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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Marine Nationale

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26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er au 15 mai 2015 s’est déroulée la 10e édition de l’entraînement opérationnel interarmées franco-dominicain intitulé Dunas.

 

Durant une quinzaine de jours, militaires français des forces armées aux Antilles (FAA) et militaires des forces armées dominicaines ont travaillé ensemble à Las Calderas, à 150 km au Sud-Ouest de Saint-Domingue, en République Dominicaine. Axés autour d’instructions opérationnelles, les groupes franco-dominicains ont particulièrement travaillé le domaine sécuritaire : maniement des armes, tenue d’un check-point et escorte de convoi, patrouille et délivrance de premiers soins suite à une fusillade ou encore débarquement et prise de plage étaient au programme de cet entraînement opérationnel.

 

Constituées de soldats du 33e Régiment d’Infanterie de Marine (DTA 33) et de marins du bâtiment de transport léger Dumont d’Urville, les forces françaises déployées pour cette 10ème édition de Dunas s’élèvent à plus de 150 militaires. Côté dominicain, étaient engagées une section de l’armée de Terre avec ses véhicules, une section d’infanterie de Marine débarquées depuis le BATRAL (bâtiment de transport léger), une section de l’armée de l’Air avec trois hélicoptères ainsi qu’un patrouilleur et une vedette d’interception rapide, soit une centaine de militaires dominicains. Comme l’a rappelé madame l’ambassadeur de France en République Dominicaine, madame Blandine Kreiss, cette dixième édition de Dunas revêtait en plus un « caractère exceptionnel et inédit avec cette année une totale mixité des équipes. Ce mélange interarmées et bilatéral des groupes a sans conteste favorisé l’échange d’expérience, l’échange linguistique et l’échange culturel ».

 

Les objectifs principaux de Dunas sont de réaliser un entraînement conjoint des troupes d’infanteries et amphibies afin de renforcer la coopération entre nos armées, d’améliorer les capacités opérationnelles et tactiques des forces en présence et d’améliorer l’interopérabilité de nos forces permettant une meilleure coordination en cas de crise telle qu’une catastrophe naturelle. « Le haut niveau de synergie opérationnelle de cette 10ème  édition est la résultante d’un travail commun et d’un investissement mutuel pérenne » a explique le commandant général de la Marine de République Dominicaine, monsieur Nestor. « Contribuer à assurer la sécurité régionale et à favoriser le règlement pacifique des conflits et des crises en développant une coopération régionale opérationnelle dans le bassin des Caraïbes sont nos objectifs communs ».

 

Si Dunas marque un temps fort dans la coopération opérationnelle bilatérale franco-dominicaine, d’autres projets sont en cours, comme la formation de militaires dominicains au centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger du 33e RIMa, a tenu à rappeler le commandant supérieur des FAA, le contre-amiral Bosselut. Sur le plan structurel, la formation au français organisée par l’attaché de Défense non-résident des FAA, le lieutenant-colonel Delbarre, en lien avec l’Alliance française, au profit de cadets de l’armée de l’Air dominicains constitue également un important levier de coopération.

 

Les forces armées aux Antilles garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane.

photo EMA / Marine Nationale
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
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26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) via la NCA (National Crime Agency).

 

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA - la Joint Inter Agency Task Force - South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

 

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

 

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

 

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

 

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:25
FAA : interception d’un Go Fast et saisie de drogue par la frégate Ventôse


27 mai 2015 Crédit : État-major / Marine nationale

 

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) via la NCA (National Crime Agency).

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:55
photo EMA / DGA

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22/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la base navale de Toulon poursuit de grands chantiers pour l’accueillir, la frégate multi-missions (FREMM) valide une nouvelle capacité de frappe dans la profondeur. Un pas de plus dans la mise au point de ce bâtiment destiné à devenir l’épine dorsale de la force d’action navale (FAN).

 

 

photo EMA / DGA

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Le 19 mai 2015, la FREMM Aquitaine a procédé, pour la première fois en Europe, au tir d’un missile de croisière naval (MdCN) depuis un bâtiment de surface. Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, ce missile est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique. Le 12 mai, la frégate avait déjà procédé à son premier lancement de missile mer-mer 40 Exocet. Ces tests contribuent à la  vérification des capacités militaires du bâtiment avant son admission au service actif. C’est un jalon supplémentaire qui a été franchi, après le tir d’un missile antiaérien Aster 15 en 2013 et la mise en service le 13 mars dernier de la torpille légère MU 90 sur l’hélicoptère Caïman Marine, qui embarquera à bord de cette frégate.

 

En parallèle, la base navale de Toulon adapte les aménagements existants pour accueillir, à l’horizon 2016-2017, les nouvelles FREMM. Ainsi, la construction de quatre nouveaux appontements est prévue afin d’assurer un soutien portuaire adapté. L’objectif est, également, de pouvoir répondre à leurs besoins énergétiques spécifiques.

 

Plusieurs chantiers de dragage successifs ont ainsi été lancés depuis 2011, pour adapter les abords des quais au tirant d’eau de ces frégates. Cela s’accompagne d’une dépollution pyrotechnique complexe des fonds qui recèlent une grande quantité de pièces métalliques. Jusqu’à présent, ce sont plus de 1600 tonnes de sédiments qui ont été évacuées. Par ailleurs, une rénovation progressive des installations électriques de la base navale a été planifiée sur les quinze années à venir.

 

Pour assurer la montée en puissance de la FREMM et ses différents systèmes d’armes, la Marine vit de profondes mutations dans l’organisation et les infrastructures de soutien de ses bases navales. Tout est fait pour que ces adaptations soient conduites sans affecter les missions.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 18:45
photo EMA / Marine Nationale

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21/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Durant la deuxième quinzaine d’avril 2015, les fusiliers marins du détachement UNIFUSIL de la base navale des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont constitué une équipe de protection embarquée (EPE) à bord du navire sismique Oceanic Challenger,lors de son passage dans le golfe d’Aden.

 

Un détachement de 6 fusiliers marins des FFDj ont embarqué pour 6 jours sur le navire sismique, afin de dissuader toute attaque de piraterie dans une zone maritime sensible, qu’il s’agisse d’actes délibérés d’organisations criminelles ou de pêcheurs à la recherche d’argent et de biens.

 

L’EPE, dont la mission est exclusivement défensive, s’est concentrée sur l’observation de l’environnement maritime et la protection du bâtiment pour garantir sa sécurité, en adaptant sans cesse son attitude aux situations et à l’environnement, notamment climatique.

 

Cet engagement opérationnel participe au maintien des capacités de l’EPE à intervenir en toutes circonstances dans le respect des procédures en vigueur. L’implication personnelle et collective des fusiliers marins a également largement contribué à la réussite de la mission. La prochaine EPE est prévue en juin 2015.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA / Marine Nationale

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:55
photo Marine Nationale

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21.05.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Selon mes excellents camarades du marin relayant une (relative) indiscrétion de l'amiral Coupry, la marine devrait créer un 7e commando marine qui sera basé à Lorient.

L'EM de la Marine confirme cette information.

Le niveau des effectifs n'est pas encore défini, contrairement à ce qui disent mes collègues, mais ils proviendront majoritairement de la base des fusiliers marins et des commandos (BASEFUSCO). En revanche, cette nouvelle unité sera bien chargée du soutien logistique (maintenance par exemple) des autres unités lors de leurs déploiements extérieurs.

Quant à son nom, "François" ou "Ponchardier", il semblerait que le premier nom puisse l'emporter. Né à Nogent le Rotrou en 1913, le lieutenant de vaisseau Jacques François commandait une flottille amphibie. Il a été tué au combat le 6 janvier 1947 à de Nam Dinh. La Marine a ensuite donné son nom à l'un des six commandos alors en formation.

 

Le texte du marin:
 

"la Marine va créer une septième unité de commando marine, la plus volumineuse en effectifs avec, probablement, entre 140 et 200 personnels. Ce septième commando marine sera installé à Lorient et reprendra une partie de l’actuelle base commando morbihannaise, qui aligne environ 250 marins dans le soutien direct des unités opérationnelles. On y trouve entre autres une armurerie, un garage pour véhicules terrestres, une station de maintenance d’embarcations, un groupe d’entretien de parachutes… Le nom de ce septième commando n’est pas encore arrêté. Il pourrait néanmoins être choisi entre celui de François, une unité qui fut exterminée en Indochine (moins d’une dizaine de survivants ont traversé les années jusqu’à nos jours) et Ponchardier, qui fut formé à partir de volontaires de l’aéronavale et de la marine embarquée, pour opérer en Indochine, en 1944-1945. C’est vraisemblablement le chef d’état-major de la Marine qui tranchera, après consultation du service historique de la Défense. La création effective devrait intervenir fin 2015. Depuis la fin 2014, la Marine avait déjà intégré cette base commando dans les effectifs de ses forces spéciales, ainsi passés de 500 à 750."

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:55
photo Alain Monot - Marine Nationale

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Lemarin.fr

 

En marge de la réunion annuelle du réseau Brick et dague, le contre-amiral Olivier Coupry a annoncé hier que l’Écume, nouvelle embarcation des commandos marine, a été admise au service actif. Cette phase formelle permet de l’employer en opérations.

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:55
photo DCNS

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Lemarin.fr

 

Le programme de frégate de taille intermédiaire (FTI) pour la Marine nationale va être anticipé « avec un objectif d’une première livraison en 2023 ». Cette décision figure dans l’actualisation de la loi de programmation militaire entérinée le mercredi 20 mai en conseil des ministres.

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:55
photo Marine Nationale

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21 Mai 2015 Source : Marine nationale

 

Mardi 19 mai 2015, le Groupe Aérien Embarqué (GAé) est revenu de sa mission avec le porte-avions Charles de Gaulle. Parmi les aéronefs composant le GAé, 1 Alouette III et 2 Dauphin PEDRO de la flottille 35F, assurant la sauvegarde tant des pilotes d’avions que du porte-avions, sont rentrés sur la base d’aéronautique navale (BAN) d’Hyères.

 

Les neuf appareils hyérois de la 35F ont donc été réunis sur la BAN : trois Alouette III, trois Dauphin Pedro et trois Dauphin de type N. Fait assez rare pour être signalé, car la flottille n’embarque pas qu’à bord du porte-avions, mais aussi sur un bon nombre de bâtiments de la Force d’action navale (transport de chalands de débarquement, pétroliers-ravitailleurs,…). De plus, un détachement à part entière sur la BAN assure les missions de service public pour la façade méditerranéenne. La flottille 35F a donc profité de l’occasion pour organiser un vol en formation au-dessus de la BAN. Les neuf hélicoptères ont effectué deux passages, le premier avec trois dispositifs en chevrons, le second en échelons refusés, avant d’effectuer un « break » au-dessus de la tour de contrôle et de terminer par un atterrissage en ligne.

 

Le personnel de la flottille et les familles venues accueillir le détachement ont profité de cette occasion rare de voir voler 9 hélicoptères en formation.

 

Rappelons que la flottille comporte, en plus de ceux d’Hyères, deux autres détachements de service public sur les façades métropolitaines (La Rochelle et Le Touquet), et un autre à Tahiti. Le soleil ne se couche jamais sur la 35F….

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:50
Du nouveau sur la collision du « Triomphant » et du « Vanguard »

 

LeMarin.fr

 

Un marin britannique, qui a mis en ligne un document alarmant sur la sécurité des sous-marins nucléaires britanniques, a été placé en détention provisoire le mardi 19 mai après s'être rendu aux autorités. William McNeilly, 25 ans, accuse notamment les responsables de la défense d’avoir cherché à camoufler la collision survenue en 2009 entre le sous-marin britannique HMS Vanguard et le sous-marin français Le Triomphant.

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Marine Nationale

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21/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Entre le 27 avril et le 4 mai 2015, le BCR Var, qui embarque l’état-major de la Combined Task Force (CTF) 150 engagée dans des missions de lutte contre le terrorisme, était en relâche opérationnelle à Victoria, aux Seychelles. Le bâtiment a ainsi mené plusieurs interactions avec les garde-côtes seychellois, ainsi qu’avec le HMAS Newcastle de la Marine australienne, également déployé au sein de la Task Force. Par ailleurs, cette visite a été l’occasion pour le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la CTF 150, de rencontrer les autorités seychelloises dans le cadre du volet « engagement régional » de la coalition.

 

Ces entraînements conjoints s’inscrivent dans le cadre de la préparation aux opérations de sécurité maritime de la Task Force et du renforcement de l’interopérabilité entre les marines alliées. En effet, la France, l’Australie et les Seychelles sont membres de la coalition des Combined Maritime Forces, qui s’attachent à assurer la sécurité maritime dans une large partie de l’océan Indien.

 

Ainsi, le 4 mai 2015, les bâtiments français et australiens, ainsi que le patrouilleur seychellois Constant se sont rejoints au large des côtes seychelloises pour un exercice d’évolution tactique (déplacement en formation), et de sauvetage en mer (Search and Rescue). Ces entraînements, mobilisant notamment les équipes de navigation, de visite, et le personnel médical, ont permis aux marins et aux garde-côtes d’échanger leur savoir-faire pour la prise en charge de blessés en mer et de mesurer leur capacité à effectuer des manœuvres navales coordonnées.

 

Le lendemain, le BCR Var et le HMAS Newcastle ont poursuivi toute la journée leurs entraînements conjoints, mobilisant l’ensemble des deux équipages. Le bâtiment australien a ainsi mis en œuvre son hélicoptère Sea Hawk pour des exercices de transport de charge sous élingue (câble de transport positionné sous l’hélicoptère) et d’hélitreuillage sur la plateforme hélicoptère du Var. Ces manœuvres complexes et exigeantes ont pleinement mobilisé les équipes aviation et sécurité du bâtiment français, leur permettant de confirmer leur bonne préparation opérationnelle.

 

Profitant de cette rencontre à la mer, les équipes de visite australienne et française se sont livrées à des exercices de visites croisées, opérations que les deux bâtiments sont amenés à effectuer dans le cadre du déploiement au sein de la Task Force. En effet, régulièrement, les unités de la CTF 150 conduisent des opérations d’approches et d’interrogations de navires, boutres ou bateaux de pêche. Dans un mode plus offensif, et en conformité avec le droit international, les bâtiments peuvent mettre en œuvre leur équipe de visite afin de réaliser des enquêtes de pavillon sur des navires suspects. Celles-ci peuvent ensuite déboucher sur des mesures plus coercitives en cas de trafic illicite avéré.

 

Ces interactions ont également permis à des membres d’équipage d’embarquer pendant quelques heures sur les bâtiments alliés, leur permettant ainsi d’échanger avec leurs homologues en étant pleinement intégrés à l’équipage. Par ailleurs, d’autres entraînements conjoints ont été menés dans des domaines aussi divers que la plongée ou encore les tirs d’artillerie, contribuant à renforcer l’interopérabilité et la coordination des différents équipages dans ces domaines opérationnelles très techniques.

 

Soulignant le bon niveau de ces échanges, le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la CTF 150, a déclaré : « L’efficacité de la CTF 150 repose sur une collaboration étroite entre les marines de la coalition et une parfaite connaissance des procédures communes par les équipages déployés dans la zone d’opération. Les entraînements que nous avons menés sont l’illustration de cette volonté de travailler ensemble. Aucune nation ne peut relever seule les défis auxquels nous devons faire face. C’est unis que nous pouvons agir et assurer ainsi la sécurité maritime dans l’océan Indien ».

 

La CTF 150 est l’une des trois Task Forces de la coalition Combined Maritime Forces (CMF), sous commandement américain, avec la CTF 151, engagée dans la lutte contre la piraterie, et la CTF 152, assurant la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, 30 nations sont engagées dans la coalition, dont 18 participent à la CTF 150, chargée de lutter contre le terrorisme et les trafics qui lui sont associés dans une partie de l’océan Indien.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 12:56
Le premier tir d'un missile de croisière depuis une unité de surface en Europe (19.05.2015) photo L.Bernardin Marine Nationale

Le premier tir d'un missile de croisière depuis une unité de surface en Europe (19.05.2015) photo L.Bernardin Marine Nationale


20.05.2015 par Le Fauteuil de Colbert
 

Le lendemain du premier tir d'un MdCN par la frégate Aquitaine (en lieu et place de la Normandie), le projet de loi pour l'actualisation (prévue depuis fin 2014 de mémoire) de la loi de programmation militaire 2014-2019. Si la certitude budgétaire de la défense militaire de la France est à la hauteur du brouillard de la guerre de Clausewitz, reconnaissons au moins l'effort. En supposant que ce gouvernement respecte tous ses engagements financiers  pour la Défense nationale d'ici à 2017, ce serait bien une première depuis 1962 ou 1945. 

 

Nous trouvons toutes les informations dans le document mis en ligne par le ministère et que vous pouvez lire.


Forces navales
5 missions navales permanentes

En ce qui concerne les affaires navales, le ministre de la Défense reconnaît aussi à la Marine nationale un niveau d'engagement particulièrement important qui nécessite des ajustements et des efforts :
"L’augmentation du niveau d’engagement des forces navales présentes sur 5 zones de déploiement, l’élévation des exigences de protection face à la menace terroriste et l’impact des contrats d’exportation (notamment Egypte) induisent des ajustements sur la trajectoire de ralliement du modèle." (p. 71)

FLOTLOG

Il est bien confirmé (pp. 36, 72) que d'ici à 2019 le format logistique de la Marine nationale demeurera bloqué à trois BCR (le Marne sera bientôt retiré du service cette année). Bonne surprise, le programme FLOTLOG est avancé à cette loi de programmation militaire : "La flotte logistique Flotlog destinée à remplacer les actuels pétroliers ravitailleurs polyvalents et autres bâtiments de soutien comportera 3 unités, dont la première sera commandée en fin de période." (p. 72) Par contre, le tableau récapitulatif (p. 79) laisse entendre que le format actuellement retenu est de 3 FLOTLOG.

Les problèmes du porte-avions

La refonte à mi-vie du porte-avions Charles de Gaulle devrait dégager bien des marges de manœuvre logistiques pendant plus de 28 mois (2016-2019). Cette opération majeure débutera en 2017 et non plus fin 2016 (pour reporter la charge financière ?) :
"Le deuxième arrêt technique majeur du porte-avions Charles de Gaulle débutera en 2017. Outre le rechargement des cœurs nucléaires et une révision générale, cet arrêt sera mis à profit pour réaliser une opération visant au maintien de ses principales capacités opérationnelles et son adaptation à un groupe aéronaval centré sur le Rafale, consécutif au retrait définitif de service, en 2016, du Super-Etendard Modernisé." (p. 72)

 

La France maintient le statu quo aéronaval par cette opération dont les estimations financières oscillent entre 1,2 et 1,6 milliards d'euros. Nous ne savons pas non plus le niveau d'ambition de cette opération (nouveaux radars par exemple ?). Qui plus est, le déplacement de fin 2016 à 2017 de cet arrêt laisse raisonnablement augurer de craintes quant à sa réalisation car les élections présidentielles ne réussissent guère aux porte-avions en France depuis 1994.

 

La question du deuxième porte-avions est donc renvoyé à une loi de programmation militaire future. Ce sera peut-être l'occasion d'étudier de nouveau certaines hypothèses, à l'instar du choix de la propulsion (nucléaire ou conventionnelle), les capacités embarquées (catapultes électromagnétiques ?) ou de la pertinence de rapprocher les conceptions et industrialisation des coques des PA 2 (le R92 Richelieu en attente depuis 1990) et PA3 (le successeur au Charles de Gaulle) de celles des FLOTLOG.

Classe Suffren

Les Force Sous-Marine (F.S.M.) perdent encore une année puisque le renouvellement des Sous-marins Nucléaire d'Attaque (S.N.A.) s'éloignent d'une année supplémentaire pour la première unité qui ne sera "livrée" qu'en 2018, et non plus mise en service en 2017 (initialement 2012) :
"Fin 2018, le premier des 6 nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda, remplaçant les Rubis, aura été livré et admis au service actif. Les Barracuda présenteront des capacités multirôles, mettant en œuvre notamment, outre des capacités de renseignement, la torpille lourde, le missile de croisière naval (MdCN) et, lorsque nécessaire, des nageurs de combat." (p. 72) Le Rubis sera retiré du service en 2017.

La Force de Guerre des Mines peut jouir d'une certaine bonne nouvelle car dans le tableau récapitulatif (p. 79) ainsi que dans le bilan de la Marine à l'Horizon 2025 (p. 36) il est question d'une force de guerre des mines équipée du SLAMF (p. 36). Ce qui correspond à SLAMF 4 bâtiments et 8 système de drones (p. 79).

17 à 16 (15) frégates de 1er rang

La Normandie justement devrait être remplacée par une neuvième frégate de la classe Aquitaine (bien que le document ne semble pas en tenir compte) aux dires des déclarations de Jean-Yves Le Drian. Le ministère (p. 72) confirme l'objectif de six FREMM en service d'ici à 2019, deux autres d'ici à 2022 (les deux FREDA). Le ministère de la Défense doit se prononcer en 2016 sur les trois dernières unités de la classe.

 

La Royale a 17 frégates de premier rang en 2015. Fin 2019 (p. 81), ce chiffre tombe à 16 frégates pour un objectif de 15 :

  • "la" classe La Fayette (la première unité atteindra la trentième année de service en 2026) seront modernisés avec, notamment, l'adjonction d'un sonar au fil des arrêts techniques programmés, pour assurer la transition avec les frégates de taille intermédiaire (p. 29, 72).
    Aucun calendrier ni nombre d'unités modernisées (toutes ?) n'est précisé.

  • les Frégates de Taille Intermédiaire (F.T.I.) deviennent une réalité puisqu'il est dit que la première unité sera livré en 2023 (p. 29, 72). Elles sont "complémentaires des FREMM" (p. 29). 

 

Nous trouvons un détail intéressant pour tenter de comprendre le format des frégates : "(15) Deux frégates anti-sous-marines d’ancienne génération (désarmés post-2019 en fonction de l’admission au service actif des FREMM pour maintenir au niveau requis la capacité de lutte sous la mer), 5 FREMM (le prélèvement de la FREMM « Normandie » pour l’export Egypte nécessite que le rythme de production de FREMM françaises soit adapté pour respecter l’objectif LPM de six frégates anti sous-marines livrées avant fin 2019), 4 frégates de défense aérienne (dont 2 FAA d’ancienne génération) et 5 frégates légères furtives (à rénover)." (p. 82)

Le niveau d'ambitions par unité ne diminue puisque les FREMM doivent toujours rassembler un système d'armes des plus complets :

  • "Les FREMM embarqueront le missile de croisière naval (MdCN) à partir de 2015, le missile antinavires Exocet MM 40 B3 à portée étendue, la torpille anti-sous-marine MU 90, l’hélicoptère de combat anti-sous-marin NFH 90 et le missile de défense aérienne et anti-missiles ASTER." (p. 72)

  • "Le NFH 90 CAIMAN (Nato Frigate Helicopter) version combat, équipe les frégates de nouvelle génération Horizon et FREMM, à raison d’un hélicoptère par frégate. Le CAIMAN participe aussi aux missions de sauvetage en mer dans sa version soutien. Pour assurer ces missions de combat et soutien naval, 27 CAIMAN sont en cours de livraison. Les 24 premiers seront livrés avant la fin de la présente loi." (p. 27)

Enfin, la modernisation des avions de patrouille maritime Atlantique 2 suit son cours : "La rénovation des avions de patrouille maritime ATL 2 entrera en réalisation avec des premières livraisons en 2018. Deux avions auront été rénovés fin 2019 sur les quinze prévus." (p. 72). Par extension, il convient de se demander si la commande accélérée des A330 MRTT (dont le CEMAA vante les qualités comme plateforme C2), la potentielle commande de 4 C-130 (avec missiles Griffin) et l'éventuelle modernisation des C-130 restants pourraient être autant de bonnes raisons de retirer du Moyen-Orient des ATL2 bien plus utiles à la mer, notamment dans l'Atlantique Nord où ils sont très demandés, notamment par l'OTAN. 

 


Forces maritimes

La Marine nationale (pp. 9, 29, 36) devrait voir ses moyens de sauvegarde maritime, du côté des unités de surface renforcés. Ainsi, le document annonce : 

  • la commande du B4M, ce programme se traduit dans les faits par la levée de l'option pour la quatrième unité du programme BMM/B2M qui est très attendue dans l'océan Indien, au point qu'il y ait des tensions rue Royale pour le premier port base du d'Entrecastaux

  • le programme BSAH devrait se matérialiser par une commande à la rentrée des 4 premières unités en acquisition patrimoniale depuis l'échec du PPP, il est toujours questions que 4 autres bateaux soient affrétés. Il ne serait pas étonnant que les 4 premiers navires soit un "dérivé", à peine une sous-classe, des BMM.

Il serait question que le programme BATSIMAR soit avancé de deux ans, soit de 2024 à 2022 pour l'entrée en service des deux premières unités, suivies de deux bateaux chaque année pour atteindre une cible d'environ 15 à 18 patrouilleurs hauturiers.

 

Ces programmes sont cruciaux pour renforcer les capacités logistiques de la Marine nationale en soutien à ses missions militaires et de sauvegarde maritime. Le nombre de navires dédiés à l'Action de l'État en Mer de 2015 (18 patrouilleurs et 3 BATRAL, p. 81) à 2019 (4 B2M + 2 PLG + 7 avisos A 69 + 6 patrouilleurs d’ancienne génération de tout type, p. 81) chute de 2 unités.  

 

AVSIMAR n'est pas évoqué mais le tableau des moyens de surveillance aéromaritime semble résister par la confirmation du versement de 4 Atlantique 2 à l'AEM : "16 avions de surveillance maritime (12 de type FALCON et 4 ATL2)" (p. 81).

 

Horizon Marine 2025

Nous pouvons trouver le plan naval édité en 2015 (Horizon 2025) ajusté pour le tonnage à atteindre dans dix ans (p. 36) :

 

"La marine mettra en œuvre une composante sous-marine de 4 Sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et 6 Sous-marins nucléaires d’attaque (SNA type Rubis et Barracuda équipé du missile de croisière naval - MdCN), une composante de surface soutenue par 3 bâtiments de soutien logistique et constituée d’un porte-avions, de 3 Bâtiments de projection et de commandement (BPC), de 15 frégates de premier rang (FREMM équipées du MdCN, Frégates de défense aérienne (FDA) et Frégates de taille intermédiaire - FTI), d’une force de guerre des mines équipée du Système de lutte anti-mines futur (SLAMF) et une composante aéronavale de 15 avions de patrouille maritime rénovés, 27 hélicoptères NH90 de combat embarqués et 40 avions de chasse Rafale marine. •  Par ailleurs, 6 frégates de surveillance, 4 Bâtiments multimission (B2M), 8 Bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) (dont 4 affrétés), ainsi que des Bâtiments de surveillance et d’intervention maritimes (BATSIMAR), des avions de surveillance maritime et des hélicoptères légers contribueront à la protection des espaces maritimes et à la défense de nos intérêts en métropole et outre-mer."

Marine 2025 déplacerait alors 387 500 tonnes.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 12:50
photo Marine Nationale

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20/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le mercredi 20 mai 2015, le patrouilleur de haute mer de la marine nationale « Commandant Birot », engagé dans l’opération Triton depuis le 27 avril dernier, a porté assistance à une embarcation signalée en détresse en haute mer à 160 nautiques (296 km) dans le sud-est des côtes italiennes.

 

Cette mission de sauvetage était conduite sous la responsabilité du Centre de coordination des opérations de sauvetage de Rome (MRCC Rome - Maritime rescue coordination center).

 

Ce navire de pêche, « l’Afandina », d’une vingtaine de mètres de long, avait été préalablement détecté par un avion italien également engagé dans l’opération Triton.

 

Au total, 297 naufragés, dont 51 femmes et enfants, ont été recueillis et pris en charge par l’équipage du « Commandant Birot »,dont le médecin et les infirmiers du bord.

 

Le patrouilleur de haute mer fait actuellement route vers Tarente. À leur arrivée à terre, les personnes secourues seront prises en charge par les autorités italiennes.

 

Depuis la décision du Conseil européen  le 23 avril 2015 de renforcer la présence de l’Union européenne en mer, la France a mis à disposition de l’agence FRONTEX un bâtiment de la Marine nationale. Le « Commandant Birot »  patrouille au sud de l’Italie depuis le 27 avril dans la zone de l’opération Triton.

 

REPÈRES

 

FRONTEX : créée par le Conseil en 2004, l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne (FRONTEX) est opérationnelle depuis le 1er mai 2005. Elle vise à coordonner entre les États membres les opérations en matière de gestion des frontières extérieures. Outre sa responsabilité en matière de formation, d’analyse des risques et de recherche technologique, les principales missions de FRONTEX consistent à apporter une assistance technique et opérationnelle aux États membres en matière de gestion des frontières extérieures et à leur fournir l’appui nécessaire pour organiser des opérations de retour conjointes. De plus, l’agence met à disposition des États membres une force de réaction rapide composée d’un vivier de gardes-frontières européens, dont le déploiement peut intervenir en cas de crise.

 

OPERATION TRITON : lancée le 1er novembre 2014 et dirigée depuis l’ICC (International Coordination Center - centre de coordination international) de FRONTEX à Rome, cette opération navale a pour objectif de surveiller et de contrôler les flux migratoires en direction de l’Italie et des autres Etats de l’Union européennes. En cas de détresse en mer, les opérations de sauvetage sont coordonnées par le MRCC de Rome.

 

LE COMMANDANT BIROT : ce patrouilleur de haute mer assure des missions de surveillance de nos approches maritimes (Posture permanente), de service public (sauvetage, police des pêches), d’escorte de bâtiments en zone de crise (lutte contre les trafics, la piraterie et le terrorisme maritime) et des déploiements opérationnels plus lointains (Océan indien, Golfe de Guinée…).

 

LUTTE CONTRE L’IMMIGRATION ILLEGALE : ces actions s’inscrivent dans un cadre interministériel (Action de l’État en mer) et  international pour ce qui est des opérations coordonnées par l’agence européenne FRONTEX. Cette lutte est prioritairement dirigée contre les réseaux criminels qui exploitent la situation des migrants et qui les mettent en danger. Les opérations de lutte contre l’immigration illégale s’apparentent le plus souvent à de véritables actions d’urgence de sauvetage en haute mer, compte tenu de l’état des embarcations dans lesquelles naviguent les migrants. Elles revêtent par ailleurs une dimension humanitaire à laquelle les équipages de la Marine nationale sont formés et entraînés.

 

En 2014, la Marine nationale a intercepté près de 170 embarcations  et  170 passeurs et porté secours à près de 2 900 immigrants clandestins.

photo Marine Nationale

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 12:30
photo EMA / Armée de l'Air

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21/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la région de Bagdad, les forces françaises poursuivent leurs activités de formations spécifiques au profit de la 6e division irakienne et de l’ICTS (l’Iraqi Counter Terrorism Service). Parallèlement, depuis le 13 mai, dans le cadre du volet aérien de l’opération, 17 sorties aériennes ont été réalisées et 13 frappes portées contre des objectifs au sol dans les régions de Baïji, Ramadi, Mossoul et Sinjar. Ces actions ont permis la destruction de positions de combat, de bâtiments occupés par des combattants et de véhicules suicides.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et sixMirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photo EMA / Armée de l'Air

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:55
photo DCNS

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20.05.2015 par DCNS

 

DCNS est maître d’œuvre unique de l’arrêt technique majeur n°2 (ATM2) du porte-avions Charles de Gaulle, programmé début 2017. Le Groupe s’y prépare activement depuis plusieurs années à travers une montée en puissance progressive de ce chantier d’exception. Cette opération est réalisée en lien étroit avec la Direction Générale de l’Armement (DGA), le Service de Soutien de la Flotte de Marine nationale et l’équipage du porte-avions. Des échanges d’autant plus importants que l’équipage participera activement aux travaux d’entretien et de rénovation du navire. Revue des trois enjeux industriels majeurs pour l’un des fleurons de la Marine nationale.

 

Redonner du potentiel à la plateforme

DCNS réalisera le maintien en condition opérationnelle décennal du bâtiment afin de redonner du potentiel à l’ensemble des installations. Seront notamment réalisés la visite des chaufferies et le remplacement du combustible, la visite des lignes d’arbres, les travaux de maintenance sur les catapultes, la visite des machines ainsi que la rénovation de la climatisation et d’une cuisine.

 

Moderniser le système de combat

Durant cet arrêt technique, les équipes de DCNS assureront également la rénovation du système de combat. Elle comporte plusieurs aspects liés au changement des réseaux informatiques ainsi qu’à la mise en place de moyens garantissant la sécurité des systèmes informatiques. Différents changement de senseurs, radars de veille, radars de navigation, capteurs infrarouge, caméra optronique ainsi que la rénovation du système de communications sont prévus. Le portage du SENIT donnera lieu à une refonte du central opérations.

 

Assurer le passage au « Tout Rafale » en optimisant la plateforme

Pour finir, des travaux seront engagés pour adapter le navire au nouveau groupe aérien embarqué, avec un passage au « tout Rafale » suite au retrait du service actif du Super Etendard modernisé. Plusieurs systèmes et installations seront remplacés et refondus : les installations d’aides à l’appontage, et les systèmes de trajectographie. Par ailleurs, le système de surveillance centralisée des installations, les systèmes d’aide à la maîtrise des avaries ainsi que les automates de conduite de la plateforme sont aussi modernisés pour remettre le porte-avions au meilleur standard technologique.

Intervenant à mi-vie du bâtiment, une opération de cette envergure se prépare plusieurs années à l’avance. Dès à présent, plus de 400 personnes chez DCNS œuvrent au développement des futurs systèmes et préparent les opérations pour atteindre un pic de 2000 personnes pendant l’arrêt technique.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Marine Nationale

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20/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 6 au 10 mai 2015, le bâtiment de transport léger Dumont d’Urville a effectué une escale à Santiago de Cuba, profitant de son déploiement dans le cadre de l’entraînement opérationnel franco-dominicain Dunas des forces armées aux Antilles (FAA).

 

Comme pour tous les bâtiments de la Marine nationale à l’étranger, l’escale du Dumont d’Urville a permis de développer les relations que la France entretient avec le pays d’accueil au titre de la diplomatie de Défense. Cette escale était effectuée dans le cadre d’un déploiement qui visait à renforcer la connaissance de l’environnement géostratégique des FAA.

 

En escale à l’étranger, le Dumont d’Urville représente un morceau du territoire national. A son échelle, il a donc servi à renforcer le rayonnement de la France à l’étranger, mais également à développer la coopération entre les deux pays. Poursuivre le développement d'échanges maritimes avec les nations œuvrant dans la zone Caraïbe, entretenir une coopération de proximité permettant d'améliorer la lutte contre les trafics illicites et développer l'interopérabilité dans le domaine du secours aux populations en cas de catastrophe naturelle ou encore de lutte contre la pollution maritime sont au cœur des préoccupations des FAA.

 

Cuba fait partie des partenaires d'Amérique latine avec qui la France entretient une coopération régionale, dans le cadre de son dispositif des forces prépositionnées sur le théâtre Caraïbe et Amérique du Sud. Cette coopération a d’ailleurs été mise en avant lors de la visite historique à Cuba du Président de la République le 11 mai 2015.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). Les FAA mènent notamment des opérations de surveillance maritime et de service public (lutte contre le narcotrafic, lutte contre les pollutions, police des pêches, sauvetage en mer). La lutte contre le narcotrafic dans la zone Caraïbe est effectuée en coopération interministérielle et internationale, principalement en lien avec les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Mexique, le Brésil et la Colombie.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 15:55
La FREMM Aquitaine a tiré son premier MdCN le 19 mai 2015

La FREMM Aquitaine a tiré son premier MdCN le 19 mai 2015

 

20/05/2015 DGA

 

La frégate Aquitaine, tête de série du programme des frégates multi-missions (FREMM), vient de tirer avec succès un Missile de croisière naval (MdCN) le 19 mai 2015, sur les polygones de tir du centre DGA Essais de missiles au large de l’île du Levant. C’est la première fois en Europe qu’un bâtiment de surface tire un missile de croisière. L’Aquitaine a également tiré avec succès le 12 mai son premier missile de type Mer-Mer 40 Exocet.

 

Ces deux tirs de synthèse préparés par l’équipage de la Marine nationale, les équipes de la Direction générale de l’armement (DGA) et les industriels MBDA et DCNS s’inscrivent dans le cadre de la vérification des capacités techniques des FREMM avant l’admission au service actif. C’est un jalon supplémentaire qui a été franchi, après le tir d’un missile antiaérien Aster 15 en 2013 et la mise en service le 13 mars dernier de la torpille légère MU 90 sur le Caïman marine, version navale de l’hélicoptère NH90.

 

Future ossature des bâtiments de combat de la marine, les FREMM sont des bâtiments fortement armés : missiles de croisière navals, missiles antinavires Exocet MM40, missiles antiaériens Aster et torpilles anti-sous-marines MU90. Toutes les FREMM pourront mettre en oeuvre un hélicoptère Caïman marine, ainsi que des forces spéciales et leurs équipements. Six FREMM seront livrées avant mi-2019.

 

Le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 14:55
photo Marine Nationale

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19/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 mai 2015, les bâtiments du groupe aéronaval (GAN) ont retrouvé les quais de la base navale de Toulon, leur port base. Ces accostages, précédés il y a quelques jours par celui du sous-marin nucléaire d’attaque Améthyste (SNA), marquent pour le porte-avions Charles de Gaulle, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate anti sous-marine Jean de Vienne et le pétrolier-ravitailleur Meuse, la fin de la mission Arromanches qui les aura menés en océan Indien et dans le nord du golfe arabo-persique.

 

C’est avec émotion que, plus de quatre mois après leur départ, les 2 600 marins de la Task Force 473 ont été accueillis par leur famille, sur les quais Milhaud où chacun des bâtiments venait d’accoster. Le 13 janvier 2015, ils avaient mis le cap vers l’océan Indien pour une mission de prépositionnement qui s’est révélée d’une exceptionnelle densité.

 

Ainsi, après une séquence opérationnelle en Méditerranée réalisée en coopération avec les forces armées italiennes et grecques et ayant comporté une patrouille commune avec la force maritime de l’OTAN déployée en Méditerranée, la SNMG2 (Standing NATO Maritime Group 2), le GAN a conduit, dès son arrivée en mer Rouge à la fin du mois de janvier, un exercice bilatéral avec les forces armées saoudiennes. Baptisé White Shark, il a contribué au développement des savoir-faire communs avec ce partenaire important de la région et s’est achevé par une patrouille opérationnelle conjointe précédant le franchissement du détroit de Bab el Mandeb.

 

C’est ensuite vers le golfe arabo-persique que s’est dirigé le GAN afin de participer pendant huit semaines à l’opération Chammal de lutte contre le groupe terroriste Daech en Irak. Cet engagement opérationnel couronné de succès, au cours duquel le GAN a mené quotidiennement dix à quinze sorties de combat, a été conduit au sein des structures de commandement américaines, en coordination étroite avec la Task Force 50, constituée autour du porte-avions américain Carl Vinson. Signe des progrès considérables réalisés dans l’interopérabilité avec nos alliés américains et des relations de confiance qui unissent nos marines, la TF 473 a, à plusieurs reprises, assuré la permanence aéronavale dans le nord du golfe arabo-persique, notamment pendant la relève des porte-avions américains. Avec l’intégration du HMS Kent, qui a assuré pendant près de trois mois, jusqu’à la mi-avril 2015, la protection du Charles de Gaulle, on se souviendra que cette mission a également marqué une étape important dans la coopération bilatérale franco-britannique.

 

A sa sortie du Golfe, la TF 473 a mis le cap vers l’Inde où elle a conduit l’exercice Varuna du 28 avril au 2 mai 2015. Pour sa 14ème édition, cet exercice a été l’occasion pour le GAN et son homologue indien constitué autour du porte-avions Viraat, de renforcer la capacité des deux marines à opérer ensemble au service de la sécurité maritime en océan Indien. Après avoir franchi le canal de Suez le 12 mai 2015, le GAN a contribué à la sécurité maritime en Méditerranée orientale avant d’entraîner durant quelques jours les jeunes pilotes de chasse de l’aéronautique navale.

 

Symbole fort de l’importance accordée à cette mission, le vice-amiral d’escadre Coindreau commandant la force d’action navale a tenu à venir saluer les marins de la force pour le courage, le professionnalisme et la pugnacité dont ils ont fait preuve durant ces mois intenses. Il a également assisté au dernier retour de mission du pétrolier ravitailleur Meuse,qui sera retiré du service actif d’ici quelques semaines, après 35 années de bons et loyaux services.

 

Cette mission dorénavant accomplie, les marins du groupe aéronaval vont profiter de quelques jours de repos bien mérités, tout en se tenant prêts à répondre à toute nouvelle sollicitation opérationnelle. Les équipages du Charles de Gaulle et de son groupe aérien embarqué, hisseront bientôt les voiles vers les Champs-Elysées où ils défileront le 14 juillet 2015.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 15:55
Areva : Lévy prône une prise de contrôle de l'activité réacteurs par EDF

"La proposition ambitieuse d'EDF respecte et préserve les compétences techniques de l'activité réacteurs d'Areva, et ouvre la voie à des alliances avec des tiers, des partenaires industriels, français ou étrangers", a renchéri Jean-Bernard Lévy.

 

19/05/2015 latribune.fr 

 

Le PDG d'EDF estime qu'il y a "une logique industrielle" à ce que son groupe reprenne les activités réacteurs d'Areva. Il formulera une proposition au gouvernement et au géant nucléaire français dans quelques jours.

"Aujourd'hui, Areva est dans une situation fragile, et il faut accepter de tout remettre à plat. [...] Nous y avons intérêt parce qu'EDF a besoin d'un Areva fort, sur l'ensemble des prestations, et parce que le gouvernement nous en a, logiquement, fait la demande."

Dans une interview accordée au Figaro mardi 19 mai,  Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF, a prôné une prise de contrôle majoritaire de l'activité réacteurs du groupe nucléaire Areva par son groupe. Il a ainsi annoncé que des propositions seront faites "dans quelques jours" à Areva et au gouvernement.

 

"Une logique industrielle" à une prise de contrôle de l'activité réacteurs

"Il y a un domaine d'Areva que nous connaissons très bien, c'est celui des réacteurs: nous sommes le premier exploitant au monde par la capacité installée", a-t-il notamment argué.

Il y a donc, selon lui, "une logique industrielle à ce qu'EDF prenne le contrôle de cette activité réacteurs, qui correspond au périmètre de l'ancien Framatome (aujourd'hui Areva NP)".

 

EDF ne doit pas "être exposé aux risques liés au passé d'Areva"

"La proposition ambitieuse d'EDF respecte et préserve les compétences techniques de l'activité réacteurs d'Areva, et ouvre la voie à des alliances avec des tiers, des partenaires industriels, français ou étrangers", a renchéri Jean-Bernard Lévy.

Toutefois, le PDG d'EDF reste prudent: "La transaction ne peut se faire qu'à un prix de marché. Et elle doit prévoir des garanties pour qu'EDF ne soit pas exposé aux risques liés au passé d'Areva, notamment en Finlande". En effet, le projet d'EPR Olkiluoto 3 du groupe nucléaire français dans le pays a pris beaucoup de retard. La perte prévisible sur ce contrat est estimée à 3,9 milliards d'euros par Areva.

Pour rappel, le groupe nulcéaire français connaît de sérieuses difficultés économiques. Le 7 mai dernier, il a annoncé la suppression de 5.000 à 6.000 emplois dans le monde (dont 3.000 à 4.000 en France) dans le cadre d'un plan de redressement

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:30
photo EMA / Marine Nationale

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19/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 mai 2015, la frégate type La Fayette (FLF) Surcouf a rejoint la Combined Task Force (CTF) 150, en vue de débuter ses opérations de sécurité maritime en mer Rouge et en océan Indien. Le Surcouf sera intégré pendant plusieurs semaines à la Task force, chargée de conduire des missions de lutte contre le terrorisme international et les activités illicites qui lui sont associées (trafic d’armes, trafic de drogue, etc.).

 

La frégate opèrera aux côtés du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var, qui embarque actuellement l’état-major du commandant de la force, pour poursuivre l’effort de sécurisation dans sa zone de responsabilité. Celle-ci s’étend sur la partie nord de l’océan Indien, en incluant le golfe d’Oman, la mer d’Arabie et la mer Rouge, représentant ainsi 2,5 millions de nautiques carrés, soit plus de huit fois la surface du territoire français métropolitain. Vitale pour le trafic maritime et le commerce international, cette zone comprend les principales routes maritimes qui relient l’Occident et l’Orient, ainsi que deux détroits internationaux particulièrement importants : Ormuz et Bab-El-Mandeb. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à garantir la libre navigation des personnes et des biens.

 

Dans ce cadre, l’équipage du Surcouf pourra être amené à conduire des approches et interrogations sur des boutres et bâtiments de pêche locaux, afin de recueillir des renseignements précieux sur les trafics dont ils peuvent être les témoins. Dans un mode plus offensif, et en conformité avec le droit international, le Surcouf pourra également être appelé à mettre en œuvre son équipe de visite en vue de procéder à des enquêtes de pavillon sur des navires suspects. « Le Surcouf vient d'atteindre la mer Rouge en franchissant le canal de Suez. Nous avons profité du transit depuis Toulon pour parachever notre entrainement, afin d'intégrer la CTF150, avec la plénitude de nos capacités opérationnelles. L'équipage du Surcouf est désormais plus que jamais prêt et impatient de remplir les missions qui l'attendent en mer Rouge et en océan Indien », a déclaré le commandant de la frégate, le capitaine de vaisseau Fraïoli.

 

La France assure le commandement de la CTF150 depuis le 6 avril 2015, et ce pour la neuvième fois depuis sa création en 2001. Le déploiement simultané de deux bâtiments français démontre tout l’intérêt porté par la France à la région de l’océan Indien, définie comme une priorité stratégique du Livre Blanc de la Défense de 2013. Il illustre également la volonté de la France d’apporter sa contribution à la lutte contre le terrorisme dans la région, aux côtés des pays partenaires investis dans la coalition.

 

Mise en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001, la CTF150, placée sous commandement des Combined Maritime Forces (CMF), rassemble une coalition de 18 nations qui fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission. Elle est l’une des trois Task Forces des CMF, sous commandement américain, avec la CTF 151, engagée dans la lutte contre la piraterie, et la CTF 152, assurant la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, trente nations sont engagées dans la coalition.

photo EMA / Marine Nationale

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:58
Le numéro de mai d'Armées d'aujourd'hui est en ligne

 

19/05/2015 rédaction d'Armées d’Aujourd’hui

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

Ce mois-ci dans Armées d’Aujourd’hui, coup de projecteur sur l’Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) à l’occasion des 100 ans de la photographie et du cinéma du ministère.  A la tête de l’établissement depuis 2013, le contrôleur général des armées Christophe Jacquot nous ouvre les portes du Fort d’Ivry, là où se situe l’ECPAD. De la création de la section photographique en 1915 jusqu’à la naissance de l’Ecole des métiers de l’image, en passant par les témoignages des opérateurs d’hier et d’aujourd’hui, le dossier vous permettra de tout savoir sur l’ECPAD, gardien et restaurateur des trésors d’autrefois, et fer de lance de l’image d’actualité et opérationnelle de la Défense.

Ce numéro est aussi celui de l’armée de Terre avec un entretien exclusif avec le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre qui présente le nouveau modèle de son armée, « Au contact » dans lequel est pris en compte le déploiement dans la durée de 7 000 de ses soldats au profit de l’opération Sentinelle conformément à la volonté du Président de la République.

Différentes facettes de la vie du combattant sont également évoquées avec le déploiement du groupe aéronaval dans le golfe Arabo-persique, le stage d’entraînement au sauvetage au combat dans le Tarn, la rencontre avec trois tireurs d’élite et l’ouverture d’une maison pour les blessés et leurs familles à Percy. Côté équipements et  innovations, vous découvrirez Caméléon, une peau de camouflage en cours de conception bardée d’électronique dynamique capable de s’adapter en temps réel à tout environnement, et vous ne raterez pas le rendez-vous incontournable avec les forces spéciales, SOFINS.

La rubrique Détours, vous propose de découvrir l’amitié qui liait deux grandes figures politiques de notre histoire contemporaine  avec l’exposition « Churchill – de Gaulle », de rencontrer Vincent Marchant, réserviste au profit de la reconversion,  enfin d’apprendre que Strasbourg a été sauvé en janvier 1945 grâce à la bravoure des tirailleurs du 3e bataillon du 3e régiment de tirailleurs algériens.

Bonne lecture !

 

  >>> Lire le magazine

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 07:55
photo Marine Nationale

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15/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Parti dans les tous premiers jours de décembre, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste a retrouvé il y a quelques jours le port de Toulon, où sont basés les six SNA français, après cinq mois de déploiement en océan Indien.

 

C’est un déploiement d’une durée inhabituelle que vient d’achever l’Améthyste. Armé par deux équipages, l’équipage « rouge » et l’équipage « bleu », l’Améthyste vient en effet d’opérer durant près de cinq mois en océan Indien.

 

Habitués à se succéder à Toulon pour permettre d’optimiser la présence en mer du sous-marin, les deux équipages se sont cette fois-ci retrouvés lors d’une escale de cinq jours, fin février, sur le théâtre d’opération. L’équipage « rouge », arrivé en avion de Toulon, a rapidement pris la suite de l’équipage « bleu », lequel avait la responsabilité du sous-marin depuis près de quatre mois.

 

Cette relève d’équipage sur le théâtre, défi technique et logistique, a permis de maintenir en océan Indien le sous-marin durant quelque 135 jours, dont une quinzaine a été consacrée à des escales permettant notamment de compléter les vivres.

 

Déployé dans les eaux chaudes de l’océan Indien, de la mer Rouge au golfe arabo-persique, dans une zone traversée par des routes maritimes stratégiques pour nos approvisionnements et bordée par des pays qui connaissent de graves crises sécuritaires, l’Améthyste a mis en œuvre ses capteurs acoustiques, électromagnétiques et visuels pour engranger du renseignement et participer ainsi à améliorer notre connaissance de la valeur opérationnelle des forces en présence, de l’environnement, des flux maritimes et des zones d’intérêt.

 

Pour ce faire, le sous-marin peut compter sur sa discrétion qui lui permet de voir sans être vu et de ne pas modifier le comportement des différents acteurs. Il s’appuie également sur sa très grande endurance qui lui permet d’observer sans discontinuité et sur de très longues périodes de temps.

 

Outil majeur d’appréciation autonome de la situation, l’Améthyste a également participé à la lutte contre le terrorisme en mer et escorté le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle à l’occasion de sa mission Arromanches. D’abord employé en précurseur, puis intégré à la TF 473, l’Améthyste a opéré en coopération étroite avec les bâtiments du GAN et ceux de l’US Navy présents dans la zone.

 

Evoluant fréquemment dans des zones peu profondes, loin de toute base logistique, les équipages « bleu » et « rouge » ont montré au cours de ce déploiement leur rigueur et leur professionnalisme ainsi que leur capacité à être totalement autonome pour assurer, cinq mois durant, la pleine disponibilité du sous-marin. La densité des activités opérationnelles a toutefois laissé quelques heures de détente aux sous-mariniers pour fêter Noël et l’année 2015 en mer, dans une ambiance chaleureuse, en équipage, loin du cadre familial.

 

Après quelques semaines de travaux et un réapprovisionnement en vivres, l’équipage « bleu » reprendra la mer avec l’Améthyste pour quatre mois de mission.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 11:55
[Webdocumentaire] Le parachute


13/05/2015 Cne Flora Cantin  - DICOD

 

Forces spéciales ou conventionnelles, les trois armées françaises possèdent une capacité aéroportée. En France ou à l’étranger, de jour comme de nuit, les parachutistes réalisent diverses missions : renseignement, reconnaissance, appui feu et appui aérien, contrôle de zone, ravitaillement et livraison par air, recherche et sauvetage au combat, sabotage, assistance aux populations… Projeté sur tous les théâtres d’opérations extérieures, ils représentent environ 5 % des effectifs militaires. Ces missions sont possibles grâce au parachute.

 

Prenez les commandes et dérivez dans l'univers du parachute au sein des armées

 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 19:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/05/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 1er mai 2015, Anne Cullerre est promue vice-amiral. C’est la première officier à atteindre ce grade en activité.

 

Entrée sur concours dans la Marine en 1981, elle est brevetée de l’enseignement militaire supérieur en 2001. Après une première partie de carrière à terre dans des postes d’encadrement, elle se porte volontaire pour embarquer sur l’un des deux premiers bâtiments à équipage mixte. Elle entame ainsi une carrière embarquée qui l’amène à servir dans le domaine de l’environnement géophysique, puis en état-major où elle met à profit son expérience opérationnelle dans des postes à haute responsabilité.

 

 Dans le domaine de l'environnement géophysique, elle a successivement servi comme :

- commandant en second du bâtiment océanographique D’Entrecasteaux,

- commandant du bâtiment hydrographique Lapérouse,

- commandant du service Ouvrage Cartes et Documents Centralisés de Brest,

- commandement du bâtiment océanographique D’Entrecasteaux.

 

Outre une activité hydrographique soutenue, son commandement du D’entrecasteauxest marqué par le pilotage de la coordination de la lutte contre la pollution par hydrocarbures suite au naufrage du pétrolier Prestige.

 

Sur le plan opérationnel, elle a occupé de nombreux postes à tous niveaux de commandement, tant en national qu’en international :

- chef de la division « opérations » de l’état-major interarmées des forces armées des Antilles,

- chef de la cellule « entrainement, exercices et retour d’expérience » (J7) au Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO) à l’état-major des armées,

- chef d’état-major interarmées de l’amiral commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN),

- directeur « Plans » de l’état-major du commandement des forces maritimes interalliées (Combined Maritime Force – CMF) à Bahrein.

 

En administration centrale, elle exerce, entre 2003 et 2005, les fonctions de commandant en second du service d’information et de relations publiques de la Marine. A ce titre, elle est le porte-parole des forces françaises engagées dans l’opération humanitaire « Beryx » en Asie du Sud-Est à la suite du raz de marée survenu le 26 décembre 2004. En 2011, elle dirige le bureau Asie Pacifique à l’état-major des armées, poste qui l’amène naturellement aux fonctions de commandant supérieur des forces armées de la Polynésie française (COMSUP FAPF/ALPACI), commandant de la base de défense de Polynésie française, commandant le centre d’expérimentations du Pacifique et commandant des zones maritimes Océan Pacifique et Polynésie française.

 

Depuis le 1 er septembre 2014, elle occupe les fonctions de sous-chef d’état-major « opérations aéronavales » de l’état-major de la Marine, autorité de coordination de la fonction garde-côtes, délégué pour la défense et la sécurité et, depuis le 5 janvier 2015, autorité cyberdéfense de la Marine.

 

Elle est officier de la légion d’honneur, chevalier de l’ordre national du mérite et de l’ordre du mérite maritime.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 19:30
Chammal : point de situation au 13 mai 2015

 

13/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 7 mai, la force Chammal a poursuivi quotidiennement ses vols de reconnaissance armés et de renseignement, contribuant au recueil d’informations sur le groupe terroriste Daech, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région. Ainsi, cette semaine, la force Chammal a procédé à 18 sorties aériennes vers l’Irak, dont 4 ont abouti à des frappes d’opportunités, neutralisant 8 objectifs.

 

En parallèle, à terre, les actions de formation au profit des militaires de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS) et de la 6ème division d’infanterie irakienne se poursuivent.

 

Le 12 mai 2015, le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, a franchi le canal de Suez dans le sens Sud-Nord. Son arrivée en mer Méditerranée marque son entrée dans la dernière phase du déploiement Arromanches, démarré le 13 janvier dernier. Son retour à Toulon est prévu d’ici la fin du mois.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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