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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:30
Le Koweït acquiert des batteries de missiles Patriot supplémentaires

 

03/03/2014 Romain Guillot - journal-aviation.com

 

Raytheon a confirmé l’annonce du Pentagone du 28 février concernant l’acquisition par le Koweït de deux batteries de missiles de défense antiaérienne Patriot supplémentaires.

 

Le contrat, qui comprend des équipements de rechange, est estimé à 655 millions de dollars.

 

À l’instar des kits de modification contractualisés à la fin de l’année dernière, le nouveau contrat koweïtien concerne la version PAC-3 (Patriot Advanced Capability-3).

 

Les livraisons s’étalent jusqu’en avril 2018.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:30
Crise sans précédent au sein du club des monarchies du Golfe

 

 

05 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

RYAD - Une crise sans précédent a éclaté au sein du club des monarchies arabes du Golfe, dont trois membres, conduits par l'Arabie saoudite, ont décidé mercredi d'isoler le Qatar, accusé de soutenir activement la mouvance islamiste.

 

L'Arabie, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rappelé leurs ambassadeurs au Qatar, reprochant à Doha ses ingérences dans les affaires de ses voisins, une première dans l'histoire du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui rassemble depuis 1981 six monarchies du Golfe.

 

Doha a aussitôt regretté cette décision et affirmé qu'il n'allait pas retirer ses ambassadeurs des trois pays.

 

Dans un communiqué, le Qatar a évoqué des divergences sur des questions régionales et affirmé sa détermination à respecter ses engagements au sein du CCG, y compris concernant sa stabilité et la sécurité de ses membres.

 

Le retrait des ambassadeurs a été annoncé au lendemain d'une réunion, houleuse selon la presse, des ministres des Affaires étrangères du CCG à Ryad.

 

Les pays du CCG ont tout fait auprès du Qatar pour s'entendre sur une politique unifiée (...) garantissant la non-ingérence de façon directe ou indirecte dans les affaires internes de chacun des pays membres, affirment dans un communiqué commun les trois pays.

 

Ils ont demandé au Qatar de ne soutenir aucune action de nature à menacer la sécurité et la stabilité des Etats membres, citant notamment les campagnes dans les médias, une allusion à Al-Jazeera.

 

Cette chaîne, outil de la diplomatie du Qatar, a toujours exaspéré les pays de la région, et selon les experts, elle s'emploie à soutenir les islamistes, notamment en Egypte.

 

L'Egypte a exacerbé les différends

 

Le communiqué souligne qu'en dépit de l'engagement à respecter ces principes pris par l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, lors d'un mini-sommet avec l'émir du Koweït et le roi d'Arabie à Ryad en novembre, son pays ne les a pas respectés.

 

Ce mini-sommet, à l'initiative de l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, était destiné à surmonter le profond désaccord entre Doha d'une part et Ryad, Abou Dhabi et Manama de l'autre sur la conduite à suivre face au nouveau pouvoir installé par l'armée en Egypte en juillet 2013 après l'éviction du président islamiste Mohamed Morsi.

 

Les trois pays ont perdu tout espoir d'un changement de la politique du Qatar. Ils ont été profondément déçus, a estimé à l'AFP l'analyste émirati Abdelkhaleq Abdallah.

 

L'émir du Qatar n'a pas pu honorer son engagement (...) et il semble que la vieille garde est toujours active et influente au Qatar, a-t-il estimé, évoquant l'entourage de cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, qui avait abdiqué en juin en faveur de son fils, Tamim.

 

Pour Ryad, Abou Dhabi et Manama, il est temps d'exercer des pressions sur le Qatar dans l'espoir que l'isolement de ce pays l'amène à changer sa politique, désormais inacceptable aux plans arabe et régional, a indiqué M. Abdallah.

 

Ce richissime pays gazier, dont la diplomatie a pris une dimension démesurée dans la foulée du Printemps arabe, s'est ainsi rangé ouvertement du côté des Frères musulmans écartés du pouvoir en Egypte, tandis que les trois autres pays ont apporté un soutien massif tant politique que financier au nouveau pouvoir égyptien.

 

Outre ce dossier, le Qatar est soupçonné par ses trois voisins de soutenir les islamistes proches des Frères musulmans dans leurs pays, dont des dizaines ont été condamnés à la prison aux Emirats arabes unis.

 

La justice des Emirats vient de condamner un Qatari à sept ans de prison. Il était poursuivi pour collecte de fonds au profit d'islamistes dans ce pays, accusés de vouloir renverser le régime.

 

La crise, qui couvait depuis plusieurs mois, s'était déjà manifestée en février par le rappel par les Emirats de leur ambassadeur à Doha, pour protester contre des propos de l'influent prédicateur islamiste Youssef al-Qaradaoui, accusant Abou Dhabi d'hostilité envers les Frères musulmans.

 

Au Koweït, président en exercice du CCG, le président du Parlement Marzouk al-Ghanem s'est dit très inquiété par le rappel des ambassadeurs, émettant l'espoir que cette mesure n'affectera pas le sommet arabe prévu fin mars à Koweït.

 

Le CCG comprend, outre l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Qatar, le sultanat d'Oman, connu pour sa politique réservée.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:30
photo Airbus Group

photo Airbus Group

Les Italiens d'Alenia Aermacchi (groupe Finmeccanica) auraient obtenu la signature d'une Letter of Intent pour la vente de 28 Typhoon au Koweït

 

16/01/2014 Michel Cabirol – latribune.fr

 

Alenia Aermacchi, responsable de la campagne du Typhoon avec BAE Systems, aurait signé une Letter of intent (LoI) avec le Koweït pour la vente de 28 avions de combat, dont quatre en option.

 

Le Typhoon serait en pole position au Koweït. Selon plusieurs sources concordantes, le consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) aurait signé une LoI (Letter of intent) avec cet émirat de la péninsule arabique. Plus exactement, Alenia Aermacchi (groupe Finmeccanica) aurait obtenu quelques jours avant l'annonce de la sélection du Gripen au Brésil la signature de ce document, qui n'est pas engageant à ce stade des négociations. La campagne de promotion est assurée par le tandem BAE Systems et Alenia Aermacchi. 

La compétition oppose Boeing avec le F/A-18E/F Super Hornet, Eurofighter avec le Typhoon et Dassault Aviation avec le Rafale F3 pour la fourniture de 28 avions de combat bimoteurs, dont quatre en option. Une sélection du Typhoon serait une surprise tant le Koweït est sous influence américaine depuis la première guerre du Golfe. L'armée américaine dispose de 12 bases dans l'émirat, qui dispose déjà de F/A-18C/D Hornet (32 F/A-18C et 8 F/A-18D) de Boeing. Le Koweït souhaite compléter sa flotte avec un second appareil. 

 

Un appareil déjà acheté par l'Arabie Saoudite et Oman

En dépit de son échec cuisant aux Emirats Arabes Unis (EAU), le consortium Eurofighter a engrangé de beaux succès au Moyen-Orient. Il a vendu en septembre 2007 à l'Arabie Saoudite 72 Typhoon "Tranche 2" (58 monoplaces et 14 biplaces) pour équiper son armée de l'air, la RSAF. La signature avait été toutefois retardée en raison de l'enquête anti-corruption conduite par le SFO (Serious Fraud Office) britannique sur les conditions de passation des contrats "Al Yamamah" dans les années 80 et 90. Mais le SFO a brutalement arrêté fin 2006 son enquête après l'intervention directe de Tony Blair, alors Premier ministre, qui explique que l'enquête pourrait nuire à la sécurité nationale. 

Le consortium a également accroché en décembre 2012 un second contrat à Oman où il était en négociations exclusives depuis janvier 2012 dans le cadre d'un contrat de gré à gré. Le contrat porte sur la fourniture "à partir de 2017" de 12 Typhoon et de huit avions d'entraînement Hawk à la Royal Air Force d'Oman. Une commande d'environ 3 milliards d'euros. Enfin, Eurofighter est également en très bonne position pour remporter un nouveau succès à Bahrein, qui a exprimé "un intérêt pour le Typhoon", avait déclaré en août dernier un porte-parole de BAE Systems. "Le gouvernement britannique a entamé des discussions à un stade très préliminaire. BAE Systems soutient le gouvernement britannique dans ces négociations", avait-il précisé. Enfin, le Typhoon est en compétition contre Rafale au Qatar (une première tranche de 36 avions de combat, puis 36 autres). 

 

Et le Rafale au Koweït ? 

C'est en juin 2009 que l'on commence à parler du Rafale au Koweït à l'occasion d'un passage rapide dans cet émirat de Nicolas Sarkozy. L'achat éventuel de ces appareils fait l'objet de "discussions très approfondies" et "assez avancées", avait souligné l'ancien président. "On s'est mis comme échéance la fin de l'année"

Puis, en octobre 2009, le ministre koweïtien de la Défense et vice-Premier ministre avait indiqué lors d'une visite à Paris que son pays serait "fier" d'avoir du Rafale dans ses armées. "Nous espérons voir une offre (française) bientôt à ce sujet", avait-il expliqué, précisant qu'elle "sera étudiée très sérieusement et de façon très claire par l'armée de l'air koweïtienne". Dans l'entourage du ministre de la Défense d'alors Hervé Morin, on évoquait alors 36 appareils.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Paris réfléchit à lancer le Rafale dans la compétition contre le Typhoon à Bahreïn

 

28/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Cinquième volet de notre série sur la diplomatie de la France au Moyen-Orient, Bahreïn, Koweït et Oman. Trois pays complexes pour les industriels de l'armement français. Toutefois Paris mène une réflexion pour savoir si le Rafale va défier l'Eurofighter Typhoon à Bahreïn.


 

Et si le Rafale allait défier le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica) à Bahreïn. C'est une réflexion menée actuellement par Paris. "Pourquoi ne pas mettre sur la table le Rafale à Bahreïn", s'interroge une source proche du dossier. D'autant que les Britanniques, qui portent les campagnes commerciales de Typhoon au Moyen-Orient, ne se sont pas gênés pour rivaliser avec Dassault Aviation aux Emirats Arabes Unis et au Qatar, des marchés où les avions tricolores sont en service.

"Le Typhoon vaut plus par le dynamisme des Britanniques, qui le présentent, que par la valeur intrinsèque de l'appareil, estime-t-on. Ce serait très bien que l'on enraye le dispositif médiatique britannique autour du Typhoon". Selon nos informations, Bahreïn voudrait 12 nouveaux avions de combat.

 

Bahreïn, une préférence pour le Typhoon ?

Au mois d'août dernier à l'issue d'une rencontre à Londres entre le roi du Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, et le Premier ministre, David Cameron, le groupe britannique de défense BAE Systems avait annoncé que le royaume avait "exprimé un intérêt pour le Typhoon et le gouvernement britannique mène des discussions très préliminaires".

Une affaire à suivre mais le roi avait estimé en novembre 2009, selon un câble diplomatique diffusé sur le site internet de WikiLeaks, que le Rafale était une "technologie du passé". Peut-être s'était-il trop vite avancé car un mois plus tard le Rafale avait fait jeu égal en 2009 avec le Raptor F-22 lors de l'exercice ATLC (Advanced Tactical Leadership Course) de décembre aux Emirats Arabes Unis.

 

Le Koweït pourra-t-il s'offrir le Rafale ?

Au Koweït, il y a toujours un appel d'offre en cours pour l'achat de 28 avions de combat. Mais ce pays pourra-t-il résister à la pression américaine et s'offrir la technologie française ? Pas sûr. "Les Américains sont très présents au Koweït, explique-t-on à "La Tribune". Possible qu'il nous barre la route". C'est en juin 2009 que l'on commence à parler du Rafale au Koweït à l'occasion d'un passage rapide dans ce pays de Nicolas Sarkozy. L'achat éventuel de ces appareils fait l'objet de "discussions très approfondies" et "assez avancées", avait souligné l'ancien président. "On s'est mis comme échéance la fin de l'année". A ce jour, le Koweït ne s'est toujours pas décidé entre le Rafale, le Typhoon et le F/A-18E/F de Boeing.

Puis, en octobre 2009, le ministre koweïtien de la Défense et vice-Premier ministre avait indiqué lors d'une visite à Paris que son pays serait "fier" d'avoir du Rafale dans ses armées. "Nous espérons voir une offre (française) bientôt à ce sujet", avait-il expliqué, précisant qu'elle "sera étudiée très sérieusement et de façon très claire par l'armée de l'air koweïtienne". Dans l'entourage du ministre de la Défense d'alors Hervé Morin, on évoquait alors 36 appareils.

Pragmatique, la France vise au Koweït des contrats plus modestes. Avec un objectif prioritaire de terminer au plus vite un contrat qualifié de "pénible" à Paris, la rénovation de huit patrouilleurs P37 par le groupe étatique DCI. Enfin, Nexter qui s'est positionné sur un programme d'achat d'une centaine de véhicules blindés, propose le VBCI et DCNS des corvettes Gowind dans deux ou trois ans.

 

La France tente de maintenir quelques positions à Oman

A Oman, forteresse britannique, les Français ont connu quelques succès, notamment le missilier MBDA, qui a placé ses missiles surface-air VL Mica. Malheureusement, le sultanat va acquérir le système de défense aérienne américain de Raytheon SLAMRAAM pour un montant de 2,1 milliard de dollars (1,6 milliard d'euros). Oman était pourtant sur le point de choisir le missilier européen mais a dû changer son fusil d'épaule sous la pression de l'administration américaine. "Le contrat avec Oman, que nous avons perdu, s'élevait à un milliard d'euros, soit deux années de notre chiffre d'affaire en France", avait regretté mi-septembre à l'Assemblée nationale, le PDG de MBDA, Antoine Bouvier.

DCNS est également sur les rangs pour prendre des positions commerciales à Oman mais ce marché est extrêmement compétitif. "Beaucoup de concurrence", rappelle-t-on à Paris. Pour autant, le groupe naval a répondu en mars un appel d'offre portant sur l'acquisition d'un navire océanographique et attend fin 2014 pour proposer dans le cadre d'un RFI (Request for information) ses corvettes Gowind. Enfin, Thales est en train de créer à Oman une société de droit omanais.

Lire ou relire l'ensemble de la série La France au Moyen-Orient :

La France au Moyen-Orient (1/5) : quand la diplomatie va, tout va... mieux

La France au Moyen-Orient (2/5) : Paris chasse en Arabie Saoudite le mégacontrat Sawari 3

La France au Moyen-Orient (3/5) : le Qatar premier client du Rafale ?

La France au Moyen-Orient (4/5) : Jean-Yves Le Drian, l'homme clé du retour de la France aux Emirats Arabes Unis

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:30
Arabie: obus sur une zone frontalière avec l'Irak et le Koweït

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

RYAD - Six obus de mortier sont tombés sur une zone frontalière du nord-est de l'Arabie saoudite, proche de l'Irak et du Koweït, sans faire de victime, a annoncé jeudi l'agence officielle SPA sans en indiquer la provenance.

 

Selon le quotidien saoudien Okaz, les obus auraient été tirés depuis le côté irakien de la frontière.

 

Les obus sont tombés mercredi dans une zone inhabitée à Hafr al-Baten, près du poste-frontière d'Al Auja (...) sans faire de victime, a indiqué le porte-parole des garde-frontières saoudiens, le général Mohammad al-Ghamdi, cité par l'agence.

 

Il a ajouté que les autorités saoudiennes étaient entrées en contact avec les garde-frontières des pays voisins et que des mesures ont été prises pour déterminer l'origine des obus et empêcher la réédition de tels incidents.

 

Selon des habitants, des avions militaires saoudiens survolaient le secteur jeudi matin.

 

Hafr al-Baten, une région désertique proche du triangle frontalier avec l'Irak et le Koweït, était le quartier général des forces de la coalition internationale qui avait délogé les forces irakiennes du Koweït en 1991.

 

La province région est de l'Arabie saoudite, où se concentre la minorité chiite du royaume, est riche en pétrole. La zone touchée par les obus est cependant éloignée des installations pétrolières, ainsi que des zones de peuplement chiites.

 

La chute de ces obus intervient dans un contexte de tension régionale, alimentée par le conflit en Syrie, Ryad étant en tête des pays de la région qui soutiennent l'opposition au régime de Bachar Al-Assad, dont le principal appui est l'Iran.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:30
Guerre du Golfe: l'ONU octroie 1,2 milliard de dollars au Koweït pour les dégâts causés par l'invasion iraquienne

Les exploitations pétrolières d'Al Maqwa en feu lors de l'occupation par les forces iraquiennes, en 1991. Photo: ONU/John Isaac

 

24 octobre 2013 – un.org

 

La Commission d'indemnisation des Nations Unies, chargée d'indemniser les pertes et dégâts causées par l'invasion et l'occupation, en 1990, du Koweït par l'Iraq, a octroyé jeudi 1,24 milliard de dollars à l'État du Koweït.

 

Avec ce paiement, le montant total des indemnisations versées par la Commission est de 43,5 milliards de dollars et il reste désormais un montant de 8,9 milliards de dollars à régler à d'autres requérants, précise un communiqué de presse de la Commission, basée à Genève.

 

Les indemnisations sont réglées par l'entremise du Fond de compensation des Nations Unies, financé par l'affectation d'un pourcentage des revenus générés par les exportations de pétrole et de produits pétroliers iraquiens.

 

La Commission a été établie en 1991 par le Conseil de sécurité. Elle a reçu à ce jour près de trois millions de demandes d'indemnisation, dont près d'une centaine émanant de gouvernements.

 

La CCNU a établi six catégories de demandes, dont quatre pour des demandes individuelles, une pour les entreprises et une pour les gouvernements et les organisations internationales, qui prend notamment en compte les dégâts causés à l'environnement.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 07:30
CEMA : Déplacement en Arabie saoudite et au Koweït

06/05/2013 Sources : EMA

 

A l’invitation de ses homologues saoudien et koweïtien, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, s’est rendu dans la région du Golfe arabo-persique entre le 20 et le 22 avril.

 

Lors de son passage à Riyad, l’amiral Guillaud s’est entretenu avec de nombreuses autorités politiques et militaires dont le général d’armée Hussein Bin Abdallah Qubayel, chef d’état-major des forces armées du Royaume d’Arabie Saoudite. Les relations entre les deux armées sont anciennes et s’appuient tant sur la formation que sur la coopération opérationnelle. En effet, depuis 30 ans la France a formé dans ses écoles militaires plus de 500 officiers et ingénieurs militaires saoudiens. Cette formation des élites militaires saoudiennes permet aujourd’hui de développer une coopération opérationnelle de haut niveau dans les trois composantes ainsi que dans le domaine des opérations spéciales.C’est d’ailleurs dans le domaine des forces spéciales qu’avait eu lieu l’exercice Tigre II en Corse à l’automne 2012. Dans le domaine maritime, le dernier exercice bilatéral a eu lieu début avril à l’occasion du passage du groupe Jeanne d’Arc en mer Rouge.

 

L’amiral Guillaud a été reçu le lendemain à Koweït City par le Premier ministre, le ministre de la défense et le général de corps aérien Khaled Al Jarah Al Sabah, chef d’état-major des armées koweïtiennes. Lors du dîner officiel et de la réunion de travail à l’état-major koweïtien, l’amiral Guillaud a pu recueillir l’avis de son homologue sur la situation régionale et évoquer avec lui de nouvelles pistes de coopération. Le prochain exercice Pearl of the West, prévu de se dérouler au Koweït en 2014, constituera à cet égard un rendez-vous important pour les deux pays.

 

A travers ses liens bilatéraux avec les pays du Golfe, régulièrement entretenus par des exercices conjoints et des visites d’autorités, la France est un acteur essentiel pour la sécurité et la stabilité de la région.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 17:35
Guerre du Golfe : le webdocumentaire de l’opération Daguet

 

 01/03/2012 Source ECPAD

 

En 2011 pour commémorer les 20 ans de l’opération Daguet, l’amicale des anciens de la division Daguet sollicite l’ECPAD pour réaliser un documentaire. Découvrez maintenant le webdocumentaire de Frédéric Bouquet.

 

Mis en ligne le 24 février 2012, date anniversaire de la bataille d’As Salman, ce webdocumentaire rassemble plus de 5h30 d’entretiens et d’images d’archives inédites.

 

Grâce à la collaboration avec le général Derville, président de l’amicale des anciens de la division Daguet, la participation des autorités militaires à cette œuvre audiovisuelle est impressionnante : parmi les 27 témoins des officiers généraux (dont le général d’armée Maurice Schmitt, ancien chef d’État-major des armées), plusieurs chefs de corps (dont le général d’armée Bernard Thorette, ancien chef d’État-major de l’armée de Terre), des acteurs des combats, des membres d’unités de déminage, d’unités de soutien, des représentants du service de santé des armées, et des non militaires comme Yves Pellicot, commandant du car-ferry Danielle Casanova, qui avait rapatrié les forces depuis l’Arabie Saoudite en fin d’opération…

 

Enfin, une interview exclusive du général Colin Powell, ancien chef d’État-major de l’armée américaine, démontre l’estime des responsables américains pour le rôle des Français dans cette opération.

 

Le réalisateur du webdocumentaire « Opération Daguet »,  Frédéric Bouquet est aussi l’auteur des documentaires « Colbert, le dernier croiseur », « Jeanne d’Arc, porte-hélicoptères de légende », et « Kolwezi, la part de la Légion ».

Vous apprécierez la souplesse de navigation qui permet une approche historique, géographique ou thématique.

 

Le webdocumentaire « Opération Daguet », un produit multimédia à découvrir d’urgence.

 

>>> Lancer le webdocumentaire

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