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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 11:50
photo Armée de Terre

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06.06.2015 Armée de Terre

Le 5 juin 2015, les militaires français déployés en Pologne dans le cadre de l’exercice interallié Puma 15 en Pologne, ont quitté le camp d’entraînement de Drawsko après 7 semaines de présence.
 

Reportage photos

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de l’opération Barkhane, l’Unité de Distribution en Produit de Santé (UDPS) du Détachement Air (DETAIR) de Niamey au Niger a pour vocation d’assurer la « logistique santé » de l’ensemble du fuseau Ouest de la force. Une tâche vitale pour ces pharmaciens de l’urgence qui soutiennent et approvisionnent près de 2 000 personnes en opération.

 

Déployée au Niger en janvier 2015, l’UDPS ravitaille toutes les unités de santé allant du poste médical au « rôle 2» comportant un bloc chirurgical. Les produits de santé qu’il distribue sont aussi divers que vitaux : appareils bio-médicaux (défibrillateurs, appareils de radiologie), médicaments, oxygène, ou encore sang… Cette unité gère un stock de plus de 1 800 références. Composé de quatre personnels (un pharmacien, un secrétaire et deux magasiniers), il est également en charge de l’entretien des unités médicales opérationnelles qui peuvent être projetées, en urgence, sur les sites isolés de la bande sahélo-saharienne.

 

La difficulté de sa mission réside principalement dans l’étendue de la zone d’opération. La livraison des commandes ne devant jamais dépasser 48 heures, l’UDPS assure le ravitaillement des structures médicales, par convoi routier ou par voie aérienne, grâce aux hélicoptères médicalisés ou aux CASA « nurse ». Depuis le début de l’année, l’UDPS a fait transiter plus de 35 tonnes de matériels au profit de l’opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA

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10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 avril 2015, le Service des Essences des Armées (SEA) de Libreville a ouvert au cœur du Gabon un plot d’avitaillement hélicoptère. A cette occasion, la procédure d’avitaillement en campagne mise en place par le SEA et les EA 470 des Éléments français au Gabon (EFG) a été validée.

 

Le plot d’avitaillement est implanté au cœur du centre d’entraînement et de contrôle de la préparation opérationnelle (CECPO) du complexe d’entraînement des Monts Mokékou, lequel bénéficie de travaux importants réalisés conjointement par les Forces Armées Gabonaises et les EFG. La construction de ce complexe, situé à 150 km à l’Est de Libreville, est supervisée par la Direction de l’Infrastructure de la Défense (DID) des EFG qui en assure la maitrise d’œuvre. Il vise principalement à donner plus d’autonomie aux équipages du détachement (DET) Fennec en assurant l’avitaillement de leur machine directement sur les plots d’avitaillement en campagne.

 

Armé depuis le 1er avril 2015 par des personnels navigants de l’EH 05.067 Alpilles ou de l’EH 03.67 Parisis, et des personnels mécaniciens de l’escadron 2E005 Barronies, le DET Fennec a désormais qualifié ce nouveau point avancé de refuelling,augmentant ainsi les capacités d’entraînement dans le complexe de tir et de manœuvre de Mokékou.

 

Ce 21 avril 2015, la mission conjointe entre la DID, le SEA et les EA470 a ainsi permis de s’assurer du bon fonctionnement du plot carburant et de briefer l’équipage du DET Fennec aux procédures d’avitaillement de campagne. Une attention particulière a été portée sur les consignes de sécurité à observer lors de l’avitaillement.

 

Du point de vue technique, le plot SEA est constitué de plusieurs fûts de kérosène conditionnés pour un usage aéronautique, d’un local protégé et aéré sur dalle béton qui garantit la conservation des fûts et du matériel d’exploitation. Le tout est entreposé dans une zone sécurisée.

 

Avec ce nouveau plot de campagne installé à Mokékou, les EFG disposent désormais de deux point d’appui avitaillement, le premier étant basé plus au Sud, à Mouila. En plus d’augmenter l’autonomie des EFG, ce second plot carburant constitue une capacité supplémentaire pour soutenir, le cas échéant et dans un contexte opérationnel dense, les forces engagées dans la région.

 

Depuis le 1er septembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:45
photo R. Veron - FFDj

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09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juin 2015, sur la base aérienne (BA) 188, les soldats du pétrole et du feu des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont travaillé de concert pour fournir le carburant nécessaire à l’entraînement d’un hélicoptère Panther.

 

Embarqué sur la frégate légère furtive Surcouf (FLF) qui croisait dans la région, l’hélicoptère a desserré sur la BA 188 bénéficiant ainsi de l’espace d’entraînement en 3 dimensions qu’offre Djibouti. Vers 13h, sur court préavis et aux ordres du directeur des vols (DV), un avitaillement selon la technique de moteur tournant rotor tournant (MTRT) a été mis en œuvre.

 

L’avitaillement MTRT est complexe. Ce savoir-faire spécifique doit être entretenu de façon régulière afin de maîtriser les procédures et de minimiser les risques notamment d’incendie. Grâce aux compétences acquises et préservées, les marins, les soldats du pétrole et du feu ont pu fournir le carburant nécessaire en moins de dix minutes en communiquant uniquement avec des gestes, en raison du bruit du rotor du Panther. Cette technique permet effectivement un gain de temps précieux mais nécessite une maîtrise totale pour être effectuée en toute sécurité.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo R. Veron - FFDjphoto R. Veron - FFDj

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
Jumboïsation des coques des FLOTLOG et PA2/PA3 ?


06.06.2015 par Fauteuil de Colbert
 

La flotte programmée dessinée à grands traits nous montrait la succession des programmes de renouvellement de la Marine nationale pour sortir les flottes des deux premiers tiers du XXIe siècle. Nous nous laissons aller à une hypothèse pour sortir les porte-avions français de deux hypothèses peu agréables. La première (2020-2025) est l'éventuelle commande orpheline d'un deuxième navire qui aurait peu en commun avec son devancier. La deuxième (2030-2040) est celle, toujours hypothétique, d'une commande couplée de deux unités pour remplacer et compléter le Charles de Gaulle. Il y a la possibilité de marier deux programmes sur la base d'une même coque : FLOTLOG et PA2/PA3.

 

Le programme FLOTLOG prépare la succession des Pétroliers-Ravitailleurs (PR, Durance et Meuse) et Bâtiments de Commandement et de Ravitaillement (Marne, Var et Somme) de classe Durance. L'actualisation de la loi de programmation militaire, actuellement présentée au Parlement, voit le calendrier de ce programme s'accélérer. La "première sera commandée en fin de période." (p. 72) pour une livraison initialement espérée, avant actualisation, à 2022. Supposons que les unités suivantes seront livrées tous les 18 mois car les Chantiers de l'Atlantique affirmaient pouvoir lancer la coque du deuxième porte-avions sous ce délai.

 

L'éventuelle succession du porte-avions et le retour à une permanence aéronavale est plus que jamais une ambition nécessaire, tant pour la diplomatie de la  France que pour ses capacités de dissuasion conventionnelle. À l'orée de l'année 2030, le nombre de groupes aéronavals (à la manière des Carrier Strike Group de l'US Navy) sera plus proliférant que jamais en terme de nombre d'acteurs. Si nous devions inclure dans cette projection les porte-aéronefs et les porte-avions alors celle-ci pourrait laisser apparaître au moins ces pays : Inde (4), Chine (4), Japon (4), Corée du Sud (3), Royaume-Uni (2), Russie (1 ou 2), Australie (2), Brésil (1), Italie (1), Espagne (1), et États-Unis (19 ou 20). À cette aune, il n'est encore connu ou expérimenté aucun outil capable de rendre obsolète un groupe aéronaval comme pièce maîtresse dans la maîtrise des milieux aéromaritimes. 

 

La servitude financière pourrait alors, dans le cadre d'un budget constant en volume et/ou en valeur de rapprocher des programmes qui peuvent apparaître comme aux antipodes en termes d'exigences opérationnelles. Concernant les caractéristiques de leurs coques, ce sont les seules unités d'un tonnage voisin des 30 000 tonnes qui pourraient être commandées en France. 

 

Leurs missions les distinguent. Un navire logistique repose sur une allure de marche plutôt homogène quand celle du porte-avions exige de l'endurance pour aller d'un théâtre à l'autre et une propulsion capable de soutenir les différentes manœuvres demandées par les opérations du groupe aérien embarqué. Aussi, le cloisonnement du pont plat est serré, les redondances des systèmes multiples quand la tendance générale est à l'utilisation des normes de la marine marchande pour

 

Cette jumboïsation des coques paraît alors peu pertinentes. Deux évolutions peuvent amener à reconsidérer le panorama. Premièrement, la formidable prolifération de la menace sous-marine, dont celle des sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire, amène à reconsidérer le navire logistique comme un navire de guerre à part entière. Ce qui implique une propulsion devant lui permettre de dérober dans certaines zones où la menace ne pourra pas être totalement éliminée. La guerre des Malouines (2 avril - 14 juin 1982) renouvelait cette exigence. Les avaries du Charles de Gaulle démontrait aussi les limites d'un système propulsif inspiré de celui des frégates par rapport à sa mobilité différenciée. 

 

Il est tout à fait imaginable d'avoir un même flotteur pour deux utilisations finalisations différentes de leurs superstructures, particulièrement dans le cas où les futurs ponts plats seraient à propulsion classique. 

 

Reste à programmer ces trois et deux coques sur une même période pour faire tourner à plein le potentiel industriel de St Nazaire. Il serait bien difficile de retarder les navires logistiques alors qu'ils viennent d'être avancés en raison du besoin urgent de les renouveler. Par contre, avancer les deux porte-avions est une autre affaire. En débutant par les coques des navires logistiques, le calendrier nous emmène au plus tard en 2025 (en supposant 18 mois par navire après la première unité livrée en 2022). Et encore, l'optimisation des capacités industrielles amènent plutôt à supposer une réduction du temps nécessaire à la construction des coques plutôt qu'une durée stabilisée.

 

Il existerait plusieurs options :

  • La première est de décaler le programme FLOTLOG et de louer des navires civils pour réaliser la soudure. La situation serait peu satisfaisante. 

  • La deuxième est de s'attacher à une commande pour une marine étrangère, non-désireuse de faire construire toutes les coques de sa commande dans ses propres chantiers, afin de gagner du temps. Le Brésil et la Russie étaient des prospects pour un programme de porte-avions pour le premier, un programme de navires logistiques pour le deuxième. 

  • La troisième serait de construire la coque des deux porte-avions au plus tard possible après 2025. 

  • La quatrième serait de commander simplement les deux porte-avions et les trois navires logistiques pendant la même loi de programmation militaire afin de profiter des économies espérées.

Le programme FLOTLOG est évalué à hauteur de 2000 millions d'euros pour 4 navires. La coque du projet de deuxième porte-avions représenterait un tiers du coût total du navire, soit 900 millions d'euros. La définition des caractéristiques du PA2 permettrait d'économiser sur des capacités devenues trop redondantes dans la Flotte (comme les installations de commandement ou de défense aérienne à moyenne portée). Jumboïser les coques des FLOTLOG et des PA2 est une voie, encore inexplorée pour gagner sur le coût de ces trois navires et deux coques (3300 millions d'euros).

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:45
photo Armée de l'Air

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05/06/2015 Armée de l'air

 

Le premier CASA CN 235, affecté à l’escadron de transport 50 « Réunion », s’est posé jeudi 4 juin 2015 sur le détachement air 181 « Lieutenant Roland Garros ». Il sera prochainement rejoint par un second appareil.

 

Le premier des deux CASA CN 235-300, qui équipera l’escadron de transport (ET) 50 « Réunion », a décollé le 1er juin de la base aérienne 110 de Creil. Il a effectué plusieurs escales avant d’arriver à destination : Algérie, Tchad, République démocratique du Congo et Tanzanie ont vu passer cet avion de transport tactique portant la cocarde tricolore.

 

Le CASA CN 235-300 a vocation à remplacer le Transall C160 dont la mise en place au sein des forces armées dans la zone sud de l’océan Indien remonte à 1973. Il fait partie des huit derniers appareils nouvelle version, livrés à l’armée de l’air en 2013.

 

La manœuvre de remplacement des appareils de l’ET 50 « Réunion » se poursuivra avec l’arrivée du second CASA 235-300 mi-juillet, date à laquelle le premier Transall sera retiré. Le deuxième C160, quant à lui, quittera définitivement le sol réunionnais début août.

photo Armée de l'Air

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:40
Mil MI-26T2

Mil MI-26T2

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

 In May 2015 Russian announced that production of an upgraded Mi-26 (Halo) transport helicopter has started. In 2011 the new model, the Mi-26T2, made its first flight and Russia began looking for export customers. In 2014 Algeria agreed to buy six of them. Earlier the Russian Air Force ordered 22 Mi-26T2s and paid to have twenty older Mi-26s upgraded to the Mi-26T2 standard. In 2010 China agreed to build the Mi-26 under license but that project is stalled.

 

The original 49 ton Mi-26 entered service in 1983 and production continued into the 1990s, with 322 built for military and commercial customers. This model could haul 20 tons 550 kilometers or 15 tons for 900 kilometers. The Mi-26 can also carry up to 60 troops or 30 stretchers. The Mi-26T2 weighs 56 tons and has about 25 percent better performance than the original Mi-26 as well as being more reliable.

 

The Mi-26 is similar to the American CH-53E and the Mi-26T2 is more like CH-53K. The CH-53 is a contemporary of the original Mi-26 and used mainly by the U.S. Navy and Marine Corps. The new CH-53K is 16 percent heavier (at 42.3 tons) than the current CH-53E and able to carry nearly twice as much (13.5 tons). The CH-53K will be much easier to maintain and cost about half as much per flight hour to operate. Thus, the CH-53 can haul cargo at half the cost but at half the speed. Russia has similar goals with the Mi-26 and Mi-26T2.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/06/2015 LTN Facchin - armée de Terre

 

Impliquée dans la lutte contre Ebola, l’armée française a déployé à Conakry un centre de traitement des soignants (CTS) au profit du personnel médical et para médical guinéen.

 

Dans une mission où la santé est le cœur de l’opérationnel, le soutien de l’armée de Terre est indispensable. Ce combat contre un ennemi invisible, implique de nombreux acteurs. En renfort de personnel, le régiment médicalisé gonfle les effectifs du service de santé des armées. Des spécialistes en menace nucléaire, bactériologique et chimique, du 2e régiment de dragons, assurent la biosécurité des militaires ainsi que du centre de traitement des soignants. Enfin, une équipe d’experts en transmission/énergie a recréé l’environnement et la vie numérique des structures françaises.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Alors qu’il patrouillait au large des côtes somaliennes, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var, navire de commandement de la Combined Task Force (CTF) 150, a rejoint deux bâtiments espagnols de la force européenne de lutte contre la piraterie Atalante (TF 465), afin de les ravitailler en carburant, leur permettant ainsi de poursuivre leur déploiement opérationnel.

 

Le 27 mai 2015, tôt dans la matinée, le transport de chalands de débarquement (TCD) Galicia, navire-amiral de la TF 465, et le patrouilleur hauturier Infanta Cristina, également intégré dans la force, se sont présentés pour effectuer un ravitaillement double à la mer avec le BCR Var. Ces manœuvres sont particulièrement exigeantes du fait de la nature très différente des bâtiments engagés, tant par leur tonnage que leur manœuvrabilité. En effet, elles nécessitent que les bâtiments conservent exactement le même cap et la même vitesse pendant plusieurs heures, requérant une attention de tous les instants de la part des équipes de navigation. Du fait de la bonne maîtrise des procédures communes par les différents équipages, ce double ravitaillement s’est déroulé sans accroc, malgré une mer bien formée et des conditions de navigation difficiles, démontrant une fois de plus l’interopérabilité entre les marines alliées.

 

Le Galicia a également profité de cette séquence de ravitaillement pour entraîner l’équipage de son hélicoptère Sea King à des manœuvres de transport de charge et de treuillage depuis la plateforme hélicoptère du Var. A l’issue de ces différentes interactions, les trois bâtiments ont repris leur route respective afin de poursuivre leurs opérations de patrouille, le Varau profit de la CTF-150, le Galicia et l’Infanta Cristina au sein de la force européenne Atalante.

 

La France assure le commandement de la CTF-150 depuis le 6 avril 2015, et ce pour la neuvième fois depuis sa création en 2001. Mise en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001, la CTF-150, placée sous commandement des Combined Maritime Forces (CMF), rassemble une coalition de 18 nations qui fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission. Elle est l’une des trois Task Forces des CMF, sous commandement américain, avec la CTF-151, engagée dans la lutte contre la piraterie, et la CTF-152, assurant la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, trente nations sont engagées dans la coalition.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:45
Opération Barkhane : un défi logistique


2 juin 2015 Ministère de la Défense

 

[VIDÉO] Opération Barkhane : Chaque relève de GTIA entraine un chassé-croisé logistique, habilement orchestré par les logisticiens

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 14:45
photo EMA (Archives Serval)

photo EMA (Archives Serval)

 

02/06/2015 Par Michel MOUTOT (AFP) – LePoint.fr

 

Transport de troupes, évacuations médicales, voire appui-feu pour arracher la décision au sol: malgré le sable et la chaleur qui poussent hommes et machines à leurs limites, les hélicoptères de l'armée française dans le nord du Mali jouent un rôle primordial face à un ennemi insaisissable.

Les températures pouvant flirter avec les 50 degrés au mois de juin, le plus chaud dans le désert malien, et la poussière de sable plus fine que du talc, qui pénètre partout, imposent de terribles contraintes aux membres de l'Aviation légère de l'armée de terre (Alat) participant à l'opération "Barkhane" - du nom d'un type de dune.

"Nous sommes en limite d'emploi de nos appareils", explique le colonel David (conformément aux consignes, il ne révèle que son prénom), conseiller aéro-combat du commandant de la base de Gao, la principale de "Barkhane" dans le nord du Mali.

 

Suite de l’article

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:50
Le général Badia et le directeur de la DSAé

Le général Badia et le directeur de la DSAé

 

02/06/2015 Armée de l'air

 

Le commandant de l’EATC (european air transport command - commandement européen du transport aérien) a rencontré le directeur de la sécurité aéronautique de l’état (DSAÉ), le vendredi 22 mai 2015, à Villacoublay.

 

La direction de la sécurité aéronautique de l’état a présenté ses activités au général Badia (Lutwaffe), commandant de l’EATC, accompagné du « Senior National Representative français », le colonel Kolm. Celles-ci concernent la mise en œuvre des normes européennes de navigabilité, les EMARs (european military airworthiness requirements), dans les programmes A400M et A330 MRTT. Le développement et l’application de ce corpus réglementaire visent à permettre une maintenance croisée des stocks de pièces mutualisés sur l’A400M entre la France et l’Allemagne d’une part, et la Grande Bretagne d’autre part.

 

L’EATC, opérationnel depuis 4 ans, exploite jusqu’à 223 avions de transport de 20 types différents, appartenant à 7 nations fondatrices dont la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique, rejointes depuis par l’Espagne, le Luxembourg et l’Italie. Cette exploitation commune permet de tirer le meilleur parti des flottes de chaque état-membre.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/06/2015 Source : État-major des armées

 

Du 18 au 20 mai 2015, les éléments français au Sénégal (EFS) ont assuré une formation en logistique au profit de l’armée togolaise, à Lomé au Togo.

 

L’objectif de cette formation était d’instruire des officiers et sous-officiers aux spécificités logistiques des bataillons engagés sous mandat ONU.

 

Au total, 11 officiers et 2 sous-officiers des armées togolaises ont suivi les cours dispensés par l’instructeur logistique des EFS. Les stagiaires se sont ainsi initiés aux procédures administratives spécifiques des missions « onusiennes ». Dans ce dispositif, les logisticiens administratifs sont des acteurs clés.

 

Le bon niveau des stagiaires, affectés dans les différents postes ayant trait à la logistique, a permis d’aborder toutes les dimensions de la logistique opérationnelle « onusienne ». Leur challenge reste désormais d’appliquer ces procédures aux missions dans lesquelles les armées togolaises sont engagées : la MINUSMA au Mali, et l’ONUCI en Côte d’Ivoire.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:55
L’atelier projetable BATLIFT au FED 2015 - photo FOB

L’atelier projetable BATLIFT au FED 2015 - photo FOB

 

26 mai, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Durant la dernière édition du Forum des Entreprises de la Défense (FED), Nexter a présenté pour la première fois grandeur nature un prototype de son atelier de maintenance projetable et opérationnel BATLIFT. Cette solution innovante doit permettre aux armées de disposer à tout moment et sur n’importe quel théâtre d’opération de tout l’équipement nécessaire à l’entretien ou à la réparation des véhicules.

 

Le BATLIFT devrait permettre aux maintenanciers d’effectuer leur travail dans des conditions plus adaptées. À l’heure actuelle, il arrive que certains travaux de maintenance doivent  être effectués à ciel ouvert ou dans des bâtiments en dur qui ne sont pas particulièrement adaptés. Désormais, Nexter propose une alternative : le BATLIFT permet d’opérer travailler dans des conditions de sécurité, d’isolement et de discrétion qui sont appréciées lors des travaux de réparation ou de remise à niveau des véhicules.

 

L’architecture du BATLIFT repose sur plusieurs éléments principaux : une structure gonflable ou rigide, un pont roulant posé sur conteneurs (capable, par exemple, de réaliser des opérations de pose ou de dépose de moteur). Deux autres containers peuvent être adaptés soit en ateliers soit en zones de services. Ces différents éléments combinés permettent d’offrir un système facilement déployable au plus près des zones d’opérations et capable de remplir toutes les missions de maintenance. Le BATLIFT peut être opérationnel en 24 heures. Déployer un tel moyen au plus près des forces permet de raccourcir les délais inhérents à un retour dans un atelier situé dans une base arrière. Le plus gros du travail peut alors être effectué sur place, augmentant de fait la disponibilité opérationnelle des systèmes. D’une capacité de levage de 10 tonnes, le pont est adapté aux travaux lourds sur n’importe quel type de véhicule.

 

Tout le système est aisément transportable car il tient entièrement dans quatre containers standards. Il est donc facilement projetable sur tous les théâtres d’opération.

 

Nexter propose ce système aux forces armées françaises ainsi qu’à l’export. Le BATLIFT est modulable en fonction des besoins des différentes armées mais, dans tous les cas, la simplicité du système permet une production et une livraison rapide (de l’ordre de deux à trois mois).

 

Vu l’usure qui frappe le matériel déployé, particulièrement dans des zones éprouvantes comme le Sahel, et l’âge avancé des principaux véhicules employés, les travaux de maintenance sont plus que nécessaires pour permettre aux soldats de continuer à remplir leur mission dans les meilleures conditions.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Portrait d’un brigadier du 1er RTP

 

27/05/2015 Armée de Terre

 

Engagé depuis 3 ans, le brigadier David occupe le poste d’arrimeur – largueur au sein du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP).

 

Son activité consiste à conditionner les palettes et les colis avant leur largage depuis les aéronefs militaires. Au sein de l’opération Barkhane, le brigadier David travaille au profit des troupes au sol, afin de les ravitailler le plus souvent en eau ou en nourriture, mais également en pièces mécaniques diverses, tels que des pneus ou des bidons d’huile.

 

Découvrez son travail quotidien.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Barkhane : Portrait d’un sergent-chef du 1er RHP

 

26/05/2015 Armée de Terre

 

Le sergent-chef Nicolas, du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) occupe le poste de mécanicien sur le site de Madama, au Niger.

 

Elément léger d’intervention de la force Barkhane, il intervient sur le camp, dans l’atelier à ciel ouvert, ainsi que sur le terrain durant les opérations, afin que les véhicules puissent repartir dans les plus brefs délais. Il raconte comment l’environnement climatique rend difficile son activité, et ce qui lui plaît dans cette mission.

 

Découvrez son travail quotidien.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:50
HMS Ocean - photo UK MoD

HMS Ocean - photo UK MoD

 

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The need to respond quickly to an emerging crisis has formed the bedrock of much of the UK’s force capability generation activity for some time. Beyond the counter-terrorism role of UK Special Forces there are a number of capabilities held at high or very high readiness, examples of such capabilities might include everything from a single C17 to a spearhead battalion or the NATO Submarine Rescue System.

Under the control of the Permanent Joint Headquarters (PJHQ) in Northwood is a collection of forces called the Joint Rapid Reaction Force. This is defined as;

The Joint Rapid Reaction Forces (JRRF) is a pool of highly capable units from all services that are maintained at high readiness for contingency operations. CJO is responsible for the JRRF, although operational command of the units is retained by the single service CINCs until they’re deployed.

These units are trained to joint standards and are deployed in joint force packages, tailored to meet the operational requirement. The pool is configured to mount operations up to medium scale war fighting and can be employed nationally or multinationally under NATO, EU, UN or other ad hoc coalition.

To command the JRRF a fully resourced Joint Task Force HQ (JTFHQ) is maintained at 48 hours notice to move.

This used to be supported principally by two elements from the British Army and Royal Marines although these have contracted and been renamed as part of SDSR 2010 and subsequent force changes. The Spearhead Lead Element was replaced with the Airborne Task Force and UK Operations Battalion in 2012.

This was modified further with the announcement of two combined high readiness forces.

The Combined Joint Expeditionary Force (CJEF) is a joint UK/French construct and the Joint Expeditionary Force (JEF) is a an agreement between the UK and Denmark, Estonia, Latvia, Lithuania, the Netherlands and Norway that will create yet another high readiness force by 2018.

 

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
Base avancée de Madama au Niger - photo Armée de Terre

Base avancée de Madama au Niger - photo Armée de Terre

 

23/05/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Un détachement du génie de l’opération Barkhane est déployé au nord du Niger. Il a pour mission l’aménagement de la base avancée de Madama qui se situe à quelques kilomètres de la Lybie.

 

Les sapeurs œuvrent ardemment à la prolongation de la piste d’atterrissage qui permettra de relier N’Djamena, Tchad, en 3 heures au lieu des 10 jours par voie routière actuellement. Une fois les travaux terminés, cette piste mesurera 1 800 mètres.

 

Le professionnalisme et l’opiniâtreté des militaires de l’armée de Terre permettront de rendre les installations opérationnelles dès l’été 2015.

 

Aperçu en video

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
Indispensables mécaniciens au Niger

 

25/05/2015 SCG Beltran - Armée de Terre

 

La base avancée de Madama au Niger est devenue un atelier de mécanique à ciel ouvert.

 

Les missions quotidiennes entreprises par la force Barkhane mettent à l’épreuve les véhicules qui nécessitent un entretien continu. Les mécaniciens de l’armée de Terre s’appliquent à l’accomplissement de leur tâche, indispensable à la poursuite des opérations militaires dans la région. Ces professionnels de la maintenance ne disposent que de quelques jours pour contrôler, vérifier et réparer les engins qui repartiront vers de nouveaux objectifs dans les conditions climatiques éprouvantes. Leur détermination et leur persévérance permet d’assurer la continuité des opérations.

 

Retour en video sur leur mission.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 11:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


Crédit : Etat-major des armées / armée de l’Air
 

Avril 2015, dans le ciel irakien, ravitaillement en vol d’une patrouille de Mirage 2000D auprès d’un avion ravitailleur américain de la coalition.


Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

Reportage photos

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 07:45
Denel Mechem producing Casspir cargo truck

 

19 May 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

A new addition to Denel Land Systems division Mechem’s vehicle lineup is the ‘Blesbok’ cargo truck version of the Casspir mine-resistant vehicle, which is in production for Angola.

 

Three of these logistics variants have been ordered by Angola, which is soon due to take delivery after testing at the Gerotek grounds outside Pretoria. In 2013 Angola ordered 45 Casspir New Generation 2000B vehicles comprising 30 armoured personnel carriers, four fire support vehicles (able to carry two 23 mm cannons or a recoilless rifle), two command vehicles, two recovery vehicles, two ambulances, three logistics vehicles, a water tanker and a diesel tanker.

 

Mechem General Manager Ashley Williams told defenceWeb that the Casspir has been doing very well, with sales of the new generation Casspir 2000 to Angola and Burundi. Mechem is now waiting on a possible sale to Chad, which could buy a mixed fleet of ambulances and armoured personnel carriers.

 

Last year Mechem delivered three Casspir ambulances to the United Nations in Mali. Williams said this was an emergency procurement. The wide body ambulance has the same dimensions as the Rinkhals armoured ambulance and can accommodate four lying and two sitting patients plus two medics. The vehicle is fully equipped to treat any operational casualty. Older generation Casspir ambulances were much more confined and could only accommodate two stretchers, one sitting patient and a medic.

 

The new generation NG2000 Casspirs feature more powerful engines and better manufacturing techniques than their predecessors and can withstand a 21 kg TNG blast under a wheel and a 14 kg blast under the hull.

 

As part of Mechem’s core business is mine detection it is working on a prototype of a new ground penetrating radar that will be fitted to the Casspir. Williams said the main purpose would be for de-mining, rather than route clearance, and as such the new system would not be competing with DCD Protected Mobility’s Husky system.

 

Mechem also offers armoured truck cabs. Although Benin was supposed to be the launch customer for the armoured trucks, no sale was forthcoming.

 

Although not as actively marketed as the Casspir, Mechem is able to supply the ballistically protected Uniscout vehicle with either a Unimog or Tata drivetrain. This vehicle was developed as a joint project with N4 Trucks using the old South African Police Service (SAPS) Scout vehicle body and fitted with a Unimog engine. Mechem presently uses one in Mogadishu.

 

Another N4/Mechem project resulted in the KF 46 armoured personnel carrier, which is still marketed by N4. Mechem dropped the vehicle in favour of the New Generation Casspir, as the latest model has better blast protection.

 

One of the more unusual vehicles Mechem uses on its demining projects is the Tapir MPV, a mine and ballistically protected vehicle which was built on a MAN drivetrain. It was developed in the early 1990s for a Special Forces project and intended to be a weapons platform and built such that one can basically bolt on and off any weapon fitted on a container type platform. The project was canned after 1994 and only 14 vehicles were built, with ten sold to the UN for demining purposes while the remaining four being used by Mechem, mainly in Mozambique.

 

The company also has four armoured/mine-protected graders its uses on its own demining projects. They are fitted with armoured cabs and rippers in front to expose sub-surface objects up to a depth of 400 mm

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 07:20
La Marine royale canadienne sur eBay pour trouver des pièces pour ses navires

Le NCSM Preserver ravitaillant la frégate américaine USS Ingraham en mer d'Arabie en novembre 2001 dans le cadre de l'opération Apollo, la participation militaire canadienne dans la campagne internationale contre le terrorisme (Photo: caporal Brian Walsh, CombatCam)

 

18 mai 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La honte! La Marine royale canadienne a dû fouiller sur Internet, notamment sur le site eBay, pour trouver les matériaux nécessaires pour réparer l’un de ses navires de ravitaillement, le NSCM Preserver, rapporte aujourd’hui la Presse Canadienne, s’appuyant sur des documents internes qu’elle dit avoir obtenus.

 

Ces tentatives désepérés se sont faites, toujours selon l’agence de presse, alors que les techniciens de la Marine tentaient de maintenir en vie le vieux ravitailleur, âgé à l’époque de 45 ans, dont plusieurs parties étaient abîmées «au-delà des limites acceptables» par la corrosion et qui a fini par être retiré du service en septembre 2014.

La Marine royale canadienne avait prévu remplacer les navires beaucoup plus tôt, mais le gouvernement Harper avait reculé sur sa décision en 2008, car les soumissions étaient à ses yeux beaucoup trop onéreuses.

Les employés de la Marine ont alors dû se mettre à chercher des matériaux sur Internet parce que leur manufacturier habituel ne les fabriquait plus depuis longtemps. Certains ont alors dû être achetés sur le site d’enchères eBay.

Le ministère de la Défense nationale avait indiqué l’année dernière que le NCSM Preserver et le NCSM Protecteur – qui ont été les proies d’incendies – allaient être retirés du service avant même que de nouveaux bateaux soient prêts à les remplacer.

Le NCSM Protecteur a été décommissioné récemment lors d’une cérémonie à la Base des Forces canadiennes Esquimalt (BFC Esquimalt) après 46 ans de bons et loyaux services et une cérémonie semblable devrait être annoncée prochainement pour le Preserver.

Le hic, c’est que, même avec le nouveau programme, il faudra attendre encore huit ans pour que les nouveaux bateaux destinés à les remplacer soient fonctionnels.

La Presse Canadienne fait aussi état d’autres documents fournis par le Parti libéral du Canada, qui annonce que le retrait prochain des NCSM Iroquois créera un vide encore plus grand dans la flotte de navires militaires canadiens.

Le député libéral et ancien officier de la marine Marc Garneau croit que la situation navale est désastreuse, le manque de ressources rendant dorénavant les navires canadiens dépendant de la flotte des pays étrangers.

Lauren Armstrong, La porte-parole du ministre de la Défense Jason Kenney a assuré pour sa que la Marine serait apte à accomplir toutes ses opérations au pays et à l’extérieur.

Mais, en octobre 2014, l’évaluation des forces navales menée par le Chef – Service d’examen, révélait que la MRC traverse actuellement la période de modernisation et de renouvellement la plus intense et la plus complète de son histoire en temps de paix.

Et, malgré la modernisation des frégates Halifax qui va bon train, la Marine royale canadienne éprouve des difficultés à satisfaire certaines de ses exigences relatives à l’état de préparation alors qu’elle est au défi de maintenir ses opérations avec plusieurs navires en moins et qu’elle traverse un phase intense de renouvellement.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21.05.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Selon mes excellents camarades du marin relayant une (relative) indiscrétion de l'amiral Coupry, la marine devrait créer un 7e commando marine qui sera basé à Lorient.

L'EM de la Marine confirme cette information.

Le niveau des effectifs n'est pas encore défini, contrairement à ce qui disent mes collègues, mais ils proviendront majoritairement de la base des fusiliers marins et des commandos (BASEFUSCO). En revanche, cette nouvelle unité sera bien chargée du soutien logistique (maintenance par exemple) des autres unités lors de leurs déploiements extérieurs.

Quant à son nom, "François" ou "Ponchardier", il semblerait que le premier nom puisse l'emporter. Né à Nogent le Rotrou en 1913, le lieutenant de vaisseau Jacques François commandait une flottille amphibie. Il a été tué au combat le 6 janvier 1947 à de Nam Dinh. La Marine a ensuite donné son nom à l'un des six commandos alors en formation.

 

Le texte du marin:
 

"la Marine va créer une septième unité de commando marine, la plus volumineuse en effectifs avec, probablement, entre 140 et 200 personnels. Ce septième commando marine sera installé à Lorient et reprendra une partie de l’actuelle base commando morbihannaise, qui aligne environ 250 marins dans le soutien direct des unités opérationnelles. On y trouve entre autres une armurerie, un garage pour véhicules terrestres, une station de maintenance d’embarcations, un groupe d’entretien de parachutes… Le nom de ce septième commando n’est pas encore arrêté. Il pourrait néanmoins être choisi entre celui de François, une unité qui fut exterminée en Indochine (moins d’une dizaine de survivants ont traversé les années jusqu’à nos jours) et Ponchardier, qui fut formé à partir de volontaires de l’aéronavale et de la marine embarquée, pour opérer en Indochine, en 1944-1945. C’est vraisemblablement le chef d’état-major de la Marine qui tranchera, après consultation du service historique de la Défense. La création effective devrait intervenir fin 2015. Depuis la fin 2014, la Marine avait déjà intégré cette base commando dans les effectifs de ses forces spéciales, ainsi passés de 500 à 750."

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

20/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 avril 2015, dans le cadre du soutien logistique à l’opération Barkhane,les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont organisé depuis le camp de Port-Bouët, à Abidjan, un convoi de matériels régénérés.

 

Il s’agissait de l’ultime étape d’un processus de soutien logistique « de deuxième niveau » au profit de l’opération Barkhane, intervenantaprès le soutien logistique apporté en premier niveau par le bataillon logistique de la force Barkhane. Dans un premier temps, quatre véhicules blindés légers (VBL), désengagés de la bande sahélo-saharienne, ont été pris en charge et régénérés. Ces véhicules ont été remis en état. Le détachement maintenance des matériels terrestres (DMMT) des FFCI a réalisé cette maintenance curative et préventive dans les meilleurs délais. Les matériels ont ensuite quitté Abidjan par un convoi externalisé. Enfin, les FFCI ont assuré leur raccompagnement vers leur destination initiale, N’Djamena.

 

Ce processus « boucle courte » permet d’éviter un retour en métropole, et donc de diminuer les délais et les coûts et d’améliorer la performance logistique.

 

Cette manœuvre s’est appuyée sur les capacités de plateforme logistique offertes par les FFCI, dans le cadre de leur mission de point d’appui principal des forces françaises engagées en Afrique de l’Ouest. Cette mission de régénération de matériels confiée aux FFCI a été rendue possible grâce à la collaboration étroite avec les différents acteurs des FFCI, de la métropole et des théâtres d’opérations soutenus.

 

Les FFCI, créées le 1erjanvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

19/05/2015 Sources : État-major des armées

 

L’Adjudant Richard, projeté en Jordanie depuis le 28 mars 2015 dans le cadre de l’opération Chammal, occupe le poste d’adjoint au chef du Centre de Coordination Interarmées des Transports, Transits et mouvements (CCITTM) du détachement chasse en Jordanie.

Son rôle, sur le théâtre, consiste à superviser les activités liées au chargement et au déchargement du fret aérien, terrestre et maritime provenant ou à destination de la métropole. À ce titre, il encadre une équipe de cinq militaires du détachement de transit interarmées aérien (DETIA).

 

Ainsi, dans le cadre des opérations d’acheminement de fret par la voie maritime, comme celles ayant eu cours du 23 au 25 avril 2015, l’Adjudant Richard doit veiller au bon déroulement des opérations de chargement du fret dans les camions acheminés vers Aqaba, l’unique port jordanien situé sur la Mer Rouge. Il doit également, dans la perspective du chargement du navire, procéder à la vérification du dossier douanier du fret militaire transporté, dont l’absence ou le caractère incomplet entrainerait l’annulation des manœuvres de chargement.

 

Lorsqu’il évoque ses fonctions en Jordanie, l’Adjudant Richard relève « la spécificité du transit avec ses différentes voies d’acheminement» et « les défis à relever face aux nombreuses problématiques qui surgissent à chaque mission ». Et c’est cela, dit-il, qui lui plaît dans son métier.

 

Après cinq années passées en tant que militaire du rang, au 1er régiment médical de Metz (1er RMED), dans la spécialité santé au sein de laquelle il a obtenu tous les diplômes requis (brancardier, secouriste, auxiliaire sanitaire, conducteur ambulancier), l’Adjudant Richard a passé avec succès les examens nécessaires pour devenir sous-officier. Ensuite, à sa sortie de Saint-Maixent en 2003, il est retourné au 1erRMED mais est passé dans la spécialité du train. Muté en 2007 au 503èmeRT de Souge, il a alors suivi son régiment à Nîmes Garons en 2011 dans le cadre des restructurations. Aujourd’hui, en métropole, l’Adjudant Richard est chef de peloton au sein de l’escadron de ravitaillement du 503èmeRégiment du train (503èmeRT) à Nîmes.

 

En 16 ans de carrière, il a effectué quatre opérations extérieures, deux missions de courte durée, ainsi que de nombreux détachements. Mais c’est au Mali, en 2013, dans le cadre de l’opération Serval, qu’il découvre le milieu aéronautique : il est alors chargé de la mise en place d’un DETIA au sein d’un bataillon logistique. Cette expérience lui a permis de découvrir le fonctionnement de la logistique relative au fret aérien, et c’est donc tout naturellement qu’il s’est intégré au détachement chasse projeté en Jordanie dans lequel 15% des militaires sont issus de l’armée de terre et des services interarmées.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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