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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:45
G5 Sahel: les chefs d'état-major signent une charte de coopération

 

05-11-2015 Par RFI

 

Les cinq chefs d'état-major généraux des armées du Burkina Faso, du Niger, du Tchad, du Mali et de la Mauritanie (G5 Sahel) étaient réunis à Ouagadougou mercredi 4 novembre, pour réfléchir à la situation sécuritaire dans leur zone. Les travaux de cette quatrième rencontre ont porté sur la coopération bilatérale et multilatérale dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Elle a abouti à la signature d'une charte sur le partenariat militaire de coopération transfrontalière.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:45
Militaires maliens à l'entraînement. Photo Master Sgt. Ken Bergmann USAF

Militaires maliens à l'entraînement. Photo Master Sgt. Ken Bergmann USAF

 

04-11-2015 Par RFI

 

Au Mali, la vaste offensive de l'armée malienne dans le centre du pays se poursuit. Elle va durer trois mois. Ce mardi, alors que l'armée malienne arrêtait de présumés jihadistes, l'attaque d'une pirogue, attribuée à des combattants islamistes, a fait un blessé.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

02.11.2015 Noël Ndong - adiac-congo.com

 

La Grande Muette à Paris, a fait le point sur la situation Barkhane au Mali et Sangaris en Centrafrique, le 29 octobre.

 

Selon le ministère,  à la fin du mois d’octobre, la situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) est restée calme. Au Mali, les discussions en faveur de la paix se poursuivent. Sur le plan opérationnel, les Forces armées des pays du G5 Sahel ( Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad) poursuivent leurs opérations à dominante transfrontalière pour endiguer les capacités d’action des groupes armés terroristes.

 

La force Barkhane conserve un rythme opérationnel soutenu. La semaine, a été marquée par l’achèvement de la montée en puissance de la composante aéromobile. Disposant désormais de 17 hélicoptères (Tigre, Puma, Caïman, Cougar, Gazelle, Caracal ),  cette composante est déployée au Mali, au Niger et au Tchad, où sont respectivement stationnés 2 sous-groupements aéromobiles (Gao et Madama) et un détachement d'hélicoptères de manœuvre à N’Djamena (Tchad).

 

Barkhane dispose ainsi d’un outil lui permettant de s’affranchir des contraintes liées à l’immensité désertique et à l’étendue de la zone d’action, souligne le ministère de la Défense. A cet égard, la composante aéromobile occupe un rôle majeur dans la conduite des opérations.

 

Permettant d’accroître la mobilité et d’inverser le principe d’incertitude, elle confère à la force la capacité de mener, à l’endroit et au moment qu’elle choisit, des actions de feu, de renseignement ou de mouvement, en appui et en complément des troupes déployées au sol. Au total, la composante aéromobile a réalisé 5 000 heures de vol depuis le 1eraoût 2014, date du lancement de Barkhane, explique la Grande Muette.

 

De façon complémentaire, la composante Air a assuré la permanence des actions aériennes. Depuis le 22 octobre, les équipages ont réalisé 73 sorties dont 27 dédiées aux vols de renseignement/surveillance (ISR) et 12 sorties chasses. Le drone Reaper a battu son nouveau record  d’endurance en effectuant près de 25h06 de temps de vol.

 

Leur vitesse de déplacement et la qualité des images prises sont devenues un atout indéniable dans la réalisation des missions d'appui renseignement aux opérations de lutte contre le terrorisme menées par Barkhane, souligne-t-on au ministère.

 

Le précédent record, datant de décembre 2014 était de 24 heures et 30 minutes, a indiqué le lieutenant-colonel Richard qui a participé en tant que pilote à cette mission au profit de la force.  Depuis janvier 2014  dans le cadre des opérations  Serval puis Barkhane,  ces drones opèrent au sein du détachement air de Niamey au Niger pour  renforcer les capacités de surveillance et de renseignement de la force.

 

Afin de s’affranchir de la contrainte géographique liée à l’immensité du théâtre sahélo-saharien, la France a mis en place à Niamey des drones Reaper et Harfang. Leurs capacités « intelligence, surveillance et reconnaissance » s’inscrivent au cœur de la mission aérienne et viennent en appui et en complément des autres capteurs.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

 

29.10.2015 BBC Afrique

 

L'armée malienne affirme avoir tué sept islamistes présumés mercredi dans la région de Mopti, près de la frontière burkinabè.

 

Sept djihadistes ont été tués mercredi soir lors d'affrontements avec l'armée malienne dans la région de Mopti, dans le centre du Mali près de la frontière avec le Burkina Faso. Les affrontements se sont déroulés dans une zone boisée à une trentaine de kilomètres de la frontière avec le Burkina Faso, la forêt de Tiébanda, où les islamistes tentaient d'installer une base. Aucune information n'a été communiquée sur l'identité des jihadistes et le mouvement auquel ils appartiennent mais depuis quelques mois, des attaques et autres actes de violences perpétrés dans la région de Mopti ont été attribués au "Front de libération du Macina". Ce groupe, apparu en début d'année dans cette région, est dirigé par le prédicateur radical peul Amadou Koufa, recherché par le Mali. Ces affrontements sont intervenus alors que l'armée malienne a déclenché au début de cette semaine une opération d'envergure dans la région de Mopti visant à "traquer" les jihadistes et assurer la sécurité des biens et des personnes.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:55
Le CMA de Calvi décoré de la croix de la valeur militaire

 

02/10/2015 Service de santé des armées

 

Le centre médical des armées de Calvi a été décoré de la Croix de la valeur militaire le 27 septembre pour l’engagement sans faille de ses équipes médicales lors de l’opération Serval en 2013.

 

Le courage et le professionnalisme du personnel soignant engagé en opération extérieure sont une nouvelle fois récompensés. La croix de la valeur militaire a été épinglée sur le fanion du CMA de Calvi le 27 septembre par le MGA Debonne, directeur central du service de santé des armées, au cours d’une cérémonie organisée à l’occasion de la création du 2e REP.

 

De janvier à mai 2013, lors de l’opération Serval, médecins, infirmiers et auxiliaires sanitaires ont œuvré sans relâche avec un sang-froid remarquable pour assurer la continuité des soins des militaires français et alliés et pour permettre l’évacuation des blessés sous des combats intenses. Ils ont également pris en charge une soixantaine de militaires tchadiens blessés et près d’une vingtaine de morts. Dans la seule année 2013, la totalité du personnel soignant du CMA de Calvi a été engagé dans l’opération Serval.

 

Sur tous les théâtres d’opération, les équipes médicales du service de santé des armées interviennent au sein même des unités combattantes pour prodiguer les premiers soins aux blessés, assurer le premier triage médical et leur mise en condition de survie. Sept CMA arborent sur leur fanion la Croix de la valeur militaire, témoin de l’efficacité du Service de santé dans le soutien médical des forces armées.

 

Chaque année, 2000 soignants sont engagés sur tous les théâtres d’opération pour garantir aux blessés les meilleures chances de survie et les rapatrier en moins de 24 heures vers la métropole.

Le CMA de Calvi décoré de la croix de la valeur militaire
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

 

23 October 2015 by EUTM Mali

 

Les principaux acteurs de l’EUTM Mali sont les instructeurs et les conseillers. Les membres du Quartier Général sont  aussi essentiels. Mais tous ces hommes et ces femmes ne pourraient rien faire s’ils devaient s’occuper eux-mêmes de leur sécurité. Cette mission est dévolue à des unités de Force Protection, et ils font parfaitement leur travail.

 

La Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali) a deux piliers fondamentaux :  le conseil et l’instruction. Tous les membres de la mission participent à leur succès. La sécurité est un enjeu fondamental pour ces soldats. En effet, on ne peut travailler de la meilleure façon que  quand on sait que quelqu’un protège ses arrières.

 

La sécurité est la mission permanente des deux unités de Force Protection de l’EUTM Mali. Ces unités sont différentes dans leur constitution et dans leur mission. Ainsi, l’unité de Force Protection tchèque sert à Bamako tandis que la Compagnie de Force Protection belgo-espagnole veille sur Koulikoro. L’Unité de Force Protection tchèque à Bamako a en charge la sécurité dans le Quartier Général de la mission. Ils contrôlent l’accès et les alentours de l’hôtel. Ils sont notamment formés à stopper tout type d’attaque. Tous les membres sont des soldats tchèques ; la plupart d’entre eux viennent du 41ème bataillon mécanisé (41. Mechanizovaný Prapor), situé à Žatec. Pour maintenir leurs capacités au meilleur niveau, ils réalisent régulièrement des exercices de tir, et pratiquent différents sports. Ils sont  ainsi en forme et prêts à toute éventualité.

 

La Compagnie de Force Protection (FP) belgo-espagnole est plus nombreuse, car ses missions sont plus diversifiées. Les soldats belges viennent du Bataillon ISTAR (Bataillon de Chasseurs à Cheval), situé dans le Haverlee. Les Espagnols viennent de la Brigade d’Infanterie des îles Canaries. Tous doivent assurer la sécurité des instructeurs où qu’ils soient. C’est pourquoi leur quantité de travail est parfois très élevée. Ils ont en charge une partie de la sécurité du Centre de formation de Koulikoro (en anglais Koulikoro Training Centre, KTC), bien que les Forces Armées Maliennes (FAMa) soient les principaux acteurs dans cette tâche. De plus, lorsque la formation est effectuée en dehors des installations de KTC, la compagnie FP assure la protection des formateurs.  Ainsi, les instructeurs peuvent se concentrer sur la formation avec la certitude qu’ils sont bien protégés.

 

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photo EUTM Maliphoto EUTM Mali
photo EUTM Maliphoto EUTM Mali

photo EUTM Mali

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:45
UN lifts security zone around Mali town

 

28 October 2015 defenceWeb (Reuters)

 

UN peacekeepers are lifting a security zone they imposed around the town of Kidal in northern Mali because fears of an attack have diminished after rival clans signed a peace deal earlier this month, a UN spokeswoman said.

 

Peacekeepers imposed the 20-km zone on August 20 over concerns that pro-government forces would try to take the separatist stronghold. They began to lift the zone on Monday, said Radhia Achouri, spokeswoman for the MINUSMA mission.

 

"We think there is no more danger. We are no longer fearful for the security of the civilian population. People can attend to their daily business without danger," said Achouri.

 

Risks have diminished since the deal reached between the Ifoghas and Inghad clans, the rival ethnic Tuareg groups supporting the separatist Co-ordination of Azawad Movements and the pro-government militia Platform, respectively.

 

The government also signed an agreement with the separatists in June.

 

The UN mission has been in Mali since 2013, after Malian and French forces recaptured the north from separatists who seized the area in 2012 with help from al Qaeda-linked militants.

 

At the weekend, three civilians died in northern Mali when their vehicle hit a landmine and two UN peacekeepers who went to their aid were wounded when a second mine exploded, a Malian military source said. The mines exploded in the vicinity of a UN base at Tessalit, outside the security zone area, Achouri said.http://www.defenceweb.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=41187:un-lifts-security-zone-around-mali-town&catid=3:Civil%20Security&Itemid=113

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:45
Falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali – photo Burenunoie

Falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali – photo Burenunoie

 

27-10-2015 Par RFI

 

L’opération est baptisée Seno, qui veut dire, en langue locale peule, sable, terre, terroir. Elle va durer au moins trois mois. Les troupes maliennes vont se concentrer au centre du pays, plus précisément en pays Dogon, le cœur du circuit touristique de cette partie du Mali. Essentiellement trois localités seront quadrillées : Bandiagara, Koro et Mopti. Dans ce secteur qui est une frontière avec le Burkina Faso, depuis quelques mois, des attaques attribuées aux jihadistes se sont multipliées et des victimes ont été recensées.

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:55
Le général Lanata a rencontré les familles des blessés

Le général Lanata a rencontré les familles des blessés

 

26/10/2015 ADJ J-L Nijean - Armée de l'air

 

Jeudi 23 octobre 2015, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Percy, à Clamart en région parisienne, pour rendre visite aux aviateurs blessés hospitalisés.

 

À son arrivée, il a été accueilli par le directeur de l’établissement, le médecin général Jean-Paul Perez, en présence du médecin chef des services Christine Roul, adjoint santé près le major général de l’armée de l’air, et d’une délégation de la cellule d’aide aux blessés, malades et familles de l’armée de l’air (CABMF.Air). « Je suis venu pour manifester la solidarité de l’armée de l’air avec nos blessés, qu’ils l’aient été sur les théâtres d’opérations, en exercice et dans d’autres circonstances, a déclaré le CEMAA. En effet, le métier de militaire que nous exerçons n’est pas qu’une profession parmi tant d’autres. Il se distingue par la force du lien qui nous unit. »

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Le CEMAA s'entretient avec l'une des victimes d'Albacete

Le CEMAA s'entretient avec l'une des victimes d'Albacete

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:45
Visite au camp de Fleury-devant-Douaumont, sur les tombes accueillant les restes de soldats maliens.

Visite au camp de Fleury-devant-Douaumont, sur les tombes accueillant les restes de soldats maliens.

 

26/10/2015 DICOD

 

 Les 21 et 22 octobre, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, et Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali, ont rendu hommage aux 170 000 tirailleurs sénégalais engagés dans l’Armée française pendant la Grande Guerre, et en particulier aux soldats d’origine malienne.

 

Le 21 octobre, la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe a été ravivée en présence de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, et de Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali.

 

Le lendemain, à Fleury-devant-Douaumont (Meuse), ils ont rendu hommage, lors d’une cérémonie militaire, aux 170 000 tirailleurs sénégalais engagés pendant la Grande Guerre et en particulier aux soldats d’origine malienne. Nombreux sont ceux qui se sont illustrés lors de la reprise du fort de Douaumont, en octobre 1916 (Verdun).

 

C’était un souhait du Président Keïta de se rendre sur un lieu symbolique de la mémoire de la Première Guerre mondiale. Verdun s’est naturellement imposé : les deux tiers des régiments français ont été mobilisés ici. Ce site a donc acquis une importance particulière.

L’année 2016 sera marquée par le Centenaire de la bataille de Verdun. Il donnera lieu à une saison mémorielle exceptionnelle qui réunira l’ensemble des Français autour de leur Histoire.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

22/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) n’a pas connu d’évolution particulière cette semaine. La menace terroriste transfrontalière demeure présente.

 

Au Mali, les Forces armées maliennes (FAMa) concentrent leurs efforts au centre du pays afin d’endiguer les Groupes armés terroristes (GAT). Ces actions sont préparées et conduites soit en autonomie, soit avec l’appui des forces de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA).

 

La force Barkhane reste engagée de façon ininterrompue en soutien des forces partenaires. Cette semaine, les activités de la force ont été marquées par la poursuite des opérations conjointes dans les zones d’effort de la BSS et par l’achèvement de l’opération La Madine 4. Celle-ci a réuni du 9 au 15 octobre 2015 les FAMa, la MINUSMA et Barkhane dans la région de Gourma au sud-est de Tombouctou.

 

Près de 200 militaires maliens étaient déployés lors de cette opération de contrôle de zone afin d’entraver la circulation des GAT et les priver de leurs moyens d’action. La MINUSMA et Barkhane les ont appuyés en fournissant des capacités spécifiques, tels que des moyens 3D. Une trentaine de soldats français du détachement de liaison et appui opérationnel 4 de Tombouctou étaient aux côtés des FAMa afin de leur apporter des appuis spécialisés (guidage aérien, franchissement) et les accompagner sur des opérations de fouille de zones de stockage. Grâce à ses hélicoptères Tigre et Caïman, la force Barkhane a apporté des appuis complémentaires : appui-feu, transport tactique et renseignement. La Madine4a ainsi permis aux FAMa de conduire des missions nécessitant une importante coordination entre leurs troupes et les capacités interarmées fournies par les alliés.

 

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

23/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 9 au 15 octobre, la force Barkhane et la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) ont renforcé les Forces armées maliennes (FAMa) dans le cadre de l’opération La Madine 4, opération de contrôle de zone effectuée à l’Est de Tombouctou, dans la région du Gourma.

 

Couvrant une zone d’action large de 160 km, les 200 soldats des FAMa accompagnés de 32 soldats du détachement de liaison et d’appui opérationnel français de Tombouctou avaient pour mission d’entraver la circulation des groupes armés terroristes et de les priver de leurs moyens d’action. La reconnaissance de la région par les 8 sections maliennes et le détachement français a donné lieu à des opérations de fouille des zones de stockage. Les FAMa ont bénéficié de l’appui spécialisé (guidage aérien, appui feu et franchissement) et des moyens d’acquisition de renseignements des forces françaises et de la MINUSMA. La force Barkhane a également fourni des hélicoptères de type Caiman et Tigre pour des missions de reconnaissance, d’appui ou de transport tactique.

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photo EMA / Armée de Terre

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:50
photo LTN Aelbretch / Armée de Terre

photo LTN Aelbretch / Armée de Terre

 

22/10/2015 Actu Terre

 

En vue de sa projection au Mali, la 3e compagnie du 27e bataillon de chasseurs alpins a participé à un stage d’aguerrissement dans les Alpes allemandes du 5 au 16 octobre.

 

Deux semaines éprouvantes durant lesquelles les savoyards ont notamment gravi le Zugspitze, plus haut sommet d’Allemagne avec 2962 mètres.

L'ascension du sommet aura duré 10h, pour les premiers arrivés au sommet. Un aguerrissement éprouvant mais efficace pour  renforcer la cohésion de la compagnie.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 08:45
Film documentaire : MINUSMA 2 Ans

 

22 oct. 2015 by MINUSMA

D’une durée de 41 mn, ce film de capitalisation retrace les efforts que la MINUSMA déploie auprès des autorités et des populations maliennes pour restaurer l’intégrité territoriale et rétablir l’état de droit dans toutes ses composantes au Mali. Il s’agit d’actions de restauration de la paix menées au quotidien, depuis la signature de l’Accord de Ouagadougou jusqu’au parachèvement du processus d’Alger. Ainsi commence notre histoire et voici un documentaire qui la raconte...

Le présent documentaire contient des images et des musiques soumises au droit d’auteur. Toute utilisation non autorisée est interdite.
Le copyright de ce film appartient à MINUSMA. Si vous êtes intéressé à utiliser la vidéo pour des fins d’éducation, contacter nous.

Cet film documentaire est disponible seulement pour un usage NON-COMMERCIAL.


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Site web : http://minusma.unmissions.org
Photos de la MINUSMA: http://www.flickr.com/photos/minusma
Vidéos de la MINUSMA : http://www.youtube.com/user/MINUSMA
MINUSMA sur Facebook : https://www.facebook.com/minusma
MINUSMA sur Twitter : https://twitter.com/UN_MINUSMA

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 septembre au 11 octobre 2015, l’opération Djiguifa a réuni les Forces armées maliennes (FAMa) et les Forces armées nigériennes (FAN), avec l’appui de Barkhane, afin de lutter contre les groupes armés terroristes dans la région frontalière dont la zone d’action de 11 700 km² s’étendait du Sud-Est d’Ansango au nord de Niamey.

 

Cette opération transfrontalière a réuni près de 350 militaires dont 210 militaires maliens, 90 nigériens et 40 français. Sur le plan tactique, les forces partenaires et Barkhane ont conduit conjointement l’opération à partir du poste de commandement tripartite déployé à Gao dans le camp des FAMa. Cette mission consistait à contrôler les principales zones de passage de la frontière entre le Mali et le Niger par des actions simultanées et coordonnées, des deux côtés de la frontière.

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photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:57
Trois militaires des forces spéciales françaises blessés par une mine au Mali

 

15 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Trois militaires des forces spéciales françaises déployées au Mali dans le cadre de l'opération Barkhane ont été blessés cette semaine par une mine, a révélé jeudi le ministère français de la Défense.

 

Trois membres des forces spéciales ont été blessés dans le cadre de l'opération Barkhane cette semaine, a déclaré lors d'un point presse le porte-parole du ministère, Pierre Bayle. Ils ont sauté sur une mine dans le nord du Mali mardi en fin d'après-midi, a précisé le porte-parole de l'état-major français, le colonel Gilles Jaron.

 

Le ministère s'est refusé à toute précision sur l'état de gravité des blessés et les circonstances précises dans lesquelles ils ont été touchés.

 

L'opération Barkhane compte 3.000 militaires français, dont environ 1.300 au Mali. Elle est concentrée sur la lutte, notamment transfrontalière, contre les groupes jihadistes.

 

Elle a succédé à l'opération Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali.

 

Neuf soldats français sont morts au combat au Mali dans ces opérations, le dernier en juillet 2014 dans un attentat suicide.

 

Fin août, un soldat de 23 ans était par ailleurs décédé à la suite d'un tir accidentel effectué par l'un de ses camarades dans l'enceinte d'un camp de la force Barkhane, à Gao.

 

Des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques jihadistes se sont étendues depuis le début de l'année vers le centre, puis à partir de juin au sud du pays.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:45
C-160 Transall à Kidal (Photo Bundeswehr -Michael Sprengard)

C-160 Transall à Kidal (Photo Bundeswehr -Michael Sprengard)

 

15.10.2015 BBC Afrique

 

Le ministère allemand de la Défense a annoncé jeudi que le pays va renforcer son engagement au Mali, auprès de la mission de l'ONU dans le nord du Mali (MINUSMA).

 

"L'Allemagne porte un intérêt particulier, en terme de politique de sécurité, à la stabilisation du Mali. Pour y contribuer, les ministères de la Défense et des Affaires étrangères envisagent un soutien accru" à la Minusma, a indiqué un porte-parole du ministère de la Défense.

 

Le gouvernement allemand avait déjà annoncé la semaine dernière une contribution renforcée à une série de missions des Nations unies en Somalie, Haïti, au Mali et dans le sud du Soudan, sans en dévoiler tous les détails.

 

Le ministère a précisé qu'aucune décision sur le principe d'un engagement renforcé, "ou sur ses éventuelles modalités", n'avait été prise, confirmant seulement qu'une "mission d'exploration" avait été envoyée du 28 septembre au 5 octobre au Mali.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:45
Un Cahier du retex sur 50 années d'opex de l'armée de terre en Afrique


13.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Le Centre de Doctrine d’Emploi des Forces vient de publier dans la collection "recherche" des Cahiers du RETEX une étude sur "50 ans d'opex en Afrique (1964-2014)". Cette étude ne porte que sur l'implication et l'action de l'armée de terre.

Ce Cahier été réalisé conjointement par le capitaine Nicolas Rey et Valentin Germain, sous la direction de Julie d’Andurain, chef du Bureau Recherche et du Colonel Ghislain Huyghues-Despointes, Chef du Bureau Enseignements des Opérations.

 

Pour y accéder, cliquer ICI

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:50
Rheinmetall KZO UAV - ILA 2010

Rheinmetall KZO UAV - ILA 2010

 

13 October 2015 by defenceWeb

 

Tunisia, Mali, Nigeria, Jordan and Iraq have been identified as potential recipients of up to €100 million in funding from Germany aimed at helping partner countries improve their security situations.

 

Defense News last week reported that the German government has set up a €100 million fund to help partner countries in Africa and the Middle East. The fund will become operational in the 2016 financial year.

 

Katrin Suder, state secretary of the German Ministry of Defense, said in Berlin last week that the initiative is designed to help partner countries prevent crises and stabilize their overall security environment. The money will be used to procure equipment and services for tasks like border protection, small arms controls or the clearing of minefields.

 

The secondary purpose of the fund is to support the German defence industry, as the money will be used primarily to buy equipment and services in Germany. The fund will be jointly managed by the German Ministry of Defence and Ministry of Foreign Affairs. However, the fund is still awaiting final approval as part of next year’s budget by parliament, with approval possibly being granted in the next few weeks.

 

Wolfgang Hellmich, chairman of the defence committee of the German Bundestag, expects delivery of German surveillance unmanned aerial vehicles Tunisia, Defense News reports.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:45
Coopération de défense et sécurité dans le G5 : projet prévalidé par les experts à Bamako

 

9 oct 2015 Maliki Diallo - L'Indicateur du Renouveau

 

Au terme de deux jours de réunion à Bamako, les experts du G5 Sahel ont examiné et pré validé le projet de cadre juridique et institutionnel de coopération en matière de défense et de sécurité entre les Etats membres du G5 Sahel.

 

Dans la convention portant création du G5 Sahel, les chefs d’Etas du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ont exprimé leur détermination à conjuguer leurs efforts en vue de faire du Sahel un espace de paix, de prospérité et de concorde.

Ils ont ainsi fait figurer la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée dans les premières loges de leurs préoccupations, et réaffirmé leur volonté commune de coopérer entre eux pour trouver les solutions harmonieuses aux problèmes touchant la sécurité et au développement dans leurs Etas respectifs.

C’est dans cet objectif que les ministres en charge de la Sécurité avaient décidé lors de leur première conférence tenue à Nouakchott le 21 mai 2014, de créer par anticipation une plateforme régionale de coopération en matière de sécurité afin «de permettre la mise en œuvre d’un réseau intégré d’échange d’informations à caractère opérationnel, et d’offrir un cadre adapté de formation dans les domaines de la sécurité et de la gestion des frontières».

Et c’est lors de la deuxième conférence des mêmes ministres à Niamey au Niger le 14 mai 2015 que l’Office des nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) s’était proposé pour apporter l’assistance nécessaire au G5 Sahel à travers l’élaboration d’un projet d’accord entre les Etats membre pour l’institutionnalisation de cette plateforme, la définition de son rôle et la détermination de sa place dans l’architecture administrative de  l’organisation.

Cette proposition a été acceptée et consignée dans la déclaration finale de la réunion de Niamey, qui a ainsi donné mandat à l’UNODC pour la réalisation cet objectif.

C’est ainsi sur la base de consultation avec les responsable dans les différents Etats de la région menées par une commission conjointe composée d’experts du G5, et du bureau de l’envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies pour le Sahel, l’ONUDC a préparé deux.

Le premier, porte sur l’organisation et le fonctionnement du département Défense et Sécurité. Et le deuxième, sur l’organisation et le fonctionnement de la plateforme de Coopération en matière de sécurité telle qu’elle a été conçue par les ministres en charge de la Sécurité.

C’est l’examen et le pré validation de ses textes qui ont fait l’objet de deux jours de réunion à Bamako entre les experts du G5 Sahel, les 6 et 7 octobre.

Au terme de leurs travaux, les experts ont retenu après discussions et amendements un projet d’accord sur la Plateforme de Coopération en Matière de Sécurité qui sera transmis au Conseil des ministres pour adoption.

Quant au règlement sur les missions de l’Expert Défense et Sécurité, les experts ont entériné le texte avec des améliorations et suggéré qu’il soit soumis au Conseil des ministres pour adoption lors de sa prochaine réunion.

Les Experts recommandent la tenue de la première réunion du Comité de Défense et de Sécurité conformément à la Déclaration de Niamey du mois de juin 2015.l a tenue d’une réunion conjointe des ministres en charge de la Défense et de la Sécurité du G5 Sahel autour des deux projets de textes pré-validés par le présent atelier.

Le secrétaire général du département de tutelle du G5 Sahel au Mali, ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, félicitant les participants, les a précisé qu’il ne leur reste plus qu’à préparer avec le Secrétariat permanent du G5 Sahel, les conditions de l’adoption desdits textes par les prochaines réunions statutaires du G5 Sahel, puis de leur mise en œuvre.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:45
photo EUTM Mali

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05.10.2015 par EUTM Mali
 

Lundi dernier, le Cours d’Instructeur d’Armes d’Appui d’EUTM Mali a fini sa deuxième édition avec succès. Maintenant, plus de 30 soldats maliens sont prêts à instruire leurs compagnons dans l’utilisation d’armes d’appui. Après les quatre semaines du cours, ils sont prêts à retourner à leurs unités et prendre la responsabilité dans l’instruction des mitrailleuses, lance-roquettes et mortiers.

 

Pendant les quatre dernières semaines, le 2ème Cours d’Instructeur d’Armes d’Appui
d’EUTM Mali, ou en anglaises SWIC  (Support Weapons Instructor Course), a été mené, la plupart du temps dans les installations militaires à Kati. Plus de 30 soldats maliens ont participé à ce cours. La plupart d’entre eux n’ayant aucune expérience précédente dans l’utilisation de ces armes, sont, maintenant, prêts à instruire d’autres soldats. Le cours a trois spécialités différentes : lance-roquettes et mitrailleuse moyenne, ensuite mitrailleuse lourde, et finalement mortiers. Chaque groupe s’est spécialisé dans les armes différentes utilisées par les Forces armées maliennes et ils ont été enseignés dans l’utilisation, la maintenance et, bien sûr, les techniques de tir. Bien que tous les participants n’aient pas passé le cours, tous les soldats qui l’ont suivi, sont maintenant entièrement préparés pour instruire leurs collègues.

 

Suite de l'article et reportage photos

 

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photo EUTM Mali

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

L’opération Barkhane constitue un défi logistique permanent pour les soldats déployés dans la bande sahélo-saharienne. Les matériels, soumis à une intense utilisation, sont employés dans des conditions extrêmes qui les poussent à leurs limites. Les moyens d’aéro-combat en particulier, pièces maîtresses dans les opérations de lutte contre les groupes armés terroristes, bénéficient d’un suivi permanent. Leur maintenance est essentielle, elle est donc placée entre des mains expertes.

 

La plateforme opérationnelle « désert » de Gao dispose en permanence d’hélicoptères Caïman pour effectuer des missions d’évacuation sanitaire, de transport de troupes et de convoi logistique. Une visite technique est obligatoire pour chaque aéronef après 25 heures de vol. Elle dure plusieurs jours et permet de réaliser tous les contrôles nécessaires pour permettre au Caïman - ou NH-90 – de poursuivre ses missions en toute sécurité. « Nos Caïman tournent tout le temps et se relaient pour les opérations. Nous disposons de tout le matériel nécessaire pour travailler au quotidien sur les machines dans d’excellentes conditions » explique le sergent-chef Alexandre. À chaque visite, les militaires doivent accomplir des procédures complexes comme le pliage de la queue de l’aéronef ou le contrôle minutieux des pales qui doivent être déposées une par une.

 

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photo EMA / Armée de Terre

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:45
Formation Infanterie par EUTM MALI

 

29 September 2015 by mhq pao – EUTM Mali

 

La 37ème semaine du calendrier a marqué le début du cycle de réentrainement des Forces  armées maliennes (FAMa) par EUTM MALI. Environ 600 hommes du GTIA 5 (Groupement tactique interarmes) sont arrivés à Koulikoro pour leur recyclage programmé dès leur entraînement initial par EUTM MALI en mai 2014. Depuis tout ce temps, ils se sont battus dans le nord du Mali et ont également été impliqués dans l’opération pendant la période de la prise d’otages de Sévaré. Sévaré est également la ville de garnison du GTIA 5 « DEBO ». Pour les semaines à venir, le camp de Koulikoro sera à la fois leur maison et leur base d’entraînement.

 

Au début de la période de recyclage, les fondamentaux en tactique d’infanterie devaient être revus, y compris la progression en colonne de groupe et la patrouille à pied. Il s’agissait pour les instructeurs de garantir un juste équilibre de la formation pour qu’elle ne soit ni trop difficile ni trop facile pour les soldats maliens. Le caporal instructeur Ale, du « 1st Royal Gurhka Regiment » était satisfait du niveau de connaissance de la troupe et a déclaré : « la première formation EUTM que les soldats maliens ont reçue et le fait qu’ils ont été déployés en opérations dans le nord ces derniers mois, sont encore très visibles. Il est donc inutile de tout reprendre à zéro, mais il faut seulement rafraîchir les connaissances qu’ils possèdent déjà ! » Bon signe! Cela montre que le travail d’EUTM Mali a eu un effet positif et le niveau de compétence des soldats maliens continue à s’améliorer. La structure sur laquelle est basée la formation est restée la même. Au début, la situation tactique et les objectifs sont représentés par les instructeurs aux cadres maliens au moyen d’une caisse à sable rudimentaire. Par la suite, les officiers et les sous-officiers informent à leur tour leurs soldats sur le plan à suivre à l’aide de la caisse à sable. Une fois cela terminé, le cadencement du plan est répété à haute voix (rehearsal) pour en préparer l’exécution. Après le rehearsal, toutes les questions sont discutées avec les chefs maliens, pour se mettre d’accord sur la meilleure exécution de la mission.

 

Les résultats de cette discussion sont alors communiqués à leurs subordonnés par les cadres maliens. « De cette façon, l’équipe conserve sa cohésion et les dirigeants maliens conservent leur autorité et ils entrainent leurs soldats » a déclaré le Caporal Ale. La formation à l’exercice de l’autorité (leadership) est une des priorités au sein d’EUTM Mali, non seulement lors de la formation des GTIA, mais aussi lors du cours des commandants de compagnie, qui a commencé en même temps que le réentrainement du GTIA, mais qui durera jusqu’à la fin de l’année. Pendant la deuxième partie de la journée, les objectifs sont un peu plus exigeants, les soldats maliens doivent alors montrer qu’ils ont compris la formation du matin et qu’ils sont en mesure de la restituer. Pour cette raison, les instructeurs européens ont préparé un petit exercice de réaction à l’embuscade. Le but est de voir comment les soldats maliens en patrouille réagissent face à une attaque ennemie inopinée et comment ils se sortent d’affaire sur le plan tactique. Malgré des températures avoisinant 36 degrés. Les ordres sont rapidement exécutés et ils reprennent rapidement l’entrainement, en progressant avec précaution tout en observant attentivement le terrain.

 

Pendant ce temps, « l’ennemi », représenté par un Gurkha britannique, est tapi à l’affût. Lorsque l’embuscade se déclenche, les soldats maliens réagissent immédiatement en ripostant et en se mettant à couvert. Afin de neutraliser leur adversaire, ils doivent maintenant s’appuyer mutuellement par une succession de tirs et de manœuvres de débordement de l’ennemi. Les soldats rencontrent fréquemment ce type de situation lors de leurs missions réelles. L’ennemi est finalement vaincu et git alors blessé au sol. Les formateurs d’EUTM Mali interrompent brièvement le scenario et demandent aux soldats comment ils pensent devoir réagir. La réponse est unanime, « épargner les non-combattants et capturer l’ennemi et ses provisions ».

 

Des cours de droit international humanitaire (DIH) font également partie de l’entrainement. On y enseigne aux soldats maliens comment traiter avec humanité les prisonniers et les civils dans le respect des lois internationales. À la fin de la journée le caporal Ale est très satisfait : « les soldats Maliens ont appris très rapidement et se sont vite adaptés à la situation particulière. En outre, ils ont donné beaucoup de bons exemples. C’est vraiment agréable de travailler avec eux ». Au-delà des éloges de l’instructeur, c’est dans la voix du caporal des Gurkhas, la preuve que l’entraînement des soldats maliens porte déjà ses fruits.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:45
Mali: Going Through Some Bloody Changes

 

September 29, 2015: Strategy Page

 

Since the 18 th the UN has arrested Ahmad al Mahdi al Faqi, accused him of war crimes while he was a leader of an Islamic terrorist group that ran Timbuktu in 2012 and sent him off to Europe for a trial. Specifically al Faqi is accused of ordering the destruction of numerous religious shrines in June and July 2012. Al Faqi was in charge of enforcing “Islamic manners” for Ansar Dine (a largely Malian Islamic terror group). In doing that he supervised the destruction of ancient tombs of Moslem clerics and scholars worshipped by Sufi Moslems. To some conservative Sunni Moslems, Sufis are heretics and their shrines are to be destroyed whenever possible. Ansar Dine was affiliated with al Qaeda which, along with ISIL, encourages this sort of righteous vandalism. The destruction of the tombs was condemned by many Moslem leaders worldwide, and the ICC (International Criminal Court) declared it a war crime. These Moslem shrines were big tourist attractions to visitors of all religions and important to the local economy. Since 2013 foreign donors have supported restoration efforts meant to address religious and economic concerns over this destruction.

 

The Islamic radicalism in the north has resonated in the south. In central Mali there are several pro-Islamic terrorism Islamic clerics who have been preaching support for Islamic terrorism. The government is under pressure to shut down these guys because they encourage young men to join radical groups and that has apparently worked. This problem is particularly acute among the Fulani people in central Mali. There are some twenty million Fulani living in the Sahel (the semi-desert area between the Sahara and the jungle) and some of those in northern Nigeria have become involved in Islamic terrorism via the local Boko Haram. There are over two million Fulani in Mali and the name of a new Islamic terror group in the south (FLM for Macina Liberation Front) openly identifies with the Fulani (Macina are the local Fulanis). This group became active in early 2015 and has claimed responsibility for several attacks since. It started out with calls for Fulani people to live according to strict Islamic rules. That in turn led to violence against tribal and village leaders who opposed this. That escalated to attacks on businesses and government facilities. FLM is composed mostly of young Fulani men and is associated with Ansar Dine (which is largely Tuareg). Although most Malians are Moslem, few want anything to do with Islamic terrorism and Boko Haram is seen as a major mistake and not welcome at all in Mali. But the Fulani have always seen themselves as a people apart, an attitude common with the nomadic peoples of the Sahel.

 

In the north the unrest is not just about the few remaining Islamic terrorists but about the changes caused by the 2012 rebellion. That was the fourth Tuareg uprising since 1962 and the most disruptive. Many of the Tuareg and Arab tribes up there gained or lost power because of the 2012 rebellion. The pro-government tribes feel entitled to more power. Many tribes found themselves facing economic problems because of the disruption to traditional smuggling activities. It is now much harder to sneak stuff into Algeria and the peacekeepers disrupted the lucrative drug smuggling operations. Most of the unrest in the north is about money and access to the means to obtain it. The government and the peacekeepers really can’t help much in disputes involving illegal activities. Not openly at least, but peacekeeper commanders and local officials do know what is really going on and have to work around it to reduce the violence and uncertainty. That is essential so that aid deliveries, rebuilding and economic growth can move forward. 

 

In the last two years the Mali peacekeeping force has suffered nearly 200 casualties, including 42 killed. There have been 18 non-combat deaths. Mali has turned out to be one of the more dangerous UN peacekeeping assignments. Even so the casualties are less than half the peak rate for foreign troops in places like Afghanistan and Iraq.

 

September 21, 2015: The government agreed with northern leaders and postponed the scheduled October 25th local elections. In the north there is still a lot of unrest and many areas where voting workers cannot safely operate. Tuareg tribal leaders felt too many Tuareg would not be able to vote in October and thus Tuareg would be underrepresented and lose political power.

 

September 19, 2015: In the south gunmen fired on a police station in the town of Binh, near the Burkina Faso, killing four (two police and two civilians). This was the second such attack in the area within a week. Islamic terrorists are suspected. The police made three arrests in the wake of this latest attack and have dozens of FLM suspects under arrest or surveillance. 

 

September 17, 2015: In the north (near Kidal) a pro-government militia clashed with CMA (a local Tuareg separatist group). There were dozens of casualties. The peacekeepers have been working for months to settle all the disputes the CMA and pro-government militias have. These are basically old antagonisms between clans and local strongmen. Many power relationships were upset when the Tuareg rebels and Islamic terrorists took control of the north during 2012 and sorting out the aftereffects is taking a long time and a lot of diplomatic and military effort.  

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:45
Militaires maliens à l'entraînement. Photo Master Sgt. Ken Bergmann USAF

Militaires maliens à l'entraînement. Photo Master Sgt. Ken Bergmann USAF

 

15-09-2015 Par RFI

 

Les services de renseignements et de sécurité du Mali continuent le démantèlement des cellules jihadistes au sud du pays. En plus des trois personnes récemment arrêtées dans la capitale, trois autres personnes viennent d'être interpellées. Des précisions sur ces groupes sont désormais connues.

 

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