Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 12:45
photo DLEM

photo DLEM

 

30-05-2015 DLEM Réf : 131 | 195

 

L' exercice baptisé DIANA impliquant les forces françaises et celles de 4 autres pays de l'océan Indien vient de se terminer. A cette occasion, le DLEM a officialisé son jumelage avec le 2°RFI Malgache.

 

Cet exercice militaire commun auquel participent les armées de cinq pays de notre région à Madagascar. Comores, Maurice, Seychelles, Madagascar et France sont associés depuis le 18 mai dans un exercice multinational, le plus important organisé sur le territoire malgache depuis 1999.

 

Avec plus de 730 militaires déployés dans la grande île, dont 405 militaires français, 215 militaires malgaches, 60 seychellois, et une soixantaine de comoriens et mauriciens, les objectifs de cette opération sont multiples : renforcer la coopération régionale, permettre aux forces armées de travailler des procédures communes notamment les phases de déploiement et de manœuvres tactiques, et renforcer la coordination entre les états-majors nationaux.

 

Cette opération a été nommée Diana 2015, du nom de la région où se déroule l’exercice, près de Diego Suarez. Concrètement, elle a pour objet la protection des populations et la stabilisation d’une province en crise. Les conditions de l’exercice sont celles d’une opération extérieure. L’ensemble des forces (y compris les états-majors) est projeté sur le terrain, et exécute sa mission dans des conditions réelles.

 

Une intervention selon les procédures de l’OTAN.

 

Cet exercice s'est terminé le mardi 26 mai, avec une cérémonie populaire dans le stade de Diego Suarez, qui a regroupé les chefs d’état-major des armées malgaches, comoriennes, mauriciennes, seychelloises et le commandant supérieur des FAZSOI, le général Franck Reignier.

 

Cette cérémonie a été également l’occasion d’officialiser le jumelage entre le détachement de Légion étrangère de Mayotte et le 2ème régiment des forces d’intervention malgache basé à Diego Suarez. Un lien qui est en réalité un retour de l'histoire puisque le DLEM issu du 3°REI qui était jusqu’à l’indépendance malgache en 1960, le régiment de la Légion étrangère installé dans la Grande Île.

 

Reportage photos

Repost 0
6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 11:25
Sans palme, avec sac et armement, ils se jettent à l’eau.- photo J.Salles ECPAD

Sans palme, avec sac et armement, ils se jettent à l’eau.- photo J.Salles ECPAD

 

05/06/2015 F.Cantin  - DICoD

 

Mi-avril, nous avons suivi deux légionnaires stagiaires au Centre d’instruction de la guerre en jungle (CIGS), à Manaus, au Brésil. Depuis 1 mois, aux côtés de leurs camarades brésiliens, sénégalais, argentins, vénézuéliens et équatoriens, les deux militaires français apprennent à évoluer en jungle dans des conditions réelles de combat. Fatigue, efforts physiques intenses, nourriture restreinte, milieu naturellement hostile à l’homme et absence totale de confort sont des défis à relever à chaque instant. Une véritable école d’endurance et de souffrance qui forme les meilleurs combattants en jungle. Focus sur la semaine dédiée à l’entraînement aux opérations fluviales. Selva !

 

Reportage photos

Repost 0
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:25
Manaus ou l’école des combattants de la jungle

19 avril 2015. Centre d’instruction de la guerre en jungle (CIGS), à Manaus, au Brésil. Après la fabrication des radeaux, les stagiaires, par groupe de 9, partent pour 2 kilomètres de nage, à tracter radeau et sacs dans les eaux sombres de la Rio Paraquequara. Objectif : atteindre la base n°4 du CIGS en moins de 2 heures. -  photo J.Salles - ECPAD
 

29/05/2015 F.Cantin  - DICoD

 

Mi-avril, nous avons suivi deux légionnaires stagiaires au Centre d’instruction de la guerre en jungle (CIGS), à Manaus, au Brésil. Depuis 1 mois, aux côtés de leurs camarades brésiliens, sénégalais, argentins, vénézuéliens et équatoriens, les deux militaires français apprennent à évoluer en jungle dans des conditions réelles du combat. Fatigue, efforts physiques intenses, nourriture restreinte, milieu naturellement hostile à l’homme et absence totale de confort sont des défis à relever à chaque instant. Une véritable école d’endurance et de souffrance qui forme les meilleurs combattants en jungle. Focus sur la semaine dédiée à l’entraînement aux opérations fluviales. Selva !

 

Reportage photos

Repost 0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Légionnaires du 2ème REP ratissant les environs de Kolwezi

Légionnaires du 2ème REP ratissant les environs de Kolwezi

 

20 mai, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Il y a 37 ans débutait l’une des plus fameuses opérations menées par l’armée française et la Légion étrangère. L’opération Bonite (ou Léopard) a conduit le 2ème Régiment étranger de parachutistes à sauter sur la cité minière zaïroise de Kolwezi (en actuelle République démocratique du Congo) pour sauver la population expatriée (majoritairement belge et française) qui s’y trouvait, menacée par des rebelles opposés au dirigeant zaïrois Mobutu.

 

La crise de Kolwezi, qui a débuté le 13 mai avec la déroute des forces zaïroises et la prise de la ville par les rebelles) a duré 9 jours, entre la prise de la ville et l’évacuation du dernier civil occidental de Kolwezi. Les gouvernements occidentaux (belge et français) hésitent à intervenir dans un premier temps, les Belges ne souhaitant pas montrer un soutien trop fort à Mobutu et les Français qui, bien que ne voulant pas trop empiéter sur les plates-bandes belges (le Zaïre étant une ancienne colonie belge) espèrent gagner des points auprès de Mobutu et étendre leur influence dans le plus grand pays francophone d’Afrique et l’un des plus riches du continent.

 

L’année précédente, la France avait déjà soutenu le Zaïre lors d’une première incursion rebelle dans la région de Kolwezi, qui avait duré plusieurs mois et avait nécessité un important renfort marocain pour reprendre le contrôle du territoire.

 

Lorsque les gouvernements européens concernés se rendent compte que la situation à Kolwezi se dégrade et que des civils commencent à être assassiner, ils se décident à intervenir. Cependant, les différences de points de vue politiques à propos du zaïre et de son dirigeant et les divergences sur le caractère de la mission à entreprendre empêchent qu’une opération commune soit mise en place.

 

Au lieu de cela, la France décide de lancer le 2ème REP de Calvi dans une opération qui a pour but de reprendre la ville et de la sécuriser pour écarter toutes menaces. La Belgique, elle, charge également son Régiment Para-Commando de reprendre la ville mais son objectif premier est l’évacuation de la population. Toute personne désirant quitter la ville, soit vers une autre ville zaïroise soit vers l’Europe (via Kinshasa et des vols affrétés par des compagnies occidentales) devra en avoir la possibilité.

 

De par cette différence dans les ordres donnés aux unités, les effectifs et les moyens engagés sont bien différents. La France estime que les quelques centaines d’hommes du 2ème REP seront suffisants pour reprendre la ville des mains des rebelles (dont le nombre est estimé entre 3 et 4000 hommes). Les légionnaires sont transférés à Kinshasa via des appareils commerciaux, sans une partie de leur matériel (notamment leurs parachutes et leur antenne médicale). Le gouvernement belge, lui, souhaite pouvoir mener son opération d’évacuation quoi qu’il arrive et donc ne veut pas compter sur les moyens zaïrois. Ce sont donc 8 C-130 (la quasi-totalité des moyens de transport tactique de la Force aérienne belge) qui sont envoyés au Zaïre emportant avec eux deux bataillons de para-commando, une compagnie anti-char, un escadron de reconnaissance et une antenne médicale parachutiste, soit un total d’un peu plus de 1100 hommes (le gros de la troupe partira par long-courriers commerciaux). Une vingtaine de véhicules est également chargée dans les appareils.

 

Grâce aux relations diplomatiques spéciales que la France entretient avec l’Algérie, les avions transportant les légionnaires peuvent traverser l’Afrique par la voie la plus rapide, alors que les Belges doivent contourner en passant par l’ouest. Ce détour pour les Belges permet aux Français d’être les premiers sur place.

 

De Kinshasa, la France lance directement son opération, le 19 mai, sans attendre les Belges. Ceux-ci atterrissent à Kamina (une base zaïroise située à deux pas de Kolwezi) lorsque les premiers légionnaires sautent sur Kolwezi. Ces derniers ont été équipés de parachutes américains, ce qui a impliqué un certain bricolage pour adapter les gaines de saut des légionnaires. Malgré un saut tardif (la nuit tombe vite) et le manque d’avions zaïrois (empêchant le 2ème REP de sauter avec l’ensemble de son effectif), les légionnaires prennent position et commencent à sécuriser la zone.

 

Le lendemain à l’aube, le 20 mai, les Belges effectuent un poser d’assaut sur l’aéroport de Kolwezi. Une fois celui-ci sécurisé, les bataillons para-commandos se mettent en route vers la ville. Plusieurs altercations ont lieu entre les parachutistes belges et français, mais une solution est vite trouvée après une discussion entre officiers légionnaires et para-commandos. Les zones d’habitation expatriée sont confiées aux Belges alors que les cités ouvrières où se concentrent les rebelles restant (la majorité d’entre eux ayant quitté la ville) reviennent aux légionnaires.

 

Les para-commandos commencent alors à ratisser la ville à la recherche des civils occidentaux, soulagés de voir enfin les secours après une semaine infernale. Les premiers convois arrivent à l’aéroport et un ballet incessant de C-130 commence afin d’évacuer tous les civils (car tous veulent partir) de Kolwezi. Il faudra deux jours pour évacuer plus de 2000 personnes. Une fois l’évacuation terminée, les para-commandos se replient sur Kamina tandis que les Français continuent à pourchasser les rebelles dans la région. Au final, 5 légionnaires et 1 para-commando mourront durant l’opération. Plusieurs légionnaires doivent la vie à l’antenne médicale avancée déployée par les Belges sur l’aéroport de Kolwezi.

 

Cette opération demeure le dernier grand saut mené par l’armée française. Ces dernières années, le 2ème REP a de nouveau fait parler de lui en effectuant plusieurs opérations aéroportées au Mali et dans la région sahélienne.

Civils expatriés attendant leur évacuation à bord de C-130 sur la piste de Kolwezi

Civils expatriés attendant leur évacuation à bord de C-130 sur la piste de Kolwezi

Para-commandos belges patrouillant dans Kolwezi à la recherche des expatriés

Para-commandos belges patrouillant dans Kolwezi à la recherche des expatriés

Repost 0
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 16:55
photo 2e REG

photo 2e REG


19-05-2015 par 2e REG Réf : 576 | 756

 

La fête de Camerone est célébrée chaque année par les légionnaires, qu’ils soient en mission ou au quartier. En cette année 2015, marquée par un engagement important du 2e REG avec actuellement 3 unités élémentaires dans l’opération SENTINELLE, les légionnaires de montagne ont organisé et célébré la traditionnelle fête de CAMERONE les 30 avril et 1er mai 2015 au quartier Maréchal Koenig, à Saint Christol.

 

La veillée

Rien n’empêche le 2e REG, qui, depuis le lundi 20 avril, a vu ses légionnaires s’affairer autour de la préparation des festivités de Camerone. Cette année, un grand cross régimentaire a rassemblé les cadres et légionnaires présents dans un grand mouvement collectif.

La veille des festivités, le mercredi 29 avril 2015, une messe a été célébrée à la chapelle du régiment. Puis, devant le monument aux morts, les cadres et légionnaires se sont recueillis dans une ambiance des plus solennelles pour honorer leurs camarades tombés pour la France. Après le recueillement, place à la cohésion. La veillée de Camerone a réuni le régiment autour d’un grand feu. Sur le plateau d’Albion, pendant les chants, on pouvait entendre les voix graves des légionnaires s’élever au loin.

 

 La prise d'armes de Camerone

La 152e édition de la commémoration du combat de Camerone au 2e REG fut présidée par le général de Brigade Hervé Bizeul, commandant la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne.

Etaient présents:
Monsieur Bernard Gonzalez, préfet de Vaucluse, Monsieur Alain Dufaut, sénateur de Vaucluse, Monsieur Maurice Chabert, président du conseil départemental de Vaucluse, Monsieur Henri Bonnefoy, maire de Saint-Christol, Madame Dominique Santoni, conseillère départementale du canton d’Apt, Monsieur Jean-François Moniotte, sous-préfet de Carpentras, et le colonel Philippe Kirscher, ancien chef de corps du régiment.

 

Les légionnaires de montagne ont réalisé une prise d’armes sous un ciel radieux, au son de la Musique de l’infanterie venue de Lyon. Cette prise d’armes s’est conclue par un défilé des troupes sous les applaudissements des invités et des familles présentes. 8 décrets de naturalisation ont ensuite été remis par le préfet de Vaucluse à des légionnaires qui ont fait le choix de rejoindre la communauté française.

 

A midi, le préfet de Vaucluse, le général de Brigade Hervé Bizeul et le chef de corps ont inauguré la kermesse pour un après-midi qui s’est voulu festif et convivial avec les très nombreux stands d’animations et d’activités ludiques mis en place par les compagnies.

 

La soirée a été consacrée au bal du légionnaire et à l’élection de miss Képi Blanc, remportée cette année par Lizbi, d’origine sud-africaine. Le lendemain, la grande tombola a permis à de nombreux légionnaires et visiteurs de remporter la TV, les voyages et les nombreux lots mis en jeu. Consultez les résultats de la tombola.

 

Après les festivités, durant lesquelles chacun s’est investi sans compter, l’heure était à la remise en condition du matériel et du régiment pour poursuivre les missions en cours. A l'année prochaine!

 

Reportage photos

 

Téléchargez Rien n'Empêche CAMERONE 2015

Repost 0
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

18/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 mai, en fin de matinée, un convoi de deux pick-up a été intercepté au sud de la passe de Salvador. A l’issue d’un violent accrochage, les forces françaises et nigériennes ont mis hors de combat six individus lourdement armés.

 

Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.

 

Entamée par le largage d’une centaine d’hommes du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) dans la nuit du 9 au 10 mai 2015, cette opération privilégiait une nouvelle fois la surprise, avant que les forces déployées au sol ne soient rejointes par une colonne de véhicules français et nigériens partis de Madama. C’est le deuxième saut opérationnel ainsi effectué par le groupement est de la force Barkhane sur la passe de Salvador, après l’opération conduite dans la nuit du 7 avril 2015.

 

Au total, 200 militaires ont été engagés dans cette opération de contrôle de zone : 150 soldats de la forces Barkhane (parachutistes du 2e REP et du 1er régiment de hussards parachutistes) et 50 soldats des forces armées nigériennes (FAN).

 

Le 14 mai, au sud de la passe de Salvador, un convoi de deux pick-up a été observé progressant à vive allure en direction d’un point de contrôle tenu par les éléments de la force Barkhane. A l’approche du check-point, les occupants des deux pick-up ont tenté de forcer le passage, répondant aux sommations par une ouverture brutale du feu. Au cours de ce combat, trois occupants du convoi ont été tué ; trois autres faits prisonniers ont été remis aux forces armées nigériennes.

 

La fouille des véhicule a permis la saisie de 1,5 tonne de drogue, d’armes de guerre (fusils mitrailleurs de type PKM et Kalachnikov), ainsi que de moyens de communication.

 

L’opération  Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Repost 0
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 07:55
Cérémonie du 152e anniversaire de la bataille de Camerone


12 mai 2015 Armée de Terre

 

Le 30 avril, le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) a célébré le 152e anniversaire de la bataille de Camerone, sur le front de mer de Cassis (13).
Chaque année à la même date, cette commémoration est célébrée par chaque régiment de la Légion à l’endroit où il est basé. Cette année, la prises d’armes était présidée par le vice-chef d’état-major des forces alliées européennes et ancien chef de corps du 1er REC, le général de corps d’armée Michel Yakovleff.
Certains légionnaires qui se sont illustrés récemment ou durant leur carrière ont été décorés à cette occasion. Le caporal-chef Manuel, plus ancien militaire du rang de l’armée de Terre a également reçu la médaille militaire.

Repost 1
11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 16:25
photo 3e REI

photo 3e REI


11-05-2015 par 3e REI Réf : 231 | 1561

 

A l'occasion du 152e anniversaire de la bataille de Camerone, le 3ème régiment étranger d'infanterie (REI) a célébré les 100 ans de sa création.

 

Comme chaque année, le 30 avril, partout dans le monde où des légionnaires et anciens légionnaires sont réunis, Camerone est célébrée.

Profitant de ce 152e anniversaire, le 3ème régiment étranger d'infanterie (REI) a commémoré avec solennité son centenaire.

Il y a bientôt 100 ans, le 11 novembre 1915, le Régiment de Marche de la Légion Etrangère, (RMLE) était créé. Il prendra définitivement le nom de 3ème régiment étranger d'infanterie (REI) en 1945 avant de s'installer en Guyane française, à Kourou, en 1973.

La bataille de Camerone n'a pas changé le cours de la campagne du Mexique en 1863. Pourtant elle a été choisie parmi les innombrables pages de gloire de la Légion pour illustrer le serment de fidélité qui lie le légionnaire, cet étranger, à son chef et à la France. Le sacrifice des légionnaires de Camerone reste comme le plus bel exemple de toutes les vertus militaires.

Malgré l'engagement intensif et permanent du régiment dans les missions TITAN et HARPIE, les légionnaires du " 3 " ont été fidèles à la tradition et à leur devise " en avant, toujours en avant " et ont sût réaliser des festivités de Camerone d'un niveau remarquable.

Celles-ci ont débutées par les traditionnels challenges suivis d'une prise d'armes relevée par la présence du Général de Division Aérienne ADAM (Commandant Supérieur des Forces Armées en Guyane), du Général de Brigade LUCAS (Commandant la gendarmerie de Guyane), du colonel ALEXANDRE (Commandant le 34°BIS de MACAPA au Brésil), de M. Laurent LENOBLE (Directeur de Cabinet du Préfet de Guyane), de M. François RINGUET (Maire de KOUROU), et de M. Bernard CHEMOUL (Directeur général du Centre Spatial Guyanais).

Pour la première fois depuis de nombreuses années, la cérémonie militaire s'est déroulée au cœur de la ville de Kourou. A cette occasion, des décorations ont été décernées et six légionnaires sont devenus français par décret de naturalisation.

La kermesse qui s'est tenu ensuite au sein du quartier Forget a été rythmée par les nombreuses activités ludiques et les différentes démonstrations mises en place par les compagnies tout au long des deux jours, sans oublier le stand des épouses proposant à la vente des pâtisseries maisons au profit de l'institution des invalides de la Légion étrangère (IILE).

En prélude à l'élection de Miss Képi Blanc, le traditionnel Gala de boxe nocturne a été d'un excellent niveau. L'élection de Miss Képi Blanc 2015 nous a offert une des lauréates les plus séduisantes que l'on ait vu.

Le 14 juillet prochain, le 3e REI défilera sur les champs Elysée, à l'occasion de la fête nationale, et aura ainsi l'honneur de représenter la Légion étrangère, la France et le territoire guyanais.

 

Reportage photos

Repost 0
7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 12:55
Camerone à Cassis pour le 1e REC

 

07-05-2015 par 1e REC Réf : 208 | 904

 

Invité par madame MILON, maire de Cassis, le Royal étranger a célébré le 152ème anniversaire du combat de Camerone dans le port de Cassis, en présence du général de corps d'armée YAKOVLEFF, ancien chef de corps et du général de division Jean MAURIN commandant la Légion étrangère.

 

Les anciens du régiment, les invités et les cassidens ont pu admirer la prise d'armes dans ce théâtre naturel, au bord de la mer, sous le cap Canaille.

 

Le récit du combat de Camerone déclamé par le lieutenant Bataille, face au régiment rassemblé devant la mer et le chant de la colonne ont couvert le doux bruit des vagues qui donnait à cette cérémonie sa teinte d'originalité.

 

Cloturé par un défilé le long du port, cette cérémonie majestueuse a permis aux légionnaires-cavaliers de s’implanter un peu plus dans leur nouvelle terre.

 

Reportage photos

Repost 0
5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 16:30
photo 13e DBLE

photo 13e DBLE

 

05-05-2015 par 13e DBLE Réf : 476 | 521

 

Du 27 mars au 2 avril, la 13e Demi-brigade de Légion étrangère s’est déplacée à 300 km à l’ouest de ses quartiers pour profiter des possibilités d’entraînement, aujourd’hui quasi introuvables en France, offertes par un espace de manoeuvre désertique mis à disposition par ses hôtes.

 

Cette activité comprenait 36 heures de manoeuvre tactique puis 4 jours intenses de campagne de tir, séparé et conjoint, pour la compagnie d’infanterie et le détachement CAESAR. La 13 poursuivait trois objectifs à travers cette activité complète : manoeuvrer en interarmes dans le cadre de la coopération bilatérale (avec un peloton de chars Leclerc allié), entraîner ses fantassins et ses artilleurs aux différents types de tir dans des conditions proches de l’engagement réel, mais également intensifier sa coopération interarmées (4 créneaux de guidage Rafales pour l’équipe JTAC (Joint tactical air controller), dont un spécifiquement dédié à l’entraînement dans le cadre de l’opération Chamal). Ce dernier objectif a été largement complété par les stages effectués au cours de la même semaine sur le quartier “Brunet de Sairigné” par le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au Moyen-Orient (CECAM) au profit des personnels du groupe aéronaval (GAN) et de la Base aérienne 104.

photo 13e DBLE

photo 13e DBLE

Repost 0
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 16:55
photo 4e RE

photo 4e RE

 

04-05-2015 par 4e RE Réf : 480 | 696

 

Les chauriens ont honoré le régiment en venant en force!

 

S'il est une fête à la Légion où le légionnaire s'ouvre , c'est bien celle de Camerone!

 

Fier de présenter son univers , le légionnaire se fait  un devoir d'ouvrir ses portes et son coeur à ceux qui viennent le visiter et apprendre à le découvrir pendant les festivités de Camerone.

 

Cérémonie de Naturalisation présidée par monsieur le Maire, messe en ville célébrée par l'Eveque de Carcassonne, prise d'armes impeccable avec une trés émouvante remise de Képi Blanc, vin d'honneur offert à tous les spectateurs  de la prise d'armes, kermesse et bal gratuit avec l'élection de miss Képi Blanc, les légionnaires sont sur tous les fronts pour accueillir dignement leur invités.

 

Ces deux jours de festivité furent, paroles de chauriens, exceptionnels !

 

Merci à vous tous qui avaient pris le temps de venir à la rencontre de cet inconnu qui sert la France avec Honneur et Fidélité !

 

Merci de votre gentillesse et vos attentions à l'encontre de cet homme extraordinaire que l'on nomme Monsieur Légionnaire !

 

Reportage photos

photo 4e RE

photo 4e RE

Repost 0
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 16:45
photo DLEM - Légion Etrangère

photo DLEM - Légion Etrangère

 

04-05-2015 DLEM  Réf : 129 | 542

 

Comme il est de tradition partout dans le monde, la Légion honore les héros de CAMERONE. Le DLEM n'a pas failli et c'est de jour au milieu de la population Mahoraise que la prise d'armes a rendu hommage aux hommes du capitaine DANJOU.

 

Le 30 avril reste pour les Légionnaires la fête de tradition (la seconde est celle de Noel). Dés 8h30 sous un soleil radieux, les pionniers avec leur hache et tablier de cuir se présentent au public parcouru déjà d'un premier frisson de fierté et d'honneur d'assister à cette prise d'armes.

 

La CCL aux ordres du CNE VANNINI rentre en scène avec son traditionnel chant "en Afrique"suivi de la 1°compagnie qui ne démérite pas et assure avec des voix graves et un pas légion rapidement maitrisé.

 

Le décorum est en place avec les cadres sans troupe et les amicales toujours fidèles au rendez-voous. Après la présentation au LCL(ta) de MESMAY les honneurs sont rendus à l'étendard au son juste des clairons. Second frisson pour le public déjà conquis. Les autorités civiles (monsieur le préfet MORSY) et militaires (GBR REIGNIER commandant les FAZSOI) saluent l'étendard et rejoignent la tribune officilelle particulièrement garnie des principales personnalités de Mayotte.

 

Après une remise de décorations (dont une médaille militaire à un caporal chef du 2°REI en MCD pour 4mois) le moment tant attendu arrive avec l'émouvant récit du combat de CAMERONE prononcé avec passion et justesse par le CNE MARTINET (officier à titre étranger)

 

Cette magnifique cérémonie est bien sûr cloturée par un défilé dans la rue principale de DZAOUDZI LABATTOIR au son du traditionnel boudin. C'est bien connu la rue appartient à celui qui y descend.  "PERICULA LUDUS"

photo DLEM - Légion Etrangèrephoto DLEM - Légion Etrangèrephoto DLEM - Légion Etrangère
photo DLEM - Légion Etrangèrephoto DLEM - Légion Etrangèrephoto DLEM - Légion Etrangère
photo DLEM - Légion Etrangèrephoto DLEM - Légion Etrangèrephoto DLEM - Légion Etrangère

photo DLEM - Légion Etrangère

Repost 0
30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 07:55
Le général Alain Bouquin quitte l’armée

 

28 avril 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Décision qui sera effective le 30 juin prochain. Ensuite, Alain Bouquin intégrera le groupe Thales comme conseiller Terre.

Général de corps d’armée, inspecteur de l’armée de terre depuis 2013, cet homme réservé est profondément attaché à la Légion étrangère qu’il commanda (COMLE de 2009 à 2011) et, en particulier, au 2ème régiment étranger de parachutistes (2ème REP) dont il fut le chef de corps au début du siècle (2000-2002).

Lorsqu’il dirigeait les « képis blancs » le général Bouquin avait eu à gérer quelques faits divers, un environnement médiatique "sensible" sans paraitre toujours soutenu par la hiérarchie de l’armée de terre de l’époque. Alain Bouquin avait alors négocié en diplomate et contribué à sortir de cette période de crispation. Son nom avait été cité l’été dernier comme possible n°2 de l’armée de terre (major général). Mais c’est l’un de ses camarades de la promotion Général Rollet à Saint-Cyr (dont Alain Bouquin sortit major), Bertrand Houitte de La Chesnais qui fut finalement choisi.

Le général de corps d’armée Alain Bouquin fera ses adieux aux armes, le 2 juin, aux Invalides, deux ans avant la limite d’âge.

Repost 0
30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 06:55
Bonne fête de Camerone aux légionnaires !

Le clairon de la 1ere compagnie du 2e REP sonne le Boudin sur un Bastion Wall du camp de Madama - photo Thomas Goisque

voir reportage photos La Légion et les Hussards au fort des sables

Repost 0
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 17:00
La Légion étrangère commémore Camerone


29/04/2015 Armée de Terre

 

La cérémonie de commémoration du combat de Camerone se déroulera le jeudi 30 avril 2015 au quartier Vienot à Aubagne (Bouches-du-Rhône).

 

Placée sous l’autorité militaire du général de division Jean Maurin, commandant la Légion étrangère, la prise d’armes sera présidée par le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées. Pour le défilé final, la Patrouille de France survolera la cérémonie.
Les portes du quartier Vienot seront ensuite ouvertes à tous. Des aubades de la Musique de la Légion étrangère, des stands, animations et attractions foraines vous seront proposés l’après-midi et la soirée du 30 avril, ainsi que le 1er mai de 10h30 à 22h. L’élection de Miss Képi Blanc aura lieu quant à elle le 30 avril à 21h.

Considéré comme le fait d’armes le plus célèbre de la Légion étrangère, le combat de Camerone symbolise la force d’intégration de la Légion étrangère et consacre ses valeurs : caractère sacré de la mission, la fidélité à la parole donnée et le destin choisi et accepté par tous.
Ces mêmes festivités auront lieu dans tous les régiments de la Légion étrangère et partout où un légionnaire se trouve sur la planète, en régiment ou en opération, ce combat sera commémoré.

 

Pour plus d’information sur les festivités : http://camerone.legion-etrangere.com

Repost 0
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 17:00
Camerone 2015. Le porteur de la main, François Monarcha, engagé en 1936

 

25.04.2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Jeudi prochain, à Aubagne, François Monarcha portera la main du capitaine Danjou (voir post du 23 mars). Hier ce légionnaire engagé en 1936 - dans une forme physique enviable - a participé à une première répétition au quartier Viénot. Une deuxième suivra mardi. Au fur et à mesure que Camerone approche, l’adjudant-chef Monarcha, quasiment 98 ans (le 29 août), est dans « un état second » tant il souhaite réussir sa prestation ce 30 avril 2015.

 

Lire l'entretien

Repost 0
28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:45
 Sautez sur la Passe de salvador au Niger, avec les légionnaires parachutistes du 2e REP

 

18 avr. 2015  Ministère de la Défense

Repost 0
27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:55
Exercice amphibie pour le 2e REI

 

25/04/2015 armée de Terre

 

Au large d’Hyères, à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) MISTRAL, Le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) s’est exercé aux techniques amphibies du 7 au 10 avril 2015.

 

L’exercice avait pour objectifs d’effectuer un débarquement avec véhicules et de s’emparer de la plage.

 

Les bâtiments de projection et de commandement (BPC) sont des bâtiments qui combinent, sur une plate-forme unique, les fonctions de porte-hélicoptères, d’hôpital, de transport de troupes, de mise en œuvre de moyens d’assaut amphibie et enfin de commandement. Premier BPC, le MISTRAL a été mis en service en 2006.

Repost 0
20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 11:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

20-04-2015 par 3e REI Réf : 225 | 588

 

Le général d'armée Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées (CEMA), a rendu visite aux Forces Armées en Guyane (FAG) du 23 au 25 mars 2015.

 

Les honneurs lui ont été rendus à Cayenne lors d'une prise d’armes très solennelle où plusieurs cadres et légionnaires ont été décorés. Le colonel Allain WALTER s'est vu remettre une citation à l'ordre de la division. La présentation in situ du dispositif TITAN lui a permis d'apprécier la variété des savoir-faire mis en œuvre par le régiment pour réaliser cette mission indispensable à la protection du centre spatial guyanais (CSG). Héliporté vers le Centre d'entraînement en forêt équatoriale (CEFE), le CEMA est ensuite allé à la rencontre des instructeurs et des stagiaires de l' "école du combat en jungle", référence française et internationale dans les domaines du combat, de l'aguerrissement et de la survie en forêt équatoriale.

 

Reportage photos

Repost 0
17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:55
Lancement de l’exercice « Orage d’acier »

 

15/04/2015  Armée de l'air

 

Du 11 au 19 avril 2015, l’exercice « Orage d’acier » rassemble le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) et le 2ème régiment étranger parachutiste (2e REP) dans la région de Calvi en Corse.

 

Au cours de cette semaine, les militaires mènent des entraînements tactiques de jour comme de nuit. Au programme : aérolargage, tir, marche, aérocordage ou encore exercices d’appui aérien rapproché. Plusieurs autres unités de l’armée de l’air sont également mobilisées pour appuyer l’exercice : l’escadron de chasse 2/4 « La Fayette », l’escadron de chasse 2/3 « Champagne », l’escadron d’hélicoptères 1/44 « Solenzara » et l’escadron de transport 2/64 « Anjou ».

 

Reconduit depuis plusieurs années, cet exercice interarmées offre l’occasion de renforcer la mutualisation des moyens des armées et permet aux aviateurs de se mettre en situation tactique.

Aérocordage CPA 20- 2e REP

Aérocordage CPA 20- 2e REP

Repost 0
17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:25
FAG : Portrait d’un instructeur au Centre d’entrainement en forêt équatoriale

 

15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent-chef Stefan est instructeur au centre d’entrainement en forêt équatoriale (CEFE). Pour travailler dans la jungle, il lui a fallu acquérir de nombreuses formations requises.

 

Pour être instructeur, il faut en effet devenir sous-officier et obtenir le brevet national du Centre National d’entrainement commando (CNEC) avec les stages commando des 2e et 3eniveaux. Ces stages de 4 semaines se passent à Montlouis, et pour être breveté, il faut terminer toutes les pistes sans faute de sécurité et sans échec. Les parcours que les stagiaires doivent réaliser comportent des pistes d’audace, de montage de rappel, de sauvetage sur paroi, de mise en place de franchissements, qui sont des exercices de jour qui demandent beaucoup de techniques, et durant lesquels rien n’est laissé au hasard. La nuit, les stagiaires effectuent des opérations commandos simulées.

 

Le sergent-chef Stefan effectue actuellement son deuxième séjour en Guyane, et sa première mission en compagnie de combat au sein du 3e régiment étranger d’infanterie (REI) en 12 ans d’armée. La forêt équatoriale n’a plus de secret pour lui. Auparavant, il a effectué un stage à Manaus, au cœur de l’Amazonie. Ce stage de 11 semaines en forêt ne se compare à aucun autre au vue de sa difficulté. Stephan confie ainsi: « Sans horaire, prêt et paré à chaque heure du jour et de la nuit, les moments de repos sont comptés et appréciés. Tout est basé sur le mental tant le rythme est soutenu et le physique dépassé. Sans piste d’audace, les obstacles et les exercices sont naturels, les instructeurs des stages ne manquent pas d’imagination ! Différentes techniques de topographie, de vie en forêt, de natation, de combats en forêt sont abordées lors de ce stage ».

 

Les instructeurs du CEFE suivent en effet plusieurs formations spécifiques en forêt amazonienne dans les pays étrangers, comme en Équateur, Colombie, ou encore Brésil.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Repost 0
13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

13-04-2015 par 3e REI Réf : 222 | 491

 

Le jeudi 12 mars 2015, la 3e section de la 2e compagnie du 3e Régiment étranger d'infanterie a présenté le site d'orpaillage illégal de CACAO au général d'armées MARGUERON et au général d'armées de l'air CASPAR FILLE-LAMBIE qui menaient une étude relative aux conditions d'engagement des forces armées sur le territoire national dans le cadre des missions HARPIE.

 

Après une présentation de l'historique du site par le capitaine G., commandant la 2e compagnie, la visite s'est déroulée en 3 parties. Tout d'abord, les légionnaires ont exposé, sous forme d'ateliers, le matériel qu'ils emportent pendant les missions HARPIE. Ensuite, le SGT W. a expliqué le fonctionnement d'un site d'orpaillage primaire. Enfin, le général d'armée MARGUERON s'est entretenu avec les cadres et gendarmes présents pour aborder de manière très libre le sujet des REF pendant les missions HARPIE.

 

Lors de la présentation des ateliers, le général d'armée MARGUERON a été particulièrement intéressé par la capacité de communication des patrouilles en forêt. En effet, la BGAN (moyen satellitaire IMMARSAT) permet aussi bien d'effectuer de la transmission de données que des appels en phonie pratiquement partout en forêt. Cela donne aux patrouilles l'assurance de pouvoir rendre compte à n'importe quel moment et à n'importe quel endroit, et cela permet aussi d'envoyer des photographies et autres messages formatés.

 

Le SGT W. a ensuite exposé de manière claire et précise le fonctionnement d'un site d'orpaillage primaire, de l'extraction du quartz aurifère dans les puits jusqu'à l'obtention de la poudre d'or.

 

Lorsque la section a reconnu le site la veille, deux garimpeiros étaient encore à l'œuvre. Ils se sont enfuis en abandonnant leurs matériels sur place. C'est pourquoi deux gendarmes de Régina étaient présents, notamment pour saisir un fusil Baïkal. Cela a permis au général d'armée MARGUERON d'aborder le sujet des REF sur les missions HARPIE " in situ ". De manière très libre et franche, les problématiques et possibles solutions ont été évoquées et mises en confrontation entre les gendarmes et les militaires.

 

Cette présentation in situ de la lutte contre l'orpaillage illégal a permis au général de se rendre compte de la complexité de la mission HARPIE, aussi bien dans sa composante militaire que judiciaire. Il a également pu apprécier la variété et l'intensité des missions remplies par le régiment.

 

Reportage photos

Repost 0
13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:56
Nouveau bâtiment pour la maison du légionnaire

 

10/04/2015 Gabriel Boyer - Armée de Terre

 

Le 31 mars 2015, une cérémonie d’inauguration pour un nouveau bâtiment d’hébergement s’est tenue à « la maison du légionnaire » à Auriol (13). Cette maison financée par les légionnaires a pour but d’héberger les anciens en difficulté. Découverte en images.

Repost 0
12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 11:25
photo EMA

photo EMA

 

09/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 avril, s’est achevée une opération de lutte contre l’orpaillage illégal baptisée Ambaki. Débutée le 16 février 2015, cette opération a été réalisée par les Forces armées aux Antilles (FAG) dans le cadre de la mission de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie.

 

Cette opération visait à briser l’attractivité et la rentabilité des sites d’orpaillages illégaux dans les bassins de l’Abounami et de l’Inini, en interdisant pour une durée de 4 semaines aux orpailleurs la libre circulation et l’exploitation des sites majeurs dans cette zone.

 

L’opération Ambakia mobilisé près de 400 hommes et femmes dont une soixantaine de gendarmes ainsi que de nombreux moyens de l’armée de l’Air. Cette opération s’est traduite par des manœuvres pérennes de contrôle de secteurs clés et d’axes logistiques, ainsi que par l’engagement de détachements héliportés, entraînant la déstabilisation des orpailleurs illégaux. La mise en œuvre de procédés tels que la destruction de puits, l’extraction de matériels majeurs saisis, ou encore la mise en place de sous-groupements aéromobiles et de détachements interarmées portent leurs fruits et contribuent ainsi à exercer une pression continue sur les structures liées à l’orpaillage illégal.

 

Ces efforts permanents exercés par les légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (3eREI), les marsouins, soldats et sapeurs du 9erégiment d’infanterie de Marine (9eRIMa) et les forces de gendarmerie ont déjà permis de réduire de plus de 30 % le nombre de sites d’orpaillage illégal ces 6 derniers mois. Près de 465 grammes d’or, et 3,640 kg de mercure ont été saisis. Les FAG ont aussi détruit 68 moteurs, 18 concasseurs, 10 puits et 1 tunnel, 23 pompes, 15 propulseurs, 20 quads, 20 pirogues, 73 groupes électrogènes.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA

photo EMA

Repost 0
10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:25
photo 3e REI

photo 3e REI


10-04-2015 par 3e REI Réf : 221 | 479

 

Héritière des traditions de la compagnie des sapeurs pionniers du 3e Régiment Etranger d'Infanterie, la compagnie de commandement et de soutien du 3e REI a célébré, le 6 mars 2015, l'anniversaire de la percée du tunnel du légionnaire à FOUM ZABEL.

 

En effet, en mars 1927, les légionnaires reçoivent la mission de réaliser une voie de communication carrossable de cent cinquante kilomètres. Ce projet a pour objectif de faciliter la réduction des poches de résistance rebelle actives dans la région. Au cent-onzième kilomètre pourtant, les gorges du Ziz réservent à la Légion un tout autre défi pour ses sapeurs pionniers. Bloquée par un éperon rocheux aux pentes abruptes, le Foum Zabel. Il est impossible de le contourner, il faut donc passer au travers.

"Percer du granit, une montagne de granit. L'homme peut tout faire. Ce jour-là, je n'ai pu m'empêcher de penser cela. Quand l'homme est un légionnaire, naturellement." témoignera un légionnaire à la fin de la construction du tunnel.

Le 6 mars 1928, à 16h30, le tunnel de Foum Zabel est entièrement percé. Il fut achevé en six mois par quarante légionnaires.

"LA MONTAGNE NOUS BARRAIT LA ROUTE. L'ORDRE FUT DONNE DE PASSER QUAND MÊME. LA LEGION L'EXECUTA.
" Octobre 1927 - mai 1928 "

 

Après une cérémonie solennelle marquée par le récit de cet exploit, c'est autour d'un " BIERES, CHANTS " que la grande CCS a continué la soirée en rendant hommage à ses anciens.

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories