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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

22/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En Irak, la semaine a été marquée par la poursuite des opérations visant à juguler Daech et restreindre les mouvements des combattants terroristes. Cette semaine, les FSI ont débuté la reprise de Bayji et de la raffinerie voisine – sites stratégiques tenus jusqu’ici par Daech.

 

Cette offensive est largement appuyée par les moyens de la coalition. Depuis plusieurs semaines, les opérations aériennes (ISR et reconnaissances armées) se concentrent sur la région de Bayji. Les frappes contre des objectifs précis ont affaibli les capacités de Daech. De plus, les soldats de l’ICTS formés par la coalition ont été engagés dans le combat. Les forces françaises participent à ce programme de formation, en particulier dans les domaines de l’instruction au combat en zones urbaines et la lutte contre les engins explosifs improvisés.

 

Du 15 au 21 octobre, la force Chammal a poursuivi ses opérations aériennes au-dessus des espaces contrôlés par Daech. Au total, 24 missions ont été réalisées par les équipages français – dont 6 dédiées aux vols d’acquisition de renseignement. En Irak, les avions de l’armée de l’air ont frappé 11 objectifs tenus par Daech. A Bagdad et Erbil, les militaires français restent engagés dans la formation des forces irakiennes – en particulier l’état-major de la 6e division (DAA6 de Bagdad). Cette semaine, les conseillers français ont davantage axé leur expertise dans les domaines spécifiques de la conduite des opérations, l’emploi des appuis et la logistique opérationnelle.

 

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:25
photo Marine Nationale

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21/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 28 septembre 2015, le bâtiment de transport léger Dumont d’Urville a appareillé de Fort-de-France pour conduire pendant deux semaines, une mission de reconnaissance amphibie et hydrographique sur les îles d'Aruba et de la Barbade. Un détachement du 33e Régiment d’infanterie de Marine (33e RIMa) et du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) ont également participé à cette mission aux côtés des marins du Dumont d’Urville.

 

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photo Marine Nationale

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:45
photo Marine Nationale

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19/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 octobre 2015 au large du Sénégal, le BPC Mistral actuellement déployé en opération Corymbe, est rentré dans les eaux territoriales du Sénégal escorté par le patrouilleur espagnol Centinela.

 

Cette séquence entre les deux bâtiments illustre la collaboration maritime quadripartite renforcée entre le Portugal, l’Espagne, le Danemark et la France dans la région du Golfe de Guinée. Fin octobre, les deux bâtiments se retrouveront à nouveau pour un exercice à plus grande échelle regroupant les marines des pays riverains du Golfe de Guinée et la Royal Navy britannique.

 

La mission Corymbe est une mission de présence quasi-permanente depuis 1990 des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et participer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

 

Le BPC Mistral complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale (Gabon, Côte d’Ivoire et Sénégal) et peut également apporter son soutien à d’autres opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 11:55
Le porte-avions Charles de Gaulle est qualifié

 

16/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 6 au 16 octobre, le porte-avions Charles de Gaulle a poursuivi sa remontée en puissance en effectuant une phase de remise à niveau opérationnelle (RANO) à la mer.

 

Cette étape vise à éprouver le bâtiment et ses marins dans tous les domaines de lutte.  Une quinzaine d’entraîneurs de la force d’Action navale est ainsi chargée d’organiser, de jour comme de nuit, une série d’exercices pour vérifier la bonne réaction de l’équipage, dont le tiers a été renouvelé cet été. Le Groupe Aérien Embarqué (GAé) était également associé à cet entraînement pour une phase importante de qualification des pilotes.  Douze avions Rafale et deux Super Etendard Modernisé ainsi que le personnel des flottilles ont pris part à cet entraînement, les exercices se sont succédés avec un niveau de difficulté croissant : intervention incendie, ravitaillement à la mer, lutte contre des menaces asymétrique, crash aéronef, détection et lutte contre menaces surface, sous-marines ou aériennes…  Les scénarii variés ont permis de tester l’équipage dans tous les domaines, de la navigation à la mise en œuvre des avions en passant par la sécurité, les opérations ou encore les systèmes de combat ou d’informations. A cette occasion,  le Charles de Gaulle a procédé au tir d’une salve de 4 missiles Aster 15, démontrant ainsi sa capacité à faire face à des menaces simultanées provenant de différentes directions. Les menaces étaient simulées par des cibles mises en œuvre depuis le centre d’essais missiles de l’île du Levant.

 

Une phase d’entraînement a également été dédiée à l’aéronautique navale afin que le porte-avions et ses aéronefs soient aptes à conduire, au sein du groupe aéronaval,  l’ensemble des missions opérationnelles qui  leur seraient confiées.

 

L'équipage du Charles de Gaulle a fait preuve tout au long de sa RANO d'un très grand professionnalisme. Au terme de deux semaines particulièrement denses, la qualification opérationnelle du bâtiment et de son équipage a été confirmée ainsi que la capacité du porte-avions à mettre en œuvre les aéronefs de la Marine nationale dans d'excellentes conditions.

 

 La prochaine étape de cette remontée en puissance sera une nouvelle période d’entraînement dédiée cette fois à l’aéronautique navale, sous l’autorité de la force maritime de l'aéronautique navale.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 11:55
photo Marine Nationale

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21/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Vendredi 16 octobre, le contre-amiral Damlaincourt, adjoint à Brest de l’amiral commandant la force d’Action navale, a fait reconnaître le capitaine de corvette Bariller comme commandant de l’équipage A du bâtiment multi-missions D’Entrecasteaux. Cette cérémonie marquait également la première levée des couleurs sur cette unité. Construit à Concarneau par les chantiers Piriou, le D’Entrecasteaux ainsi que ses trois prochains sister ships ont vocation à assurer les missions de souveraineté outre-mer. Le bâtiment, armé par 2 équipages composés chacun de 23 marins, doit rejoindre Brest d’ici la fin de l’année pour y effectuer une période d’essais. Le bâtiment regagnera enfin, courant 2016, Nouméa, son port d’attache.

 

Les B2M sont dotés de deux équipages de 23 membres  qui  se relaieront à bord tous les 4 mois. Le second se consacrera à des tâches organiques, des phases d’entraînement à quai ou de permission. Il pourra également servir de renfort au premier équipage lors de maintenance et sera stationné dans le port d’attache du B2M.

 

Le Bougainville doit, quant à lui, arriver à Papeete au 4ème trimestre 2016, le Champlain à La Réunion au 1er trimestre 2017 et le 4èmeB2M –dont le nom n’est pas encore défini- aux Antilles à l’été 2017.

 

Bâtiments modernes et polyvalents,  les 4 B2M ont vocation à assurer des missions de souveraineté outre-mer (protection ZEE, projection, soutien logistique, sauvegarde et assistance), en remplaçant partiellement les bâtiments de transport léger (BATRAL).

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 11:55
photo Marine Nationale

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13/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Après neuf années d’étude de médecine et l’obtention du brevet marine, Monsieur le médecin Guillaume entame sa troisième année d’affectation à bord du Jean Bart, au sein de l’infirmerie. C’est le goût du voyage, de l’action, de l’urgence et l’aspect pittoresque de la vie embarquée qui l’ont poussé à choisir la Marine comme ancrage d’armée.

 

En condition opérationnelle et tout au long de l’année, Guillaume encadre une équipe de dix-sept personnes et un infirmier. Il coordonne leurs actions dans le cadre de nombreux exercices où ils s’entraînent à intervenir suite à des sinistres, des blessures et des accidents. La qualité d’un bon médecin embarqué est d’être polyvalent en cas d’urgence: «je dois être capable de prendre en charge un blessé quelle que soit la pathologie, …avec les moyens du bord ! » sourit le Doc’. « A bord du Jean Bart, mon infirmerie est un mix entre un cabinet de médecine générale et un camion de SAMU» précise-t-il.

Celui que l’on surnomme le «toubib’» est aussi le conseiller direct du commandant pour toutes les questions relatives à la gestion des ressources humaines, à la santé et au moral de l’équipage. Enfin, il a son mot à dire sur le choix des menus, en terme d’équilibre alimentaire surtout : « des frites oui, ça met de la bonne humeur mais sans excès ! ».

 Les médecins militaires exercent des missions variées, en France et en opérations extérieures. Au sein des armées, ils assurent les soins médicaux et le contrôle de l'aptitude à l'emploi des personnels. Ils exercent une action permanente dans le domaine de la prévention médicale, de l'hygiène et de l'amélioration des conditions de travail. Intégrés aux unités présentes en opérations extérieures, ils sont chargés du soutien de proximité des combattants. Chaque année, est organisé un concours de recrutement à l' Ecole de santé des armées (ESA) qui forme les praticiens militaires. Plus d’information sur le site du Service de Santé des Armées (SSA).

 

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:55
Remise en condition opérationnelle pour le Jean Bart

 

14/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 27 septembre 2015 et après environ 6 mois d’arrêt technique, le Jean Bart a quitté Toulon pour trois semaines de mise en condition opérationnelle (MECO) dans une zone d’exercice dédiée (ZONEX).

 

Au cours de cette période, l’ensemble de l’équipage est mobilisé pour effectuer à un rythme soutenu de nombreux exercices. Le programme de ces entraînements illustre la polyvalence de l’équipage qui doit être en mesure de mener de nombreux types d’opérations. Parmi ces opérations : défense aérienne, force protection, lutte anti navire, lutte anti sous-marine, protection de porte-avions, lutte contre les trafics illicites, évacuation de ressortissants, lutte contre diverses avaries et sinistres, maîtrise des capacités opérationnelles (MACOPEX), homme à la mer, cyberdéfense, ravitaillements à la mer, remorquages, manœuvres aviation etc…

 

Ce stage est un rendez-vous phare pour pousser le personnel et le matériel dans leurs retranchements mais aussi pour tester le bon fonctionnement des équipements après un long arrêt technique.

 

Au cours du week-end du 9 au 12 octobre, le bâtiment a effectué une relâche opérationnelle dans la ville espagnole de Palma avant d’attaquer la dernière semaine de MECO pendant laquelle les exercices sont de plus en plus soutenus.

 

D’ici son retour à Toulon fin octobre, le Jean Bart sera de nouveau entièrement disponible et paré au combat, à son niveau le plus « Mighty* ». Ce label américain lui avait été décerné en février 2015 par le groupe aéronaval du porte-avions USS Carl Vinson, après avoir assuré sa protection pendant plusieurs mois dans le golfePpersique, au cours de l’opération Chammal – Inherent Resolve.

 

*Mighty : puissant et qui force le respect.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:54
Chronique culturelle 16 Octobre 2015 - SHD

Escorteur Commandant de Pimodan - source


16.10.2015 source SHD
 

16 octobre 1690: début de la bataille de Québec (Nouvelle France, actuel Canada). Les Britanniques aidés de colons américains débarquent à Beauport sur le Saint Laurent et tentent de prendre la ville de Québec défendue par le comte de Frontenac. Lorsque ce dernier, reçoit l’émissaire de Phips, il  lui fait croire que la garnison est fortement défendue et déclare crânement que sa seule réponse viendra de « la bouche de ses canons ». Dissuadé d’attaquer, Phips fait bombarder la ville depuis ses bateaux, sans grands dommages. Sa flotte, à l’inverse, reçoit quelques boulets qui l’incitent à lever l’ancre. Puis une série de violents orages cause des dégâts aux navires, qui s’ajoutant à la maladie (variole), décident Phips à rentrer au Massachusetts.

 

16 octobre 1813 : début de la bataille de Leipzig (Allemagne). Regroupées dans une sixième coalition, les armées européennes affrontent Napoléon à Leipzig. Connue sous le nom de bataille des Nations, Leipzig est la plus grande confrontation de troupes durant l’Empire (200 000 français contre plus de 300 000 coalisés). Même si l’Empereur n’est pas complètement vaincu, il doit se replier pour préparer la campagne de France qu’il anticipe. Ses pertes sont inférieures à celles des ennemis mais ceux-ci considèrent que la victoire leur appartient dès lors que l’empereur quitte Leipzig (19 octobre).  Napoléon perd tout de même … 60 000 hommes (morts et blessés).

 

16 octobre 1815 : Napoléon Ier débarque à Sainte-Hélène (Océan Atlantique Sud). Début de l’exil définitif.

 

16 octobre 1956 : arraisonnement de l’Athos (Méditerranée) . L’aviso-dragueur Commandant de Pimodan intercepte dans les eaux internationales (au large d’Oran) un cargo égyptien transportant 70 tonnes d’armes destinées aux bases du FLN installées au Maroc..

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'AIr

photo EMA / Armée de l'AIr

 

15/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire en Irak n’a pas connu d’évolution significative.Daech reste en position défensive dans les zones de Baiji et de Ramadi où se porte l’effort des forces de sécurité irakiennes.

 

Le début de la semaine a été marqué par le deuxième raid conduit par les forces françaises contre les positions de Daech en Syrie. Dans la nuit du 8 au 9 octobre 2015, 2 Rafale de l’armée de l’air ont frappé un centre d’entraînement de Daech à proximité de Raqqah.

 

La force Chammal a maintenu un rythme opérationnel soutenu avec 27 missions aériennes réalisées. Les équipages ont poursuivi les missions ISR au-dessus des espaces contrôlés par Daech en Irak comme en Syrie, ainsi que les opérations de ravitaillement en vol. La force Chammal a frappé en Irak des objectifs convoités par Daech, dans les régions de Sindjar, Mossoul et Kirkouk. Au total, 12 frappes ont été effectuées cette semaine, permettant de détruire 20 objectifs.

Chammal : Point de situation au 15 octobre 2015
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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:55
photo Ecole Navale - Marine Nationale

photo Ecole Navale - Marine Nationale


15/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 10 octobre 2015, l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine, a présidé la cérémonie de présentation aux drapeaux des promotions 2015 de l’École navale et de l’École Militaire de la Flotte, en présence du vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira, préfet maritime de l’Atlantique et commandant de la zone maritime Atlantique et du contre-amiral Benoît Lugan.

 

Cette cérémonie symbolise l’entrée officielle des Fistots (surnom donné aux élèves de 1ère année) dans la Marine nationale, et les présente aux autorités, à leurs pairs et à leurs familles en tant que « bordaches », nom hérité de l’époque où l’École navale était embarquée sur le Borda en rade de Brest. Six enseignes de vaisseau de la promotion École navale 2013 ont ainsi confié la garde du drapeau de l’École navale aux aspirants de la promotion École navale 2014, qui auront l’honneur et le privilège de le porter et de le protéger pendant une année.

Six aspirants des cours Officiers sous contrat promotion 2015 ont présenté le drapeau de l’École Militaire de la Flotte aux promotions d’officiers sous contrat long du corps des officiers de Marine et du corps des officiers spécialisés de la Marine ainsi qu’aux élèves administrateurs des Affaires Maritimes.

Désormais, les promotions 2015 de l’École navale et de l’École Militaire de la Flotte, devront se montrer dignes de leurs drapeaux et s’approprier la devise de la Marine datée du XIXè siècle, inscrite en lettres d’or sur ses bâtiments : «Honneur, Patrie, Valeur, Discipline». Comme l’a souligné l’amiral Rogel dans son allocution, "Cette devise évoque l’esprit d’équipage, la combativité, la grandeur d’âme, l’abnégation, la camaraderie mais aussi l’humilité. Ces valeurs sont forgées par le milieu dans lequel nous évoluons, la mer. Elles ont guidé les générations de marins qui nous ont précédés, comme elles doivent nous guider aujourd’hui".

À l’issue de la cérémonie clôturée par un défilé aérien suivi d’un défilé des troupes, les familles et invités, venus en nombre, ont pu visiter l’école (simulateur de navigation, espace traditions, locaux de vie) et assister à une présentation en amphithéâtre de la formation délivrée.

 

voir Reportage photos

photo Ecole Navale - Marine Nationalephoto Ecole Navale - Marine Nationale

photo Ecole Navale - Marine Nationale

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 12:50
photo EMA / Marine Nationale

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15/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 8 au 15 octobre 2015, les marines française et britannique ont participé au large de la Corse à l’exercice Corsican Lion 2015, activité de préparation opérationnelle axée sur la projection de forces de la mer vers la terre.

 

Cet entraînement interalliés et interarmées s’inscrit dans le cadre des accords de Lancaster House signés en 2010 entre la France et le Royaume-Uni qui entérinent une coopération accrue en matière de défense et de sécurité. Il prévoit la mise en œuvre d’ici 2016 d’une force expéditionnaire commune inter-armées franco-britannique (Combined Joint Expeditionary Force, CJEF), capable entre autre, d’intervenir depuis la mer. La CJEF pourra être engagée dans des missions bilatérales mais aussi dans le cadre de coalitions internationales.

 

Corsican Lion 2015 est une étape supplémentaire dans la montée en puissance des capacités amphibies de la CJEF et s’inscrit à ce titre dans la continuité de l’édition de 2012 qui avait certifié la composante maritime de la CJEF. L’édition 2015 précède quant à elle l’exercice de certification finale Griffin Strike qui aura lieu en 2016 et qui sera multicomposante.

 

Le Task group Corsican Lion 2015 était composé de trois bâtiments porte-hélicoptères et amphibies : le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, le HMS Ocean et le HMS Bulwark. Les batelleries anglaise (landing craft utility (LCU) et landing craft vehicle and personnel (LCVP)) et française de la Flottille Amphibie (engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et chalands de débarquement (CTM)) ont également été engagées. Au total, plus de 2000 militaires ont été mobilisés pour cette édition 2015, dont 250 Royal Marines, ainsi que 12 hélicoptères d’assaut ou de transport britanniques.

 

L’exercice s’est déroulé en deux phases. La première était consacrée à la mécanisation et à l’entraînement au large de la Haute-Corse durant trois jours. Au cours cette période, les marins britanniques et français ont effectué, de jour comme de nuit, des exercices de manœuvres à bord des bâtiments, mais aussi sur les plages du nord de la Corse. Les hélicoptères britanniques, Chinook, Merlin et Wildcat ont effectué des séries d’appontages et de ravitaillements sur les trois bâtiments afin de parfaire leur interopérabilité. Enfin, les engins de débarquement britanniques et français ont effectué des manœuvres de porte à porte ou d’enradiage dans le Dixmudeet le HMS Bulwark avec des troupes et des véhicules des deux nationalités.

 

Au terme de cette montée en puissance, la deuxième phase de l’exercice a été lancée au large de la Corse du Sud. Le scenario simulait une opération franco-britannique d’évacuation de ressortissants.

 

A l’aube du 11 octobre, à bord du BPC Dixmude, 130 Royal Marines ont été héliportés par vagues successives vers la terre afin de s’emparer et de sécuriser le site d’évacuation. Ils ont ensuite bénéficié du soutien des troupes et des véhicules qui ont débarqués sur la côte par moyens amphibies. Durant cette phase de sécurisation de zone, le Bulwark, l’Ocean et le Dixmude ont croisés à proximité des côtes, prêts à intervenir pour accueillir les ressortissants.

 

Le lendemain, les batelleries françaises et anglaises ont effectué les rotations pour accueillir, enregistrer et prendre en charge les ressortissants qui étaient joués par une quarantaine de marins français et anglais. Ces manœuvres étaient en permanence sécurisées par les troupes présentes au sol. Durant deux jours, l’exercice d’évacuation depuis la terre a été répété à plusieurs reprises utilisant à chaque fois une batellerie et un bâtiment différent. Ces manœuvres ont permis de valider l’interopérabilité de l’ensemble des capacités amphibies françaises et anglaises pour mener ce type d’action dans le cadre d’une opération bilatérale. La capacité à mettre en œuvre des forces flexibles, rapidement déployables et interopérables est un impératif opérationnel partagé entre les alliés.

 

Évacuation de ressortissants (RESEVAC) en chiffres :

Au cours des dernières années, la Marine nationale a accompli, seule ou avec le soutien des marines alliées trois RESEVAC. Plus de 8000 personnes ont ainsi été évacuées au Liban en 2006, en Libye en 2014 et au Yémen en avril dernier.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:25
photo EMA / Marine Nationale

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14/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 7 octobre 2015, les Forces armées aux Antilles (FAA) ont participé à un exercice de lutte contre une pollution maritime au large de la commune du Robert, intitulé Igwàn 2015. Cet exercice était organisé dans le cadre du volet maritime du dispositif Organisation de réponse de la Sécurité civile (ORSEC). Il a permis de mettre en œuvre la stratégie de crise interministérielle pour faire face à ce type de situation. Ce dispositif est dirigé par le Délégué du gouvernement à l’action de l’État en mer (DDG AEM), M. Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, assisté du contre-amiral Olivier Coupry, commandant supérieur des FAA et commandant de la zone maritime des Antilles.

 

Igwan 2015 est le premier exercice de lutte antipollution de grande ampleur organisé depuis l’entrée en vigueur du dispositif ORSEC aux Antilles. Basé sur un scénario réaliste de pollution d’hydrocarbure en mer et s’étendant aux côtes de la Martinique, cet exercice comportait deux principaux enjeux : articuler le dispositif maritime ORSEC avec une manœuvre terrestre de lutte anti-pollution pilotée par la direction de la mer et par le service interministériel de défense et de protection civiles de la Préfecture ; garantir la bonne coordination entre les différents services de l’État impliqués. L’intervention consistait à déployer, depuis Fort-de-France et un point d’appui logistique installé au quai industriel du Robert, des moyens maritimes et aériens pour reconnaître, contenir et collecter les hydrocarbures en mer. Durant cette phase, le remorqueur portuaire côtier Maïto a mis en place un barrage antipollution hauturier avec l’aide d’un remorqueur privé affrété pour l’occasion, il a aussi conduit les opérations de confinement et de récupération d’hydrocarbures grâce à son écrémeuse. Le temps de l’exercice, un officier sur le le Maïto était en charge de la coordination des moyens aériens et maritimes mis en œuvre sur zone. La séquence à terre visait notamment à assurer le traitement des hydrocarbures ramassés en mer.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 10:55
Helidax franchit la barre des 100.000 heures de vol en cinq ans

L’arrivée du discret EC120 a été un soulagement pour les riverains de Dax, fatigués des sifflements des Gazelle photo Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

14 octobre 2015 par Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

Helidax, le centre français de formation des pilotes d’hélicoptère militaires géré par DCI célèbre ses 100.000 heures de vol, à Dax. Le partenariat public-privé fonctionne à plein rendement. DCI investit dans de nouveaux hélicoptères pour former les pilotes étrangers.

 

Il aura suffit de cinq ans d’activité à Helidax pour franchir ce cap symbolique : 100.000 heures de vol sur les EC120 « Calliopé » rouge et blanc, les couleurs de la ville de Dax. Chaque année, la base école général Navelet consomme donc près de 25% des heures de vol totales de l’Alat. Mais l’activité ne s’y fait pas qu’au profit de l’aviation légère de l’armée de terre : dans un bel exemple de mutualisation des moyens, Dax accueille tous les futurs pilotes étatiques français : Alat donc, mais aussi aéronavale, armée de l’air et gendarmerie. Citons aussi les quelques pilotes d’hélicoptères militaires belges (une poignée par an…) qui se retrouvent également dans les Landes pour leur formation de base. Au total, une centaine de brevets sont remis chaque année à Dax et le partenariat public-privé soutenant cette activité est souvent cité en exemple.

 

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:55
Hélitreuillage - photo Marine Nationale

Hélitreuillage - photo Marine Nationale

 

14 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

À chaque départ de patrouille, le patron est à bord ! Les équipages de sous-marins nucléaires accueillent, à chaque départ de mission, l’amiral ou son adjoint, hélitreuillés au bout de 24 ou 48 heures. Un lien essentiel pour une mission exceptionnelle à plus d’un titre.

 

Référence : Le Télégramme

 

Note RP Defense : voir La Force océanique stratégique de la Marine nationale

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:55
Défense : HeliDax, enfin un PPP gagnant-gagnant

Sur les 36 hélicoptères, 32 sont disponibles tous les matins pour les élèves de l'EALAT et 100% des moyens demandés par l'école ont été fournis", explique à La Tribune le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos - photo DCI

 

14/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

HeliDax a fêté le franchissement de la barre des 100.000 heures de vol en cinq ans d'exploitation. Sa flotte de 36 hélicoptères Colibri (H120) est dédiée à la formation de base des pilotes des trois armées et de la gendarmerie.

 

Et si HeliDax était un cas d'école. Dans le maquis des Partenariats publics-privés (PPP) qui plombent le budget de l'État, la filiale à 50-50 entre DCI (Défense Conseil International) et INAER Helicopter France, est l'arbre qui cache la forêt. Implanté sur le site de l'école de l'aviation légère de l'armée de Terre (EALAT) à Dax, HeliDax a d'ailleurs fêté mardi le franchissement de la barre des 100.000 heures de vol en cinq ans d'exploitation. Sa flotte de 36 hélicoptères Colibri (H120) est dédiée à la formation de base des pilotes des trois armées et de la gendarmerie.

D'une durée de 22 ans, ce PPP est le premier contrat de ce type, qui avait été signé en 2008 par le ministère de la Défense. Selon un rapport de la Cour des comptes, publié en 2011, des loyers annuels d'un montant maximal d'environ 24 millions à partir de 2012 seront versés par l'État pendant vingt ans. La formation reste, en revanche, assurée par des instructeurs de l'armée. Selon DCI, HeliDax enregistre un chiffre d'affaires annuel de 23 millions d'euros.

 

Un succès gagnant-gagnant

Pourquoi HeliDax est-il est un succès ? "Sur les 36 hélicoptères, 32 sont disponibles tous les matins pour les élèves de l'EALAT et 100% des moyens demandés par l'école ont été fournis", explique à La Tribune le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos. Il précise également que la flotte d'HeliDax a un taux de disponibilité de 90% pour environ 20.000 heures de vols par an. "C'est un très beau succès", assure-t-il. "Notre flotte d'hélicoptères, avec poste de pilotage numérique, permet aux élèves de se préparer aux interfaces des hélicoptères modernes (Tigre, NH 90 Caïman)", rappelle-t-il. Ainsi depuis mai 2010, les appareils d'HeliDax ont participé à la formation de plus de 500 élèves pilotes et moniteurs issus des trois armées.

Selon le commandant de la base école de l'ALAT, le colonel Benoit Cirée, cité dans le premier communiqué du groupe DCI publié mardi, "l'externalisation des heures de vol et de la maintenance associée à la formation par les moniteurs militaires, cœur de métier de l'EALAT est bien un modèle de performance. Cette combinaison est un atout majeur pour préparer les pilotes de combat de demain aux hélicoptères de nouvelles générations. Je suis ravi du succès de ce partenariat que beaucoup considèrent avec intérêt".

En outre, HeliDax met à disposition lors des heures de substitution, notamment en été, les Colibri pour des missions de sécurité (feu de forêts...). Grâce à ses infrastructures, la société de services fournit entre autre des prestations de maintenance d'hélicoptères (moteur, avionique et structure) ainsi qu'une assistance à l'achat d'appareils. Ce qui lui procure des revenus tiers que HeliDax et l'État se partagent, précise Jean-Michel Palagos. En 2015, le nombre d'heures de vol de substitution devrait s'élever à 3.500 heures en 2015 et il est prévu 4.200 heures en 2016.

 

HeliDax parie sur les revenus tiers

Jean-Michel Palagos parie de plus en plus sur les revenus tiers en misant sur la formation de pilotes étranger. HeliDax a déjà commencé à former des pilotes belges et nigériens. Dans ce contexte de croissance, DCI a annoncé mardi l'acquisition de trois premiers hélicoptères pour son Centre International de Formation Hélicoptère (CIF-H), basé sur les sites de l'EALAT à Dax et au Luc-en-Provence et créé en février 2015. Le premier appareil devrait être en ligne de vol dès la fin 2015 et les deux autres au cours du premier semestre 2016. Ces trois hélicoptères voleront sous les couleurs de DCI.

"Cette acquisition répond à la très forte demande de pays amis de la France dans le domaine de la formation initiale technique et tactique des pilotes d'hélicoptère. Les besoins du CIF-H s'élèvent pour la seule année 2016 à environ 3.000 heures de vol", a expliqué un deuxième communiqué de DCI.

En 2015, le CIF-H devrait former 14 pilotes koweïtiens, puis 14 autres en 2016, précise à La Tribune Jean-Michel Palagos, qui croit au "potentiel" de cette école. Le Brésil et le Gabon seraient par ailleurs intéressés par la création d'une école, à l'image de celle du Qatar. Cet émirat a lancé en 2011 avec DCI une école de formation de pilotes d'hélicoptères militaires à Doha, dont le soutien des hélicoptères est fondé sur le modèle d'HeliDax.

 

Un outil plus efficient

Selon DCI, le prix à l'heure de vol se situe en 2015 autour de 1.100 euros, contre environ 2.300 euros avant le contrat de PPP HeliDax. Des chiffres à prendre avec précaution en raison des différences entre comptabilité publique et comptabilité privée. "Cette différence de prix, du simple au double, s'explique essentiellement pour deux raisons, explique-t-on chez DCI : non seulement les nouveaux appareils consomment un tiers de carburant en moins mais en plus, ils nécessitent trois fois moins de maintenance que le parc antérieur". Et Jean-Michel Palagos de conclure, "nous rendons le même service avec 36 appareils qu'avec plus de 50 auparavant. HeliDax est plus efficient grâce à une organisation de la maintenance plus pertinente notamment".

Auparavant, l'EALAT de Dax qui assurait la formation initiale de 130 pilotes et 60 instructeurs par an, disposait d'une flotte de 53 hélicoptères Gazelle dont l'entretien et la mise en œuvre étaient assurés par un effectif de 175 personnes. Aujourd'hui HeliDax fonctionne avec plus de 50 personnes dédiées au management ainsi qu'à la logistique, la maintenance et à la navigabilité des appareils. Selon la Cour des comptes, le recours au PPP semble surtout se justifier par la possibilité offerte de disposer rapidement d'une flotte renouvelée, payée en 22 loyers annuels, ce qui était difficile en cas d'acquisition patrimoniale

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:25
photo M.Monjardé Marine nationale

photo M.Monjardé Marine nationale

 

13/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 8 octobre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue à 400 milles nautiques de l’arc Antillais pour intercepter un voilier suspecté de trafic de stupéfiants.

 

L’opération a été mise en place à l’initiative de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S). Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier a été intercepté alors qu’il débutait une traversée transatlantique en direction de l’Europe. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon conformément à l’article 17 de la convention de Vienne de 1988 grâce à la grande réactivité du ministère des Affaires Etrangères, l’équipe de visite de la frégate Ventôse a pris rapidement le contrôle du voilier dont l’équipage s’est montré coopératif. A quai, la cargaison transférée sous la responsabilité de l’OCRTIS a été pesée à plus de 535 kilogrammes de cocaïne pure.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:55
Conférence « Les territoires oubliés de la France » - ANAJ-IHEDN

Tour du monde des terres françaises oubliées - dessin de Sergio Aquindo

 

14.10.2015 Alice-Anne DUVAL - Responsable du comité Marine de l’ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Marine de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence :

 

Les confettis de la République, Entre anecdotes et réflexion sur ces territoires oubliés de la France par Bruno FULIGNI, Auteur « Tour du monde des terres françaises oubliées », le Jeudi 29 octobre 2015 de 19h30 à 21h00 à l'Ecole militaire

 

Qui, parmi nous, connaît l’Ile aux Faisans, un territoire administré en alternance avec nos voisins espagnols et qui accorde le titre de vice-roi à un officier de Marine six mois par an ? Ou encore les mystérieux récifs Ernest-Legouvé, découverts en 1902 dans le Pacifique sud, mais dont l’existence reste incertaine ? Peu de monde… Ce sont ces terres oubliées des Français, mais qui sont pourtant bien françaises que Bruno Fuligni propose de (re)découvrir avec lui lors d’une rencontre inédite.

Aussi passionné que l’équipe de Thalassa et allant au-delà des anecdotes, l’auteur du Tour du monde des terres françaises oubliées nous invite à une réflexion sur les enjeux actuels de frontières et de territorialisation, à l’heure où la France vient d’obtenir l’extension de son plateau continental dans plusieurs régions hors de métropole, consolidant et étendant ainsi les droits de la France en matière d’exploration et d’exploitation des ressources naturelles de ses fonds marins et de leur sous-sol.

L’ANAJ-IHEDN vous invite donc à venir rencontrer Bruno Fuligni, habitué des plateaux de radio et auteur éclectique d’une vingtaine d’ouvrages, dont Le Livre des espions et Dans les secrets de la police : Quatre siècles d’Histoire, de crimes et de faits divers dans les archives de la Préfecture de police.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 19:55
photo P. Bélaval CMN

photo P. Bélaval CMN

 

13/10/2015 Source : Marine nationale

 

Le chef d’état-major de la Marine (CEMM), l’amiral Bernard Rogel a présidé la dernière cérémonie des couleurs de l’Hôtel de la Marine, le lundi 12 octobre 2015.

 

Cette cérémonie clôturait  226 ans de présence de la Marine en ces lieux. Siège du Ministère de la Marine puis de son état-major, ce bâtiment a été le témoin de pages importantes de l’histoire de la Marine, et durant plus de deux siècles, l’un des lieux majeurs de la mise en œuvre de la politique maritime française.

 

L’Amiral Rogel était entouré pour l’occasion de quatre anciens chefs d’état-major de la marine (Al Louzeau, Al Coatanea, Al Oudot de Dainville et Al Forissier) et du Maire du 8ème arrondissement de Paris, Madame d’Hauteserre.

 

Après avoir décoré six marins civils et militaires, l’amiral Rogel a dévoilé une plaque commémorative qui ornera la Cour d’Estienne d’Orves.

 

Le départ de la marine vers Balard, Tours et Vincennes s’inscrit dans le mouvement de modernisation de la Marine. Le plan stratégique « Horizon marine 2025 » en est le fil directeur.

 

Le centre des monuments nationaux est un organisme chargé de la mise en valeur et de l’ouverture au public des monuments nationaux. Il prendra possession de l’Hôtel de la Marine à la fin de l’année.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 19:30
Syrie : les djihadistes français en ligne de mire

 

12/10/2015 Par Anne Rovan – LeFigaro.fr

 

INFOGRAPHIE - Six ressortissants français auraient été tués dans un raid mené par l'aviation française en Syrie. Le gouvernement dément se livrer à une politique d'«éliminations ciblées».


Manuel Valls s'est rendu lundi après-midi en Jordanie sur la base secrète d'où ont décollé les Mirage 2000 qui ont mené les raids contre l'État islamique en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi et qui ont «probablement» tué plusieurs djihadistes français. Ce raid contre un centre d'entraînement dans la région de Raqqa, ville de l'est de la Syrie aux mains de l'État islamique, était le second mené par les Français contre un objectif syrien. Une source officielle française a révélé peu avant la visite de Manuel Valls aux aviateurs que des ressortissants français combattant dans les «brigades internationales» de djihadistes étrangers au service de l'État islamique faisaient partie des morts. Le premier ministre, qui après l'Égypte et la Jordanie s'est rendu en Arabie saoudite où il devait rencontrer le roi Salmane, a cependant refusé de confirmer ou d'infirmer l'élimination de ressortissants français.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 7 octobre 2015 au matin, le BPC Mistral a quitté Toulon et mis le cap sur Gibraltar pour conduire la 131ème opération Corymbe au large des côtes d’Afrique de l’Ouest. Il succèdera à la frégate de surveillance Germinal, actuellement déployée dans le golfe de Guinée. Pour cette mission, l’équipage du Mistral a été renforcé par un détachement amphibie et un détachement hélicoptère de l’escadrille 22S. Au total, ce sont plus de 260 marins qui partent pour plusieurs mois en direction des côtes d’Afrique de l’ouest.

 

Le BPC Mistral complètera le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale (Gabon, Côte d’Ivoire, Sénégal) et pourra également apporter son soutien à d’autres opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants.  Il coopérera avec les marines alliées présentes sur le théâtre.

 

Le navire se dirige actuellement vers Dakar, où il accostera dans une dizaine de jours pour ravitailler.

 

La mission Corymbe est une mission de présence quasi-permanente depuis 1990 des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle vise deux objectifs majeurs: participer à la protection des intérêts français dans la zone et participer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 7 octobre 2015, le vice-amiral d’escadre Denis Béraud, commandant de la force d’action navale (FAN), a remis les prix du concours annuel de guerre électronique (GE) lors d’une cérémonie organisée à bord de la frégate de défense aérienne Forbin, à quai à Toulon.

 

Lors de son allocution, l’amiral a notamment rappelé l’importance de la préservation des précieux savoir-faire inhérents à la guerre électronique (GE) et la nécessité de poursuivre l’augmentation du nombre d’actions d’entraînement dans ce domaine complexe.

 

Organisé depuis 2011 par la force d’action navale, ce concours récompense l'investissement et le dynamisme des équipages dans l’entraînement, le maintien des savoir-faire fondamentaux et la maîtrise technico-opérationnelle des systèmes de guerre électronique (GE).

 

Outre la réalisation de la norme d’entretien de la qualification opérationnelle, l’emploi régulier des simulateurs à terre et les entraînements à la mer, les unités sont évaluées sur la réalisation d’entraînements GE complexes ou d’essais à haute valeur ajoutée.

 

Cette année, les noms des unités suivantes ont été gravés sur le tableau d’honneur de la FAN :

 

Catégorie I (CDG/FDA/FAA/FREMM/FASM) :

1er : Forbin

2ème : Chevalier Paul

 

Catégorie II (FLF) :

 1er : Surcouf

2ème : Aconit

 

Catégorie III (A69/PHM) :

1er : EV Jacoubet

2ème : LV Lavallée

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:55
L'Atlas de la mer au XXIème siècle

 

8 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Aujourd’hui, 7 octobre, parait un ouvrage qui va faire date dans la communauté des gens de mer : un atlas dédié au fait maritime coédité par le Centre d’Études Stratégiques de la Marine (CESM) et l’hebdomadaire Le Marin.

 

« La Terre est bleue comme une orange » écrivait le poète Paul Eluard (1895-1952), pilier du surréalisme.

 

« La mer est bleue » lui répondent en chœur les auteurs de ce bel atlas nous présentant le monde du point de vue de la mer. C’est d’ailleurs selon eux au fond des océans que se joue la grande aventure du 21ème siècle.

 

Pour étayer leurs réflexions, les contributeurs de ce livre s’appuient sur cinquante cartes et infographies inédites, nous démontrant ainsi que l’incroyable richesse des océans peut répondre aux problématiques actuelles.

 

Aquaculture durable, énergies bleues, nouveaux traitements contre le cancer, habitat sous-marin… Les solutions d’avenir et les défis sont nombreux. Pollution, trafics en tous genres, surpêche… Des menaces planent pourtant.

 

Un fort bel ouvrage soigné autant sur le fond que sur la forme.

 

La Terre est bleue – Atlas de la mer au XXIème siècle sous la direction de Cyrille P Coutansais. Introduction du contre-amiral Loïc Finaz. 336 pages - 29,90 € (CESM / Le Marin/ Les Arènes éditions).

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:55
Protéger la mer : une priorité pour les équipes d’évaluation et d’intervention de la Marine

 

09/10/2015 Actu Marine Nationale

 

Les 1er et 2 octobre 2015, la préfecture maritime de la Méditerranée, en partenariat avec le centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL) de la Marine nationale, a organisé un stage de formation au profit d’une vingtaine d’officiers de l’arrondissement maritime Méditerranée composant les équipes d’évaluation et d’intervention sur navire en difficulté (EEI).

 

Les équipes d’évaluation, envoyées sur place par hélitreuillage dès lors qu’un navire se signale en avarie grave au large des côtes françaises, sont « les yeux et les oreilles » du préfet maritime (PREMAR). Elles sont chargées de fournir une expertise indépendante sur la situation rencontrée par le navire en difficulté. Elle peuvent être amenées à notifier au capitaine du navire une mise en demeure, prise par le PREMAR sur le fondement du droit international et du code de l’environnement, de faire cesser le danger que la situation du navire représente pour l’environnement. 

 

Si le préfet maritime décide une action d’office, l’équipe prend alors le nom d’équipe d’intervention. Elle peut être renforcée, notamment, par des experts dans tous les domaines requis : manœuvre des navires, lutte contre les incendies et les voies d’eau, risques technologiques et sanitaires. L’action peut déboucher sur un remorquage imposé, réalisé par le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage Abeille Flandre.

 

Intervenant le plus tôt possible en amont de la survenance d’un accident, les EEI font partie du dispositif de prévention des atteintes environnementales aux côtes françaises et aux eaux maritimes que pourrait occasionner le naufrage ou l’échouement d’un navire.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 6 octobre 2015, le général de division aérienne Hervé Rameau, directeur de la sécurité aéronautique d’État, a visité les installations de la base aéronautique navale (BAN) de Lanvéoc-Poulmic. À cette occasion,  il a remis au capitaine de vaisseau Marc Gander, commandant la BAN, le certificat d’agrément FRA-145.

 

Cette certification FRA-145 valide la capacité de la BAN de Lanvéoc-Poulmic à réaliser la maintenance et la réparation de l’ensemble des hélicoptères affectés à Lanvéoc ( NH90 Caïman Marine, EC225, Lynx et Alouette III).

 

La direction de la sécurité aéronautique d'État (DSAÉ) est un service à compétence nationale placé auprès du ministre de la Défense et est au service de l’aviation d’État (armée de l’Air, armée de Terre, Marine nationale, DGA essais en vol, gendarmerie nationale, sécurité civile, douanes). Elle offre un double bénéfice : garantir la sécurité (préservation des vies humaines et des matériels) tout en favorisant les aptitudes opérationnelles de chaque exploitant. Ses missions sont réalisées au travers de ses trois domaines d’expertise :

 La circulation aérienne militaire ;

 La navigabilité étatique ;

 La formation des personnels navigants et l'exploitation des aéronefs.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:55
source delegfrance-omi.org

source delegfrance-omi.org

 

11.10.2015 par JDD

 

La France vient d'étendre son domaine maritime d'une surface presque équivalente à celle de l'Hexagone. C'est une aubaine pour Paris qui espère que l'exploitation future du sous-sol marin sera fructueuse.

 

Deuxième pays du monde en termes de puissance maritime juste derrière les Etats-Unis, la France vient d'étendre son domaine maritime de 579.00km2. Selon Benoît Loubrieu, cette surface qui correspond quasiment à la taille de l'hexagone pourrait attendre au "moins un million de km2", si toutes les demandes soumises par la France dans le cadre de la convention de l'ONU sur le droit de la mer sont validées. La convention de Montego bay permet aux pays côtiers d'étendre leur plateau continental au-delà des 200 milles marins (environ 370 km) de leur ZEE - jusqu'à une limite maximale de 350 milles - s'ils démontrent que leur territoire terrestre se prolonge sur le fond des océans. Les droits d'un Etat sur cette zone ne s'exercent cependant que sur le sol et le sous-sol marin et non sur la colonne d'eau, qui reste du domaine international.

 

Suite de l'article

 

Note RP Defense : Voir les décrets nos 2015-1180, 2015-1181, 2015-1182 et 2015-1183 du 25 septembre 2015 définissant les limites extérieures du plateau continental au large du territoire de la Martinique et de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Kerguelen

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