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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 11:35
8e SIASE (session internationale Armement et économie de défense)

 

30.09.2014 IHEDN

 

Du 21 au 26 septembre 2014, l’Institut des hautes études de défense nationale a organisé en partenariat avec la Direction générale de l’armement du ministère de la Défense (DGA) la 8e session internationale Armement et économie de défense à Paris et à Toulon.

Au cours de cette semaine, 11 auditeurs étrangers, professionnels de l’armement, civils et militaires, originaires de 6 pays d’Asie du Sud-est (Brunei, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour et Vietnam), ont pu échanger avec leurs homologues français et approfondir leurs connaissances dans le domaine de la « programmation pluriannuelle et des processus d’acquisition des équipements pour la Défense ».

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 13:35
Les ventes d'armement soutenues par les tensions en Asie

 

18-03-2014 par RFI

 

Les importations mondiales d'armement sont en hausse de 14% sur la période 2009-2013. L'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) a publié ses chiffres ce lundi. Resultats : les pays du Golfe sont toujours de gros consommateurs d'armement (+23% entre 2004 et 2013) , mais c'est en Asie que l'on constate les hausses les plus significatives. Une course aux armement qui pourrait attiser les tensions régionales.
 

Des frégates pour l'Indonésie, des sous-marins pour la Malaisie, des avions de combat pour Singapour. Depuis le début des années 2000, l'Asie du Sud a considérablement augmenté ses commandes d'armement.

« Sur la dernière décennie, +62% d'achats ont été enregistrés sur la zone Asie du Sud-Est, explique Bruno Hallendof, chercheur au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (Grip) de Bruxelles. Des antagonismes historiques, entre le Cambodge et la Thaïlande, entre la Thaïlande et la Birmanie, entre Singapour et la Malaisie qui continuent d'avoir quelques petits accros, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement en eau de Singapour... Tout cela ajoute un élément de volatilité dans une situation stratégique déjà tendue. »

Une hausse des dépenses nourrie par des tensions régionales mais aussi par le développement des transferts d'armement sud-sud, comme entre la Corée du Sud et l'Indonésie autour d'un contrat de sous-marins et d'avions de combats fabriqué par Séoul.

« Nous assistons également à une modernisation des arsenaux des pays de la région, notamment en Inde qui tente de moderniser fortement ses capacités industrielles d'armement, remarque Lucie Béraud Sudreau, chercheuse associée au Sipri. Environ 40% des exportations russes se font vers l'Inde avec notamment la livraison d'un porte-avions qui était attendu depuis un certain nombre d'années. »

 

Le géant chinois

Côté exportation, c'est la grand voisin du nord, la Chine, qui titre son épingle du jeu. De plus en plus présente sur les marchés internationaux, elle devient le quatrième exportateur mondial selon le Sipri et est parvenue à bien s'implanter en Afrique.

« Ce qui est intéressant avec l'Afrique, c'est qu'il y a un positionnement qui consiste aussi à essayer de vendre des armes contre une rétribution en termes d'accès à des ressources énergétiques », explique Emmanuel Puig, chercheur à Asia Center et enseignant à Science Po Paris. Selon le SIPRI la Chine détient aujourd'hui 6% du marché mondial de l'armement... devant la France et le Royaume-Uni. En 2014, Pékin consacrera prés de 96 milliards d'euros à sa défense.

« Le développement des technologies militaires chinoises leur a également permis de s'implanter sur des marchés où ils n'étaient pas présents, remarque Lucie Béraud Sudreau. L'Algérie est un exemple récent. Pékin se retrouve ainsi parfois en compétition directe avec des industriels américains, comme en Turquie, où les pays de l'Otan font fortement pression sur leur partenaire. »

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:35
Les ventes d'armement soutenues par les tensions en Asie

 

18-03-2014 par RFI

 

Les importations mondiales d'armement sont en hausse de 14% sur la période 2009-2013. L'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) a publié ses chiffres ce lundi. Resultats : les pays du Golfe sont toujours de gros consommateurs d'armement (+23% entre 2004 et 2013) , mais c'est en Asie que l'on constate les hausses les plus significatives. Une course aux armement qui pourrait attiser les tensions régionales.
 

Des frégates pour l'Indonésie, des sous-marins pour la Malaisie, des avions de combat pour Singapour. Depuis le début des années 2000, l'Asie du Sud a considérablement augmenté ses commandes d'armement.

« Sur la dernière décennie, +62% d'achats ont été enregistrés sur la zone Asie du Sud-Est, explique Bruno Hallendof, chercheur au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (Grip) de Bruxelles. Des antagonismes historiques, entre le Cambodge et la Thaïlande, entre la Thaïlande et la Birmanie, entre Singapour et la Malaisie qui continuent d'avoir quelques petits accros, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement en eau de Singapour... Tout cela ajoute un élément de volatilité dans une situation stratégique déjà tendue. »

Une hausse des dépenses nourrie par des tensions régionales mais aussi par le développement des transferts d'armement sud-sud, comme entre la Corée du Sud et l'Indonésie autour d'un contrat de sous-marins et d'avions de combats fabriqué par Séoul.

« Nous assistons également à une modernisation des arsenaux des pays de la région, notamment en Inde qui tente de moderniser fortement ses capacités industrielles d'armement, remarque Lucie Béraud Sudreau, chercheuse associée au Sipri. Environ 40% des exportations russes se font vers l'Inde avec notamment la livraison d'un porte-avions qui était attendu depuis un certain nombre d'années. »

 

Le géant chinois

Côté exportation, c'est la grand voisin du nord, la Chine, qui titre son épingle du jeu. De plus en plus présente sur les marchés internationaux, elle devient le quatrième exportateur mondial selon le Sipri et est parvenue à bien s'implanter en Afrique.

« Ce qui est intéressant avec l'Afrique, c'est qu'il y a un positionnement qui consiste aussi à essayer de vendre des armes contre une rétribution en termes d'accès à des ressources énergétiques », explique Emmanuel Puig, chercheur à Asia Center et enseignant à Science Po Paris. Selon le SIPRI la Chine détient aujourd'hui 6% du marché mondial de l'armement... devant la France et le Royaume-Uni. En 2014, Pékin consacrera prés de 96 milliards d'euros à sa défense.

« Le développement des technologies militaires chinoises leur a également permis de s'implanter sur des marchés où ils n'étaient pas présents, remarque Lucie Béraud Sudreau. L'Algérie est un exemple récent. Pékin se retrouve ainsi parfois en compétition directe avec des industriels américains, comme en Turquie, où les pays de l'Otan font fortement pression sur leur partenaire. »

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:55
Mer de Chine, une logique de guerre ?

22 Septembre 2013 Par Francis Vallat, Président du Cluster maritime français, Président du Réseau européen des clusters maritimes - Marine & Océans

 

Les incidents et conflits larvés qui surviennent régulièrement en mer de Chine où se défient les flottes militaires des pays riverains, Chine, Taiwan, Philippines, Vietnam, Malaisie et Japon, sont extrêmement inquiétants. Plus probablement pour la paix du monde que les crises qui font aujourd'hui la "Une" de nos quotidiens (y compris le drame syrien). Je pense, en particulier, aux manoeuvres autour des îles Paracels et Spratleys qui génèrent des tensions entre le Vietnam et la Chine ou encore à celles concernant les bancs de Sarborough et de Thomas, dans les eaux philippines, qui aiguisent les tensions entre les Philippines et la Chine. A chaque fois l'enjeu y est le contrôle effectif de ces îlots tant sur un plan stratégique que pour les ressources minéralières ou halieutiques qu'ils recèlent. Je pense aussi à divers incidents navals intervenus ces dernières années, en particulier entre la Chine et le Japon, réglés en dehors de toute notion de droit.

 

Plus encore probablement que le fond, c'est la méthode et le comportement de la Chine qui inquiètent. Une méthode qui s'apparente à des tentatives de règlement des différends non plus par la voie diplomatique ou l'application des conventions internationales, mais par l'intimidation, voire la menace, le chantage, ou encore la politique affirmée et répétée du « fait accompli ». Cette logique risque de remettre en cause l'ordre international que nos ancêtres sont difficilement parvenus à établir pour sauvegarder la liberté des mers, garante de la liberté des échanges, elle-même garante de rapports pacifiques.

 

En ce sens, il s'agit objectivement d'une logique de guerre. Car si le droit international n'est plus appliqué, si les principes ne sont plus défendus, si les puissances ferment les yeux, l'anarchie s'installera, puis la violence avec un risque (une certitude ?) de retour à des affrontements armés et à des crises régionales graves. Il ne s'agit pas là, par ailleurs, seulement de liberté de circulation. L'enjeu est aussi celui de la protection de toutes ces ressources alimentaires et minières qui font de la mer l'avenir de la terre, que ce soit celles des grands fonds, des zones économiques exclusives et de la haute mer, à condition de les exploiter proprement et en les sécurisant.

 

Il s'agit là d'une problématique, à la fois particulière dans ses manifestations "maritimo-navales" d'aujourd'hui, et bien connue dans ses principes, à laquelle le XXIème siècle est confronté à son tour, comme il l'est par les problématiques de protection des grandes routes maritimes ou de circulation dans les bassins. De fait, l'esprit est le même, puisque là aussi l'équilibre entre les Etats dépend en grande partie de leurs capacités à organiser librement et pacifiquement leurs échanges commerciaux. C'est d'ailleurs pour cela que la piraterie est identifiée comme l'un des principaux problèmes de sécurité des prochaines décennies. D'autant que si à ce jour elle se concentre dans l'Océan indien, le Golfe de Guinée, au large du détroit de Malacca et le long de certaines côtes d'Amérique du Sud, il est malgré tout clair qu'elle peut et pourra concerner, dans la durée, toutes les zones côtières de notre monde qui voient transiter des flux énormes de richesses, au large de pays pauvres.

 

Il est donc essentiel, au vu de ces dangers, que les Etats de droit aient le courage de condamner plus vigoureusement ces agissements et prennent les moyens de se faire entendre, y compris de la Chine concernant la "mer de Chine"... appellation que certains dirigeants de l'Empire du Milieu invoquent pour dire "tout y est à nous" ! Mais il est vrai que sans moyens navals dignes de ce nom, le message de nombre de pays risque fort de ressembler aux moulinets de Matamore ou du Capitaine Fracasse. Raison de plus pour que la France ne baisse pas la garde. Il est encore temps !

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:55
photo S. Fort

photo S. Fort

14/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Canada, Malaisie et Inde. Trois campagnes export évoquées par le nouveau patron de l'avionneur Eric Trappier lors de sa conférence de presse avant l'ouverture du salon aéronautique du Bourget. Trois campagnes où Dassault Aviation veut croire en ses chances de succès.

 

Faut-il croire aux chances du Rafale au Canada ? Difficile même si le gouvernement canadien est très agacé par la facture en très nette hausse présentée par Lockheed Martin pour l'avion de combat américain, le F-35. Aussi, Dassault Aviation a décidé de jouer sa carte sans complexe avec le Rafale. "Nous sommes très volontariste au Canada", a souligné vendredi le PDG, Eric Trappier. Pourquoi ? "Le Canada, a-t-il expliqué, est un pays important pour nous puisque c'est un pays qui avait fait le choix unilatéral de participer au programme JSF, aujourd'hui F-35, dans le cadre de son développement. Ce choix pourrait être remis en cause. Les autorités canadiennes ont lancé un appel à informations pour étudier une alternative au F-35". Pour le nouveau PDG de l'avionneur, c'est donc "l'occasion de montrer que nous avons l'excellence avec le Rafale". Dassault Aviation est donc en train de répondre au RFI (Request for information) lancé par le gouvernement canadien. Au passage, il a fustigé les choix des pays européens, comme le Danemark et les Pays-Bas, qui ne semblent pas quant à eux remettre en cause leur choix d'acquérir des F-35 en dépit d'une facture qui gonfle. "En Europe, il existe un Buy American act qui semble laisser supposer que c'est toujours mieux d'acheter américain", a-t-il regretté.

 

Eric Trappier estime que le Rafale a ses chances au Canada. Pour plusieurs raisons. "Les militaires canadiens ont vu le Rafale en opération que ce soit au Mali ou même avant, en Libye", a-t-il fait valoir. Les militaires canadiens ont pu apprécier les performances opérationnelles de l'appareil. "Cela démontre très clairement que les avions de combat français, Rafale en particulier, sont au bon niveau pour répondre aux besoins opérationnels" de l'armée de l'air canadienne. Parallèlement, le patron de Dassault Aviation a rappelé que "le F35 a des difficultés". Notamment au niveau financier avec une facture sur les coûts de développement de plus en plus élevée et des coûts de support de l'appareil qui pourraient faire reculer certains pays acheteurs. L'heure de vol du F-35 serait deux plus chère que celle du Rafale, estime-t-on dans l'armée de l'air. "C'est l'occasion de montrer qu'en termes budgétaires les avions américains, même s'ils bénéficient de l'avantage du dollar, dérivent fortement dans leurs développements", a insisté Eric Trappier. Et de rappeler que "cela n'a pas été le cas du Rafale". "La Cour des comptes a montré que ce programme, qui a été décidé il y a plus de 20 ans, a eu 4 % à peu près de dérive budgétaire", a-t-il expliqué. Pour le PDG de Dassault Aviation, "le Rafale est un modèle dans ce domaine contrairement au F-35, qui a un développement qui dure et qui rencontre certaines difficultés techniques et surtout quelques problématiques budgétaires". Il a conclu que "les Canadiens se posent des questions sur le calendrier et sur la problématique budgétaire. Car, semble-t-il, le F35 va coûter cher en terme opérationnel".

 

Dassault très actif en Malaisie

 

Dassault Aviation est "très actif en Malaisie", a précisé Eric Trappier, qui a rappelé que l'avionneur avait envoyé à plusieurs reprises le Rafale surplace. La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici à 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a présélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica, et le Gripen du suédois Saab - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe. Elle souhaite 18 avions de combat. Eric Trappier a réaffirmé que Dassault Aviation était prêt à installer une chaine d'assemblage du Rafale en Malaisie : "nous avons des partenariats industriels avec des entreprises en Malaisie. Nous avons commencé à travailler il y a deux ans. Nous sommes prêts à installer une chaîne d'assemblage si la demande se confirme". Et de souligner que "ce n'est pas le cas pour les autres compétiteurs". Pour le patron de l'avionneur, "c'est un grand avantage". Interrogé pour savoir si une chaine d'assemblage du Rafale était intéressante pour 18 appareils seulement, Eric Trappier a estimé que si les Malaisiens "la veulent, ils l'auront. Aussi, s'ils veulent se la payer, ils l'auront. Ce n'est pas compliqué de transférer une chaine d'assemblage".

 

Enfin, en Inde, "la négociation se poursuit", a-t-il précisé. Elle se poursuit sur deux volets : la vente de Rafale et sur les licences de fabrication de l'ensemble des composants du Rafale. Prié d'expliquer si le partage des responsabilités entre la France et l'Inde était un point de blocage, Eric Trappier a expliqué que ce travail entre les sociétés françaises et les sociétés indiennes se poursuivait. "Il n'y a jamais eu de blocage", a-t-il affirmé. Tout au plus "il y a des discussions volontaristes, qui sont quelques fois difficiles puisque c'est quand même un gros sujet. Mais cela se poursuit dans la très bonne humeur avec HAL (l'industriel indien choisi pour être le partenaire de Dassault Aviation, ndlr) et le ministère de la Défense indien. Il espère que cela aile "le plus vite". "Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013. Quand je dis finir, c'est signer un contrat", a-t-il souligné. L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et potentiellement sur une option de 63 avions supplémentaires. "Des discussions sont en cours sur cette option", a déclaré Eric Trappier.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:19
Dassault - Le Rafale sur les starting blocks en Malaisie

14/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

Dassault Aviation s'est dit prêt vendredi à installer une ligne d'assemblage de Rafale en Malaisie et à renforcer ses partenariats industriels dans le pays afin de remporter le contrat très disputé pour 18 avions de combat, estimé par des sources industrielles à plusieurs milliards de dollars.

 

Le constructeur tricolore espère déjà boucler d'ici la fin de l'année un contrat de 126 avions en Inde et 63 options potentielles, évalué à quelque 15 milliards de dollars.

 

La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a pré-sélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica ) et le Gripen du suédois Saab ) - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe.

 

"Nous sommes très actifs en Malaisie, nous y avons envoyé notre Rafale à plusieurs reprises pour des évaluations par des pilotes", a déclaré Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%, lors d'une conférence de presse à l'occasion du salon aéronautique du Bourget qui ouvrira ses portes lundi.

 

"S'ils veulent payer pour une ligne d'assemblage, ils l'auront", a ajouté celui qui à succédé en janvier à Charles Edelstenne à la tête de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%.

 

Les ventes d'avion de combat en Asie et au Proche-Orient devraient plus que compenser les réductions budgétaires aux Etats-Unis et en Europe, a estimé de son côté mardi BAE Systems.

 

NÉGOCIATIONS EN FRANCE SUR LE RAFALE

 

En France, la loi de programmation militaire (LPM) qui doit être votée à l'automne doit réduire de 300 à 225 le besoin des forces françaises en avions de combat, en incluant les Mirage 2000-D de Dassault Aviation encore en activité.

 

"D'ici 10 ou 20 ans, nous nous attendons à ce que le Rafale ait remplacé tous les types d'avions" au sein des forces françaises, a estimé Eric Trappier.

 

L'avionneur négocie actuellement avec le gouvernement français une tranche conditionnelle de Rafale, en plus de la commande ferme de 180 unités dont l'avionneur a déjà livré 119 à ce jour.

 

"A cause des contraintes budgétaires, le calendrier de livraisons n'est pas aussi rapide que nous l'aurions souhaité", a noté Eric Trappier.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué mardi que la France devrait en principe continuer à prendre livraison de 11 unités par an jusqu'en 2016, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible.

 

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays potentiellement clients, comme le Qatar ou les Emirats arabes unis, a dit espérer que l'exportation du Rafale prendrait à partir de 2017 le relais de la commande française.

 

Paris cherche ainsi depuis des années à vendre au moins 36 Rafale au Brésil, qui a réaffirmé lundi que l'avion français faisait toujours partie de ses choix potentiels.

 

Des responsables brésiliens avaient toutefois déclaré début juin à Reuters que Brasilia, qui reporte régulièrement le lancement de son appel d'offres, s'orientait désormais davantage vers le F-18 de Boeing que le Rafale ou le Gripen suédois.

 

"Il est nécessaire d'avoir un avion qui restera en production pendant encore des années, ce qui est notre cas", a dit Eric Trappier. "Je pense que nous avons intérêt à attendre, donc cela ne nous dérange pas d'attendre".

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:35
L’Amiral Bernard Rogel et son homologue malaisien l’amiral Aziz Bin Jaafar

L’Amiral Bernard Rogel et son homologue malaisien l’amiral Aziz Bin Jaafar

13/06/2013 Actu Marine

 

À l’invitation de son homologue malaisien, l’amiral Aziz Bin Jaafar, le chef d’état-major de la Marine, l’Amiral Bernard Rogel, s’est rendu en Malaisie du 6 au 8 juin dernier.

 

À Kuala-Lumpur, l’amiral Rogel a été reçu par le vice-ministre de la Défense, M. Datuk Abdul Rahim Bakri et s’est entretenu longuement avec le chef d’état-major de la Marine malaisien, pour évoquer l’importante coopération navale franco-malaisienne ainsi que les enjeux maritimes de cette région stratégique d’Asie du Sud Est.

 

Sur la base navale de Sepangar, l’amiral Rogel s’est rendu à bord d’un sous-marin

Sur la base navale de Sepangar, l’amiral Rogel s’est rendu à bord d’un sous-marin

Le CEMM et le vice-ministre de la défense Malaisienne

Le CEMM et le vice-ministre de la défense Malaisienne

Le CEMM s’est également rendu sur l’île de Bornéo, à Kota-Kinabalu. Accueilli par le contre-amiral Rosland Bin Omar, commandant la 2ème région maritime, il a visité la base navale de Sepangar, ainsi que le quartier général des forces sous-marines malaisiennes.

A l’invitation de son homologue malaisien, l’amiral Rogel a passé les troupes en revue à Kuala-Lumpur

A l’invitation de son homologue malaisien, l’amiral Rogel a passé les troupes en revue à Kuala-Lumpur

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:45

http://sp.rian.ru/images/15042/01/150420123.jpg

 

MOSCOU, 6 décembre - RIA Novosti

 

L'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport présentera des modèles d'armements russes ultrasophistiqués lors du Salon maritime et aérospatial LIMA-2011 qui se déroulera du 6 au 10 décembre à Langkawi (Malaisie), a annoncé mardi le service de presse de l'agence dans un communiqué.

"Il s'agit d'un marché très important à nos yeux, car une part importante des ventes de Rosoboronexport est réalisée en Asie du Sud-Est. Malgré une concurrence croissante, nous avons l'intention d'élargir notre coopération avec les pays de la région", a déclaré le vice-président de l'agence, Viktor Kamardine, cité dans le communiqué.

L'agence russe devrait présenter lors du Salon un avion d'entraînement et de combat Iak-130, un hélicoptère polyvalent Ka-226T, un système de missiles sol-air Buk-M-2E, un système antiaérien Pantsir-S-1, un sous-marin Amour-1650 ainsi qu'une frégate polyvalente Gepard 3.9 (projet 11661).

"Le ministère malaisien de la Défense devrait prochainement annoncer un appel d'offres pour l'achat de chasseurs polyvalents. Je suis sûr que nos chasseurs Sukhoi-30 ont des chances de succès", a indiqué le responsable russe.

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