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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 2 octobre

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes. Au Mali, la MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes.

 

La situation sécuritaire est restée calme cette semaine dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le fuseau Est de la BSS a retrouvé son groupement tactique interarmes (GTIA) qui était engagé depuis fin février en République centrafricaine après la décision du président de la République de renforcer la force Sangaris. Avec l’arrivée de la MINUSCA en Centrafrique, le dispositif de la force Sangaris s’est réarticulé autour de deux GTIA. Le GTIA de Boissieu est ainsi rentré au Tchad le 28 septembre, après sept jours de transit par voie routière via le Cameroun. Aujourd’hui, le groupement tactique Désert-Est (GTD-E) de la force Barkhane est au complet. Il entame sa remise en condition pour effectuer sa relève dans les prochains jours.

 

Le 25 septembre, la force Barkhane a remis aux autorités maliennes quatre terroristes qu’elle avait interceptés au cours d’une opération conduite dans la région de Gao.

 

Le même jour, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tombouctou a effectué une patrouille conjointe avec le bataillon burkinabais de la MINUSMA dans le village d’Elaket, à l’Est de Tombouctou au Mali.Au cours de cette patrouille, les soldats de la MIMUSMA et du DLAO ont également appuyé une opération de fouille des forces armées maliennes qui contrôlaient le trafic routier.

 

La force Barkhane a enfin conduit des reconnaissances de sites au Nord du Niger, du 4 au 22 septembre, pour étudier la faisabilité du déploiement d’un poste avancé temporaire qui servirait de nouveau point d’appui secondaire au Nord-Niger.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:45
Barkhane : patrouille conjointe avec la MINUSMA

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 25 septembre 2014, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tombouctou a effectué une patrouille conjointe avec le bataillon burkinabais de la MINUSMA dans le village d’Elaket, à l’Est de Tombouctou au Mali.

 

Cette patrouille de contrôle de zone fait partie des missions habituelles des DLAO. Elle vise à assurer une présence dissuasive et à vérifier l’absence d’activité ou d’indice d’activité des groupes armés terroristes dans la région, en appui de la MINUSMA.

 

Les 32 soldats français du DLAO et les 25 soldats de la section burkinabaise sont allés à la rencontre des habitants pour recueillir leur sentiment sur la situation sécuritaire et mieux connaître leurs préoccupations.

 

Cette patrouille témoigne de l’excellent degré d’entente et de coopération entre les soldats français et leurs partenaires burkinabais.

 

Au cours de cette mission, les soldats de la MIMUSMA et du DLAO ont également appuyé une opération de fouille des forces armées maliennes qui contrôlaient le trafic sur la route entre le camp français et Tombouctou, confirmant ainsi le très bon degré de coordination et de confiance qui existe entre les différentes forces.

 

Composés d’une trentaine de soldats chacun, les DLAO sont placés au plus près des forces maliennes et de la MINUSMA, à Tombouctou, Tessalit, Kidal et Ansongo. Ils ont pour mission :

    de coordonner et d’assurer des missions aux côtés des forces partenaires dans leur zone ;

    d’apporter aux forces partenaires des appuis spécialisés dans les domaines du guidage aérien, de la lutte contre-IED et du soutien santé notamment ;

    d’accompagner et de conseiller les forces armées maliennes dans l’exécution de leurs missions.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : patrouille conjointe avec la MINUSMA
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:45
Barkhane : visite du COMANFOR dans la BSS

 

 

30/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 21 au 23 septembre 2014, le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane, dont l’état-major est au Tchad, a effectué une visite de commandement au Mali et au Niger.

 

Ce déplacement lui a permis de participer aux cérémonies de la fête nationale malienne, de décorer des soldats maliens, et de constater la montée en puissance du dispositif de régionalisation de l’opération Barkhane. Il est également allé à la rencontre des soldats de la force alors que plusieurs unités sont en cours de relève. Au bilan, ce déplacement a été placé sous le signe de la solidarité et de l’exemplarité entre partenaires.

 

A Bamako, le général Palasset s’est entretenu avec les responsables des forces armées maliennes (FAMa), de la MINUSMA et de l’EUTM, forces avec lesquelles Barkhane agit en étroite coopération. Il a ensuite présidé une cérémonie de remise de la médaille de la défense nationale française à 14 soldats maliens, récompensant ainsi leur abnégation et leur courage lors des opérations de reconnaissance menées dans le Nord, et lors des combats de la boucle du Niger et du grand Gao.

 

A cette occasion, il a évoqué la fermeture du camp Boiteux, à Bamako, et le transfert progressif des moyens vers les autres camps de la force, soulignant la qualité du travail du centre opérationnel de désengagement. Ce transfert de moyens va renforcer le dispositif régionalisé français et rendre Barkhane plus efficace face à la menace terroriste en lui opposant un dispositif réactif et complémentaire de nos partenaires dans la région sahélienne.

 

Le 22 septembre, le général Palasset a assisté, à Bamako, aux cérémonies commémorant l’indépendance du Mali sous l’autorité du président de la République du Mali. Il s’est ensuite rendu à Gao, point d’appui permanent de la force Barkhane au Mali, afin de s’adresser au groupement tactique (GT) As de Trèfle qui vient de prendre la relève du GT Dio. Il a assuré les militaires nouvellement déployés de sa confiance et de sa détermination à poursuivre la mission de lutte contre les groupes armés terroristes.

 

Sa tournée s’est achevée à Niamey le 23 septembre. Le général y a observé avec satisfaction la montée en puissance de l’APOD (Airport of Disembarkation) amené à remplacer celui de Bamako.

 

Cette tournée témoigne de l’approche régionale sur laquelle se fonde l’opération Barkhane et de l’adaptabilité du dispositif qui permet d’intervenir dans toute la bande sahélo-saharienne (BSS) et d’effectuer des bascules d’effort en fonction de la situation.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : visite du COMANFOR dans la BSSBarkhane : visite du COMANFOR dans la BSSBarkhane : visite du COMANFOR dans la BSS
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 05:45
Mali: une opération antimoto lancée autour de Kidal

 

29-09-2014 Par RFI

 

Le patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, s'est inquiété samedi de la résurgence des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs soldats de l'ONU ont été tués ces dernières semaines. Après ces attaques contre des convois de la Minusma, une grande opération antimoto a été lancée à Kidal et au nord de la ville.

 

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 12:45
Mali: le FMI exige du gouvernement qu'il annule des marchés

 

26-09-2014 Par RFI

 

Le Fonds monétaire international a achevé jeudi 25 septembre sa mission d'évaluation dans le pays. Depuis mai dernier, l'institution financière internationale a suspendu le versement de ses crédits et dénoncé une mauvaise gestion des fonds publics. L'achat de l'avion présidentiel et un contrat passé par le ministère de la Défense étaient notamment en cause. Pendant deux semaines, les enquêteurs du FMI ont épluché les audits menés par le Vérificateur général et par la Cour suprême du Mali, et ils ont fait de nombreuses découvertes.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 25 septembre

 

25/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes.

Au Mali, la MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes.

 

Cette semaine, la situation sécuritaire a été marquée par la reprise des actions de harcèlement par les groupes armés terroristes dans le nord du Mali.

 

La semaine a également vu la relève des militaires français du « fuseau Ouest » qui constitue une première étape dans la relève de la force Barkhane. Le 21 septembre, le groupement tactique du fuseau Ouest, basé à Gao, a ainsi été relevé après quatre mois de mission. Le colonel Ivan Martin du 35e régiment d’infanterie (35eRI) de Belfort succède au colonel Aymeric de Maleissye du régiment de marche du Tchad (RMT) de Meyenheim.

 

Focus emprise de Gao

 

La plateforme militaire de Gao, appelée « plateforme opérationnelle Désert » (PfOD), est située sur l’ancien aéroport de Gao et sur une ancienne base aérienne des FAMa. Cette emprise a servi de plateforme logistique et de base opérationnelle avancée durant l’opération Serval.

 

Depuis le 1eraoût 2014, la PfOD est le point d’appui permanent de la force Barkhane pour le « fuseau Ouest ». Elle accueille le groupement tactique du « fuseau Ouest », des militaires du bataillon logistique et divers détachements d’appui et de soutien. Ces unités remplissent les missions de la force Barkhane dans l’ensemble du « fuseau Ouest ». Elles sont pour cela dotées de près de 150 véhicules blindés, d’une centaine de véhicules logistiques, de 13 hélicoptères et d’un avion de transport de type CASA Nurse.

Barkhane : point de situation du 25 septembre
Barkhane : point de situation du 25 septembre
Barkhane : point de situation du 25 septembre
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 11:45
Coopération militaire FAT vue par l’Attaché de défense près de l’Ambassade de France au Togo

 

22.09.2014 news.icilome.com

 

Togo  - Le Capitaine de frégate KEREBEL, également attaché de défense près de l’Ambassade de France au Togo s’est prononcé suite à une question liée à l’image des armées togolaises dans les interventions régionales.

 

Selon l’Attaché de défense, KEREBEL, l’image des FAT dans le cadre des opérations de maintien de la paix est excellente.

 

"Je peux vous dire que, la qualité des soldats togolais sur le terrain, dans les opérations de terrain est excellente et nous les félicitons. La coopération, la formation développée au Togo par la France est bonne et porte ses fruits", a indiqué le capitaine KEREBEL.

 

Au Mali où les forces armées françaises avaient déclenché l’intervention contre les djihadistes, les FAT sont les premières armées du continent à se mobiliser pour soutenir l’armée française.

 

Il a dans sa réaction fait savoir que, les pays se situant sur la bande sahélo-sahélienne sont de près ou de loin concernés par ce qui se passe au Mali.

 

"Je crois que tous les pays qui sont sur la bande sahélo-sahélien sont de près ou de loin concernés par ce qui se passe au mali aujourd’hui et donc il ne faut pas ménager ses efforts pour essayer de bien apprécier la menace et la contenir, la prévenir autant que se faire se peut", a souligné le Capitaine KEREBEL.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 09:45
Opération Serval : le livre

 

16/09/2014  CNE Laetitia Périer

 

Lancée en janvier 2013 pour lutter contre la progression de groupes armés terroristes au Mali,  l’opération Serval a vu se déployer près de 5000 hommes, plusieurs centaines de véhicules blindés, des dizaines d’avions de combat et de transport, d’hélicoptères d’attaque et de manœuvre, faisant de cette opération militaire l’une des plus importantes et des plus efficaces pour l’armée française depuis la guerre d’Algérie. Assistant militaire du commandant de la brigade Serval, le général Bernard Barrera, le chef de bataillon Rémi Scarpa a vécu de l’intérieur la libération de Gao et Tombouctou mais aussi les combats intenses dans la boucle du Niger et dans l’Adrar des Ifoghas. Dans « Offensive éclair au Mali », il raconte ces semaines décisives au travers des témoignages des militaires engagés sur le terrain. Rencontre.

 

 

1) Qu'avez-vous voulu montrer au travers de votre livre ?

Je voulais témoigner de l'action de nos soldats et de leur intensité. Plus encore,  il me semble fondamental de souligner leur victoire ! Celle du courage bien sûr,  celle de l'excellence opérationnelle et des qualités physiques des troupes engagées.  Celle d'un système rôdé, celle d'une armée de Terre aguerrie par des engagements toujours exigeants. Celle du combat interarmes et interarmées, d'une approche capacitaire de la guerre dont j'ai pu prendre toute la mesure au combat. La dimension particulière et le cadre de cette opération, l'engagement impressionnant et le courage de nos soldats, les conditions extrêmes de cette campagne,  m'ont fait prendre conscience de la nécessité d'inscrire dans notre histoire militaire cette épopée de soldats, mais avec une approche humaine autant qu'une démarche d'historien que je ne suis pas. Mon objectif a d'emblée été de donner la parole à ceux qui ont combattu,  aux chefs comme aux plus humbles. Pour schématiser, je voulais rédiger - en soldat - un ouvrage qui témoigne de la valeur de ces hommes et de ces femmes,  "ceux de Serval", ceux des forces terrestres.

 

2) En tant qu'assistant militaire du général Barrera, commandant de la brigade Serval, vous avez pu suivre la préparation et le commandement des opérations de près. Comment avez-vous travaillé à ses côtés ?
 
Le général m'a donné une consigne dès notre première entrevue : « Mon assistant militaire doit être trois choses : mon confident, mon contradicteur s'il faut, mon rédacteur ». Il a terminé par une phrase qui m'allait bien : il voulait un capitaine qui serve « avec le sourire, toujours ! ». De la préparation de la mission dans les couloirs du CPCO (centre de planification et de conduite des opérations) aux montagnes de l'Adrar des Ifoghas, nous avons travaillé en permanence ensemble. Je n'ai jamais été mis à l'écart malgré mon grade et mon âge, et nous avons servi "en équipe", avec le colonel-adjoint. Cette équipe, le général l'a baptisée "le trinôme de la Victoire" et la confiance mutuelle, mais aussi de nombreuses références communes au premier rang desquelles le goût pour l'histoire militaire de notre armée et un sens de l'humain très développé, nous ont permis de vivre la mission comme il l'avait souhaité : avec le sourire, même aux pires moments, et Dieu sait qu'il y en a eu. En définitive, nous avons travaillé en soldats, dans les formes nécessaires et saines de notre hiérarchie militaire, et en transparence, avec cette communauté de destin qui dépasse les grades et les âges. Cela restera un souvenir inoubliable.

 

3) D'après vous, quelles sont les leçons à tirer de cette opération ?

Serval a validé la nécessité de conserver la manœuvre offensive sur de grandes élongations dans les savoir-faire fondamentaux de nos forces terrestres. La préparation opérationnelle décentralisée et la pertinence de nos centres d'entraînement spécialisés a été "consacrée" par l'action des forces terrestres au Mali. Je retiendrai l'exemple des "Rapaces" de la 4e compagnie du Régiment d'Auvergne qui furent engagés à très courte distance dans des combats de rue intenses dans Gao le 21 février 2013, et qui ont reproduit les actions menées, répétées et maîtrisées, au centre d'entraînement en zone urbaine, quelques semaines plus tôt. Ces fantassins ont exprimé dans leurs propos, après ces combats, toute leur confiance dans ces outils d'entraînement, mais aussi dans l'excellence des matériels modernes qu'ils ont utilisés. Un autre aspect me semble essentiel, c'est l'importance des appuis pour sauver des vies au combat. Les hommes et les femmes de la brigade en ont témoigné lors du séjour au sas de décompression de Paphos (Chypre). Leur confiance dans leurs chefs étaient totale, mais aussi celle dans leur "assurance vie", faite d'une équation subtile entre matériels de qualité, appuis permanents et excellence de la prépa ops.

 

« Offensive éclair au Mali » (éditions Pierre de Taillac, 224 pages, 24,90 euros). Disponible en librairie début novembre. En bonus : DVD de 52 minutes de l'ECPAD, retraçant les étapes de cette opération pour libérer le Mali et y neutraliser les groupes armés terroristes.

Réservez rapidement votre ouvrage jusqu’au 30 septembre en contactant  : brigadeserval@gmail.com ou 09 83 60 61 10

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 09:45
photo EMA

photo EMA

 

21-09-2014 Par RFI

 

La France va prochainement s'installer dans le nord du Niger, pour être présente sur une ligne allant de Tessalit au Mali à Faya Largeau au Tchad, en passant par les plateaux de l'extrême nord du Niger, au plus près de la Libye.

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:45
12ème UED: Le Mali à l’honneur à travers Karim Kéïta

 

22 Septembre malijet.com

 

Le Mali était à l’honneur à Bordeaux pendant les journées de l’Université d’été de la Défense de Bordeaux. En effet, le président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale française a invité son homologue de l’Assemblée Nationale du Mali, l’Honorable Karim Keita, à participer du 8 au 9 septembre à cette douzième édition dédiée à l’Armée de l’Air.

 

Le Maire de Bordeaux Alain Juppé et le Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Alain Rousset, ont chaleureusement accueilli les invités. A noter aussi la présence de Jean Yves le Drian, Ministre de la Défense français, qui n’a pas manqué de souligner, dans son discours, la pertinence du thème de cette Université à savoir «Agir et réagir» au regard du contexte de crises multiformes dans lesquelles la France intervient en tant que locomotive au sein de l’Union Européenne.

 

Cette Université d’été, à l’instar des autres, avait pour objectif de réunir le monde de la défense, à savoir industriels privés tels que Dassault Aviation, les PME, les armées, le Ministère de la Défense, les parlementaires (Patricia Adam Députée du Finistère et Présidente de la Commission Défense) Sénateurs, décideurs européens et partenaires étrangers pour préparer l’avenir en étant proactifs. L’Université d’été représente le moment privilégié pour approfondir la réflexion, la collaboration et le partenariat.

 

Cette année, une place particulière a été donnée aux Africains et c’est dans ce cadre que l’Honorable Karim Keita, Président de la Commission Défense du Mali, était présent de même que ses pairs du Niger, du Burkina Faso ainsi que le Sénégalais Cheikh Tidiane Gadio, ancien Ministre des Affaires Etrangères  et Président de l’Institut Panafricain de Stratégie (IPS).

 

L’Université d’été c’est aussi le lieu de montrer par des démonstrations sur une base militaire aérienne que malgré la crise, l’industrie militaire française reste compétitive, innovante et experte. Le Président de la Commission Défense a participé à ces expositions dynamiques qui démontrent l’aptitude des armées à conduire, en temps réel, leurs missions sur les théâtres d’opérations extérieures.

 

En plus des expositions, des forums, des ateliers et plénières ont ponctué le rythme de cette douzième Université d’été auxquels l’Honorable Keita a pris part. Il a participé notamment àl’atelier : Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique perspectives de dix ans d’engagement. Cet atelier était co-présidé par Jean Louis Carrere, Sénateur, Président de la Commission Affaires Etrangères et de la Défense Nationale, et Philippe Nauche Député, Vice-président de la Commission Défense. L’objectif de cet atelier fut de tirer les leçons et faire un effort de prospective pour anticiper les évènements. La plupart de ces interventions françaises ont été déclenchées dans l’urgence sans concertation véritable et une préparation opérationnelle suffisante.

 

L’honorable Karim Keita a pris la parole plusieurs fois durant cet atelier pour mettre l’accent sur la nécessité de nouer un véritable partenariat entre le Mali et la France, il a notamment évoqué l’idée de forces spéciales maliennes : «il nous faut des forces spéciales dans l’esprit du commando Kieffer comme ce fut le cas chez  vous pendant la deuxième guerre mondiale». Il a expliqué les difficultés au sein des forces armées maliennes, notamment sur le plan du renseignement et de l’anticipation. Il a, en outre, saisi cette occasion pour remercier et saluer la France pour son intervention au Mali : «Je profite de cette opportunité d’être dans la même salle que différents chefs d’état-major, de directeurs centraux ainsi que de collègues parlementaires pour remercier la France pour  son action salutaire au Mali».De leur côté, les Français se disent prêts à poursuivre leur mission au Mali à travers Barkhane et sont satisfaits de la décision prise en janvier 2013 d’intervenir pour stopper l’avancée des groupes terroristes.

 

L’honorable Karim Keita a aussi participé au Forum sur la problématique du Golf de Guinée et la prévention des conflits. Cette région dispose de ressources pétrolières, minérales et halieutiques importantes ; cependant des multiples menaces entrainent une forte insécurité. Lors des échanges, l’Honorable Karim Keita a mis en exergue la nécessité de renforcer les armées africaines pour qu’elles puissent assurer la sécurité sur le continent ainsi que les architectures sécuritaires notamment en les dotant de moyens tels que des documents d’identités sécurisés ainsi que des solutions biométriques pour le contrôle des frontières. Pour le Président de la Commission Défense une «AFIS» police peut se révéler plus efficace que des armes dans la lutte et la prévention du terrorisme.

 

Avant de se rendre au siège d’Interpol à Lyon, le Président de la Commission Défense s’est rendu à l’Ecole de Guerre de Paris pour y rencontrer deux Maliens qui y poursuivent une formation. Il s’agit des Colonels Abass Dembélé et Elisée Dao.

 

Source : Commission de défense de l’Assemblée Nationale

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 12:45
Photo MINUSMA Marco Dormino

Photo MINUSMA Marco Dormino

 

19 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Ndjamena (Tchad) - Le Tchad a dénoncé vendredi le traitement discriminatoire réservé à ses troupes au Mali, accusant la Mission de l'ONU (Minusma) de les utiliser comme bouclier, après la mort de dix de ses soldats en trois semaines dans le nord du pays.

 

Au Mali, des responsables du contingent tchadien ont exprimé les mêmes doléances, accusant la force de l'ONU de les traiter comme du bétail pour les jihadistes.

 

Le gouvernement tchadien constate avec regret que son contingent continue à garder ses positions au nord Mali et ne bénéficie d'aucune relève. Pire, notre contingent éprouve des difficultés énormes pour assurer sa logistique, sa mobilité et son alimentation, affirme-t-il dans un communiqué.

 

Selon le gouvernement, le contingent tchadien est utilisé comme bouclier aux autres forces de la Misnusma, positionnées plus en retrait.

 

Nous en avons marre ! La Minusma considère nos troupes comme du bétail pour les jihadistes. Ils nous considèrent vraiment comme des +moutons à sacrifier+. A Aguelhok, nos troupes dorment souvent dans leurs voitures, a déclaré au Mali un officier tchadien devant deux journalistes, dont celui de l'AFP.

 

A la date du 24 août, il n'y avait même pas une radio à Aguelhok pour communiquer avec les autres localités. C'est grave. Nous nous demandons si c'est parce que nous sommes des noirs que nous n'avons pas droit aux mêmes mesures de protection que les autres troupes, a ajouté cet officier.

 

Un autre officier tchadien a dénoncé une grande défaillance dans la chaîne de commandement de la Minusma.

 

Même la manière d'annoncer la mort des Tchadiens est différente de l'annonce des autres morts, a-t-il estimé, affirmant que les blessés de la dernière attaque jeudi avaient été trimbalés entre Aguelhok et Tessalit sans aucune coordination.

 

Le dernier mot reviendra à Ndjaména, mais si ça continue, nous allons plier bagages, a prévenu cet officier.

 

Dénonçant une situation de précarité et de discrimination, le gouvernement tchadien interpelle les responsables de la Minusma et les invite à un traitement juste et équitable de tous les contingents mobilisés dans cette opération.

 

Un délai d'une semaine est accordé à la Minusma pour opérer les relèves nécessaires et mettre à la disposition du contingent tchadien tous les moyens destinés à l'accomplissement de sa mission, selon le communiqué.

 

Passé ce délai, le Tchad se réserve le droit de prendre les mesures qui s'imposent, prévient-il, sans toutefois préciser de quelles mesures il s'agit.

 

Cinq soldats tchadiens de la Minusma ont été tués jeudi par l'explosion d'un engin improvisé au passage de leur véhicule dans le nord du Mali.

 

Un autre avait déjà été tué et quatre blessés par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule le 14 septembre dans la même zone d'Aguelhok, près de la frontière algérienne, moins de deux semaines après une attaque toute proche qui avait tué quatre Casques bleus tchadiens.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est déclaré vendredi outré, appelant les groupes armés maliens réunis à Alger à collaborer avec la Minusma dans la prévention de ces attaques lâches, conformément à leur engagement du 16 septembre.

 

Le Tchad est en première ligne dans la lutte contre les groupes islamistes armés du Nord Mali depuis son engagement en janvier 2013, d'abord aux côtés de la force française Serval puis au sein de la force onusienne.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:45
Barkhane : point de situation du 18 septembre

 

 

18/09/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne, du 11 au 18 septembre 2014

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes. La MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes. Les forces armées maliennes (FAMA) comptent quant à elles environ8 200 hommes.

 

La force Barkhane a entamé cette semaine une période de relèves qui se poursuivra jusqu’à la mi-octobre.

 

Point de situation sécuritaire :

 

La situation est restée globalement calme cette semaine dans la bande sahélo-saharienne (BSS). La situation sécuritaire au Mali s’est apaisée au nord du pays, après plusieurs semaines rythmées par des actions régulières de harcèlement.

 

Bilan des dernières opérations conduites sur le fuseau Ouest

 

Une opération tripartite a été conduite du 29 août au 9 septembre dans la région d’Aguelhok, au Nord-Mali. Son but était de désorganiser les groupes armés terroristes (GAT), réduire leur liberté d’action et exploiter toute opportunité pour détruire des caches d’armes afin d’empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans cette zone où les GAT, bien qu’affaiblis, sont régulièrement responsables d’actions de harcèlement.

 

Sur la base de renseignements d’opportunité, deux points de ravitaillement des GAT ont été découverts puis détruits dans la région de Tessalit, les 4 et 5 septembre derniers. Ces caches dissimulaient notamment des réserves d’environ 2 000 litres d’essence. Des munitions ont également été découvertes ainsi que trois engins explosifs qui ont été désamorcés. Ces destructions entravent la liberté d’action des GAT et réduisent leur potentiel de combat.

 

Focus sur l’emprise de Niamey :

 

L’emprise de Niamey était de janvier 2013 à août 2014 une base d’appui aérien au profit de l’opération Serval. Elle poursuit cette mission depuis le 1eraoût 2014 au profit de la force Barkhane, en mettant en œuvre des moyens d’appui renseignement (drones), et d’appui au sol (avions de chasse). Elle permet également l’accueil d’avions de transport tactique au profit de la force. Après l’achèvement de travaux nécessaires, l’emprise de Niamey remplacera l’APOD (Air Port Of Disembarkation) de Bamako dont elle assume d’ores et déjà plusieurs fonctions.

 

Les moyens aériens actuellement mis en œuvre depuis Niamey sont : trois Mirage 2000D, deux drones Harfang, deux drones Reaper et deux C160.

 

L’emprise de Niamey occupe ainsi un rôle déterminant en matière d’appui aérien, de renseignement et d’appui logistique.

Barkhane : point de situation du 18 septembre
Barkhane : point de situation du 18 septembre
Barkhane : point de situation du 18 septembre
Barkhane : point de situation du 18 septembre
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:45
Mali: un soldat tchadien de l'ONU tué et quatre blessés par une mine

 

15 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Un soldat tchadien de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a été tué et quatre blessés dimanche par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule dans le nord du pays, ont annoncé l'ONU et des sources militaires dans la région.

 

Nous avons perdu un élément quand notre véhicule a sauté sur une mine près d'Aguelhoc (nord-est, près de la frontière algérienne, NDLR). Il y a aussi des blessés. C'est un bilan provisoire, a déclaré à l'AFP un militaire tchadien de la Minusma.

 

L'explosion a fait un mort et quatre blessés parmi les Casques bleus, a précisé l'ONU, dimanche soir à New York.

 

Dans un communiqué, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a condamné cette attaque avec la plus grande fermeté. Il a rappelé qu'une précédente attaque dans la région de Kidal (nord-est) le 2 septembre avait tué quatre Casques bleus tchadiens de la Minusma.

 

Ces attaques n'affecteront pas la détermination des Nations unies à soutenir le peuple malien dans sa recherche de la paix, souligne le communiqué de l'ONU.

 

Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité a également condamné l'attaque dimanche et a appelé le gouvernement malien à enquêter rapidement et à poursuivre les responsables en justice.

 

Une source militaire malienne basée à Gao, la principale ville du nord du pays, a souligné le perfectionnement de la stratégie du combat par les mines mise en oeuvre par les jihadistes.

 

Ils ont tout un circuit d'approvisionnement de mines dans toute la région, et il s'informent sur les axes routiers qu'empruntent les véhicules de la Minusma pour mener des opérations, a ajouté cette source sous le couvert de l'anonymat.

 

Trois groupes jihadistes - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et le Mujao - ont contrôlé pendant près de dix mois le nord du Mali, d'où ils ont été en grande partie chassés par une intervention internationale en janvier 2013 initiée par la France.

 

Des attaques, visant en particulier les troupes étrangères, continuent néanmoins à se produire dans cette partie du pays.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:45
Opération Le Havre - Barkhane (2 Sept 2014)


Crédit :  EMA / armée de terre
 

 

2 septembre 2014 à 6h30, dans la région d’Aguelhoc, au Sud du Tigharghar, au Nord-Mali, le commandant du Groupement Tactique Désert (GTD) de la force Barkhane s'entretient avec le chef du détachement de liaison et d’appui opérationnel n°2 (DLAO 2) de Kidal sur le schéma tactique à adopter.

L'opération Le Havre est une des opérations majeures de l'ère Barkhane. Son but est de neutraliser les groupes terroristes et leurs flux logistiques dans la région du Tigharghar au Nord-Mali en menant une opération coordonnée avec la MINUSMA.

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 
Opération Le Havre - Barkhane (2 Sept 2014)

2 septembre 2014 à 6h20, dans la région d’Aguelhoc, au Sud du Tigharghar, au Nord-Mali, le commandant du Groupement Tactique Désert (GTD) étudie avec son chef d’opération les itinéraires possibles pour rejoindre la base opérationnelle avancée (BOA), afin de lancer une opération de reconnaissance

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 13:45
Serval : Le CPA 20 reçoit une citation

 

12/09/2014 Armée de l'air

 

Le 2 septembre 2014, le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes et le soutien des forces aériennes a remis une citation, signée de Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, au commando parachutiste n°20 (CPA 20). Cette citation comporte la Croix de la valeur militaire avec étoile de Vermeil.

 

Cette récompense a été remise lors de la prise de commandement par le colonel Pierre Réal de la base aérienne 102 de Dijon, base d'appartenance du CPA 20. C’est la troisième citation reçue par l'unité. Après l’Afghanistan, celle-ci revient sur l’engagement des commandos au Mali en 2013, lors de l’opération Serval, où cette unité d’élite s’est particulièrement distinguée. En appui des sous-groupements tactiques interarmes, le CPA 20 a « largement contribué à la libération de la ville de Tombouctou » (extrait de la citation). Les commandos se sont également illustrés à proximité de l’aéroport de Tombouctou, dans la ville de Gao, dans les montagnes du Nord-Est ou encore dans la vallée de Tahort lors de missions d’appui aérien rapproché (Close Air Support - CAS).

 

Signe des qualités opérationnelles du CPA 20, cette unité verra l’un de ses membres se faire  remettre une citation avec Croix de la valeur militaire, au 2e régiment étranger de parachutistes à Calvi,  en clôture de l’exercice « Orage d’Acier » organisé en Corse du 13 au 29 septembre 2014.

Serval : Le CPA 20 reçoit une citation
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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:45
Barkhane: Le désengagement de Bamako (Focus n°1)

 

05/09/2014 Sources : EMA

 

Avec la création de l’opération Barkhane le 1er août 2014, a débuté la régionalisation des opérations, mais également celle de la logistique. Alors que d’importantes adaptations sont effectuées des sites de la bande sahélo-saharienne (BSS), l’APOD(airport of debarkation) de Bamako a commencé son désengagement total.

 

A la fin juillet 2014, le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de Serval, installé à Bamako depuis le début de l’année 2013, a été transféré vers N’Djamena pour devenir le PCIAT de Barkhane. Ce transfert a donné le signal de départ aux opérations de désengagement de l’APOD de Bamako. Pour autant Barkhane sera toujours présente à Bamako grâce à la présence de la RMBM (représentation militaire Barkhane au Mali).

 

Depuis le 24 juillet, les opérations de désengagement de l’APOD de Bamako se succèdent.  Un peu moins de 90 militaires spécialistes en soutien au stationnement, maintenance, soutien du combattant, soutien pétrolier, transit, manutention, finances, effectifs, systèmes d’information et de communications (SIC), et environ 60 militaires de la compagnie de protection composent le centre opérationnel de désengagement (COD). Près de quarante unités de métropole composent la partie logistique de ce COD. L’objectif de restitution de ces emprises est fixé pour début novembre 2014.

 

Restituer le site aux autorités maliennes

 

L’enjeu de cette opération est de désengager l’équivalent de 450 containers logistiques (unité à transporter : UAT) et de redéployer les trois quarts de cette ressource sur le théâtre Barkhane, notamment à Gao et à Niamey. Le quart restant est réacheminé vers la France, via Abidjan.

 

Ainsi par exemple, en matière de soutien de l’homme, il s’agit de reconditionner plus de 100 tentes et matériels de climatisation associés, 1 200 lits, 600 chaises, les installations sanitaires de campagne, 20 000 rations de combat, les centaines de casques et de gilets de protection individuelle, afin de les redistribuer vers les sites de Niamey, Gao, N’Djamena. Le reste devrait rentrer en France via Abidjan.

 

Une partie des travaux d’infrastructure qui ont été réalisés pour l’installation des structures d’hébergement sera laissée à nos partenaires maliens. En effet, aires stabilisées, le réseau d’eau (arrivée et évacuation) du camp, les clôtures d’enceinte et les bâtiments « en dur » (foyer, sanitaires, etc.…) resteront en l’état sur place. L’essentiel des hangars et des containers aménagés du camp seront transférés vers l’emprise de Gao, alors que les bungalows et autres containers seront répartis sur les sites de Gao et de Niamey. La centrale électrique sera également remontée sur le site de Gao. De la même façon, ce sont l’ensemble des matériels tactiques, les moyens de stockage et de distribution du soutien pétrolier, les munitions, les SIC du PCIAT, qui doivent être triés, reconditionnés, empotés puis réexpédiés, par route, bateau ou par avion, en fonction des besoins du théâtre et de la métropole.

 

Suite à la bascule du Groupement tactique opérationnel (GTO) et de ses avions vers Niamey, début août, puis à celle, sur N’Djamena, du KC 135 mi-septembre, les hangars techniques et les SAMD (structures aéromobiles modulaires déployables) du détachement « Air », seront également acheminés vers la plate-forme de Niamey. Cette dernière est devenue le 16 août, la seule plate-forme aéronautique (APOD, Airport of debarkation) du fuseau Ouest de la BSS, zone d’évolution de l’opération Barkhane.

 

Avec 50% de taux de désengagement atteint cette semaine, l’ancien APODde Bamako rentre désormais dans la seconde phase de son désengagement et va resserrer son dispositif sur une zone plus restreinte, pour une fermeture définitive début novembre. Après la bascule de l’unité médicale de théâtre, qui a eu lieu dimanche dernier, cette phase verra entre autres la bascule prochaine de l’UDPS (unité de distribution de produits de santé) sur Niamey.

 

Représentation militaire Barkhane

 

Dès le 17 juillet le général Francois de Lapresle a pris la tête de la représentation militaire Barkhane au Mali. Appuyé par une petite équipe, sa mission consiste à être un relais et un coordinateur au profit du COMANFOR auprès de la force et de ses partenaires. A peine en place, cette représentation a montré toute son importance en jouant un rôle majeur dans la gestion du crash du vol d’Air Algérie. Ainsi le général maintient au quotidien des relations étroites avec l’ambassade de France à Bamako où il est installé, comme avec de nombreux interlocuteurs de haut rang dont les autorités militaires maliennes et de la MINUSMA.

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Barkhane: Le désengagement de Bamako (Focus n°1)
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Barkhane : point de situation du jeudi 21 août

 

21/08/2014 Sources : EMA

 

Les effectifs de la force Barkhane sont de l’ordre de 3 000 soldats principalement répartis sur deux points d’appui permanents à Gao (Mali) et à N’Djamena (Tchad). Les effectifs de la MINUSMA (ONU) sont de plus de 8 000 hommes. Ceux des forces armées maliennes (FAMA) sont de plus de 7 000 hommes.

 

Au Mali

 

Du 14 au 15 août 2014, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) 1 et 5 basés à Tessalit sont intervenus au profit de la MINUSMA après deux incidents IED sur l’un de ses convois dans la région de Taghlit, au sud de Tessalit. Les équipes de déminage des DLAO ont dépollué la zone et trouvé un troisième engin explosif qu’ils ont détruit.

 

Du 15 au 18 août, un sous-groupement tactique du GT-Dio a effectué une mission de reconnaissance à l’est de Gao dans la région d’Imenas afin de recueillir des informations sur une présence des groupes terroristes dans la région.

 

Parallèlement, les forces françaises poursuivent leur mission de lutte contre les terroristes. Huit missions de contrôle de zone ont été effectuées dans le grand Gao.

 

Les DLAO ont réalisé cette semaine six patrouilles depuis les plateformes relais de Kidal, Tessalit et Ansongo. Le DLAO 1 a conduit une mission de reconnaissance au Sud et à l’est de Tessalit. Le DLAO 3 basé à Ansongo a réalisé une séance d’instruction au profit de l’ETIA 73 des FAMA, tandis que le DLAO 1 a mené une instruction au profit du bataillon FAMA Sigui à Tessalit. Après leur mission en appui à la MINUSMA, les DLAO 1 et 5 ont effectué des patrouilles avec le bataillon tchadien dans la région d’Aguelhok.

 

Le 18 août, les derniers éléments de la force Licorne en renfort au profit du groupement tactique Désert de Gao ont été désengagés. Après les événements de Kidal du 17 mai 2014, la force Licorne avait renforcé la force Serval au nord Mali à hauteur d’une compagnie d’infanterie, d’un groupe PROTERRE et d’un peloton ERC 90. La compagnie et le groupe PROTERRE avaient été désengagés fin juin, tandis que le peloton ERC 90 était relevé sur position. Après presque deux mois à Gao, le peloton a rejoint la Côte d’Ivoire pour la fin de son mandat.

Barkhane : point de situation du jeudi 21 août
Barkhane : point de situation du jeudi 21 août
Barkhane : point de situation du jeudi 21 août
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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:45
Barkhane : inauguration d’un projet CIMIC par le DLAO3 au Mali

 

29/08/2014 Sources : EMA

 

Le 23 août 2014, les militaires du détachement de liaison et d’appui opérationnel n°3 (DLAO3) de la force Barkhane, basé à Ansongo, ont participé à l’inauguration d’un projet civilo-miliaire dans la ville de Zakoiré, située à 5 km au Nord d’Ansongo.

 

Le projet, élaboré en liaison avec la force française, consistait en la réalisation de travaux de rénovation du toit de trois salles de classes de l’école de Zakoiré, et la réparation d’une pompe à eau.

 

Le toit des salles de classe s’était effondré après de violentes pluies survenues au mois de mai, tandis que la pompe à eau, située à proximité de la cantine de l’école, était en panne depuis plus d’un an. Le président du comité de l’école avait alors pris contact avec les militaires du DLAO 3 pour solliciter leur aide.

 

L’inauguration a eu lieu en présence du premier conseiller du chef du village, M. Badji Haoussa, du directeur et du président du comité de gestion de l’école, ainsi que de nombreux villageois et enfants de Zakoiré.

 

Cette action s’inscrit dans la continuité des rapports permanents qui existent entre la force Barkhane et la population. Les liens tissés permettent aux soldats déployés de parfaitement comprendre la situation locale, facteur essentiel dans la recherche et la lutte des groupes armés terroristes.

 

Lancée le 1eraoût 2014, l’opération Barkhane se caractérise par une logique de fusion et de partage des moyens qui, jusqu’alors, étaient dévolus à des opérations distinctes (l’opération Serval au Mali, déclenchée en 2013 et l’opération Epervier au Tchad, déclenchée en 1986). L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à poursuivre la lutte contre les groupes armés terroristes.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 16:45
Spain and Morocco break up suspected jihadist recruitment network

 

14 August 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Spanish police detain an Islamist militant.Moroccan police, working in collaboration with Spanish authorities, have broken up a network suspected of recruiting fighters for the Iraqi-Syrian jihadist group Islamic State, and arrested nine people, Spain said on Thursday.

All those arrested were Moroccan citizens, some with strong ties to Spain, and they were suspected of running operations out of the cities of Fnideq, Tetouan and Fez, the Spanish Interior Ministry said in a statement. It said plans for attacks within Morocco has also been found.

"The dismantled network was dedicated to the recruitment, financial support and dispatch of jihadists for the terrorist organisation 'Islamic State'," it said.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 16:45
Discours du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel-major Bah N’Daw

Discours du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel-major Bah N’Daw

 

14 août 2014 eutmmali.eu

 

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a réuni le 1er et 2 août 2014 une quarantaine de décideurs pour un séminaire sur la transformation de l’armée malienne à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye de Bamako.

 

Les discussions ont portés sur un vaste ensemble de propositions relatives à l’organisation, à la doctrine et à la mise en œuvre d’un nouveau modèle d’armée. Les grandes orientations seront présentées à la mi-septembre au Président de la République, afin d’aboutir à la rédaction d’un projet de loi de programmation militaire accompagné de son corpus de décrets d’application.

 

Les officiers de l’Advising Task Force (ATF), représentant le pilier « conseil » de l’EUTM-MALI, ont participé à ces deux journées. Les membres d’ATF accompagnement le processus de transformation de l’armée malienne en apportant l’appui de leur expertise dans les différents domaines de l’organisation des forces. Le Ministre de la Défense a tenu à saluer la qualité de leur travail à l’occasion du séminaire.

 

Seminar on the reform of the Malian army

 

The Minister of Defence and Veterans Affairs gathered forty decision-makers on 1 and 2 August 2014 for a seminar on the transformation of the Malian army at the Peacekeeping School “Alioune Blondin Beye” in Bamako.

 

Discussions were carried out on a broad set of proposals centered on the organization, the doctrine and the implementation of a new model for the Malian armed forces. The principal findings will be presented in mid-September to the President of the Republic of Mali, aiming to draft a new law concerning military planning and its respective implementation of regulatory requirements.

 

The officers of the Advisory Task Force (ATF), representing the « advice » pillar of EUTM-MALI, participated in both days of the seminar. ATF members are escorting the transformation process of the Malian Armed Forces by providing support through their expertise in key areas of the organization. The Defence Minister paid tribute to the quality of their support at the seminar.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:45
Mali: au moins trois jihadistes présumés arrêtés par l'armée française dans le Nord

 

12 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Au moins trois présumés jihadistes ont été récemment arrêtés près de Tombouctou, dans le nord du Mali, par des militaires de l'opération française Barkhane, a appris mardi l'AFP de sources concordantes.

 

Trois terroristes appartenant à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR) ont été arrêtés par les hommes de l'opération Barkhane au cours d'une opération le 10 août près de Tombouctou, a déclaré à l'AFP une source au sein de la communication de la force française.

 

C'est la première prise depuis l'installation de l'opération Barkhane qui a pris la suite de Serval, a souligné cette source, ajoutant que les trois suspects formaient une cellule dans le secteur.

 

Contacté par l'AFP, le ministère français de la Défense a confirmé que trois hommes suspectés d'appartenir à Aqmi ont été arrêtés sans violences par les hommes de l'opération Barkhane.

 

Conformément aux accords en vigueur, ils seront remis aux autorités maliennes dès leur acheminement à Bamako, a-t-on précisé.

 

De son côté, une source malienne a fait état de l'arrestation de quatre jihadistes présumés.

 

Quatre personnes considérées comme des jihadistes ont été arrêtées près de Tombouctou par les forces françaises au cours d'une opération militaire spectaculaire, a indiqué à l'AFP une source sécuritaire malienne, évoquant l'engagement d'hélicoptères et un travail de renseignement très efficace.

 

Nous nous attendons à recevoir des mains des Français ces terroristes, a-t-elle ajouté sous le couvert de l'anonymat, précisant que parmi eux se trouvaient des Touareg.

 

Une source militaire proche de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a salué une efficace opération française qui a permis de mettre la main sur des terroristes près de Tombouctou.

 

Parmi eux figure un proche de l'Algérien Yéyia Abou Hamame, chef d'Aqmi au Sahel, a-t-on précisé.

 

Yéyia Abou Hamame est considéré comme un proche du Malien Iyad Ag Ghali, chef d'Ansar Dine, un des groupes jihadistes chassés du nord du Mali par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France.

 

L'opération française Serval a été remplacée en juillet par Barkhane, à vocation plus vaste et durable, sur l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

 

Iyad Ag Ghali, demeuré silencieux depuis plus d'un an et demi, est apparu dans une vidéo diffusée récemment sur internet dans laquelle il appelle à combattre la France et ses alliés.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 16:45
Séance de tir pour la batterie d’artillerie du GTIA DEBO

 

11 août 2014 par eutmmali.eu

 

La batterie d’artillerie du GTIA DEBO, instruite par les instructeurs espagnols de l’EUTM, a effectué une campagne de tir le 31 juillet 2014 sur le champ de tir de KALIFABOUGOU.

 

Après sept semaines d’instruction théorique et pratique, les artilleurs de DEBO ont mis en œuvre les savoir-faire acquis sur le camp de KOULIKORO et ont tiré six roquettes de 122 mm sur des objectifs à une distance de 5 à 6 kilomètres. Grâce à la bonne coordination entre les observateurs, l’équipe topographique et les équipes de pièces, les tirs ont atteint les objectifs désignés.

 

Cet exercice démontre la capacité de la batterie à appuyer le GTIA au moyen de ses lance-roquettes GRAD 2.

 

Live firing for the artillery battery of GTIA DEBO

 

The artillery battery of GTIA DEBO, trained by Spanish instructors of EUTM Mali, conducted a live firing exercise on 31 July 2014 on the range at Kalifabougou.

 

After seven weeks of theoretical and practical instruction, the gunners of DEBO implemented the technical knowledge acquired during their training in KOULIKORO. They fired six 122 mm rockets at identified targets, with ranges varying between 5 and 6 km; thanks to the good coordination between the Forward Observation Officers, the Gun Position Officers and firing line, the rockets hit their designated targets.

 

This exercise demonstrated the ability of the battery to provide indirect support to GTIA DEBO through its GRAD 2 rocket system.

Séance de tir pour la batterie d’artillerie du GTIA DEBOSéance de tir pour la batterie d’artillerie du GTIA DEBO
Séance de tir pour la batterie d’artillerie du GTIA DEBOSéance de tir pour la batterie d’artillerie du GTIA DEBO
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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 10:55
Déchargement Assistance humanitaire française  à Irbil 10 Aug 2014 - photo MinDef Fr

Déchargement Assistance humanitaire française à Irbil 10 Aug 2014 - photo MinDef Fr

 

11/08/2014 Par L'Expansion.com avec AFP

 

Lorsque la France intervient militairement, comme au Mali ou en Irak, ses dépenses sont "imputées sur les fameux 3% qu'elle doit respecter pour le déficit", souligne le député PS Olivier Faure ce lundi, qui demande à l'Union européenne de prendre le relais.

 

Lire l’article

 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 19:45
Mali : des positions rebelles bombardées

 

10 août, 2014 BBC Afrique

 

Des soldats français ont bombardé des positions rebelles situées dans la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou, au Mali, dimanche matin, selon un correspondant de la BBC à Bamako.

 

Ce dernier n’a pas encore pris connaissance du bilan des opérations.

 

Les Nations unies ont signalé la présence de militants d’Al-Qaida dans la région ciblée par les soldats français.

 

L’aéroport de Tombouctou a été visé par des roquettes, en juillet dernier.

 

L’armée française intervient depuis janvier 2013 au Mali, où elle mène la chasse aux groupes islamistes liés à Al-Qaida.

 

Ces derniers s’étaient emparés en 2012 de plusieurs villes situées dans le nord du Mali.

 

La France a annoncé le lancement, en juillet dernier, d’une opération militaire censée mettre fin à la présence des groupes islamistes armés dans les pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, etc.).

 

Les rebelles touareg et les militants d’Al-Qaida sont actifs dans le nord du Mali. Les premiers ont signé un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement malien en mai dernier.

 

Ils poursuivent, avec les autorités maliennes, des négociations de paix, avec une médiation algérienne.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 16:25
France bombs Islamists in north Mali

 

10 August 2014 at 14:27 GMT BBC Africa

 

French forces have bombed Islamist militant positions in northern Mali.

 

Four or five bombs were dropped in the Esssakane region, west of the city of Timbuktu on Sunday morning, the BBC's Alex Duval Smith in Mali reports.

 

The UN has said al-Qaeda militants were active in the area. Last month Timbuktu airport came under rocket attack.

 

France intervened in Mali in January last year to try to drive out al-Qaeda-linked groups, which had taken over the north of the country.

 

Last month the French government said it was setting up a new military operation to stop the emergence of jihadist groups in the Sahel region of Africa.

 

Both ethnic Tuareg separatists and al-Qaeda-linked militants are operating in northern Mali.

 

Tuareg rebels agreed a ceasefire with Mali's government in May, and the two have been holding peace talks in Algeria.

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