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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:55
Sénat : Rencontre avec des femmes de la Défense

 

05/03/2015 DICoD

 

Quinze femmes militaires de la Défense ont participé ce jeudi 5 mars à la rencontre organisée au Sénat par Chantal Jouanno, présidente de la délégation aux droits des femmes et en présence de Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense. Objectif de cette rencontre : échanger sur leur condition et leur parcours professionnel.

 

Elles représentaient toutes les composantes des forces : sous-officiers, officiers et élèves officiers, des armées, de l’armement, du commissariat et du service de santé Certaines étaient encore en OPEX au Mali ou en République centrafricaine il y a peu.

 

Quinze femmes sont venues partager leur engagement, leur vécu, leurs difficultés, leur lien avec la Défense lors de la rencontre organisée ce jeudi 5 mars au Sénat. « Nous souhaitions donner la parole aux femmes militaires pour qu’elles nous parlent très concrètement de leur métier » explique Chantal Jouanno, présidente de la délégation aux droits des femmes, à l’initiative de la rencontre.

 

À cette occasion, le ministre de la Défense a rappelé l’importance de la place des femmes militaires : « Elles représentent 15 % des effectifs.Ce qui fait de l’armée française une des plus féminisées parmi les armées occidentales ».

 

Au 31 décembre 2014, près de 32 000 femmes servaient au sein du ministère de la Défense. « À compétence égale, une femme militaire doit avoir les mêmes déroulements de carrière, les même opportunités que son homologue masculin »

 

Dans la matinée, trois sujets ont été abordés autour de tables rondes : la vocation et la formation, la participation aux opérations extérieures, et de façon plus générale, le déroulement de carrière. Les témoignages de ces femmes ont été complétés par ceux de Françoise Gaudin, haut fonctionnaire à l’égalité des droits des femmes au sein du ministère de la Défense et du colonel Olivier Ducret de l’État-Major des armées.

 

En 2014, 1 400 femmes ont été engagées en opération extérieure, 9 % de plus qu’en 2013. « Laféminisation est toujours à consolider, a souligné Jean-Yves Le Drian, mais c’est désormais un fait acquis sur lequel nous pouvons travailler à construire des armées à la fois plus performantes, et plus en phase avec les réalités de la société. C’est pourquoi, pour moi, pour nous tous, le combat est permanent, il faut le poursuivre ».

 

Le ministre a ensuite demandé la vigilance sur les conditions d’avancement du personnel féminin. « J’ai souhaité que des signes forts soient donnés (…) : l’accès des femmes à des postes de commandements (…), le doublement du taux de femmes promues officiers généraux d’ici 2017. Ce n’est pas une question de mode ou d’affichage politique, c’est en premier lieu la reconnaissance de mérites et de compétences dont l’encadrement des armées a besoin » a-t-il conclu.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
 photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé

 

04.03.2015 Dassault Aviation
 

Wednesday, March 4th, the French President visited the Mérignac Dassault Aviation site where he was welcomed by Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne and Olivier Dassault.

Accompanied by Jean-Yves Le Drian, French Defence Minister, François Hollande was notably shown the Rafale production line as well as the latest technological innovations in terms of support.

The head of state, also Chief of the French Armed Forces, gave a speech to the staff, local dignitaries, military authorities and the press.

François Hollande then met with engineers, foremen and workers.

Speaking just a few days after signing the first Rafale export contract, this unprecedented event for the company represents an exceptional new moment in the history of Dassault Aviation.

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé


04.03.2015 Dassault Aviation
 

Mercredi 4 mars, le président de la République s’est rendu dans l’établissement Dassault Aviation de Mérignac où il a été accueilli par Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne et Olivier Dassault.

Accompagné par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, François Hollande s’est notamment fait présenter la chaîne Rafale ainsi que les dernières innovations technologiques en matière de soutien.

Le chef de l’Etat, également chef des armées, a prononcé un discours devant le personnel, les élus locaux, les autorités militaires et la presse.

François Hollande s’est ensuite entretenu avec quelques ingénieurs, agents de maîtrise et compagnons.

Intervenant quelques jours après la signature du premier contrat Rafale export, cet événement, sans précédent pour la société, constitue un nouveau moment exceptionnel dans l’histoire de Dassault Aviation.

 

Galerie photo : Visite du Président de la République à Mérignac

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
Société de projets: Michel Sapin leur reconnaît publiquement des "inconvénients"

 

04.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Jean-Yves Le Drian à Bordeaux, Emmanuel Macron absent, Manuel Valls silencieux sur la question, c'est donc à Michel Sapin qu'il est revenu de répondre à la question poil-à-gratter de François Cornut-Gentille sur les REX et les sociétés de projet.

On verra ici la vidéo de la question et de la réponse de Michel Sapin lors des questions d'actualité de ce mercredi. Le ministre des Finances s'exprimait publiquement pour la première fois (ou l'une des rares fois) sur ce sujet grave de l'enveloppe budgétaire militaire.

"Le gouvernement, c'est son travail, réfléchit aux solutions qui permettraient de compenser un décalage de ressources exceptionnelles si ce décalage s'avérait exact (...). Les sociétés de projet constituent une réponse", a reconnu Michel Sapin. Mais, a-t-il nuancé, "les sociétés de projet présentent aussi un certain nombre d'inconvénients et il n'est donc pas interdit de s'interroger sur d'autres solutions".

Quels inconvénients? Quelles solutions? Allez savoir... C'est ce que l'on appelle faire du sur-place, tourner en rond, jouer contre la montre etc. C'est aussi pratiquer l'art de l'understatement quand on connaît l'hostilité de Bercy face à l'hérésie des sociétés de projet.

 

Réactions. François Cornut-Gentille estime que Michel Sapin "a une nouvelle fois esquivé la question et s’est refusé à tout engagement ferme".

Jean-François Lamour estime que "la déclaration du ministre confirme une situation de blocage avérée, résultant de l’affrontement de deux lignes différentes au sein même du Gouvernement, alors que le dispositif des sociétés de projet a été conçu pour répondre à l’urgence et est censé être opérationnel dans les prochains mois" et demande "instamment au Gouvernement de clarifier sa position au plus vite, alors que nous aborderons bientôt l’actualisation de la loi de programmation militaire".

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

 

04/03/2015 Lepoint.fr (AFP)

 

Le gouvernement cherche des solutions pour respecter la loi de programmation militaire et plus précisément les crédits prévus pour la défense en 2015.

 

Le ministre des Finances Michel Sapin a assuré mercredi que le gouvernement étudiait d'"autres solutions" de financement pour la défense que le système de cession-location prévu dans la loi Macron, sans néanmoins exclure ce dernier.

La loi de programmation militaire comprend en effet une part de crédits budgétaires et une part de recettes exceptionnelles, à hauteur de 2,2 milliards d'euros, qui pourraient ne pas être débloquées assez tôt. "Aujourd'hui, un risque pèse, même s'il n'est pas certain, sur le calendrier de perception des ressources exceptionnelles et notamment celles prévues en 2015", a expliqué le ministre à l'Assemblée nationale en réponse au député UMP François Cornut-Gentille.

Il a ajouté que "le gouvernement, c'est son travail, réfléchit aux solutions qui permettraient de compenser un décalage de ressources exceptionnelles si ce décalage s'avérait exact".

 

"Les sociétés de projet constituent une réponse"

La partie "ressources exceptionnelles" de la loi de programmation militaire devait provenir de la vente aux enchères de fréquences très haut débit (700 mégahertz) aux opérateurs de téléphonie mobile, mais cette vente n'est pas prévue avant le mois de décembre 2015.

Aussi le gouvernement a-t-il ajouté dans la loi Macron la possibilité de créer des "sociétés de projet" qui achèteront certains matériels militaires pour les relouer ensuite aux armées afin d'éviter tout retard de paiement. "Les sociétés de projet constituent une réponse et, conformément au souhait du président de la République, toutes les dispositions, y compris législatives via la loi Macron, sont prises pour permettre la mise en oeuvre de ce dispositif", a détaillé Sapin. Mais, a-t-il nuancé, "les sociétés de projet présentent aussi un certain nombre d'inconvénients et il n'est donc pas interdit de s'interroger sur d'autres solutions".

Ces sociétés de projets doivent être abondées à hauteur de 2,2 milliards d'euros par le biais du portefeuille géré par l'Agence des participations de l'État (APE). Selon Bercy, elles pourront l'être grâce aux futures ouvertures de capital, prévues dans la loi Macron, des aéroports de Lyon et Nice.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 15:55
JY Le Drian (Photo MinDef) - B le Roux (photo IciEpinay)

JY Le Drian (Photo MinDef) - B le Roux (photo IciEpinay)

 

28/02/2015 – (Breizh-info.com)

 

On savait Jean Yves le Drian pas très chaud pour prendre la tête de la gauche aux régionales de la fin de l’année, alors que la gauche risque de subir une défaite mémorable dans toute la France. Il n’est d’ailleurs toujours pas candidat. Ce qui désespère une grande partie de la gauche locale qui fait le forcing à Paris pour récupérer son chef. Jean-Yves le Drian a annoncé urbi et orbi qu’il laisserait l’Elysée arbitrer entre le Ministère et la Bretagne.

 

En attendant, il transmet régulièrement, croit savoir le Canard Enchaîné (25.2) des notes sur les affaires militaires à un autre breton… Bruno Le Roux. Elu en Seine-saint-Denis où il a grandi (1e circonscription c’est à dire Epinay, Saint-Denis sud et Saint-Ouen), ancien vice-président de la MNEF en 1988-91, cet adversaire résolu de la détention des armes à feu a une maîtrise en sciences éco, une autre en gestion et un diplôme de 3e cycle en stratégie. Ce qui doit lui servir au quotidien pour gérer les différents frondeurs qui ont tendance à transformer le groupe PS qu’il préside à l’assemblée en théâtre d’opérations militaires.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 17:55
Jean-Yves Le Drian, chez Piriou, suggère la prochaine commande d'un quatrième B2M

Devant la maquette d'un B2M (bâtiment multi-missions), Jean-Yves Le Drian et Pascal Piriou (à sa gauche). photo T. Creux


27.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

A Concarneau, lors de sa visite aux chantiers Piriou, le ministre de la Défense a annoncé qu'il devait trouver "4 noms" pour les B2M, ce qui laisse penser que dans la LPM bientôt révisée pourrait être inclus le 4e exemplaire.

 

 

Jean-Yves Le Drian, chez Piriou, suggère la prochaine commande d'un quatrième B2M

A aussi eu lieu, ce midi, la pose symbolique de la première tôle du CPV 105 (coastal patrol vessel), un patrouilleur de 32,50m (photo ci-dessus). Deux exemplaires de ce type de bâtiment vont être construits sur fonds propres par le chantier Piriou.

 

A lire aussi dans Ouest-France du 28 Février

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:30
Le 2e REP en démo à Abu Dhabi

 

27 févr. 2015 Armée de Terre

 

L’armée de Terre a participé au salon de l’armement IDEX à Abu Dhabi, du 22 au 26 février, pour présenter ses matériels et ses savoir-faire.

 

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 11:55
A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

 

25.02.2015 Par valeursactuelles.com

 

COULISSES. L’amendement à la loi Macron créant les “sociétés de projet” pour la Défense doit permettre d’assurer le financement du budget militaire à hauteur des 31,4 milliards d’euros prévus en 2015.

 

Il manque en effet 2,2 milliards de ressources exceptionnelles attendues des ventes de fréquences hertziennes et d’actifs immobiliers de la Défense. Ce dispositif de cession-relocation permettra à des sociétés à participation publique majoritaire de racheter aux armées des équipements militaires avant de les leur louer, des frégates multimissions aux lits Picot en passant par les avions A400M, les drones, les bâtiments de projection et de commandement et les moustiquaires.

 

Suite de l’article

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 11:55
Le Foll sur les demandes de l’UE: économies partout, Défense sanctuarisée

 

26 février 2015 Liberation.fr (AFP)

 

Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a assuré jeudi que les économies supplémentaires réclamées à Paris par l’UE seraient faites «dans tous les secteurs», le budget de la Défense restant toutefois «sanctuarisé».

 

Suite de l’article

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:35
Rafale : les discussions avec l'Inde « avancent », pas encore de contrat

Rafale MMRCA powered by M88 engine from Snecma, flies past the runway during the AeroIndia air display - photo Snecma

 

25.02.2015 Le Monde.fr (Reuters)

 

Après le succès de la vente d'avions Rafale à l'Egypte, l'Etat français espère bien doubler la mise en Inde. Le gouvernement a assuré, mercredi 25 février, que les discussions sur la vente de 126 Rafale à l'Inde avancent, mais que rien n'a encore été signé.

« Nous ne communiquons que lorsque les contrats sont conclus, pas avant », a répété le ministère de la défense, au lendemain d'un entretien entre le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue indien à New Delhi. Les négociations « se poursuivent », a ensuite confirmé le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Dassault Aviation mène des discussions exclusives depuis trois ans avec l'Inde, mais le contrat n'est toujours pas signé, notamment en raison de divergences sur les garanties demandées par l'avionneur. L'un comme l'autre ont démenti les informations du Times of India (dont l'article n'était plus accessible en début d'après-midi) faisant état de la signature d'un premier accord portant sur 24 Rafale.

Lire aussi (édition abonnés) : Rafale : Paris espère un déclic à l’export

Le ministre de la défense indien avait laissé entendre que l'Inde ne prendrait une décision sur le sort du contrat qu'après le mois de mars, qui correspond à la fin de l'exercice budgétaire indien.

  • Un programme français prestigieux

Le Rafale, sixième avion de chasse conçu par Dassault Aviation, a été très rapidement relégué au rang des grands programmes français prestigieux dotés des technologies de pointe mais sans débouché, à l'image du Concorde, du TGV, ou de l'EPR nucléaire.

L'objectif était de remplacer, à l'horizon 2010, les sept types d'avions utilisés par l'armée par un seul avion de combat polyvalent, capable d'assurer des missions air-air, air-sol et air-mer et d'être embarqué sur un porte-avions.

Lire le décryptage : Le Rafale, vingt-sept ans d’attente

Le programme Rafale a été officiellement lancé le 21 avril 1988, avec pour objectif une entrée en service en 1996. Cependant, le contexte international (fin de la guerre froide) et la contraction des budgets de la défense aboutissent à la suspension du programme Rafale en 1995. Les premiers avions, attendus en 1996, n'ont été réellement livrés qu'en 2006.

  • Des polémiques sur son coût

Pour certains, le programme Rafale est trop cher pour le contribuable français. Depuis trente ans, il aurait coûté à chaque Français 500 euros, soit 16 euros par an. Cependant, en 2010, la Cour des comptes a reconnu que ce programme, estimé à 40 milliards d'euros sur quarante ans, pour fabriquer 286 avions, n'a dérivé que de 4,7 % par rapport au devis initial, arrêté vingt-cinq ans auparavant.

A titre de comparaison, le développement du JSF de l'américain Lockheed reviendrait à 5 000 euros par Américain, et son coût avoisine les 1 000 milliards de dollars. Le coût de l'Eurofighter a quant à lui dévié de 75 %, selon le National Audit Office — l'équivalent britannique de la Cour des comptes.

  • Une série d'échecs à l'export

Le Rafale a la réputation d'être le meilleur techniquement. Il a démontré ses compétences sur les terrains de conflit, que ce soit en Libye, au Mali, en Irak ou en Afghanistan. Pourtant, avant la signature de la première vente à l'export en Egypte, il s'est systématiquement fait battre par ses concurrents sur les marchés. Ce sera le cas aux Pays-Bas, à Singapour et en Corée du Sud. Malgré l'implication de Nicolas Sarkozy, les négociations vont aussi échouer avec le Maroc, les Emirats arabes unis, le Brésil ou encore la Libye — M. Sarkozy ayant proposé 14 avions au dictateur Mouammar Kadhafi de passage à Paris.

Lire aussi : Comment la vente de Rafale à l’Egypte a-t-elle été organisée ?

  • Des perspectives positives

La mégacommande indienne est de nature à changer la donne pour le Rafale, qui vient de faire l'objet d'un tout premier contrat à l'export avec l'Egypte pour 24 avions, le 12 février. Les discussions sur la vente de 36 Rafale au Qatar sont par ailleurs parvenues à un « stade final ». La France discute avec la Malaisie pour la vente de 16 avions, et les négociations ont repris avec les Emirats arabes unis pour un total pouvant aller jusqu'à 60 avions.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:55
B2M - Des bâtiments multi-missions source DGA

B2M - Des bâtiments multi-missions source DGA

 

24 Février Ouest-France

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian est en visite dans le Finistère ce vendredi. Piriou à Concarneau et Hénaff à Pouldreuzic sont au programme.

 

Jean-Yves Le Drian visitera les chantiers Piriou vendredi matin, notamment l'assemblage du B2M, le futur bateau multi-missions de la Marine nationale, dont la coque a été construite dans une filiale Piriou à Gdansk en Pologne, avant d'être remorquée vers Concarneau pour l'achèvement. Trois unités ont été commandées à Kership, la filiale Piriou-DCNS.

 

Le ministre poursuivra sa visite dans le pays bigouden, à Pouldreuzic, chez Hénaff l'après-midi.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:30
Canon Caesar (Nexter Systems) - VBL Mistral (RTD - MBDA)

Canon Caesar (Nexter Systems) - VBL Mistral (RTD - MBDA)

 

25/02/2015 Ministère de la Défense

 

Le programme de modernisation des Forces armées libanaises est lancé

 

Face aux menaces qui pèsent sur la stabilité du Liban, les Forces armées libanaises doivent être modernisées, équipées et formées pour défendre l’intégrité de cet Etat ami de la France.

 

A cette fin, le Royaume d’Arabie saoudite a décidé l’an dernier d’associer la France à un programme ambitieux de soutien aux Forces armées libanaises. Doté de 3 milliards de dollars, ce plan financé par l’Arabie saoudite contribuera à renforcer l’armée libanaise avec la livraison de matériels d’armement français : véhicules blindés, bateaux armés, hélicoptères de combat, munitions, moyens de communications. De nombreuses formations seront également mises en place par les forces françaises au profit de l’armée libanaise.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se félicite du lancement effectif de ce programme. A la suite du versement de la première échéance, le contrat vient de démarrer sa phase de réalisation. Les premières livraisons interviendront dès le mois d’avril 2015.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:55
Le ministre français de la Défense a discuté du Rafale en Inde

Les négociations restent délicates entre le groupe français Dassault et le gouvernement indien (photo Dassault Aviation)

 

25 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré mardi à New Delhi son homologue indien pour tenter de relancer les négociations sur le méga-contrat de vente de 126 Rafale à l’Inde.

 

M. Le Drian a rencontré Manohar Parrikar à l’occasion d’une brève visite en Inde survenue deux mois avant le voyage du Premier ministre Narendra Modi en France.

Les deux délégations se sont rencontrées aujourd’hui pendant 45 minutes. La rencontre s’est bien passée, a déclaré le porte-parole du ministère indien de la Défense, Sitanshu Kar. Il n’a pas donné d’autres informations.

La France essaye de convaincre New Delhi de conclure des négociations entamées il y a trois ans mais qui semblent marquer le pas.

Les discussions devaient porter sur la situation internationale et des questions d’ordre industriel, avait dit avant la rencontre le ministère français de la Défense.

Le gouvernement de Narendra Modi, arrivé au pouvoir en mai, souffle le chaud et le froid sur l’avancée de ces discussions complexes portant sur l’achat de 18 appareils fabriqués en France et 108 autres en Inde sous la conduite du groupe public HAL.

Le ministre indien de la Défense, qui assurait en décembre vouloir résoudre de manière accélérée les points de blocage, a évoqué pour la première fois fin 2014 l’éventualité d’un échec en assurant que le recours aux avions de chasse russe Sukhoi était une option.

M. Parrikar a en outre repoussé la perspective d’une conclusion rapide des discussions en déclarant vouloir attendre un nouveau rapport sur les coûts du Rafale.

Ce rapport du Contract Negotiations Committee (CNC) est attendu d’ici à début mars et doit permettre de prendre une décision sur l’acquisition du Rafale. Le CNC est en train de revoir les coûts à long terme de l’avion de combat, a dit le ministre mercredi lors du salon aéronautique et de défense de Bangalore (sud).

Le quotidien économique indien Business Standard a récemment affirmé que ce comité avait conclu que le Rafale était en fait plus cher que son concurrent européen malheureux, le Typhoon de l’Eurofighter. Selon le journal le contrat est effectivement mort.

La semaine dernière, la France a signé avec l’Égypte le premier contrat d’exportation de l’avion de combat de Dassault, portant sur 24 exemplaires.

Arrivé en Inde lundi soir, le ministre français devait en repartir mardi après-midi.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:35
Rafale Deal on Track, PM Modi to Take Final Call

 

February 25, 2015  by Sudhi Ranjan Sen

 

New Delhi:  French Defence Minister Jean-Yves Le Drain and his Indian counterpart Manohar Parrikar appear to have sorted out one of the key issues holding up the estimated $15 billion deal to buy 126 Rafale fighter jets for the Indian Air Force. A final decision is expected to be taken before Prime Minister Narendra Modi before his visit to France in April.

 

The deal, billed by some as one of biggest defence procurement by any country in a long time, has been on hold for almost a year over the issue of producing the planes here.

 

Of the 126 jets, 18 are to be purchased ready-made from France. The rest are to be manufactured by the Bengaluru-based Defence Public Sector Unit Hindustan Aeronautics Limited as part of the government's initiative for defence manufacturing in India.

 

The French defence manufacturing giant Dassault was hesitant to guarantee the quality of the jets produced in India, since it does not control the process. More importantly, Dassault estimates that the jets can be produced faster, with fewer man hours, than calculated by HAL, which can keep the cost down.

 

HAL has countered that Indian labour isn't as productive as in France and also, the level of automation here is less.

 

Senior Defence Ministry Officials told NDTV the first issue - that of guaranteeing the quality of aircraft produced in India - has been settled. India has given Dassault the option of physically inspecting the jets and guaranteeing the quality. Alternatively, Dassault is free to take a counter-guarantee from HAL on the process and quality of inputs.

 

The second issue - the man hours and the cost -- is now between the two companies to sort out. It will be reflected in the report of the crucial Cost Negotiating Committee, which will be submitted to the ministry shortly.

 

Mr Parrikar recently said he would not want to comment on the  progress of the deal since it could influence the report.

 

India had decided to buy the Medium Multi-Role Combat Aircraft in 2012 over rival offers from the United States, Europe and Russia. The deal was initially worth $12 billion but is now estimated to have jumped to around $15 billion.

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 15:35
MMRCA may get a push today

 

February 24, 2015 idrw.org Source Asian Age

 

India and France are hoping for a major breakthrough on Tuesday on the proposed multi-billion dollar 126 medium multi-role combat aircraft (MMRCA) deal when visiting French defence minister Jean Yves Le Drian will hold a 90-minute crucial meeting with defence minister Manohar Parrikar.

 

Talks are stuck on contract-negotiation with French firm Dassault — manufacturer of the Rafale aircraft — after certain problems allegedly cropped up regarding acceptance of complete responsibility by the French firm for the 108 aircraft (out of 126) that will be manufactured in India by the lead integrator—stae-run HAL.

 

Sources said France could agree to firmly adhere to standard operating procedures (SOPs) regarding the manufacture of the 108 aircraft in India but French sources said it is up to HAL to stick to deadlines.

 

In the proposed deal, 18 aircraft will be supplied in “fly-away” condition by Dassault. Work had already begun earlier on the draft for the proposed deal amid speculation that the deal could be to the tune of about $20 billion when it is inked. Dassault was earlier selected as the “L-1” (lowest financial bidder) among the two firms selected after the completion of the technical trials.

 

The IAF is eagerly looking forward to clinching the deal to bolster the number of its fighter squadrons. It remains to be seen whether the French Government provides any guarantees to India to clinch the deal during the talks on Tuesday which is being seen as a make-or-break attempt to reach an agreement on the deal. If talks are successful, the proposed draft of the deal is expected to be placed before the Cabinet Committee on Security (CCS) for clearance before the deal is formally inked with Dassault. The Modi Government is going all-out to ensure that crucial defence acquisitions are not delayed.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:55
Visite de François Hollande et Jean-Yves Le Drian au sein des Forces aériennes stratégiques


20/02/2015  SL  -  DICoD

 

Le 19 février, le président de la République, François Hollande, accompagné du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur la base aérienne 125 d’Istres (Bouches-du-Rhône). A cette occasion, le chef des armées a réaffirmé l’importance de la dissuasion nucléaire, fondamentale pour la sécurité de la France et la garantie de la survie de la Nation.

 

« Le contexte international n’autorise aucune faiblesse. Et c’est pourquoi, le temps de la dissuasion nucléaire n’est pas dépassé. Il ne saurait être question, y compris dans ce domaine, de baisser la garde. »  C’est à Istres, sur l’une des bases aériennes à vocation nucléaire de l’armée de l’Air, que le président de la République a décliné ses grandes orientations stratégiques pour la dissuasion nucléaire.

Dans son discours prononcé devant des équipages des forces aériennes stratégiques et des hautes autorités politiques et militaires telles que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius ou encore le chef d’État-Major des armées, le général d'armée Pierre de Villiers ; le chef de l’État a répété sa volonté de sanctuariser et de moderniser l'outil nucléaire français.

En effet, le chef des armées s’est livré à un véritable exercice de transparence « …je ne crains pas d’informer que la France dispose de trois lots de 16 missiles portés par sous-marins, et de 54 vecteurs ASMP1 » a-t-il déclaré avant de réaffirmer son souhait de maintenir la crédibilité de la composante océanique et de la composante aéroportée « La loi de programmation militaire est justement celle qui nous permet de poursuivre l’adaptation des SNLE, nos sous-marins, aux M51, qui nous permet de mettre en service la tête nucléaire océanique à partir de 2016, de lancer les études de conception du SNLE de troisième génération et de remplacer, d’ici à 2018, les derniers Mirage 2000N par des Rafale emportant le missile ASMPA. Par ailleurs, la loi de programmation militaire a engagé le renouvellement de la flotte des avions ravitailleurs, 12 avions Phénix ont été commandés et les deux premiers seront livrés à partir de 2018. »

Enfin, le président de la République a rappelé que dans un contexte budgétaire contraignant, la dissuasion nucléaire était complémentaire des moyens militaires conventionnels « Ainsi, en emportant des armements conventionnels, les chasseurs des forces aériennes aux capacités duales ont réalisé environ un quart des frappes effectuées par des avions français lors des opérations en Libye et au Sahel. Ils opèrent aujourd’hui en Afrique et en Irak, et contribuent tous les jours à l’alerte de défense aérienne. »

 

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 13:30
source @Top_Force - twitter

source @Top_Force - twitter

 

23.02.2015 par Alain Barluet, Envoyé spécial à bord du Charles-de-Gaulle dans le Golfe arabo-persique - leFigaro.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé le début des opérations aériennes contre l'État islamique, lundi, lors d'une visite surprise à bord du porte-avions présent dans le Golfe arabo-persique. Dès le début de matinée, les avions français ont effectué leurs premières missions vers l'Irak depuis le fleuron de la Marine nationale.

 

«La France sera d'une fermeté totale», a déclaré Jean-Yves Le Drian en se rendant à bord du Charles-de-Gaulle, lundi. Il a annoncé le début des opérations aériennes contre Daech depuis le porte-avions, présent dans le nord du Golfe depuis une huitaine de jours. Dans la matinée, quatre chasseurs Rafale et quatre Super Étendard armés de bombes GBU 12 et A2SM de 250 kilos devaient être catapultés depuis le pont d'envol du bateau amiral de la Marine nationale en direction de l'Irak. Mission: collecter du renseignement mais aussi effectuer des frappes pour appuyer l'armée irakienne et les Kurdes contre Daech. Des opérations similaires sont déjà menées dans le cadre de l'opération Chammal depuis la base française d'Al-Dhafra, à Abu Dhabi, et d'Azraq, en Jordanie.

«Six mois d'engagement nous ont permis d'endiguer la dynamique de conquête territoriale de Daech et de stabiliser les lignes de front», a déclaré le ministre de la Défense. Toutefois, a-t-il ajouté, «la menace persiste et la raison de notre action demeure». «L'engagement du Charles de Gaulle marque une nouvelle étape», a ajouté le ministre, arrivé à bord d'un hélicoptère américain depuis Bahreïn pour une visite d'à peine plus de deux heures sur le «Charles».

Le porte-avion est accompagné d'une escorte comprenant une frégate de défense anti-aérienne, le Chevalier Paul, un pétrolier ravitailleur, La Meuse, une frégate britannique de lutte anti sous-marine, le HMS Kent, et un sous-marin nucléaire d'attaque. Ce «groupe aéronaval» agira en conjointement avec les forces américaines, autour du porte-avions USS Carl Vinson. Le Charles-de-Gaulle, qui a appareillé le 13 janvier de Toulon devrait rester dans le Golfe pour une période d'environ huit semaines. Il emporte 12 chasseurs Rafale, 9 Super Etendard modernisés un avion de guet Hawkeye et quatre hélicoptères. Le bateau mettra ensuite le cap sur l'Inde où se dérouleront des exercices conjoints avec la marine du sous-continent.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 11:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

23.02.2015 Par Raphaël Stainville - V.A.


En première ligne pour combattre les djihadistes, le ministre de la Défense est aujourd’hui le nouvel homme fort du gouvernement. Enquête sur ce proche de François Hollande, que beaucoup surnomment désormais le “vice-président”.

 

Un mail aura suffi pour que, cinq minutes plus tard, on obtienne une première réponse à notre demande de rendez-vous. À l’autre bout du téléphone, Gwendal Rouillard, qui a hérité de l’ancienne circonscription de Jean-Yves Le Drian dans le Morbihan, s’amuse que l’on s’étonne de son hyperréactivité. « On est toujours sur la brèche, prêt à répondre aux sollicitations. C’est la marque des équipes Le Drian. »

Depuis l’annonce de la signature d’un contrat d’armement majeur entre la France et l’Égypte, qui porte sur la livraison de 24 Rafale, d’une frégate et de missiles pour les avions de combat et le navire de guerre, le député socialiste assure bien volontiers le service après-vente de celui qui est depuis toujours son protecteur. Il le fait d’autant plus volontiers qu’il connaît les réticences du ministre de la Défense à parler de lui-même. « Comme on dit en Bretagne, on préfère les faisous aux disous. »

L’homme est un taiseux. Silhouette granitique, regard d’orage, rides profondes, Jean-Yves Le Drian n’est pas du genre à vouloir faire des pieds et des mains pour décrocher la couverture d’un magazine. Il cultive la discrétion. « Je ne suis pas un mec qui donne dans l’esbroufe », confie-t-il à ses interlocuteurs et aux jeunes communicants qui rêveraient qu’il devienne un pilier des matinales. Lorsqu’il parle, c’est pour déclarer la guerre ou défendre avec force le budget des armées. Sa parole sourde, caverneuse n’en est que plus entendue et écoutée. Pourtant, presque malgré lui, les regards se concentrent désormais sur celui que certains surnomment le “vice-président” pour mieux souligner le poids et l’influence...lire la suite...

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 11:55
Bras de fer entre Bercy et la Défense sur les crédits militaires

La Défense travaille depuis quelques mois à un plan B visant à mobiliser les 2,2 milliards qui manquent à l’appel en passant par des cessions de participations dans des entreprises publiques. - A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

 

22/02 Alain Ruello et Elsa Conesa – LesEchos.fr

 

Les deux ministères continuent de s’opposer sur le projet de location de matériel.

 

Ce n’est pas le premier bras de fer entre la Défense et Bercy. Mais celui-ci pourrait faire un peu plus de bruit qu’à l’accoutumée. L’objet : le respect de la loi de programmation militaire et, plus précisément, des 31,4 milliards d’euros de crédits prévus cette année, une somme dont le chef de l’Etat a martelé qu’elle était sanctuarisée.

Une partie de ces 31,4 milliards devait provenir de recettes exceptionnelles, pour l’essentiel de la cession des fréquences hertziennes de la TNT, qui n’interviendra pas avant 2016 au mieux. Avec l’aval de François Hollande, qui s’est prononcé sur le sujet en présentant ses vœux aux militaires, la Défense travaille depuis quelques mois à un plan B visant à mobiliser les 2,2 milliards qui manquent à l’appel en passant par des cessions de participations dans des entreprises publiques.

Le procédé est un peu inhabituel, même s’il est prévu, en dernier recours, par la loi de programmation militaire. Les recettes tirées de cessions de participations de l’Etat ne peuvent en effet pas financer les ministères. Elles doivent être affectées au désendettement, ou à des ré-investisssements en fonds propres tels que le PIA.

Pour faciliter l’opération, un amendement à la loi Macron a été voté le 12 février, levant les freins à la création d’une « société de projet », sorte de coquille dont l’objet sera d’acheter à l’armée du matériel militaire, déjà livré ou non, et de le lui louer aussitôt. Deux équipements ont été ciblés, l’avion de transport A400M et les frégates Fremm. Cette structure (deux en fait, une pour chaque matériel) sera capitalisée à hauteur de 2,2 milliards d’euros, qui seront tirés, au moins en partie, de cessions de participations, le solde provenant d’un recours à l’endettement.

 

Des risques de surcoûts

 

L’amendement a donné lieu à des discussions houleuses dans l’hémicycle et suscite l’opposition résolue du ministère des Finances. Motif : il alourdit la dette et ce à un moment délicat dans les discussions entre Paris et Bruxelles. La création de cette structure risque aussi d’engendrer des surcoûts de financement, à des taux plus élevés que le marché, et de rémunération d’intermédiaires, estime-t-on aux Finances, où l’on fait valoir que ce mécanisme a été utilisé par le passé par l’armée grecque pour camoufler de la dette...

Autre point bloquant, les cessions de participations. La loi de finances pour 2015 prévoit déjà 5 milliards de cessions, dont 4 doivent être affectées au désendettement. Or seules quelques lignes cotées sont actuellement cessibles, et un calendrier contraint n’est jamais idéal pour ce genre d’opération de marché.

Bercy travaille donc sur un autre schéma, plus classique, reposant sur des ouvertures de crédits budgétaires et, surtout, sur une accélération de la cession des fréquences. « La Défense craint surtout que la cession des fréquences arrive trop tard, mais il n’est pas raisonnable de mettre en place un montage aussi lourd simplement pour se prémunir contre ce risque et gagner quelques mois. S’il s’agit de trésorerie, l’Etat sait faire, indique-t-on aux Finances, où on lit différemment les propos du chef de l’Etat. Ce montage doit rester une solution de dernier recours. Or il y a d’autres solutions. »

« Bercy continue de dire que la société de projet ne verra pas le jour, quels que soient les propos du président. Ils ne lâcheront pas le morceau jusqu’au bout », ironise-t-on à la Défense. Résultat des courses au prochain Conseil de défense.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:30
Passage en revue des troupes égyptiennes par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. – photo Roland Pellegrino

Passage en revue des troupes égyptiennes par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. – photo Roland Pellegrino

 

19/02/2015 International

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu au Caire du 16 au 17 février pour signer au nom de la France un contrat d’armement exceptionnel pour les industries de défense françaises, dont un premier contrat Rafale à l’export.

 

Cette signature marque un tournant dans la relation bilatérale franco-égyptienne basée sur une confiance renouvelée. Elle témoigne aussi du renforcement d’un partenariat stratégique face à des menaces communes.

 

D’un montant total de 5,2 milliards d’euros, ce contrat d’armement majeur, récompensant l’excellence des industriels français, prévoit la fourniture de 24 avions de combat Rafale, d’une frégate multimissions et de systèmes de missiles. Au-delà, le contrat porte aussi sur la formation et la maintenance.

 

France-Egypte, un rapprochement stratégique

Dès son arrivée, lundi 16, Jean-Yves Le Drian s’est d’abord entretenu avec son homologue, le général Sedhi Sobhi, puis avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de nombreux officiels des deux pays, dont Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’Etat-Major des armées, et Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement. Pour les industriels, étaient présents Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, Hervé Guillou, PDG de DCNS, Antoine Bouvier, PDG de MBDA et Patrice Caine, DG de Thalès.

 

photo Roland Pellegrino

photo Roland Pellegrino

Lors de ce déplacement, le ministre de la Défense s’est associé au deuil national décrété à la suite du massacre en Libye de 21 Egyptiens par un groupe armé terroriste se réclamant de « l’État islamique ». Il a ainsi rencontré mardi matin le pape des coptes orthodoxes d’Égypte, Tawadros II, pour lui exprimer  la compassion du gouvernement français.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 12:30
Vente des Rafale : les coulisses d'une grande première

 

15 février 2015 par François Clémenceau - JDD

 

Avec la vente de 24 avions de combat à l’Égypte, dont le contrat sera signé demain (16 fev), la France mise sur un nouvel axe arabe qui passe par Le Caire, Abu Dhabi et Riyad. De quoi doper les ventes d’équipements militaires au service d’une stratégie antiterroriste.

 

Le week-end prochain, Jean-Yves Le Drian sera de nouveau dans le Golfe. À Abu Dhabi, le ministre de la Défense verra pour la treizième fois en moins de trois ans son homologue émirien avant de participer au salon de l'armement Idex, qui réunit tous les pays du Moyen-Orient. Avec Cheikh Mohammed Ben Zayed, la relation est devenue suffisamment confiante pour que, après l'arrivée au pouvoir du maréchal Sissi au Caire, l'Émirien confie au Français son souhait de voir l'Égypte renforcée. Aux Émirats, comme en Arabie saoudite, le bilan de l'expérience des Frères musulmans à la tête de l'Égypte est en effet jugé des plus négatifs. D'où le message envoyé à la France : "Il faut aider Sissi à remettre sur pied son pays pour en refaire un pôle de stabilité et de référence." À Paris, le renseignement militaire sait également que la présence de Daech en Libye devra être traitée tôt ou tard et que ce sera plus facile avec l'aide de l'Égypte. "La diplomatie française était en retrait", confie une source officielle. Il faut dire qu'avec la répression de fer qui s'abat sur les Frères musulmans au Caire, avec des condamnations à mort par centaines, il est délicat diplomatiquement d'afficher un soutien total à un gouvernement qui piétine aussi brutalement les droits de l'homme.

 

"Le secret absolu a été gardé"

 

«Nombre de deals ont capoté parce qu'ils avaient été éventés sans que le client soit au courant, ce qui nous les a écartés à vie»

Le 15 septembre, alors que Jean-Yves Le Drian vient de donner depuis Abu Dhabi le coup d'envoi de l'opération française contre Daech en Irak, il débarque au Caire où l'attend le maréchal égyptien. À la résidence de France, l'ambassadeur Nicolas Galey prépare le ministre à l'entretien du lendemain avec Sissi. Le diplomate explique que le nouveau président égyptien veut doubler le canal de Suez pour redynamiser l'économie égyptienne et que le maître d'ouvrage allemand a reçu consigne de finir le chantier à l'été 2015, avec près de deux ans d'avance sur le calendrier. Le lendemain, au palais, le maréchal Sissi indique à Le Drian son souhait de voir une frégate multimissions de fabrication française ouvrir le chemin du nouveau canal. "Mais le bateau français après, je le garde", dit Sissi. Le maréchal fait part alors des difficultés énormes qu'il affronte dans le Sinaï contre les djihadistes, évoque une nécessaire modernisation de la flotte d'avions de combat. Sous-entendu, des Rafale. En moins d'une semaine, une équipe à Paris est désignée pour ne travailler que sur ce seul dossier. "Le secret absolu a été gardé parce qu'il fallait que ça aille vite, on a fonctionné à l'expérience", confie une source proche du dossier. "Nombre de deals ont capoté parce qu'ils avaient été éventés sans que le client soit au courant, ce qui nous les a écartés à vie."
L'expérience, c'est aussi le format et la méthode imposés par Jean-Yves Le Drian depuis bientôt trois ans dans ce domaine. En créant dès le départ le Comité ministériel des exportations de défense (Comed), le ministre a voulu réunir autour d'une même table, entre autres, les industriels, Bercy, le Quai d'Orsay, l'état- major, la Direction du renseignement militaire, afin que plus personne ne se marche sur les pieds. C'est avec ce nouveau dispositif que Le Drian récupère auprès des Émiriens le contrat Falcon Eye, ces deux satellites d'observation fabriqués par Airbus Défense et Thales.

 

Concurrence américaine

 

«Le président Sarkozy a voulu négocier lui-même le tarif, si bas que cela correspondait à la moitié du prix réel du bateau»

Alors qu'en 2000 70% des équipements émiriens étaient d'origine française, ce taux était tombé à 6% en 2012. "C'était un projet de très haut niveau où la concurrence avec les Américains était frontale", raconte une source impliquée dans la négociation. "Le ministre a essayé de recréer une relation personnelle avec le prince héritier. Lorsqu'il n'a pas obtenu de réponse, il a répondu qu'il attendrait sur place et a annulé tous ses rendez-vous pour quarante-huit heures. C'est comme ça qu'il a obtenu gain de cause et qu'il a pu revenir plus tard pour signer." Cette volonté d'aboutir sans jouer pour autant au VRP de base qui met un pied dans la porte tranche avec les pratiques du passé où tout se décidait de A à Z à l'Élysée. À l'époque, "les Marocains aussi voulaient une frégate Fremm. Le président Sarkozy a voulu négocier lui-même le tarif, si bas que cela correspondait à la moitié du prix réel du bateau", se souvient un observateur de cette période. "Résultat, les autres pays qui voulaient le même produit entendaient l'acheter au même prix que les Marocains. Le ministre, lui, discute avec nos partenaires jusqu'à ce qu'on lui dise : "Je veux que la France m'aide à faire ça."" Le tout avec une immense disponibilité. "Quand il va dans le Golfe, il n'y passe pas lors d'une escale, ce qui est mal vu par les dignitaires, mais pour les voir il dort sur place car c'est important d'accepter l'hospitalité offerte", confie un vétéran du ministère. Avec près de 200.000 km parcourus depuis juin 2012, rien qu'en "soutien à l'export", activité à laquelle il consacre un tiers de son temps, qui peut dire qu'on n'a rien sans rien?

 

Lire aussi : Vente de Rafale à l'Egypte : un premier contrat à l'exportation

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:58
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

16/02/2015 à 17:29 Par Le Figaro.fr avec AFP

La France a signé cet après-midi avec l'Egypte son premier contrat d'exportation de l'avion de combat Rafale.

Le PDG du constructeur français Dassault Aviation, Eric Trappier, a signé le contrat au palais présidentiel en présence du chef de l'Etat égyptien Abdel Fattah al-Sissi et du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 08:55
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

 

16/02/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Le président égyptien al-Sissi et Jean-Yves Le Drian officialisent la commande de 24 avions de combat, d'une frégate et de missiles pour 5,2 milliards d'euros, au Caire.

Journée historique pour l'industrie de l'armement française. C'est en effet le Jour J pour la signature du premier contrat du Rafale à l'exportation. Il doit être officialisé, ce lundi 16 février, au Caire entre le président égyptien al-Sissi et Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense français. Ce dernier s'envole ce matin depuis l'aéroport de Villacoublay (Yvelines) en compagnie d'Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation*, le constructeur du Rafale, Hervé Guillou, PDG de DCNS, le fabricant des frégates et Antoine Bouvier, le patron du missilier MBDA ainsi que des journalistes.

La délégation française doit être accueillie au ministère de la Défense égyptien par le général Sobhi, l'homologue de Jean-Yves Le Drian, dans le cadre d'une cérémonie militaire, avant de se rendre au palais présidentiel pour y être reçue par le maréchal al-Sissi. La cérémonie de signature des contrats par les deux ministres de la Défense - trois majeurs (Rafale, frégate et missiles) et deux pour d'autres équipements pour un total de 5,2 milliards d'euros - est prévue vers 18 heures 30 (17h30 en France) au ministère de la Défense. La journée se terminera par un dîner à Air Force House au Caire.

Ces paraphes officiels ouvrent la voie au versement du premier acompte. Il doit intervenir rapidement - d'ici deux à trois semaines - afin que le contrat soit mis en œuvre et que les industriels puissent effectuer les livraisons dans le calendrier très serré imposé par les Égyptiens. Le Caire veut en effet faire parader 3 Rafale et sa frégate lors des cérémonies organisées le 5 août prochain pour l'inauguration de l'élargissement du canal de Suez.

Les avions de combat et la frégate seront prélevés en «sortie de chaîne» sur le quota 2015 des armées françaises afin de tenir les engagements pris auprès de l'Égypte. Ensuite, les livraisons s'étaleront pendant la durée de cinq ans du contrat.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 07:55
Hollande a confirmé l'achat de 24 Rafale par l'Egypte

 

12/02/2015 Par lefigaro.fr, AFP

 

L‘Egypte est sur le point d'acquérir 24 avions de combat Rafale et une frégate multi-missions, a annoncé le chef de l'Etat dans un communiqué ce jeudi. La signature du contrat aura lieu le 16 février.

 

Le président de la République a confirmé ce jeudi la prochaine vente de24 avions de combat Rafale et une frégate multi-missions du constructeur Dassault Aviation* à l'Egypte. «Les autorités égyptiennes viennent de me faire savoir ce jour leur intention d'acquérir 24 avions de combat Rafale et une frégate multi-missions ainsi que les équipements associés. Ces équipements permettront à l'Egypte d'accroître sa sécurité et de jouer tout son rôle au service de la stabilité régionale», a annoncé François Hollande dans un communiqué publié jeudi soir. Le président de la République précise que la signature du contrat, d'une valeur évaluée à 5 milliards d'euros selon l'AFP, aura lieu le 16 février prochain au Caire. C'est le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, qui signera le contrat au nom de la France.

Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a remercié jeudi soir l'Egypte de sa «confiance». «Je remercie les plus hautes autorités égyptiennes pour ce partenariat stratégique et historique. Dassault Aviation sera au rendez-vous de la confiance qu'elles viennent une nouvelle fois de nous témoigner», a-t-il déclaré. Le PDG a rappelé que la coopération du groupe avec l'Egypte «remonte aux années 70», a-t-il rappelé. Il a également remercié «les autorités françaises, qui sont à l'origine du programme Rafale et qui lui ont apporté le soutien politique sans lequel il ne peut y avoir d'exportation militaire».

 

Un avion de chasse multirôles

 

Sorti d'usine en 1998, le Rafale est un fleuron de l'aéronautique militaire française. Il s'agit d'un avion de chasse multirôle, déjà éprouvé au combat et actuellement engagé dans des opérations en Irak et contre l'organisation Etat islamique (EI). Il n'avait cependant encore jamais été acheté à l'étranger. L'armée française en a commandé 180 exemplaires, dont 137 ont été livrés à ce jour. Et elle doit prendre livraison de 26 appareils supplémentaires aux termes de la loi de programmation militaire (LPM) couvrant la période 2014-2019. Mais Dassault Aviation doit assurer une cadence minimale de production de 11 appareils par an, ce qui rend cruciale la vente de l'avion de combat à l'étranger, en sus des commandes françaises.

«Le fait d'avoir une vente à l'export est important car cela ouvrira la porte à d'autres ventes» à l'étranger, explique par ailleurs à l'AFP Philippe Plouvier, du cabinet de conseil en stratégie Boston Consulting Group. Dans une interview récente au Figaro, Eric Trappier précisait que le groupe «mène un travail de fond avec l'Inde dans un dossier très complexe en termes de montage industriel. Et nous avons des campagnes Rafale plus lointaines, y compris en Europe».

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