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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 13:30
Le Liban au centre du conflit syrien

 

MOSCOU, 20 novembre - RIA Novosti

 

Les troupes gouvernementales syriennes déploient une vaste campagne offensive pour bloquer les derniers canaux d’approvisionnement de l'opposition armée, écrit mercredi 20 novembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Cette opération a déjà provoqué un exil massif de civils syriens vers le Liban voisin où de nouveaux attentats viennent s'ajouter à une situation humanitaire déjà grave.

 

Selon les experts occidentaux, les succès militaires de l'armée syrienne pourraient pousser l'opposition à renoncer à la conférence internationale Genève-2. Pour sa part le ministère russe des Affaires étrangères (MAE) constate que les opposants à Bachar al-Assad commencent à faire preuve de "plus de réalisme".

 

Deux explosions ont retenti mardi devant l'ambassade iranienne à Beyrouth, causant 23 morts - dont l'attaché culturel de l'ambassade - et 146 blessés. Le premier attentat a été perpétré par un kamikaze à moto et moins de deux minutes plus tard, un véhicule a explosé aux abords de l’ambassade. Plus de cinq bâtiments ont été endommagés, témoignant de la puissance de l'explosion.

 

Le pouvoir syrien accuse les "terroristes, leurs défenseurs et sponsors régionaux". Le MAE iranien, quant à lui, a déclaré que ces attentats étaient "un crime inhumain commis par les Israéliens et leurs mercenaires". Ces attaques ont été revendiquées sur Twitter par les jihadistes libanais des brigades Abdallah Azzam, associés à Al-Qaïda.

 

Malgré tout, les Syriens fuient en grand nombre au Liban, où les réfugiés sont déjà majoritaires dans la région - au moins 816 000 soit un cinquième de la population du pays -, ce qui aggrave la crise humanitaire. Au moins 4 000 à 5 000 personnes sont arrivées depuis vendredi de Syrie, principalement de Kara, pour trouver refuge dans la ville frontalière d'Ersal à l'est du Liban, annonce le Bureau du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés. D'autres sources évoquent des dizaines de milliers de réfugiés. En tout, plus de 30 000 Syriens sont arrivés à Ersal depuis le début de la guerre civile en mars 2011 : ils sont logés dans des mosquées, des écoles, des maisons et des campements.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme - qui siège au Royaume-Uni - Kara est aujourd’hui bombardée par l'artillerie et l'aviation, d’autant plus que l'armée gouvernementale lance une vaste opération militaire avec le soutien du Hezbollah chiite libanais. L'objectif : bloquer les canaux d’approvisionnement des rebelles, qui partent du Liban, passent par les montagnes de Kalamoun au nord de Damas avant d’arriver dans la capitale syrienne.

 

Cette opération permettrait de rompre le lien entre les rebelles et le monde extérieur - les autres canaux clés passant par Homs ont déjà été bloqués cet été.

 

Selon le général libanais à la retraite Elias Hanna, "il serait primordial de prendre cette zone, tant sur le plan stratégique que tactique". Des victoires de l'armée syrienne ont été rapportées dans les banlieues d'Alep et de Damas. Le succès de l'opération à Kalamoun, toutefois difficile en raison de l'approche de l'hiver, permettrait de repousser les rebelles loin de ces deux principales villes syriennes. Enfin Abdoul Qadir Saleh, qui commandait la plus grande brigade islamique de rebelles au nord de la Syrie - Tawhid comptait près de 4 000 rebelles - a été éliminé jeudi lors d'une frappe aérienne.

 

Pour la presse américaine, une activité aussi intense des troupes gouvernementales sur plusieurs fronts n'est pas un hasard. Selon les analystes du Washington Post et du Wall Street Journal, le régime syrien compte sur ces succès militaires pour renforcer sa position aux négociations à Genève-2.

 

L'opposition vise le même objectif. Les observateurs remarquent que les efforts diplomatiques déployés pour que les opposants participent au forum de Genève apporteront de moins en moins de résultats avec ces défaites des rebelles. Les opposants à Assad ne voudront pas participer à cette réunion cruciale sans pouvoir s'appuyer sur d'importants succès militaires.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:30
bâtiment libanais Tabarja photo marine-nationale

bâtiment libanais Tabarja photo marine-nationale

 

13/11/2013 Marine nationale

 

Après avoir conduit un entraînement impliquant les marines américaine et britannique au large de Chypre, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a réalisé un entraînement commun avec la marine libanaise.

 

Lors d’un entraînement de défense aérienne, le Cassard a eu l’opportunité de travailler avec des chasseurs britanniques EurofightersTyphoon du 11th Squadron de la base d’Akrotiri (Chypre) et avec les frégates USS Monterey (type Ticonderoga) et USS Ramage (type Arleigh Burke). Le Cassard assurait la protection rapprochée de l’USS Monterey et contrôlait l’un des trois Eurofightersen Combat Air Patrol, alors que l’USS Ramage se plaçait en WATCHDOG (position excentrée destinée à donner un préavis suffisant sur la menace).

 

Quelques jours plus tard, le Cassard a effectué, avec le bâtiment libanais Tabarja dédié à la protection des approches portuaires, une opération de visite. Chacun des deux bâtiments a fait l’objet d’un abordage par l’équipe de visite de l’autre.

 

Au-delà de l’aspect pratique de cet entraînement, cet échange croisé constitue aussi un symbole de l’intérêt que la France témoigne au Liban avec lequel elle entretien toujours des liens forts.

EurofightersTyphoon du 11th Squadron de la base d’Akrotiri

EurofightersTyphoon du 11th Squadron de la base d’Akrotiri

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:30
Liban : instruction transmissions à l’état-major de la FINUL

28/10/2013 Sources : EMA

 

Du 21 au 25 octobre 2013, sur le camp de Naqoura où est implanté l’état-major de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), un stage de formation à la mise en œuvre des moyens de transmissions et à l’apprentissage des procédures en vigueur au sein de la FINUL a été mené au profit d’une quinzaine de militaires de la force. Deux sous-officiers français de la Force Commander Reserve (FCR) et trois sous-officiers libanais ont participé à cette instruction.

 

Présents au Liban depuis la fin du mois de septembre 2013, les deux sous-officiers français ont participé à l’instruction « systèmes d’information et de communication » (SIC) dispensée à tous les transmetteurs nouvellement arrivés sur le théâtre par le bureau SIC (J6) de l’état-major de la FINUL.

 

Sous-officiers transmissions du centre opérations (CO) de la FCR, ils ont pu découvrir et apprendre à se servir de tous les moyens mis à la disposition des bataillons et des états-majors de la FINUL pour leurs communications opérationnelles.

 

Ce stage, qui est organisé à échéances régulières pour tenir compte des relèves, a réuni pour cette édition des stagiaires de huit nationalités différentes. Tous les cours ont été dispensés en anglais par des formateurs eux aussi de nationalités variées. La formation est sanctionnée par un test final et la remise d’un diplôme. Elle garantit que tous les transmetteurs de la FINUL, quelle que soit leur origine, sont en mesure d’utiliser la procédure en vigueur au sein de la FINUL et le matériel mis à leur disposition.

 

Basée à Dayr Kifa, 45 kilomètres au nord-est de Naqoura, la FCR est la force de réserve du général commandant la FINUL et est en mesure d’appuyer les autres bataillons de la force onusienne. Elle est le principal moyen de réaction, de dissuasion et de coercition de la FINUL. Elle est en mesure d’intervenir rapidement dans toute la zone d’opérations de la force, pour faire appliquer la résolution 1701 du conseil de sécurité des Nations Unies.

Liban : instruction transmissions à l’état-major de la FINULLiban : instruction transmissions à l’état-major de la FINUL

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:30
L’attentat du poste « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983

29.10.2013 ECPAD

 

À partir du mois de septembre 1982, la France participe à la résolution onusienne consistant en l’envoi de troupes d’interposition à Beyrouth au sein de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB).

 

Entre septembre 1982 et avril 1984, cinq détachements français, appelés « Diodon » (I à V), se relèvent ainsi dans la capitale libanaise afin de restaurer l’autorité du gouvernement. Accompagnées de trois détachements, américain, italien et britannique, les forces françaises, dont le quartier général est établi à la Résidence des Pins, ancienne résidence de l’ambassadeur de France au Liban, ont pour mission la protection de la population civile et l’instruction de l’armée régulière libanaise.

 

Depuis le début de la guerre civile au Liban, la population demeure la première victime comptant des milliers de morts et de blessés, mais à partir de l’été 1983, les troupes de la FMSB deviennent une cible de choix pour les milices armées du centre de la ville. En effet, alors que, de septembre 1982 à juin 1983, un seul parachutiste français décède en opération à Beyrouth, entre le 22 juin et le 23 octobre 1983, seize militaires français sont tués lors d’opérations de déminage ou par des tirs isolés de factions armées.

 

Le bilan s’alourdit le matin du 23 octobre 1983, jour marquant l’un des plus graves traumatismes chez les parachutistes français depuis la guerre d’Algérie. Tandis qu’à l’aéroport de Beyrouth, QG de l’US Marine Corps, un attentat tue deux cent quarante-et-un soldats américains, sept minutes plus tard, à Jnah, quartier du sud-ouest de Beyrouth, une camionnette chargée d’explosifs fonce sur une des façades du poste « Drakkar » où sont installés plus de soixante-dix parachutistes des 1er et 9e RCP (régiment de chasseurs parachutistes). Ensevelis sous les décombres de l’immeuble de neuf étages, cinquante-huit parachutistes trouvent la mort tandis que quinze sont sauvés par leurs camarades, extirpés des gravats.

 

Durant trois jours et trois nuits, autour du poste « Drakkar », le détachement français commandé par le général Cann met tout en œuvre pour déblayer la zone et retrouver des survivants. Les dépouilles et les plaques d’identité de chacune des victimes sont retrouvées et prises en charge par la prévôté qui s’assure de l’identification et de la mise en bière des corps.

 

Après une cérémonie de levée des corps à la Résidence des Pins, en présence de l’ambassadeur de France à Beyrouth, monsieur Wibaux, et de tous les chefs de corps, les cercueils sont envoyés en France pour une cérémonie d’hommage national aux Invalides, présidée par le président de la République, François Mitterrand, en présence de l’ensemble du gouvernement, le 2 novembre 1983, avant d’être confiés aux familles.

 

Le 23 octobre 1983 marque un tournant dans le rôle des détachements internationaux de la FMSB de plus en plus pris pour cible directe à Beyrouth. Incapables d’agir davantage, les forces de l’ONU quittent la capitale libanaise en avril 1984 et sont remplacées par un détachement d’observateurs (DETOBS), appelés « casques blancs ».

 

Le portfolio proposé ci-joint et composé de vingt-huit photographies en noir et blanc ou en couleur principalement réalisées par le photographe de l’ECPA (Établissement cinématographique et photographique des armées) Joël Brun, relate cet événement. Ces images proviennent des fonds d’archives photographiques conservés à l’ECPAD, qui comptent près de cent soixante reportages photographiques relatifs à l’intervention des forces armées françaises au Liban au sein de l’ONU entre 1978 et 2012, dont neuf évoquant plus précisément l’attentat du poste « Drakkar ».

 

Galerie photos

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:30
Liban : dans la peau d’un officier de la division des affaires politiques et civiles

22/10/2013 Sources : EMA

 

Le lieutenant-colonel Patrick est arrivé à Naqoura en juillet 2013. Il est inséré au sein de l’état-major de la force intérimaire des nation-Unies au Liban (FINUL) et plus précisément à la division des affaires politiques et civiles (DPCA). Sa mission consiste à préparer les réunions tripartites qui réunissent à échéances régulières les représentants des forces armées libanaises (FAL), des forces de défense israéliennes (IDF) et de la FINUL. Il participe également à toutes les enquêtes déclenchées par le commandement de la FINUL lorsqu’il y a une présomption de violation de la résolution 1701 du conseil de sécurité des nations-Unies.

 

Les réunions tripartites sont les seules occasions pour les représentants des forces armées libanaises et des forces de défense israéliennes de se rencontrer physiquement pour tenter de résoudre les tensions qui peuvent apparaitre entre les parties et en particulier le long de la « Blue Line » (Ligne Bleue : ligne d’observation du retrait israélien).

 

Elles se tiennent tous les mois sous l’égide de la FINUL. La préparation des dossiers abordés au cours de ces réunions est de la responsabilité des « Staff Officers » de DPCA dont fait partie le lieutenant-colonel Patrick. Il s’agit d’un travail précis et délicat qui consiste en une synthèse de tous les évènements qui ont pu survenir entre deux réunions. Cette synthèse sert de support aux échanges entre les participants.

 

Le travail du lieutenant-colonel Patrick ne s’arrête pas à la seule préparation des dossiers. Il est également chargé de la préparation matérielle de la salle dans laquelle se déroule la rencontre. « Cette phase est très importante. Elle consiste à faire en sorte que les participants disposent de tout ce dont ils ont besoin, mais également à s’assurer que leur sécurité et la confidentialité de leurs échanges soient optimum ». En effet, si tout fonctionne correctement, les participants sont placés dans de bonnes conditions et les chances que leurs échanges soient fructueux sont multipliées.

 

En plus de la préparation des réunions tripartites, le lieutenant-colonel Patrick est systématiquement associé à toutes les enquêtes sur les incidents qui peuvent advenir dans la zone d’opération de la FINUL et qui constituent des violations de la résolution 1701 du conseil de sécurité de l’ONU. Sur le terrain, le lieutenant-colonel Patrick joue un rôle de « facilitateur » et fait profiter l’équipe d’enquêteurs de son expérience militaire dans le domaine du renseignement et de sa très bonne connaissance du terrain qu’il sillonne au quotidien. « Dès que je le peux, je pars en reconnaissance sur les points sensibles de la « Blue Line ». Cela me permet de bien connaitre le terrain. C’est absolument nécessaire pour être efficace et pour bien remplir ma mission ». Quand l’enquête est achevée, l’équipe d’enquêteurs rédige un rapport pour le « Force Commander ». Ce rapport contient une appréciation de la situation élaborée par l’équipe d’investigation. Quand une violation de la résolution 1701 est avérée, elle est alors inscrite à l’ordre du jour de la réunion tripartite à venir pour y être discutée.

 

Toujours sur la brèche, le lieutenant-colonel Patrick participe également au groupe chargé de définir l’emplacement précis des marques de la Ligne Bleue, ou « blue barrels » (barils de couleur bleue matérialisant cette ligne). Il est également membre du groupe d’évaluation de la menace. Fort de sa très bonne connaissance du texte de la résolution 1701 et du mandat de la FINUL, son action quotidienne, qu’il inscrit dans celle de ces prédécesseurs, participe indubitablement de la réussite de la mission des casques bleus au Liban. Depuis 2006 en effet, la zone de responsabilité de la FINUL est l’une des plus calmes du Liban et de toute la région du Proche et du Moyen-Orient.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:30
La DPSD au Liban, un théâtre multidimensionnel

25/10/2013 DPSD

 

Mosaïque de communautés, le Liban est un condensé du Moyen-Orient.

 

Au cours de l'automne 2006 (suite à la résolution 1701 du conseil de sécurité des Nations Unies du 11 août 2006), les effectifs de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban mise en place par les résolutions 425 et 426 des Nations Unies en mars 1978) ont été renforcés, et par la même ceux de la DPSD. La mission de ce contingent de la FINUL est de participer au rétablissement de la paix et de la sécurité internationales et d’aider le gouvernement libanais à assurer la restauration de son autorité effective dans la région sud Liban.

 

Le chef du détachement de la DPSD est le conseiller privilégié du French Senior National Representative (SNR) au sein de la FINUL, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions en matière de protection et de sécurité des forces françaises engagées.

 

Articulé autour de deux sites, Naqoura et Dayr Kifa, le personnel de la DPSD a compétence sur l’ensemble des forces françaises présentes sur le théâtre et des employés locaux (les contrôles de sécurité des personnels civils qui travaillent sur les emprises françaises constituent la 2ème mission principale du détachement), permanents ou de passage, travaillant sur les emprises françaises placées sous sa responsabilité.

 

Toutefois, afin d’évaluer les risques pour les forces françaises dans les domaines du TESSCo (terrorisme, espionnage, sabotage, subversion, crime organisé), la principale mission du détachement est le recueil du renseignement de contre-ingérence.

 

A ce titre, le détachement de la DPSD a développé des échanges avec les services de renseignement civils et militaires français, locaux et étrangers, présents au Liban.

 

Par ailleurs, la DPSD réalise des actions de prévention au travers des sensibilisations et des évaluations techniques de la sécurité des locaux.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:30
Liban : il y a 30 ans, l’attentat du Drakkar



 17/10/2013  DICOD

 

Lundi 14 octobre, la Force Commander Reserve s’est rendue à Beyrouth pour participer à la commémoration de l’attentat du Drakkar en présence de Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants, du général de corps d'armée Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris et de Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban.

 

C'est dans les jardins de la résidence des pins à Beyrouth, où a été érigée une stèle à la mémoire des 58 soldats français ayant trouvé la mort dans l'attentat du Drakkar il y a 30 ans, que la Force Commander Reserve (FCR) a participé à la cérémonie commémorative en présence du ministre délégué aux anciens combattants, du gouverneur militaire de Paris et de l'ambassadeur de France au Liban.

 

Beyrouth, 23 octobre 1983, 6h20. Deux minutes après un premier attentat ayant coûté la vie à 241 Américains, 55 parachutistes du 1er régiment de chasseurs parachutistes et 3 parachutistes du 9e régiment de chasseurs parachutistes trouvent la mort lorsqu’un camion piégé explose devant l'immeuble de huit étages qu’ils occupent, le poste « Drakkar ».

C'est en présence des familles des victimes, de deux rescapés et des ambassadeurs britanniques et américains, que Kader Arif a rappelé avec émotion « qu'il y a presque 30 ans, près de 300 hommes trouvent la mort sur cette terre où is étaient venus reconquérir la paix ». Il a également salué, au nom de la Nation, leur courage et leur sacrifice. Après le récit de l’attentat, le nom de chaque victime a été cité devant les militaires du contingent français présents qui, eux aussi, remplissent une mission de paix au sein de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), 30 ans après cet événement tragique. 

Le 23 octobre prochain, Kader Arif accompagnera le ministre de la Défense et le chef d’état-major de l’armée de Terre à la cérémonie commémorative qui se déroulera à Pamiers dans l’enceinte du 1er régiment de chasseurs parachutistes.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:30
Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »

02/10/2013 Sources : EMA

 

Le 28 septembre 2013, au camp de Dayr Kifa au Liban, a eu lieu la cérémonie de transfert d’autorité de la Force Commander Reserve (FCR) entre le colonel Christophe Baudouin et le colonel Loïc Mizon.

 

Le général de brigade irlandais Patrick Phelan, adjoint du commandant de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a présidé la cérémonie de transfert d’autorité de la FCR entre le colonel Baudoin, commandant le 4e régiment de Dragon, et le colonel Loïc Mizon, chef de corps du régiment d’infanterie Chars de Marine. En 6 mois, les 600 militaires de la FCR mandat 19 ont effectué plus de 500 patrouilles avec les forces armées libanaises (FAL). Conformément à la résolution 1701 du CSNU, la FCR a conduit une vingtaine d’instructions opérationnelles au profit de plus de 300 militaires libanais. Enfin, le mandat de la FCR a été marqué par l’exercice « Steel Storm » pendant lequel, sous commandement français, les détachements de la FINUL se sont retrouvés pour un exercice de tir à Naqoura. 40 000 munitions de petit calibre ont été tirées à cette occasion.

 

La FCR mandat 20 est désormais armée par 600 marsouins des régiments de la 9e brigade d’infanterie de Marine (régiment d’infanterie Chars de Marine, 6e régiment du génie, 11e régiment d’artillerie de Marine) et d’une compagnie d’infanterie du 92e régiment d’infanterie de Clermont Ferrand, aux ordres du colonel Loïc Mizon.

 

La relève nombre pour nombre des militaires de l’opération DAMAN initiée le 25 septembre est donc achevée. Les derniers éléments des unités « montantes » ont été débarqués du BPC Tonnerre dans la matinée du 29 septembre et ont rejoint Dayr Kifa à environ 100 kilomètres au sud de Beyrouth.

 

L’organisation millimétrée des mouvements d’embarquement et de débarquement, orchestrée par l’équipage et la batellerie du BPC Tonnerre, ont permis à cette opération d’ampleur de s’achever dans d’excellentes conditions. Une section de protection des forces armées libanaises (FAL) a assuré la sécurité de l’opération aux côtés d’une section de la « Force Commander Reserve » (FCR) sur véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). Comme le 25 septembre, du personnel du Service de l’immigration était présent sur place pour assurer la gestion et la fluidité des formalités administratives d’entrée et de sortie du territoire libanais. Madame Cécile Longé, consule générale de France au Liban a rendu visite aux militaires des deux mandats présents sur la zone de débarquement.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Les militaires français de l’opération DAMAN agissent particulièrement au sein de la FCR qui confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple et réactive, la FCR constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »
Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »
Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:30
Liban : relève DAMAN en cours

27/09/2013 Sources : EMA

 

Le 25 septembre 2013, les premiers militaires relevés de l’opération DAMAN, nom de la participation française à la Force intérimaire des nations Unies au Liban (FINUL), ont quitté le sol libanais. Ils sont relevés par les militaires du mandat XX arrivés la veille par voie maritime militaire

 

La relève nombre pour nombre des militaires de l’opération DAMAN est en cours. Les unités « montantes » ont été débarquées du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre pour rejoindre l’emprise de Dayr Kifa. Elles ont été remplacées à bord par les unités « descendantes », qui rentreront en France dans les prochains jours.

 

Débutée à l’aube, les manœuvres de transbordement, à la mer et sur la côte, se sont poursuivies jusqu’en fin de matinée. Trois rotations à partir d’un engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de deux chalands de transport de matériel (CTM), ont permis de transporter hommes et paquetages depuis le BPC resté au large de la côte.

 

Grâce à une météo clémente et à une organisation précise des mouvements de débarquement et d’embarquement, cette première partie de la relève s’est déroulée dans de très bonnes conditions. Des militaires autrichiens et Sri-lankais de la FINUL ont appuyé la manœuvre logistique en assurant la sécurité et l’acheminement des détachements entre le port et Dayr Kifa.

 

Enfin, une section des forces armées libanaises (FAL) et du personnel du service de l’immigration présents sur place ont assuré la gestion et la fluidité des formalités administratives d’entrée et de sortie du territoire libanais.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Les militaires français de l’opération DAMAN agissent particulièrement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR) qui confère au « force commander » une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple et réactive, la FCR constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Liban : relève DAMAN en cours
Liban : relève DAMAN en cours
Liban : relève DAMAN en cours

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:30
Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)

24/09/2013 Sources : EMA

 

Depuis juin 2008, la Brigade de Sapeur-Pompiers de Paris participe aux opérations extérieures au Liban au sein de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Basé sur le camp de Dair Kifa, le détachement de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est composé de deux sous-officiers et de quatre militaires du rang.

 

La mission première du détachement est la prévention et la lutte contre le risque incendie. Il assure ainsi au quotidien la protection des personnes et des biens sur les sites occupés par le contingent français. Il a également en charge la sensibilisation du personnel militaire français sur le risque d’incendie.

 

Pour remplir sa mission, le détachement est équipé d’un Véhicule d’Incendie des Camps (VIC), d’un VLTT P4, d’une remorque secours routier et, depuis le 6 août 2013, d’une motopompe remorquable.

 

Les six sapeurs-pompiers du détachement DAMAN XIX ont été sélectionnés parmi les nombreux volontaires de la BSPP. Intégré au sein de l’Unité Multifonction Logistique (UML), le détachement de la BSPP participe activement aux missions quotidiennes de l’unité.

 

La France, engagée au Liban depuis 1978 dans le cadre de la FINUL, a notamment pour mission de soutenir les forces armées libanaises (FAL) afin qu’elles prennent en compte la sécurité du Sud Liban. Le partenariat avec les FAL, inscrit dans le dialogue stratégique   FAL-FINUL (entériné par la résolution 2064 d’août 2012 qui renouvelle le mandat de la résolution 1701), fait partie des axes d’effort de la FCR qui conduit ses missions en étroite coopération avec les FAL.

Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)
Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:30
Liban : une relève de 600 soldats français de la FINUL convoyée par le BPC Tonnerre

20/09/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Six cents soldats de la 9e BIMa sont partis ce vendredi matin de Toulon à bord du BPC Tonnerre, à destination du Liban.

 

Ils relèvent pour six mois une bonne partie des 900 casques bleus français engagés en permanence au sein de la FINUL, la Force intérimaire des Nations unies au Liban.

 

Deux cents soldats du RICM (infanterie chars de marine) de Poitiers forment le gros de l'effectif, avec l'état-major et le chef de corps, le colonel Loïc Mizon. Trois escadrons de commandement et de logistique, d'éclairage et d'investigation, d'aide à l'engagement intégreront la force d'intervention de réserve (Force Commander Reserve) de la FINUL, la principale force de dissuasion et de coercition de la mission. La FCR est basée à Dayr Kifa dans le sud mais peut appuyer tout contingent onusien ou libanais sur le territoire.

 

Les Poitevins sont accompagnés d'une grosse compagnie VBCI du 92e RI (infanterie) de Clermont-Ferrand mais aussi d'éléments du 6e RG (génie) d'Angers, du 4e RMat de Nîmes et d'une section défense sol-air Mistral du 11e RAMa (artillerie de marine) de Saint-Aubin-du-Cormier.

 

Si certains éléments ont rejoint le Liban en avion, la relève s'effectue par voie maritime grâce au BPC Tonnerre, commandé par le capitaine de vaisseau François Majoufre. Pour des raisons de sûreté mais aussi pour des motifs économiques... Ils devraient débarquer dans le port de Tyr.

 

Les tensions syriennes font de cette mission onusienne une force essentielle pour maintenir un équilibre dans la région. Le général français Jean-Jacques Toutous est depuis le 1er août le chef d'état-major de la FINUL.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 12:30
Liban : mis en place de la relève du mandat Daman XIX par le BPC Tonnerre

20/09/2013 Sources : EMA

 

Le 20 septembre 2013, à Toulon, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a appareillé en direction du Liban. Il transporte près de 600 militaires. Appartenant au régiment d’infanterie Chars de Marine (RICM) et au 92e régiment d’infanterie, ils sont désignés pour relever le mandat XIX de l’opération DAMAN et poursuivre la mission des forces françaises au Liban.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, nom de la participation française à cette mission de l’ONU. Ils agissent particulièrement au sein de la FINUL, particulièrement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les FAL, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

 

Une vingtaine de militaires arment par ailleurs des postes au sein de l’état-major de la FINUL.

Liban : mis en place de la relève du mandat Daman XIX par le BPC Tonnerre

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 22:30
Liban : mis en place de la relève du mandat Daman XIX par le BPC Tonnerre

20 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Le 20 septembre 2013, à Toulon, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a appareillé en direction du Liban. Il transporte près de 600 militaires. Appartenant au régiment d'infanterie Chars de Marine (RICM) et au 92e régiment d'infanterie, ils sont désignés pour relever le mandat XIX de l'opération DAMAN et poursuivre la mission des forces françaises au Liban.


La France est l'un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban sont déployés dans le cadre de l'opération DAMAN, nom de la participation française à cette mission de l'ONU. Ils agissent particulièrement au sein de la FINUL, particulièrement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les FAL, tant lors de patrouilles communes que lors d'entraînements conjoints.

Une vingtaine de militaires arment par ailleurs des postes au sein de l'état-major de la FINUL.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Dans le sud du Liban, les soldats français de la Finul restent en alerte

18.09.2013 Hélène Sallon (Dayr Kifa, Liban, envoyée spéciale) – LeMonde.fr

 

Une carte plastifiée du sud du Liban à la main, le maréchal des logis Antoine indique à ses hommes le parcours, tracé en vert, de la patrouille du jour. Pendant trois heures, samedi 14 septembre, cette unité de l'escadron d'éclairage et d'investigation du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) doit sillonner, avec les Forces armées libanaises, les paysages vallonnés environnant la base de Dayr Kifa.

 

La zone en question, au cœur des fiefs du mouvement chiite du Hezbollah, a servi pour le lancement de roquettes lors de la guerre de l'été 2006 entre le Hezbollah et Israël. Conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité, la surveillance de la zone vise à empêcher la reprise des hostilités et le réarmement des groupes armés, et à appuyer le déploiement d'une brigade libanaise entre le fleuve Litani et la ligne bleue de cessez-le-feu.

 

Avant que le convoi de véhicules blindés légers, aux couleurs de l'ONU, ne s'engage sur ces routes de crête, jalonnées des drapeaux jaune et vert du Hezbollah et du parti chiite Amal, les consignes sont données. "La situation en Syrie peut nous affecter à tout moment. Prenez cela en compte", intime le chef de patrouille à ses huit hommes.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
200 soldats du RICM de Poitiers s'apprêtent à partir pour le Liban

17/09/2013 Par Bernard Dussol – poitou-charentes.france3.fr

 

Les soldats de ce régiment sont rentrés du Mali le vendredi 17 mai. 200 d'entre eux partiront demain soir à 23h. pour se rendre au Liban dans le cadre de la Finul. Cette relève n'a rien d'exceptionnel mais elle se réalise dans un contexte régional tendu.

 

C'est un escadron d'éclairage du RICM, selon la terminologie militaire, qui quittera Poitiers demain soir pour s'envoler en direction du Liban. Leur mission sur place s'inscrit dans le cadre de l'opération Daman.

 

Cette relève était prévue depuis longtemps mais la situation géopolitique régionale est largement dominée par le conflit syrien, la Syrie ayant une frontière commune avec le Liban.

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 11:30
source hemaridron.com

source hemaridron.com

L'attentat contre le Drakkar, en octobre 1983, avait été perpétré par un kamikaze en réponse à des frappes punitives menées par les États-Unis, à l'appui de l'armée libanaise, contre les forces syriennes au sud de Beyrouth.

 

05/09/2013 Par Isabelle Lasserre - LeFigaro.fr

 

Les options militaires contre la Syrie semblent toutes mauvaises. Les frappes punitives ont les faveurs des responsables politiques.

 

À en croire les spécialistes qui se sont penchés sur le dossier syrien, toutes les options militaires sont également mauvaises. Armer les rebelles signifie courir le risque de renforcer les islamistes radicaux, qui gagnent chaque jour en influence et dont une partie se revendique d'al-Qaida. Dangereuse à terme pour l'Occident, cette solution pourrait aussi nourrir le chaos sur le terrain et entretenir pour longtemps la guerre civile. Provoquer la chute de Bachar al-Assad par une campagne aérienne soutenue - l'exemple libyen - ne protégerait pas forcément la Syrie des mêmes effets. La politique du «changement de régime» n'a guère porté ses fruits en Irak, en Afghanistan et en Libye. Quant à la possibilité d'envahir la Syrie, elle est jugée si dangereuse en conséquence qu'elle a été exclue des différents scénarios, à Washington comme à Paris.

 

Reste l'option qui semble avoir la faveur des responsables politiques et militaires: des frappes punitives, limitées dans le temps et menées contre des objectifs ciblés. L'histoire récente en fournit plusieurs exemples. Mais aucun n'a été couronné de succès.

 

En 1983, en pleine guerre civile libanaise, des bateaux américains bombardent, depuis la Méditerranée, les forces syriennes au sud de Beyrouth, pour appuyer l'armée gouvernementale. Résultat: les attentats contre le Drakkar et l'aéroport international de Beyrouth, menés en octobre de la même année par des kamikazes et qui ont coûté la vie à 58 parachutistes français et 241 marines américains.

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 22:30
Syrie: l'allié italien ne sera pas au rendez-vous

29/08/2013 à 17:59 Par Julie Connan – LeFigaro.fr

 

Rome estime qu'il n'est pas «sage» d'intervenir en cas d'absence de feu vert du Conseil de sécurité de l'ONU. Toutefois, l'Italie, très présente au Liban, pourrait revoir sa position en fonction de l'évolution de la situation.

 

Après avoir été prompt à suivre George W. Bush en Irak en 2003, l'Italie ne participera pas à l'opération internationale qui se prépare contre le régime de Bachar el-Assad en Syrie. Le gouvernement se déclare certes en «harmonie avec ses alliés», mais sa ministre des Affaires étrangères, Emma Bonino, a estimé mercredi sur CNN qu'il ne serait pas «sage» d'intervenir sans le feu vert - peu probable - du Conseil de sécurité de l'ONU. «Franchement, je ne sais pas ce qu'ils - la coalition - veulent vraiment faire. Punir Assad? Mettre fin au conflit? Ce n'est pas du tout clair pour moi», a renchéri la chef de la diplomatie. «Il n'y a aucune chance que l'Italie prenne une part active à une quelconque nouvelle action militaire», a tout bonnement tranché mercredi son collègue à la Défense, Mario Mauro, dans une interview à Avvenire.

Le refus italien d'ouvrir un nouveau front s'explique en partie par les réticences de l'opinion publique, qui redoute une action potentiellement inefficace et coûteuse, en pleine polémique sur les dépenses de défense. D'ailleurs, les Italiens sont déjà «engagés et même sur-engagés» militairement dans d'autres régions du monde, dont l'Afghanistan, a insisté Emma Bonino, comme pour se justifier.

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 11:30
Gen. Nicholas Houghton British Chief Defence of Staff with Gen. Jean Kahwaji Lebanese Army Commander

Gen. Nicholas Houghton British Chief Defence of Staff with Gen. Jean Kahwaji Lebanese Army Commander

29 August 2013 Ministry of Defence and Foreign & Commonwealth Office

 

British Chief of Defence Staff held his first meeting with Lebanese Army Commander Gen. Kahwaji

 

On his first foreign tour as Chief of Defence Staff, General Sir Nicholas Houghton visited Lebanon to meet Army Commander General Kahwaji on 27 August.

 

The two Generals discussed their shared intention to continue the current high level of engagement between their Armed Forces. Speaking during his visit, General Houghton said:

 

“I commend the Lebanese Armed Forces for their commitment to maintaining Lebanon’s stability, under difficult conditions. On my watch, the UK will continue its staunch support to Lebanese stability. We are helping the LAF to keep the Lebanese people safe, maintain stability and protect Lebanon’s borders, through a £10 million ($15 million) programme in support of the LAF’s five-year Capabilities Development Plan, as my predecessor General Richards announced in July. In my new role as Chief of Defence Staff, I look forward to deepening the enduring defence partnership between our nations.”

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 16:30
La France donne des équipements à l’armée libanaise - cérémonie à la base aérienne de Beyrouth.

13 août 2013 Ambassade de France à Beyrouth

 

Dans le cadre de sa coopération bilatérale avec le Liban, la France contribue au renforcement des capacités opérationnelles de l’armée libanaise. Un soutien accru a été annoncé par le Président François Hollande, lors de sa visite au Liban en novembre 2012, puis réitéré à l’occasion du déplacement officiel à Paris du commandant en chef, le général Jean Kahwaji, en début d’année 2013. Ce soutien s’est concrétisé dernièrement par une cession gracieuse d’équipements militaires à l’armée libanaise.

 

Ce don, qui comprend des gilets pare-balles, du matériel optique et des missiles HOT, a donné lieu à une cérémonie de remise officielle, le 13 août 2013, à la base aérienne de Beyrouth. Le général Abou Haidar, sous-chef équipements de l’état-major de l’armée libanaise et représentant du commandant en chef, le général Jean Kahwaji, et le Chargé d’affaires a.i. de l’ambassade de France, M. Jérôme Cauchard, représentant l’Ambassadeur Patrice Paoli, ont présidé cette cérémonie. Le général Chahine, commandant des forces aériennes libanaises ainsi que l’attaché de défense adjoint, le Capitaine de Corvette Trouche, et divers officiers libanais ont également participé à cette cérémonie.

 

Le soutien ancien de la France à l’armée libanaise, prend la forme d’une coopération militaire bilatérale riche et diversifiée. Outre des cessions d’équipements, cette coopération passe principalement par des actions de formation au profit des personnels de l’armée libanaise. Chaque année, environ quatre-vingt stagiaires libanais sont ainsi envoyés en formation dans les écoles militaires françaises, tandis que des détachements français se rendent régulièrement au Liban pour y dispenser des instructions, notamment dans les domaines du déminage ou du combat en montagne.

 

De même, le contingent français de la FINUL effectue des activités régulières de coopération opérationnelle avec les brigades de l’armée libanaise implantées au Sud Liban, par le biais de patrouilles communes, ainsi que d’exercices et d’entraînements mutuels dans les domaines tactique et logistique.

 

Lors de son discours, M. Cauchard a rappelé que « cette action de coopération concrétise l’engagement politique de la France aux côtés du Liban, aux côtés de l’armée libanaise, pour aider à l’accomplissement de leur difficile et noble mission au service de la stabilité et de la paix du Liban ».

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 18:30
L’opération CHEVESNE (1984) : une opération de projection de puissance aérienne

15.07.2013 LTT Patricia Golfier Chargée d’étude

Le général de Gaulle déclarait en 1941 : « Les Libanais ont été le seul peuple dont jamais aucun jour le coeur n’a cessé de battre au rythme du coeur de la France ». La France et le Liban partagent une histoire multiséculaire et à travers cet article nous mettrons en lumière une journée très peu évoquée au coeur de la guerre au Liban où la France a su démontrer toute la puissance de son arme aérienne.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:09
Liban : coopération avec le bataillon coréen

06/07/2013 Sources : EMA

 

Du 25 au 28 juin2013, une section de la Force Commander Reserve (FCR) était intégrée ausein du bataillon coréen, déployé dans le secteur Ouest de la zone d’opérationde la FINUL (ForcesIntérimaires des Nations Unies au Liban).

 

Une section d’infanterie de la FCR armée par les fantassins du 152e régiment d’infanterie de Colmar, a vécu pendant plus de 72 heures aux côtés des soldats corréens du ROKBATT (Republic of Korea Batallion) déployés dans la région de Tyr, dans l’Ouest de la zone d’action de la FINUL.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Cette coopération fut l’occasion pour la section de parfaire sa connaissance de la zone d’opération en effectuant des patrouilles conjointes avec les soldats coréens. Cette immersion dans le bataillon a également permis de renforcer leurs connaissances mutuelles en cas d’engagement de la FCR dans cette zone. Dans le même temps, les diables rouges ont effectué des instructions techniques, des activités sportives conjointes, et des présentations de matériel aux forces coréennes.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Cet échange, tant opérationnel que culturel, a permis de renforcer l’autonomie, la réactivité et l’expérience des unités de la FCR, tout en développant l’interopérabilité avec les bataillons du secteur.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:30
Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

24/06/2013 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 juin 2013, une trentaine de militaires de la Force Commander Reserve (FCR) ont effectué une campagne de destruction de munitions, à Tallat Harun, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Dayr Kifa.

 

Cette opération a été conduite par trois artificiers du dépôt de munitions de théâtre, responsables de la mise en œuvre des destructions de munitions par explosion. Ils étaient  appuyés par une équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal), un groupe de la section génie combat et un peloton de circulation routière (PCR). Une douzaine de véhicules ont été employés à cette occasion : un engin de terrassement (EGRAP), une benne pour le transport du sable, un  porte engin blindé  (PEB), un véhicule pour l’acheminement des munitions et un véhicule de l’avant blindé (VAB).

 

Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

Afin de procéder à la destruction en sécurité, des fourneaux, grandes fosses recouvertes de terre, ont été creusés pour y disposer les munitions et les charges explosives à neutraliser. Les artificiers ont utilisé un système d’amorçage Nonel. Ce dispositif de mise de feu à tube non électrique allie les avantages de l’amorçage par une chaîne pyrotechnique classique et ceux de l’amorçage électrique, à savoir fiabilité et instantanéité. Il permet la mise en œuvre d’explosifs avec une sécurité optimale pour le personnel et l’environnement.

Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

Au total, ce sont près de 500 kilos de matières qui ont été détruits.

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:30
Liban : exercice RITE pour la Force Commander Reserve (FCR)

15/06/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2013, une vingtaine de militaires français de la Force Commander Reserve (FCR), ont participé aux côtés d’environ 130 militaires de la Forces Intérimaires des Nations Unies au Liban (FINUL) à  l’exercice Rite II-13 (Reserve Integration Training Exercise), à Al Bayyadah, à une dizaine de kilomètres au nord de Naqoura,au Sud-Liban.

 

Cet exercice avait pour objectif de déployer les réserves de la FINUL et de valider la capacité d’intervention des militaires français au profit de la FINUL

 

Face à un rassemblement fictif de plusieurs centaines de manifestants, le bataillon italien en charge du contrôle de la zone a déployé sa réserve. Cet élément a rapidement été renforcé par la réserve du niveau supérieur fourni par l’état-major du Secteur Ouest.

 

Suite à la détérioration de la situation, l’état-major de la FINUL, basé à Naqourah, a également renforcé le dispositif en déployant sur place le bataillon français constituant la FCR. Il a reçu pour mission de sécuriser la zone afin de permettre l’engagement des militaires des Forces Armées Libanaises (FAL).

Liban : exercice RITE pour la Force Commander Reserve (FCR)

Pour les besoins de l’exercice, plusieurs postes de commandement (PC) armés par des casques bleus français ont été mis en œuvre au sein de la FCR  et auprès du commandement italien du secteur Ouest à Shama, au nord de Naqourah.

 

Au total, quatre PC tactiques et deux PC fixes auront été activés.

 

Cet exercice RITE II-13 a permis de vérifier l’interopérabilité, la complémentarité des moyens et la coordination entre chacun des niveaux d’intervention, en validant le concept d’emploi de l’ensemble des différents niveaux de réserve.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:30
Liban : inspection du chef conduite du CPCO

12/06/2013 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 juin 2013, une délégation du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) s’est rendue au Liban pour inspecter les militaires français engagés au sein de la Force intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL).

 

Le général Bréthous, chef conduite au CPCO, a été accueilli à Naqurah par le général Hugues Delort-Laval. Il a rencontré les militaires français insérés au sein de l’état-major de la FINUL. Il a ensuite rendu visite à la Force Commander Reserve (FCR) située à Dayr Kifa, au cœur de la zone des opérations.

 

Accompagné du colonel Christophe Baudouin, chef de corps du mandat DAMAN XIX et du général Delort-Laval, le général Bréthous a assisté à un point de situation sur l’organisation de la FCR. A cette occasion, il lui a été présenté l’ensemble des moyens dont dispose le contingent français pour remplir ses missions.

Liban : inspection du chef conduite du CPCO

La visite s’est achevée par un déplacement le long de la « Blue Line » qui matérialise la ligne de retrait israélien, zone particulièrement surveillée par les soldats de la FINUL en coopération avec les Forces armées libanaises (FAL), conformément à la résolution 1701 du conseil de sécurité des Nations-Unies.

 

Les visites d’inspections effectuées par le CPCO au Liban comme sur tous les autres théâtres d’opération permettent au commandement de toujours mieux appréhender les réalités opérationnelles sur zone.

Liban : inspection du chef conduite du CPCO

Dans le cadre de la résolution 1701, la Force Commander Reserve (FCR) participe à la montée en puissance des Forces Armées Libanaises (FAL), au cours d’exercices, de patrouilles et d’entraînements communs réguliers.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est susceptible d’appuyer les autres contingents, pour éviter toute escalade de la violence. La FCR est le principal moyen de dissuasion, de réaction et de coercition de la FINUL. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force au service de la paix au Sud Liban.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:30
Début du retrait de Casques bleus autrichiens du Golan

 

12 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

QOUNEITRA (Syrie) - Un premier groupe de 67 Casques bleus autrichiens a commencé mercredi à quitter le Golan syrien en majeure partie occupé par Israël, après la décision de Vienne de retirer son contingent de la force de l'ONU déployée sur ce plateau.

 

Les soldats en uniforme, arrivés à bord de jeeps et accompagnés par des véhicules blindés, ont franchi dans la matinée le point de passage de Qouneitra, sur la ligne de cessez-le-feu entre la Syrie et Israël.

 

Il était déjà prévu que nous effectuerions une rotation et elle était programmée pour ce jour, a déclaré aux journalistes un officier autrichien, Erwin Klem.

 

Nous nous trouvions dans une zone de guerre et nous nous protégions en conséquence, avec des véhicules blindés et des équipements de protection, a-t-il ajouté.

 

Après une brève halte dans une base de la Force de l'ONU pour l'observation du désengagement (FNUOD) du côté sous contrôle israélien, les Autrichiens sont partis en convoi pour l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.

 

Ce premier contingent autrichien est arrivé en début de soirée en Autriche. Les Casques bleus ont été accueillis à leur arrivée à l'aéroport de Schwechat, près de Vienne, par le chancelier Werner Faymann et le ministre de la Défense Gerald Klug.

 

L'Autriche avait annoncé le 6 juin, à la suite de combats entre l'armée syrienne et les rebelles pour le point de passage de Qouneitra, tombé pendant quelques heures aux mains des insurgés, son intention de retirer son contingent de la FNUOD, invoquant la sécurité de (ses) soldates et soldats.

 

Ces combats, au cours desquels deux Casques bleus, un Philippin et un Indien, avaient été légèrement blessés, ont précipité la décision de Vienne qui avait déjà menacé de retirer son contingent en mai en cas de levée par l'Union européenne (UE) de son embargo sur les livraisons d'armes à la rébellion, finalement décidée le 31 mai.

 

Le retrait total du contingent autrichien (378 hommes) prendra entre deux et quatre semaines, selon le ministre autrichien de la Défense.

 

L'Autriche est présente sur le Golan depuis la création en 1974 de la FNUOD, déployée pour faire respecter le cessez-le-feu à la suite de la guerre israélo-arabe d'octobre 1973.

 

Cette force comprend 900 Casques bleus équipés uniquement d'armes de poing défensives. Elle se compose de contingents de trois pays: l'Autriche, les Philippines et l'Inde, après le récent retrait du Canada, du Japon et de la Croatie.

 

En mars et en mai, 21 puis quatre soldats philippins de la FNUOD avaient été enlevés par les rebelles syriens sur le Golan, et relâchés au bout de quelques jours.

 

L'ONU, qui tente de remplacer le contingent autrichien par une contribution d'autres pays et une augmentation des effectifs philippins et indiens, a annoncé le 7 juin envisager de modifier le mandat de la Force. Le Conseil de sécurité doit renouveler bientôt ce mandat, qui arrive à échéance le 26 juin.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a recommandé de renforcer les capacités d'autodéfense des Casques bleus déployés sur le Golan, dans un rapport adressé mercredi au Conseil de sécurité.

 

M. Ban recommande aussi de porter l'effectif de la FNUOD à 1.250 hommes, soit le maximum autorisé par les résolutions du Conseil.

 

L'ONU continue de solliciter des pays susceptibles de fournir des troupes à sa mission sur le Golan après le retrait autrichien.

 

Selon des diplomates, Fidji a fait part de son intention de fournir 500 soldats environ. D'ici fin juin, 170 soldats fidjiens vont ainsi être déployés pour remplacer les contingents croate et japonais.

 

Moscou a également proposé d'envoyer des soldats russes mais en principe l'accord de désengagement du Golan de 1974 entre Israël et la Syrie ne le permet pas.

 

Israël occupe depuis 1967 quelque 1.200 km2 du Golan, région du sud-ouest de la Syrie, qu'il a annexés, une décision jamais reconnue par la communauté internationale, environ 510 km2 restant sous contrôle syrien.

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