Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 15:55
Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

17/12/2014 Ministère de la Défense

 

 

 

Sur la proposition du ministre de la Défense

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS OU NOMINATIONS - 1re SECTION

 

Pour prendre rang du 1erjanvier 2015

 

Au grade de général de division

M. le général de brigade Trégou(Hubert, Yves).

M. le général de brigade Klotz (Martin, Xavier, Marie, Benoit, Marcel).

M. le général de brigade Fontan (Bernard, Robert).

M. le général de brigade Lecointre(François, Gérard, Marie).

M. le général de brigade Brethous(Patrick, Pierre).

M. le général de brigade Guibert(Bruno, Gustave, Marcel).

 

Au grade de général de brigade

M. le colonel de l’infanterie De Lapasse (Jacques).

M. le colonel de l’arme blindée et cavalerie Lacarrière (Bruno, Jacques, Marie, Géraud).

M. le colonel de l’infanterie Durieux (Benoît, Jacques, Front).

M. le colonel de l’infanterie Adloff (Stéphane, André, Louis).

 

PROMOTIONS OU NOMINATION - 2e SECTION

 

Au grade de général de division

Pour prendre rang du 1erjanvier 2015

M. le général de brigade Boyer (Louis, René, François).

Pour prendre rang du 24 février 2015

M. le général de brigade Lacroix (Dominique, Romane).

 

Au grade de général de brigade

Pour prendre rang du 16 janvier 2015

M. le colonel des troupes de marine Guttierez (Alain, Louis, Martin).

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTION - 1reSECTION

au grade de vice-amiral

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le contre-amiral Ausseur (Pascal, Marie).

 

NOMINATION ET AFFECTATION

au grade de contre-amiral

pour prendre rang du 1erjanvier 2015

M. le capitaine de vaisseau Devaux (Olivier, Georges, Édouard), nommé adjoint au directeur du personnel militaire de la marine à la même date. Il sera admis dans la 2e section des officiers généraux de la marine le 1erjanvier 2018.

 

NOMINATION - 2e SECTION

au grade d’officier général de 2e classe

pour prendre rang du 1erjanvier 2015

M. l’officier en chef de 1re classe du corps technique et administratif de la marine Chabot-Morisseau (François).

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS - 1re section

au grade de général de division aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le général de brigade aérienne du corps des officiers de l’air Reboul (Richard).

M. le général de brigade aérienne du corps des officiers mécaniciens de l’air Ferran (Alain, Jean, François).

 

PROMOTION ET AFFECTATION

au grade de général de division aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le général de brigade aérienne du corps des officiers de l’air Carré (Vincent, Pierre), nommé sous-chef d’état-major « préparation de l’avenir » de l’état-major de l’armée de l’air à la même date.

 

NOMINATION - 1re SECTION

au grade de général de brigade aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le colonel du corps des officiers de l’air Pincet (David, Henri, Alain).

 

NOMINATION ET AFFECTATION

au grade de général de brigade aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le colonel du corps des officiers de l’air Lavigne(Philippe, Émile, Éloïs), nommé commandant de la brigade aérienne de l’aviation de chasse du commandement des forces aériennes à la même date.

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS - 1re SECTION

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services hors classe Renoux (Éric, Félix) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services hors classe Mascart (Jean-Jacques, Ernest, Albert) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services hors classe Conessa (Claude, François) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à Mme le médecin général, médecin chef des services de classe normale Ausset (Isabelle, Hélène, Jeanne) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

 

PROMOTION ET AFFECTATION

 Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services de classe normale Rouanet (Philippe, Charles) pour prendre rang du 1er janvier 2015, nommé adjoint « emploi » au directeur central du service de santé des armées à la même date.

 

NOMINATIONS - 1re SECTION

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe de Carbonnières (Hubert, Hugues, Marie, Jean) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Guisset (Michel, Marie, Paul, Laurent) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à Mme le médecin chef des services de classe normale de Franceschi (Anne, Augusta, Julienne, Gilberte, Marie) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

 

NOMINATION ET AFFECTATION

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Miquelajaurégui (Bernard, Philippe) pour prendre rang du
1er janvier 2015, nommé inspecteur à l’inspection du service de santé des armées à la même date.

 

PROMOTIONS OU NOMINATIONS - 2eSECTION

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Berêts (Olivier, Jean-Marie) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Chevalier (Jean-Michel) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Steenman (Christian, Paul, Roger) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Chevreau (Jacques-Philippe, Marie) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Tudal (Jean-Luc) pour prendre rang du 1erjanvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Welsch (Gérard, Joseph) pour prendre rang du 1erjanvier 2015.

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS OU NOMINATIONS - 1re SECTION

 

au grade d’ingénieur général de 1reclasse de l’armement

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. l’ingénieur général de 2e classe de l’armement Howyan (Marc, Éric).

M. l’ingénieur général de 2e classe de l’armement Cojan (François, Jean, Michel).

Mme l’ingénieure générale de 2e classe de l’armement Spina (Éveline, Maryvonne).

M. l’ingénieur général de 2e classe de l’armement Baud (Thierry, Marcel).

 

au grade d’ingénieur général de 2eclasse de l’armement

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. l’ingénieur en chef de l’armement Clerc (Jean-Pierre, Raymond).

M. l’ingénieur en chef de l’armement de Garidel-Thoron (Guillaume, Philippe, Florence, Marie).

M. l’ingénieur en chef de l’armement Thomassier (Vincent, Bernard).

M. l’ingénieur en chef de l’armement Poupard (Guillaume).

pour prendre rang du 1er février 2015

M. l’ingénieur en chef de l’armement Dal (François-Olivier, Pierre).

M. l’ingénieur en chef de l’armement Priou (Richard, Michel, André).

M. l’ingénieur en chef de l’armement L’Ebraly (Hubert, Marie, Jacques).

Repost 0
17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 14:43
Porte-avions Charles de Gaulle : 15 ans d’opérations à l’honneur sur France 2

 

17 Décembre 2014 Marine Nationale

 

A l’occasion des 15 ans du porte-avions français, France 2 consacrera le 1er janvier 2015, à 20h30, une émission spéciale. Michel Drucker vous fera vivre une véritable immersion à bord du Charles de Gaulle.

 

De nombreux artistes ont partagé quelques heures de la vie des 1800 hommes et femmes qui vivent et servent à bord du porte-avions.

 

Depuis 15 ans, le porte-avions Charles de Gaulle conduit des opérations sur toutes les mers du monde. Avec les aéronefs du groupe aérien embarqué et ses bâtiments d’escorte (frégates, ravitailleurs, sous-marins d’attaque), qui forment le groupe aéronaval, il est un outil unique de projection de puissance et de maîtrise des espaces maritimes.

 

Une émission à ne pas manquer pour découvrir ou redécouvrir les 15 années d’opérations du Charles de Gaulle, plonger dans un univers inédit et aller à la rencontre des marins qui le font vivre.

Repost 0
17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 13:55
Réception du NH90 n°13 par le CEPA/10S

 

17 Décembre 2014 Marine Nationale

 

Le 12 décembre 2014, le CEPA/10S a réceptionné auprès d’Airbus Helicopters, un treizième NH90 Caïman Marine,  soit le cinquième appareil livré cette année.

 

Pour la circonstance, l’adjoint au sous-chef d’état-major « plans-programmes » de l’état-major de la marine, l’amiral commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) et le commandant de l’aéronautique navale de Hyères ont participé à la cérémonie de réception de cet appareil, puis à son transfert en vol vers la base d’aéronautique navale de Hyères. A leur arrivée, ils ont été accueillis par le commandant du CEPA/10S.

 

Le NH n°13 est appelé à rejoindre à terme la flottille 31F, pour soutenir ses activités de formation des équipages et d’armement des détachements de frégate de défense aérienne.

Repost 0
17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 08:20
FAA : coopération franco-américaine en mer des Caraïbes

 

16/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Déployée du 5 au 12 décembre 2014 dans la zone « centre Caraïbes », la frégate de surveillance Germinal a participé au renforcement du dispositif de lutte contre le narcotrafic sous contrôle tactique américain – le commanding task group 4.1 (CTG 4.1) basé à Key West en Floride. Le Germinal avait pour mission de patrouiller au large de l’île d’Hispaniola afin de détecter et d’intercepter le flux maritime primaire de trafic de stupéfiants en provenance de Colombie et du Venezuela.

 

Optimisant leur déploiement, la FS Germinal et l’USCG Dependable, un des deux bâtiments des garde-côtes américains opérant dans la zone, ont combiné surveillance maritime et interactions franco-américaine à la mer. Si la marine française coopère régulièrement avec la marine américaine, l’interaction entre une frégate de surveillance et un bâtiment des garde-côtes américains était quant à elle inédite.

 

Au cours de cette rencontre en mer, la frégate de surveillance a accueilli à son bord le commandant de l’USCG Dependable ainsi que son officier opérations, ses deux pilotes de Dauphin et cinq de ses officiers-mariniers. Réciproquement, cinq marins français ont été reçus sur le bâtiment américain. Ces entrevues ont permis aux deux équipages d’échanger sur leur connaissance de la zone, leurs modes d’actions, leurs capacités respectives, les contraintes et limitations de chacun. Un entraînement aéromobile a également été conduit avec le Dauphin des US Coast Guards qui a réalisé une série d’appontages sur la frégate française.

 

Le déploiement sous contrôle tactique américain du Germinal ainsi que son entraînement avec l’USCG Dependable ont permis de renforcer la coopération des forces armées aux Antilles avec leurs partenaires de l’US Navy et des US Coast Guards. Dans une zone maillée par des réseaux illicites toujours plus innovants, il est essentiel de pouvoir coopérer efficacement, ce qui nécessite une bonne connaissance mutuelle. Dans ce contexte, ce type de manœuvre permet, outre de renforcer notre interopérabilité avec les forces américaines pour plus d’efficacité, d’affirmer notre présence et notre détermination à agir conjointement contre les trafiquants.

 

Au bilan de cette opération en mer des Caraïbes, la présence des bâtiments américains et français, appuyés par leur propre aéronef embarqué et ceux pré-positionnés dans la région, aura permis de couvrir de vastes espaces et de perturber l’alimentation du trafic de drogue véhiculé par voie maritime (Go-fastet slow-mover).

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane.

FAA : coopération franco-américaine en mer des Caraïbes
Repost 0
16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 19:25
FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014

 

16/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 6 décembre 2014, à Kourou, près de 360 militaires, déployés à terre, en mer et dans les airs ont constitué le dispositif de protection externe du centre spatial guyanais (CSG) et ainsi contribué au succès du dernier lancement d’une fusée de type Ariane 5 pour l’année 2014.

 

La mission TITAN est l’une des missions majeures des FAG. Elle s’effectue dans une zone terrestre inhospitalière de près de 750 km², constituée à 80% de forêt primaire et de marécages. Elle consiste à assurer la protection externe des installations du CSG, dans les trois dimensions.

 

Au niveau terrestre, le cœur de la mission s’est déroulé en forêt et dans les savanes. Aguerris par une formation spécifique de vie « en jungle », deux compagnies de légionnaires du 3eREI et une compagnie de marsouins du 9erégiment d’infanterie de Marine (9eRIMa), ont patrouillé à bord de leurs véhicules ou à pied, en quad, en chenillette (BV206), ou même en Kayak, afin de contrôler les accès pédestres et fluviaux au site de lancement. Ces manœuvres ont été réalisées sous la direction du poste de commandement (PC) du 3eREI. Un élément d’intervention héliporté composé par la section d’aide à l’engagement débarqué (SAED) du 3eREI était également en alerte au centre de contrôle militaire (CCM) à Kourou.

 

Dans les airs, dirigés par la haute autorité de défense aérienne (HADA), un dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA) a été activé. L’espace aérien, interdit à tout aéronef, était maîtrisé par les hélicoptères Fennec ainsi que par deux sections de défense sol-air équipées de missiles Mistral du 3eREI.

 

En mer, le patrouilleur P400 La Gracieuse et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Mahury ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement. Ils ont pour cela patrouillé en mer pour informer l’ensemble des navires présents du périmètre interdit à la navigation et de son créneau d’activation, en transmettant un message 7 heures avant le tir en plusieurs langues.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014
FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014
Repost 0
16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 13:55
Un nouveau numéro (le 196) pour joindre les centres de sauvetage en mer (CROSS)

 

15 Décembre 2014 Par Marine & Océans

 

Source : Ministère de l'écologie, du dévelopement durable et de l'énergie

 

A l'occasion du rendez-vous annuel destiné à découvrir les nouveautés nautiques de la saison à venir, le secrétaire d'État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Alain Vidalies, a tenu à rappeler la mise en place du nouveau numéro 196 permettant de joindre gratuitement et directement (24H/24 et 7j/7) un centre de sauvetage en mer (CROSS). Le 196 permet au centre de sauvetage ainsi contacté de localiser et d'identifier l'appelant.

 

Les Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) disposent maintenant de ce numéro d'urgence abrégé, le 196, pour toute demande de secours en mer. Les CROSS rejoignent ainsi la liste des centres d'appels d'urgence à l'instar des SAMU et CODIS.

 

Le 196 ne remplace pas le numéro d'urgence européen 112. Il permet une mise en contact téléphonique la plus rapide possible avec les CROSS, sans retarder l'envoi de moyens adaptés à la situation d'urgence.

 

Avec le 196, les CROSS sont considérés réglementairement comme un service d'urgence. Ils peuvent désormais solliciter les opérateurs de téléphonie sans justifier d'une demande de localisation d'une personne détentrice d'un téléphone portable, afin de renforcer l'efficacité de la réponse à une demande de secours.

 

Appeler le 196, c'est l'assurance d'être en contact avec des professionnels du sauvetage en mer capables de répondre efficacement à une demande de secours.

 

Attention : le 196 ne se substitue pas en mer à la VHF, prioritaire pour alerter et rester en contact avec le CROSS et les moyens de secours.

 

voir également Préfectures Maritimes

Repost 0
14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:55
Flottes du débarquement. Juin- juillet 1944 : la bataille pour la Manche


9 Décembre 2014 Marine Nationale

 

6 639 bâtiments de guerre de toutes tailles ont participé aux opérations de Débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Cet ouvrage présente cette imposante flotte en évoquant les unités les plus représentatives, les engagements les plus significatifs et la dimension navale de la bataille dite « de Normandie ». Spécialiste du genre, l’auteur rappelle aussi que, pendant tout l'été, d'importants combats et engagements navals ont permis aux alliés de conserver la maîtrise de la Manche. « Ces actions, souvent négligées ou simplifiées par les historiens, ont joué un rôle crucial dans la réussite de la reconquête du territoire français. En effet, et c'est peu connu, les sous-marins allemands, les engins spéciaux, les vedettes et les avions de la Luftwaffe ont longtemps maintenu leur pression sur la flotte alliée », précise d’ailleurs Jean Moulin. Un livre illustré pour voir autrement le Débarquement

 

› Flottes du débarquement. Juin- juillet 1944 : la bataille pour la Manche de Jean Moulin. 128 pages - 25 € (Marines éditions)

Repost 0
14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 08:55
Le BCR Var en stage d’entraînement

 

11 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Après une période de stage à quai de trois jours où se sont succédés différents exercices, alarme intrus, alarme colis piégé, gestion de menaces en escale non sûre mais aussi « préparation physique et mentale du combattant » dans la colline Malbousquet, le Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var a pris la mer le 4 décembre pour une intense semaine d’entraînement.

 

Sous le contrôle et les conseils des entraîneurs de la division Entraînement d’ALFAN, le bord a ainsi enchaîné des exercices sécurité (SECUREX), des exercices de maîtrise des capacités opérationnelles (MACOPEX), tout en assurant pour les autres bâtiments présents au large de Toulon son rôle habituel de ravitaillement. La présence d’un entraîneur ALAVIA a également permis de faire un point de situation de la chaîne AVIA du Var.

Augmentant chaque jour un peu plus le niveau des exercices, le but du stage RANO* est avant tout de préparer l’équipage au combat et de lui permettre de conserver les réflexes nécessaires pour réagir et répondre à un large spectre de menaces.

*Stage de « remise à niveau opérationnel », le stage RANO intervient dix-huit mois après un stage de « mise en condition opérationnelle », dit stage MECO, ce dernier se déroulant tous les trois ans. Ainsi, un bâtiment de la Marine nationale effectue un stage complet ou intermédiaire tous les 18 mois, lui donnant le niveau d’entraînement et de préparation opérationnelle exigé par le Chef d’état-major de la Marine.

Repost 0
13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 12:55
État des lieux du transport maritime français


5 Décembre 2014 Asp Claire de Marignan - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Entre janvier 2012 et juillet 2014, le nombre de navires sous pavillon français a diminué de près d’une trentaine, la France passe sous le seuil symbolique des 200 navires de plus de 500 UMS(1). Faut-il s’en inquiéter ?

 

Adossé à une véritable tradition maritime, le pavillon français jouit d’une excellente image. Le Mémorandum de Paris – accord international visant à améliorer la sécurité maritime par un meilleur contrôle des navires – le classe en tête des pavillons les plus sûrs du monde et l’International Chamber of Shipping (ICS) l’a identifié en 2012 parmi les meilleurs pavillons, tant du point de vue de la qualité de la flotte que du contrôle par l’État du port ou du nombre de conventions internationales ratifiées.

 

La place de l’armement français sur la scène internationale du shipping

Alors que le trafic maritime mondial explose, la flotte marchande française ne cesse de diminuer. Quatrième jusqu’au début des années 70, elle se situe désormais au 29e rang mondial ; véritable paradoxe si l’on songe que les armateurs n’ont jamais été plus à leur avantage. Ainsi, l’armement français compte une centaine de compagnies qui opèrent et 547 navires battant pavillon français, donc immatriculés sous le premier registre(1), applicable en métropole et dans les départements d’outre-mer. Son principal atout est la jeunesse de sa flotte, avec une moyenne d’âge de 7,7 ans. Le groupe français CMA CGM se place au 14e rang mondial des compagnies, toutes activités confondues, mais est au 3e rang pour le conteneur, après Maersk et MSC. La France est également bien représentée dans d’autres secteurs : Bourbon, leader des services maritimes à l’offshore pétrolier, Louis Dreyfus Armateurs, spécialisé dans le transport de vrac sec, ou encore Alcatel-Lucent, Orange Marine et Nexans, principaux câbliers mondiaux. Position fondamentale au regard de l’enjeu stratégique et géopolitique que représente actuellement l’acheminement des télécommunications et de l’énergie électrique. Or, bien que les armateurs français se portent au mieux sur la scène internationale du Shipping, ils détiennent peu de navires (CMA CGM détient 85 navires en propre pour 339 bâtiments affrétés). Cela s’explique notamment par le développement récent de grands navires qui garantissent des économies d’échelle et de meilleures performances. Le deuxième registre d’immatriculation, le registre international français (RIF), contribue aussi au dynamisme du pavillon français, puisque près de 1 400 navires détenus par des compagnies françaises l’arborent. Créé en 2005, le RIF est ouvert aux navires armés pour le commerce au long cours ou le cabotage international. Il a permis de soutenir la compétitivité de l’armement français face à la concurrence internationale et de soutenir l’emploi maritime. Autre levier visant à renforcer l’attractivité du pavillon français : en 2013, le député Arnaud Leroy a remis un rapport sur la compétitivité des services et transports maritimes. L’amendement proposé modifie deux articles de la loi de 1992 sur la réforme du régime pétrolier et étend l’obligation minimale de pavillon français pour les importations de brut aux produits raffinés, ou encore l’amélioration de mesures fiscales pour renforcer la compétitivité des entreprises maritimes et permettre le renouvellement de leur flotte. Aujourd’hui, avec la montée en puissance de pays émergents, en particulier de pays asiatiques, les armateurs français et plus globalement européens doivent nouer des alliances afin de garder une place importante sur la scène internationale du Shipping. Il y a quelques mois, CMA CGM avait ainsi envisagé un regroupement avec Maersk et MSC. Cependant, l’alliance n’a pas été mise en oeuvre. La Chine s’y est opposée, soutenue par le Conseil des chargeurs européens (ESC), car cette alliance entre les trois leaders mondiaux du transport maritime de conteneurs aurait mis à mal la concurrence internationale. Toutefois, le géant français a répliqué peu de temps après avec Ocean Three, une collaboration avec China Shipping Containers Lines et United Arab Shipping Company, une compagnie du golfe Arabo-Persique détenue majoritairement par le Qatar. Ce regroupement, qui prévoit des partages de routes et de navires, permettra notamment de réduire les coûts sur les principales lignes commerciales maritimes.

 

État des lieux du transport maritime français

Agrandir

 

Quel avenir pour le shipping ?

Interrogation majeure quant à l’avenir : le gigantisme des porte-conteneurs. La capacité moyenne des porte-conteneurs a triplé en 25 ans. Le calcul économique dicte cette logique : plus le porte-conteneurs est grand, plus il est rentable. Le canal de Panama, par exemple, subit d’importants travaux d’agrandissement afin de permettre aux navires post-Panamax(2)  d’être pris en charge. Toutefois, les navires de plus de 18 000 conteneurs posent un véritable problème de sécurité maritime et portuaire. Des accidents dramatiques en mer font aujourd’hui l’actualité et poussent à s’interroger sur les limites de cette course au gigantisme, en particulier en termes de pollution accidentelle, de remorquage et d’assistance. L’enjeu du développement durable se fait lui aussi de plus en plus prégnant, mais peut se révéler un atout. La France a ratifié l’immense majorité des conventions de l’Organisation maritime internationale et les a mises intégralement en oeuvre. Elle a notamment engagé sa flotte de commerce à appliquer la directive « soufre » à partir du 1er janvier 2015. Issue de la convention Marpol de 1997 pour la prévention de la pollution, cette directive vise à limiter la teneur en soufre à 0,1 % dans les SECAs (zone de contrôle des émissions de soufre), dont la zone Baltique, Manche et mer du Nord. L’excellence du pavillon français dans le respect de l’environnement est un atout de compétitivité qui peut se renforcer avec le « navire du futur », soit un navire conçu pour avoir un faible impact environnemental. Reste que les contraintes de construction, de sécurité, de coût ou d’impact environnemental peuvent affecter à terme la compétitivité du transport maritime, sans oublier la densification d’alternatives terrestres. La « route de la soie terrestre », grand corridor ferroviaire s’étendant de l’océan Pacifique à la mer Baltique que la Chine souhaite développer, peut avoir un impact sur le transport maritime dans l’océan Indien. Ce mode de transport semble une option d’autant plus intéressante que la piraterie demeure une menace bien réelle pour les navires de transport dans certaines régions, notamment dans le golfe de Guinée. Toutefois, le transport maritime reste aujourd’hui, dans bien des domaines, le moyen le plus rentable d’acheminer sur de longues distances une grande quantité de marchandises.

 

(1) (Universal Measurement System) : Unité internationale de tonnage pour les navires d’une longueur supérieure à 24m et effectuant des voyages internationaux.

(2) Les navires post-Panamax ont une taille supérieure à ceux classés Panamax, c’est-à-dire les navires aux dimensions maximum pour rentrer dans les écluses du canal de Panama.

 

Le pavillon français

Le pavillon représente la nationalité du navire, il détermine la loi applicable en haute mer et permet de bénéficier de la protection réservée aux nationaux. Les navires immatriculés en France doivent respecter la réglementation française relative à la sécurité, à la sûreté, au social ou à l’environnement. Un même pavillon peut comporter plusieurs registres pour lesquels les règles juridiques applicables aux marins ou aux navires peuvent être différentes. Le pavillon français compte six registres d’immatriculation :

• le registre applicable en métropole et dans les DOM (1er registre), qui représente 1/3 de la flotte sous pavillon français ;
• le registre international français (RIF), créé par la loi du 3 mai 2005 ;
• le registre des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) ;
• le registre de Nouvelle-Calédonie ;
• le registre de Wallis et Futuna ;
• le registre de Polynésie française.

Repost 0
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 17:55
DCNS teste de nouveaux outils de lutte anti-terroriste et anti-piraterie

 

12.12.2014 DCNS

 

DCNS vient de tester avec succès, en rade de Toulon, un démonstrateur en temps réel de lutte asymétrique contre les attaques terroristes et de piraterie. Fruit de plusieurs années de recherche et de développement, ce système de DCNS intègre des technologies de pointe : vidéo ultra-haute définition et haute sensibilité, réalité augmentée, algorithmes puissants de détection de comportements menaçants… L’objectif est d’accélérer la prise de décision et d’empêcher les dommages collatéraux en situation de défense rapprochée.

 

Les équipes de DCNS ont expérimenté, le 10 décembre 2014, le démonstrateur d’un nouveau système de lutte contre la piraterie et le terrorisme en mer. La Marine nationale a apporté son soutien tant technique qu’opérationnel à ce test grandeur nature durant lequel des attaques maritimes terroristes ou de pirates ont été simulées. Le système de lutte de DCNS a permis de mettre en œuvre rapidement une défense efficace en zone littorale, là où se déroulent essentiellement les missions de lutte anti-piraterie.

 

Constitué d’un réseau de caméras ultra-haute définition à 360 degrés, l’outil développé par DCNS assure une veille sur plusieurs kilomètres autour du navire. Des informations captées par les caméras se superposent aux images de la réalité augmentée afin de faciliter l’analyse des différents objets mobiles à proximité (navires de plaisance, pêcheurs… ou pirates). En cas de mouvements suspects, un opérateur peut utiliser un zoom très puissant, pour confirmer ou non la menace. Une riposte peut alors être mise en œuvre, du simple avertissement sonore ou lumineux, jusqu’au tir de sommation ou d’arrêt. Grâce à une caméra fixée sur l’arme, le Commandant du navire vérifiant au préalable, dans ce cas, qu’il n’y a pas de risques de dommages collatéraux.

 

La situation à 360 degrés est affichée en permanence, en temps réel, sur un écran dans la passerelle du navire, visible par le Commandant du navire et par tous les opérateurs de défense rapprochée. Chacun partage ainsi les mêmes informations au même moment, dans une approche collaborative, que l’on retrouve dans le concept de passerelle de navire de combat du futur de DCNS, présenté par le Groupe au salon Euronaval 2014. Compatible avec un grand nombre de navires, ce système peut fonctionner seul ou être intégré à un système de management de combat (CMS) pour bénéficier des informations fournies par les autres capteurs du navire notamment ceux embarqués sur des drones aéronautiques.

 

Le développement de ce démonstrateur est l’aboutissement de plusieurs années de recherche de DCNS. Pour le réaliser, DCNS s’est associé à des PME innovantes aux expertises complémentaires. Avec cette capacité supplémentaire, DCNS apporte aux Marines une réponse concrète face aux risques croissants d’attaques terroristes (embarcation-suicide, embuscade…) ou d’actes de piraterie.

Repost 0
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:55
La brigade de protection du Cdt Blaison s’entraine en presqu’île de Crozon

 

11 décembre 2014 par Aviso Cdt Blaison

 

Les 1er et 2 décembre, la brigade de protection (BP) de l’aviso « Commandant Blaison » a effectué un entraînement de combat d’infanterie en presqu’ile de Crozon.

 

Formée d’une douzaine de marins de toutes spécialités, la BP est spécialement entrainée pour réaliser des missions de protection-défense, à bord du bâtiment ou lors d’une projection à terre. Ces compétences sont précieuses pour le renforcement de la posture anti-terroriste lors de certaines escales, pour réaliser des visites en mer sur des navires suspectés de trafic illicite ou pour des opérations d’évacuation de ressortissants dans une zone de crise.

 

Au programme de cette sortie hivernale : camouflage, progression tactique de jour et de nuit, reconnaissance d’axes de communication, assauts, bivouac opérationnel et maniement d’armes d’infanterie. Organisé par le capitaine d’armes, fusilier-marin de spécialité, l’entrainement, basé sur un scénario réaliste, a également permis d’intégrer dans l’équipe les nouveaux volontaires.

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:55
colloque « Des Barbelés sur l’Océan ? La mer, enjeu de territorialisation » (7 jan. 2015)

 

source CESM
 

Le Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine et l’Ecole de Guerre organisent conjointement un colloque « Des Barbelés sur l’Océan ? La mer, enjeu de territorialisation » qui se tiendra le 7 janvier de 14h à 17h à l’Ecole Militaire (5, Place Joffre, Paris 7).

 

Inscriptions obligatoires à colloques@cesm.fr en indiquant vos : nom, prénom, profession, date et lieu de naissance.

 

Organisation du colloque :

14h00 : Mot d’accueil  par le Général de brigade Hubert de Réviers, directeur de l’Ecole de Guerre

14h05 – 14h25 : Ouverture : « Libertés des mers et diplomatie »
Intervenant : M. Olivier Guyonvarch, sous-directeur du droit de la mer, MAE

14h25 – 15h10 : Conférence : « La liberté des mers est-elle remise en cause ? »
Intervenant : M. Cyrille Poirier-Coutansais, directeur de recherche au CESM

15h10 – 15h20 : Pause

15h20 – 16h30 : Table ronde : « La liberté des mers : enjeux sécuritaires, juridiques et économiques »
Intervenants : Vice-amiral d’escadre Bruno Nielly, directeur de NAVFCO, DCI / Commissaire général (2S) Jean-Louis Fillon, délégué général de l’Institut Français de la mer / M. Francis Vallat, président du Cluster Maritime Français
Modérateur : Capitaine de frégate (R) José-Manuel Lamarque, grand reporter, Radio France

16h30 : Clôture
Vice-amiral d’escadre Jacques Launay
, inspecteur général des armées

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:54
Cherbourg : La marine investit dans une nouvelle vigie

 

10 Décembre 2014 Marine nationale

 

Une nouvelle vigie est sortie de terre ces derniers mois dans la base navale de Cherbourg. Il ne reste plus que l’installation de matériels et mobiliers avant une inauguration et entrée en service au printemps 2015.

 

L’enjeu était de moderniser la vigie actuellement située dans la zone du Homet, où la Direction générale de l’armement procède au démantèlement des sous-marins nucléaires. Outre l’amélioration des capacités opérationnelles, la modernisation des équipements et des locaux opérationnels et de vie, le nouvel emplacement, plus proche de la mer, apporte une meilleure visibilité sur les abords immédiats de la base navale, mais aussi sur les eaux territoriales jusqu’à envrion 14 milles nautiques (ligne de base à 2 nautiques de la vigie).

 

La Marine nationale a investi 3 millions d’euros dans ce projet ambitieux, entièrement conçu et réalisé sous l’égide de l’USID Cherbourg (Service d’infrastructure de la défense). Ce dernier a fait appel à environ 25 entreprises dont une très grande majorité basée dans le département de la Manche, contribuant ainsi à l’économie locale.

 

La vigie étant construite sur un polder, il a fallu construire des fondations importantes, avec le forage de pieux en béton, ancrés dans le rocher à 10 mètres de profondeur, et surmontés par un radier de béton de 1 mètre d’épaisseur. Au niveau du sol, un bâtiment abrite des locaux techniques et de vie pour la dizaine de guetteurs sémaphoriques qui y travailleront. Il faut ensuite gravir les 160 marches pour accéder à la chambre de veille panoramique, à environ 30 mètres du sol, qui offre une vision parfaite sur la mer et le port militaire. Autre détail important qui fait que la nouvelle vigie du Homet n’est pas un sémaphore comme les autres, un PC opérations distinct de la chambre de veille a également été construit dans les niveaux supérieurs. Il permettra d’assurer la coordination tactique d’opérations aux abords de Cherbourg.

 

Avec un mat sémaphorique qui atteint les 42 mètres, cette nouvelle vigie n’entrera en service qu’au printemps mais fait d’ores et déjà partie des amers.

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:40
L’aspirant Krasiuk avec les jeunes officiers du Birot

L’aspirant Krasiuk avec les jeunes officiers du Birot

 

11 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Déployé en mission de posture permanente de sauvegarde maritime – PPSM - depuis le 14 novembre 2014, l’aviso Commandant Birot a embarqué à son bord un élève officier ukrainien, l’aspirant Aleksander Krasiuk.

 

Intégré dans les différents services du bord pendant les trois semaines de mission, le jeune élève officier en troisième année de l’école navale ukrainienne a découvert l’organisation et le fonctionnement d’un bâtiment de la Marine nationale à la mer dans des missions de surveillance des approches, de lutte contre la pollution et de police des pêches.

 

Il a également assisté à plusieurs entraînements réalisés au cours de ces semaines de mer, tels qu’un ravitaillement à la mer, des exercices de tir ou un hélitreuillage de nuit.

 

« C’est la première fois que j’embarque sur un bateau étranger et c’était vraiment intéressant. Cette expérience est très enrichissante et sera fort utile pour la suite de ma carrière. J‘ai découvert le fonctionnement d’un navire français et ai pu constater les différences que nos deux marines possèdent dans leur façon de travailler. J’ai pu découvrir deux belles villes européennes, ce que je n’aurais probablement pas pu faire autrement. Les membres de l’équipage du Commandant Birot m’ont offert un accueil très chaleureux et j’espère pouvoir revenir un jour, après avoir appris le français. » Aspirant Aleksander Krasiuk.

 

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:30
Chammal : le Jean Bart réalise une évacuation médicale au sein de la TF 50

 

10 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le 4 décembre 2014, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a procédé à l’évacuation sanitaire d’un membre de l’équipage victime d’une crise d’appendicite aiguë. Déployée dans le golfe arabo-persique depuis le 22 octobre 2014, dans le cadre de l’opération Chammal, la FAA Jean Bart est intégrée à la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Après une conférence téléphonique entre le service médical du Jean Bart, l’équipe chirurgicale embarquée de l’USS Carl Vinson et le coordinateur médical de l’opération Chammal basé à l’état-major interarmées d’Abu Dhabi, l’évacuation du marin a été décidée.

 

Le Jean-Bart a alors navigué à 70 nautiques des côtes de Bahreïn où il était prévu d’hospitaliser le patient. Très rapidement, l’hélicoptère Panther du Jean Bart a décollé, avec à son bord l’infirmier, se dirigeant vers l’aéroport international de Manama. En moins d’une heure, le marin a alors été pris en charge par les équipes française et américaine qui travaillent en étroite collaboration sur place. Le patient a ensuite été transporté vers le « Bahrein Defense Hospital » où il a été opéré quelques heures plus tard avec succès.

 

Cette évacuation médicale sur un théâtre d’opération, menée dans des délais très courts en coopération avec nos alliés américains, témoigne, une fois encore, du haut niveau d’intégration du Jean Bart au sein de la cinquième flotte et de l’interopérabilité poussée de nos deux marines.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:56
L'exercice Armor 2014 au large de Saint-Nazaire (actualisé)

 

05.12.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Tous les deux ans dans l'Atlantique ou la Manche a lieu un exercice interministériel baptisé Armor. Le dernier a eu lieu en Manche en mars 2012; la prochaine édition a lieu la semaine prochaine au large de Saint-Nazaire. "Compte tenu de la nature de cet entraînement, il n’est pas ouvert à la presse et le détail des moyens et effectifs engagés ne sera pas précisé", précise ce matin un communiqué de presse du SIRPA Marine.

C'est un exercice de contre-terrorisme maritime (Piratmer) dont la première édition remonte à 1987 (exercice Esterel). Il met en œuvre des moyens civils (un navire battant pavillon français pouvant transporter un millier de passagers. Voir ici l'appel d'offres qui a été attribué vendredi dernier) et des moyens militaires (aéronavale, gendarmerie, armée de l'air etc).

Cet exercice se déroulera dans une zone autour de Belle-Ile, comme l'indique une directive de la DGAC qui annonce la création de zones réglementées temporaires (du 8 au 12 décembre) permettant le transit et les évolutions d'un drone Harfang (voir ci-dessous):

 

L'exercice Armor 2014 au large de Saint-Nazaire (actualisé)

Cette année, hormis la nouveauté du drone Harfang, le double scénario (sur lequel la communication officielle est réduite, voire quasi inexistante) restera le même: une phase maritime avec la libération des 400/450 otages sur le ferry (qui jouera ce rôle?) puis une phase terrestre.

Pas de BPC dans le scénario, pas même ceux (russes) de Saint-Nazaire.

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:55
Drones et Robots en mer (17 dec .2014)


:03/12/2014 CESM

 

Mercredi 17 décembre 2014 de 14h00 à 17h00. Amphithéâtre Desvallières - Ecole Militaire.

 

  • Quelle est la pensée stratégique accompagnant le programme Drone de la Marine ?

  • Quel est le retour d'expérience du déploiement de ces nouveaux membres d'équipage sur les bâtiments de la Marine nationale ?

  • Quelle est le niveau de responsabilité que nous serons amenés à déléguer à l'intelligence artificielle ?

  • En quoi les drones nous permettent-ils de mieux remplir nos missions ?

C'est à ces questions que tentera de répondre le colloque organisé par le CESM le 17 décembre 2014. 

Entre vision à 15 ans et état des lieux de la technologie, les intervenants (DGA, Ifremer, EMA, IRSEM, EMM) participeront à la réflexion menée dans les armées comme le secteur civil pour l'intégration de ces nouveaux outils bien particuliers.

 

Le programme

Inscription obligatoire

colloques@cesm.fr en précisant vos nom, prénom et organisme.

Repost 0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:30
Chammal : visite du commandant de la TF 50 à bord du Jean Bart

 

10/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 décembre, le contre-amiral Christopher Grady, commandant le Carrier strike group 1 et la TF 50, s’est rendu à bord du Jean Bart pour une visite en tant que commandant tactique de la frégate française.

 

Déployée dans le golfe arabo-persique depuis le 22 octobre 2014, dans le cadre de l’opération Chammal, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart est intégrée à la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Après une visite générale du bâtiment, dont un passage à la passerelle ainsi qu’au central opérations, l’amiral Grady a bénéficié d’un point de situation sur les capacités opérationnelles du Jean Bart et sur la manière dont la frégate est organisée pour assumer les missions confiées au sein de la TF 50, allant du commandement d’une zone de contrôle aérien du golfe arabo-persique, à la protection du porte-avions US.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l'opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

Repost 0
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:55
Aéronautique : l’évaluation du Rafale F3R par le CEPA

 

8 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Du 1e au 4 décembre 2014, les pilotes du centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA) ont participé à la première revue d’aptitude à l’utilisation du standard F3R du Rafale. Cette campagne leur a notamment permis d’évaluer en vol la conduite de tir du missile air-air Meteor dans un contexte opérationnel et de proposer des améliorations du système. Grace à l’allonge du missile Meteor et à la portée de détection du radar à antenne active AESA, le Rafale F3R disposera d’une capacité d’interception sans équivalent.

 

Outre ces nouvelles capacités de défense aérienne par rapport au F3 actuellement en service,  le F3R emportera également le nouveau pod de désignation laser dans ses actions air-sol et une nouvelle nacelle de ravitaillement, indispensable lors des opérations autour du GAN (groupe aéro-naval).

 

Sa mise en service dans la Marine est prévue à l’horizon 2020.

Repost 0
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:30
Survol du porte-avions Charles de Gaulle - photo Maliseau / Marine nationale

Survol du porte-avions Charles de Gaulle - photo Maliseau / Marine nationale

 

10 décembre par Jean-Dominique Merchet

 

Le groupe aéronaval, autour du porte-avions Charles-de-Gaulle, quittera Toulon vers la mi-janvier pour se rendre dans le Golfe, où ses avions participeront aux frappes en Irak. Le départ est prévu juste après que le président de la République y eu présenter ces voeux aux armées, lors d'une cérémonie à bord. Le Charles-de-Gaulle devrait rester plusieurs mois «sur zone» et ses Rafales prendront la relève de ceux de l'armée de l'air, basés aux Emirats.

 

Suite de l’article

Repost 0
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:30
La FLF Guépratte rejoint l’opération « Enduring Freedom »

 

09/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 décembre, après son escorte du transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco, la frégate légère furtive (FLF) Guépratte a de nouveau traversé le canal de Suez dans le sens Nord-Sud, afin de rejoindre la Task Force 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom (OEF).

 

Du 25 novembre au 4 décembre, la FLF Guépratte a escorté le TCD Siroco depuis la Méditerranée orientale jusqu’à Aqaba, en Jordanie, et de retour en Méditerranée afin que ce dernier puisse y livrer en toute sécurité le matériel nécessaire au déploiement des Mirage 2000 D nouvellement intégrés au dispositif Chammal.

 

Le Siroco et le Guépratte se sont rejoints au large des côtes égyptiennes, et ont effectué un ravitaillement à la mer afin de répondre aux besoins logistiques du Guépratte, déjà présent en Méditerranée orientale depuis plusieurs semaines.

 

Le convoi a ainsi entamé sa route vers le canal de Suez, puis autour de la péninsule du Sinaï, pour enfin accoster à Aqaba deux jours plus tard, où le Siroco a débarqué sa cargaison au profit du détachement chasse de l’opération Chammal.

 

Apres une escorte retour du Siroco en Méditerranée, la FLF Guépratte a repris la direction de la Mer Rouge où elle a intégré la TF 150 le 5 décembre.

 

Au sein de l’opération Enduring Freedom, la TF150 a pour mission principale le combat contre les trafics illicites en Mer Rouge, dans le golfe d’Aden, en océan Indien et autour de la corne de l’Afrique. Ces trafics, qui financent le terrorisme mondial, sont en effet source d’instabilité dans ces régions traversées par les plus importantes routes commerciales au monde. La présence du Guépratte permettra également la collecte de renseignements, afin d’améliorer sa connaissance des différentes activités dans ces zones sensibles, tout en promouvant la coopération régionale avec les forces des Etats riverains.

 

L’hélicoptère Panther du détachement de la flottille 36F embarqué à bord de la frégate permet d’étendre le champ d’action et de collecte de renseignements, et facilite les approches délicates des navires suspects.

 

L'opération Enduring freedom, mise en place par les Etats-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001, rassemble une coalition de nations dont la mission est de lutter contre le terrorisme et le trafic d’armes.

La FLF Guépratte rejoint l’opération « Enduring Freedom »
Repost 0
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:55
Renouvellement des « Marine Evacuation System » à bord du Mistral

 

09/12/2014 Sources : Marine nationale

 

Au cours d’une période de travaux à quai de quelques semaines, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a procédé au renouvellement de ses systèmes d’évacuation: les MES (Marine Evacuation System). Ce changement, assuré par l’entreprise Zodiac, a été réalisé dans le but de réduire significativement les délais d’intervention et de maintenance périodique de l’installation. En outre, il permettra désormais au Mistral d’optimiser son temps d’indisponibilité à quai puisque la périodicité d’entretien passera de douze à trente mois et la durée de la visite sera réduite de quatre semaines à une semaine et demie.

Le BPC Mistral possède deux MES disposés sur chaque coté du bâtiment et composés à la fois d’un toboggan et d’un radeau. Six autres radeaux sont répartis sur tribord et bâbord et complètent le dispositif de sauvetage.

Afin d’évaluer sa capacité à évacuer l’ensemble de son équipage en cas de problèmes, le BPC a percuté, jeudi 27 novembre 2014, l’un de ces nouveaux équipements. A cette occasion et afin de tester l’adaptabilité du matériel et de l’équipage en conditions réelles, cinquante marins ont emprunté le toboggan tribord qui s’est gonflé en 2’40 et qui a permis aux participants de quitter le bâtiment en 3’50. Cet exercice a notamment été une opportunité pour les membres d’équipage de recevoir une formation spécifique, leur permettant d’acquérir les bons réflexes et d’agir vite et efficacement.

Plus globalement, cette évolution s'inscrit dans le suivi en classe du Mistral, bâtiment construit selon un référentiel technique s'inspirant largement des normes civiles.

Repost 0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:45
Embarquement Panther 36F

 

9/12/14 – Alban Battestini - Détachement Air181

 

Nos camarades de l"escadron "Anjou" retournent sur leur base avec le Transall N°90 ZH, certainement la dernière relève Transall sur la Réunion… avec un chargement hors du commun…Il emporte dans son cargo l'hélicoptère de la 36F « Panther » de la FS Nivôse.

Repost 0
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 08:55
Les 10ième assises de l’économie de la mer

 

04/12/2014 Sources : Marine nationale

 

Les 10ème assises de l’économie de la mer se sont déroulées les 2 et 3 décembre à Nantes sous la présidence du premier ministre Manuel Valls. Le chef d’état-major de la Marine y participait, la marine étant un acteur incontournable de l’économie maritime.

 

L’amiral Rogel  a pris part à une table ronde  sur le thème «Industrie, forces navales: la place militaire de la France sur l’océan mondial». Dans un contexte de redistribution des puissances maritimes, il a rappelé que la Marine nationale  est une marine opérationnelle, hauturière qui agit en permanence sur toutes les mers et qui relève les défis présents et futurs.

 

Pour cette dixième édition, la présence de nombreux acteurs du monde de la mer a confirmé le rôle essentiel de puissance maritime de la France. Le Premier ministre  a ainsi rappelé: «…Mettre la mer au cœur de notre agenda politique, faire suivre les intentions d’actes concrets, toujours s’engager pour défendre nos intérêts, c’est vouloir le meilleur pour la France, vouloir renforcer sa place dans la monde. C’est penser notre avenir et construire notre puissance.».

Repost 0
6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 12:30
Chammal : échanges entre les marins français et américains engagés au sein de la Task Force 50

 

04/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis l’intégration de la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart au sein de la Task Force 50, les interactions entre marins américains et français sont autant d’occasions de renforcer les liens et ainsi mieux opérer dans le cadre de la coalition formée pour soutenir les forces irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

Alors qu’un officier de liaison français se trouve à bord du porte-avions USS Carl Vinson, un détachement de marins de l’US Navy est embarqué à bord du Jean Bart de façon permanente afin de renforcer l’interopérabilité avec les états-majors et les unités de la TF50.

 

Les marins américains font pleinement partie de l’équipage. A ce titre, le premier-maître Antony J. « Fighter Controller » (officier en charge du contrôle d’avions de chasse) sur le porte-avions américain, « apprécie grandement [son] travail au sein de l’équipe du central opérations du Jean Bart ainsi que l’excellente ambiance qui caractérise le bâtiment ». De même, le lieutenant de vaisseau Brian M, qui n’en est pas à son premier embarquement comme officier de liaison sur des bâtiments de la coalition, insiste pour sa part sur le « grand professionnalisme des équipes françaises ainsi que sur l’accueil très chaleureux » qui lui a été fait. Parfaitement intégrés à l’activité du JeanBart, les marins de l’US Navy ont rapidement adopté le « French Navy way of life ».

 

Plus largement, chaque opportunité d’échange de personnel entre bâtiments de la coalition est saisie, comme dernièrement entre le destroyer USS Sterett et le Jean Bart. Les marins américains et français qui coopèrent au quotidien peuvent ainsi se rencontrer et découvrir des bâtiments certes distincts, mais opérant selon des procédures communes, fruits de longues années d’entraînement et d’opérations conduites ensemble, notamment dans le cadre de l’OTAN.

 

Ces visites favorisent les échanges directs entre marins que la langue et la culture séparent mais que les valeurs et le sens de l’engagement rapprochent indéniablement.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories