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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:20
1,5 milliard $ pour identifier les débris de l'espace



canoe.ca

 

ARLINGTON, Virginie - La Défense américaine a attribué cette semaine à Lockheed Martin, première entreprise américaine de défense et de sécurité, un contrat de 914 millions $ US pour la conception d'un radar au sol qui identifiera et cataloguera avec une précision accrue plus de 200 000 débris en orbite autour de la Terre.

Dans le cadre du programme Space Fence («clôture de l'espace»), ce radar sera installé sur les îles Marshall, un archipel de l'océan Pacifique. La construction devrait débuter en 2015. Dans un communiqué, Lockheed Martin indique que la valeur totale du contrat est estimée à plus de 1,5 milliard $ sur une période d'exécution de huit ans.

Lockheed Martin «a 52 mois après l'attribution du contrat pour atteindre la capacité opérationnelle initiale», a précisé la Défense américaine. En 2018, autrement dit.

 

 

Suite de l'artice

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:40
L'Ukraine conduit Varsovie à accélérer le choix de son missilier

 

14/05/14 lesechos.fr (Reuters)

 

WASHINGTON, 14 mai (Reuters) - La Pologne pourrait choisir dès le mois de juin ou de juillet celui qui lui fournira de nouveaux missiles dans le cadre d'un contrat de plusieurs milliards de dollars, Varsovie ayant décidé de précipiter les choses en raison de la crise en Ukraine.

 

A en croire les dires de Marty Coyne, directeur du développement des missiles de Lockheed Martin, il y a de "bonnes chances" pour que le vainqueur de l'appel d'offres soit désigné dès le début de l'été.

 

"Il y a clairement un sentiment d'urgence", a-t-il dit.

 

S'exprimant mardi auprès de Reuters, Marty Coyne a noté que les inquiétudes de la Pologne après l'annexion de la Crimée par la Russie et les tensions dans l'est de l'Ukraine étaient susceptibles d'accélérer le processus de décision à Varsovie.

 

Sept soldats ukrainiens ont été tués et sept autres blessés mardi dans l'est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités, augurant mal du dialogue national soutenu par l'OSCE, la Russie et les diplomaties occidentales après les référendums sans appel de dimanche dans le Donbass.

 

Le gouvernement américain a diffusé mardi de nouvelles images satellite montrant que des forces russes étaient toujours stationnées ces derniers jours près de la frontière ukrainienne, malgré les assurances du Kremlin selon lesquelles ces troupes avaient été retirées.

 

En mars dernier, le vice-ministre de la Défense polonais Czeslaw Mroczek avait dit à Reuters que le pays voulait sélectionner son fournisseur de missiles d'ici la fin de l'année, ce qui représentait déjà une accélération du calendrier par rapport au projet initial d'acheter un nouveau système de missiles de défense en 2015.

 

Le président Barack Obama se rend en Pologne en juin, dans le cadre d'une tournée en Europe qui verra aussi le président américain assister à une réunion du G7 à Bruxelles et participer en France au soixante-dixième anniversaire du débarquement du 6 juin 1944.

 

Quatre candidats participent à l'appel d'offres missiles lancé par la Pologne : un consortium composé du français Thales , de l'européen MBDA et d'un groupe de défense polonais public, l'Etat israélien, Raytheon et le consortium MEADS emmené par Lockheed Martin.

 

MEADS a estimé l'appel d'offres à environ cinq milliards de dollars (3,6 milliards d'euros). Des experts ajoutent que tout le système de missiles de défense, y compris les coûts de maintenance, pouvait représenter 40 milliards de zlotys (9,6 milliards d'euros). (Andrea Shalal, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

07/05/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le sous-secrétariat à l’industrie de Défense turc a annoncé le 6 mai la commande des deux premiers exemplaires de F-35A destinés à équiper l’armée de l’air turque. Les deux avions seront issus du lot de production LRIP-10, au standard block 3F. Les livraisons devraient avoir lieu en 2018.

 

Un site d’assemblage final et de maintenance devrait également être construit pour le moteur du F-35, le F135 de Pratt & Whitney, avec la participation des industriels locaux et du personnel de la Turkish Air Force.

 

La Turquie est partenaire du programme F-35 de Lockheed Martin depuis 1999 et prévoit d’en acquérir 100 exemplaires. Le montant des commandes pourrait atteindre les 16 milliards de dollars.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:20
Lockheed Martin OPTIMUS Demonstrates Advanced Autonomy

 

9 mai 2014 LockheedMartinVideos

 

Lockheed Martin OPTIMUS technology aboard a K-MAX unmanned helicopter showcased its autonomous capabilities in March 2014 as part of the Office of Naval Research Autonomous Aerial Cargo/Utility System (AACUS). During the demonstration, an active duty Marine interfaced with the mission system's handheld flight control device to complete a resupply mission. The system successfully planned, routed and executed the mission without requiring user input.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 16:30
First Iraqi F-16 Completes First Flight

 

 

May 8, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE:LMT) successfully completed the first flight of the inaugural F-16 Fighting Falcon for the Iraq Air Force. The jet is the first of 36 F-16 Block 52 aircraft on order through the U.S. Department of Defense for Iraq.

 

With more than 4,540 F-16s delivered to date, the Foreign Military Sale to Iraq adds to the F-16’s reputation as the world’s most versatile and affordable 4th generation multi-role fighter. Lockheed Martin’s F-16 production line is expected to continue through 2017, with major upgrades being incorporated for all F-16 versions.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 16:30
Le premier F-16 irakien prend son envol

Le premier F-16D destiné à l'Irak a fait son vol inaugural le 2 mai photo Lockheed Martin

 

07/05/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Il devrait être le premier d'une série de 36 appareils : le F-16D immatriculé IAF1601 a effectué son vol inaugural le 2 mai au départ de l'usine Lockheed Martin de Fort Worth, dans le Texas, selon un communiqué publié aujourd'hui par l'avionneur américain.

 

La livraison des appareils à la force aérienne renaissante de Bagdad devrait commencer "plus tard dans l'année", d'après l'industriel.

 

D'après la demande FMS déposée devant le Congrès américain en 2010 pour un premier lot de 18 appareils (suivi l'année suivante par un second lot de même ampleur), ces appareils devraient être au standard F-16C/D Block 52 et dotés de capacités multirôles. Les informations diffusées alors par l'agence de coopération et de défense américaine (DSCA) faisaient alors état d'un armement plutôt rudimentaire, composé de missiles air-air à guidage semi-actif AIM-7 Sparrow ou bien encore de missiles air-sol AGM-65 Maverick.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 12:20
Aérospatiale: pas de moteurs russes aux États-Unis

 

01-05-2014 canoe.ca/techno (AFP)

 

WASHINGTON - Un tribunal américain a interdit à une société conjointe formée par Lockheed Martin et Boeing d'acheter des moteurs russes utilisés sur un de leurs lanceurs car cela violerait les sanctions américaines contre des responsables russes.

 

Cette décision a été rendue tard mercredi à la suite d'une action entreprise lundi par la société SpaceX contre l'armée de l'Air américaine, pour avoir attribué en bloc des contrats de lancements de satellites de plusieurs milliards de dollars exclusivement à United Launch Alliance (ULA), sans aucune concurrence.

 

Ce processus «revient à empêcher des sociétés comme SpaceX d'être en lice pour l'octroi de lancements de satellites destinés à la sécurité nationale», avait fait valoir Elon Musk, le PDG de SpaceX.

 

SpaceX critiquait aussi ULA qui utilise un moteur russe dans l'un de ses deux lanceurs, Atlas 5, ce qui pourrait constituer une violation des sanctions de Washington contre Moscou pour son rôle dans la crise en Ukraine. Elon Musk estimait en effet que le contrat attribué à ULA pourrait bénéficier à Dmitri Rogozine, le premier ministre russe adjoint, qui est à la tête de l'industrie militaire du pays et figure sur la liste des personnalités visées par les sanctions américaines.

 

La décision de la juge Susan Braden interdit à ULA d'effectuer des paiements au motoriste russe à qui elle achète les moteurs de fusée, à moins que les départements d'État, du Trésor et du Commerce spécifient que ces paiements ne sont pas une violation directe ou indirecte des sanctions.

 

Le montant des achats potentiellement affectés reste incertain. Un responsable du Pentagone avait indiqué en mars que ULA avait suffisamment de moteurs pour deux ans. En outre, les commandes passées avant la date de cette décision ne sont pas touchées.

 

La juge ne dit mot sur l'essentiel de la plainte de SpaceX qui porte sur l'attribution de ce contrat sans processus concurrentiel.

 

Ce contrat, qui prévoit 36 lancements de satellites de défense nationale d'ici 2030, avait été octroyé à ULA en décembre 2013. Il est estimé au total à 70 milliards de dollars.

 

Elon Musk avait affirmé que SpaceX pourrait effectuer ces lancements à un coût nettement moindre qui ferait économiser des milliards de dollars aux contribuables américains.

 

«Nous avons certaines inquiétudes quant à la stratégie d'octroi de ces contrats, leurs coûts et l'avenir de ce programme», avait déclaré en mars le sénateur démocrate Dick Durbin, président de la sous-commission des attributions budgétaires du Sénat, précisant que le coût de six lancements de satellites par an en moyenne pour l'U.S. Air Force avait augmenté de 60% de 2011 à 2014.

 

D'autres membres du Congrès ont dernièrement apporté leur soutien à SpaceX dont l'influent sénateur républicain John McCain.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:20
Space X veut effectuer des lancements spatiaux pour l'armée américaine

 

28 avril 2014 Par Lélia de Matharel - Usinenouvelle.com

 

La société aérospatiale privée Space X souhaite conquérir un nouveau pan du marché : les lancements spatiaux pour l'armée américaine. Mais actuellement, l'institution ne travaille qu'avec une coentreprise baptisée United Launch Aliance, qui réunit Boeing et Lockheed Martin. Space X va porter plainte contre l'US Air Force, pour que le droit de participer aux appels d'offres lui soit reconnu.

 

Le groupe spatial privé Space X veut déposer une plainte officielle à l'encontre de l'US Air Force (la branche aérienne de l'armée américaine). Il s'estime en mesure de réaliser des lancements spatiaux militaires, mais comme le souligne le site The Verge, cette activité est pour l'instant réservée à United Launch Alliance (ULA), une coentreprise qui réunit Boeing et la Lockheed Martin.

 

Les autorités du pays verseraient aujourd'hui jusqu'à 3,5 milliards de dollars par an pour ce service à ULA, selon un document remis à la presse par Space X et repris par The Verge. Space X pense pouvoir faire économiser 1 milliard de dollars chaque année au gouvernement, sur les lancements spatiaux militaires.

 

Elon Musk, le PDG de la jeune société, a expliqué lors d'une conférence téléphonique qu'il serait "dans l'intérêt des Américains" que l'US Air Force annule le dernier contrat signé avec la coentreprise, en attendant que Space X reçoive la certification officielle qui lui permettrait de postuler à l'appel d'offres.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:20
JSF : mise à jour de la catastrophe

 

28/04/2014 - Bloc-Notes - dedefensa.org

 

Le mois dernier, le rapport annuel du General Accounring Office donnait de bonnes nouvelles pour le JSF. Pour la première fois, il était annoncé que le prix probable de l’avion baissait de 7%. La nouvelle fut longuement acclamée par la presse-Système spécialisée, sur des sites tels que Breaking Defense et Defense One. Lockheed Martin (LM) et le chef du JSF Program Office (JPO) du Pentagone, le général de l’USAF Christopher Bogdan, surent profiter de cette occasion, qui impliquait le GAO avec sa bonne réputation et sa rigueur comptable, et jusqu’alors toujours très sévère pour le JSF ; ils annoncèrent de concert que le JSF, alias F-35, coûterait finalement autour de $75 millions l’exemplaire, loin des prévisions qualifiées de “catastrophiques” de $150/$200 millions l’exemplaire. En passant, on nous rassura : si quelques problèmes techniques subsistaient, notamment celui du développement et de l’intégration du software (question fondamentale pour l’avion, qui est totalement contrôlé par son ensemble électronique), ils étaient en bonne voie d’être résolus.

 

Winslow Wheeler, ancien fonctionnaire du Congrès qui a également travaillé au GAO, spécialiste du décryptage des labyrinthes bureaucratiques et financiers du Pentagone, intervient pour mettre les choses au point. Il le fait avec d’autant plus d’efficacité que le rapport annuel SAR (Selected Acquisition Reports) du Pentagone qui vient d'être publié la semaine dernière donne, lui, une image particulièrement grinçante et pessimiste de l’état d’avancement du programme. Wheeler publie un long article, extrêmement technique et précis, dans CounterPunch du 25-27 avril 2014. Nous donnons deux extraits de cet article, qui permet de revenir à la vérité de la situation du JSF, avec la précision embarrassante pour le GAO et sa réputation d’intégrité, que cet organisme (équivalent US de la Cour des Comptes française) a accepté sans vérification semble-t-il des chiffres vieux de deux ans de la part de LM et du JPO du Pentagone. Le fait conduit à émettre quelques doutes sur la capacité et/ou l’intégrité des analystes du GAO chargés du dossier, ce qui signifierait éventuellement que l’appareil de corruption vénal et/ou psychologique (psychologique surtout) aurait pénétré ce qui était jusqu’alors considéré comme l’ultime forteresse d’intégrité dans l’observation de la gestion des productions du système de l’américanisme.

 

«Last week the Defense Department released its new Selected Acquisition Reports (SARs) on its major weapon programs. These annual reports are the Pentagon’s effort at definitive cost analysis; they come in two forms: the summary data on all 77 of DOD’s Major Defense Acquisition Programs (MDAPs) and separate reports on individual programs, such as the F-35-the latter put on-line without a pay wall by Breaking Defense.

 

»As in recent years, the release of new data on the F-35 provoked press coverage, some of it quite thorough in summarizing much the new data and what the top F-35 defender, F-35 program manager Lt. Gen. Christopher Bogdan, had to say about it all. However, there are some important points that did not get the attention they perhaps deserve, and one key point seems to have been generally missed.

 

»As the SARs and DOD’s summary of them made clear, the cost to acquire the F-35 has gone up compared to last year’s estimate. Page 6 of DOD’s summary of its SAR states that F-35 airframe “costs increased +$3.1 billion (+1.0%) from $326.9 billion to $330.0 billion” and costs for the separately accounted engine “increased +$4.3 billion (+6.7%) from $64.3 billion to $68.6 billion.” [...]

 

»In truth, the future of the F-35 program remains clouded, and most cloudy of all is the ultimate unit cost of the aircraft and the impact of that cost, as its reality unfolds, on existing and future buyers. As previously argued, there is good reason to think the real-world unit cost of F-35s, on average, will stay much closer to the $200 million level than it does to the dubious predictions of Lockheed and Lt. Gen. Bogdan, such as $75 million each.

 

»Second, the F-35 acquisition cost increases revealed by the new SARs come as a major embarrassment to the Government Accountability Office that pronounced in a report released just last month that DOD SAR data showed F-35 acquisition costs coming down, not going up. As previously explained, GAO’s report used two year old data, thanks to the agency’s ponderous report writing process and the fact that the analysts and manager assigned to the report used a stunningly superficial analytical methodology. Not a single news article I read on the new SAR data recalled GAO’s miss-call of the acquisition cost vector.»

 

Wheeler attaque également, avec une certaine jubilation ironique, certaines projections du Pentagone, inspirées par le JPO. Ces projections annoncent également un coût de l’avion en baisse à partir d’une projection sur le coût entier du programme, c’est-à-dire d’ici à 2065. Le Pentagone est connu pour faire des projections régulièrement fausses sur des périodes de 6 mois à un an, notamment avec des erreurs sur l’inflation, etc. Mais voilà qu’il prétend donner une projection juste sur une période de 51 ans, ce qui représente un extraordinaire tour de magie, – mais une magie si délicieusement optimiste puisque, finalement, en 2065, il fera meilleur vivre que dans 6 mois ou un an... La narrative bureaucratique n’a pas de frontières temporelles, et plus ses prévisions à court terme se révèlent fausses, plus elles se reportent sur des prévisions à très long terme, imaginant ainsi que l’addition vertigineuse de périodes de court terme faussaires finira par donner un très long terme conforme à ses vœux.

 

»We already know DOD manipulates its own inflation prognostications for both its own budget history and for short term future predictions in the five-year Future Year Defense Program (FYDP). It stretches credulity past the breaking point to assert that the cost of a weapon program will be some precise lesser amount 30 years from now because someone has readjusted inflation and labor cost predictions.

 

»In fact, in past inflation predictions for specific on-coming fiscal years (those just months ahead) DOD has proven inaccurate not just in the amount inflation has grown or declined but whether it has grown or declined. If they cannot even get the vector right a few months ahead, what business do they have asserting they can know it precisely 30 years from now? It is quite preposterous.

 

»And yet, here we are, asked to believe that the cost of F-35 O&S will be, as DOD tells us, “decreased $96.8 billion (-8.7%) from $1,113.3 billion to $1,016.5 billion” by the time the program is done in 2065...»

 

Parallèlement, Russia Today s’intéresse lui aussi au JSF. Conscient de sa mission internationaliste et américaniste mise en évidence par l’ectoplasme-secrétaire d’État fort récemment (voir le 25 avril 2014), RT s’est fait un devoir de suivre le JSF. RT s’intéresse plutôt à une conjonction intéressante US Navy-Boeing, ce 25 avril 2014. Les deux parties sont liées, parce que l’US Navy essaie par tous les moyens discrets de se débarrasser du JSF, tandis que Boeing, fournisseur principal de la marine (la famille des F/A-18) lance une attaque féroce contre le JSF, qu’il juge complètement inadéquat pour seulement survivre dans l’environnement de guerre probable. Bien entendu, Boeing a ses intérêts, – et comment ! Il propose à la Navy, ce que la Navy a commencé à faire, de commander plus de EA-18G Growler, version de guerre électronique de la famille F/A-18, seul capable selon lui (Boeing) d’assurer un environnement acceptable pour les avions de combat. (Ce serait alors des F/A-18 standard, puisque l’on n’aurait plus besoin des caractéristiques de guerre électronique, stealth et autres, à la fois affreusement coûteuses et pour certaines jugées inefficaces, intégrées dans l’avion.)

 

«As the price of the Pentagon’s most expensive weapons endeavor ever soars even further, critics are calling into question the cost and capabilities of the F-35 Joint Strike Fighter program. [...] On Friday this week, Military.com reported that the US Navy has not only decided to drop the number of Lockheed Martin-made F-35s it plans on purchasing from 69 to 36, but that 22 new EA-18G Growlers built by Boeing have been added to a list of unfunded priorities.

 

»Reporters Kris Osborn and Michael Hoffman wrote for the website that Boeing “has worked not so quietly this past year to offer the Navy an escape hatch from the costly Joint Strike Fighter program.” According to their report, since at least last summer Boeing has been urging the Navy to buy more F/A-18 Super Hornets and Growlers as concerns continue to emerge about the F-35. [...]

 

»Mike Gibbons is the vice president for Boeing’s Super Hornet and Growler programs, and has good reason to talk down the F-35s—after all, less money to Lockheed Martin likely means more for his firm. Regardless, Gibbons told Osborn and Hoffman that the F-35 is no longer as advanced of a stealth craft as once claimed, and is not as effective as the Growler when it comes to countering a wide spectrum of air defense systems. “The density of the threat is getting more complex and more difficult. The electromagnetic spectrum is getting more complex and more difficult and requires more of what the Growler provides in electronic attack and electronic awareness. Only the Growler has this capability, Gibbons told the website.

 

»Russia and China, Gibbons added, have developed air defense systems that put the F-35’s stealth technology to the test. And if those capabilities should improve, then the Pentagon’s widely-touted weapons program may be no match for the offensive capabilities of foreign militaries. Advocates for Growlers say that those aircraft can outsmart some of that stealth-defying technology, but the ability to actually stay hidden may soon be slipping away from the DOD altogether.»

 

Dans cette dernière affaire, avec la complicité Navy-Boeing, on comprend évidemment que Boeing joue son jeu en tant que membre éminent du Système. Mais il acquiert pour cette circonstance un rôle antiSystème appréciable en se situant comme critique dévastateur du JSF, à la plus grande satisfaction de la Navy qui utilise cette action pour son propre intérêt, également antiSystème puisque qu’anti-JSF. (En effet, dans ce rangement, et compte tenu du contexte et de l’importance considérable du programme, le JSF figure comme la production la plus dévastatrice du Système, et son affaiblissement, voire sa chute catastrophique, serait un coup sévère porté au Système... Par conséquent, Boeing et la Navy, “membres éminents” du Système, sont effectivement antiSystème.)

 

On observera que les arguments opérationnels développés par Boeing et implicitement acceptés par la Navy (commande supplémentaire de Growler aux dépens du JSF) tombent évidemment à point, et leur développement n’est bien entendu pas un hasard. Les deux entités profitent de la crise ukrainienne, qui rend brutalement concevable la possibilité d’une confrontation opérationnelle de haute intensité, pour développer une critique opérationnelle du JSF. La possibilité d’un affrontement avec la Russie n’est désormais plus une vision théorique, et l’argument des formidables capacités russes en matière de défense aérienne joue désormais très largement en faveur de la ligne Boeing-Navy. Effectivement, la crise ukrainienne, véritablement multiple et aux effets innombrables, est promise à jouer un rôle important dans le destin du JSF.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:20
Satellites: SpaceX poursuit l'US Air Force

 

25/04/2014 Par Le Figaro.fr (AFP)

 

SpaceX a engagé une action judiciaire contre l'US Air Force après l'octroi de multiples contrats de lancement de satellites militaires à une seule société concurrente, a annoncé vendredi Elon Musk, le PDG de la société. Ces contrats, d'une valeur de plusieurs milliards de dollars, sont revenus à United Launch Alliance (ULA), une société conjointe formée par les groupes Lockheed Martin et Boeing.

 

Les attributions en bloc de ces contrats dans le cadre du programme EELV (Evolved Expendable Launch Vehicle) de l'US Air Force reviennent à "empêcher des sociétés comme SpaceX d'être en lice pour l'octroi de lancements de satellites destinés à la sécurité nationale", a déclaré M. Musk lors d'une conférence de presse à Washington. "Ce n'est pas normal".

 

ULA coûte quatre fois plus cher que SpaceX

 

"Cette action n'est pas une contestation de SpaceX disant que ces lancements devraient lui revenir, mais seulement une demande pour qu'ils soient soumis à la concurrence", a ajouté Elon Musk. "Si nos fusées sont assez bonnes pour la Nasa qui ravitaille la Station spatiale internationale, pourquoi ne seraient-elles pas acceptables pour l'US Air Force ?", s'est-il encore interrogé, estimant que les contrats n'avaient pas été octroyés selon un processus concurrentiel.

 

M. Musk affirme également qu'un lancement avec ULA coûte quatre fois plus cher qu'avec SpaceX: "Les contribuables américains payent inutilement des centaines de millions de dollars en plus pour ces lancements", a-t-il déploré. De plus, un des deux lanceurs utilisés par ULA (Atlas 5) est équipé de moteurs de fabrication Russe, ce qui créé une dépendance dangereuse, a-t-il souligné.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:20
US NAVSEA Awards LM $10 To Maintain MK-48 Torpedoes

 

Apr 15, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Operational readiness of the U.S. Navy’s MK-48 heavyweight torpedo inventory will continue to be ensured by Lockheed Martin [NYSE: LMT]. The Naval Sea Systems Command (NAVSEA) awarded Lockheed Martin a contract option worth approximately $10 million to support the Navy’s intermediate-level maintenance activities for all MK-48 torpedoes. This is the first option exercised from a contract awarded in 2013 and brings the total contract value to more than $18 million.

 

“The key to this program’s success is our strong partnership with the U.S. Navy," said Dr. Rob Smith, vice president of C4ISR for Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions. “Working in unison, our teams established a diligent process that ensures reliability and helps reduce life cycle costs for the Navy's torpedo enterprise.”

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 16:35
Australia Likely To Order More F-35s

 

16.04.2014 Pacific Sentinel
 

Australia is likely to commit to buying 58 more Lockheed Martin F-35 Lightnings this month, setting aside the alternative of consolidating its combat aircraft squadrons on the Boeing F/A-18E/F Super Hornet. The decision will increase the country's total commitment to 72 F-35s and expand the Royal Australian Air Force's fast-jet fleet, counting a separate order for 12 EA-18G Growler electronic attack aircraft as additional to, not part of, the fighter force renewal.
 
The defense department has recommended the F-35 order, probably worth around $8 billion, and the proposal has the endorsement of a leading think-tank. The government shows every sign of accepting the recommendation, says a source closely connected to the authorities. Accordingly, Lockheed Martin has probably escaped the danger of losing one of its largest F-35 customers, one that has already backed away from an original requirement for about 100 of the stealthy fighters. Even the risk that Australia could trim its commitment a little further now looks low, although that option was suggested by the Australian Strategic Policy Institute think-tank.
 
Read the full story at Aviation Week

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:35
Lockheed Martin, BAE square off for Australian trainer contract

 

April 15, 2014 by Andrew McLaughlin – FG

 

Sydney - Industry teams led by Lockheed Martin and BAE Systems in Australia have met the 31 March deadline to bid for the Australian Defence Force’s AIR 5428 pilot training system, which aims to replace the Royal Australian Air Force’s fleet of 63 Pilatus PC-9/As from 2018.

 

The successful bidder will provide the aircraft along with flight-line support, training facilities, campus accommodation and facilities, courseware, simulators and other synthetic training devices.

 

The ADF will provide flying training instructors, and the aircraft will be purchased by the Commonwealth and placed on the military register.

 

The Lockheed Martin Australia-led “Team 21” bid includes Pilatus and is offering the PC-21 advanced trainer, while partner Hawker Pacific provides simulation and maintenance, repair and overhaul services to multiple civil and military organisations in the Asia-Pacific. The Team 21 bid effectively mirrors that of the 20-year arrangement the group has with Singapore for that country’s Basic Wings Course, which is located at RAAF Pearce.

 

The other bid is from a BAE Systems Australia-led team, and is based around the Beechcraft T-6C. BAE will draw upon its experience operating interim basic flight training system (IBFTS) for the ADF, and its involvement in the UK’s military flying training system. BAE also provides in-service maintenance support for the RAAF’s Hawk 127 lead-in fighter trainers and the Army’s Boeing CH-47D Chinook fleet. Bid partner CAE Australia also operates multiple simulators under its Management and Support of ADF Aerospace Simulators contract.

 

The aircraft to be replaced are operated by the Central Flying School based at RAAF Base East Sale in Victoria, the No 2 Flying Training School at RAAF Pearce and the 4 SQN forward air controller development unit at RAAF Williamtown.

 

Also to be replaced is the industry-operated IBFTS at Tamworth, New South Wales, which performs flight screening and basic flying training for RAAF, Navy and Army pilot candidates on the Pacific Aerospace CT-4B.

 

The successful bid is expected to be selected by the end of 2014. A “second pass” contract signature is due to follow in 2015, with service entry in 2018.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

April 15, 2014 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - Israel Aerospace Industries (IAI) expects to deliver its first set of Lockheed Martin F-35 wings in September 2014, and to ship sets from serial production from mid-2015, under a 10-15 year contract worth up to $2.5 billion.

 

Since signing the contract with Lockheed Martin in April 2013, IAI has invested heavily in an automated production line. The wings contract forms part of an offset agreement linked to Israel’s purchase of 20 F-35s for its air force. Israel has, however, expressed its intention to purchase as many as 75 of the fifth-generation stealth fighter.

 

The site will eventually produce 811 wing pairs for the F-35.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

2014-04-11 xinhua

 

Les industries aérospatiales israéliennes (IAI) ont annoncé jeudi avoir fait des progrès "impressionnants" dans leurs préparatifs de lancement de la production des ailes d'avions de chasse F-35 Lightning II.

 

La production de masse dans les installations de la division Lahav près de Tel Aviv devrait commencer en septembre et la livraison à la Lockheed Martin Corporation, fabriquant de l'avion, à la mi-2015. La durée du contrat est de dix à quinze ans, avec des ventes pouvant atteindre 2,5 milliards de dollars US, d'après les IAI.

 

La division Lahav produit des ailes pour les chasseurs F-16 de Lockheed Martin et des avions d'entraînement supersoniques T-38 de l'armée américaine depuis bien plus d'une décennie.

 

Les IAI ont indiqué que depuis la signature du contrat avec Lockheed Martin en avril 2013, elles avaient investi des ressources considérables dans la construction d'une ligne d'assemblage de pointe sur leur site principal afin de respecter les normes de conception en matière de camouflage du F-35 Lightning II. La ligne automatisée emploie des technologies de contrôle strict des conditions de températures et d'humidité, et garantit le respect de l'environnement. La couche supérieure des ailes est composée de matériaux composites développés spécialement pour cet avion.

 

L'armée de l'air israélienne prendra livraison de 20 avions F-35 dans les prochaines années.

 

Le F-35 Lightning II est la cinquième génération d'avions de chasse développés par Lockheed Martin et ses partenaires par le biais du programme d'avion d'attaque interarmées, un effort multinational afin de construire et d'entretenir un avion de chasse de camouflage de la nouvelle génération, polyvalent et abordable. Le Canada, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Italie, la Turquie, le Danemark, la Norvège et l'Australie sont tous des partenaires de ce programme.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:30
Lockheed Martin Opens New Office In Israel

 

 

BE’ER SHEVA, Israel, April 9, 2014 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] Chairman, President and CEO Marillyn Hewson officially opened our newest office in Israel today to support the Corporation’s growing presence in that important country. The new office further demonstrates the Corporation’s commitment to supporting the Israeli Defense Force and their “Move to the South” campaign.

 

Former Israeli Air Force Brig. Gen. Shelly Gotman was recently appointed as managing director of Israel for the company’s Information Systems & Global Solutions (IS&GS) business and will lead the office.  Lockheed Martin’s IS&GS business has been the number one provider of information technology solutions and services to the U.S. government for the past 19 years. It has been growing its international presence with major operations in the United Kingdom, Europe, and Australia. Current IS&GS customers include NATO; British air traffic management organization NATS; the Australian Tax office; and the United Kingdom Ministry of Justice.

 

Remarks by Marillyn Hewson, as prepared for delivery, at today’s office opening:

 

I would like to begin by extending my welcome to Mayor Danilovich. Thank you for the support you’ve given us in establishing this new facility.

 

To our partners from academia, the business community, government officials, members of the Israeli Defense Force and special guests. Welcome and thank you all for being here today.  This is an extremely important day and I am happy to be a part of it.

 

The opening of our Lockheed Martin office here in Be’er Sheva is a demonstration of our commitment to supporting the Israeli Defense Force’s “Move to the South” strategy. Establishing this office is also an important step in the establishment of Lockheed Martin in Israel.

 

We are investing here and building our local team to ensure we have the resources required to support our valued customers and trusted partners in Israel. In fact, Joshua (Shani) introduced Shelly Gotman who has just joined the Lockheed Martin team as our new Director of Information Systems & Global Solutions office here, in Be’er Sheva.

 

Shelly is a former fighter pilot and was a Brigadier General in the Israeli Air Force and we are proud to have him on our team.

 

The consolidation of IDF Technical Units to new bases in the Negev Desert region is an important transformation of Israel’s information technology capability. We understand the challenges of this move.  Which is why we are investing in the facilities and people that will ensure we are prepared to support for these critical projects. By locating our new office in the capital of the Negev we are well positioned to work closely with our Israeli partners and stand ready to:  accelerate project execution, reduce program risk and share our technical expertise by training and developing in-country talent.

 

In the United States, Silicon Valley stands as our country’s “center for information technology innovation.”  With the opening of this office and the strategic investments being made by the IDF it is clear that Be’er Sheva is on its way to becoming the Silicon Valley of Israel.

 

Prime Minister David Ben-Gurion understood the potential for this region when he called for pioneering settlement of the Negev Desert nearly 60 years ago. He spoke with his actions when he himself moved to this region later in life.

 

The “Move to the South” initiative is a significant step in fulfilling Ben-Gurion’s vision of “making the desert bloom.” And we are proud to be a part of this national center of excellence for information technology in the south.

 

Thank you for being here today. And it’s my pleasure to welcome you to the newest Lockheed Martin Israel office.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:30
1st C-130J Super Hercules 'Shimshon' Arrives In Israel

 

Apr 9, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Israel’s first Lockheed Martin [NYSE: LMT] C-130J Super Hercules airlifter arrived at Nevatim Air Base today.  Along with senior Israeli officials, Chairman, President and CEO Marillyn Hewson attended the ceremony and made remarks.

 

Israel ordered its C-130Js through a Foreign Military Sale (FMS) contract with the U.S. Government. This is the first ferry of the C-130Js currently on order for the IAF, which has operated legacy C-130s since 1971.

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:20
L’US Air Force réceptionne ses premiers missiles JASSM nouvelle génération

 

09.04.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’US Air Force a réceptionné le mois dernier un premier lot de missiles JASSM-ER (Joint Air to Surface Standoff Missile - Extended Range) de série. Les missiles air-sol de longue portée ont été livrés sur la base aérienne de Dyess, au Texas.

 

Parmi les améliorations apportées par Lockheed Martin, une portée accrue, le missile pouvant aller « plus de 2,5 fois » plus loin que son prédécesseur.

 

Le JASSM-ER est pour l’instant uniquement prévu pour le bombardier B-1B, mais des études sont en cours pour pouvoir éventuellement l’intégrer aux F-15E, F-16 et B-52.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 06:20
"Precision airdrop": Lockheed Martin recherche une précision de 50 mètres

 

09.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le largage de précision a de l'avenir et les opérations en Afghanistan ont démontré l'intérêt de ce mode opératoire pour acheminer munitions, petit matériel et ravitaillement aux troupes déployées dans des zones difficiles d'accès.

Dans la livraison des avis d'attribution de cette nuit, figure l'annonce suivante:

 

Lockheed Martin Coherent Technologies Inc., Louisville, Colo., has been awarded a $9,387,611 cost-plus-fixed-fee contract to develop a ground-based wind profiler to meet the functional, performance, and environmental requirements for precision airdrop. The objective of this effort is to develop an affordable, rugged, set-and-start solution for precise wind measurement for precision air drop (PAD) at forward operating bases that shall enable the government to achieve 50 meters drop accuracy. This technology development shall enable accurate wind measurements from the ground to altitudes near the aircraft, and shall contribute to all-weather accurate determination of the computed-air release point for a single-pass aircraft scenario for PAD. Work will be performed at Louisville, Colo., and is expected to be completed by Oct. 16, 2015. The award is a result of a competitive acquisition under an open-ended Broad Agency Announcement. Unlimited offers were solicited and one offer was received. Fiscal 2013 ($500,000) and fiscal 2014 ($1,819,300) research and development funds are being obligated at time of award. Air Force Research Laboratory/RQKPD, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio, is the contracting activity (FA8650-14-C-2444).

 

Il s'agit de permettre aux troupes au sol de mesurer la force de vent et de réussir, quel que soit la météo, un largage avec une précision de 50 mètres. Résultats escomptés d'ici à octobre 2015.

La technique, disais-je, a de l'avenir et ce n'est ni les militaires du 1er RTP ni les dirigeants de la jeune société française Pegase Airdrop qui me contrediront (le site web de Pegase n'est pas encore en ligne mais c'est pour bientôt, ce qui n'empêche pas ses dirigeants d'être actifs).

L'Afrique (et la Centrafrique donc) est un terrain où l'aérolargage est une solution optimale pour s'affranchir des distances, de la vétusté des pistes et du manque d'avions.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 07:20
Lockheed Martin and the Office of Naval Research Demonstrate Airborne Autonomy Technology

 

NATIONAL HARBOR, Md., April 7, 2014 – Lockheed Martin

 

System provides vehicle agnostic capability for current and future missions

 

As autonomous technologies continue to develop and grow within the U.S. Marine Corps and the U.S. Navy, Lockheed Martin (NYSE: LMT) and the Office of Naval Research (ONR) successfully demonstrated the Lockheed Martin OPTIMUS mission system’s ability to accomplish an autonomous approach and landing in an unprepared environment. The system enhances the onboard intelligence of the vehicle and provides an advanced mission planning capability that can be applied to current and future helicopters and rotary wing aircraft.

The Autonomous Aerial Cargo/Utility System (AACUS) demonstration tested Lockheed Martin OPTIMUS technology aboard a K-MAX unmanned helicopter, which served as a test bed for the system. During the demonstration, an active duty Marine interfaced with the mission system’s handheld flight control device to complete a resupply mission. The system successfully planned, routed and executed the mission without requiring user input.

“The Lockheed Martin OPTIMUS suite of systems and sensors use an open architecture positioned for Future Airborne Capability Environment (FACE) compliance, which applies and adapts both legacy and future mission systems to airborne assets,” said Roger Il Grande, director of Airborne Systems Programs for Lockheed Martin’s Mission Systems and Training business. “As we continue to operate on a fast-moving battlefield, additional mission modules can be added or removed without costly overhauls to the system, providing an advanced, flexible capability for the U.S. Marine Corps and the U.S. Navy.”

Lockheed Martin OPTIMUS primes aircraft for operations in austere environments or terrains, and allows users to execute missions day and night, in all weather conditions. Additionally, the system adds a multi-layer world model and active sensor control to enhance onboard perception and understanding for missions in which operators have limited or no knowledge of the location.

In addition to military applications, Lockheed Martin OPTIMUS can be used on commercial platforms for forestry and construction, pipelining, and firefighting missions because it can reach areas without improved roads, work around-the-clock, and provide valuable situational awareness to its operators.

With more than five decades experience in unmanned and robotic systems, Lockheed Martin offers multiple solutions for air, land and sea. From the depths of the ocean to the rarified air of the stratosphere, Lockheed Martin’s unmanned systems help our military, civil and commercial customers accomplish their most difficult challenges.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 18:20
Fourth AEHF Protected Communications Satellite Begins Integration Months Ahead of Schedule


SUNNYVALE, Calif., April 8, 2014 – Lockheed Martin

 

The fourth Advanced Extremely High Frequency (AEHF) satellite produced by Lockheed Martin [NYSE: LMT] is taking shape after early deliveries of its payload and propulsion core. AEHF-4, expected to launch in 2017, will enable the constellation to reach full operational capability.

The propulsion core manufactured by Lockheed Martin and payload produced by Northrop Grumman arrived at the AEHF integration facility in Sunnyvale, Calif., earlier in the year. Both were delivered significantly ahead of baseline schedule. The propulsion core arrived eight months early, and the payload arrived two months early.

“We’re driving a shorter timeline for bigger cost savings. In fact, we are putting plans in place to finish six months ahead of our baseline schedule,” said Mark Calassa, vice president of Protected Communication Systems at Lockheed Martin. “AEHF’s propulsion system reflects Lockheed Martin’s investment in more efficient spacecraft. To complement its traditional chemical propulsion, AEHF uses the highest power electric propulsion system ever flown for orbit raising and station keeping.”

Lockheed Martin is under contract to deliver six AEHF satellites and the mission control segment. Users are testing AEHF-1, AEHF-2 and AEHF-3 on orbit, and the fourth satellite will enable the system to reach full operational capability. The fifth and sixth satellites will add to the capacity of the operational system and are being assembled at Lockheed Martin.

AEHF is the most secure communications satellite system used by the U.S. government. Its jam-resistant communications are resilient against enemy forces, including nuclear attack, and a single AEHF satellite provides greater capacity than its compatible legacy five-satellite Milstar system. AEHF’s five-fold increase in data rates speed up protected communications, such as real-time video, battlefield maps and targeting data. The constellation serves troops and national leaders, including the president and Pentagon officials.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 16:20
Les trois versions différentes du F-35 - photo  Lockheed Martin

Les trois versions différentes du F-35 - photo Lockheed Martin

 

07/04/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

C'est inédit dans l'histoire du F-35 de Lockheed Martin : le coût total du programme Joint Strike Fighter (JSF) aurait baissé l'an dernier, si l'on en croit les estimations du GAO, la cour des comptes américaine. Selon un rapport publié récemment, le coût de revient du F-35, pour le contribuable américain, serait passé de 343,8 Md$ pour l'année fiscale 2013, à 332,3 Md$ pour l'année fiscale en cours. Ces montants incluent la mise au point des trois versions du F-35 et l'acquisition de 2443 machines de série, pour les besoins de l'US Air Force, l'US Navy et les Marines.

 

Le GAO ne détaille pas avec précision ce calcul, ni la raison de cette baisse de coût. Pour autant, il semble que cela soit le résultat de la restructuration du programme entamée en 2012, visant à rationaliser l'ensemble des coûts, à la fois de développement et de production.

 

Dans rapport séparé, le GAO donne également une estimation du cout unitaire de chacune des versions de l'avion. Le prix du F-35A (version conventionnelle) est évalué à 124,8 M€, celui du F-35B (version à décollage court et atterrissage vertical) est de 156,8 M$, et celui du F-35C (version embarquée) est de 142,6 M$. A l'horizon 2019, il est prévu de faire baisser le prix du F-35A aux alentours de 80 M$, celui du F-35B à un peu moins de 110 M$ et celui du F-35C à environ 90 M$.

 

Le GAO maintient tout de même l'alerte sur le programme F-35  : si ce dernier ne connait plus de dérapage budgétaire et calendaire, l'inquiétude demeure sur l'avancement de la mise au point du logiciel faisant fonctionner l’avionique de bord. De même, il n'est pas impossible que le programme JSF ait à subir des coupes budgétaires, le Pentagone ayant sur le bras d'autres programmes d'aéronefs très couteux, comme par exemple le ravitailleurs KC-46A ou bien encore le très mystérieux nouveau bombardier LRS-B.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:30
Oman Air Force Continues F-16 Legacy

 

 

Apr 6, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The Sultanate of Oman accepted the first of its second order of Lockheed Martin [NYSE: LMT] F-16 Fighting Falcons in a ceremony April 3 at Lockheed Martin's Fort Worth facility. The fighter aircraft will ferry to Oman later this year.

 

In 2002, the Sultanate of Oman became the 23rd member of the F-16 family and now joins the 15 other countries which have ordered additional F-16 jets for their air defense. The new F-16s will add to the Oman Air Force's existing fleet of F-16s used to defend Oman's borders.

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:20
Navy to Test F-35C on Carrier This Fall

 

April 7, 2014 by Brendan McGarry defensetech.org
 

The U.S. Navy for the first time will begin testing its version of the F-35 fighter jet from an aircraft carrier this fall, according to the No. 2 official in charge of the program.

Rear Adm. Randy Mahr, deputy director of the Defense Department’s Joint Strike Fighter program, didn’t specify a date or ship for the upcoming evaluations. But he spoke confidently of the planned milestone for the F-35C, the Navy variant designed for taking off from and landing on carriers.

“It’s going to be the year of the F-35C,” he said during a briefing at the Navy League’s Sea-Air-Space conference on Monday in National Harbor, Md.

Mahr acknowledged hardware and software problems that have plagued the three versions of the aircraft being developed by Lockheed Martin Corp., from a tailhook that didn’t catch the arresting cable to a bulkhead that cracks to logistics software that improperly grounded jets. In February, the program office discovered that an engine fan blade “came apart” into pieces, he said.

But the issues have either been resolved or are in the process of being fixed and won’t threaten the Marine Corps’ plans to begin in July 2015 operational flights of the F-35B, Mahr said. That version is designed for short takeoffs and vertical landings, meaning it can fly like a plane and land like a helicopter.

Corps leaders last week hinted to lawmakers that the aircraft may not meet that date.

“We are tentatively behind schedule,” Gen. John Paxton, the assistant commandant, told lawmakers during an April 2 hearing of the Senate Subcommittee on Seapower. “The IOC is forecasted for July 2015,” Paxton added, referring to the date for initial operational capability. “We have every expectation that could be delayed by several months. It will continue to be conditions based.”

Lt. Gen. Kenneth Glueck, who heads up the Marine Corps Combat Development Command, also said at the hearing that the Corps would not declare IOC until the software is developed to meet the requirements of the service.

The Government Accountability Office, known as the investigative arm of Congress, in a March 24 report cited an assessment made by the Pentagon’s own director of operational test and evaluation that software problems could delay delivery of the aircraft’s most advanced technology by 13 months.

When asked specifically about F-35B operational flights, Mahr said, “the Marines have not expressed any concerns at all about the IOC in 2015.”

The F-35B operational flights will rely on a less robust version of software, known as 2B, designed to provide basic close-air support and fire such weapons as the Advanced Medium Range Air to Air Missile, or AMRAAM, and Joint Direct Attack Munition, or JDAM. Both weapons have been successfully test-fired from the aircraft, Mahr said.

“We expect to be able to show that that software is ready to deploy,” he said, adding that two more software upgrades, or “drops,” are scheduled for the next two months.

Mahr acknowledged “some challenges” with the more robust version of software, known as 3F and designed to provide the full suite of war-fighting technology, which is scheduled for delivery in 2017.

“We think we have four to six months of risk on that end,” he said. “We’re doing everything we can to meet that date.”

The program office has also made improvements to the Autonomic Logistics Information System, or ALIS (pronounced “Alice”), which determines whether the plane is safe to fly. A recent software upgrade to the system has drastically shortened the time it takes maintainers to load a webpage, to about 30 seconds from about five minutes, Mahr said.

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:30
The Future Is Here: The Hercules C-130J lands at Nevatim Airbase

 

 

07.04.2014 Shani Pomes - iaf.org.il

 

This week, the IAF is expected to become stronger with the landing of the latest transport plane, the Hercules C-130J "Shimshon" (Hebrew for Samson). The IAF's new acquisition is capable of carrying much more than its sister plane, the Hercules H, and will be equipped with advanced Israeli systems which will extend the strategic arm of the IAF

 

This week, it's finally happening: after long anticipation and much preparation, the Hercules C-130J will land at the Nevatim airbase and will join the ranks of the IAF. The latest plane will join the Heavy Transport Division of the force and will add advanced capabilities to the long arm of the IAF.

 

Big, Accurate, Strong And Safe

 

The IAF purchased the long version of the Hercules C-130J from Lockheed- Martin which allows for an improved carrying capacity: instead of 64 paratroopers the short version can carry, the Hercules C-130J can accommodate in its cargo hold 92 paratroopers and their equipment. Alternatively, the cargo hold can accommodate four military SUVs instead of three, or transport 128 soldiers.

 

"The more cargo a plane is able to take, the fewer the trips that are necessary to accumulate power on the battlefield", explains Lieutenant Colonel Uri, commander of the "Elephants" squadron. "Also, there is cargo that cannot be put in a short plane and can only be put in a long plane". A tour of the cockpit of the Hercules C-130J reveals cutting-edge technology: in addition to the digital screens and the advanced displays, the new plane is equipped with new systems that streamline the aircraft maintenance work and allow the technicians to gain information on the routine operations and the malfunctions. Many of the systems that will be installed in the plane are Israeli-made and will make the Hercules C-130J stand out from Hercules planes around the world.

 

Working With Ground Forces

 

The installation of the Israeli systems in the Hercules C-130J was carried out in the production line of the planes in the United States and after the plane lands in Israel, additional systems will be installed. This is one step in the integration process of the IAF platform, during which the Hercules C-130J will undergo test flights at the Test Flight Center and, simultaneously, the air crews of the "Elephants" squadron will begin training on it.

 

"The Hercules C-130J is a plane whose main missions mostly include tactical transport of forces and cargo for long and short distances, in large amounts and with high accuracy", adds Lieutenant Colonel Uri. "The plane will mostly work with ground forces and to their benefit: it will transport forces, rescue them and know how to execute transport and supply missions for them with a high degree of efficiency and safety".

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