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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:50
Élèves français à l’École Navale allemande

 

02.03.2015 Ecole Navale

 

Les EFENA, élèves français à l’École Navale allemande, sont des jeunes élèves officiers recrutés post baccalauréat afin de suivre le cursus de formation au sein de la Bundesmarine.

Cette formation s’articule en deux phases :
- après une rapide incorporation à l’École navale, les élèves suivent un premier cycle de formation de quinze mois à l’École Navale allemande à Murwik (frontière avec le Danemark). Ils apprennent les rudiments des techniques de combat et suivent des cours de manœuvre et de navigation. Cette première phase de la formation est ponctuée par deux embarquements sur le voilier école Gorch Fock et sur une frégate lors d’un déploiement ;

- les élèves poursuivent ensuite leur cursus au sein de l’université de la Bundeswher à Munich ou Hambourg. A l’issue de quatre années de formation, ils obtiennent le diplôme de Master et rejoignent la France pour rallier l’École d’Application des Officiers de marine et participer à la mission « Jeanne d’Arc ».

Tous les ans, un élève rejoint ce cursus qui nécessite une forte capacité d’adaptation (du fait de l’enseignement en langue allemande) et d’une grande détermination, le cycle de formation à l’université allemande étant très sélectif.

L’échange annuel avec les cadres qui gèrent la scolarité et l’administration des élèves (Attaché naval, École navale et Service de recrutement de la Marine) permet de resserrer les liens entre ces élèves placés en autonomie et la Marine Nationale.

Les EFENA ont également leur pendant à l’École navale qui accueille chaque année un élève allemand au sein des promotions de "bordaches".

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:45
Corymbe : interaction franco-togolaise pour le Commandant Bouan

 

04/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 22 au 24 février 2015, dans le cadre de la mission Corymbe, l’aviso Commandant Bouan, engagé aux côtés du TCD Siroco depuis le 10 février, a conduit une formation au profit des marins des forces armées togolaises lors d’une escale au port de Lomé, au sud du Togo.

 

L’objectif de cette formation était l’apprentissage des procédures de visites et de fouilles de navires, à travers des exercices communs.

 

L’équipage du CDT Bouan a d’abord mis en place des cours théoriques sur les techniques de visites et de fouilles de navires, qui ont ensuite été mises en pratique en mer. L’équipe de visite du patrouilleur togolais Agou a ainsi abordé et fouillé méthodiquement le CDT Bouan.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée où est assurée la présence permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées dans la région.

Corymbe : interaction franco-togolaise pour le Commandant Bouan
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:30
FREMM Normandie photo Marine Nationale

FREMM Normandie photo Marine Nationale

 

3 mars 2015 par ActuNautique.com

 

La vente par DCNS d’une frégate multimission à l’Egypte vient d’être officialisée, et du fait des délais très courts, c'est la frégate Normandie, commandée par la Marine Nationale qui sera finalement livrée !

 

Sur le plan pratique, la vente de la Fremm Normandie à l’Egypte aura un fort impact sur la Marine Nationale.

 

Elle nécessite une réorganisation complète de l’activité des équipages d’armement des actuelles Fremm Normandie et Provence, toutes deux en train de finaliser leurs périodes d’essai.

 

Concrètement,  l’équipage actuel de la Normandie va être transféré sur la Provence.

 

Le port base de la Provence sera Brest afin d’assurer la remontée en puissance des capacités de lutte anti-sous-marine sur la façade Atlantique comme initialement prévu. L’actuel équipage de conduite de la Provence sera pour sa part réaffecté sur la Languedoc actuellement en fin de construction, afin d'en terminer l’armement.

 

Du fait de la cession de la Normandie, l'arrivée des Fremm au sein de la flotte sera retardée de plusieurs mois.

 

Dans ce contexte, les FASM Montcalm et Jean de Vienne resteront en service plus longtemps que prévu : leurs dates de Retrait du Service Actif (RSA) sont de fait repoussées respectivement à 2017 et à 2018.

 

Des prolongations qui permettront à la Marine de continuer à assurer la tenue du contrat opérationnel sur tous les océans, 24/24 heures et 365 jours par an.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:55
Le Cols Bleus de février est paru !


04.03.2015 Source : Marine nationale
 

Au sommaire de Cols Bleus du mois de février, retrouvez :

-         Dans le dossier Passion Marine, la Mission Jeanne d’Arc, opérations, coopération, rayonnement, formation : 4 missions en une.

-         Un focus sur le Charles de Gaulle, un concentré de puissance avec une infographie explicative

-         La rencontre avec le capitaine de vaisseau Xavier Rebour

-         Une immersion de 24 heures au Cross Corsen

-         Un portrait de guetteur sémaphorique

-         Une page histoire, sur la piste des Foxtrot : les sous-marins français en Afrique

-         Une rubrique RH, des loisirs…

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:20
Le SNA Saphir - photo Sebastien Richard 32F Marine Nationale

Le SNA Saphir - photo Sebastien Richard 32F Marine Nationale

 

4 Mars 2015 Source : LV Quentin Savary -- Marine nationale

 

C’est après deux semaines de patrouille en Atlantique Nord que le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Saphir est arrivé dans les eaux de la Floride pour participer à un exercice majeur de dix jours avec la marine américaine. L’objectif de cet exercice était d’entraîner un groupe aéronaval américain (CSG 12 pour Carrier Strike Group 12) composé du porte-avions Theodore Roosevelt, de plusieurs frégates de type Ticonderoga ou Arleigh Burke et d’un sous-marin de type Los Angeles, avant leur déploiement opérationnel.

 

Le scénario de l’exercice prévoyait une agression des intérêts économiques et territoriaux américains par des états fictifs. En réaction, une force navale, dirigée par le Theodore Roosevelt était mise sur pied pour parer à toute éventualité.

 

Durant la première phase de l’exercice, le Saphir était intégré à la force navale amie en soutien direct avec pour mission de faire de la lutte anti sous-marine en coopération SOUMAIR, avec des avions de patrouille maritime de type P3-C Orion P8 Poséidon. Il devait donc reporter tous les contacts obtenus sur les sous-marins ennemis et les partager avec les autres moyens anti-sous-marins du théâtre (avions de patrouille maritime, hélicoptères et frégates ASM).

 

Dans une seconde phase, le Saphir, était intégré aux forces ennemies et avait pour mission de localiser le porte-avions Theodore Roosevelt ainsi que les autres bâtiments de la force navale amie et de se tenir prêt à l’attaque. La situation politique se dégradant de jour en jour, le Saphir s’est glissé discrètement au cœur de l’écran formé par les frégates américaines protégeant le porte-avions, tout en évitant la contre-détection des moyens aériens omniprésents.  Au matin du dernier jour, l’ordre de feu était enfin donné, permettant au Saphir de couler fictivement le Theodore Roosevelt et la majeure partie de son escorte.

 

Une fois l’exercice terminé, le Saphir a gagné Norfolk, plus grosse base navale du monde, pour une escale destinée à entretenir les liens avec l’US Navy. Nombreux furent les échanges avec les équipages des Los Angeles, notamment avec les marins du SSN Newport News désigné bâtiment hôte durant l’escale.

 

L’amiral commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (ALFOST) a rejoint le Saphir en escale pour rencontrer, en compagnie du commandant du Saphir,  le Rear Admiral Butler, commandant du Carrier Strike Group 4 (CSG4) et le Vice Admiral Tyson, adjoint au commandant du USFFC (US Fleet Force Commander). Cette entrevue a permis d’effectuer un premier débriefing de l’exercice et de réaffirmer le besoin d’interopérabilité entre nos deux marines.

 

Ce point est en effet essentiel pour une intégration efficace sur les théâtres d’opérations, notamment dans le golfe Arabo Persique. Cet exercice a de nouveau illustré la plus-value du concept d’emploi en multi-luttes / multi-senseurs des SNA français. 

 

En attendant le prochain exercice et comme disent les forces sous-marines américaines : « happy hunting » !

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:55
Mission Arromanches 2015 : Le groupe aéronaval en océan Indien

Les unités du groupe aéronaval français ont conduit avec les forces armées saoudiennes des patrouilles communes puis les manœuvres opérationnelles « White Shark ». photo Marine nationale

 

3 Mars 2015 Source : Marine Nationale

 

Le groupe aéronaval (GAN) constitué en Task Force 473 (TF 473) autour du porte-avions Charles de Gaulle a largué les amarres le 13 janvier dernier afin d’entamer un nouveau déploiement opérationnel en océan Indien. La mission Arromanches a pour objet le pré-positionnement du GAN dans une zone d’intérêt stratégique, couvrant notamment les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient. Cette mission permettra en fonction des évolutions de la crise au Levant, de contribuer de façon majeure à l’action de  la coalition luttant contre le groupe terroriste Daech.

 

Des opportunités pour agir

 

Les premières semaines de déploiement du GAN ont été marquées par l’intégration à la SNMG2[1], force permanente de l’OTAN déployée en Méditerranée, et par des patrouilles menées au plus proche des zones de crise de la Méditerranée occidentale au golfe d’Aden, puis dans le golfe Arabo-Persique.

 

Depuis qu’il a appareillé, le GAN a participé à des manœuvres conjointes dans un cadre multinational et interallié, ainsi qu’à des manœuvres bilatérales avec les pays de la région. Durant plusieurs jours, la TF 473 a coordonné l’action d’une force aéronavale imposante, qui a contribué à la surveillance et à la sécurisation des espaces maritimes, de la Méditerranée occidentale au canal de Suez.

 

Entré en mer Rouge début février, le GAN a participé au renforcement de la connaissance du théâtre par le biais de missions de renseignement. Il a ainsi réalisé une patrouille opérationnelle dans le golfe d’Aden permettant de contribuer à la sécurisation d’une des zones les plus denses au monde en termes de trafic maritime et de menaces en mer. Les bâtiments du GAN ont également conduit d’importantes manœuvres communes avec les forces armées saoudiennes.

 

Le groupe aéronaval engagé en Irak

 

Dans le golfe Arabo-Persique, il opère aux côtés du groupe aéronaval américain, constituant autour du porte-avions Carl Vinson une « carrier battle force » au sein de la TF 50. Une nouvelle phase commence pour les marins français, placée sous le signe de la coopération étroite avec l’US Navy.

 

Le 23 février, à l’occasion d’un déplacement à bord du Charles de Gaulle, le ministre de la Défense a annoncé aux 2 600 marins de la TF 473 leur intégration à l’opération Chammal. Cet engagement opérationnel en Irak marque la détermination de la France à prendre toute sa part dans la lutte contre Daech et à peser dans la coalition ; notre pays étant le seul avec les Etats-Unis à mettre en œuvre un groupe aéronaval dans cette guerre contre le terrorisme. « Déployer le groupe aéronaval français n’est jamais anodin. C’est ici un signal politique fort, qui vient conforter la détermination de la France à vaincre cette barbarie que représente Daech » a souligné le ministre de la Défense.

 

Le GAN constitue un atout stratégique précieux : il contribue simultanément à la maîtrise des espaces aéromaritimes vitaux, à l’entretien de la capacité d’appréciation autonome de situation et à la projection de puissance. Il offre ainsi une capacité d’action graduée, adaptée aux besoins des autorités politiques.

 

[1] Le Standing Nato Maritime Group 2 (SNMG2) était composé à l’occasion du croiseur américain USS Vicksburg, des frégates turque Turgutreis et canadienne HMCS Fredericton et du ravitailleur allemand Spessart. La mission de cette force est d’assurer une permanence en Méditerranée afin de surveiller les navires impliqués dans des trafics liés au terrorisme international.

photo Marine nationalephoto Marine nationale

photo Marine nationale

La mission Arromanches 2015, baptisée ainsi pour mettre en lumière la coopération entre la France, les Etats-Unis et le Royaume Uni, constitue un nouveau pré-positionnement stratégique, permettant de renforcer la présence de la France en océan Indien et dans le golfe Arabo-Persique, de recueillir du renseignement, et de contribuer aux opérations menées par la coalition dans la zone.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:55
CPV 105 photo Piriou

CPV 105 photo Piriou

 

3 mars 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Le groupe Piriou (1200 salariés) va construire dans ses chantiers de Concarneau (Finistère) deux patrouilleurs CPV 105. Des navires de 32 m destinés à des missions de contrôle des zones côtières. Particularité : ils seront financés sur fonds propres sans commande préalable et serviront donc de vitrine à l’entreprise bretonne. Entreprise dont la dernière commande de la marine française, concerne trois bâtiments multimissions (B2M, 65m) avec une option pour un quatrième.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:45
Retour sur la mission Corymbe 127

 

3 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

La 127ème mission Corymbe aura mobilisé trois bâtiments de la Marine nationale : les patrouilleurs de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (19 octobre/11 décembre 2014) et Lieutenant de vaisseau Lavallée (11 décembre 2014/8 février 2015) ainsi que le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre (21 novembre 2014/8 février 2015).

 

Le Tonnerre  et son équipage de 251 marins comprenant 19 personnels de la flottille amphibie et 9 du détachement d’hélicoptère de la 22S ont ainsi été déployés près de 3 mois en zone Corymbe.

 

Ce 127ème mandat a été renforcé d’une dimension médicale dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus Ebola. Le BPC a chargé à son bord 29 containers, 5 palettes et un abri modulaire sur son port base de Toulon ainsi qu’au port de Dakar ou l’attendait une partie du matériel. Ce fret était essentiellement constitué de l’infrastructure nécessaire au montage d’un centre de traitement, de lits de camps, de combinaisons, de masques et autres protections pour les personnels soignants ainsi que des médicaments délivrés par le Service de Santé des Armées.

 

Le tout a été acheminé au port de Conakry à la fin du mois de novembre 2014. Cette cargaison a permis la mise en place du centre de traitement au profit des soignants atteints du virus Ebola en Guinée Conakry.

 

Le  Tonnerre  a ensuite pris la direction du port d’Abidjan en Côte d’Ivoire pour y effectuer sa première relâche opérationnelle. Sa présence à permis de procéder à des manœuvres amphibies avec la force Licorne dans la lagune d’Abidjan, en réalisant un débarquement de 11 véhicules et 45 militaires grâce aux 2 chalands de transport de matériel (CTM) et à l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) de la flottille amphibie.

 

L’équipage en a aussi profité pour former des marins ivoiriens aux techniques de lutte contre les sinistres et au secourisme au combat, à l’occasion de l’une des nombreuses périodes d’instruction opérationnelle (52) qui ont été menées dans le golfe de Guinée par les trois bâtiments de la Marine Nationale à l’occasion de cette mission.

Retour sur la mission Corymbe 127
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03/03/2015 Sources : EMA

 

Le jeudi 26 février 2015, la frégate furtive La Fayette, déployée depuis bientôt un mois en méditerranée orientale dans le cadre d’opérations de surveillance, a conduit une série d’exercices (passex) en coopération avec la frégate américaine USS Donald Cook.

 

Ces exercices communs avaient pour objectif le renforcement de l’interopérabilité des deux marines et le partage des savoir-faire et procédures des deux forces armées.

 

L’interaction entre les deux marines a commencé par un exercice de transmission des signaux par pavillons, puis elle s’est poursuivie par un exercice croisé de type « visitex », au cours duquel les deux équipes de visite ont simulé un assaut sur les deux bâtiments respectifs. Un exercice de tir a ensuite été conduit sur une cible flottante, et les artilleurs des deux bâtiments l’ont successivement engagée, par tous calibres. La journée s’est achevée par un exercice de sécurité de lutte contre un incendie, dans lequel le La Fayette portait assistance à la frégate américaine, en lui fournissant du matériel mobile de lutte (des appareils respiratoires autonomes et des tenues de pompier lourd).

 

La totalité des exercices s’est déroulée dans d’excellentes conditions météorologiques et de sécurité, et fut l’occasion d’un échange profitable sur la comparaison des tactiques de lutte au sein des bâtiments de combat entre les marins français et américains. Cette coopération a démontré une nouvelle fois la parfaite interopérabilité entre les deux marines. La frégate française a ensuite repris sa patrouille en méditerranée orientale.

 

Au cours de leurs missions en méditerranée orientale, les bâtiments français conduisent régulièrement des entrainements avec les pays riverains, mais également avec des navires alliés présents dans la zone afin d’améliorer notre interopérabilité et d’être en mesure d’effectuer des missions opérationnelles conjointes ou en coalition.

photo Marine Nationale

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:55
photos Marine Nationale

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2 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Le 25 février 2015 en rade de Brest, dans le cadre de l’entretien du savoir-faire au remorquage d’urgence, le remorqueur-côtier (RC) Buffle a pris en remorque le bâtiment hydrographique Laplace. Coup de projecteur, en images…

 

Travailleur de l’ombre rompu aux manœuvres portuaires du port militaire et du port de commerce de Brest, le Buffle est également capable de participer à une action de remorquage s’inscrivant dans la durée. Remorquer un bâtiment de fort tonnage tel celui d’un BPC du type Mistral ou tracter un barrage anti-pollution font partie de ses capacités.

 

 Deuxième d’une série de trois remorqueurs, le Buffle est pourvu d’une propulsion atypique cycloïdale et verticale dite «Voith Schneider», lui procurant une remarquable manœuvrabilité.

 

Sa force de traction de 26 tonnes, le professionnalisme de son équipage composé de douze marins et son unicité font du RC Buffle un élément précieux et apprécié des pilotes de la base navale de Brest dès que les conditions météorologiques se dégradent et compliquent les manœuvres portuaires.

photos Marine Nationalephotos Marine Nationale

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:54
Séance d’entraînement pour l’équipage de l’Adroit

 

2 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Les marins du patrouilleur L’Adroit ont participé à une séance de Préparation Physique et Mentale au Combat (PPMC) sous l’encadrement des fusiliers marins d’ALFAN. Ouvert en juin 2013, le centre propose des stages aquatiques et terrestres destinés à renforcer l’esprit de cohésion et le psychique des équipages des bâtiments de combat. Plusieurs exercices de progression tactique attendaient les marins du patrouilleur, issus de la brigade de protection ou tout simplement volontaires pour suivre la formation.

 

Après un briefing présentant l’exercice, le terrain et les armes - répliques exactes en plastique et à billes de celles présentes à bord des navires de la FAN – les marins se sont lancés par groupe dans la garrigue. L’objectif : évoluer de manière ordonnée sur un terrain complexe sans se faire toucher par les feux ennemis. Un exercice qui nécessite de développer une communication efficace et une bonne aisance de déplacement.

 

C’est ensuite sur la via ferrata que se sont aventurés les dix membres de l’équipage. Un exercice cette fois physique et technique qui demande d’évoluer en hauteur et avec peu d’appuis sur des parcours suspendus. Cette mise en condition intentionnellement inconfortable pousse au dépassement des limites physiques et mentales de chacun.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
[8 mars] Portrait : une passerelle vers la passion


2 mars 2015 DICoD

 

#JournéeDeLaFemme - Pour elle, la Marine nationale représentait un ensemble de règles de vie très riche. Alors à 17 ans, Pamela n’a pas hésité : direction l’école des Mousses. Aujourd’hui, cette jeune quartier-maître nous fait embarquer sur « son » bateau, le Dixmude. Rencontre avec une femme passionnée.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
photo PREMAR Atlantique – Marine Nationale

photo PREMAR Atlantique – Marine Nationale

 

2 Mars 2015 PREMAR Atlantique – Marine Nationale

 

Mercredi 18 février 2015, la FREMM Aquitaine est sortie du bassin après quatre mois d’arrêt technique. Les reporters du groupe Image Atlantique ont immortalisé ce moment en réalisant un "timelapse" avec plusieurs caméras et des points de vue insolites. Aperçu...

 

L'arrêt Technique majeur de la FREMM Aquitaine

 

Cet arrêt technique majeur, durant lequel les techniciens de DCNS, du SSF et les marins du Service de Soutien de la Flotte et de l’Aquitaine ont œuvré conjointement, avait pour objectif une remise à niveau de la tête de série des Frégates Européennes Multi-mission de la Marine Nationale.

 

Les FREMM suivantes ayant profité des retours d’expérience de l’Aquitaine pour permettre l’amélioration des différents équipements, il apparaissait indispensable que cette dernière bénéficie à son tour des récentes évolutions.

 

Une remise à niveau logicielle et matérielle a donc été nécessaire afin de réactualiser les systèmes de la FREMM Aquitaine tels que son système de combat. Aujourd’hui, les travaux correctifs menés sur les systèmes ont permis d’amener le bâtiment au même palier d’avancement que ses sisterships.

 

Cette occasion a été également mise à profit pour mener des travaux de contrôle préventif. Au programme : une visite des 7500 heures sur diesel alternateur, un contrôle des installations électriques, un nettoyage de la coque et une modification des installations aviation ont pu être effectués durant le passage au bassin.

 

L’Aquitaine sera prochainement en mesure de reprendre la mer et de franchir les derniers jalons avant son admission au service actif prévue courant 2015.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
Défense maritime à bord du patrouilleur de haute mer commandant Birot


27.02.2015 par Marine Nationale

Le patrouilleur de haute mer Commandant Birot est en mission de sauvegarde maritime au large des côtes françaises. le but de cette navigation est de faire respecter la souveraineté française contre des menaces multiples et variées qui pourraient survenir.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
 « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX

 

2 Mars 2015 Source : © Marine nationale

 

Après 30 années de bons et loyaux services et de nombreuses destructions d’IED (Improuve explosive Disposal), le robot d’intervention NEDEX Wheel-Barrow prend sa retraite de la Marine nationale. Ses succès furent nombreux et c’est notamment lui qui avait permis la neutralisation à distance du lot de grenades espagnoles type « LAGUNA » en 2005, huit ans après la tragédie de la gabare la Fidèle  au large de Fermanville ou cinq personnels avaient trouvé la mort et dix sept furent blessés en manipulant ces munitions.

 

Il sera mis en sommeil mais conservera cependant toutes ses capacités et se réveillera si le besoin s’en fait sentir.

 

En 2012, la Marine nationale a sélectionné un nouveau robot plus polyvalent et capable d’exécuter toutes les missions opérationnelles confiées aux groupes de plongeurs-démineurs (GRIP) sur le domaine maritime et à bord des unités embarquées et aux groupes d’intervention dépiègeage (GRID) sur le domaine immobilier de la Marine.

 

En accord avec ALFAN/NEDEX, autorité NEDEX pour la Marine, le service CECLANT/NEDEX a sélectionné un produit d’origine Allemande et c’est tout naturellement outre Rhin, à Stuttgart que ce service s’est rendu en juillet 2014 afin de maitriser parfaitement la machine et ses matériels annexes. Ces robots, acquis en 2014 par la Marine nationale, doivent équiper les unités NEDEX de Brest, Toulon et Cherbourg.

 

Fort de ce savoir faire, le service CECLANT/NEDEX doit maintenant transmettre cet acquis aux forces. La formation au pilotage des robots d'intervention NEDEX type TELEMAX des GRID et des GRIP a débuté en janvier 2015 et se poursuivra jusqu'à l'été. Une centaine de démineurs est à former. Une attestation de stage sera remise à chaque intéressé après validation de cette formation par le service CECLANT/NEDEX.

 

Dès début février à l’issue de la formation de quatre plongeurs-démineurs, le GPD Manche, a regagné son unité de Cherbourg avec le premier TELEMAX livré aux forces. Ce robot va intégrer le tour d’alerte « intervention sur engins explosifs improvisés » (IEEI) assuré toute l’année et 24h/24 par le GPD Manche au profit de COMAR Manche avec une particularité par rapport à Brest, car Cherbourg ne dispose pas de GRID. Le TELEMAX bénéficiera donc d’un domaine d’action très étendu qui lui permettra surement de montrer ses capacités de lutte contre la menace terroriste.

 « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX
 « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

1 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Lorsqu’une embarcation suspecte s’approche d’un peu trop près, un destroyer américain vient s’interposer entre elle et le porte-avions français, au beau milieu du Golfe. Rapidement, la menace s’éloigne.

 

Au même titre que la frégate française Chevalier Paul, le USS Mitscher participe au « bouclier » déployé autour du Charles de Gaulle qui, depuis le 23 février, envoie ses Rafale et Super Etendard frapper le groupe Etat islamique (EI) en Irak.

Le USS Mitscher relève certes du porte-avions américain USS Carl Vinson, stationné juste à côté. Mais quand il vient prêter main forte au Charles de Gaulle, il reçoit ses ordres de l’amiral Eric Chaperon, à la tête du groupe aéronaval français.

« La coopération (entre porte-avions français et américain) a atteint un niveau inégalé », relève le capitaine de vaisseau Christophe, qui dirige l’état-major embarqué sur le Charles de Gaulle.

Après plusieurs semaines d’entraînement l’an dernier dans les mêmes eaux (opération Bois Belleau), les deux marines travaillent en « intégré », sous commandement opérationnel américain, et non plus « l’une à côté de l’autre », explique l’officier, qui n’en dira pas plus sur son identité, en raison des strictes consignes d’anonymat en opérations.

« On peut mutualiser les escortes, le soutien logistique. Notre pétrolier va ainsi ravitailler les bâtiments américains. Et nous on reçoit (de l’approvisionnement) grâce au Cod », précise-t-il.

Deux fois par semaine, un avion Cod (ou Greyhound) de l’US Navy fait le lien entre le porte-avions français et Bahreïn, ramenant courrier, fret et passagers, là où le pétrolier La Meuse ne va à quai que toutes les deux semaines environ pour le ravitaillement en vivres et carburant.

Pour la Marine française, qui ne peut que pâlir d’envie devant les moyens de son homologue américaine, cette mutualisation est tout bénéfice. En contrepartie, elle met à disposition douze Rafale et neuf Super Etendard pour les opérations de la coalition internationale en Irak.

 

La cuisine française, une arme

Concrètement, la campagne de frappes contre le groupe EI est planifiée au Centre des opérations aériennes (CAOC – Combined Air Operations Center) de l’armée américaine au Qatar, où sont présents des officiers de liaison français.

Sur mer, les porte-avions français et américain communiquent en direct par visioconférence. Un officier américain est aussi détaché auprès de l’amiral Eric Chaperon sur le Charles de Gaulle.

« J’ai été amené ici pour aider à comprendre comment ce porte-avions peut travailler mains dans la mains avec un porte-avions américain », explique Patrick, lui-même pilote de Growler, un avion de guerre électronique, dans l’US Navy.

Avec des porte-avions de même nature, à propulsion nucléaire, et des missions identiques de frappes en Irak, la coordination est, selon lui, « très facile ». La principale différence qu’il ait pu observer tient plutôt à la taille des porte-avions américains, deux fois plus grands et dix fois plus nombreux à la surface des mers.

Une autre différence notable se situerait plutôt du côté des… cuisines. « Ah la nourriture est bien meilleure ici! », lâche sans hésiter l’officier. « J’ai entendu un amiral américain dire, après avoir mangé à bord : +La cuisine française est une arme !+. Il a raison ».

Et la baguette française cuite à bord du Charles de Gaulle fait toujours son petit effet sur les équipages de Greyhound qui la ramènent tel un trophée à terre.

Bénéficiaire d’un échange d’officiers, Tiphany, 29 ans, a été intégrée à un équipage français de Hawkeye (Oeil de faucon), l’avion de surveillance stationné sur le Charles de Gaulle.

« La plus grande surprise pour moi, c’était de découvrir que les toilettes sont mixtes. Sur un porte-avions américain, elles ne le sont jamais », raconte-t-elle. « Et même si c’est très réglementé, ici vous pouvez boire deux bières par jour là où chez nous ce serait plutôt une fois tous les deux mois! », s’amuse-t-elle.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

27 Février 2015 Source : Marine nationale

 

La société Lloyd’s Register Quality Assurance (LRQA) a audité en février le système de management de la qualité de l’atelier militaire de soutien (AMS) de la base navale de Cherbourg.

 

Au-delà du renouvellement de la certification des activités de la division ateliers (certifiée depuis 1997), l’atelier militaire de soutien a obtenu avec succès le certificat d’approbation pour les activités du groupement comptabilité et prestations logistiques (approvisionnement, réception, magasinage, délivrance et expédition). C’était un objectif ambitieux, envisagé pour 2016 mais réussi dès 2015 grâce à la mobilisation de tous.

 

L’ensemble des activités de l’atelier militaire est donc certifié, ce qui vaut, dans le monde industriel du maintien en condition opérationnelle (MCO) d’aujourd’hui, l’assurance de l’application de règles de qualités portées par des processus éprouvés.

 

Tous les bâtiments basés à Cherbourg ou transitant à Cherbourg bénéficieront ainsi de cette rigueur reconnue de façon indépendante dans les différentes tâches de réparation navale qui incombent aujourd’hui à l’atelier militaire de soutien de la base navale.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 17:55
Jean-Yves Le Drian, chez Piriou, suggère la prochaine commande d'un quatrième B2M

Devant la maquette d'un B2M (bâtiment multi-missions), Jean-Yves Le Drian et Pascal Piriou (à sa gauche). photo T. Creux


27.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

A Concarneau, lors de sa visite aux chantiers Piriou, le ministre de la Défense a annoncé qu'il devait trouver "4 noms" pour les B2M, ce qui laisse penser que dans la LPM bientôt révisée pourrait être inclus le 4e exemplaire.

 

 

Jean-Yves Le Drian, chez Piriou, suggère la prochaine commande d'un quatrième B2M

A aussi eu lieu, ce midi, la pose symbolique de la première tôle du CPV 105 (coastal patrol vessel), un patrouilleur de 32,50m (photo ci-dessus). Deux exemplaires de ce type de bâtiment vont être construits sur fonds propres par le chantier Piriou.

 

A lire aussi dans Ouest-France du 28 Février

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 16:30
French planes on Gulf-based carrier make first strikes (25 Feb.)

 

Feb 25, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Aboard The Charles De Gaulle - French warplanes from an aircraft carrier in the Gulf carried out their first strikes Wednesday since the warship joined the fight against jihadists in Iraq this week.

 

"We hit a training base for Daesh in the west of Iraq," said Marc Gander, communications advisor to Vice-Admiral Eric Chaperon, commander of the warship's battle group.

 

He used an Arabic acronym to refer to the Islamic State jihadist group.

 

The target was "close to the borders with Syria, at Abu Qaim," said Gander.

 

One of the four Rafale fighter jets that took off on Wednesday morning returned having released all four of its guided missiles while another dropped two, an AFP photographer said.

 

The two pilots shook hands after stepping down from their planes.

 

French warplanes have formed part of the US-led coalition carrying out raids against IS jihadists in Iraq for several months.

 

But the Charles de Gaulle only began operations against the Islamic State group in Iraq on Monday, stepping up France's campaign seven weeks after deadly jihadist attacks in Paris.

 

The carrier's 12 Rafale jets and nine Super Etendard add to France's nine Rafales based in the United Arab Emirates and six Mirage 2000Ds flying out of Jordan.

 

The carrier will be operational in the Gulf for eight weeks.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 16:30
Anti-IS mission puts hardened French pilot on new flight path (25 Feb.)

 

Feb 25, 2015 By Valérie Leroux Aboard The Charles De Gaulle (AFP)

 

After having flown missions over Afghanistan and Libya, French Rafale fighter pilot "Sharpy" now faces fresh challenges on his new assignment against the Islamic State jihadist group in Iraq.

 

"We are well-trained, we know all the procedures but you still need to get used to the territory," he said after landing his fighter on the carrier Charles de Gaulle following a nighttime sortie.

 

French warplanes have formed part of the US-led coalition carrying out raids against IS jihadists in Iraq for several months.

 

As in Afghanistan, the enemy is extremely mobile and often elusive.

 

IS fighters embed in towns among the general population, complicating air strikes and attempts by Iraqi forces to retake territory seized by the extremists.

 

But unlike in previous conflicts, where air power supported an extensive troop presence, "we have very few people on the ground" in Iraq, Sharpy said.

 

"The planes have a role to play in identifying how the enemy moves, changes position. It's really another way of waging war."

 

After takeoff from the Charles de Gaulle, stationed in the Gulf, the Rafale and Super Entendard attack planes fly northwest, conducting sorties over jihadist strongholds, including Tikrit and Mosul.

 

After refuelling from coalition supply planes, the jets spend several hours in and around their operation zone where they mainly conduct aerial reconnaissance.

 

The planes photograph potential future coalition targets and assist Iraqi and Kurdish peshmerga forces below with real-time intelligence on IS positions.

 

"With our means of reconnaissance, including models of infrared video cameras, we can see personnel and vehicle movements and give (allies) a better idea of what is happening on the ground," Sharpy said.

 

The pilot said the hardest part was when the jets engage the enemy. "You need to respond quickly and possibly drop a bomb or fire your guns. It is stressful," Sharpy said.

 

- 'Milliseconds from disaster' -

 

Concentration is paramount and even though each flight can last several hours, the pilots cannot afford to switch off for a second.

 

"The adrenaline is pretty concentrated, that keeps you going," according to Sharpy. "There are times during the flight when you can relax a little and that is when the fatigue creeps in."

 

Yet those on mission must keep their guard up, even after the enemy has withdrawn.

 

There is a long series of checklists to complete, and they must maintain regular radio contact in airspace that can grow congested with coalition planes.

 

After up to six hours of solid flying, the pilots need to be especially focused as they come in to land.

 

Although it is one of the biggest aircraft carriers on earth, landing a supersonic jet on the Charles de Gaulle can prove challenging.

 

"You're only milliseconds from disaster," Sharpy said.

 

Even with their wheels down, the coalition pilots also face danger on the ground.

 

The burning to death of captured Jordanian pilot Maaz al-Kassasbeh in a gruesome IS video released last month drove home for Sharpy and his colleagues how the airmen are always in the enemy's firing line.

 

He gave the interview with his face covered, part of the French military's strict policy of anonymity for its servicemen since January attacks by Islamist gunmen in Paris that killed 17 people.

 

Seeing "such abuses inevitably has a psychological effect," Sharpy admitted.

 

"Many pilots ask themselves: 'What happens if I fall into the hands of IS?'"

 

"But this has also increased our determination. Fighting an enemy that is capable of such terrible acts is obviously a great source of motivation for pilots."

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 12:30
Photo Marine Nationale

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27/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 20 février 2015, la frégate légère furtive « La Fayette », déployée en méditerranée orientale depuis bientôt un mois dans le cadre d’opération de surveillance, a conduit au large de la base navale OTAN d’Aksaz, une série d’exercices en coopération avec la marine turque.

 

Ces exercices communs (passex) avaient pour objectif le renforcement de l’interopérabilité des deux marines alliées et l’approfondissement des connaissances des procédures ottoniennes.

 

L’ensemble de cet entraînement s’est déroulé en coopération avec la frégate TCG Gelibolu et trois bâtiments des garde-côtes turcs. L’appareillage s’est effectué en formation avec la frégate turque, dans le cadre d’une menace asymétrique jouée par une vedette rapide. Les deux forces armées ont aussi réalisé un exercice de tir d’artillerie et de défense aérienne, au cours duquel deux avions de chasse F-16 turcs jouaient une force ennemie.

 

La coopération s’est achevée par un exercice de « Search and rescue », sous le contrôle tactique de la corvette des garde-côtes Humut, exercice durant lequel on eu lieu la recherche et le sauvetage de plusieurs naufragés, simulés par des mannequins largués par l’hélicoptère du TCG Gelibolu.

 

Cette opportunité a permis aux deux marines de mettre en commun des savoir-faire différents, et a bénéficié aux unités des deux pays et à leurs équipages. Au terme de cette coopération, le bâtiment français « La Fayette » a repris sa patrouille opérationnelle, tandis que les bâtiments turcs ont regagné le port base Aksaz, deuxième base navale de la Turquie.

Photos Marine NationalePhotos Marine Nationale

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 17:55
photo Marine Nationale

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27 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Au terme de cinq jours particulièrement denses, le premier « Gabian » de l’année en Méditerranée aura été fructueux pour l’ensemble des unités participantes.

 

Courbet, Surcouf, Commandant Birot, Marne, Pluton et Lyre s’étaient donné rendez-vous pour cette période trimestrielle d’entraînement mutuel. De la passerelle à la machine, en passant par la plateforme hélicoptère ou le central opérations, chaque savoir-faire, chaque organisation aura été testée et éprouvée au cours d’exercices réalistes.

 

Dès la sortie de la rade de Toulon, le Surcouf subit les assauts d’embarcations ennemies. Le bâtiment et son équipage sont parés pour faire face à des attaques asymétriques : le ton de « Gabian » est donné. La conduite d’un exercice de lutte contre les trafiquants permet d’éprouver  la chaîne de rétention du bord mise en place. Le retour d’expérience de cet exercice est particulièrement profitable au bâtiment qui sera prochainement déployé.

 

Un exercice sécurité majeur permet de porter assistance à des navires en difficulté, joués par le Courbet et le Commandant Birot. L’envoi de pompiers lourds par zodiac permet là encore de simuler avec réalisme des événements probables, et de développer l’expérience des équipes d’intervention.

 

La dernière nuit de « Gabian » s’effectue au poste de combat. Les équipages restent concentrés pour lutter tous ensemble contre une menace aérienne.

 

En définitive, les objectifs fixés par cette phase d’entraînement mutuel sont atteints : chaque jour a été mis à profit pour simuler les menaces rencontrées potentiellement en mer, et réagir de manière efficace et proportionnée. La multitude de scénarii joués aura permis de maintenir un bon niveau de qualification opérationnelle et de tester la résistance des marins. Sur ce point, la météo dantesque connue pendant « Gabian » aura sans doute été un acteur inattendu…

Bilan positif pour le premier Gabian de l’année
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 17:35
Base navale de Nouméa : la spécialité de fusilier-marin à l’honneur

 

27 Février 2015 Source : FANC

 

Le 26 février, le détachement des fusiliers marins a organisé une journée consacrée à la découverte de leur spécialité sur la Base navale de Nouméa.

 

 Emmenés par le chef du détachement, les fusiliers marins ont créé des ateliers de présentation, afin de faire découvrir les différentes armes légères d’infanterie, dont ils disposent pour leurs mission de protection défense à terre ou à la mer (mitrailleuse, arme collective, fusil d’assaut, fusil à pompe, armes de poing) ainsi que les moyens de transmissions et le matériel adapté à chaque type de mission.

 

Après un début de matinée consacré à tester les plus jeunes en synthèse de leur détachement de 5 mois à Nouméa, les fusiliers marins ont accueilli le personnel de la Base navale, des unités embarquées et des formations interarmées, ainsi que les jeunes présents pour la Journée de défense et de citoyenneté (JDC) organisée le même jour.

 

Grâce à ces échanges, les fusiliers marins ont pu faire connaître leur histoire et partager leur expérience ainsi que leur passion pour leur spécialité.

Base navale de Nouméa : la spécialité de fusilier-marin à l’honneur
Base navale de Nouméa : la spécialité de fusilier-marin à l’honneur
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 17:30
photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

 

27 février 2015 par PA Charles De Gaulle

 

Huit heures du matin en passerelle de défense à vue et cela fait déjà quatre heures que le personnel est à son poste.

 

La passerelle de défense à vue est une petite passerelle vitrée qui abrite une dizaine de marins en charge de s’assurer, de façon permanente et surtout lors de manœuvres stratégiques (passages de détroits, accostages, appareillage), qu’aucune menace visible de surface, maritime ou aérienne, ne plane sur le porte-avions. Localisée au pont 011, tout en haut du bâtiment, la passerelle de défense à vue est un peu comme un nid, où un faucon ou une chouette (car on y travaille de jour comme de nuit !), guette l’horizon de ses yeux perçants. « En passerelle de défense à vue, on s’occupe de la veille nautique et on contribue à l’autodéfense du bâtiment. On annonce et identifie tout ce qui est visible : le type de bâtiment, sa couleur, son numéro de coque, le nombre de passagers si possible et surtout la distance à laquelle il se trouve du porte-avions », explique le second maître Olivier. C’est donc ici que se fait la surveillance de l’environnement immédiat du Charles de Gaulle.

 

Mais comment ? La passerelle dispose de nombreux outils, à la fois technologiques et humains : alidade de relèvement, caméras infrarouges très puissantes, et deux personnes assurant la veille optique appelés « faucons », qui scrutent la mer et le ciel à l’aide de jumelles. « Nous sommes un peu comme les yeux du porte-avions » ajoute Olivier. Bienvenue en passerelle de défense à vue.

 

08h15: Aujourd’hui est un jour important ; nous nous préparons à traverser le Détroit d’Ormuz. Ce passage, qui relie le golfe Persique au golfe d’Oman est long de 63km et large de 40km, il est donc plus large que le Canal de Suez et offre de meilleures conditions pour l’identification et la reconnaissance des bâtiments alentours. Lieu hautement stratégique, c’est une voie commerciale cruciale pour les flux de marchandises et d’hydrocarbures. Mais le Golfe Arabo-Persique est aussi un théâtre marqué par les conflits récurrents entre les pays riverains. Il faut donc être prudent.

 

08h44 : La mer est calme, le ciel brumeux. De la passerelle de défense à vue, on distingue difficilement d’un côté les côtes omanaises et de l’autre, celles de l’Iran. Les yeux rivés sur la « wescam », une caméra qui permet d’obtenir une vue à 360°C autour du porte-avions, le Maître Thomas, électronicien d’armes, décrit l’horizon : « Un « tango mike charlie » sur bâbord et deux boutres de pêcheurs sur l’avant tribord ». Ici, on fonctionne par noms de code : Tango pour transport, Mike pour maritime et Charlie pour conteneurs, autrement dit, un cargo transportant des biens à destination de l’Europe se trouve près du bâtiment. Aucune raison de s’inquiéter, mais ici la vigilance reste à son comble.

 

9h37 : Une chanson en farsi vient rompre le silence qui règne sur la passerelle. Elle provient d’une radio de haute fréquence partagée par tous les bâtiments aux alentours, dans un rayon de 4 km. De temps à autre, on entend les communications des autres forces présentes : hindi, arabe, anglais… Nous ne sommes pas seuls dans le coin.

 

10h00 : Perché sur une chaise haute, Christian, le chef des fusiliers marins (l’unité en charge d’assurer la protection du porte-avions) parle à ses hommes à l’aide d’une radio : « De Mars à tous les Cactus, frégate iranienne sur tribord avant en rapprochement ». En communication directe avec plusieurs équipes de fusiliers (les « cactus ») postés tout autour du bâtiment et prêts à intervenir en cas d’attaque, « Mars » analyse la situation et transmet ses ordres. Lui-même reçoit des instructions de « Soleil », le commandant du porte-avions.

 

10h16: La frégate iranienne navigue toujours à nos côtés, mais toujours à l’extérieur de notre périmètre de sécurité (2 nautiques autour du porte-avions). Arborant un drapeau lui permettant d’être identifié, celui-ci est classé neutre, mais la tension est tout de même quelque peu palpable. Tout bâtiment présentant un comportement inhabituel peut être classé selon différentes catégories : neutre, suspect et finalement hostile, lorsqu’il entre dans une zone sanctuarisée autour du Charles. Dans ce dernier cas, des tirs dissuasifs peuventéventuellement êtres ordonnés.

 

10h23 : Un aéronef iranien est détecté dans le ciel. Il s’agit d’un avion de reconnaissance et de renseignement d’un pays riverain, qui se rapproche de nous avant de repartir. Heureusement, l’hélicoptère Caïman de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul veille sur le Charles. Celui-ci permet le blanchiment de la route du porte-avions et la récolte d’informations en avance de phase sur l’environnement nautique, dans un rayon de 5 à 10 nautiques.

 

11h00 : Nous sommes maintenant au cœur du détroit et prenons le virage formé naturellement par le continent. La visibilité faible ne nous permet pas de voir les côtes, mais nous nous savons proches de la ville de Bandar Abbas, située à moins de 30 nautiques, sur la côte iranienne. Tout autour se trouvent de nombreux bâtiments, civils mais surtout militaires. Des petites embarcations sont postées tous les 4km pour garder un œil sur les flux maritimes.

 

12h17 : Le temps passe, mais les activités ne manquent pas au pont 011. Les marins ayant terminé leur quart sont relevés par leurs co-équipiers. Le matelot Margaux, âgé de 25 ans et veilleur en passerelle de défense à vue, décrit l’ambiance : « On a une certaine pression, car ce travail demande beaucoup de concentration. L’ambiance est toujours calme ici, mais pendant les passages de détroits nous sommes encore plus attentifs. Nous faisons des quarts de 4 heures la nuit et de 3 heures la journée. On a donc besoin de boire beaucoup de café et d’avoir de quoi grignoter pour tenir ! ».

 

14h05 : Des patrouilleurs approchent du porte-avions. Ceux-ci se rapprochent, changent d’inclinaison, vont de bâbord à tribord, s’arrêtent puis repartent. Grâce aux caméras, on aperçoit des individus utiliser leur radio et nous observer à l’aide de jumelles. Pour Christian, « il n’y a pas lieu de s’inquiéter, nous sommes attendus. Quand un porte-avions passe au large des côtes, il est évident que les pays riverains augmentent leurs moyens de renseignements ». Nous sommes donc aussi surveillés.

 

14h09 : Le porte-avions reçoit un appel radio des patrouilleurs, demandant des informations sur la nature de notre mission et notre trajectoire. C’est la passerelle de navigation, située au pont 09 qui répondra.

 

15h18 : Un drone a survolé le porte-avions et les autres bateaux de notre escorte. Pendant les passages de détroits, le porte-avions devient totalement hermétique : toutes les ouvertures sont fermées, notamment les deux ascenseurs qui permettent aux avions de monter du hangar (pont 02) au pont d’envol (pont 05).

 

16h00 : Rien de particulier à signaler.

 

16h54 : La luminosité baisse petit à petit. Tout d’un coup, on dénote une trainée de petits points blancs sur la mer. Des filets de pêche ? Des bouées ? Thomas effectue un zoom sur la caméra. Non, juste des mouettes posées tranquillement sur l’Océan ! Il arrive parfois de voir des bancs de dauphins, ou des « souffleurs », c’est-à-dire des baleines.

 

17h37 : « Masquage des feux ». Tous les jours, au coucher du soleil, une diffusion retentit dans tout le bâtiment pour signaler le passage aux lumières rouges. L’ensemble du porte-avions est alors plongé dans une semi-obscurité, nécessaire pour deux raisons : faire une distinction entre le jour et la nuit sur un bâtiment où les occasions de sortir à l’air libre sont rares, et surtout diminuer la luminosité générale afin de mieux voir ce qui se passe à l’extérieur. La passerelle de défense à vue est ainsi plongée dans le noir, les écrans sont masqués par des filtres atténuant la lumière. « Un des privilèges de travailler ici, c’est de pouvoir assister à de très beaux levers et couchers de soleil » souligne Margaux.

 

18h26 : Le Charles de Gaulle est sorti du détroit d’Ormuz et fait enfin son entrée dans le Golfe Arabo-Persique. On aperçoit au loin des petites lumières, ce sont des plateformes pétrolières. En passerelle de défense à vue, l’atmosphère se détend petit à petit. Les « cactus » peuvent quitter leur poste, le personnel de quart est relevé. Certains vont diner tandis que d’autres regagnent leurs postes pour se coucher. Un sommeil bien mérité après ces longues heures de veille !

photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationalephoto PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:45
FS Floréal - photo Marine Nationale

FS Floréal - photo Marine Nationale

 

27 February 2015 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

The quiet buzz around Simon’s Town in anticipation of Exercise Good Hope goes up in the decibel level on Monday when a gun salute marks the start of the bi-national exercise between the South African and German navies.

 

Between Monday and Friday, March 27, when the end exercise happens, German and South African warships and aircraft, fixed and rotary-winged, will take part in numerous exercises, both at sea and in port.

 

This is the sixth edition of the Good Hope exercise and the tasks set for participants range from navigation and transit exercises through to air defence, gunnery, surface, tactical, electronic warfare and casualty evacuation. Replenishment at sea (RAS) is another task, in which the German navy supply ship Berlin will be the major roleplayer. The firefighting skills of both navies will also be put to the test during a simulated harbour fire.

 

The maritime arm of the SA National Defence Force (SANDF) will have two platforms in action for the duration of the exercise. They are the Valour Class frigate, SAS Spioenkop (F147), under the command of Captain (SAN) Mark Boucher, and the Heroine Class submarine, SAS Manthatisi (S101), under the command of Commander Russell Beattie. The SA Air Force’s (SAAF) contribution comes in the form of Super Lynx embarked aboard the frigate and a pair of Oryx medium transport helicopters. All three are 22 Squadron assets and they will be joined by a 35 Squadron C-47TP.

 

Apart from the Berlin, other platforms in the German navy contingent are the three frigates Hessen (flagship), Karlsruhe and Brandenburg. Each has a maritime helicopter aboard.

 

The German participants in the exercise will take two breaks from maritime warfare activities for open days at the V&A Waterfront in Cape Town on March 13 and 14 and will also be in harbour at Simon’s town for the Navy Festival from March 20 to 22.

 

In addition to the four German vessels, South Africa will at the same time be hosting naval vessels from the United Kingdom and France. The Royal Navy’s Daring class destroyer HMS Dragon and supply vessel RFA Gold Rover have been visiting Simon’s Town and will call at Cape Town on March 4, while the French Navy patrol frigate FS Floreal will arrive on March 6.

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