistic training platforms for our armed forces, testing the vast capabilities of the 3 services.

This exercise sees us working with our international allies, including the US, Netherlands, France, Turkey, Norway and Nato, and will be the largest live, tactically-focused exercise held in Europe this year.

HMS Bulwark's landing dock
Royal Marines from 42 Commando prepare to launch an amphibious assault from HMS Bulwark's landing dock (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Nicky Wilson, Crown copyright]

The Royal Navy has 12 ships taking part in the exercise, including amphibious vessels, destroyers, frigates and mine countermeasures vessels.

The crews involved will use the exercise to prepare for their imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East, where they will carry out activities including deterring adversaries, conducting maritime security operations, reassuring allies and providing humanitarian disaster relief.

Nearly 1,300 commandos from 3 Commando Brigade Royal Marines, including force elements from 24 Commando Engineer Regiment and 29 Commando Regiment Royal Artillery, will be embedded across the ships, enabling them to undertake a large-scale amphibious assault on a beach in Cumbria.

The RAF will provide fast jet aircraft in the form of Hawks, Tornados and Typhoons, and will simulate enemy aircraft and missiles as well as providing conventional air warfare capability. In addition to this, RAF surveillance aircraft will supply the Royal Navy with a detailed picture of enemy movements and positions.

The British Army will be represented on the exercise by members of 16 Air Assault Brigade, who will be joined by RAF, Army and Commando Helicopter Forces, with Apache, Chinook, Sea King, Lynx, Merlin and Puma helicopters providing critical attack support and reconnaissance capabilities.

Logistic support to air assets will be provided by the Tactical Supply Wing of the RAF.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 12:50
Joint Warrior : les temps forts (Video)

 

05.11.2013 Par Armée de l'Air officiel

 

Revivez en vidéo les moments forts de l'exercice Joint Warrior qui s'est déroulé dans le courant du mois d'octobre au Royaume-Uni.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:50
Coopération franco-britannique : exercice Joint Warrior 13-2, FINEX

25/10/2013 Sources : EMA

 

Mardi 17 octobre, l’exercice de coopération franco-britannique Joint Warrior 13-2 s’est achevé à Leeming, au Nord de l’Ecosse. Mené dans le cadre de la montée en puissance du Combined Joint Expeditionary Force – CJEF, cet exercice avait pour objectif  de valider le concept d’engagement de la composante aérienne conjointe. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération franco-britannique établie en 2010 par la signature du traité de Lancaster House.

 

Initié le 07 octobre, cet exercice, associant sept autres nations (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Etats-Unis, Italie, Norvège), était centré sur des manœuvres aéromaritimes. Avec une quarantaine d’aéronefs français et britanniques engagés sous le commandement du JFACC (Joint Force Air Component Command / centre de planification et de conduite des opérations aériennes), Joint Warrior 13-2 a permis de concrétiser la montée en puissance de la force expéditionnaire interalliée et interarmées dans sa composante Air.

 

Entraînement opérationnel tactique conjoint le plus important de l’année pour les armées de l’Air française et britannique, Joint Warrior 13-2 a atteint ses objectifs en couvrant l’ensemble du spectre des opérations aériennes de haute intensité.  Au cours de ces 10 jours, l’accent a été mis sur la capacité à planifier et à conduire des missions aériennes combinées, le « C2 » (Command and Control) a été validé avec la mise en œuvre d’un JFACC conjoint. Les aéronefs opérant depuis une « DOB » (Dispersed Operating Base - Base aérienne projetée) située en zone soumise à la menace air-sol ennemie, ont validé leur capacité à opérer de façon coordonnée dans un environnement hostile.

 

Au bilan, l’exercice Joint Warrior 13-2 a engagé des moyens de combat importants, avec notamment 8 Typhoon britanniques et 8 Mirage 2000 français, dont 4 Mirage 2000N déployés sur la « DOB » de Leeming et 4 Mirage 2000-5 opérant depuis la base aérienne de Luxeuil. Cet exercice a confirmé la capacité des forces aériennes française et britannique à se déployer rapidement et de façon coordonnée, en vue de constituer la composante aérienne de la force expéditionnaire interarmées et interalliées conjointe (CJEF).  Cela a également permis de renforcer  l’interopérabilité de nos structures de commandement, de nos procédures, et de nos matériels, dans la continuité des objectifs fixés par le traité de Lancaster House.

 

Dans la continuité de la séquence maritime de Joint Warrior joué au printemps dernier (Joint Warrior 13-1, 15-25 avril 2013), Joint Warrior 13-2 a donné lieu à une trentaine d’interactions maritimes bilatérales et multilatérales, auxquelles a participé la frégate anti sous-marine (FASM) La Motte-Picquet. Principalement centrées sur la lutte anti-sous-marine, elles ont permis de mettre en œuvre l’ensemble des moyens d’autodéfense de la frégate auxquelles sont venues s’ajouter les capacités de reconnaissance et de détection du Lynx et de l’Atlantique 2, également déployés sur l’exercice.

 

Le 15 octobre,  profitant de cette occasion, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA), et son homologue britannique, Sir Andrew Pulford, se sont retrouvés sur la base aérienne de Leeming dans le cadre du Distinguished Visitors (DV) day. Ils ont assisté à une démonstration dynamique engageant des moyens aériens, terrestre et des service de santé des armées françaises et britanniques. A l’issue de cette séquence, les deux CEMAA ont salué la qualité du travail accompli, avant de se rendre au poste de commandement du JFACC situé à High Whycombe, à l’Ouest de Londres.

 

Le prochain exercice organisé dans le cadre de la montée en puissance du CJEF aura lieu au printemps 2014. Il s’agira de l’exercice Rochambeau 2014 qui sera centré sur la composante terrestre.

Coopération franco-britannique : exercice Joint Warrior 13-2, FINEX
Coopération franco-britannique : exercice Joint Warrior 13-2, FINEX
Coopération franco-britannique : exercice Joint Warrior 13-2, FINEX
Coopération franco-britannique : exercice Joint Warrior 13-2, FINEX
Coopération franco-britannique : exercice Joint Warrior 13-2, FINEX
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 10:55
Joint Warrior 13-2 : le GTSICAéro, un acteur incontournable

16/10/2013 Armée de l'air

 

Depuis le 27 septembre 2013, au profit de l’exercice Joint Warrior 13-2, qui se déroule au nord du Royaume-Uni, le groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques (GTSICAéro) de la base aérienne 105 d’Evreux a été déployé afin de fournir les moyens SIC nécessaires au détachement et lui assurer une complète autonomie.

 

Joint Warrior 13-2 est un exercice interallié et interarmées qui s’inscrit dans le cadre d’un entraînement opérationnel bilatéral. Il fait suite au Traité de Lancaster House signé en 2010 qui donne un nouvel élan à la coopération militaire franco-britannique. Ce type d’exercice a pour objectif d’entraîner les deux nations et de valider le concept de force expéditionnaire interalliée et interarmées (CJEF).

 

Faisant appel à près de 600 personnes dont 112 français, Joint Warrior 13-2 va permettre l’appréciation des différentes procédures opérationnelles et favorisera leur développement. Le but étant d’améliorer l’interopérabilité entre les deux nations notamment dans le domaine des systèmes d’information et de communications (SIC).

 

Le GTSICAéro s’impose, dans cet exercice, comme un acteur incontournable des opérations aériennes et de la préparation des forces. C’est une unité du commandement du soutien des forces aériennes. Il est issu du regroupement des trois anciens groupes de télécommunications de Bordeaux, Metz et Orléans, ainsi que de l’escadron de soutien technique spécialisé de Metz et du centre de détection et de contrôle mobile du commandement des forces aériennes.

 

Une douzaine de personnes du GTSICAéro, intégrée au sein de la base aérienne projetée de Leeming, a permis l’installation des moyens SIC indispensables au bon déroulement de l’exercice. Téléphonie, réseaux opérationnels et réseaux classifiés qu’il a fallu mettre en œuvre, maîtriser et surtout optimiser. Parallèlement, un appui à la structure C2 (Command and Control) projetée a également été fourni.

 

Cet exercice représente un défi majeur pour le GTSICAéro. Au cœur de l’initiative d’interconnexion des forces, attendue pour la NRF (NATO Response Force), c’est le moyen d’établir l’inventaire de l’interopérabilité entre les deux nations. Il va également permettre l’identification des efforts à consentir pour améliorer notre capacité à travailler conjointement.

 

Le GTSICAéro a su, au travers de Joint Warrior 13-2, mettre en exergue le savoir-faire de l’armée de l’air au sein d’une coalition bilatérale. Cette unité particulière cultive ainsi ses capacités à travailler en interarmées avec nos alliés, tout en démontrant son souci permanent de réactivité lors d’un déploiement exigeant en terme de délais.

Joint Warrior 13-2 : le GTSICAéro, un acteur incontournableJoint Warrior 13-2 : le GTSICAéro, un acteur incontournable
Joint Warrior 13-2 : le GTSICAéro, un acteur incontournableJoint Warrior 13-2 : le GTSICAéro, un acteur incontournable
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:50
JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »

14/10/2013 Armée de l'air

 

Du 7 au 17 octobre 2013, dans le cadre de l’exercice JOINT WARRIOR 13-2, qui se déroule au nord du Royaume-Uni, quatre Mirage 2000N de l’escadron de chasse (EC) 2/4 « La Fayette » de la base aérienne 125 d’Istres sont engagés. Cette participation tend à renforcer la technicité des équipages et maintenir leur haut niveau d'excellence.

 

JOINT WARRIOR 13-2 est un exercice interarmées et interallié qui s’inscrit dans le cadre d’un entraînement opérationnel bilatéral. Il vise à maintenir la coopération militaire franco-britannique. Parmi les moyens français mis en œuvre, quatre Mirage 2000N de l’EC 2/4 « La Fayette » sont déployés sur une base aérienne projetée, située à Leeming.

 

L’escadron de chasse 2/4 « La Fayette » a pour principale mission la dissuasion nucléaire. Néanmoins, ses moyens permettent également de réaliser des missions conventionnelles. À ce titre, les équipages s’entraînent quotidiennement, de jour comme de nuit et prennent part à de nombreux exercices. Ce qui rend les unités des forces aériennes stratégiques réellement polyvalentes.

 

La participation de l’EC 2/4 « La Fayette » au sein de l’exercice JOINT WARRIOR 13-2 a pour objectif l’entraînement dans un environnement réaliste. Les équipages sont confrontés à différentes phases tactiques d’une mission aérienne. Parmi pilotes et navigateurs présents, dix d’entre eux effectuent leur première mission à l’étranger. Elle intervient dans le cadre de la formation à la mission dite « conventionnelle ». Cette participation est essentielle à leur qualification et va leur permettre d’améliorer sensiblement leur travail en équipage constitué.

 

Outre l’engagement des plus jeunes au sein de l’exercice, une autre spécificité s’ajoute. Trois aviateurs du personnel navigant (PN) intégrés au détachement sont qualifiés Forward Air Controler (FAC – contrôleur aérien avancé), dont un FAC Supervisor. Le rôle du FAC est de guider, depuis le sol, les avions de combat dédiés à la mission de CAS (Close Air Support – Appui aérien rapproché).

 

La détention de cette qualification au sein même des équipages permet d’améliorer le dialogue PN-FAC de façon significative et donc de gagner en efficacité.

 

Fort de cette complémentarité, l’EC 2/4 « La Fayette » fait preuve d’un engagement entier. Afin d’assurer le bon déroulement de cet exercice, pas moins d’une cinquantaine de personnes, parmi les 270 que comptent l’escadron, œuvrent sur la base aérienne opérationnelle projetée (BOP).

JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »
JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »
JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »JOINT WARRIOR 13-2 : Participation de l’EC 2/4 « La Fayette »
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:50
un Mirage 2000N se présente au décollage derrière deux Hawk T1 de la RAF - N.Vissac  Armée de l'air

un Mirage 2000N se présente au décollage derrière deux Hawk T1 de la RAF - N.Vissac Armée de l'air

 

10/10/2013 Armée de l'air  - Opérations

 

Le 07 octobre 2013 a marqué le coup d’envoi de l’exercice Joint Warrior 13.2 dans le ciel britannique, concrétisant la coopération franco-britannique établie en 2010 par la signature du traité de Lancaster House. Pendant 10 jours, la France et le Royaume-Uni participent avec sept autres nations (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Etats-Unis, Italie, Norvège) à un exercice centré sur des manœuvres aéromaritimes, dans lesquelles une quarantaine d’aéronefs et une quinzaine de bâtiments sont engagés.

 

L’exercice  Joint Warrior 13.2 s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF). Pilier majeur de la coopération militaire franco-britannique, la CJEF doit permettre de disposer, d’ici 2016, d’une force franco-britannique interarmées ayant la capacité d’entrée en premier et rapidement activable. Cette force pourra être engagée dans le cadre bilatéral ou interallié (OTAN, UE, ONU).

 

Depuis 2011, les forces française et britannique conduisent chaque année un exercice majeur centré sur la CJEF. L’objectif est de valider successivement les concepts d’engagement de chacune des  trois composantes. Ainsi, après les exercices Flandres en 2011 et Corsican Lion en 2012, respectivement centrés sur les composantes terrestre et maritime, la composante aérienne est au cœur de l’exercice Joint Warrior 13.2.  Celui-ci constitue l’entraînement opérationnel tactique conjoint le plus important de l’année pour les armées de l’Air française et britannique. Joint Warrior 13.2 couvre l’ensemble du spectre des opérations aériennes de haute intensité, allant de la défense aérienne aux manœuvres d’attaque au sol ou à la mer.  Pour planifier et conduire ces missions aériennes combinées, l’accent est mis sur le  C2 (Command and Control), notamment avec la mise en œuvre d’un Joint Force Air Component Command conjoint (JFACC: centre de planification et de conduite des opérations aériennes). Par ailleurs, les moyens aériens opèrent depuis une DOB (Dispersed Operating Base- Base aérienne projetée) qui se trouve en zone soumise à la menace air-sol ennemie dans le scénario de l’exercice. Située à Leeming, cette DOB  constitue le lieu de stationnement des moyens aériens « chasse » français et britanniques et assure leur soutien.

 

Joint Warrior 13-2, 1 - briefing général

Joint Warrior 13-2, 1 - briefing général

Pour l’armée de l’Air française, les moyens engagés sont: quatre Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 «La Fayette» ainsi qu’un C135 du groupe de ravitaillement en vol 2/91 «Bretagne» de la base aérienne 125 d’Istres, un Super Puma de l’Escadron de Transport, d’Entraînement et de Calibration 65 de la base aérienne 107 de Villacoublay, déployés sur différentes bases britanniques et quatre Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 «Cigognes» engagés depuis la base aérienne 116 de Luxeuil.

Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2

Après avoir participé, au printemps dernier, à la première séquence essentiellement maritime de Joint Warrior, la Marine Nationale engage une frégate anti-sous-marine (la FASM «La Motte-Picquet»), un hélicoptère embarqué Lynx de la flotille 34F ainsi qu’un Atlantique 2 (avion de patrouille maritime). Il convient de noter qu’un des objectifs de la CJEF est d’être en mesure d’engager, d’ici 2020, un groupe aéronaval franco-britannique.

Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 06:50
Frégate anti-sous-marine Type F 70 La Motte-Picquet

Frégate anti-sous-marine Type F 70 La Motte-Picquet

10/10/2013 Marine Nationale

 

Le 7 octobre 2013 a marqué le coup d’envoi de l’exercice Joint Warrior 13.2, concrétisant la coopération franco-britannique établie en 2010 par la signature du traité de Lancaster House. Pendant 10 jours, la France et le Royaume-Uni participent avec sept autres nations (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Etats-Unis, Italie, Norvège) à un exercice centré sur des manœuvres aéromaritimes, dans lesquelles  une quinzaine de bâtiments et une quarantaine d’aéronefs sont engagés.

 

L’objectif de Joint Warrior est de fournir aux bâtiments et aux aéronefs un entraînement tactique sous de multiples menaces en perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une force aéromaritime interarmées et interalliés (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF).

 

Après avoir participé, au printemps dernier, à la première séquence essentiellement maritime de Joint Warrior, la Marine Nationale engage pour cette deuxième édition la frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet, un hélicoptère embarqué Lynx de la flotille 34Fainsi qu’un Atlantique 2 (avion de patrouille maritime).

 

L’armée de l’Air engage, quant à elle, quatre Mirage2000N, quatre Mirage 2000-5, un C135, un Super Puma.

 

Les phases de préparation opérationnelle Joint Warrior sont les héritières des entraînements Joint Maritime course (de 1970 à 2005, 3 éditions par an) puis Neptune Warrior (de 2006 à 2007). Il s’agissait d’entraînements multi menaces de niveau supérieur impliquant de nombreux bâtiments des pays de l’OTAN . Leur objectif : développer la capacité des unités à évoluer et agir en groupe maritime constitué.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:50
Joint Warrior 13-2 Training Exercise Begins

08/10/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Warships, combat aircraft and armed forces personnel have arrived en masse in and around Scotland for the latest edition of the Joint Warrior military training exercises programme.

 

Joint Warrior 13-2 started on 7 October and runs until 17 October. Involved are a host of Royal Navy ships and examples from France, Norway and Denmark, RAF and NATO air force fast jets and various maritime patrol aircraft.

 

These air and sea-based assets will participate in multiple joint scenarios - among them, terror response operations, counter-insurgency work and anti-piracy campaigns. Other focus areas include electronic warfare training, anti-surface warfare, anti-submarine warfare and logistics/support training.

 

Joint Warrior Exercises

 

The Joint Warrior exercises are staged two times a year - typically in April and October.

 

Exercise Joint Warrior is one of many such military training exercises carried out at locations the world-over. It and its counterparts exist to reinforce already-present international ties and give armed forces the chances to swap tactics and training knowledge.

 

One element of this edition is Exercise Capable Eagle, within which Royal Air Force Typhoons will fly alongside French Air Force Mirage 2000s. "This is the first time that the British and French air forces will have conducted a combined end-to-end exercise", Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford, the Chief of the Air Staff, commented. "Recent operations have demonstrated the tangible benefits of French and British airmen and women working closely together, at all levels, and I know that this exercise will provide the opportunity to further enhance the ability of two of NATO's major partners to take a leading role in future multinational operations.

 

Joint Warrior 13-2

 

Other participating Joint Warrior 13-2 assets include Royal Air Force Tornado GR4 strike aircraft and Hawk T1 jet trainers and a French Air Force KC-135 tanker.

 

Naval participants include the Royal Navy's Type 23 frigates HMS Monmouth, HMSPortland, HMS Somerset, HMS Sutherland, and HMS Northumberland. Hunt-class mine countermeasures vessels HMS Cattistock and HMS Brocklesby and the Sandown-class minehunter, HMS Bangor. The Royal Danish Navy's HDMS Absalon leads the international maritime contingent while host bases include HM Naval Base Clyde, RAF Leuchars and RAF Lossiemouth.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 12:50
Joint Warrior 13 - photo Marine nationale Cyril Davesne

Joint Warrior 13 - photo Marine nationale Cyril Davesne

24/04/2013 Marine nationale

 

Après la première phase de l’exercice opérationnel Joint Warrior 13-1, dédiée à l’entraînement des participants dans les différents domaines de lutte, les unités de la Marine nationale - dont le groupe aérien - entrent dans la seconde phase.

 

Cette ultime semaine est consacrée à un «Livex», entraînement sur un thème de crise dont le scénario n’est pas connu des unités participantes durant lequel le niveau de crise évoluera. Elles seront confrontées à des menaces traditionnelles et mettront en œuvre leurs capacités anti-sous-marine ou les opérations amphibies.

 

Cet entraînement a pour objectif de développer la capacité des forces à opérer en interarmées en renforçant l’interopérabilité dans la conduite des opérations aériennes, terrestres et maritimes.

 

Ainsi, lors d’une mission de Close Air Support – Appui aérien (CAS) réalisée dernièrement sur les champs de tir au nord de l’Écosse, le groupe aérien a coopéré avec les forces au sol pour le guidage tactique des aéronefs français et britanniques. Durant cette mission, des Super-Étendard Modernisé ont délivré de nuit leurs obus sur les cibles du champ de tir de Tain désignées par les forces au sol. A cette occasion, 7 contrôleurs avancés (FACS) étrangers ont bénéficié d’un entraînement de nuit avec délivrance d’armement, il s’agit d’une possibilité rare en Europe.

 

Simultanément, les Rafale Marine ont délivré de nuit leurs bombes d’entraînement guidées laser sur les cibles du champ de tir de Cap Wrath conjointement avec l’artillerie et des bâtiments de surface. Les frégates exécutaient leurs tirs contre terre depuis le nord, l’artillerie depuis le sud et les avions depuis l’est.

 

Le succès d’un tel entraînement repose sur une grande rigueur, une parfaite coordination des acteurs et une maîtrise de savoir-faire spécifiques qui sont l’apanage d’un nombre restreint de nations.

 

Joint Warrior contribue à maintenir au plus haut niveau opérationnel les forces françaises et étrangères.

 

Joint Warrior, c’est :

 

    neuf nations participantes

    13 000 militaires

    55 navires

    40 aéronefs

    Le groupe aérien constitué de 8 Super-Etendard Modernisé, 7 Rafale Marine, 1 Hawkeye

    2 avions de patrouille maritime Atlantique II

    1 sous-marin nucléaire d’attaque

    1 bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR Marne) et son hélicoptère ( AlouetteIII) ;

    1 détachement du commandement de la force aéromaritime française de réaction rapide.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:50
Photographer: PO(Phot) Paul Punter

Photographer: PO(Phot) Paul Punter

As warships and aircraft from across the Royal Navy begin a huge maritime exercise off the coast of Scotland, HMS Diamond has been gearing up for her role with a series of training drills.

The Portsmouth-based Type 45 destroyer has been putting her sailors to the test as she sails to meet the rest of the Task Force near Cape Wrath for a Combined Amphibious Landing Forces Exercise later this week.
HMS Diamond, which is affiliated to the cities of Aberdeen and Coventry, is to provide the air defence role for the exercise which will see Royal Marines storm the remote area by landing from the sea and air under the cover of warship firepower.
The Marines will be going ashore from HMS Illustrious and Bulwark to carry out their assault on land, explained Principal Warfare Officer (Above Water), Lieutenant Ben Martin. As well as keeping an eye on the airspace, we will attack enemy positions on land by providing naval gunfire support from our 4.5 gun as they arrive on the ground.
To prepare for this role, the warship has been taking part in a number of smaller scale exercises including practising firing at a moving target.
For this, JTEPS release a remote controlled dummy craft that acts as a small fast boat or Fast Inshore Attack Craft – for all the ships in the task group to fire on.
The aim is to disperse the craft – if we hit it then it is a bonus, explained Midshipman Annabel Broad. It is really about working with other nations – we all get a feel for how the other operates and it helps makes relations stronger for when we work together in the future.
As well as conducting the larger scale gunnery and air defence exercises, HMS Diamonds ships company regularly practise their firefighting and damage control routines to make sure they are fully prepared for all eventualities.
All the exercises are as real as possible with smoke machines used to severely limit visibility and personnel given strict time limits.

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Image 45155336.jpg from www.defenceimages.mod.uk

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 07:50
Royal Marines from 42 Commando set off from HMS Illustrious for a live firing exercise ashore [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

Royal Marines from 42 Commando set off from HMS Illustrious for a live firing exercise ashore [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

 

19 April 2013 Ministry of Defence

 

200 Royal Marines commandos have attacked 4 'enemy' positions near Cape Wrath in Scotland as part of Exercise Joint Warrior.

 

For 2 weeks the multinational exercise will involve more than 30 warships, over 65 aircraft and more than 12,000 people.

As part of a scenario in which they responded rapidly to a developing threat, Royal Marines from 42 Commando were landed several miles inshore of Cape Wrath by Chinook and Sea King helicopters to attack the target positions.

Supported by 4.5-inch guns on HMS Diamond and HMS Westminster, plus the 105-millimetre light guns of 29 Commando Regiment Royal Artillery, the marines took around 3 hours to push their way through the enemy to reach the shore.

The marines of 42 Commando also used their own 81-millimetre mortars, along with those of the Swedish marines taking part, as well as general purpose machine guns to launch an all-out attack on the target positions.

Royal Marines being inserted into the field by an RAF Chinook
Royal Marines of Juliet Company, 42 Commando, being inserted into the field by an RAF Chinook [Picture: Leading Airman (Photographer) Jason Ballard, Crown copyright]

Following the training exercise they then launched a night-time raid on the same area.

This is exactly how it would happen in a real life situation,” said Captain Dave Thatcher, 29 Commando Regiment, one of the training team managers. “All the ammunition being used is live, and when the marines get to the targets they will see something there that will denote it is a position they are meant to attack. It is as realistic as we can get.

It is also one of the few places in the UK where we can practise this type of large-scale firing exercise. This particular part of the exercise is all aimed at getting 42 Commando back to contingency as part of the Lead Commando Group.

As part of 3 Commando Brigade’s Lead Commando Group, 42 Commando will be ready to react to rapidly unfolding world events as they happen. Exercise Joint Warrior draws on their core amphibious assault skills rather than those used on land operations such as Afghanistan.

Brigadier Martin Smith, Commander of 3 Commando Brigade, said:

While the Lead Commando Group can undertake a wide range of missions, we need to be prepared to fight if necessary at short notice and in unfamiliar environments.

Joint Warrior, which brings together land and maritime firepower and manoeuvre forces, is hugely important in making sure that we can link together all elements of our capability.

As well as the British forces using the exercise areas, Dutch, French and Swedish forces will be practising their firepower in the trenches and on the ranges.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:50
L'adjudant A.Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) et ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11e BP) - Crédits: 8e RPIMa

L'adjudant A.Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) et ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11e BP) - Crédits: 8e RPIMa

18/04/2013Armée de Terre

A quelques jours du départ en Ecosse, l’adjudant Alban Rousseau, de la 1ère compagnie du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres, comme ses camarades de la 11e brigade de parachutiste (11eBP) de Toulouse, se prépare pour l’exercice JOINT WARRIOR 13-1. La semaine dernière, sa compagnie a effectué quelques entrainements marches d’infiltrations et tirs. Aujourd’hui, les hommes préparent le matériel.

« Nous emmenons pour l’exercice deux mortiers et deux MILAN. Afin de protéger les pièces et les préserver des chocs, nous les conditionnons dans plusieurs couches de carton puis dans la gaine collective. Le matériel est ainsi prêt pour la phase aéroportée de l’exercice.»

Les paras seront en effet largués le 25 avril pour une saisie de l’aéroport. La section de l’adjudant sera parmi les premières mises à terre. Elle participera ensuite à la sécurisation de la zone. S’en suivront dix jours de manœuvres avec au programme : infiltration, sécurisation, combat et évacuation de ressortissants.

« On sait qu’on part pour une semaine de terrain bien rustique : dans cette zone de l’Ecosse, il fait très humide et il n’y aura que de la land et donc très peu d’arbres pour s’abriter. J’ai dit à la section prévoir des moyens de protection pour durer !». L’adjudant n’est pas inquiet pour le déroulement de l’exercice, lui et ses hommes ont l’habitude du terrain. Quant à la partie interalliée, dans la langue de Shakespeare, aucun problème. « Pour nous, cela ne change rien, les ordres viendront de notre commandant d’unité, c’est lui qui va travailler en anglais, et dans la section les jeunes parlent anglais.»

Chaque année, la France participe à cet exercice majeur interarmées et interalliés. Mis en place par la Royal Navy et la Royal Air Force, les nations OTAN et les nations partenaires sont invités deux fois par an au Royaume-Unis, au printemps et à l’automne.

L’objectif de Joint Warrior est de fournir un entraînement tactique interarmées, en cas de multiples menaces. Dans cet exercice le Royaume-Unis, les unités alliées et leur états-major œuvres conjointement, en perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une « task force », force opérationnelle, interarmées et interalliés.

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