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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
SEDE debates EU Border Assistance Mission in Libya
08-10-2013 SEDE

 

The SEDE subcommittee will exchange views with Col. Antti Hartikainen, Head of Mission, and Hansjörg Haber, Civilian Operations Commander and Director of CPCC, on EUBAM Libya.
 
When : 14 October 2013, 16:00-17:00

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meeting documents
 
 
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:20
INFOGRAPHIE - Révisée au printemps 2013, la stratégie américaine remet dans le jeu les commandos, à côté des drones.

INFOGRAPHIE - Révisée au printemps 2013, la stratégie américaine remet dans le jeu les commandos, à côté des drones.

07/10/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

Après le refus d'intervenir militairement en Syrie, les deux raids audacieux menés par les forces spéciales américaines en Somalie et en Libye signalent-ils un changement de stratégie de la Maison-Blanche dans la lutte contre le terrorisme?

 

La nouvelle doctrine en la matière a été révélée par Barack Obama en mai dernier, douze ans après le 11 septembre 2001 et les promesses faites par George W. Bush de porter la «guerre contre la terreur» partout où se trouvaient les terroristes. Depuis les attentats contre le World Trade Center, les militaires américains ont concentré leurs forces dans des batailles menées contre un ennemi asymétrique, souvent invisible, aguerri aux techniques de la guérilla. Deux échecs plus tard, en Irak et en Afghanistan, Barack Obama a été élu en promettant d'être un homme de paix, qui éviterait désormais à l'Amérique de s'enliser dans de longs conflits au sol.

 

«Guerre perpétuelle»

Mais le discours prononcé en mai 2013 visait aussi à redéfinir le recours aux drones armés, qui avait été rendu quasi systématique pour lutter contre les islamistes au Pakistan. Barack Obama prévenait alors que les États-Unis ne pouvaient plus utiliser la force «partout où se trouvait une idéologie radi­cale». «En l'absence d'une stratégie qui réduise la source de l'extrémisme, une guerre perpétuelle (…) s'avérera contre-productive et nuira à notre pays», déclarait alors le président américain. Avant d'ajouter: «Les États-Unis n'utilisent pas de frappes lorsque nous avons la possibilité de capturer des terroristes, notre préférence est toujours de les capturer, de les interroger et de les poursuivre en justice.» Le nombre d'attaques de drones, dont les dégâts collatéraux sur les populations civiles ont largement contribué à développer le sentiment antiaméricain au Pakistan et sont parfois jugés improductives par les responsables américains, a été diminué par cinq en 2013.

L'opération commando semble avoir été réhabilitée dans la lutte antiterroriste. Contrairement aux drones, elle évite les pertes civiles. Les succès sont souvent spectaculaires, comme la prise de Ben Laden. La capture des suspects, même si elle n'est pas sans risques pour les forces spéciales, permet de pouvoir mener des interrogatoires aux États-Unis. Les raids fournissent des informations pouvant déjouer des attaques ou contribuer à la destruction de ­réseaux.

 

Une capture «légale» et «appropriée»

La volonté de ne pas ouvrir de nouveaux fronts dans le monde musulman et de ne plus projeter ses armées dans des conflits majeurs ne signifie pas, comme l'attitude américaine vis-à-vis de la Syrie l'a parfois laissé penser, que Washington n'utilisera plus la force pour lutter contre le terrorisme. Les raids en Somalie et en Libye prouvent au contraire que les services américains considèrent que les nouvelles menaces terroristes en Afrique sont une priorité.

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a défendu lundi la capture d'un responsable d'al-Qaida en Libye, estimant qu'elle était «appropriée» et «légale». Washington a justifié la légalité des deux opérations par l'autorisation d'utiliser la force militaire adoptée par le Congrès le 18 septembre 2001, au lendemain des attentats d'al-Qaida aux États-Unis. Chuck Hagel, le chef du Pentagone, a prévenu: Washington va «maintenir une pression constante sur les groupes terroristes qui menacent notre peuple et nos intérêts, et, si nécessaire, nous mènerons des opérations directes contre eux en conformité avec nos lois et nos ­valeurs».

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:45
photo Navy Seals

photo Navy Seals

L'opération en Somalie a été menée par les «Navy Seals», l’élite de la marine américaine

 

08 octobre 2013 Par Caroline Paré - RFI

 

Une capture « justifiée, légale », c’est le secrétaire d’Etat américain John Kerry qui juge ainsi l’arrestation d’un chef présumé d’al-Qaïda par les forces spéciales américaines il y a plus de 24 heures en Libye. « Légale » quand de son côté Tripoli dénonce un « enlèvement ». Un raid donc en Libye, apparemment l’objectif a été atteint. Ce qui n’est pas le cas pour l’autre attaque menée toujours samedi par les Etats-Unis, cette fois en Somalie avec les shebabs visés. Alain Rodier, directeur de recherche pour le Centre français de recherche sur le renseignement, répond aux questions de RFI.

 

RFI : Comment interpréter ces deux opérations américaines. Est-ce que Washington a voulu lancer un avertissement ?

 

Alain Rodier : Ces opérations rentrent dans la continuité des « covert operations », c’est-à-dire des opérations secrètes que l’administration Obama mène depuis qu’elle est en place. Généralement, ces opérations c’est plutôt via des drones que ça se passe, mais là ils voulaient prendre les cibles vivantes et causer un minimum de pertes collatérales. Donc ils s’y sont pris autrement par des raids humains, avec des gens sur le terrain.

 

Est-ce que cela signifie qu’il y a une double préoccupation de la part de Washington, c’est-à-dire maintenir ce que le ministre de la Défense décrivait comme une pression constante sur les groupes terroristes. Mais aussi, comme cela a été le cas au Pakistan, éviter le développement de sentiments anti-américains quand des drones frappent des villages ?

 

Oui, cette deuxième raison est tout à fait valable. J’en rajouterais une troisième : l’image de marque des Etats-Unis dans la région, en Afrique et au Proche-Orient, est très détériorée depuis les révolutions arabes parce que leur action a été un petit peu incompréhensible pour les gouvernants et pour les populations. Leur retrait de l’optique d’attaquer la Syrie, par exemple, a porté préjudice à leur image. Donc deux actions offensives coup sur coup, ça permet d’affirmer qu’ils sont encore présents et qu’ils sont capables de frapper leurs ennemis où qu’ils se trouvent.

 

On peut justement s’interroger sur l’impact en termes d’images en Libye puisqu’on a vu la réaction pour le moins embarrassée des autorités de Tripoli ?

 

Les autorités de Tripoli, c’est dommage pour elles, mais elles ne gouvernent que Tripoli. Pour le reste, on connaît l’état du pays qui est complètement compartimenté entre tribus et différentes factions, donc en réalité ça ne représente pas grand-chose aux yeux des Américains. Par contre en Somalie, ils ont reçu l’accord du gouvernement provisoire. Donc ça pose moins de problèmes. Je tiens aussi à souligner que ce sont des opérations secrètes et très généralement dans ce genre de choses, on ne demande pas l’autorisation au pays où ça a lieu.

 

Pour le cas somalien, cette mission est secrète. D’ailleurs depuis bientôt 48 heures, très peu d’informations ont filtré sur le résultat ou peut-être même l’absence de résultats de cette opération.

 

Oui, il semble qu’en fin de compte ils aient rencontré une défense acharnée. Les Navy Seals ont débarqué depuis des embarcations rapides et sans doute aidés par au moins un hélicoptère. D’ailleurs, quand on connaît un petit peu le coin, on sait que les défenseurs bénéficiaient de positions favorables. Et sous le feu de la garde rapprochée de ce responsable kényan qui se surnomme « Ikrima » et qui était recherché. Pour éviter les pertes inutiles, les Américains se sont repliés prudemment.

 

Parce que vous disiez Navy Seals, commando de marine, parce que c’était une attaque par la côte ?

 

Dans ce cas-là, ce sont des distinctions d’experts. Effectivement, ce sont vraiment les forces spéciales. C’est une « covert operation » mais pas vraiment une opération secrète. Ce qui n’était pas le cas en Libye où, là, c’est vraiment la CIA, éventuellement appuyée par le commando Delta, qui dépend de l’armée de Terre, qui serait intervenue. Mais là ils sont intervenus en civils, dans des voitures civiles. C’est une opération totalement secrète. Alors que les Navy Seals intervenaient en uniforme avec le drapeau américain sur la manche.

 

Dans le cas somalien justement, il y a des interrogations par rapport au calendrier, la proximité avec l’attaque du centre commercial de Nairobi ?

 

Des rumeurs courent mais la valeur accordée est balancée. Des interceptions téléphoniques auraient laissé à penser que les preneurs d’otages au Kenya avaient communiqué avec cette ville en Somalie. Les Américains auraient peut-être pensé que les ordres venaient de ce responsable qu’ils visaient. Cela dit, ça permet également de justifier un petit peu les manœuvres d’espionnage que mènent  les Etats-Unis pour montrer qu’en fin de compte, leurs écoutes sont tout de même utiles pour leur sécurité nationale.

 

A lire : La face cachée des révolutions arabes, Editions Ellipses en 2012, avec le Centre français de recherche sur le renseignement.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:30
Des réseaux d’Al-Qaida durement touchés, mais qui renaissent

07/10/2013 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

Depuis 2008, l'Administration Obama a lancé pas moins de 79 attaques de drones au Yémen.

Jamais al-Qaida n'a été aussi durement touchée par les attaques ciblées américaines, pas moins de 350 ordonnées par Barack Obama depuis sa première élection en 2008. Une période où la mouvance terroriste a perdu sa tête, Oussama Ben Laden, ainsi que plusieurs cadres importants, dont le dernier en date, Abou Anas al-Libi, capturé samedi lors d'un raid dans sa maison de Tripoli en­ ­Libye.

 

Pas moins de vingt-cinq des quarante plus importants responsables d'al-Qaida ont ainsi été mis hors d'état de nuire. Parmi eux: l'Américain d'ascendance yéménite Anwar al-Awlaqi, qui était retourné sur ses terres pour organiser le recrutement de musulmans en Europe et aux États-Unis, mais aussi le Saoudien Said al-Shiri, son adjoint à la direction d'al-Qaida dans la péninsule Arabique (Aqpa), qui constitue la principale menace pour les intérêts américains. Avec les zones tribales afghano-pakistanaises, c'est au Yémen que les forces spéciales américaines ont concentré leur lutte. Et s'il est vrai que les attaques de drones au Yémen - pas moins de 79 sous l'Administration Obama - ont décapité Aqpa, l'efficacité tactique de ces tirs ciblés n'a pas empêché la mouvance locale de prospérer.

 
 

Des tirs répétés de drones, même renforcés par des captures régulières de cadres d'al-Qaida, ne suffisent pas à affaiblir durablement une mouvance terroriste transformée en label, avec des filiales de plus en plus autonomes dans les territoires où elles se sont implantées. «Les succursales d'al-Qaida disposent d'une redoutable capacité d'adaptation au terrain sur lequel elles évoluent», analyse un expert d'al-Qaida en Irak et en Syrie. «Et ces filiales affichent une facilité déconcertante à renouveler leurs dirigeants», ajoute l'expert, qui rappelle que la disparition d'un djihadiste est inscrite dans la logique du combat de «ces fous de Dieu». Lorsqu'al-Awlaqi ou al-Shiri viennent à disparaître, il reste encore Nasser al-Wahaishi, l'ancien secrétaire d'Oussama Ben Laden, pour prendre les rênes d'Apqa. Et accessoirement répondre au téléphone d'Ayman Zawahiri, le patron «d'al-Qaida central», caché entre l'Afghanistan et le Pakistan. Au-delà des individus, tous partagent la même idéologie forgée à la guerre contre «l'Occident impie».

 

D'autre part, les dégâts collatéraux provoqués par les tirs de drones sur les populations civiles aboutissent souvent à rapprocher ces populations des cibles visées. Même si al-Qaida au Yémen ou sa vitrine Ansar al-Charia ont dû abandonner certaines zones sous le coup des attaques conjuguées de l'armée et des forces spéciales américaines, leurs membres ont pu se réfugier dans des régions où les chefs de tribu sont faibles et l'autorité de l'État défaillante, pour continuer à y assembler leurs explosifs. Et lorsque certaines branches locales d'al-Qaida ont été affaiblies par des défections répétées, comme les Chebab en Somalie, celles-ci sont davantage le résultat de divergences entre leaders locaux que des coups de boutoir assénés par les Occidentaux, qui ont toutes les peines du monde pour infiltrer une organisation cloisonnée.

 

Le chaos né des révoltes arabes a également favorisé la circulation de certains dignitaires d'al-Qaida, revenus en Égypte ou en Libye comme Abou Anas al-Libi. Abou Moussab al-Souri est un autre cadre militaire d'al-Qaida, qui a recouvré la liberté à la faveur de la grâce accordée aux djihadistes par le président syrien Bachar el-Assad au début du soulèvement. Où est-il aujourd'hui? Probablement chez lui en Syrie, ou en Irak voisin, où la mouvance al-Qaida, AQI, profite du conflit syrien pour rebondir. Et là encore, malgré les éliminations de ses différents chefs successifs depuis le sanguinaire Abou Moussab al-Zarqaoui, AQI n'a jamais rendu gorge. Au contraire, son actuel leader Abou Omar al-Bagdadi va et vient entre l'Irak et la Syrie.

 

La capacité de résilience d'AQI a été récemment renforcée par les prisonniers qui se sont fait la belle lors d'une attaque contre des centres de détention au nord de Bagdad. Des laboratoires chimiques clandestins aux mains d'al-Qaida ont également été repérés au nord de l'Irak par les services de renseignements occidentaux. Bref, l'instabilité qui parcourt le monde arabe de la Libye à l'ancienne Mésopotamie offre un terreau favorable à l'essor de la mouvance terroriste, malgré les coups sévères qui lui sont infligés.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 12:17
Les États-Unis capturent un des chefs d'al-Qaida

06/10/2013 Par lefigaro.fr
 

Abou Anas al-Libi, recherché depuis quinze ans pour son rôle dans les attentats de 1998 contre des ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, a été capturé en Libye. Les forces spéciales américaines ont également mené un raid contre les Chebab en Somalie.

 

Quinze ans que les États-Unis souhaitaient sa capture. Abou Anas al-Libi, un des leaders présumés d'al-Qaida, est depuis samedi soir entre les mains de Washington. L'homme de 49 ans, accusé d'être responsable des attentats meurtriers de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya, a été arrêté en Libye lors d'un raid des forces spéciales mené en plein jour à Tripoli.

«Les Etats-Unis d'Amérique ne cesseront jamais leurs efforts pour que les responsables d'actes de terrorisme rendent des comptes», a déclaré dimanche le secrétaire d'Etat John Kerry

 

224 morts en 1998

Abou Anas al-Libi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, était membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avant de rallier le réseau d'al-Qaida. Durant des années, il s'est battu pour renverser le régime de Mouammar Kadhafi afin d'instaurer en Libye un État islamiste radical. Le Groupe islamique de combat libyen était dirigé depuis l'Asie centrale par un des tout premiers lieutenant d'Oussama Ben laden, Abou Laith al-Libi.

Abou Anas al-Libi a fini par rejoindre la mouvance al-Qaida, et aurait joué un rôle central dans les attentats du 7 août 1998. Ce jour là, une voiture piégée devant l'ambassade américaine à Nairobi avait fait 213 morts, dont seuls 44 travaillaient à l'ambassade. Simultanément, un camion-citerne piégé avait explosé devant l'ambassade américaine à Dar es-Salaam, en Tanzanie, tuant 11 passants.

 

 

La tête d'Abou Anas al-Libi était mise à prix depuis 15 ans: le FBI offrait 5 millions de dollars pour sa capture. L'opération qui a permis sa capture s'est faite avec l'accord du gouvernement libyen. L'homme est détenu «dans un endroit sûr à l'extérieur de la Libye», et devrait rapidement être transféré aux Etats-Unis pour y être jugé.

 

Opération contre les Chebab

24 heures plus tôt, dans la nuit de vendredi à samedi, les forces spéciales américaines se sont également attaquées à une base chebab en Somalie. Le résultat de cette opération, visant à mettre la main sur un leader chebab très recherché, est flou. L'homme n'a pas été capturé, mais aurait pu être tué lors des combats. «Les militaires américains ont pris toutes les précautions nécessaires pour évier des pertes civiles dans cette opération et se sont retirés après avoir infligé quelques pertes aux shebab», a déclaré un porte-parole américain.

Les chebab, eux, avaient annoncé dès samedi matin qu'ils avaient été attaqués par des forces occidentales, «mais on leur a infligé une leçon et ils ont échoué», ont-ils affirmé. «L'opération ratée a été menée par des Blancs», qui ont accosté à bord de «deux petits bateaux partis d'une plus grande embarcation en mer (...) Un garde shebab a été tué, mais les renforts sont arrivés rapidement et les étrangers ont fui», a raconté à l'AFP le porte-parole chebab, Abdulaziz Abu Musab.

«J'ai été réveillé par le bruit d'un hélicoptère tournant autour du quartier et quelques minutes plus tard, des coups de feu ont éclaté et duré près de 10 minutes», a raconté un témoin sous couvert d'anonymat. «Je ne sais pas exactement ce qui s'est passé, mais c'était une attaque organisée visant une maison où se trouvaient des commandants shebab». «Ce matin, on ne peut pas s'approcher du lieu de l'attaque, des shebab lourdement armés ont bouclé la zone», a indiqué un autre habitant.

Cette attaque américaine intervient deux semaines après la sanglante prise d'otages du centre commercial Westgate de Nairobi, au Kenya, revendiquée par les Chebab.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:45
Multi-national training to rebuild Libyan Army

18 September 2013 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Bulgarian and United States governments have signed an agreement paving the way for joint training of up to 8 000 Libyan Army soldiers, on a rotational basis, at two Bulgarian military bases run by the two nations as international efforts to rebuild Libya’s post-war army intensify.

 

The agreement comes two weeks after Britain, Italy, Turkey and France agreed to provide professional military training for up to 7 000 more Libyan soldiers, bringing the number of soldiers earmarked for training abroad over the next eight years to 15 000.

 

 

Bulgarian Defence minister Angel Nayednov told local media in the capital Sofia batches of between 150 and 200 Libyan soldiers will be trained on a rotational basis in the US-Bulgarian bases at Novo Selo and Graf Ignatievo.

 

Naydenov said although his government approved the US request for the hosting and training of Libyan troops, the two countries still have to work out the finer details of the programme.

 

“This is a bilateral proposal which is also being discussed within the North Atlantic Treaty Organisation (NATO) and could be expected to become part of NATO’s mission for post-war reconstruction of Libya,” said the minister.

 

In terms of the initial proposal, US and Bulgarian instructors will train between 150 and 200 Libyan soldiers on a rotational basis over the next five to eight years. This agreement follows those entered into by Italy, Turkey and Britain to train a further 7 000 Libyan Army soldiers in their respective countries.

 

A spokesman for Libyan Army Chief of Staff Colonel Ali Sheikhi told local media up to 360 soldiers will be sent in batches for training abroad as part of an international military assistance plan for rebuilding the Libyan armed forces.

 

He said the details of the programme were initially negotiated between Prime Minister Ali Zeidan and representatives of the three European governments in June. “It has been agreed with Italy, Turkey, France and Britain to train ground army units for three months for each group,” the spokesman said.

 

The programme is expected to start shortly with the first batch of 360 Libyan Army soldiers headed for training in Italy on September 27 where they will attend professional military courses for up to three months. The army said the soldiers would be trained in basic infantry skills and military leadership at a British Army location in Cambridgeshire.

Britain has agreed to train a total of 2 000 Libyan soldiers while France, Italy and Turkey will share the remaining 5 000 soldiers earmarked for EU training. Sheikhi said the Libyan government is currently engaged in discussions with the governments of Turkey, Italy and Britain to increase the number of trainees and the length of their courses.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:45
Libya wants UK help to halt Syria arms smuggling

17 September 2013 BBC Africa

 

Libya's prime minister has appealed for British help to remove weapons from the country amid fears of increased arms smuggling to Syria.

 

Ali Zeidan met British PM David Cameron earlier and said weapons left after the collapse of the Gaddafi regime in 2011 were an "international" problem.

 

On Monday the UN was told a "worrying" amount of weapons were leaving Libya.

 

Mr Cameron said the country faced "huge challenges" and Britain was determined to help.

 

At the meeting in Downing Street on Tuesday, Mr Zeidan said he wanted to co-operate with Britain, "especially in the field of removing weapons from Libya".

 

He said: "It is now an international matter and we do need assistance in order to perform this task because we are now facing a battle with international terrorism that extends from Afghanistan to Mali."

 

Mr Cameron told Mr Zeidan: "We recognise the huge challenges you face in terms of security and governance, putting in place the capacity that Libya needs for a good and strong government.

 

"We are doing everything we can to help."

 

Specific details of the proposed help have not yet emerged.

 

'Deep' commitment

 

Speaking before the meeting, Mr Cameron said talks would include "legacy issues" such as an ongoing investigation into the murder of policewoman Yvonne Fletcher outside the Libyan embassy in London in 1984 and the north African country's supply of arms to the IRA.

 

The UN Security Council heard on Monday from its committee on Libyan sanctions, which said more arms and ammunition were being smuggled out of Libya.

 

The committee said there was "an increasing number of reported cases of trafficking in such materiel to Syria".

 

Weapons from Libya were used by Islamist militants who laid siege to a BP gas plant in Algeria in January, killing at least 40 foreign workers including six Britons.

 

Tarek Mitri, UN envoy to Libya, said elections after the fall of Gaddafi "raised more expectations than what the political institutions and forces have been capable of meeting".

 

Security problems, political disagreements and disruption to oil exports had contributed to public scepticism and even "rejection" of the process, he said.

 

He added: "But this should not be mistaken for a loss of faith in national unity, democracy and the rule of law.

 

"Their commitment to the principles for which they fought their revolution remains deep."

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:45
Des militaires libyens seront formés en Bulgarie (ministre)

13 septembre 2013 maghrebemergent.com

 

Entre 5.000 et 8.000 militaires libyens seront formés par les armées américaine et bulgare dans les bases militaires bulgares de Novo Selo (est) et de Graf Ignatievo (sud), a annoncé jeudi le ministre bulgare de la Défense, le socialiste Anguel Naydenov.

 

La durée de la formation des soldats libyens sera de 5 à 8 ans, a précisé le ministre, cité par l'agence Focus.

 

Les Etats-Unis ont proposé en juillet à la Bulgarie "une exploitation plus active des installations militaires communes à Novo Selo (est) et à Graf Ignatievo (sud), la proposition concernant la formation de militaires de l'armée libyenne", a ajouté M. Naydenov. "Selon le ministère de la Défense, cette proposition est acceptable".

 

"On peut s'attendre à ce qu'elle fasse partie de la mission de l'Otan de formation d'unités des forces libyennes de sécurité", a déclaré le ministre.

 

Les Etats-Unis ont signé en 2006 un accord d'utilisation du polygone de Novo Selo près de Sliven (est), des bases aériennes de Graf Ignatievo près de Plovdiv (sud) et de Bezmer près de Yambol (sud-est), ainsi que d'un entrepôt de matériel près d'Aïtos (est), dans le cadre du redéploiement des troupes américaines vers l'est.

 

Selon le ministre de la Défense, la formation de militaires libyens s'inscrit dans le cadre de l'accord bulgaro-américain de 2006 et ne nécessite pas d'autorisation spéciale du gouvernement ou du Parlement.   

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:45
Bir Hakeim 1942, Quand la France renait (video)

8 juin 2013 docsreportages1

 

La bataille de Bir Hakeim s'est déroulée au coeur du désert libyen du 27 mai au 10 juin 1942.


Les vétérans de ce fait d'armes, âgés pour la plupart d'une vingtaine d'années à l'époque, ne doutaient pas de leur engagement.


70 ans plus tard, certains d'entre eux racontent avec émotion et précision les moments forts de cette bataille.


Le documentaire est illustré de nombreuses images d'archives et de photographies authentiques du siège, ainsi que de séquences de fictions, pour replacer le combat dans son contexte historique. Accompagnée de Jean-Mathieu Boris, l'un des témoins de l'événement, une équipe de télévision est, en outre, retournée sur les lieux mêmes de la bataille.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 12:45
Algeria : The Terrorist Who Would Not Die

September 12, 2013: Strategy Page

 

Over the last four months some 12,000 troops have been sent to the Tunisian border. There, sixty new outposts and small bases were established and have apparently succeeded in preventing any of the Islamic terrorists active just across the border from entering Algeria. Tunisian forces have been searching for this group (of at least 30 armed men) but have only encountered them a few times since January. The terrorists have staged some bombings and ambushes but have apparently devoted most of their efforts to not getting found. Algeria fears that if the Tunisian forces get too close the Islamic terrorists will try to escape via Algeria. Some of the Tunisian terrorists are believed to have been men who were in northern Mali and fled the French-led January offensive.

 

The government has come out in opposition to any foreign intervention in the Syrian civil war. Algeria has long called for an end to violence in Syria, but only through negotiation. While many members of the Algerian dictatorship would like to see the Assad family retain power in Syria, it is more important to keep the "Arab Spring" movement out of Algeria. So far, the "old revolutionaries" (the families that led the 1950s war against the French colonial government) continue to run Algeria, and exploit it for their own benefit. This has been going on since the French left in the early 1960s. They do this via rigged elections and a very efficient security force. Using government power to cripple opposition parties does not always work. For example, in 1992 Islamic parties won an election that would have given them control of the government. The military staged a coup to halt that, which triggered fifteen years of Islamic terrorism. Although the Islamic terrorists were defeated, they were not destroyed, and a few hundred terrorists and supporters keep the killing going, if just barely. While the government has the edge, as long as the nation is run by an unpopular dictatorship, there will continue to be unrest.

 

September 10, 2013: Algerian Islamic terrorist Mokhtar Belmokhtar has shown up in a new video, refuting claims that he was killed. Belmokhtar is infamous for organizing the January raid on a natural gas facility in southern Algeria that got 70 people killed (including all the attackers). Last month he announced the formation of a new Islamic terrorist group ( Al Mourabitoun) that merged African Islamic terrorists (mostly from Mauritania) with the largely Algerian and other Arab men Belmokhtar had been leading. Belmokhtar likes to let people believe he is invincible. That began when Belmokhtar survived fighting Russians in Afghanistan during the 1980s. After that he fought, and lost, an Islamic terrorist uprising in Algeria during the 1990s. After that he joined al Qaeda and carried out several attacks. Last year he split from al Qaeda and formed another Islamic terror group in Mali. He soon had to flee the French-led invasion of northern Mali and is now believed to be in Niger or Libya.

 

September 8, 2013: In two incidents 110 and 50 kilometers east of the capital security forces killed two Islamic terrorists. Weapons and ammo were seized in both incidents.

 

September 5, 2013: In a rural village 300 kilometers east of the capital some 300 people demonstrated about water shortages outside a government building. Police were called and 19 people were arrested while breaking up the crowd. There are more demonstrations like this as people demand more from their corrupt and often incompetent government.

 

August 31, 2013: Tunisia announced restrictions on border crossings with Algeria and Libya. Local authorities would have to vouch for anyone coming in or going out. This is all about preventing Islamic terrorists up north in the Atlas Mountains from getting out and for stopping anyone from Libya coming to the aid of these terrorists.

 

August 28, 2013: Three soldiers were killed and four wounded west of the capital (Ain Defla province) by a roadside bomb. The army patrol was searching the coastal hills for Islamic terrorists believed hiding there.

 

August 25, 2013: Just across the border in Mali French troops arrested a senior al Qaeda leader (Mousbaa Nadir) who was thought to be hiding in Algeria.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 11:45
Prolifération d'armes libyennes: 12 pays affectés (Lavrov)

MOSCOU, 2 septembre - RIA Novosti

 

Des livraisons illégales d'armes en provenance de Libye ont été constatées dans 12 pays du Proche-Orient, a déclaré lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dans une intervention devant les professeurs et les étudiants de l'Institut des relations internationales de Moscou.

 

"Selon l'ONU, des livraisons illégales, des transferts clandestins d'armes à feu en provenance de Libye et ont été enregistrés dans 12 pays du monde", a indiqué le ministre, précisant que ces armes étaient utilisées "principalement par des participants aux troubles" au Proche-Orient.

 

Selon lui, "des armes provenant de Libye ont commencé à proliférer de manière illégale", provoquant la diffusion de "terroristes qui ont besoin d'une nouvelle guerre pour renverser tel ou tel régime".

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 17:30
New Middle East Clients Lining Up To Buy CH-47 Chinooks

In June, Boeing began delivery of 13 new CH-147F model Chinooks to Canada. Here, the first helicopter off the line demonstrates its capabilities Aug. 28. (Boeing)

 

Aug. 29, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

MIDDLETOWN, DEL. — Libya, Saudi Arabia, and Qatar head the list of countries looking to begin flying variants of the CH-47 Chinook helicopter in coming years, Boeing officials said here Wednesday. .

 

If deals being negotiated between Boeing, the US government, and these three countries eventually come to fruition, projections are that at least 54 Chinooks would be shipped overseas, making up a good portion of the 168 Chinooks that foreign clients around the globe are considering buying in coming years.

 

Pentagon officials and defense industry brahmins have been talking for the better part of two years about how they’re planning to rely on foreign sales to make up for the reductions they’re seeing in the US defense market, but a chart shown to reporters Wednesday really drove that point home.

 

On top of the 830 Chinook H-47 variants that are currently flying around the world, the chart showed, Boeing executives are working with foreign clients and the US government to sell another 168 to new and existing clients if all goes as planned.

 

In addition to the six CH-47D models and 16 CH-47F models that Libyan officials are working on buying, Saudi Arabia has expressed interest in fielding one of the world’s largest CH-47F fleets, with at least 24 helicopters being considered for the oil-rich kingdom.

 

Mark Ballew, director of business development for Boeing’s Chinook program, said the company is preparing to do a flight demonstration in Saudi Arabia, and that Qatar is interested in buying eight of the “F” models similar to what the company produced for Canada, which feature larger external fuel tanks and an upgraded electrical system.

 

Morocco, which has already purchased three “D” models, also is talking about buying three more, and Egypt, which currently flies 18 “D”s, has enquired about buying six more from the US Army as it retires them in the switch to the upgraded “F” aircraft.

 

Boeing is also involved in the competition for India’s heavy lift requirement, which would mean 15 more “F” aircraft if it wins.

 

The deals with these countries are still very early on in the negotiation stage, Ballew and other executives stressed, adding that contracts for the birds aren’t expected soon.

 

Any deals several years down the road would be welcome news for Boeing, however, as the company’s $4 billion, five-year deal with the US Army for 214 more CH-47 “F” models will end in 2019.

 

That agreement would add to the 241 CH-47F helicopters that the Army already has in its fleet, eventually bringing the service close to its goal of 464 “F” models.

 

The foreign deals — especially with countries in the Middle East — aren’t just helicopter contracts, however. Countries in the region have generally neglected establishing their own maintenance and logistics programs, which would mean years of repair work for the contractor.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:45
Libyan Army deploys special anti-terror force to secure Tripoli

26 August 2013 by Oscar Nkala– defenceWeb

 

The Libyan Army has deployed a new anti-terror unit made up of 2 000 special forces soldiers across the capital Tripoli to improve security in the city.

 

According to the Libyan Herald, the Joint Force (JF) is made up of fighters drawn from the ministries of defence and interior and is equipped with 300 armed 'technical' fighting vehicles and 21 armoured personnel carriers.

 

It is charged with conducting regular patrols to counter potential security threats after a spate of bomb attacks and shootings targeting embassies and diplomatic staff in the past two years.

 

JF public relations officer Esam Naas said the force, which is commanded by Colonel Fitouri Ghuraebi, will patrol the streets of Tripoli around the clock and has already completed deployments to some sections of the capital.

 

"We wasted no time in the preparations to go out and secure the city. This (operation) will be done in full coordination with the Police Directorate in Tripoli and other security forces arms. Our 2 000 men will be mainly guarding the entry and exit points of Greater Tripoli," Naas said.

 

Set up March this year, the JF is made up of selected officers and former militias who have received specialised counter-terror training through military assistances programmes run by the Italian, Turkish, United States and French governments. The force failed to start work early in the year as it lacked military equipment and operated without funding.

 

As a result, the force limited its operations to manpower training and low-level security sweeps such as clearing illegal occupants from government buildings within the city centre. Prompted by rising insecurity following a spate of shootings and car bomb attacks on embassies and on the streets of Tripoli, the Libyan government has been forced to release funds to finance the JF operations.

 

Libya has been beset by insecurity due to infighting among fractious militia alliances which were formed to fight strongman Muammar Gaddafi during the 2011 revolution.

 

Since then, suspected trans-national terror outfits have established operations inside the country and are believed to be responsible for a spate of car bombs, embassy attacks, attacks on diplomatic staff and of late, jailbreaks in which hundreds of hard-core Al Qaeda militants escaped.

 

Fighting has also broken out regularly between the new national army and the militias. To compound an already dire security situation, fighting has also broken out regularly between rival militias which still control many parts of the capital Tripoli, Benghazi, Misurata, Sabha and other former hotbeds of the 2011 revolution.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:45
Britain had to rely on German military for first time since Waterloo

10 Jul 2013 By Tom Whitehead, Security Editor - telegraph.co.uk

 

Britain has had to rely on German military support in a war for the first time since the Battle of Waterloo.

 

During the Libyan conflict in 2011 British forces had to use maps supplied by German intelligence because of cut backs in the Ministry of Defence, it has emerged.

 

It was the first time the UK had to rely on Germany in such circumstances since 1815 when Gebhard von Blucher’s Prussian forces helped the Duke of Wellington defeat Napoleon.

 

The development was disclosed on the annual report of the parliamentary Intelligence and Security Committee which raised concerns over decreasing funding for defence intelligence.

 

The committee, which takes evidence from the security and intelligence agencies in private, warned that cutbacks meant resources had to be constantly shifted around and it risked “robbing Peter to pay Paul”.

 

The committee said the spy agencies and defence intelligence would have to increasingly rely on “burden sharing” and make use of allies in some parts of the world who may be better placed to provide intelligence.

 

It said: “We accept the need for this specialisation. It is not novel: for example we have been told that (by defence intelligence) ‘in Libya we went to war on German maps’”.

 

Sir Max Hastings, the military historian, said it would likely be the first time Britain relied on Germany like that since Waterloo.

 

”It is a fact of enormous frustration that it is now almost impossible to conduct any military operation without help,” he said.

 

The ISC report warned cuts to the defence budget will lead to the loss of 450 defence intelligence posts – the equivalent of 10 per cent.

 

It concluded: “The Committee has repeatedly warned of the risks of cutting resources – in particular to Defence Intelligence – to the UK’s ability to provide the necessary level of global coverage.

 

“Whilst we recognise that burden-sharing arrangements with allies may offset some of the impact, there must continue to be a critical mass that can respond to unexpected events without this being at the expense of coverage of other key areas.

 

“We are concerned that shifting resources in response to emerging events is ‘robbing Peter to pay Paul’: we must maintain the ability to respond to more than one crisis at a time.”

 

An MoD spokesman said: "It is important that we use Defence resources effectively and efficiently.

 

"It is increasingly common for us to burden-share activities with allies. In this particular case our operational planning for Libya was undertaken using current German mapping under long-established programmes of work sharing.

 

"Operations in Libya were a coalition effort and therefore it is only right that we make best use of the assets of our international partners.”

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 21:45
The British Army's Bassingbourn Barracks in Cambridgeshire

The British Army's Bassingbourn Barracks in Cambridgeshire

9 July 2013 Ministry of Defence and Foreign & Commonwealth Office

 

The Foreign Secretary has confirmed that up to 2,000 personnel from the Libyan Armed Forces are to be trained in the UK.

 

In a written statement to Parliament earlier today, William Hague confirmed that the UK Armed Forces are to train their Libyan counterparts in basic infantry skills and leadership in order to help professionalise them and help them achieve peace and stability across their country. Courses will begin later this year.

The training will take place at a British Army site in Bassingbourn, Cambridgeshire. Members of the Libyan Armed Forces – all of whom will be vetted in advance for medical, physical and behavioural suitability – will be brought to the UK in a number of small groups for courses which are expected to last a minimum of 10 weeks. The Libyan government will pay the costs of the training

Foreign Secretary William Hague answers questions from the media at the G8 foreign ministers' press conference on 11 April 2013 (library image) [Picture: Crown copyright]

Foreign Secretary William Hague answers questions from the media at the G8 foreign ministers' press conference on 11 April 2013 (library image) [Picture: Crown copyright]

The training of Libyan Armed Forces personnel in the UK is part of a broader package of defence and security assistance developed with the US, France and Italy. This is aimed at supporting the Libyan government’s efforts to increase the effectiveness and capacity of its security and justice sector institutions, and to ensure the state’s monopoly on security.

As the Prime Minister announced at last month’s G8 Summit in Northern Ireland, in total more than 7,000 members of the Libyan Armed Forces will be trained by some G8 nations.

William Hague said:

The government firmly believes that a stable, open and democratic Libya contributing to wider regional stability and security is in the UK’s interest. That is why we are working closely with the US and other European countries to lead the broader international effort, co-ordinated by the UN Support Mission in Libya, to support Libya’s democratic transition and the Libyan authorities’ efforts to make visible improvements in public security in Libya.

British soldiers training on an assault course (library image) [Picture: Peter Davies, Crown copyright]

British soldiers training on an assault course (library image) [Picture: Peter Davies, Crown copyright]

The UK Defence Secretary Philip Hammond said:

The UK’s Armed Forces are recognised as being amongst the best in the world so it is no surprise that we are one of the countries Libya has turned to for this specialist training.

The UK provides world class defence training and education to many countries, creating lasting ties between our Armed Forces and enhancing their ability to work together towards regional security and stability.

Detailed planning remains ongoing and the UK government continues to work on the specific terms of its assistance with the Libyan government. Close engagement will also be conducted with local authorities and the Bassingbourn community in advance of the training commencing.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 23:53
Libye : le ministre de la Défense limogé après deux jours de combats entre milices

28 juin 2013 Par RFI

 

Après les combats qui ont opposé miliciens et forces du ministère de l'Intérieur à Tripoli ce mercredi 26 juin, le gouvernement libyen a décidé de limoger son ministre de la Défense. Un choix qui pourrait ne pas suffire, faute d'une troupe suffisamment unifiée pour assurer la sécurité et la stabilité dans le pays.

 

Jeudi 27 mai, le Premier ministre libyen Ali Zeidan a limogé son ministre de la Défense. Mohamed Barghati se voit reprocher la situation sécuritaire catastrophique du pays, qui a abouti à des combats mercredi dans la capitale, faisant au moins cinq mort, et alors que les violences se poursuivaient aujourd'hui.

 

« Ca ne peut pas changer grand-chose », affirme Hasni Abidi, politologue et spécialiste de la Libye au Centre d'études et de recherches sur le monde arabe et la Méditerranée (Cermam). « Le ministère de la Défense, comme le ministère de l'Intérieur, a peu d'influence sur les brigades et sur les milices ».

 

Pour lui, la force de nuisance des milices atteint les plus hauts niveaux de l'Etat. Le  président du Parlement sortant réclame le « nettoyage » de villes comme Benghazi ou Tripoli. « Le problème, remarque Hasni Abidi, c'est que le gouvernement lui-même n'a pas de forces organisées ».

 

Une équation difficile qui réclame, selon ce politologue, la « création d'une armée nationale qui dépasse les frontières régionales et les alliances tribales ».

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:45
Libya: the struggle for security

24 June 2013 by Florence Gaub - Briefs - No25

 

Nearly two years have passed since the end of Colonel Qaddafi’s dictatorship, but all is not well in Libya. What began as a popular uprising - that later gained international support through UN Security Council Resolution 1973 - has now turned into a potentially toxic security vacuum.

Acts of aggression have included the occupation of Tripoli’s airport and several oil installations, the siege of government ministries and, more generally, an increase in violent crime ranging from targeted assassinations to robbery - to the extent where a number of European states have called on their citizens to leave the country altogether.

Libyan security is not in good shape, but the Syrian war has simply pushed the topic from the headlines

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Chaos, Islamist threat plague Libya's lawless desert south

21 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Sitting on cement blocks, surrounded by shisha pipes and machine guns, a dozen or so tribesmen guard a makeshift checkpoint outside the main city in Libya's desert south.

 

They are there to guard against smugglers and criminals, who have multiplied since Muammar Gaddafi's downfall in the 2011 war. They also say they are ready to battle Islamist militants that Libya's neighbors and Western nations fear are crossing the North African country's porous borders.

 

"If I hear al Qaeda is here, I will kill them. We know what happened in Mali and we won't allow it here, even if we only have rifles," Mohammed Wardi, 25, said as a war movie blasted from an old television nearby. "We are here to protect Libya."

 

A French-led military campaign this year broke Islamists' hold over the northern two-thirds of Mali, killing hundreds of al Qaeda-linked fighters and pushing others into neighboring states like Niger and eventually Libya, security officials say, Reuters reports.

 

The men with Wardi are from the Tibu tribe, a black African ethnic group that also lives in Chad and Niger, which along with ill-trained tribal militias of former rebel fighters and a poorly-equipped national army are trying to maintain security in Libya's southern desert hinterlands.

 

The long-neglected region, with borders stretching more than 2,000 kms and home to major oil fields, has grown more lawless as the country's new rulers - hundreds of miles away in Tripoli - struggle to impose order on a country awash with weapons.

 

The south has seen rising violence, weapons and drug trafficking and an influx of illegal immigrants, leading the national assembly to declare the region a military zone, a decree the weak government has little power to enforce.

 

"The south is dying and the government is ignoring us. Crime is rampant, there are tribal animosities, smuggling and we are worried that what is happening in Mali will spread here," said a local government official, who declined to be identified.

 

"We are free of Gaddafi but we are prisoners to chaos."

 

IN NEED OF WEAPONS AND BINOCULARS

 

Even under Gaddafi, the south was poorly patrolled and smugglers have long used the area - a crossroads of routes to Chad, Niger and Algeria - for trafficking drugs, contraband cigarettes and people to Europe.

 

But now the traffickers, who also specialize in weapons, fuel, stolen vehicles and subsidized food, are as well-armed as the security forces tasked with catching them.

 

"We have patrol planes, convoys of cars but the area is very big," said a senior army source at the base for the south's military governor. "Sometimes phones don't work well and we need better equipment - planes, cars, weapons even binoculars."

 

Adding to the lack of equipment, the militias the state relies on - especially in the harsh desert terrain its soldiers do not know - are rife with long-standing grievances.

 

During his 42-year iron-fisted rule, Gaddafi often played off one tribe or clan against the other and tensions persist. Last year fighting between Tibu, oasis farmers by tradition, and Arab militias in Sabha and Kufra killed more than 150 people.

 

Skirmishes still erupt over control of smuggling routes, sometimes by the groups supposed to be catching the culprits.

 

In towns such as Sabha and Obari, a remote outpost 200 kms away, police struggle to rein in crime, compounded by unemployment, drug abuse and plentiful weapons.

 

Military convoys and bases have been attacked. Last month, Sabha airport was briefly shutdown by angry Tibu protesting against the disappearance of a militia leader.

 

The main prison for the southwest is in Sabha but it holds just 95 criminals. It has been attacked with rocket-propelled grenades and prisoners broke free earlier this year.

 

"Most of the prisoners came back as they were too afraid to be out on the streets," Mohammed Ali Azbari, who manages the former rebel fighters now acting as prison guards, said.

 

"We now have the army outside the prison."

 

At Sabha hospital, doctors tell of how patients have been shot inside the grounds by angry rival tribesmen seeking revenge. Bullet holes are still visible on the floor.

 

ISLAMIST THREAT

 

Restoring order in the south is important to the stability of the wider region, where Islamist influence is spreading after the defeat of the insurgents in Mali.

 

A string of attacks in Niger including on a French-run uranium mine have shown how rebels have taken advantage of a security vacuum since the Mali conflict.

 

Security officials say lawless southern Libya has become the latest haven for Islamist groups. Paris has put the blame firmly on these groups for attacking its embassy in Tripoli in April.

 

Libyan officials insist Islamists have not found shelter in their deserts.

 

"There are no al Qaeda groups here. We can say that and we know," said Mahmoud Abdelkareem, an official from Obari council involved in security matters for the south. "Our men in the desert would find them easily and this has not happened."

 

But Western nations are worried. Earlier this month NATO, which played a major role in toppling Gaddafi, said it would send experts to Libya to see how it can improve security.

 

"We can't deny some activities are going on. The fact that the area is not properly secured encourages smuggling, perhaps even training camps," said one Libyan security official from the town of Ghadames, on the border with Algeria.

 

Residents in Sabha tell of hearing stories of weapons being sold across the border and areas briefly shutdown by militias.

 

"There are people who went to fight in Mali and others have come from there. But they are keeping a low profile, most likely near the borders," said the first local government official.

 

"Any cooperation however between a tribal group here and them is likely to be financial rather than ideological."

 

Gaddafi's overthrow flooded the Sahara with pillaged weapons and ammunition, which Tripoli has failed to clamp down on.

 

"Libya is an open air arms market; it will remain a source of weaponry for 10 years," an Algerian security analyst said.

 

Security sources say veteran al Qaeda commander Mokhtar Belmokhtar acquired arms in southern Libya and his fighters used it as a transit route before a mass hostage-taking at a gas plant in Algeria in January in which dozens were killed.

 

Many fear Libya's oil facilities, also guarded by former rebels, may face a similar threat.

 

"The situation in the south has worsened dangerously fast," Muftah Bukhalil, head of the intelligence office in Kufra, said.

 

"You can just about expect anything these days."

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
Flight Lieutenant Ian Abson [Picture: Senior Aircraftman Connor Payne, Crown copyright]

Flight Lieutenant Ian Abson [Picture: Senior Aircraftman Connor Payne, Crown copyright]

19 June 2013 Ministry of Defence

 

An RAF navigator has been awarded for heroism under fire while protecting civilians from attack by Gaddafi-regime forces in Libya in 2011.

 

Flight Lieutenant Ian ‘Abbo’ Abson was attached to the Armée de l’Air, the French Air Force, when he took part in the dangerous night-time missions near Tripoli that won him the Croix de la Valeur Militaire avec Etoile de Bronze (Cross of Military Valour with Bronze Star).

French Mirage 2000D aircraft
Flight Lieutenant Ian Abson, left, in the navigator's seat of a French Mirage 2000D aircraft [Picture: Crown copyright]

It is the second time the airman, now serving with the RAF’s iconic 617 ‘Dambusters’ Squadron, has received the honour from the French government; 2 years ago he received the same decoration for bravery on operations in Afghanistan when flying on a 3-year exchange posting with the French Air Force, operating the 2-seat Mirage 2000D attack fighter aircraft.

Flight Lieutenant Abson said:

I am honoured and humbled to be recognised in this way, although at the time I was just doing my job. In a way it’s a tribute to the close bonds formed between the RAF and the French Air Force in Libya and Afghanistan where we were, literally for me, fighting side-by-side.

It was a tremendous experience for me to serve with our French allies. I think we all learned a lot from each other which can only benefit both nations if we are called on to conduct future joint operations.

Flight Lieutentant Ian Abson being presented with his medal
Antoine Anfré (left) presents the French Cross of Military Valour with Bronze Star to RAF Flight Lieutentant Ian Abson [Picture: Petty Officer (Photographer) Derek Wade, Crown copyright]

He was presented with the award at a ceremony in London’s exclusive Carlton Gardens, a former residence of France’s wartime leader-in-exile General Charles de Gaulle.

The award was bestowed by Antoine Anfré, the Ministre Conseiller of the French Embassy, at a ceremony 73 years to the day from that on which de Gaulle made his historic appeal to the French people to fight on in a speech broadcast by the BBC on 18 June 1940.

Monsieur Anfré said:

I am delighted to be awarding Flight Lieutenant Abson the Cross of Military Valour with Bronze Star. This prestigious decoration was created in 1956 to honour individual defence personnel who have accomplished brilliant feats outside national territory in overseas missions and operations.

In 2011, Flight Lieutenant Abson took part in the Libya campaign. It was his feat of arms during this campaign which has earned him this decoration today. It is a pleasure and honour for me to award him this insignia, which testifies to the gratitude of the French Republic, which he served with courage.

French Air Force Mirage 2000D over Afghanistan
Flight Lieutenant Ian Abson in a French Air Force Mirage 2000D over Afghanistan (library image) [Picture: Senior Aircraftman Ben Tritta, Crown copyright]

In the citation for the medal, Flight Lieutenant Abson’s French Air Force superiors praise his ‘superb military qualities’.

It goes on to say:

On 28th March, Flight Lieutenant Abson led a patrol of 4 Mirage 2000D and 2 Rafale aircraft with distinction. During a night-time bombing mission south of the Libyan capital, Tripoli, he successfully destroyed high priority enemy buildings with several laser-guided bombs while under intense threat from ground-to-air defences.

He further showed his skill on reconnaissance missions on the 14th and 17th June when he destroyed 6 Libyan military vehicles that were about to harm the civilian population.

Thanks to his great tenacity and remarkable determination under enemy fire he directly contributed to the success of the coalition forces.

Because of his courage, his sense of responsibility and his selfless acts, he should be held as an example for our nation and he merits the award of the Cross of Military Valour with Bronze Star.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 15:45
Libye: au moins 3 soldats tués dans des affrontements à Benghazi

15/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

De violents affrontements opposaient samedi les Forces spéciales et un groupe de manifestants armés qui s’attaquaient à des installations de l’armée et de la police, selon un journaliste de l’AFP et des témoins sur place, tandis que le chef de l’armée libyenne par intérim a mis en garde contre un «bain de sang».

 

Au moins trois membres des forces spéciales libyennes ont été tués dans les affrontements, selon ce qu’affirme les forces spéciales.

 

Des échanges de coups de feu nourris ainsi que des explosions étaient entendus depuis 04h00 locales (vendredi 22h00, Montréal) près du QG des Forces spéciales, non loin du centre-ville, selon un journaliste de l’AFP et des témoins.

 

Sur leur page Facebook, les forces spéciales ont indiqué que des affrontements à l’arme légère et avec tirs de roquettes les opposaient à un groupe «hors-la-loi», faisant état de deux blessés de leur côté.

 

Elles ont prévenu qu’elles allaient «prendre pour cible quiconque qui tire sur leurs forces», une semaine après des affrontements qui avaient fait plus d’une trentaine de morts et une centaine de blessés et les avaient contraintes à quitter leur QG, sous la pression de la rue et des autorités.

 

Le chef d’état-major par intérim, Salem al-Konidi, a mis en garde, dans une déclaration à la chaîne de télévision Al-Aseema, contre un «bain de sang» et une «catastrophe» à Benghazi.

 

«Si les forces spéciales sont attaquées, il y aura un bain de sang (…) Il pourrait y avoir une catastrophe à Benghazi», a prévenu M. Konidi, affirmant ne pas connaître les assaillants ni leurs motivations.

 

«S’ils ont des demandes, ils peuvent attendre jusqu’à demain (samedi). Nous pourrons discuter avec eux», a-t-il dit.

 

Le chef de l’armée a appelé «les dignitaires et les sages de Benghazi à se mobiliser pour éviter des bains de sang».

 

En début de soirée, des dizaines de manifestants ont délogé une brigade d’ex-rebelles, la «Première brigade d’infanterie», de son QG à Benghazi, et ont incendié deux véhicules appartenant à cette brigade. Le chef d’état-major a affirmé avoir ordonné à cette brigade de quitter son QG pour préserver des vies.

 

Selon un témoin sur place, les manifestants dont certains sont armés ont tiré en l’air et lancé une roquette RPG sur le mur extérieur de la caserne, sans faire de victimes.

 

La «Première brigade d’infanterie» est formée d’ex-rebelles ayant combattu le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Elle affirme agir aux ordres du ministère de la Défense.

 

Les assaillant ont attaqué par la suite un commissariat de police, des bureaux de la Garde-frontières et des installations ainsi qu’un autre bâtiment administratif de la «Première brigade d’infanterie», selon des témoins.

 

Le week-end dernier, «Bouclier de Libye», une brigade proche des islamistes, qui affirme dépendre aussi du ministère de la Défense, a été attaquée par des manifestants anti-milices et obligée d’évacuer son QG.

 

Les protestataires affirmaient vouloir déloger les «milices» armées de leur ville, appelant les forces régulières à prendre le relais. Mais ces activistes affirment ne pas prendre part à aux affrontements de vendredi soir et de samedi matin.

 

Ils accusent «Bouclier de Libye» et des groupes d’islamistes d’avoir mobilisé leurs membres pour venger leur «défaite» du week-end dernier, en s’attaquant aux forces régulières.

 

Les autorités, qui peinent à former une armée et une police professionnelles, ont régulièrement recours à ces ex-rebelles pour sécuriser les frontières ou s’interposer dans des conflits tribaux.

 

Le nouveau pouvoir en Libye n’a pas réussi à désarmer et à dissoudre les groupes d’ex-rebelles qui font la loi dans le pays et tente de légitimer certains d’entre eux malgré l’opposition d’une grande partie de la population.

 

Benghazi, la deuxième ville de Libye d’où était partie en 2011 la contestation qui a conduit à la chute du régime de Kadhafi, a été le théâtre ces derniers mois de plusieurs attaques contre des intérêts occidentaux et d’assassinats de responsables de la sécurité.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:45
C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

Jun. 11, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The Pentagon has notified Congress it wants to sell Libya two C-130J Super Hercules cargo planes, strengthening military ties between America and the burgeoning post-Gadhafi government.

 

The sale is worth an estimated $588 million and includes two of the Lockheed-produced aircraft, 10 Rolls Royce AE2100D3 engines, modifications for the planes, training and logistics support. The planes are of the C-130J-30 “stretch” variety, which adds 15 feet to the fuselage to create space for two extra pallets.

 

“This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of Libya,” according to the Defense Security Cooperation Agency (DSCA) notification posted on its website June 11. “The Government of Libya uses airlift to maintain the connection between the central government and the country’s outlying areas. The sale of these C-130Js to Libya will significantly increase its capability to provide in-country airlift support for its forces, thus strengthening its capacity in the security arena.

 

“Libya intends to use these aircraft primarily to move supplies and people within Libya. This medium-lift capability should assist with border security, the interdiction of known terrorist elements, and rapid reaction to internal security threats. In addition, Libya intends to utilize these aircraft in support of regional peacekeeping and humanitarian operations. Libya, which already operates a mix of legacy C-130s, will have little difficulty absorbing these aircraft, which include a three-year training and sustainment package.”

 

Initially entering American use in 1956, the C-130 has dominated the medium-lift market for almost 60 years. The C-130J, the most recent version, has been a hit for Lockheed, with 10 variants in various stages of production.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 07:45
Libya army chief of staff 'resigns' after deadly clashes

9 June 2013 BBC Africa

 

Libyan army chief of staff Youssef al-Mangoush has reportedly resigned after 30 people died in clashes between protesters and a militia in Benghazi.

 

The General National Congress accepted his resignation in a session on Sunday, sources at the assembly say.

 

The clashes erupted when protesters gathered outside the Libya Shield Brigade premises demanding it disband.

 

The government has struggled to tackle the presence of armed militias since Col Gaddafi's death in 2011.

 

The BBC's Rana Jawad says Mr Mangoush, who was due to be replaced soon anyway, was seen as ineffective and to blame for much of the country's problems with the militias.

 

Peaceful protests outside the militia headquarters soon turned violent

 

The army chief submitted his resignation in a closed door session of the GNC, a member of congress told the BBC.

 

It comes as part of a wider decree, according to the same source, which also includes the appointment of a judge to investigate and break up the militias, as well as declare three days of mourning.

 

Mr Mangoush's deputy, Salem al-Gnaidy, will stand in as acting army chief until a new one is chosen, Reuters news agency reports.

 

Army takeover

 

A doctor at Benghazi's main hospital says that some of the deaths were caused by gunshot wounds to the chest and that there were six cases of amputations among the dozens of people injured.

 

Following Saturday's violence, the Libyan army said it would take control of all bases run by the Libya Shield Brigade in Benghazi.

 

The main headquarters, where the clashes took place, is already in the hands of a special forces unit in the city, an army spokesman said.

 

While it is not clear what the handover means in the long-term, it is clear that officials have not used the word "dismantle" - a key demand of the protesters - our correspondent says.

 

The government has also promised to follow investigations into the incident closely and a GNC statement said it was saddened by the events.

 

However, the Congress did not issue any direct criticism towards the Libya Shield Brigade, which will be seen by many as the authorities tip-toeing around the issue of militias and semi-autonomous brigades, our correspondent adds.

 

It also illustrates the weakness of the government in facing the matter head on, she says.

 

Tens of thousands of people took to the streets of Benghazi last year to eject a number of armed groups that they blamed for continuing lawlessness in the city.

 

This followed an attack on the US consulate in Benghazi that killed four people, including US ambassador Chris Stevens.

 

Some officials blamed the attack on some of the largest brigades in the city, saying they were operating under the ministry of defence, our correspondent says.

 

Growing resentment towards armed militias was compounded after militiamen laid siege to various government ministries in Tripoli in April.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 07:45
crédits : Benoit Floch - Mer et Marine

crédits : Benoit Floch - Mer et Marine

10.06.2013 Mer et Marine

Les deux vedettes du type RPB 20 vendues par Raidco Marine à la Libye ont quitté Lorient jeudi dernier. Le Janzour et l’Akrma sont attendus à Tripoli autour du 18 juin, des escales à Tanger, au Maroc, et à Bizerte, en Tunisie, étant prévues d'ici là. A bord de chaque bâtiment, 9 personnes, soit 2 officiers et 3 officiers-mariniers libyens, ainsi que 3 personnels de Raidco marine et un interprète. En plus de la livraison des vedettes, Raidco Marine a, en effet, assuré la formation des équipages, ainsi que des équipes qui assureront la maintenance des bâtiments.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:45
Libye: l'OTAN prête à former les forces de sécurité hors du pays

BRUXELLES, 4 juin - RIA Novosti

 

L'OTAN pourrait assurer la formation des forces de sécurité libyennes hors de la Libye, a annoncé mardi à Bruxelles le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

 

"Il ne s'agit pas de déployer des troupes (de l'OTAN) en Libye. Si nous nous occupons de l'entraînement et de la formation des forces de la sécurité, nous pouvons le faire hors du pays", a indiqué M.Rasmussen devant les journalistes, avant l'ouverture d'une réunion des ministres de la Défense des 28 pays membres de l'organisation.

 

Le gouvernement libyen a demandé des conseils de l'OTAN en matière de sécurité la semaine dernière, selon M.Rasmussen. Les pays membres de l'Alliance ont décidé lundi "d'envoyer une délégation d'experts en Libye pour examiner cette requête". Les autorités libyennes et les experts de l'OTAN doivent "identifier les domaines dans lesquels nous pouvons apporter notre expertise", a-t-il ajouté.

 

Un haut responsable américain avait indiqué lundi que l'OTAN pourrait dépêcher une mission de formation et d'entraînement des forces nationales de sécurité en Libye.

 

D'après M.Rasmussen, une délégation de l'Alliance, qui partira prochainement à destination de la Libye, présentera les résultats de sa visite dans un rapport avant la fin du mois de juin.

 

Les Etats-Unis et la France se sont déjà prononcés en faveur de l'octroi d'une assistance à la Libye dans la formation de ses forces de la sécurité.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 17:45
Official: NATO May Look At Training For Libya

Jun. 3, 2013 – Defense News (AFP)

 

BRUSSELS — NATO defense ministers will discuss the possibility of training Libya’s military to ensure it is able to police the country’s borders properly, a senior US defense official said Monday.

 

The official, who asked not to be named, said the idea was at an early stage but NATO’s 28 defense ministers meeting Tuesday and Wednesday at the alliance’s headquarters near Brussels would look at the issue.

 

US President Barack Obama and NATO head Anders Fogh Rasmussen met Friday and talked “at great length about the way the NATO alliance could perhaps take a greater role on training for the Libyan security forces,” the official said.

 

“One of the issues would be what kind of training could NATO do,” the official said, noting that NATO members and partners “have developed a lot of expertise and capabilities in the past decade.”

 

EU leaders agreed last month to send a civilian border assistance mission to Libya to help the government re-establish effective control over land borders some 4,300 kilometers (2,670 miles) long, which often cross remote and inhospitable desert regions.

 

The country’s maritime border is nearly 2,000 kilometers long, with illegal immigration to Europe from sub-Saharan Africa a major problem.

 

Topping the agenda for the NATO defense ministers’ meeting is cybersecurity amid a recent increase in hacking attacks, many blamed on China, targeting both military and commercial information.

 

Ministers will also review the situation in Afghanistan, where NATO forces are handing over security to local troops before their planned withdrawal next year.

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