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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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11/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 30 juillet 2015, la force Sangaris  a effectué une livraison par air (LPA) au profit du Groupement tactique inter-armées (GTIA) Centurion, alors déployé en province.

 

Le détachement de transit interarmées (DéTIA) a mis à disposition ses moyens pour ravitailler par les airs le GTIA Centurion en rations et en eau. Principalement armé par le 1er Régiment du train parachutiste (1er RTP) et l’armée de l’Air, le DéTIA a ainsi largué plus de 11 tonnes de vivres à partir d’un avion de transport tactique C130 dont la force française bénéficiait pour appuyer l’ensemble de sa manœuvre. Au sol, la MINUSCA et les militaires français ont mené une opération conjointe pour sécuriser la zone préalablement au largage, puis ils ont procédé à la récupération des vivres.

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 16:45
photo EMA

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10/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er août 2015, sur la base aérienne de Niamey au Niger, a eu lieu une relève d’avion ravitailleur de type C135 et de son équipage, sans affecter la conduite des opérations de la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne.

 

Perpétuellement en alerte et souvent sollicité dans des délais très brefs, le groupement de ravitaillement en vol de Niamey a pour mission essentielle de ravitailler en vol les avions de chasse dans le cadre de leurs opérations sur la bande sahélo-saharienne, leur permettant ainsi d’optimiser leur rayon d’action.

L’avion ravitailleur C135 assure ce type de mission quotidiennement ; il est également en mesure de conduire des missions de transport stratégique de fret ou d’évacuation sanitaire.

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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05/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le bataillon logistique de la force Barkhane, baptisé BATLOG Charente, conduit en cette saison des pluies de réelles performances afin de mener ses missions à bien : ravitailler les différents sites de la force française au Mali pour leur permettre d’être opérationnels.

 

En atteignant la plateforme désert relais (PfDR) de Kidal le 29 juillet 2015 au soir après 4 jours de piste, les hommes du capitaine Arnaud ont réalisé un véritable exploit logistique. Initialement partis le 24 juillet 2015 afin de ravitailler en carburant le détachement de Kidal, les véhicules du BATLOG Charente ont été immobilisés peu après leur départ au Nord de Gao. Les sables gorgés d’eau et des lacs naturels formés à la suite de pluies diluviennes, bloquaient en effet toute progression. Le convoi a alors été contraint de faire marche arrière et de regagner la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao le 25 juillet.

 

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:35
photo Bundeswehr

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24 août 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 07/2015 15E18804

 

Ohne sie geht nichts in Kabul: die Männer vom Transportzug sind jeden Tag unterwegs auf den Straßen der afghanischen Hauptstadt. Ob Material, Feldpost oder Personen, sie bringen alles sicher ans Ziel. Wir haben den Transportzug begleitet.

 

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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30/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 29 juillet 2015, sur l'aéroport international Hamani Diori de Niamey, un Antonov124 affrété par le Centre de soutien des opérations et des approvisionnements (CSOA) a acheminé fret et matériel au profit des éléments de la force Barkhane, notamment un hélicoptère de type NH90 Caïman. Ce dernier vient remplacer l’un de ces hélicoptères déployés sur le théâtre, ramené en France pour sa révision.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

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17/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Ils sont peu nombreux, mais ils sont indispensables. Sans eux, sans elle, les avions ne voleraient pas, les bateaux resteraient à quai et les véhicules terrestres dans les box. Ce sont les techniciens du Service des essences des armées (SEA), au service des aviateurs, des marins et des terriens de l'opération Chammal.

 

Ils sont une dizaine pour s'occuper des Rafale, des Mirage 2000, de l'Atlantique 2, des navires qui arrivent à quai ou des engins spécialisés au sol qui nécessitent l'intervention d'un avitailleur spécialiste. Leur chef, l'ingénieur principal Cyrille, gère ainsi un théâtre qui a la particularité de devoir prendre en compte trois milieux. "A chaque opex ses spécificités, déclare-t-il, ici nous avitaillons le ciel, la terre et la mer".

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 15:45
Barkhane: L’A400M Atlas se pose à Niamey

 

24/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 juillet 2015, le Détachement Air (DETAIR) de Niamey a accueilli un A400M Atlas en provenance de la base aérienne 123 d’Orléans. À son bord, du fret et du matériel au profit de l’opération Barkhane, immédiatement déchargés par le personnel du détachement de transit interarmées aérien (DETIA).

Ayant pour mission le ravitaillement technique, l’A400M est le dernier né de l’aviation militaire française. Ce nouvel appareil a été engagé au service des opérations extérieures peu de temps après sa livraison à l’armée de l’Air.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:45
photo Armée de Terre

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24 juil. 2015 par Armée de Terre

 

Au rythme de la montée en puissance de la MINUSCA*, la force SANGARIS continue son remaniement, notamment en resserrant son dispositif sur la capitale centrafricaine.
Le défi logistique représente une tâche conséquente : il faut réduire les effectifs tout en gardant une capacité de réaction rapide. Pour cause, la force française est passée de 1 700 à 900 soldats engagés sur le territoire centrafricain. Explications en images.

*MINUSCA : Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:45
A US soldier assists a DRC soldier rebuilt a truck engine. Africom photo

A US soldier assists a DRC soldier rebuilt a truck engine. Africom photo

 

23 July 2015 by Africom - defenceWeb

 

Recently, the Democratic Republic of Congo National Logistics School graduated its fourth class since 1983. U.S. Army Africa and several international organizations were involved in the curriculum and instruction at the school in Kinshasa, DRC.

 

More than 600 graduates from all corners of the DRC and branches of the military including Ministry of Defense and Ministry of Interior security forces participated in the six-month program.

 

The DRC Logistics School Initiative started with a shared vision between the leadership of the DRC, U.S. Department of State and the European Union. The combined effort for this program began in November 2014.

 

According to Don Brown, a senior U.S. Army contractor, the DRC, U.S. State Department, EU partner nations, U.S. Army Training and Doctrine Command and USARAF teams worked to design an institution that would form the foundation for a new generation of DRC logistical leaders and increase the DRC’s land forces readiness posture.

 

The DRC identified and consolidated talented individuals from all branches of the military to support the pilot program. EU participants contributed to the infrastructure, providing the facilities, building and furniture. The U.S. Department of State and its contracting representative, the Crisis Response Company, worked with the commandant and cadre of the logistics school to develop course curriculum.

 

USARAF’s Directorate of Logistics acted as the lead integrator, providing overall concept, planning, coordination, oversight and subject matter expertise focusing on designing a sustainable institution. Support for the school came from several organizations including the Army Logistics University, AFRICOM’s Regionally Aligned Force, 3rd Brigade 1st Armored Division, Fort Bliss, Texas. The RAF provided a six-person Institutional Logistics Assistance Team known as an ILAT.

 

The ILAT worked with the DRC National Logistics School to assist cadre, instructors and the commandant with every facet of the school’s development, management and execution. Maj. Carlos Morales, officer in charge of the ILAT, worked directly with the commandant of the logistics school to refine curriculum and develop the DRC’s version of a Senior Sustainment Leaders’ course.

 

Sgt. 1st Class Antonio Flores provided noncommissioned officer guidance at the tactical level with the school’s cadre and students. ILAT members also assisted DRC cadre by providing subject matter experts in food service, transportation, ammunition, maintenance, armament repair, fuel supply operations and supply management. Flores stressed the ‘train as you fight’ approach to training, constantly reminding Congolese soldiers “What you learn here are the foundations of your skills. Learn it, remember it and master it.”

 

Congolese cadre provided instruction through classroom lectures, hands-on and practical exercises dedicated to expanding students’ abilities to conduct various sustainment operations in austere environments. The ILAT also assisted with the refinement of course instruction, teaching techniques and developing enduring academic institutional policies.

 

After six months of intensive classroom and hands-on training, students held a graduation ceremony attended by representatives of the DRC’s National Congress and director of military operations, USARAF, the U.S. Department of State, EU and numerous senior military leaders. The event culminated with 612 graduates conducting a pass in review.

 

The DRC intends to conduct two iterations of the logistics school per year for the next several years in order to build continuity within its forces. The next iteration of the logistics school will start this month, with DRC cadre, U.S. Department of State, international partners and the USARAF ILAT continuing their collective efforts to develop a sustainable and enduring logistics institution.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:55
photo Armée de Terre

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11/07/2015 armée de Terre

 

Une passation de commandement s'est déroulée le 1er juillet 2015 à l'école de l'aviation légère de l'armée de Terre (EALAT) au Cannet-des-Maures. Le lieutenant-colonel Vianney Cazelle succède ainsi au lieutenant-colonel Stéphane Le Floch à la tête de la base école général Lejay (BEGL).

 

Cette cérémonie est aussi l'occasion de rappeler le transfert de la formation des mécaniciens aéronautiques de l'armée de Terre. Aujourd'hui, l’organisation définitive de ce transfert entre l'école du matériel et l'école de l'ALAT voit son aboutissement avec l'intégration officielle de la division technique aéromobilité de Bourges et du détachement Terre de la division des spécialités aéronautique comme deux divisions officielles de la BEGL. Depuis le 1er septembre 2014, le général d'armée Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de Terre (CEMAT) a désigné le général Marc Demier, commandant l'EALAT comme responsable de cette formation.

 

Explications en images.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 12:30
photo EMA / Armée de l'Air

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15/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 juillet 2015, à 17h30, la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie a accueilli le dernier A400M Atlas mis en service,  pour son premier vol opérationnel depuis sa livraison sur la base aérienne d’Orléans-Bricy,  le 21 juin 2015.

 

A son bord, un moteur, du fret aéronautique et du matériel technique au profit des Mirage 2000D du théâtre d’opérations Chammal, immédiatement déchargés par le détachement de transit interarmées aérien de la BAP.

 

Ce nouvel Atlas, dont le numéro de série est MSN19, a quitté la BAP dès le lendemain matin pour entamer une tournée au profit des militaires belges. Il fera escale sur la base aérienne d’Al Azraq en Jordanie, au Caire puis sur la base aérienne de Florennes en Belgique.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 16:45
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08/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le lieutenant Claire est officier de chargement au 519e groupe de Transit maritime de Toulon, actuellement déployée en mission de courte durée aux FFCI. Issue de la promotion Saint Cyrienne Capitaine de Cacqueray, elle est rentrée en 2012 à l’école d’application du train à Bourges avant d’être affectée en août 2013 au 519.

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 16:45
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03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 18 au 26 juin 2015, le bataillon logistique Charente et ses hommes ont mené un convoi de Gao à la base opérationnelle avancée de Tessalit afin de ravitailler le personnel du site.

 

Le 18 juin 2015, au petit matin, plusieurs dizaines de véhicules lourds blindés tels que des porteurs polyvalents logistiques (PPLOG), escortés par un peloton de circulation routière sur VAB (véhicule de l’avant blindé) ont quitté la plateforme opérationnelle désert (PfoD) de Gao. Près de 90 militaires ont ainsi pris la route avec pour objectif de réaliser les 600 kilomètres qui séparent Gao de l’extrême Nord du Mali. Ils ont transporté plus de 40 tonnes de fret et 140 m3 de carburant.

 

Les difficultés sont bien connues par les hommes et femmes du bataillon logistique Charente : de l’enlisement à la tempête de sable, en passant par les températures extrêmes frôlant les 60 degrés dans certains véhicules, sans compter l’évolution de l’itinéraire au grès des intempéries qui changent le décor désertique couvert par l’opération Barkhane. L’articulation et le déplacement d’un convoi demandent une organisation sans faille pour progresser sur cette zone. Entraînés spécifiquement pour ces missions, les militaires ont préparé leurs matériels et leurs véhicules pour ces conditions particulières et sont prêts à affronter toutes ces difficultés, techniques ou tactiques.

 

Composé de plus de 300 soldats, le bataillon logistique Charente  regroupe près de 70 formations de logistique et de soutien, de l’armée de Terre et des soutiens interarmées, constituant ainsi un bataillon complet et autonome pour chacune de ses missions. Le 515ème régiment du train, basé en Charente, en constitue le corps leader.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 16:30
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03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 25 juin 2015, un A400M Atlas a terminé une tournée de ravitaillement logistique sur les terrains où se trouvent des avions de l'opération Chammal dans le golfe arabo-persique : la base aérienne projetée de Jordanie, le Qatar et d’autres lieux de déploiements des éléments français en zone ALINDIEN.

 

Le 25 juin 2015, l'avion de transport s’est posé à 23h15. Le voyage, qui avait commencé la veille en France, a été long, passant par la Jordanie puis le Qatar. La nuit est tombée à 19h, la température s'est donc un peu adoucie, autour de 35°C. Le tarmac est occupé par des Rafale, l'Atlantique 2 et maintenant l'A400M.

 

Les pistards de l'escale ont guidé l'Atlas, qui, après quelques évolutions sur le parking, a arrêté ses quatre turbopropulseurs à huit pales. La trappe arrière s'est ouverte, un tarmac et un porte-palette se sont approchés, accompagnés des permanents de l'escale aérienne. Membres de l'équipage de l'A400M et pistards se sont activés pour "dépalettiser" l'Atlas de son chargement : équipements divers et commandes logistiques variées destinés aux escadrons Rafale, à l'Atlantique 2 ou tout simplement aux unités du site. Pendant ce temps, le conducteur avitailleur effectuait le plein de l'Atlas.

 

Puis le moment du chargement est arrivé. Un moteur de Rafale, ne pouvant être réparé sur site, est monté dans la soute de l'avion, accompagné de quelques autres palettes, en route pour la France. L'Atlas, nouveau fer de lance du transport et de la projection française, est reparti le lendemain.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D) et d’un avion de patrouille maritime  Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:50
Commissioner Christos Stylianides visits EDA

 

Brussels - 30 June, 2015 European Defence Agency

 

European Commissioner for Humanitarian Aid and Crisis Management Christos Stylianides visited the European Defence Agency today to exchange views and cooperation opportunities with EDA staff and top management.

 

The Commissioner started his visit with a meeting with EDA Chief Executive as well as the Agency’s top management, with whom he exchanged views on the EDA’s way of working, especially its role of interface with wider EU policies, as well as on current workstrands that might contribute to support Humanitarian missions and initiatives.

After the meeting, Commissioner Stylianides met with EDA project officers who briefed him on some of the Agency’s ongoing initiatives in the field of operations support, satellite communications or medical. Current EDA projects focusing on maritime surveillance, personnel recovery or airlift support to humanitarian missions were also discussed.

A lot of activities and projects developed under the framework of the Agency have a potential dual-use role, and thus can be as useful in humanitarian missions as they are in high-intensity conflicts”, EDA Chief Executive Jorge Domecq commented during the visit. “As part of our close cooperation with the European Commission we stand ready to provide support  in areas of dual-use capabilities and dual-use research, while at the same time enhancing the pooling and sharing of capabilities”, he added.

 

More information

  • Link to Commissioner Christos Stylianides' website
  • Link to EDA Operations Support project page
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:35
photo DCSCA

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30/06/2015 DCSCA

 

Conseiller juridique au sein de la direction centrale du SSA*, le CR2 de Courrèges a été chargé,  pour sa première opération extérieure d’octobre à fin décembre 2014, de gérer les questions  relatives au contentieux, à l’état-civil et au personnel civil de recrutement local, au sein de la direction du commissariat du dernier mandat PAMIR.

 

Afghanistan, Kosovo, Mali-Niger, Côte d’Ivoire et bien d’autres. Autant de théâtres sur lesquels les forces françaises sont intervenues, et au cours desquelles elles ont pu causer, par inadvertance ou accident, des dommages au sein des populations locales. De l’accident de circulation au différend sur l’occupation indue d’un terrain privé, les sources de contentieux sont à la fois fréquentes et variées.

 

Souvent sensibles, car liés aux questions d’argent, de surcroît dans des pays au sein desquels la culture juridique est très différente de celle de la France, les sujets relatifs au traitement du contentieux présentent une acuité toute particulière, notamment en termes d’image de la Force au sein de la population. « Dans le cadre du désengagement final de l’armée française du théâtre afghan, il n’était pas question de laisser des dossiers contentieux derrière nous », précise le commissaire de Courrèges. « Plusieurs accidents de circulation, à la fois en Afghanistan et au Tadjikistan, m’ont conduit à proposer au directeur du commissariat de l’opération PAMIR de procéder à des indemnisations, pour des sommes importantes au regard du niveau de vie local. »

 

S’appuyant, en cas de besoin, sur l’expertise de la direction centrale du SCA (et prochainement du Centre d’expertise du soutien juridique – CESJUR) ainsi que de la direction des affaires juridiques, l’officier contentieux joue un rôle clé. Il reçoit les plaignants, accompagné d’un prévôt pour des raisons de sécurité et de détermination des faits, et évalue un montant d’indemnisation à proposer.

 

Le CR2 de Courrèges tient à souligner que « juger en opportunité du montant financier d’un préjudice subi n’est pas chose facile, mais l’objectif est bien de parvenir à un accord avec la victime, pour dégager l’État français de toute responsabilité ultérieure.»

 

Dans la limite des délégations financières consenties au théâtre, l’officier contentieux doit alors accompagner le directeur du commissariat de l’opération dans des négociations parfois houleuses, pour trouver un compromis. « On se croit parfois au marché afghan, en train de négocier le prix d’un tapis », relève le CR2 de Courrèges, fier d’avoir permis, suite à un accident de circulation, l’indemnisation « à juste mesure » d’un civil afghan, peu rancunier puisque prêt à louer des véhicules à la Force « à bon prix »…

* Service de santé des armées.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:35
photo DCSCA

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30/06/2015 SCActus

 

A la fin de l’année 2014, la quasi-totalité des 4 000 soldats français qui étaient présents au plus fort de l’opération Pamir auront quitté le sol afghan. Le contingent français entre actuellement dans la phase finale d’une opération de désengagement de grande ampleur dans laquelle le soutien a un rôle central.

 

C'est un fait, le désengagement de la Force française en Afghanistan s’effectue en bon ordre. On ne voit pas ici les alignements infinis de véhicules militaires qui, en Algérie en 1962, allaient être laissés sur place sans autre forme de procès, suscitant ce « goût de défaite » évoqué par certains Anciens combattants.

 

Deux années et demie, c’est le temps qui a été prévu pour échelonner cette grande manœuvre logistique et administrative. Et ce temps n’a pas été surestimé. Il faut faire un sort aux immenses quantités de matériels et à l’infrastructure ayant permis de soutenir l’action des 50 000 soldats français qui, depuis 2001, ont constitué la Force Pamir, et dont 89 ont ici laissé leur vie. Beaucoup a déjà été fait. Des cinq formations administratives qui existaient encore à l’été 2012, trois ont déjà été dissoutes. Il s’agissait, logiquement, des plus exposées : les deux GTIA « Kapisa » et « Surobi », qui opéraient à l’est de Kaboul, ainsi que le détachement de l’armée de l’air de Kandahar, au sud du pays.

 

En ce mois de juin 2014, l’avant-dernier mandat de la DIRCOM a ses exigences spécifiques. Il convient de préparer le mandat suivant, celui durant lequel les successeurs, transférant les locaux, vendant les derniers matériels, et réglant les dernières dettes, susciteront aux yeux des témoins étrangers la « dernière impression ». Ce mandat-ci comprend donc sa part d’obligations impérieuses, et cela tant à l’égard des missions liées au désengagement que pour celles, toujours aussi nombreuses et fondamentales, liées au soutien présent de la Force.

 

Les mentions sibyllines rencontrées au hasard des textes réglementaires, détaillant que les DIRCOM « centralisent toutes les questions administratives qui ne relèvent pas d’un autre service » prennent à ce stade une acuité particulière. Car les missions qui en découlent sont nombreuses dans le cadre du désengagement. Ainsi de l’encadrement des cessions gratuites, ces dons autorisés par le ministre, de matériels non sensibles à l’état hôte ou à des ONG. Ainsi également des ventes de matériels non rapatriés, dont beaucoup deviennent du jour au lendemain sans emploi à mesure que la baisse des effectifs s’accélère. Et la liste est longue, témoignant de l’ancienne présence massive des Français sur le territoire : des bâtiments à l’épreuve des roquettes, un hangar d’aviation, des dizaines de véhicules civils blindés, un scanner de sécurité et quantités de matériels relevant de la vie courante. Ainsi enfin du suivi administratif du désengagement des derniers détachements, dont certains ont un statut atypique : le laboratoire européen contre-IED, la mission de mentorat Épidote, l’hôpital (rôle 2) de KAIA et un détachement de l’armée de l’air basé au Tadjikistan.

La DIRCOM n’est pas seule pour mener à bien ces opérations exigeantes : derrière elle, la chaîne dédiée des organismes de métropole : le CPCO/J8(1), le CIAO(2) et le BLTA(3). À ses côtés, la chaîne des soutiens, coordonnée par l’ASIA(4).

Le mot de la fin appartiendra au personnel de la DIRCOM du 35e et ultime mandat de la Force Pamir.

 

1 Centre de planification et de conduite des opérations

2 Centre interarmées des opérations

3 Bureau de liaison de la trésorerie aux armées, représentant les domaines

4 Adjoint soutien interarmées

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:35
Plageage des forces françaises au moyen d’un LCH australien en baie de Druelu sur l’île de Lifou - photo DCSCA

Plageage des forces françaises au moyen d’un LCH australien en baie de Druelu sur l’île de Lifou - photo DCSCA

 

30/06/2015 DCSCA

 

Du 25 août au 5 septembre 2014, les forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) ont conduit l’exercice Croix du Sud, un entraînement « grandeur nature », aussi proche que possible de la réalité.Il s’agissait ici d’une opération humanitaire et d’évacuation de ressortissants.

 

Organisé tous les deux ans, interarmées et multinational, l’exercice Croix du Sud se déroulait dans la province des îles de Lifou et Tiga, à l’aéroport de La Tontouta et dans la région plus montagneuse de La Foa. Cet exercice majeur pour  l’entraînement des FANC et de ses partenaires de la région regroupait 1 500 militaires, 7 bâtiments, 9 aéronefs et d’importants moyens logistiques en provenance de 9 nations.

 

Associée dès la fi n 2013 à chaque étape du cycle préparatoire, la DICOM/GSBdD de Nouvelle-Calédonie a été totalement intégrée au dispositif logistique et militaire déployé lors des phases initiales et lors de la FTX*, dans un rôle proche de celui d’un bataillon logistique (mise en place d’une base de soutien avancée sur la BA 186).

 

Le 31 août à l’aube, une opération aéroportée sur l’aérodrome de Lifou et une opération amphibie sur la plage de Druelu, permettaient à la force de prendre pied sur l’île. Une dizaine de rotations d’avions CASA CN 235 français et Hercule C-130 canadiens assuraient ensuite la mise en place de la logistique, du module EVAC INFO armé par le GS et du reste du personnel. Dès midi, les troupes apportaient les premiers soutiens à la population en détresse et, au soir, le module EVAC INFO et la base logistique avancée étaient opérationnels. Simultanément, le GSBdD et la Croix-Rouge débutaient la mise en place de la portion centrale du CENTREVAC sur l’aéroport de La Tontouta.

 

Tout était donc prêt pour répondre rapidement à un ordre d’évacuation de ressortissants de Lifou vers La Tontouta. Compte tenu de la dégradation de la situation humanitaire et sécuritaire, cet ordre fut donné dès le 1er septembre à midi. Les 2 et 3 septembre, un peu moins de 250 ressortissants étaient évacués de Lifou vers La Tontouta.

 

Les moyens logistiques du soutien du combattant ont, à cette occasion, été déconditionnés, vérifi és et mis à disposition des participants. 700 lits de camp installés, 6 500 rations de combat et 27 000 bouteilles d’eau délivrées et les moyens mobiles du module 150 déployés en soutien du RIMAP NC.

 

Avec 130 personnels directement impliqués dans le soutien opérationnel des forces, la prise en charge de la chaîne d’évacuation des réfugiés et son intégration dans la chaîne de contrôle tactique de l’exercice, le groupement de soutien de Nouvelle-Calédonie a travaillé et conforté son dimensionnement et son savoir-faire opérationnels. Croix du Sud est l’exercice de référence régional en termes de projection de forces et de conduite simultanée de deux types d’opérations, militaire (RESEVAC) et humanitaire. L’édition 2014 fut un succès.

 

* FTX : Field Training Exercise (exercice terrain).

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:50
EDA tests Sharing of Spare Parts project during multinational exercise


Veszprém, Hungary - 24 June, 2015 by European Defence Agency
 

Earlier this month, at the Bakony Combat Training Centre in Hungary, the European Defence Agency attended exercise Capable Logistician 15. The event was coordinated by the Multinational Logistic Coordination Centre (MLCC) and supported by Hungary as host nation. Capable Logistician 15 provided the EDA with an opportunity to test its Sharing of Spare Parts (SoSP) mechanism and to prove the effectiveness of its operational procedures.

 

Sharing of Spare Parts (SoSP) is an initiative aimed at establishing a multinational framework for the request and provision of Mutual Logistic Support (MLS) in peacetime and during the execution of operations. MLS focuses on unforeseen and temporary shortages of common supplies as well as on in-service support for standard or specific equipment.

In this respect, Capable Logistician 15 offered a realistic scenario in which to simulate the lack of an appropriate level of logistic support - which in turn may have affected the operational effectiveness of a unit in the field. The unavailability of spare parts (in this simulated event, a transmission gear for land vehicles) has often caused serious problems in operations, especially where there is a particularly long logistic chain, where there are security considerations, or where similar collaborative solutions are not feasible or convenient.

The simulated application of the SoSP scheme allowed the exchange of spare parts between two units in the field which were using the same land vehicles.

 

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 15:50
photo Marine Nationale

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22/06/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 4 au 20 juin 2015, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme a intégré le dispositif naval des manœuvres OTAN Baltops aux côtés des 50 bâtiments, dont le chasseur de mines tripartite (CMT) Éridan.

 

L’exercice, articulé autour d’un scénario de crise visant à sécuriser et stabiliser la zone, a permis aux 15 nations alliées de contribuer à la mission d’assurance OTAN en mer Baltique. Les opérations menées par la Task Force TF 162, placée sous le commandement du vice-amiral américain James Fogo, avaient pour but d’assurer la liberté de navigation, la fluidité du trafic maritime et de lutter contre le trafic d’armes, en conduisant des exercices conjoints de lutte anti-mines, de lutte anti-sous marine, et de défense aérienne. L’occasion pour les alliés de démontrer leur interopérabilité, toujours plus poussée, à la mer. 

 

Seul ravitailleur de la force, et constitué en Task Group logistique autonome, la Sommea intégré la Task Force TF 162. Pivot d’une composante navale imposante déployée à la mer sur plusieurs semaines, la Somme a démontré l’importance stratégique du soutien pétrolier hauturier en opérations. Elle a ravitaillé onze bâtiments étrangers au cours de ravitaillements à la mer (RAM) doubles, leur délivrant plus de 4 600 m3 de F76 et 100 m3 de F44.

 

Au total, ce sont 15 ravitaillements opérationnels à la mer qui ont été réalisés, soit autant de RAM conduits par la Sommesur les 8 derniers mois. Un beau record pour l’équipage, qui a fait preuve de résilience, de concentration et de professionnalisme de manière continue en enchaînant parfois jusqu’à 17 heures de manœuvres ininterrompues. Ces nombreuses interactions ont permis de consolider l’interopérabilité du ravitailleur avec les marines étrangères, mais aussi de mécaniser et qualifier toujours plus les actions du personnel sur des manœuvres techniques complexes donc dangereuses.

 

 

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Baltops constitue le deuxième volet opérationnel de la mission Beluga 2015 de la Somme. Ce déploiement de deux mois en mer du Nord et en Baltique a débuté pour le BCR en avril dernier avec l’exercice Dynamic Mangoose aux côtés de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville, où il assurait déjà le ravitaillement opérationnel des unités alliées à la mer. Sur deux mois, la Somme aura ainsi réalisé 35 ravitaillements à la mer et délivré 6 811 m3 de F76.

 

En escale à Kiel du 19 au 24 juin dans le cadre de la clôture de l’exercice, la Somme sera le premier bâtiment de commandement et de ravitaillement français à transiter par le canal de Kiel reliant la Baltique à la Manche, pour rejoindre Brest, où elle accostera le 27 juin.

 

Le vice Amiral James FOGO monte à bord

photo Marine Nationale

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Le mercredi 10 juin au soir, le vice-amiral américain James Foggo, commandant de la sixième flotte américaine et commandant de la force de frappe de l’OTAN a embarqué à bord de la Somme pour assister au ravitaillement à la mer de nuit avec l’USS San Antonio .Francophile et francophone, il s’est adressé à l’équipage à la diffusion générale et lui a transmis ses félicitations pour le soutien pétrolier et logistique intense apporté lors de l’exercice Baltops. L’occasion pour le vice-amiral Foggo de rappeler qu’au même moment, l’Hermione, copie de la célèbre frégate du Général Lafayette, faisait escale aux États-Unis. Un clin d’œil sur la longue coopération militaire unissant la France aux États-Unis,  nécessaire à la défense de valeurs communes aux deux côtés de l’Atlantique.

Depuis l’aileron jusqu’au PC Cargaison, l’amiral s’est montré très impressionné par le professionnalisme de l’équipage et la fluidité avec laquelle les manœuvres de ravitaillement à la mer ont été conduites.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Achives - photo Armée de l'Air

Achives - photo Armée de l'Air

 

19/06/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le vendredi 19 juin 2015 le septième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN19. En plus des capacités déjà disponibles sur les appareils précédents, le MSN19 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du treizième avion de série livré sur les 174 commandés. Pour les sept pays partenaires du programme (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie), six ont déjà été livrés à la France, ainsi que deux à la Turquie, deux au Royaume-Uni, et un à l’Allemagne. Au-delà des pays parte

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:45
Le PPLD en action en Centrafrique

 

Crédits : Etat-major des armées / armée de Terre

 

4 juin 2015, à la sortie de la ville de Bambari, les militaires de la force Sangaris viennent en aide à un conducteur routier centrafricain dont le camion a basculé sur le flanc après une sortie de route. A cette occasion, un équipage du 8e régiment du matériel (8e RMAT) a mis en œuvre le porteur polyvalent lourd de dépannage (PPLD) afin de lever le poids-lourd sur la chaussée.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

 

Reportage photos

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 12:56
photo FOB

photo FOB

 

17 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Lors du 51ème salon du Bourget, Nexter Systems a démontré les capacités d’aérotransport de son VBCI. En effet, lors d’une démonstration réalisée devant le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, un véhicule blindé de combat d’infanterie a effectué une sortie depuis la soute d’un Airbus A400M Atlas situé sur le stand de l’avionneur.

 

Le VBCI, y compris dans sa version 32 tonnes, est le plus lourd équipement militaire français pouvant être emporté par un A400M. L’A400M est un avion de transport militaire destiné à remplacer et compléter la flotte de C-160 Transall et de C-130 Hercules actuellement en service dans l’armée de l’Air française. L’arrivée de ce nouveau gros porteur dans l’inventaire de l’armée de l’Air permettra à l’armée de Terre de déployer très rapidement et sur de longues distances des moyens importants, y compris, comme on a pu le constater, des VBCI. Bénéficier d’un moyen aérien capable de déployer très vite, sur n’importe quel théâtre d’opération, un engin qui a su très vite se rendre indispensable à l’armée de Terre est un avantage non-négligeable.

 

Depuis son entrée en service en 2008, le VBCI a été et est présent sur tous les théâtres d’opération où l’armée française est intervenue (Liban, Afghanistan, Mali, Centrafrique). Au cours de ses différents déploiements, il a connu l’épreuve du feu et a prouvé ses qualités. Peu de véhicules blindés européens peuvent se vanter d’une si riche expérience opérationnelle acquise en si peu de temps.

 

Le VBCI a été conçu pour être aérotransportable dans l’A400M. La qualification est actuellement en phase finale, et devrait être prononcée rapidement. La démonstration effectuée lors de cette édition du salon du Bourget 2015 en est la preuve.

Le VBCI profite du Bourget pour prouver son aérotransportabilitéLe VBCI profite du Bourget pour prouver son aérotransportabilité
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
photo Marine Nationale

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12 Juin 2015 Marine nationale

 

Du 1er au 5 juin, un détachement de la flottille amphibie (FLOPHIB) composé d’un engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et d’une équipe de reconnaissance de plage (ERP) a été déployé le long des côtes corses.

 

Cette mission avait un double objectif : valider un déploiement en autonome de l’EDA-R et réaliser des reconnaissances de plages en vue de l’entraînement Corsican Lion 2015. Grâce à une préparation minutieuse et un investissement de l’ensemble du détachement, ces objectifs ont été atteints.

 

Cinq plages ont été reconnues par l’ERP, qui ont ainsi mis à jour les dossiers de plage associés. Ces dossiers, regroupés dans une base de données mondiale (BDD) tenue à jour par la flottille, sont essentiels pour la planification d’une opération amphibie. Il est nécessaire de vérifier et mettre à jour régulièrement ces informations pour permettre aux armées françaises de disposer des données les plus exactes et précises possibles.

 

L’EDA-R a quant à lui conduit une navigation isolée en effectuant une traversée « Continent-Corse » en seulement quelques heures grâce à de bonnes conditions météorologiques lui permettant d’exploiter pleinement sa vitesse et son endurance. Habitué des déploiements avec un bâtiment de projection et de commandement (BPC), cette mission a été l’occasion pour cet engin d’agir de manière autonome. Coutumier des opérations amphibies, l’EDA-R a cette-fois ci été employé dans un tout autre domaine, servant de vecteur de projection en « Shore to Shore » et de bâtiment de soutien à l’ERP.

 

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

Au cours de cette mission, trois escales ont été effectuées à Calvi, Ajaccio et Bonifacio, permettant de faire découvrir l’EDA-R à la population locale, et d’accueillir la préparation militaire Marine d’Ajaccio ainsi que des guetteurs de la formation opérationnelle de surveillance et d’information territoriale (FOSIT) de la Méditerranée.

 

Enfin cette mission aura permis de renforcer l’entraînement, la cohésion et la préparation opérationnelle du détachement, tout en élargissant encore le spectre d’emploi des EDA-R, offrant ainsi de nouveaux horizons à la FLOPHIB.

 

La FLOPHIB est une unité de la Force d’Action Navale basée à Toulon et composée de 110 marins. Héritière des DINASSAUT d’Indochine, la FLOPHIB met en œuvre l’ensemble de la batellerie embarquée à bord des BPC ou des transports de chalands de débarquement (TCD) pour la conduite des opérations amphibies. Les moyens de la flottille sont constitués de 4 EDA-R, 10 chalands de transport de matériel (CTM) et 3 ERP composées de plongeurs fusiliers et commando.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 06:55
Le soutien de l’opération SENTINELLE

 

14/06/2015 Armée de Terre

 

La zone de rassemblement et d’attente (ZRA) de Brétigny sur Orge est le point d’entrée et de sortie de tous les soldats de l’opération SENTINELLE en Île-de-France.

 

Lors de chaque phase de relève, la ZRA accueille près de 7 000 hommes et les équipes avant leur affection sur les sites franciliens.

 

L’ancienne base aérienne, capable de gérer jusqu’à 1 300 soldats par jour, fournit tout l’équipement nécessaire à leur mission. Gilets pare-balles, casques, bombes lacrymogènes, matraques télescopiques font notamment partie du paquetage perçu. Armée par le service du commissariat des Armées, la ZRA offre des possibilités d’hébergement et de restauration pour garantir un soutien optimal aux unités montantes et descendantes.

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