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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 13:55
Passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III

Passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III

 

07/11/2014 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Les drapeaux étaient en berne sur les bases aériennes ce mercredi 5 novembre 2014 pour un dernier hommage à l’adjudant Thomas Dupuy, tombé au combat lors d’une opération au Mali. L’armée de l’air, en deuil, s’est recueillie devant le sacrifice de cet aviateur du commando parachutiste de l’air n°10 (CPA n°10).

 

Dès le matin, une foule nombreuse a assisté au passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III, aux Invalides. Un moment empreint d’émotion, de solidarité et de fraternité pour cet aviateur mort pour la France. À 10 heures, une cérémonie militaire à huit-clos s’est déroulée dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides. Elle a rassemblé ses frères d’armes du CPA n°10 et sa famille proche. La cérémonie a été présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), accompagné du général Grégoire de Saint-Quentin, général commandant les opérations spéciales (GCOS). À cette occasion, l’adjudant a été décoré à titre posthume de la Croix de la Valeur militaire et de la médaille militaire. Pour clôturer cette cérémonie intime, le cercueil transporté par huit commandos des forces spéciales «air» a quitté l’Hôtel des Invalides.

 

Cérémonie dans la cour d'honneur des Invalides

Cérémonie dans la cour d'honneur des Invalides

 

L’après-midi, la cérémonie d’hommage national en l’honneur de l’adjudant Dupuy s’est tenue sur la base aérienne 123 d’Orléans, lieu de stationnement du CPA n°10. Elle a été présidée par Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, en présence de Monsieur Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants, du général Denis Mercier, CEMAA, et du général Grégoire de Saint Quentin, GCOS. Après un éloge funèbre à l’adjudant Dupuy, le ministre a remis la médaille de la Légion d’honneur à titre posthume. Après la sonnerie aux morts, le temps semblait comme suspendu. Les regards se sont tournés vers le cercueil emporté par ses compagnons d’armes, sous le roulement solennel du tambour militaire. L’émotion, la fierté et la fraternité ont atteint leur apogée alors que le cercueil disparaissait à l’intérieur de la soute d’un avion de transport Casa pour l’acheminer vers sa dernière demeure à Toulouse.

 

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, remet la légion d'honneur à titre posthume à l'adjudant Thomas Dupuy

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, remet la légion d'honneur à titre posthume à l'adjudant Thomas Dupuy

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:45
Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).

Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).

 

Brussels - 21 October, 2014 European Defence Agency

 

Lt Col Alison Farmer was one of 75+ people attending a symposium in Brussels organised by the European Defence Agency (EDA) and EU Military Staff (EUMS) to discuss medical support for EU operations.

 

Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).  She has been a nurse within the British Army for almost 30 years, being deployed to Afghanistan, the Balkans, and a range of other countries.

 

Alison, what does EUTM Mali do and what is your role within it?

The aim of EUTM Mali is to contribute to the training and advice of the Malian Armed Forces (MaAF). The Mission began in February 2013, following the request of the Malian authorities (and UNSCR 2071), to help Malian troops overcome the insurgency in northern Mali.  More than 23 EU Member States have contributed military personnel to the mission to date.

As the Joint Medical Planner for the Mission, I am responsible for all aspects of medical support and advice in the Mission Area. Within my team of 3, we conduct planning to ensure all our medical assets (medical treatment facilities including Ground and Air MEDEVAC), can deliver continuous 24 hour care for EUTM MALI personnel. We also undertake health surveillance of our Population at Risk and health threats from the local environment.

 

What challenges do you face in Mali? What do you need to take into account when formulating medical plans?

The main one is that of logistics; the training of the MaAF takes place at different locations in southern Mali – so we implement a medical plan to mitigate against any possible incident at the sites. Our plan has to be robust to make sure we can medically evacuate a seriously injured casualty from the point of incident to our Role 2 within the 10-1-2 medical planning guidelines. This can be challenging considering the distances that we need to cover, and the infrastructure within Mali. We test all our plans through recces and by monthly medical exercises before the plans are agreed by the Mission Commander.

 

How does your team work? Do you work in separate national teams within the mission?

No, my team is multinational, and medical planning is conducted for the whole of the mission, not for a single nation; so for all French, German, Belgian, Spanish etc.; whichever Member State personnel are part of EUTM MALI.

 

What are the advantages and challenges of this multinational environment?

It’s a great opportunity to share our knowledge and experience with each other.  I see it as overwhelmingly positive; we all have different backgrounds and skills. We may have different approaches to the challenges we face, but our common goal in making the mission a success, gels our methods. Much of that is about information sharing and finding the best way to manage situations.

 

Lastly why are you here at the EU medical symposium? And have you found it a useful experience?

The EUMS medical advisor told me about the symposium. The event and the programme drew my attention, as the topics were broad and varied.  It’s also a great way of meeting those at strategic level and fellow planners from other missions to have a broader understanding of what else is going on.

I’ve really enjoyed the two days and have learnt a lot.  I have spoken to lots of people during the symposium which has opened up new information exchange areas. I’m looking forward to bring the information back and sharing it with my colleagues in EUTM MALI.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:59
Honneurs militaires rendus à l’adjudant Thomas Dupuy le 5 Nov. 2014

 

03/11/2014 Ministère de la Défense

 

Les honneurs militaires seront rendus à l’adjudant Thomas Dupuy, tué au Mali dans la nuit du 28 octobre alors qu’il participait à une mission conduite par la force Barkhane, le mercredi 5 novembre 2014 à 10h en l’Hôtel national des Invalides à Paris. Auparavant les parisiens sont invités à manifester leur solidarité à 9h30 sur le pont Alexandre III.

 

Engagé au Mali depuis le 2 août dernier, l’adjudant Thomas Dupuy a été mortellement atteint dans la nuit du 28 au 29 octobre 2014 alors qu’il participait à une mission conduite par la force Barkhane qui visait à neutraliser les groupes armés terroristes. Il appartenait au commando parachutiste de l’air (CPA) n° 10 de la base aérienne 123 d’Orléans (Loiret).

 

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux proches se déroulera à l’Hôtel national des Invalides à 10h le mercredi 5 novembre. Elle sera présidée par le général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air, en présence du général de division Grégoire de Saint-Quentin, commandant les opérations spéciales.

 

Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 9h30 et 9h45. En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de citoyens à manifester leur hommage et leur solidarité à l’adjudant Thomas Dupuy, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission, par une présence digne, silencieuse et fraternelle.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:56
Mali : décès du sergent-chef Thomas Dupuy (28 oct.)

 

30/10/2014 Armée de l'air

 

Dans le cadre d'une mission de neutralisation d'éléments terroristes lancée dans la nuit du 28 au 29 octobre 2014 dans le massif du Tigharghar dans le Nord du Mali, le sergent-chef Thomas Dupuy a trouvé la mort lors des combats.

 

Né le 18 mai 1982 à Toulouse, le sergent-chef Thomas Dupuy aura servi la France durant 9 ans et 5 mois.

 

À 23 ans, il intègre l’armée de l’air en qualité de sous-officier. À compter du 30 mai 2005, il suit pendant un an sa formation initiale à l’École des sous-officiers de l’armée de l’air de Rochefort. Il est successivement nommé caporal, le 1er novembre 2005, puis caporal-chef, le 1er janvier 2006 et sergent le 1er mars 2006.

 

Le 28 mai 2006, il rejoint l’escadron des fusiliers commando de l’air, stationné à Dijon, pour y suivre sa formation spécialisée de fusilier commando de l’air. À l’issue, le 9 octobre 2006, il est affecté au sein du commando parachutiste de l’air n° 30 de Bordeaux-Mérignac. Il est intégré au groupe Rapace puis à la cellule MASA (mesures actives de sûreté aérienne) en qualité de tireur d’élite. Enfin il intègre un module «Récupération de personnel» (Personnel recovery).

 

De février à mai 2007, il effectue une mission au Togo où sa motivation, son très bon esprit d’équipe et son courage, lui ont permis d’assumer ses responsabilités de chef de poste de commandement de la protection et la défense et d’assurer le maintien en condition opérationnel de son personnel.

 

Le 24 août 2009, il rejoint le groupe action 14 du commando parachutiste de l’air n°10 d’Orléans, puis en septembre 2010, il est affecté au groupe 12C, en qualité de chuteur opérationnel. Du 16 octobre 2010 au 19 novembre 2010, il est déployé à Djibouti.

 

Du 2 décembre 2010 au 27 janvier 2011, il est engagé sur alerte dans la bande sahélo-saharienne au sein du groupement de forces spéciales « CARLIT » en qualité d’équipier groupe action. Il s’est particulièrement distingué en apportant un soutien sans faille à son chef, dans la préparation à l’engagement du groupe, lors d’un saut opérationnel à grande hauteur sur une zone d’opération tenue par des preneurs d’otages, tout cela dans des conditions difficiles et dans des délais extrêmement réduits. Son comportement exemplaire et ses qualités remarquables de combattant lui ont permis d’être cité en exemple et de lui voir attribuer la Croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze.

 

Calme et réfléchi, le sergent-chef Dupuy était doté de capacités physiques et intellectuelles rares. Cherchant constamment à progresser, il était un spécialiste reconnu dans des domaines aussi variés que l’appui aérien, les transmissions opérationnelles et le saut à ouverture très grande hauteur. Élément incontournable de son groupe, il était un camarade apprécié de tous.

 

Engagé du 8 juin au 28 octobre 2011 comme chef d’équipe au sein d’un groupe action du groupement de forces spéciales «Jehol» dans le cadre de l’opération Pamir en Afghanistan, il a fait preuve de belles qualités militaires. Il a été pris à partie par des insurgés au cours d’une infiltration derrière les lignes adverses où il a efficacement appuyé le désengagement des éléments amis. Quelques jours plus tard, il est violemment accroché par des rebelles et pris sous le feu, il a parfaitement riposté avant d’être blessé par des éclats de roquette. Ceci lui a valu l’attribution de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent et l’attribution de la médaille des blessés.

 

Le 1er juillet 2013, il est promu sergent-chef.

 

Le sergent–chef Thomas Dupuy était engagé au Mali depuis le 2 août 2014. Ce sous-officier était titulaire de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent et étoile de bronze, de la médaille d’outre-mer agrafe Sahel et République de Côte d’Ivoire, de la médaille d’argent de la défense nationale et la médaille des blessés.

 

L’aviateur avait une compagne et n'avait pas d'enfant.

 

Âgé de 32 ans, il est mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 

L’armée de l’air partage la douleur de sa famille et de ses frères d’armes.

Mali : décès du sergent-chef Thomas Dupuy (28 oct.)
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:45
Barkhane : poursuite des opérations dans le massif du Tigharghar

 

31/10/2014 Sources EMA

 

Dans le Nord du Mali, la force Barkhane poursuit l’opération d’ampleur de lutte contre les terroristes qu’elle a lancée le 28 octobre.

 

Dans le cadre de cette opération, l’action des soldats français qui a déjà permis de mettre hors de combat une vingtaine de terroristes dans le massif du Tigharghar se poursuit.

 

Dans un environnement exigeant, sur un terrain montagneux et rocailleux comprenant de nombreuses anfractuosités, les soldats français poursuivent les opérations de neutralisation. Elles ont pour objectifs de débusquer les terroristes retranchés dans des grottes et de détruire le matériel regroupé dans des caches souvent difficiles d’accès.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
C-130 Hercules et Casa sur la PfOD de Gao

 

Crédit : Etat-major des armées / Armée de Terre

 

29 septembre 2014 à 11h10, sur la plate-forme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, au Mali, un C130 Hercules est sur le point de reprendre son envol après un déchargement de 30 minutes, alors qu'en arrière-plan un CASA s'apprête à se poser sur la piste principale de la PfOD.
En cette période de relève les avions tactiques de transport (ATT) sont en activité permanente sur les pistes de la force Barkhane : les mouvements s'enchainent entre transport de matériel et transport de troupes.


 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien Boiteux

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Lundi 27 octobre 2014, s’est déroulée à Bamako une cérémonie marquant symboliquement la rétrocession du camp Damien Boiteux aux autorités maliennes. Cette cérémonie présidée par le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane (COMANFOR), a réuni plusieurs personnalités parmi lesquelles M. Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali, le général de division Mahamane Touré, chef d’état-major général des armées du Mali et le chef d’état-major de l’armée de l’air du Mali, le colonel-major Souleymane Bamba.

 

Avant que le drapeau malien remplace les couleurs françaises sur le mât de pavillon du camp, le général Palasset a réaffirmé dans son ordre du jour la continuité de l’engagement de la France au Mali, désormais incarné par l’opération Barkhane, et rendu hommage à la mémoire du chef de bataillon Damien Boiteux, mort pour la France le 11 janvier 2013, au Mali :nous voici réunis, pour marquer une évolution de la présence militaire française et du camp Damien Boiteux, tournant ainsi une page de l’histoire des hommes de l’opération Serval et de l’opération Barkhane. Cette page que nous tournons ne constitue pas un adieu. Certes, elle marque la fin d’un dispositif visible et important, ici à Bamako. Mais elle manifeste surtout le retour de ce site stratégique sous le contrôle des autorités maliennes. (…) Cependant, soyez assurés que malgré le désengagement de ce camp à Bamako, les liens tissés entre les soldats français et leurs frères d’armes maliens ne s’effaceront pas dans le sable ou dans l’oubli. Un nom symbolise ces liens profonds tissés dans la victoire et la peine partagées, c’est celui de Damien Boiteux. (…) La force Barkhane, quant à elle, poursuit la lutte contre le terrorisme dans le cadre régional des pays de la bande sahélo-saharienne. Elle est déterminée à affaiblir durablement les groupes armés terroristes et à appuyer le renforcement des capacités opérationnelles de ses partenaires, dans le même état d’esprit que Damien Boiteux, aux premiers jours de la reconquête. »

 

Les clés du camp ont été symboliquement remises au colonel Daouda Dembelé, président directeur général des aéroports du Mali, puis la cérémonie s’est conclue par la descente des couleurs françaises et par la levée des couleurs maliennes.

 

 Les opérations de désengagement du camp Damien Boiteux ont débuté à la fin du mois de juillet 2014, lors du transfert du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de l’opération Barkhane à N’Djamena, au Tchad. Ces opérations ont été conduites par le centre opérationnel de désengagement de Bamako, aux ordres du colonel Antoine Olphe-Galliard, qui a compté jusqu’à 150 militaires principalement issus du 2èmeRD-NBC, du 515èmeRT et du 53èmeRT.

 

Malgré cette rétrocession, Barkhane sera toujours présente à Bamako grâce à la représentation militaire Barkhane au Mali (RMBM), crée le 17 juillet dernier et dirigée par le général Francois de Lapresle. Appuyé par une petite équipe, sa mission consiste à être un relais et un coordinateur au profit du COMANFOR en maintenant au quotidien des relations étroites avec l’ambassade de France à Bamako et avec les autorités militaires maliennes et de la MINUSMA.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien BoiteuxBarkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien Boiteux
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:45
Barkhane : cérémonie de transfert d’autorité de l’EUTM au Mali

 

27/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 24 octobre 2014, s’est déroulée la cérémonie marquant le transfert d’autorité de la mission de formation de l’Union Européenne au Mali (EUTM Mali– European Union Training Mission in Mali) entre le général français Marc Rudkiewicz et le général espagnol Alfonso Garcia-Vaquero Pradal, à l’Ecole de Maintien de la Paix « Alioune Blondin Béye », à Bamako.

 

Cette cérémonie était marquée par la présence des ministres de la Défense malien, espagnol et français, MM. Bah N’daw, Pedro Morenes Eulate et Jean-Yves Le Drian. Le général Rudkiewicz, commandant la brigade franco-allemande (BFA) dont l’état-major est basé à Mülheim en Allemagne, était à la tête de la mission depuis le 1eravril 2014.

 

Lancée en février 2013, EUTM Mali aide à former et à réorganiser les forces armées maliennes. Elle vise à contribuer à améliorer leurs capacités militaires, dans le but de leur permettre de rétablir l'intégrité territoriale du pays, sous le contrôle des autorités civiles. Son mandat court actuellement jusqu'au 18 mai 2016.

 

La mission compte un effectif de 560 militaires européens répartis entre l’état-major de la mission à Bamako et le camp d'entraînement de Koulikoro. Plus de vingt nations participent à cette mission. Environ 60 militaires français, issus de la 1rebrigade logistique et de la brigade du renseignement, y servent actuellement.

Barkhane : cérémonie de transfert d’autorité de l’EUTM au MaliBarkhane : cérémonie de transfert d’autorité de l’EUTM au Mali
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:45
Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Si la logistique de l’opération Serval nécessitait une manœuvre d’ampleur, celle de l’opération Barkhane triple les besoins en liaisons à travers des espaces gigantesques au climat exigeant pour les hommes, comme pour les matériels. Pour les logisticiens, Barkhane n’est pas moins qu’une nouvelle mission. En effet, la bascule du poste de commandement de théâtre de Bamako vers N’Djamena au Tchad, ainsi que l’ouverture d’un fuseau Est avec la mise en place d’un détachement au Nord Niger, nécessitent de repenser la logistique en fermant l’aéroport de débarquement (APOD) de Bamako au profit de Niamey au Niger.

 

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Une logistique de point d’appui au Nord Mali

Pour relever le défi de la mise en place des flux, le dispositif s’adosse à une logistique de « points d’appui », c'est-à-dire des sites où le bataillon logistique (BATLOG) met en place régulièrement les ressources, et sur lesquels s’adossent les opérations. Ainsi, un BATLOG parcourt en moyenne 1 500 000 km en un mandat.

 

L’immensité des flux opératifs

L’opération Barkhane bénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena dont les flux conduisent à la plateforme opérationnelle de Gao, sur les cinq sites isolés, ou vers les détachements opérationnels avancés de Tessalit, et à l’avenir du Nord Niger.

Outre la possibilité d’approvisionnement par voie ferrée depuis Dakar jusqu’à Bamako, deux pénétrantes logistiques permettent de soutenir les fuseaux Ouest et Est.

 

Niamey, le cœur du dispositif d’acheminement

Sur le plan logistique, Niamey se retrouve au cœur du dispositif à la fois routier et aérien. En effet, les convois en provenance d’Abidjan rejoignent Niamey avant de se différencier soit vers le Mali, soit en direction du Nord Niger. La fonction de transit aérien au profit des relèves de personnel est également dévolue à Niamey dont les infrastructures évolueront jusqu’à la fin de l’année.

 

Gérer les ressources

Deux bases logistiques inter-armées de théâtre sont en place au profit chacune d’un fuseau. L’une est située à Gao et l’autre à N’Djamena. Grâce à une structure de type BATLOG, ces points d’appui assurent les diverses fonctions logistiques au profit de toutes les unités de leurs fuseaux.

 

Une manœuvre logistique complète

Pour passer du dispositif logistique de Serval à celui de Barkhane, une planification rigoureuse est conduite afin d’effectuer les bascules nécessaires et concomitantes sans jamais interrompre le soutien des unités ou ralentir le rythme opérationnel. Il s’agit d’une véritable « mécanique de précision » finement réglée par les logisticiens du PCIAT.

Quatre phases s’enchaînent:

  • bascule du PCIAT, tout en maintenant la capacité de commandement, phase qui s’est achevée le 22 juillet,
  • désengagement et rétrocession de Bamako, phase en cours jusqu’à fin octobre et réalisée déjà à près de 40%,
  • montée en puissance du nouvel APOD de Niamey qui est opérationnel (initial operational capability) depuis le 16 août,
  • montée en puissance d’une BOAT au Nord Niger avant la fin de l’année 2014.

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistiqueBarkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique
Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistiqueBarkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique
Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistiqueBarkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:45
Barkhane : Opération tripartite dans les régions du Gourma et d’Ansongo

 

22/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Du 12 au 19 octobre 2014, la force Barkhane a participé, en appui des forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM) et de la MINUSMA, à une opération de contrôle de zone dans les régions du Gourma et d’Ansongo, au Mali.

 

Cette opération avait pour but d’appuyer les FDSM dans leur lutte contre les groupes armés terroristes. Elle démontre leur volonté de maintenir la pression sur ces groupes, ainsi que leur capacité à coordonner leurs actions sur plusieurs secteurs.

 

L’opération s’est déroulée sur deux secteurs. A l’ouest de Gao, principal lieu de stationnement des troupes françaises au Mali, deux pelotons de l’escadron d’aide à l’engagement (EAE), une section d’infanterie, deux groupes génie, un poste de commandement tactique (PCTAC) du fuseau Ouest, soutenus par des éléments logistiques, ont contrôlé la région du Gourma en appui d’une compagnie de la garde nationale malienne de Gossi. Au Sud de Gao, sur l’axe qui mène à la frontière nigérienne, un détachement de liaison et d’appui (DLAO), une compagnie des forces armées maliennes (FAMa) et une section du bataillon nigérien de la MINUSMA étaient déployés dans la région d’Ansongo.

 

Dans chaque secteur, les forces partenaires sont allées contrôler des zones pouvant potentiellement abriter des éléments terroristes, des plots logistiques ou des caches d’armes. L’opération était conduite depuis un PC tripartite, sous commandement malien, installé à la caserne du groupement tactique interarmes 1 (GTIA 1) des FAMa, à Gao. Au sein de ce PC tripartite se trouvait notamment une cellule de coordination aérienne, pour gérer les appuis aériens : Tétrasmaliens, drones et chasseurs français. Au total, cette opération a engagé 200 soldats français de l’opération Barkhane, 200 Maliens et une trentaine de Nigériens.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Opération tripartite dans les régions du Gourma et d’AnsongoBarkhane : Opération tripartite dans les régions du Gourma et d’Ansongo
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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:45
Barkhane : Un convoi terroriste transportant un « arsenal » militaire intercepté dans le Nord Niger (10 oct.)
 

16/10/2014 Sources : EMA
 

Le 10 octobre, les forces armées française engagées dans le cadre de l’opération Barkhane, ont intercepté, dans le Nord du Niger, un convoi de six pick-up appartenant à un groupe armé terroriste.

 

Ce convoi qui évoluait en direction du Mali transportait une très importante quantité d’armes, d’explosifs et de munitions.

En coopération avec les forces armées nigériennes, le convoi terroriste a été stoppé et neutralisé au Nord-Ouest du pays grâce à une opération mêlant appuis aériens et troupes au sol.

Outre la capture et la neutralisation d’une quinzaine de terroristes, cette opération a permis de mettre la main sur près de trois tonnes d’armement parmi lequel des systèmes anti-aériens SA-7, des canons de 23 mm, plusieurs centaines de roquettes anti-char, des mitrailleuses et plusieurs milliers de munitions de calibre 7.62 à 23 mm.

Cette interception constitue une des plus importantes prises d’armement dans la BSS depuis l’engagement des forces françaises au Mali en janvier 2013.

Elle porte un nouveau coup aux groupes armés terroristes en les privant de leurs ressources et en accentuant la pression mise sur leur liberté de mouvement.

Cette action découle de l’approche transfrontalière adoptée par la France pour conduire son combat contre les groupes terroristes aux côtés de ses partenaires des pays du G5 Sahel.

Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:45
Barkhane : Le DLAO en appui de la MINUSMA à Aguelhok

 

16/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 4 au 11 octobre 2014, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tessalit était à Aguelhok pour appuyer le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Lors de cette mission à Aguelhok, l’une des villes majeures de sa zone de responsabilité, la plus au nord du Mali, le DLAO a été accueilli par le bataillon tchadien de la MINUSMA avec lequel il a effectué quatre patrouilles conjointes, en véhicules et à pieds. Ces patrouilles ont été l’occasion d’appuyer la MINUSMA et de manifester la présence française dans le Nord Mali, zone de refuge des groupes armés terroristes.

 

Au cours de sa présence à Aguelhok, le DLAO a mené des séances d’instruction au profit du bataillon tchadien, dans les domaines de la lutte contre-IED et du secourisme au combat. Le 7 octobre, le DLAO a été ravitaillé en eau et en carburant grâce à un largage par air (LPA). L’avion en provenance de Niamey a ainsi permis de parachuter 3,5 tonnes de fret.

 

Composé d’une trentaine de soldats, le DLAO de Tessalit est principalement armé par le commando parachutiste de l’air n°30 (CPA 30). Il coordonne et assure des missions aux côtés des forces partenaires, en leur apportant des appuis spécialisés : guidage aérien, lutte contre-IED et santé notamment.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Le DLAO en appui de la MINUSMA à AguelhokBarkhane : Le DLAO en appui de la MINUSMA à Aguelhok
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 12:45
 Opération Serval : le film événement


13 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Mali, 11 janvier 2013, l'opération Serval est lancée. Plus de 4 500 hommes et femmes sont déployés. Ils se lancent à la reconquête du territoire malien pour détruire les groupes armés terroristes...

Le film événement "Serval : une brigade au combat" plonge le téléspectateur au cœur de la brigade "Serval" armée par la 3e brigade mécanisée (devenue la 3e BLB en Mars 2014), "la brigade Monsabert". Sa devise : "un seul but : la victoire".

 

 Opération Serval : le film événement

Le film inédit de 52' (français et anglais) est inclus dans le livre "Offensive éclair au Mali" (éditions Pierre de Taillac). Ce livre de 224 pages, nourri de témoignages poignants, dévoile plus de 300 illustrations rares ou inédites.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 07:57
Une Valeur partagée

 

10/10/2014 Armée de Terre

 

Le 8 octobre, à l’occasion de la cérémonie des 60 ans de l’aviation légère de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, a décoré le 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC). de la Valeur militaire avec palme de bronze.

 

La citation qui justifie cette décoration a été attribuée au régiment pour son action dans le cadre de l’opération SERVAL, qui a permis la sauvegarde de nombreux combattants de la coalition et la neutralisation d’un nombre significatif de matériels ennemis et de groupes terroristes. L’attribution de cette quatrième palme, depuis 2011, fait du 5e RHC l’un des régiments les plus décorés de ce début de 21e siècle.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 17:45
Barkhane : les forces françaises ont détruit un convoi de véhicules armés d’AQMI au nord du Niger

 

10 Octobre 2014 Elysee

 

Les groupes armés terroristes qui tentent de déstabiliser les Etats du Sahel et le Mali en particulier ont conduit récemment des attaques meurtrières contre les unités de la mission des Nations Unies au nord du Mali. Au moment où, à Alger, les négociations pour un accord de paix au Mali et une réconciliation durable dans ce pays vont reprendre, ils menacent la paix et la sécurité de l’ensemble de la région.

 

C’est pourquoi le Président de la République a demandé aux forces françaises de l’opération Barkhane, déployées pour appuyer les forces de sécurité des Etats du Sahel et la mission des Nations Unies au Mali, de poursuivre la traque des groupes armés terroristes responsables de ces attaques.

 

Dans ce cadre, et en coopération avec les autorités nigériennes, les forces armées françaises ont de nouveau intercepté et détruit la nuit dernière au nord du Niger un convoi de véhicules armés d’AQMI qui transportait des armes de la Libye vers le Mali. L’intervention a permis de saisir une importante quantité d’armes et de neutraliser les convoyeurs dont une partie a été capturée.

 

Le Président de la République réaffirme la détermination de la France à assumer toutes ses responsabilités dans la lutte contre les groupes armés terroristes qui menacent la paix et la sécurité, en Afrique comme au Moyen-Orient.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée calme ces derniers jours dans la bande sahélo-saharienne (BSS), sauf au Nord du Mali où les groupes armés terroristes poursuivent leurs actions de harcèlement contre les forces internationales.

 

Cette semaine les relèves de la force se sont poursuivies.

 

Le 3 octobre, à Gao, le lieutenant-colonel Christophe Vincent a succédé au lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut à la tête du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD).

 

Le lendemain, c’est le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 516èmerégiment du train (516eRT), qui a succédé au colonel Olivier Vialade à la tête du bataillon logistique (BATLOG). Le BATLOG Alsace Lorraine armé par le 516èmeRT relève donc le BATLOG Salamandre constitué d’éléments du 4èmerégiment du matériel.

 

En parallèle, les opérations se poursuivent dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Après leur relève fin septembre, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) ont déjà effectué une vingtaine de patrouilles au Mali en appui des forces armées maliennes et de l’ONU. Le DLAO 5 basé à Tessalit a rejoint Aguelhok le 4 octobre pour appuyer le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Du 4 au 7 octobre, dans la région de Gao au Mali, une opération de reconnaissance de zone a permis aux unités récemment arrivées sur le théâtre de reconnaître les principaux axes de la région et d’appréhender les contraintes du terrain. Conduite conjointement avec les forces armées Maliennes (FAMa), cette opération a également permis à la force d’établir le contact avec la population locale.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 3 octobre 2014, à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD) entre le lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut et le lieutenant-colonel Christophe Vincent. Ce dernier occupera également les fonctions de commandant en second du groupement tactique désert Ouest (GTD-O) et d’adjoint aéro-combat du chef de corps.

 

Intégré au GTD-O, le SGAM est une unité de manœuvre à part entière. Il remplit des missions d’appui feu, d’appui au mouvement, de destruction, de reconnaissance, de protection et d’escorte, et d’appui au commandement. A Gao, le SGAM dispose de Gazelle, de Puma, de Tigre, de Cougar et d’un Pilatus, soit 15 aéronefs.

 

Au cours du mandat qui vient de s’achever, le SGAM Hombori VII (du nom de la plus haute montagne du Mali) était principalement constitué de militaires du 5ème RHC. Il a effectué près de 1 050 heures de vol, dont 170 de nuit et a participé à 15 opérations du GTD-O. Les aéronefs du SGAM Hombori VII ont également joué un rôle prépondérant dans la localisation de l’épave du vol d’Air Algérie, ainsi que dans la sécurisation du site. Ils ont enfin assuré les manœuvres logistiques ayant permis aux enquêteurs de travailler sur la zone du crash.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:50
Le chef des forces de l'ONU annonce un durcissement du dispositif au Mali

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous. Photo ONU Paulo Filgueiras

 

07 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a annoncé mardi que les Casques bleus au Mali allaient durcir leur dispositif, après une série d'attaques, dont la dernière, le jour même, a coûté la vie à un militaire sénégalais.

 

M. Ladsous avait assisté mardi dans la matinée à Bamako à un hommage à neuf membres du contingent nigérien de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) tués le 3 octobre dans la région de Gao (nord-est du pays) dans une attaque dont les auteurs, a-t-il affirmé, seront châtiés, seront poursuivis, payeront l'ignominie des actes qu'ils ont commis.

 

Ça n'est plus un contexte de maintien de la paix. Ça nous impose évidemment de prendre toute une série de mesures qui sont déjà décidées, qui sont en train d'être appliquées pour durcir nos bases, durcir nos protections, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse dans la soirée.

 

Nous sommes en train de déployer davantage d'engins contre les mines, contre les explosifs, de faire venir davantage de véhicules blindés, a-t-il ajouté, assurant avoir fourni au Tchad, qui menaçait de retirer ses troupes après avoir perdu 10 soldats en septembre, les assurances qu'il souhaitait, notamment sur les rotations des troupes.

 

J'ai déjà également commencé à prendre les dispositions pour déployer au-dessus du ciel malien des drones de surveillance aérienne de longue portée, a précisé M. Ladsous, souhaitant un renforcement de la coopération avec les militaires français de l'opération Barkhane.

 

Au même moment, un Casque bleu sénégalais était tué par des tirs de roquette contre le camp de la Minusma à Kidal (extrême nord-est), a indiqué à l'AFP un responsable de la force de l'ONU dans la région, faisant état aussi 'un blessé léger.

 

Six à sept explosions ont été entendues, mais cinq roquettes tirées sur le camp, selon la même source.

 

Selon des sources militaires et diplomatiques, ces dernières violences avaient été précédées de menaces d'un chef jihadiste malien, Iyad Ag Ghali, fondateur d'Ansar Dine, un des groupes liés à Al-Qaïda ayant contrôlé pendant près d'un an le nord du Mali, avant d'être dispersés par une intervention militaire lancée à l'initiative de la France en janvier 2013.

 

L'attaque contre le convoi du contingent nigérien dans la région de Gao, au sud de Kidal, avait été revendiquée par un autre jihadiste malien, proche du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un des groupes qui composaient cette coalition islamiste.

 

- Neuf soldats décorés à titre posthume -

 

Les neuf soldats nigériens tués ont été décorés à titre posthume lors d'un hommage en présence des autorités maliennes, dont les ministres de la Défense Ba Ndao et des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, mais aussi des responsables de la Minusma et de l'opération Barkhane.

 

Je voudrais vous dire à quel point nous avons vécu, depuis New York, l'intensité de cette tragédie, une tragédie qui vient après de nombreuses autres. Ce ne sont pas moins de 30 Casques bleus qui ont fait le sacrifice de leur vie depuis le début de la Minusma, déployée en juillet 2013, a rappelé M. Ladsous.

 

En même temps, il faut que tous les groupes armés qui se trouvent dans le nord du pays se tiennent à leur parole, se conforment aux engagements qu'ils ont pris (...) pour faire en sorte que le nord du Mali retrouve la paix civile, a-t-il ajouté.

 

Le gouvernement malien et six mouvements armés du Nord - notamment les groupes armés touareg - ont signé en juillet à Alger une feuille de route des négociations pour ramener la paix et sont engagés depuis septembre dans un deuxième round de discussions, qui n'ont cependant permis pour l'heure aucune avancée notable.

 

A la fin de la cérémonie, les cercueils ont été transportés dans un véhicule de l'ONU vers l'aéroport de Bamako pour être acheminés à Niamey.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:45
photo Minusma

photo Minusma

 

7-10-2014 Par RFI

 

La Minusma a rendu hommage ce mardi 7 octobre aux neuf casques bleus nigériens tués vendredi dans le nord du Mali. Ils ont péri dans une attaque revendiquée par un jihadiste. C'est l’attaque la plus meurtrière contre la mission de l'ONU dans ce pays depuis le début de son déploiement en juillet 2013. Le secrétaire général adjoint de l'ONU Hervé Ladsous a assisté à la cérémonie. Une cérémonie remplie d’émotion.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 04:45
Mali: l'ONU condamne l'attaque contre la Minusma à Kidal

 

08 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné mardi soir l'attaque contre la mission de l'ONU au Mali (Minusma) qui a tué un Casque bleu sénégalais à Kidal (nord), rappelant que de telles attaques peuvent constituer des crimes de guerre.

 

Dans une déclaration unanime, les 15 pays membres réitèrent leur plein soutien à la Minusma et aux forces françaises qui l'appuient.

 

Ils demandent au gouvernement malien de mener rapidement une enquête sur cette attaque et de poursuivre ses auteurs en justice.

 

Ils rappellent aux groupes armés qui opèrent dans le nord du Mali leur engagement de coopérer avec les Nations unies pour éviter des attaques contre les Casques bleus, conformément à la déclaration qu'ils ont signée le 16 septembre 2014 à Alger.

 

Un Casque bleu sénégalais été tué mardi soir par des tirs de roquette contre le camp de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) à Kidal, dans le nord-est de ce pays.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a annoncé mardi que les Casques bleus au Mali allaient durcir leur dispositif, après une série d'attaques.

 

M. Ladsous avait assisté mardi matin à Bamako à un hommage à neuf membres du contingent nigérien de la Minusma tués le 3 octobre dans la région de Gao (nord-est du pays).

 

Dans un communiqué publié mardi soir, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon se déclare outré par l'attaque de Kidal, précisant que des agresseurs non-identifiés ont lancé environ six explosifs vers le camp de la mission.

 

Il s'agit, souligne l'ONU, de la deuxième attaque en cinq jours contre la Minusma et elle porte à 31 Casques bleus tués et 91 blessés le bilan des victimes d'actes hostiles depuis le 1er juillet 2013.

 

M. Ban rappelle à toutes les parties leur responsabilité de prévenir les attaques contre les Casques bleus. Il souligne qu'une solution politique est la seule voie vers une paix et une stabilité durables au Mali.

 

Le Conseil de sécurité doit examiner mercredi la situation au Mali, au cours d'une séance qui était prévue de longue date et où M. Ladsous doit s'adresser au Conseil depuis Bamako par vidéo-conférence.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
Mali PM - France, U.N. must step up fight against Islamists in Mali

 

 

07 October 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Mali's prime minister said on Monday Islamist militants had been given an opportunity to return to the north of the country after France redeployed troops across the region and urged French and U.N. forces to go on the attack to stop their resurgence.

 

Nine U.N. peacekeepers from Niger were killed on Friday when gunmen on motorbikes ambushed their convoy on Friday, the deadliest attack yet on them in the west African nation.

 

The attack highlighted a spike in strikes on foreign troops based in Mali's northern desert region - particularly since Paris turned its Mali operation into a regional counter-militancy force this year after driving out Islamists from northern Mali in early 2013.

 

"The French forces are less concentrated and spread out across the Sahel-Sahara and so it's appeared like an opportunity for the groups to come and set up," Moussa Mara told Reuters in an interview on the sidelines of an OECD forum on Africa.

 

Since the Islamists were scattered by French forces, elections have been held and rebels who distanced themselves from militant groups have begun talks with the Bamako government.

 

But the peace process is moving slowly and Malian troops abandoned most positions in the north earlier this year after clashes with the rebels, leaving a vacuum for insurgents in a zone awash with drugs and weapons smugglers and rebels groups.

 

Mara called on the U.N. peacekeeping mission to deploy more of its mandated force of 12,000 men in the north, and for it to use the helicopters and special forces it had to hunt down the Islamists, who, with separatists, took advantage of the disarray created by a coup in 2012 to seize the northern regions.

 

"HAND TO HAND COMBAT"

 

One of the challenges for the U.N. force in Mali has been the sheer size of the former French colony of 16 million people, at twice the size of France.

 

"The area of Kidal (in the north) does not have the Malian army and international forces are in barracks or don't have sufficient territorial reach," he said. "MINUSMA (U.N. force) should stop doing patrols ... it needs to be in an offensive posture to identify unsafe havens and eliminate them," he said.

 

Under Paris' regional plan, about 3,000 French troops are now operating out of Mali, Burkina Faso, Niger and Chad -- countries straddling the vast arid Sahel band -- with the aim of stamping out Islamist fighters across the region. It has significantly reduced its forces operating in northern Mali.

 

"The first thing that needs to be done is for the French army .... to intensify (its efforts) and even send special forces on the ground. It practically needs to be hand to hand combat to clean up these areas," Mara said.

 

French officials last week said the military was setting up a base in northern Niger as part of the operation to stop al Qaeda-linked militants from crossing the Sahel-Sahara region especially from southern Libya, where militants have regrouped.

 

Mara, whose government is negotiating a peace settlement with rebel groups, including Tuareg separatists, under the auspices of the Algerian government, said he was optimistic of a deal, but warned that these groups were still ambiguous.

 

"These armed groups must stop being vague by in the morning saying they are against these terrorists and then in the evening going off with them," he said. "Sometimes we get the impression they are playing for the MINUSMA's departure."

 

Under the terms of an initial June 2013 deal to end the uprising, the separatist groups agreed to sever all ties with the Islamist rebels as a precursor to talks and the Malian government agreed to cease hostilities in the region.

 

"Today, every time we have armed clashes in the north, we think they are fighting more to secure drug trafficking routes than fighting terrorists. The armed groups must stop this."

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:45
Barkhane : Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao

 

26 septembre 2014 Crédits : EMA / armée de Terre

 

Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao, un militaire du groupement tactique (GT) As de Trèfle vérifie le système de contrôle du tir de son poste MILAN (Missile d'Infanterie Léger Antichar NATO).

 

A la mi-septembre les relèves des différents groupements ont été effectuées sur la PfOD de Gao. Le GT As de Trèfle, sous le commandement du colonel Ivan Martin du 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort a relevé le GT Dio.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste d’une part à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes, et d’autre part, à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:45
Mali: recherches en cours des auteurs de l'attaque contre la Minusma

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - L'armée malienne et la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) poursuivaient samedi leurs recherches pour retrouver les auteurs d'une attaque ayant fait la veille au moins neuf morts parmi des Casques bleus nigériens, a indiqué à l'AFP à Bamako un haut responsable militaire malien.

 

Suite à l'attaque du convoi nigérien, les forces armées maliennes ont renforcé leur dispositif de lutte contre le terrorisme sur le terrain. Nos partenaires de la Minusma ont également envoyé des patrouilles sur le terrain, a déclaré ce haut responsable joint par téléphone.

 

L'attaque a ciblé un convoi du contingent nigérien de la Minusma vendredi matin alors qu'il se déplaçait vers Indelimane, sur l'axe Ménaka-Ansongo, dans la région de Gao (nord-est), selon la Minusma.

 

Un bilan provisoire fait état de 9 morts, avait-elle indiqué vendredi, soulignant qu'il s'agit de l'attaque la plus meurtrière perpétrée contre des Casques bleus depuis le début du déploiement de la mission en juillet 2013. Elle n'avait fourni aucune indication sur les assaillants.

 

Le responsable militaire malien joint samedi par l'AFP a parlé de deux motocyclistes ayant participé à l'attaque et qui étaient en fuite.

 

Nous continuons à (les) rechercher. (...) Les jihadistes utilisent des motos pour contourner les dispositifs en place. Ils s'infiltrent aussi par le canal des groupes armés en présence dans la zone, a ajouté le même responsable, sans citer de nom.

 

Jusqu'à samedi soir, aucune source n'avait pu être au sein de la Minusma.

 

Vendredi, une source militaire nigérienne jointe à Niamey avait indiqué que l'attaque a visé une patrouille de ravitaillement d'un contingent de l'armée nigérienne et a été lancée par des hommes circulant à moto.

 

D'après un officier nigérien de la Minusma, il s'agissait d'une embuscade tendue par les islamistes du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest).

 

Le Mujao, lié à Al-Qaïda, fait partie des groupes jihadistes qui ont contrôlé le nord du Mali pendant près d'un an, entre 2012 et 2013. Ils en ont ensuite été chassés, pour la plupart, par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France et toujours en cours.

 

Dans un communiqué reçu samedi par l'AFP, le gouvernement malien a dénoncé l'attaque contre la Minusma, parlant d'une embuscade lâche et criminelle.

 

Le gouvernement du Mali reste déterminé à oeuvrer avec ses partenaires dans la lutte contre le terrorisme. Il prendra toutes les mesures en rapport avec les partenaires pour poursuivre et traduire en justice les auteurs et les complices de ces crimes ignobles, a-t-il affirmé dans ce texte daté de vendredi.

 

De même source, en plus des neuf Casques bleus tués, l'attaque a également fait plusieurs blessés dans les rangs du contingent nigérien.

 

Vendredi, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait assuré qu'en dépit de l'attaque, les forces de sécurité de son pays n'allaient pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'en était déclaré scandalisé par ces évènements, les qualifiant de grave violation des lois internationales tandis que le Conseil de sécurité avait évoqué un crime de guerre au regard des lois internationales.

 

La semaine dernière, l'ONU s'était inquiétée de la résurgence incontestable des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs Casques bleus ont été tués - au moins 30 - depuis juillet 2013, dont dix Tchadiens dans une série d'attaques en septembre.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

 

3 October 2014 BBC Africa

 

Nine UN peacekeepers from Niger have been killed when their convoy was ambushed in north-east Mali.

 

The UN said it was the deadliest attack on its mission in Mali.

French and African troops intervened in Mali in January 2013 to stop the southern advance of Islamist militants on the capital, Bamako.

The insurgents were expelled from the northern towns they controlled but attacks have continued against the UN force deployed to help bring stability.

The 9,000-strong UN force, known as Minusma, took over peacekeeping operations in July 2013.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:45
Bataillon nigérien à Gao photo TGD

Bataillon nigérien à Gao photo TGD

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

Le président nigérien Mahamadou Issoufou assure qu'en dépit de l'attaque de la minusma qui a tué au moins 9 casques bleus nigériens, les forces de sécurité de son pays ne vont pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

 

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