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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:45
Barkhane : premier convoi pour le bataillon logistique Niel

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 26 au 29 janvier 2015, dans le cadre de l’opération de lutte contre le terrorisme Barkhane, le bataillon logistique Niel a effectué sa première mission de soutien aux opérations en acheminant des ressources logistiques entre Gao et Kidal, au Mali.

 

Ce premier convoi du bataillon logistique (BATLOG) à destination de la plateforme Désert relais (PfDR) de Kidal, avait pour objectif de conduire les ressources logistiques nécessaires au détachement de Kidal et d’en assurer la maintenance, ainsi que de tester pour la première fois le porteur polyvalent lourd de dépannage (PPLD) sur le territoire malien.

 

Pour atteindre ce premier objectif opérationnel, les logisticiens du BATLOG ont donc parcouru plusieurs centaines de kilomètres à travers les reliefs désertiques et l’environnement climatique exigeant du Mali.

 

Barkhane : premier convoi pour le bataillon logistique Niel

Ce nouveau véhicule a donné entière satisfaction sur sol instable et participe à accroitre la mobilité des convois dans les zones sensibles de circulation. Actuellement, la force Barkhane compte une vingtaine de porteurs polyvalents lourds de dépannage.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : premier convoi pour le bataillon logistique Niel
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 05:55
Op. Chammal - photo Armée de l'Air

Op. Chammal - photo Armée de l'Air

 

12/02/2015 LeFigaro.fr (AFP)

 

Déployé dès 2007 en Afghanistan, le Rafale a été le premier appareil à intervenir en Libye en 2011, avant d'être engagé au Mali en 2013 dans le cadre de l'opération Serval. Neuf appareils sont actuellement engagés en Irak.

 

De l'Afghanistan à l'Irak où il est engagé aujourd'hui dans des opérations contre l'organisation Etat islamique, l'avion de chasse français Rafale, dont 24 exemplaires vont être vendus à l'Egypte, a été éprouvé au combat sur de multiples terrains d'interventions.

Fer de lance de la défense française, entré en service en 2004, «le Rafale est un avion de combat de quatrième génération considéré comme l'un des appareils multirôle les plus performants actuellement en service», explique Edward Hunt, consultant sénior chez IHS Jane's.

Conçu dès l'origine comme un avion omnirôle, c'est-à-dire capable de remplir toutes les missions de la chasse française, le Rafale a acquis un haut degré de maturité opérationnelle depuis son entrée en service en 2004. L'appareil est qualifié pour des opérations de défense aérienne, de bombardement stratégique et d'appui au sol, de lutte anti-navires et de reconnaissance aérienne. Capable de mener différentes missions au cours d'un même vol, il est également le vecteur aéroporté de la dissuasion nucléaire française.

Déployé dès 2007 en Afghanistan, le Rafale a été le premier appareil à intervenir en Libye en 2011, avant d'être engagé au Mali en 2013 dans le cadre de l'opération Serval. Là, il s'est illustré en menant le raid le plus long de l'armée de l'air française: 9 heures 35 en vol entre la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) et N'Djamena au Tchad.

Neuf appareils sont actuellement engagés dans l'opération Chammal en Irak, que mène la France aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI). L'appareil, désormais éprouvé au combat, a ainsi apporté la preuve de sa pertinence dans le contexte géopolitique actuel fait de conflits asymétriques, avec une capacité de déploiement rapide et d'excellentes performances opérationnelles.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:45
Armée Malienne - photo EUTM Mali

Armée Malienne - photo EUTM Mali

 

10 février 2015 maliactu.net

 

Cette rencontre s’est tenue dans la salle de conférence de l’école de maintien de la paix, le vendre 6 février dernier. Elle était présidée par le secrétaire général du ministère de la Défense, Mahamadou Lamine Ballo en présence du président de ladite commission Karim Keïta.

 

Le projet de la loi d’orientation et de la  programmation militaire (LOPM) lancé sur une période de 4 ans de  2015-2019 adopté lors du Conseil supérieur a été présenté  à la Commission défense de l’assemblée nationale dans le cadre du processus général de la reforme. Ce programme permettra aux forces armées d’acquérir des capacités leur permettant d’exécuter pleinement leurs missions sur toute l’étendue du territoire national, d’atteindre les objectifs du renforcement de perfectionnement des capacités opérationnelles des unités combattantes. Cela  par  le soutien logistique et l’appui  pour l’amélioration du cadre de vie et de travail du personnel et du commandement militaire malien. La réalisation de l’ensemble de ces objectifs nécessitera un effort de financement supplémentaire de cinq cent quatorze milliards six cent quatre-vingt-douze millions quarante-quatre mille huit cent cinquante (514. 692. 044. 850) Francs CFA sur les cinq prochaines années. Une session du Conseil Supérieur de la Défense Nationale sera annuellement tenue pour connaître les avancées dans la mise en œuvre de la réforme.

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:45
Séminaire sur la coopération transfrontalière au Sahel

 

11/02/2015 Ministère de la Défense

 

Le 13 février 2015 un séminaire consacré au lancement du projet ACTS, « Appui à la Coopération Transfrontalière au Sahel »,  se tiendra à Paris, dans les salons de l’Hôtel des Invalides. Objectif de cet événement : mettre en avant une stratégie globale de gestion des espaces frontaliers que partagent trois pays du Sahel : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

 

L’Hôtel des Invalides accueillera ce vendredi 13 février un séminaire consacré au lancement du projet ACTS, « Appui à la Coopération Transfrontalière au Sahel ». Initié par la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) et la Direction générale de la Mondialisation (DGM), le projet ACTS a pour objectif de soutenir l'élaboration d’outils de sécurité légitimes et efficaces, et d’accompagner le développement des zones frontalières que partagent le Burkina Faso, le Mali et le Niger et ce, dans un souci d’approche globale.

 

Ce projet pilote de coopération sera engagé dans la région commune à ces trois pays, le Liptako-Gourma. A ce titre, 140 invités dont les ministres de la sécurité des trois pays africains concernés et de très hauts représentants des Nations Unies et de l’Union Européenne participeront à ce séminaire.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:45
Visit of the Swedish Chief of Joint Operations Lieutenant General Göran Martensson at EUTM Mali

 

10 February 2015 by EUTM Mali

 

The Swedish Chief of Joint Operations, Lieutenant General Göran Martensson, accompanied by: Lieutenant Colonel Anders HÖGRELL, Lieutenant Colonel Robert ALMSTRÖM and Major Pär ELOFSSON, arrived on Tuesday 10 February 2015 in Bamako, visiting the European Union Training Mission – Mali.

 

The distinguished visitor has been greeted by the Mission Commander of EUTM Mali, General Alfonso GARCIA-VAQUERO PRADAL and departed together for Koulikoro, where the TTF commander presented a brief regarding the training mission followed by a visit of the Training Camp. In the afternoon, at EUTM Mali Headquarters in Bamako, the Chief Of Staff, Colonel Klaus SHIRRA presented a complex brief about the mission and the Advisory Task Force Commander, Colonel Arnaud RICHE presented his team’s specific missions.

Visit of the Swedish Chief of Joint Operations Lieutenant General Göran Martensson at EUTM MaliVisit of the Swedish Chief of Joint Operations Lieutenant General Göran Martensson at EUTM MaliVisit of the Swedish Chief of Joint Operations Lieutenant General Göran Martensson at EUTM Mali
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 09:45
Lutte contre le terrorisme : sur les traces des soldats français au Mali

L’opération Barkhane mobilise 3 000 soldats français, déployés au Mali depuis six mois pour lutter contre le terrorisme. (photo EMA)

 

10/02/2015 francetvinfo.fr

 

Une équipe de France 3 a suivi des soldats français de l’opération Barkhane. Une opération militaire qui mobilise 3 000 soldats français depuis six mois au Mali.

"C’est dangereux parce qu’il faut toujours se rappeler à l’ordre et se dire qu’on évolue dans un climat hostile, que ça peut attaquer à n’importe quel moment. Le piège, c’est que face à un ennemi invisible, le danger est de subir la routine", explique un soldat, face à la caméra de France 3.

 

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:45
Visite du Lieutenant Général Göran Mårtensson, Chef des Operations Conjointes, au Mali.

 

10 février 2015 par EUTM Mali

 

Le Chef des Operations Conjointes de la Suède, Lieutenant Général Göran Mårtensson,  accompagné par le Lieutenant-Colonel Anders HÖGRELL, le Lieutenant-Colonel Robert ALMSTRÖM et le Commandant Pär ELOFSSON, est arrivé ce mardi 10 février 2015 à Bamako pour une visite à la Mission Européenne d’Entraînement au Mali. Ce visiteur distingué a été reçu par le Général de Brigade Alfonso GARCIA-VAQUERO PRADAL, commandant l’EUTM Mali, et ils sont partis ensemble pour le Camp d’entrainement de Koulikoro où le commandant du TTF a exposé une mémoire au sujet de la mission de formation.

 

Celle-ci à été suivie d’une visite du camp d’entraînement avant de se rendre au Quartier General de l’EUTM à Bamako. Le Chef d’Etat-Major de l’EUTM Mali, Colonel Klaus SHIRRA, a présenté les différents aspects de la mission alors que le chef de l’Équipe de Conseil, Colonel Arnaud RICHE, a exposé les missions spécifiques de son équipe auprès de l’État-Major malien.

Visite du Lieutenant Général Göran Mårtensson, Chef des Operations Conjointes, au Mali.Visite du Lieutenant Général Göran Mårtensson, Chef des Operations Conjointes, au Mali.
Visite du Lieutenant Général Göran Mårtensson, Chef des Operations Conjointes, au Mali.Visite du Lieutenant Général Göran Mårtensson, Chef des Operations Conjointes, au Mali.
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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:45
Barkhane : mission d’expertise sanitaire en appui des autorités maliennes

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

De novembre 2014 à janvier 2015, un médecin français a été détaché au Mali pour participer à une évaluation du risque Ebola après la découverte d’une souche dans une clinique de Bamako.

 

Un cas de virus Ebola a été diagnostiqué en novembre 2014, au sein de la clinique Pasteur de Bamako. L'investigation a mis en évidence sept autres cas appartenant à une même chaîne de transmission. Le premier cas, dit « index », était un cas importé de Guinée Conakry, un des trois pays en situation d'épidémie d'Ebola.

 

Face à cette situation, les armées ont décidé de projeter un médecin spécialiste du Centre d'épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA) au sein de la Représentation militaire Barkhane au Mali (RMBM, de novembre 2014 à janvier 2015. Sa mission était double :

- apporter une expertise française

- évaluer le risque réel pour les militaires de la force Barkhane, et les militaires français insérés dans les missions de l’ONU (MINUSMA) et de l’Union européenne (EUTM Mali), et suivre l’évolution de la situation.

 

Après une première phase consacrée à l’évaluation de la situation, le spécialiste français a principalement contribué à la gestion de la chaine de transmission « pasteur » (recherche active de nouveaux cas et suivi des contacts). Il a ensuite ciblé son action sur l’appui à l’élaboration par les spécialistes maliens d’une stratégie nationale visant à anticiper une nouvelle introduction du virus dans le pays. Cette stratégie cible à la fois les capacités de détection des cas d’Ebola par la population, les cordons sanitaires et les soignants (hospitaliers ou communautaires), ainsi que le processus de signalement et d’intervention en cas d’alerte.

 

Ce savoir-faire spécifique, développé par le service de santé des armées, a permis d’appuyer efficacement les autorités maliennes et les acteurs locaux sur le terrain afin de circonscrire rapidement le risque sanitaire.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:45
NH 90 Caïman sur la PfOD de Gao au Mali


source Ministère de la Défense

23 janvier 2015, sur la Plateforme Opérationnelle Désert (PfOD) de Gao au Mali, les équipages du NH 90 Caïman nouvellement projetés dans le cadre de l'opération Barkhane effectuent des vols d'entraînement pour s'acclimater à l'environnement du Sahel, exigeant tant pour les hommes que pour les machines.
Une fois ces entraînements terminés, les NH 90 Caïman participeront aux missions de combat au sein du sous-groupement aéromobile du groupement tactique désert ouest.
Engagé dans le cadre de l'opération Barkhane depuis le 3 novembre 2014, le NH 90 Caïman a participé à l'ensemble des opérations de lutte contre les groupes armés terroristes conduites par la force dans le nord du Mali.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:45
U.N. Mali mission struggling in desert north with no peace to keep

 

05 February 2015 by defenceWeb (Reuters)

 

After U.N. helicopters strafed separatist rebels in northern Mali last month, residents of the region's largest town Gao took to the streets to celebrate the long-awaited burst of action by the peacekeeping mission. Just days later, a U.N. base in Gao was attacked by crowds hurling stones and petrol bombs, furious at rumours the peacekeepers had signed a secret deal with the rebels. At least three people were killed after U.N. troops opened fire, forcing U.N. Secretary General Ban Ki-moon to order an enquiry. The abrupt reversal highlights the daunting task facing the U.N. mission in a country where there is still no peace to keep, two years after French forces wrested control of Mali's desert north from separatist rebels and al Qaeda-linked militants. In part, the difficulties experienced by the U.N. mission in Mali (MINUSMA) stem from a mandate that has left it open to attack from all sides. Peacekeepers in Mali are supposed to help the state impose its authority on the north, while also acting as a broker for stalled peace talks between the warring factions - a role that requires the U.N. mission to win the trust of rebels. "MINUSMA's position (was already) delicate due to the complex mandate," said Jean-Herve Jezequel, Sahel analyst at International Crisis Group. "The events in Gao have just complicated an already very tricky task." While France's focus has shifted to regional counter-terrorism, the 10,000-strong U.N. mission that deployed in the wake of the swift French offensive in Mali inherited the trickier task of rebuilding a broken state. U.N. peacekeepers face challenges ranging from Malians' expectations that they would bring separatists to heel, a leadership vacuum within the mission itself, and the harsh reality of operating in a zone awash with rebels, Islamists and organised criminal gangs. "MINUSMA's relationship with the government and the (rebel) groups was already strained by the lack of trust," Jezequel said. "The Malian population doesn't understand the role of the mission. This is not a lack of explanation but a fundamental problem."

 

WINNING HEARTS

Having seen French firepower defeat Qaeda-linked forces advancing south two years ago, many Malians want peacekeepers take a robust approach to the remaining rebels, especially those led by Tuaregs demanding a separate homeland. Yet until Dutch Apache attack helicopters destroyed a rebel vehicle in the town of Tabankort in January, they mostly saw U.N. troops standing guard on sandy urban streets. "MINUSMA had won over our hearts when they appeared to launch the assault against the rebels," said Mountaga Toure, a Malian political analyst. "But then they wasted this enormous feeling of goodwill with a bogus agreement," he said, referring to a proposed buffer zone to separate warring factions, which was seen as favouring Tuareg separatists over pro-government militia. The idea, which peacekeepers say was a working document, has since been scrapped. However, it highlights an atmosphere of mistrust and the mission's failure to communicate effectively with Malians. Yvan Guichaoua, a Mali expert at the University of East Anglia, said the mission had not received due credit for behind-the-scenes work in talking sides down from conflict. Tiebile Drame, leader of the opposition PARENA political party, agreed. He said much was done by U.N. peacekeepers that few knew about: "They send their planes, helicopters to take soldiers and wounded out of the field to the hospitals." But Drame argues Mali's President Ibrahim Boubacar Keita was partly responsible for strained ties with the U.N. mission due to his reluctance to fully back talks with rebels. The negotiations are unpopular in the southern capital. Keita came to power promising to restore order to the north, where Tuaregs have repeatedly taken up arms. However, a failed attempt to seize their stronghold, Kidal, last year left the army as weak as ever. Keita has publicly told Malians to see peacekeepers as allies not enemies. But tension runs deep through the relationship. "Our message to him - and in fact to all parties - is to make the compromises needed to get a deal," said a senior U.N. official working on Mali. "But even after the events in Kidal last May, there are apparently some who still want to avoid this."

 

PAYING FOR ERRORS

 

Peacekeepers say they fired on separatists in Tabankort to protect civilians and U.N. troops being shot at there during clashes between pro- and anti-government militia - the latest in a string of violations of a ceasefire signed last year. ICG's Jezequel said MINUSMA should have come out sooner against violations. "The mission is paying for the errors it made but also the lack of will on the warring factions to stick to the ceasefire." The departure in October of Bert Koenders, the U.N. mission chief who left to become Dutch foreign minister, has hamstrung the operation, several diplomats said. In a bid to save talks, the government and armed groups have been convened for meetings in Algeria this week. However, U.N. diplomats must forge peace in an environment where both the government and the separatists have an interest in prolonging fighting, hoping to win more ground. Violence also suits criminal gangs battling over smuggling routes across the Sahara, and Islamists who profit from lawlessness. With U.N. patrols and bases increasingly coming under Islamist attack, the mission has already lost more than 30 dead and nearly 100 injured since mid-2013. For many, the priority is just to keep blue helmets safe. "There are clearly a lot of actors who are not on board. The extremist groups and the traffickers are profiting from this," the U.N. official said.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:45
Cartographie de la drogue en Afrique de l'Ouest - source Africa4 1Aug 2014

Cartographie de la drogue en Afrique de l'Ouest - source Africa4 1Aug 2014

 

January 31, 2015: Strategy Page

 

Despite major defeats in Algeria and northern-Mali Islamic terrorists continue to be active in western Africa. Thanks to over $100 million a year earned from South American drug gangs (and a few smaller local operations) Islamic terrorists have plenty of incentive to remain active in Sierra Leone, Mauritania, Liberia and Guinea-Bissau, Mali, Niger, Algeria and Libya. It is, as one famous bank robber said, where the money is.

 

The Islamic terrorists mainly use bribery to remain free from attack by local security forces and to get across many international borders. If cash doesn’t work they are also heavily armed and will fight anyone trying to interrupt the movement of tons of cocaine from Guinea-Bissau to the Mediterranean coast and Spain. From there the cocaine is distributed to over four million cocaine users in Europe. This traffic has been going on for at least a decade and all efforts to halt it have failed. Local producers of hashish and marijuana or synthetic drugs can also buy passage to the major markets.

 

Efforts to halt this operation, and cut the terrorist supply (of cash) line. Has been going on for nearly a decade.  In 2010 the U.S. cut all military aid to of the African nation of Guinea-Bissau, which was in response to Guinea-Bissau refusing to remove military officers known to be involved with cocaine smugglers. The U.S. had proof that the military there had not only been bought off by drug gangs but that the newly appointed head of the army, general Antonio Indjai, was heavily involved in the drug business.

 

South American drug gangs were using Guinea-Bissau as part of their smuggling route to Europe and the Middle East. Thus West Africa had become a new source of income for al Qaeda. The U.S. tried dealing with the problem in 2010 by putting sanctions on two senior military commanders in Guinea-Bissau. Air force chief of staff Ibraima Papa Camara and former navy chief of staff Jose Americo Bubo Na Tchuto were accused of being "drug kingpins" and key members of a drug smuggling operation that moves cocaine from South America to Europe and the Persian Gulf, via Guinea-Bissau. The sanctions froze any assets the two men had in the United States and prohibited Americans from doing business with the two. This did not stop the pro-drug commanders, who then staged a coup to remove the anti-drug army commander. To further make their point, pro-drug gang troops also briefly arrested the prime minister. Subsequent negotiations convinced the government to let the pro-drug gang officers have their way. The U.S. is still trying to persuade all West African leaders to stay away from the drug trade.

 

Al Qaeda has also been seen operating in Guinea-Bissau as Islamic terrorists for a while. In 2008 two al Qaeda members were arrested and charged with murdering four French tourists in nearby Mauritania. At the time the United States already suspected Qaeda involvement in cocaine trafficking in South America. Then al Qaeda operatives began showing up in Guinea-Bissau. Before long, evidence emerged that al Qaeda was there mainly to facilitate cocaine smuggling, not kill or kidnap Europeans.

 

Since 2008 Algerian police that patrol their southern border have been encountering more and more al Qaeda gunmen escorting drug smugglers. There were four such encounters in 2008, and fifteen in 2009 and the number kept climbing until 2012 when the smugglers realized it was safer to go through chaotic Libya instead. That and more discreet movement of the smugglers made it more difficult to even detect the drug shipments. The most valuable of the smuggled drugs is Colombian cocaine, which is flown into West Africa, and then moved north to Europe and the Persian Gulf (two of the biggest markets). Al Qaeda has been detected working with the Colombian drug cartels to handle movement of the drugs from West African airports to North African ports where local smuggling groups move the drugs throughout Europe.

 

Apparently al Qaeda learned from the Taliban, which began earning huge amounts in the 1990s by partnering with Afghan drug gangs that produce most of the world's supply of opium and heroin. While both the Taliban and al Qaeda officially condemn these drugs, they don't mind handling the supply chain, and even passing them out to their fighters to keep them in the right mood for dangerous operations. Terrorist leaders justify the drug involvement with the "we are using drugs to destroy our enemies" angle. While there is some truth to that, millions of Moslems also become addicts. This does not help the Islamic terror groups in Moslem countries, where these drugs are as destructive as they are in the West.

 

Terrorist groups in general have always worked with common criminals in order to raise money, and obtain weapons and other gear. Usually, the terrorists stuck to low profile scams like fraud (credit card, mortgage) and smuggling. Drugs were always considered more profitable, but higher risk and bad for the image. In these desperate times, caution is something the terrorists cannot afford. Either they raise money to keep themselves together as an organization, or simply dissolve. This led to greater use of kidnapping and grand larceny, as well as buying, selling and transporting drugs.

 

The situation in Guinea-Bissau, however, is different. If al Qaeda can make themselves sufficiently useful to the cocaine gangs operating there, the country could become a new base for the terrorist organization. That may have already happened.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:45
Visite du Général de Corps d’Armée Jörg Vollmer à l'EUTM Mali


03.02.2015 EUTM Mali
 

Le Général de Corps d’Armée Jörg Vollmer,  adjoint au Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre en Allemagne, chargé des opérations et de l’emploi accompagné par : Lieutenant-colonel  Nils Kruth, Lieutenant-colonel  Withold Pieta, Commandant  Sven Jahn, Lieutenant-colonel Ralf Peter Hammerstein, Lieutenant-colonel Roland Stein, Lieutenant-colonel Matthias Boehnke, est arrivé mardi 03 février 2015 à BAMAKO pour une visite à la Mission Européenne d’Entraînement au Mali.

Le Général de Corps d’Armée Jörg Vollmer a été accueilli au MHQ par le Général de Brigade Alfonso GARCIA-VAQUERO PRADAL, le commandant de l’EUTM Mali.

Le Chef d’Etat-major de l’EUTM Mali a présenté les différents aspects de la mission avant de se rendre au centre de formation de KOULIKOURO, ou le Chef du TTF a présenté un mémoire au sujet de la mission de formation suivie d’une visite du camp d’entraînement.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:45
GTIA “Al Farouk”

 

28.01.2015 EUTM Mali

 

Pendant del siècles, d’après les légendes locales, Al Farouk, le génie protecteur de Tombouctou, a protégé de tout mal l’antique ville du nord du Mali.

Chevauchant son puissant destrier ailé au centre de la ville, le génie de pierre surveille les maisons de la cite pour que les enfants ne se faufilent hors de de celles-ci pendant la nuit. La légende raconte que si Al Farouk te surprend en faisant quelque mauvais tour, il te rognera les deux premières fois. Mais, s’il t’attrape une troisième fois, tu disparaîtras à jamais!

Aujourd’hui, après la décision du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du mali (MINDAC), le puissant génie est aussi le patron protecteur du sixième “Groupement InterArmes” (GTIA) entrainé par les instructeurs européens de l’EUTM Mali au “Centre d’Instruction Boubacar Sada” in Koulikoro (aussi connu par le nom de Koulikoro Training Camp – KTC). Une des raisons principales pour avoir choisi ce nom est le fait qu’un grand pourcentage des troupes du GTIA sont originaires de la région de Tombouctou.

Le GTIA “Al Farouk” commença son entrainement au KTC pendant les premiers jour de Décembre 2014 et se trouve à présent à la fin de la période commune de formation, pour passer ensuite à l’entrainement spécifique de ses unités (artillerie, infanterie, cavalerie de reconnaissance, génie…). Ce procédé est le même qui a été employé pour former les 5 GTIA précédents (Waraba, Elou, Sigui, Balanzan et Debo) avec de très bon résultats, comme l’ont démontré leurs respectifs déploiements dans la zone nord du pais.

GTIA “Al Farouk”GTIA “Al Farouk”
GTIA “Al Farouk”GTIA “Al Farouk”
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 20:45
French troops kill around a dozen Islamist militants in Mali

 

03 February 2015 defenceWeb (Reuters)

 

French forces in northern Mali have killed around a dozen Islamist militants in the region of the Adrar des Ifoghas mountains, France's defence ministry said on Monday.

 

No French soldiers were killed in the attack which took place on Saturday night, the statement said.

 

Malian military sources said the French operation was conducted between Boureissa and Abeissa, some 120 km (75 miles) from the northern desert town of Kidal, a stronghold of Tuareg separatist rebels.

 

The Islamist group was spotted by aerial surveillance, and engaged by French ground forces, one Malian source said.

 

France has deployed some 3,000 troops in its Barkhane mission to combat Islamist groups operating in the Sahara desert and the arid Sahel region that runs to the south.

 

Nearly two years after a French-led operation liberated the north of Mali from al Qaeda-linked rebels, the region remains prey to sporadic violence by Islamist militant and separatist groups, despite the deployment of a 10,000-strong U.N. peacekeeping mission.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 16:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

30-01-2015 2e REP Réf : 325 - 845

 

Plus de 450 hommes du 2ème Régiment étranger de parachutistes sont en cours de déploiement sur des théâtres d’opérations extérieures pour une durée de 4 mois.

 

Plusieurs compagnies et détachements font actuellement mouvement vers la bande sahélo-saharienne, dans le cadre de l’opération Barkhane. Ils seront engagés au Tchad, au Niger et au Mali, où sont déployés 3 000 soldats français depuis le mois d’août dernier. Leur mission consistera à aider les pays de cette région à combattre les groupes armés terroristes, à appuyer les actions de stabilisation et de développement dans le cadre d’un partenariat noué entre la France, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Sur place, les légionnaires du REP retrouveront des décors et un climat qu’ils connaissent bien depuis leur participation à l’opération Serval en 2013, où ils avaient notamment été parachutés sur la ville de Tombouctou, au Mali.

 

Une compagnie sera déployée simultanément aux Emirats arabes unis, dans le cadre des accords de Défense de la France dans cette région du monde.

 

Les unités restant à Calvi aux ordres du lieutenant-colonel Le Segretain du Patis, seront successivement déployées sur le continent dans le cadre de l’opération VIGIPIRATE, pour participer à protection de sites sensibles et la lutte contre le terrorisme sur le territoire national.

 

Le colonel Meunier, chef de corps du 2e REP tient à remercier par avance les balanins pour la solidarité dont ils font toujours preuve à l’égard des proches de militaires engagés loin de leurs foyers, hors de France ou sur le continent, pour défendre les intérêts et les valeurs de notre pays. « Elus, personnel des administrations, amis, voisins, connaissances, commerçants, médecins, maîtres et professeurs, nous vous confions une fois de plus ce que nous avons de plus cher : nos familles. Merci ! ».

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 23:45
photo EMA (archives)

photo EMA (archives)

 

02/02/2015 20:44 Sources : Ministère de la Défense

 

Dans la nuit du 30 au 31 janvier 2015 au cours d’une opération conduite au nord du Mali suite à un renseignement d’opportunité, la force Barkhane a décelé et neutralisé à un groupe armé terroriste dans la zone est de l'Adrar des Ifoghas. Au cours de cet accrochage une douzaine de terroristes a été mis hors de combat.

 

De leur côté, les forces françaises n’ont subi aucune perte.

 

Cette action s’inscrit dans la continuité des opérations menées quotidiennement par la force Barkhane en étroite relation avec les autorités maliennes pour lutter contre les groupes armés terroristes. Dans le cadre de cette mission, les forces françaises alternent des opérations planifiées ou d’opportunité, combinant des actions au sol et dans la troisième dimension.

 

La force Barkhane regroupe 3000 militaires qui agissent, aux côtés des pays partenaires du G5 Sahel, sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:45
Barkhane : Destruction de munitions

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, le Groupement Tactique Désert Ouest (GTD-O) de Gao a procédé à la destruction de trois missiles découverts en décembre lors d’une opération de fouille au Nord de Gao.

 

Ces trois missiles SA7 avaient été découverts dans la région d’Almoustarat lors d’une opération de fouilles. Une tonne de Home Made Explosive (HME) servant à fabriquer les IED, un mortier de 82mm, un pick-up et une moto avaient également été trouvés pendant l’opération.

 

Le groupe génie et l’équipe EOD se sont rendus sur la zone de destruction située à proximité du camp. Pendant que les EOD extrayaient les missiles de leurs tubes, l’équipe génie s’est chargée de préparer le dispositif de mise à feu nécessaire à la destruction des trois munitions ont parfaitement été détruites.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:45
Gao : les casques bleus ouvrent le feu

 

27.01.2015 par BBC Afrique

 

Au moins trois personnes ont été tuées à Gao au Mali lors d'une manifestation contre la Mission de l'Onu dans le pays.

 

Les casques bleus ont ouvert le feu sur une foule qui vociférait contre la Minusma, accusée de tenter d'affaiblir des groupes armés soutenant le gouvernement malien contre les rebelles. Selon le correspondant de la BBC à Bamako qui s'appuie sur des sources militaires, les manifestants sont des jeunes pour la plupart. Selon les explications officielles de la Minusma, l'incident est survenu quand les manifestants ont assiégé les policiers onusiens.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:45
UN base in Mali's Gao city hit by deadly clashes

 

27 January 2015 BBC Africa

 

At least two people have been killed after UN forces tried to end a siege of their military base in the northern Malian city of Gao, government and hospital sources said.

 

Protesters attacked to show their opposition to reports of a UN plan to create a buffer zone in the region. Northern Mali has been hit by conflict between government forces, Tuareg separatists and militant Islamists. The UN has a 9,000-strong force in Mali to bolster the weak government. The protesters claimed that a buffer zone in Gao region's Tabankort district would favour Tuareg separatists. The area is presently controlled by pro-government militiamen who have clashed in recent weeks with separatist Tuareg rebels.

 

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 12:45
Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le caporal-chef Gaëtan, 34 ans, est déployé au Mali depuis le mois de novembre 2014 pour une durée de 3 mois en qualité d’aide soignant à l’antenne chirurgicale de la plateforme opérationnelle désert (PfOD), à Gao.

 

Affecté depuis trois ans et demi au régiment médical de la Valbonne (01), il est placé pour emploi et exerce le métier d’aide soignant au sein de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes, à Lyon (69). Dans le cadre de sa spécialité il est fréquemment projeté en opération extérieure au sein d’une antenne chirurgicale aérotransportable. Premier échelon chirurgicale de la chaîne santé en opération, cette structure sanitaire est la plus rapidement accessible pour les évacuations des blessés au combat.

 

Entrée en service en 2002, le caporal-chef Gaëtan a toujours travaillé au sein d’un service médical militaire. D’abord en qualité d’auxiliaire sanitaire au sein de l’infirmerie du 43ebataillon de transmissions à Orléans (45), avant de passer les qualifications pour devenir ambulancier en 2004, puis le diplôme d’état d’aide soignant au sein du centre de formation des aides soignants militaire à Bordeaux (33), en 2009.

 

A 13 ans de service, le caporal-chef Gaëtan est chargé d’assurer le soutien des équipes médicales (infirmiers, médecins, anesthésistes, chirurgiens, etc.) et de garder un contact permanent avec les patients admis à l’antenne chirurgicale. « L’observation des constantes et l’accompagnement sont deux actions primordiales, à la fois pour le confort du patient comme pour prévenir toute complication », nous confie t-il. Préparation et stérilisation du matériel chirurgical, remise en condition et réapprovisionnement du bloc opératoire sont autant de responsabilités qui font de l’aide soignant un « logisticien de la salle d’opération », comme aime à le souligner le caporal-chef Gaëtan.

Passionné par son métier, l’opération Barkhane est la huitième opération extérieure à laquelle il prend part. La Côte d’Ivoire, le Liban, l’Afghanistan, le Tchad, la Centrafrique, nombreux sont les théâtres où le caporal-chef Gaëtan a été engagé aux côtés des unités combattantes. « Placer nos savoir-faire au service de nos camarades d’armes doit rester une priorité. L’expérience opérationnelle est enrichissante dans toutes ses composantes », lance t-il.

 

Sur la PfOD, il n’est pas possible de définir une journée type au sein de l’antenne chirurgicale. Jour et nuit son personnel peut intervenir sur très court préavis. Au-delà du rôle de prise en charge des soldats de la force, l’antenne chirurgicale met au profit de la population malienne ses compétences et son matériel médical. « Nous avons un rôle à jouer auprès de la population locale, notamment celle présente dans les zones les plus reculées du Mali et qui ne dispose pas du niveau de médecine nécessaire. Souvent les pathologies sont graves et nous sommes les seuls à pouvoir intervenir. Cette mission d’aide à la population est importante ».

Très impliqué par son métier, le caporal-chef Gaëtan fait preuve d’une grande disponibilité. Prochainement, il se voit servir à nouveau sur un théâtre d’opération, « partout où cela sera nécessaire ! ».

 

L'opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaireOp Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:45
Dutch Apaches strike Mali rebels

 

21 January 2015 by defenceWeb (Reuters)

 

Dutch AH-64 Apache attack helicopters with the United Nations carried out air strikes on Tuareg rebel forces in northern Mali on Tuesday, the first such engagement by Dutch forces serving in the UN mission in Mali.

 

The U.N. mission, known as MINUSMA, said it was responding to heavy weapons fire directed at its peacekeepers in the town of Tabankort. It said the helicopters only destroyed a rebel vehicle after firing warning shots that were ignored.

 

A spokesman for the MNLA Tuareg separatist rebels, who are involved in peace talks with the Malian government in Algeria, denied warning shots had been fired and said five fighters had been killed and several others wounded.

 

U.N. peacekeepers have deployed across northern Mali to help the weak Bamako government secure desert zones that were occupied by a mix of rebels and al Qaeda-linked Islamists in 2012 until a French military intervention two years ago.

 

The incident highlights how Mali's north is still awash with various armed groups and is likely to complicate the last round of U.N.-backed peace talks due to take place next month between the government and the rebel factions that are involved.

 

The U.N. mission had been for days seeking to end a standoff over Tabankort, a desert town that the MNLA had surrounded and where there are rival pro-government militia fighters, as well as a contingent of U.N. peacekeepers protecting civilians.

 

"These actions were taken in line with our mandate which authorizes MINUSMA to use force to protect civilians, its personnel and its positions from attack or imminent danger," the mission said in a statement.

 

The U.N. mission did not give a toll and it said clashes were still taking place on Tuesday evening.

 

Some 450 Special Forces troops, intelligence operatives and four Apache helicopter gunships from the Netherlands have been deployed in northern Mali as part of a force of up to 12,000 men.

 

U.N. troops mostly help Mali's army occupy key towns while French soldiers hunt down resurgent Islamist militants. However, the Dutch contingent is tasked with intelligence gathering and has the force's only attack helicopters.

 

MNLA spokesman Moussa Ag Acharatoumane said cooperation with U.N. peacekeepers would be suspended as a result of the clash.

 

"There was no negotiation. There was no warning," he told Reuters. "That was an error, and bombing our positions was also a very serious political error."

 

A resident in the town of Kidal, an MNLA stronghold, said the bodies of five rebels had arrived and were being buried on Tuesday evening.

 

The Dutch contingent in Mali is mainly involved in conducting reconnaissance and gathering intelligence, serving, as it were, as the 'eyes and ears' of the mission. The Dutch contribution chiefly consists of, Special Operations Forces; intelligence personnel; Apache attack helicopters; Chinook transport helicopters (from October 2014); and police trainers. The first two Apaches arrived in Mali in May last year.

 

Troops from the Dutch Commando Corps and the Marine Corps, working in three teams, make up the operational core in the field. They have various types of vehicles at their disposal, including lightly armoured Bushmasters; Mercedes Benz tactical wheeled vehicles; Fennek tactical wheeled reconnaissance vehicles; and quad bikes.

 

The main task of the three Chinook helicopters is medical evacuation. The Dutch Chinooks have been fully deployed since October 2014. Until the arrival of the Chinooks, Dutch units only operated at distance from their base in Gao on condition that the French Operation Serval was able to guarantee medical evacuation.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 07:45
photo Defensie.nl

photo Defensie.nl

 

21-01-2015 Par RFI

 

Les forces de l'ONU au Mali ont détruit mardi 20 janvier un véhicule des rebelles lors d'une frappe aérienne dans le nord du pays. La coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) assure avoir été visée par un hélicoptère de la Minusma. Sept personnes ont été tuées.

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:45
EUCAP Sahel Mali gets green light for advising internal security forces in Mali
 

The Council has launched EUCAP Sahel Mali, the EU's Common Security and Defence Policy mission in Mali. The mission's task is to support the Malian internal security forces.

EUCAP Sahel Mali will help the Malian state ensure constitutional and democratic order, put in place the conditions for lasting peace as well as maintain its authority throughout the entire territory. The mission advises and trains the three internal security forces in Mali, i.e. the police, Gendarmerie and Garde Nationale, and coordinates with international partners.

The EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy, Federica Mogherini, said: "The EU is a steadfast partner of Mali. The new mission reinforces the EU's comprehensive support to stability and security throughout Mali. By assisting the Malian internal security forces, EUCAP will help bring a long term solution to Mali's security challenges."

Following the Council Decision to establish the Mission in April 2014, the Core Team has been deployed in Bamako last July and has started its work to support the Malian internal security forces.

The mission is foreseen to last until 15 January 2017. Its headquarters is in the capital Bamako. A budget of €11.4 million has been allocated for the first year.

EUCAP Sahel Mali is embedded in the EU's comprehensive approach to security and development in the Sahel and comes in addition to two existing CSDP actions in the region: EUCAP Sahel Niger supports the fight against organised crime and terrorism in Niger while the EU training mission in Mali contributes to the restructuring and the reorganisation of the Malian Armed Forces though training and advice.

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 07:45
Mali: des groupes armés rivaux s’affrontent dans le nord

 

18 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Des groupes armés rivaux dans le nord du Mali se sont affrontés samedi à Tabankort, dans la région de Gao, où la tension était vive depuis quelques jours, selon des responsables des belligérants et une source onusienne, sans faire état de mort ou blessé.

 

Les affrontements de Tabankort (plus de 190 km au nord de Gao) ont impliqué des combattants de groupes touareg et arabes formant la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) à des hommes du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) appuyés d’une branche du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), ont indiqué à l’AFP des dirigeants de la CMA et du MAA proche de Gatia ainsi qu’une source militaire africaine au sein de la Mission de l’ONU au Mali (MINUSMA) basée dans le Nord.

 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 21:45
Mali: nouvelle attaque contre le camp de l’ONU à Kidal, un Casque bleu tchadien tué

Des Casques bleus près de Ber, au nord-est de Tombouctou, au Mali (Marco Dormino/MINUSMA)

 

17 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le camp de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) à Kidal, dans l’extrême nord-est du pays, a été samedi la cible d’une nouvelle attaque au cours de laquelle un Casque bleu tchadien a été tué, a indiqué à l’AFP une source à la Minusma.

 

Tôt samedi matin à Kidal, le camp de la Minusma a été attaqué par les terroristes. Ils ont d’abord lancé un camion piégé vers une entrée du camp. Ensuite, ils ont attaqué. Les soldats de la Minusma ont riposté. Malheureusement, un soldat tchadien de la Minusma a été tué, un autre blessé, a déclaré cette source, travaillant à la Minusma dans cette ville à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako.

 

C’est la première fois que les forces de la Minusma interviennent aussi énergiquement pour faire repousser une attaque, a-t-elle souligné. Plus de dix obus, selon cette source, ont été tirés contre le camp lors de l’assaut.

 

Un habitant de Kidal joint par l’AFP a affirmé avoir entendu samedi matin des coups de feu nourris vers le camp de la Minusma, avec des tirs et des +contre-tirs+, sans être en mesure d’en identifier les sources. Ces échanges de tirs poussaient les résidents à rester calfeutrés chez eux.

 

La Minusma, qui a pris en juillet 2013 le relais d’une force panafricaine pour contribuer à la stabilisation du Mali, a perdu ces derniers mois plusieurs Casques bleus dans les attaques, qui ont également causé de nombreux blessés dans ses rangs.

 

Le 9 janvier, sept Casques bleus sénégalais avaient été blessés lorsque leur véhicule a sauté sur un engin explosif à Kidal, selon la Minusma, qui avait dénoncé une attaque terroriste contre ses forces.

 

Le 4 janvier, six soldats nigériens de l’ONU avaient aussi été blessés par un engin explosif entre les localités de Ménaka et Ansongo, dans la région de Gao, au sud de Kidal.

 

Les violences, qui étaient généralement localisées dans les trois régions administratives formant le Nord, sont également été enregistrées depuis début janvier dans des régions du centre du pays.

 

Vendredi, des jihadistes ont attaqué la ville de Ténenkou, dans la région de Mopti, où l’armée malienne a riposté. Au moins deux militaires maliens y ont été tués, selon une autorité locale et une source au sein de la Minusma.

 

La semaine dernière, des combattants islamistes avaient tenté sans succès d’attaquer Ténenkou mais avaient réussi à frapper d’autres localités de la région voisine de Ségou: une garnison à Nampala, le 5 janvier, la mairie de Dioura dans la nuit du 6 au 7 janvier. Au moins onze soldats maliens ont péri à Nampala, et un civil a été tué près de Dioura, d’après des sources concordantes.

 

L’attaque contre la garnison de Nampala avait été revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dans des déclarations à l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar.

 

Le centre du Mali se situe à la frontière d’une zone où opèrent les groupes armés, dans le vaste Nord ayant été contrôlé pendant près de dix mois – entre 2012 et début 2013 – par divers mouvements dont certains liés à Al-Qaïda.

 

Les groupes jihadistes ont été chassés en grande partie de ces régions par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France à travers l’opération Serval, ensuite rejointe par des troupes de plusieurs pays.

 

Des islamistes restent cependant actifs dans ces zones, où opèrent également diverses bandes armées qui se sont également affrontées entre elles dernièrement.

 

Serval a cédé la place en août 2014 à Barkhane, dont le rayon d’action s’étend à l’ensemble de la zone sahélo-saharienne.

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