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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:35
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

03/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, le patrouilleur Arago a appareillé à Papeete afin d’effectuer une mission de soutien dans la subdivision administrative des Tuamotu et des Gambier.

 

Si la plupart des atolls possèdent aujourd’hui une piste d’atterrissage facilitant leur accès, d’autres ne sont accessibles que par la mer. Le Haut-Commissariat, représentant l’État français en Polynésie, a donc recours aux moyens de la Marine nationale pour pouvoir les visiter.

 

La Marine nationale se déploie régulièrement dans les Gambier. Son objectif est d’étudier les accès aux atolls pour parfaire ses connaissances afin de de faciliter d’éventuelles opérations d’aide à la population.

 

Cette mission a débuté par une escale à Hao où une délégation de la subdivision administrative a embarqué a embarqué sur l’Arago. Après Nukutavake, Vahitahi et Vairaatea, l’Arago a ensuite fait route vers l’archipel des îles Gambier afin de déposer à Mangareva la délégation de la subdivision administrative, pour son vol retour vers Papeete. Les marins ont proposé un soutien technique et effectué des réparations sur les installations des îles (groupe électrogène, sirène anti-cyclonique, véhicule de chantier).

 

Au cours de cette escale de trois jours à Mangareva, du 17 au 20 novembre 2015, les instants de partage ont été multiples : visite du navire par les élèves de l’école primaire et par les stagiaires du centre d’enseignement et de développement de Rikitea, déjeuner offert à l’équipage par la commune avant d’assister au spectacle de l’école primaire, randonnée sur le Mont Duff organisée par la commune pour 12 marins et sortie de pêche.

 

L’Arago a ensuite fait route vers d’autres atolls comme Tureia, Vanavana et Anuanuraro afin de poursuivre la mise à jour de la topographie de ces îles et leurs accès par la mer.

 

Ce déploiement s’inscrit dans le cadre des missions des forces armées aux Antilles visant à garantir la souveraineté française sur une zone économique exclusive aussi étendue que le continent européen, à contribuer à l’action de l’état en mer et, le cas échéant, à participer à des opérations de secours d’urgence. L’Aragoest un des nombreux vecteurs des Forces armées en Polynésie française (FAPF), disponible pour porter assistance aux populations en cas de catastrophe naturelle.

 

Les FAPF constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui, avec les Forces armées en Nouvelle Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale souligne l’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées. Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle mais également de lutter contre les menace grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 21:30
photo frégate Léopold I - Composante Marine

photo frégate Léopold I - Composante Marine

 

06.12.2015 Composante Marine

Depuis son départ de Toulon, la frégate F930 Léopold I fait partie de la ceinture de protection du porte-avions français Charles de Gaulle dans l’Est de la Méditerranée.
Ce 2 décembre, le Contre-amiral René-Jean Crignola, commandant du Groupe Aéronaval, nous a rendu visite et s’est adressé à l’équipage : « Je vous félicite pour la qualité remarquable de la contribution du Léopold I à l’action du Groupe Aéronaval qui a ont largement aidé au succès de ces premiers jours. Le Léopold I s’est parfaitement intégré au Groupe Aéronaval français, symbolisant et renforçant ainsi la lutte commune contre le terrorisme. »
Tandis que les Rafale exécutent leurs attaques au-dessus de la Syrie et de l’Iraq, l’escorte du Charles de Gaulle, dont le Léopold I, assure une défense réactive contre les menaces aériennes, de surface et sous-marines.
Nous bénéficions aussi entièrement de cette nouvelle expérience enrichissante que nous offre ce cadre d’opération exceptionnel.

 

photo frégate Léopold I - Composante Marine

photo frégate Léopold I - Composante Marine

DE “GROUPE AÉRONAVAL” ONTVANGT HET BELGISHE FREGAT F930 LEOPOLD I

Sinds haar vertrek uit Toulon maakt het fregat F930 Leopold I deel uit van de nabije bescherming van het vliegdekschip Charles de Gaulle in het Oosten van de Middellandse Zee.
Op 2 december vloog de Admiraal René-Jean Crignola, commandant van het verband, over naar ons schip voor een werkbezoek. Hij sprak de bemanning toe : "Ik feliciteer jullie voor de uitstekende kwaliteit van de bijdrage van de Leopold I aan de acties van de carrier battle group. Die was belangrijk voor het succes van die eerste dagen. De Leopold I heeft zich perfect geïntegreerd in de Franse carrier battle group. Ze symboliseert en versterkt daarbij de gezamenlijke strijd tegen het terrorisme.
Terwijl de gevechtsvliegtuigen de luchtaanvallen uitvoeren boven Syrië en Irak, neemt het fregat de verdediging van het vliegdekschip de Charles de Gaulle op zich, tegen bedreigingen van vliegtuigen, oppervlakteschepen, en onderzeeboten. Voor schip en bemanning is het een nieuwe, verrijkende ervaring in een uitdagend operationeel kader.

 

Reportage photos

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

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04/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre retrouve sa fonction de porte-hélicoptères d’assaut, au cours d’une intense campagne d’appontages. Du 30 novembre au 4 décembre 2015, cette campagne se déroule au bénéfice des pilotes du 3ème Régiment d’Hélicoptères de Combat (3ème RHC) d’Etain et du 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (4ème RHFS) de Pau, mais également au profit des équipes aviation du bord, pleinement mobilisées.

 

«Ces exercices à bord du BPC nous permettent d’effectuer des posés délicats. L’atmosphère maritime fournit moins de repères pour les pilotes, notamment la nuit où ils peuvent être soumis à des illusions sensorielles» explique le chef de détachement du 4ème RHFS. « Nous devons être en mesure de projeter des pilotes opérationnels tout au long de l’année» confie un capitaine du 4ème RHFS.

 

De jour comme de nuit, les marins du bord et les pilotes travaillent conjointement pour permettre aux pilotes de se qualifier sur des hélicoptères de manœuvre et d’assaut de type Puma, de reconnaissance et d’attaque de type Gazelle, d’attaque de type Tigre, et les Caracal des forces spéciales.

 

Touch and go (TAG), ship control approach (SCA), depuis le contrôle aérien assuré par le CTAC (contrôleur tactique) jusqu’au dialogue entre les pilotes et la cabine aviation dans le circuit, c’est une organisation bien rodée qui se met en œuvre. Compte tenu des spécificités de l’aéronautique, la vigilance et la maîtrise des risques sont rappelées à chaque instant : un entraînement réussi est un entraînement conduit en sécurité.

 

Comme toute plate-forme navale, celle du BPC comporte ses contraintes, notamment les risques liés aux coactivités et à la sécurité aéronautique qui sont particulièrement sensibles sur une plate-forme avec six spots de mise en œuvre.

 

Le professionnalisme des équipes du pont ( chiens jaunes», «PONEV» et «SECU») du Tonnerre passe aussi par la tradition d’accueil à bord: la bonne connaissance mutuelle, le partage et l’ouverture d’esprit font partie des conditions à réunir pour la pleine réussite de la mission.

Cette semaine de préparation opérationnelle vise à renforcer l’interopérabilité des forces, et à familiariser les pilotes avec l’environnement maritime.

 

Pour le chef de détachement du 4ème RHFS  les objectifs sont atteints à 100%.»

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:55
photo Marine nationale

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27/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Le mercredi 25 novembre 2015, la frégate type La Fayette Surcouf a réalisé un tir de missile antinavire Mer-Mer 40. La réussite de ce tir montre que cette capacité opérationnelle reste pleinement maîtrisée.

 

Les missiles Mer-Mer 40 comptent parmi les armements les plus performants des bâtiments de la marine nationale.

 

Le missile MM40 : dominer le combat de surface en haute mer :

- grâce à une même famille de missiles

- sur 4 plates-formes tactiquement complémentaires

 

Trois versions modernisées multiplateformes :

- Version Mer-Mer (MM40 Block 3) sur frégate de premier rang (FREMM, HORIZON, LA FAYETTE) et sur bâtiment de combat

- Version Air-Mer (AM39 Block 2 Mod 2) sur avions d’armes rapides ou lents et hélicoptères

- Version Sous-Marine (SM39 Block 2) sur tous les sous-marins français

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:55
La DGA qualifie le système Rifan étape 2

 

27/11/2015 par DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé le 12 novembre 2015 la qualification du système Rifan étape 2, réseau intranet des forces aéronavales.

 

Le système Rifan étape 2 a pour fonction d'assurer les services d'échanges d'informations voix et données au sein des forces aéronavales en garantissant le niveau de sécurité et de qualité de service requis par les utilisateurs. Il est actuellement déployé sur 50 navires représentant plus de 15 types de bâtiments, dont toutes les frégates de 1er rang, les sous-marins et le porte-avions Charles-de-Gaulle, avec une cible finale de déploiement à 65 bâtiments.

 

Ces services de communications s'appuient sur une infrastructure de raccordement « IP » constituée de réseaux de dessertes et de réseaux fédérateurs couvrant tous les niveaux de sensibilité de l’information, du niveau non protégé jusqu’au niveau secret OTAN. Par ailleurs, ils s'appuient aussi sur des moyens de transmission déjà présents à bord ou sur des moyens V/UHF apportés par Rifan étape 2.

 

Le système Rifan étape 2 a également pour fonction d'apporter une capacité de management de réseau (CMR) qui permet depuis deux centres à terre de superviser et d'administrer l’ensemble des réseaux à bords des bâtiments Rifan étape 2.

 

Cette qualification concrétise les efforts entamés depuis 2012 par l’équipe de programme RIFAN 2 menée par la DGA en liaison avec l’état-major de la marine, la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la Défense , le service du soutien de la flotte, et les équipages des bateaux concernés. La maîtrise d’œuvre de Rifan 2 est assurée par les sociétés Airbus Defence & Space, DCNS et Rohde & Schwarz.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:55
photo Marine nationale

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02/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Magistrats, juges d’instruction : vendredi 27 novembre 2015, ils étaient une cinquantaine à bord de la frégate Surcouf pour la clôture d’un séminaire international sur la lutte contre le trafic de stupéfiants en haute-mer.

 

Organisé à Toulon par la direction des affaires criminelles et des grâces (ministère de la justice) avec le soutien de la marine nationale, ce séminaire visait à partager des retours d’expériences afin d’améliorer la coopération entre administrations mais également entre pays riverains (Espagne, Italie).

 

Au terme de deux journées d’échanges, une démonstration des capacités d’action de la marine nationale a été proposée aux participants. Un bâtiment suspecté de se livrer à un trafic de produits illicites a fait l’objet d’interrogations par la frégate Surcouf qui a envoyé son équipe de visite investiguer celui-ci. Le responsable de la lutte contre les activités illicites, fournit en temps réel de précieuses explications à un public attentif, qui découvre par cette démonstration « l’envers du décor » : rassemblement des présumés trafiquants, vérification des documents de bord, investigation. À bord du Surcouf, des ateliers complètent cette immersion, permettant aux participants du colloque de mieux appréhender les conditions de fouille, d’enregistrement mais aussi de rétention des personnes. « Nous comprenons mieux les méthodes mais aussi les contraintes rencontrées en haute mer par les marins » explique une magistrate nouvellement affectée à la juridiction interrégionale spécialisée de Fort de France.

 

En zone Antilles, ce sont plus de 8 tonnes de drogues qui ont été interceptées depuis le début de l’année, par l’action conjointe des services des services français dans la zone et des frégates de la marine nationale.

photo Marine nationale

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:50
« Notre mission est de démanteler les réseaux criminels fondés sur le désespoir des migrants et d’enrayer ainsi les pertes de vies humaines en mer. »

« Notre mission est de démanteler les réseaux criminels fondés sur le désespoir des migrants et d’enrayer ainsi les pertes de vies humaines en mer. »

 

02/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le contre-amiral Bléjean est l’adjoint du commandant de l’opération EUNAVFOR MED Sophia. Inséré depuis le mois de juin 2015 au sein de l’état-major européen de niveau opératif à Rome, il a répondu à nos questions après cinq mois d’opérations.

 

Amiral, en quoi consiste l’opération EUNAVFOR MED Sophia ?

EUNAVFOR MED est une opération européenne qui a été lancée le 22 juin 2015 suite à la noyade en Méditerranée de 700 migrants le 18 avril 2015 au large de l’île de Lampedusa. Cette année encore, près de 150 000 migrants, en majorité Africains, ont rejoint l’Italie par la Méditerranée centrale dans des conditions périlleuses. 2 800 hommes, femmes et enfants y ont perdu la vie depuis le mois de janvier 2015. Cette vague migratoire, principalement au départ de Libye, est organisée par des réseaux criminels. Notre mission est de démanteler ces réseaux fondés sur le désespoir des migrants et d’enrayer ainsi les pertes de vies humaines en mer. Elle participe aussi indirectement à l’effort global de lutte contre le terrorisme en le privant d’un apport financier illégal dont il profite.

 

Pouvez-vous nous parler des différentes phases de cette opération ?

L’entrée sur le théâtre en phase 1 s’est faite par le recueil de renseignements, notamment auprès des migrants recueillis en haute mer. Depuis le 9 octobre 2015, la phase 2 permet en haute mer, la visite et la fouille des moyens utilisés par les réseaux criminels ainsi que l’appréhension des présumés passeurs. Une résolution du conseil de sécurité des Nations Unies a été votée en appui de cette phase active. Les phases suivantes, lorsque les conditions juridiques seront réunies, nous permettront d’agir au plus près des réseaux criminels, dans les eaux territoriales puis sur la bande côtière. Elles nécessiteront un accord et une coopération étroite avec les autorités libyennes et régionales ainsi qu’une nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Quels sont les moyens français impliqués dans cette opération et quel est son bilan à ce jour ?

La France participe à tous les niveaux et de façon importante à cette opération interarmées en déployant des militaires dans les états-majors opératifs et de force, ainsi qu’en mettant à disposition aéronefs et navires. Elle se situe également au deuxième rang pour la fourniture de renseignements opérationnels. Un Falcon 50 réalise des vols réguliers de surveillance et de recueil de renseignement en mer et le long des zones habituelles de départ des migrants. La frégate légère furtive Courbe ta été intégrée pendant sept semaines, en octobre et novembre 2015, dans la force Sophia. Elle y a démontré brillamment les capacités et les savoir-faire français. Depuis son lancement, l’opération a permis de sauver directement près de 6 000 migrants et de transmettre aux autorités italiennes une quarantaine de présumés passeurs ; le Courbet a pris part à ces actions.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

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03/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 2 décembre 2015, le chef d’état-major de la Marine (CEMM) l’amiral Bernard Rogel, a admis au service actif la frégate multi-mission (FREMM) Aquitaine.

 

Les FREMM sont une pièce maîtresse de la modernisation de la Marine. Elles se distinguent notamment par leur haute technologie, leur polyvalence et leur souplesse d’emploi. Leur équipage optimisé se compose d’une centaine de marins contre près de 250 sur les unités d’ancienne génération. Les automatismes poussés des FREMM ont permis d’optimiser son dimensionnement.

 

À l’horizon 2022, la Marine disposera de 8 FREMM, venant renouveler sa composante « frégate ». Elles reflètent toute l’expertise de la Marine en matière de lutte anti-sous-marine et peuvent également agir dans le cadre des luttes anti-aérienne et anti navire.

 

photo Marine nationale

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Ces navires furtifs de nouvelle génération contribuent à la maîtrise d’une zone d’opération aéro-maritime, à la prévention des crises, ainsi qu’au soutien et à l’appui des opérations de projection.

 

Le triptyque, composé de la frégate multi-mission, de l’hélicoptère de combat Caïman Marine du missile de croisière naval, représente un bond capacitaire. Il constituera, à terme, une bascule stratégique.

 

L’Aquitaine déploiera bientôt ses capacités opérationnelles. Elle sera prochainement déployée au sein du groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Charles de Gaulledès le début de l’année 2016.

 

photo Marine nationale

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La FREMM Aquitaine en 5 chiffres…

142 mètres : la longueur du bâtiment

6000 tonnes : le déplacement en pleine charge

27 nœuds : la vitesse maximale sur TAG

108 personnes : le nombre de marins nécessaires à sa mise en œuvre,détachement hélicoptère inclus

45 jours : la période maximale d’autonomie

 

Et 5 dates :

31 mars 2007 : découpe de la première tôle

29 avril 2010 : mise à flot

18 avril 2011 : première sortie à la mer

2 décembre 2015 : admission au service actif

Début 2016 : déploiement au sein du groupe aéronaval pendant l’opération Arromanches 2

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:55
La Sainte-Barbe

En 1979, Barbe a d’ailleurs été rayée du calendrier catholique et romain pour être remplacée par Barbara, son vrai nom en latin et en grec. Allez savoir pourquoi les Français sont les seuls à ne pas avoir adopté le nom originel de la Sainte… préférant garder Barbe !

 

25/02/2015 Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction propose de vous conter l’histoire de l’une des saintes patronnes que l’on retrouve au sein des Armées : sainte Barbe.

 

Par la barbe de Merlin, qui est donc cette sainte Barbe ? Comme son nom ne l’indique pas, elle n’est pas la sainte patronne des barbiers et encore moins des raseurs…

 

Pour tout vous dire, et comme certains le murmurent déjà dans l’assistance, Sainte Barbe est, entre autres, la sainte patronne des pompiers, des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes, des démineurs et autres corporations liées au feu ou au travail souterrain. Elle veille également sur les pétroliers militaires et l’École polytechnique. Et avant que ceux qui se trémoussent déjà sur leur chaise pour ajouter une corporation ne se manifestent, cette liste est loin d’être exhaustive… Pour être plus générale, sainte Barbe protège de la foudre, de la mort subite et est invoquée pour prévenir les accidents liés à l’explosion de la poudre à canon. Fêtée le 4 décembre, elle est aujourd'hui davantage synonyme de cohésion que de recueillement.

 

Pour ce qui est de sainte Barbe elle-même, qui est-elle donc ? Je vous le donne en mille… C’est une martyre ! Et cette dernière, comme ses pairs, a eu une mort plutôt… barbare ! Je vous laisse juger par vous-même...

 

Direction le IIIe siècle. Plus exactement vers l’an 235. A cette époque, Barbe est une jeune fille d’environ 16 ans. Elle vit en Asie Mineure, à Nicomédie, aujourd’hui la ville d’Izmit, dans l’actuelle Turquie. Barbe est belle comme le jour (c’est la légende qui le dit !) et son père, Dioscore, décide de l’enfermer dans une tour-prison-palais pour la protéger des demandes en mariage qui pleuvent sur elle. Mais sa beauté n'est pas la seule cause de son isolement : Barbe croit intensément en Dieu, et à cette époque, la foi chrétienne n’est pas très bien vue dans cette magnifique contrée… Dioscore s’absente, et Barbe profite de ce laps de temps pour approfondir en secret sa foi chrétienne : apparition du Christ, baptême, et BTP sont au programme, puisqu’elle entreprend de faire percer une 3e fenêtre à son donjon, afin de symboliser la Trinité. A son retour, Dioscore entre dans une colère monumentale en comprenant l’importance des croyances de sa fille. En bon père cruel qui se respecte, il met le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, avant d'être rattrapée par son cher papa qui l’enferme de nouveau dans un donjon (un peu moins luxueux que le précédent) avant de la livrer au gouverneur. Barbe est alors jugée et suppliciée. Portée par sa foi et les interventions divines qui la guérissent et la protègent des douleurs, elle refuse d’abjurer la religion chrétienne. Les tortures s’enchaînent, pour finalement aboutir à la décapitation, un certain… 4 décembre ! Son père se porte volontaire pour mettre fin à la vie de la jeune Barbe. Son geste accompli, il est aussitôt frappé par la foudre et retombe en un petit tas de cendres.

 

On comprend maintenant le rapport entre une jolie jeune fille torturée et la foudre, le feu et autres explosions…

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 19:30
source EMA / Armée de l'Air

source EMA / Armée de l'Air

 

03/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Daech est aujourd’hui sous pression, à l’intérieur et aux périmètres de la zone qu’il contrôle.

 

En Irak, au Nord et à l’Est, la coalition consolide ses positions dans la région de Baiji et dans la région de Sinjar. À Sinjar, l’offensive des forces irakiennes a permis de couper l’axe entre Raqqah et Mossoul qui servait de cordon logistique à Daech. Face à cette situation, Daechmultiplie ses actions de harcèlement et cherche à renforcer ses points forts.

 

À l’Ouest de l’Irak, le long de l’Euphrate, les forces irakiennes, bénéficiant de l’appui aérien de la coalition, ont réussi à encercler la ville de Ramadi. Elles exercent par ailleurs une pression sur une ligne Hit - Haditha.

 

En Syrie, les frappes se poursuivent sur les centres de commandement et d’entraînement de Daech, ainsi que sur ses capacités logistiques et ses sources de financement.

 

La force Chammal poursuit sa campagne aérienne. Du 26 novembre au 2 décembre 2015, les équipages ont réalisé 83 sorties aériennes :

- 23 objectifs ont été détruits en Irak ;

- 2 frappes planifiées ont été réalisées. Elles ont visé des infrastructures de fabrication d’engins explosifs improvisés, dans la région de Al Raïm et dans la région de Tal Afar (en Irak).

 

L’armée française poursuit par ailleurs son action de formation au profit des forces irakiennes, principalement à Bagdad.

 

Rappel : 3 500 hommes sont actuellement engagés dans l’opération Chammal. Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs, ainsi que de capacités de renseignement, de commandement et de contrôle (C2), enfin de ravitaillement.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:55
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:20
photo M. Deniel - Marine Nationale

photo M. Deniel - Marine Nationale

 

27.11.2015 source Marine Nationale


Son nom : le Windsor. Un NCSM pour « Navire canadien de Sa Majesté », de la classe Victoria (SSK 877). Ce sous-marin d’attaque conventionnel de la marine royale canadienne a accosté à la base navale de Brest le vendredi 27 novembre pour une escale de routine de 5 jours.
Le 11 novembre dernier, ce sous-marin avait quitté le port de Rota en Espagne. Ces quinze derniers jours, le Windsor a participé à des entrainements conjoints en lutte anti-sous-marine avec plusieurs moyens de la marine nationale (frégate ASM Jean de Vienne, avion Atlantique 2, hélicoptères Caïman et Lynx et SNA Saphir). A l’issue de son escale à Brest, le WINDSOR rejoindra le Canada et son port base d’Halifax.
 

Reportage photos M. Deniel - Marine Nationale

 

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

02/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le lundi 30 novembre 2015 en début de soirée, les chasseurs français de l’opération Chammal ont participé à un raid au-dessus de l’Irak. Situé dans la région d’Al Qaim, l’objectif visé était un site industriel utilisé par Daech pour le stockage d’explosifs et l’assemblage d’engins explosifs improvisés (IED).

 

Des Mirage 2000 de la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie et des Super Etendard du porte-avions Charles de Gaulle, ont été engagés dans ce raid mené conjointement avec des aéronefs de la coalition. La mission a duré près d’1 heure.

 

L’installation visée était utilisée par Daech comme lieu de stockage de matières explosives et de fabrication à grande échelle d’IED et de voitures piégées (VBIED). Ce sont de tels engins explosifs qui permettent à Daech de conduire notamment des attaques kamikazes et des attentats à la voiture piégée. En frappant ce type d’objectif, la coalition cherche donc à détruire les capacités militaires du groupe terroriste.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie. La force Chammal assure la formation des forces irakiennes qui combattent Daech en Irak ; elle frappe l’organisation terroriste avec ses moyens aériens en Irak et en Syrie. La force est composée de douze chasseurs de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et depuis le 23 novembre 2015, du groupe aéronaval (GAN) - PA Charles de Gaulle, FDA Chevalier Paul, FASM La Motte Piquet, PR Marne, frégate Belge Léopold Ier - dont le groupe aérien embarqué est composé de 18 Rafale Marine, 8 Super étendard modernisés, 2 Hawkeye, et d’hélicoptères. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale. Si nécessaire, le dispositif Chammal peut être soutenu par des moyens de ravitaillement (C135-FR) ou de contrôle aérien (E3F).

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:55
Crédit Marine nationale -  FORFUSCO

Crédit Marine nationale - FORFUSCO

 

27.11.2015 FORFUSCO
 

Ce vendredi 27 novembre 2015, la cérémonie de tradition de l'école des fusiliers marins a rassemblé, sur la place d'armes de l'école, élèves, nouveaux brevetés commandos marine et familles.

Sous la présidence du capitaine de vaisseau Philippe Vauterin, commandant l'école des fusiliers marins, deux cours de fusiliers marins ont été baptisés : la promotion de matelots fusiliers "quartier maître Lopez" et la promotion de fusiliers brevet d'aptitude technique "aspirant Le Bourbac'h", d'après les noms de membres du 1er Régiment de fusiliers marins, morts au combat en Alsace en janvier 1945.
Les matelots fusiliers marins se sont vus remettre les fourragères de l'école qui marque leur intégration à la spécialité de fusiliers marins.

Et 20 stagiaires ayant réussi le stage commando marine se sont vus remettre leur béret vert et leur badge commando marine des mains de leurs anciens

 

Reportage photos

Crédit Marine nationale -  FORFUSCO

Crédit Marine nationale - FORFUSCO

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:30
Mirage 2000N équipés de quatre GBU-12 - photo EMA / Armée de l'Air

Mirage 2000N équipés de quatre GBU-12 - photo EMA / Armée de l'Air

 

30/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 novembre 2015, la force Chammal a réalisé sa 300e frappe sur Daech.

 

Les objectifs visés étaient à Ramadi, une ville située à 100 km à l’Ouest de Bagdad qui fait l’objet de combats appuyés depuis plusieurs semaines. Elle a permis de détruire des bâtiments, des positions de tirs et des plots de ravitaillement, soit un spectre assez large des capacités de Daech. Ordonnée pour soutenir les troupes irakiennes qui étaient prises sous le feu ennemi, cette frappe leur a permis de poursuivre l’encerclement de la ville.

 

Les objectifs ont été détruits par un Mirage 2000N (M2000N), avion de combat jusqu’alors exclusivement réservé à la dissuasion nucléaire et utilisé pour la première fois en opération extérieure. Le déploiement de ce type d’avions pour Chammal est un signe fort de l’engagement de la France dans la lutte contre Daech. Il s’agissait seulement du 2e vol d’un M2000N avec une configuration emportant simultanément quatre bombes guidées laser GBU 12. Jusqu’alors, il ne pouvait emporter que deux GBU 12. Cette configuration autorisée depuis moins d’un mois permet de doubler les capacités du chasseur.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000Det trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:55
La Marine nationale vous donne rendez-vous au Salon Nautique


 30/11/2015 source Marine Nationale

 

Du 4 au 13 décembre 2015, la Marine nationale sera présente au Salon Nautique au parc des expositions de Paris, porte de Versailles, pour faire découvrir ses missions et ses métiers.

 

Le chef d’état-major de la Marine (CEMM), l’amiral Bernard Rogel, inaugurera officiellement le stand avant le lancement de la Nuit nautique du 4 décembre à 18h. Des sonneurs du Bagad de Lann-Bihoué joueront spécialement pour cette occasion.

Acteur majeur de la protection de l’écosystème marin, la Marine dédie son stand à la préservation des océans. Tout au long du Salon et particulièrement lors de la journée COP 21 du 9 décembre, le centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL) et la gendarmerie maritime présenteront leurs actions.

Le public de la zone « Glisse » pourra rencontrer des marins et découvrir la diversité de leurs métiers et de leurs parcours. L’École navale et le centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) seront également présents.

Le 6 décembre, la Marine lancera officiellement le grand prix de l’École navale 2016, une compétition de voiliers dans la rade de Brest.

 

Programme des évènements de la Marine nationale au Salon Nautique :

 

  • Vendredi 4 décembre :

18h00 : Inauguration du stand par l’amiral Bernard Rogel chef d’état-major de la Marine avec la participation du Bagad de Lann-Bihoué

 

  • Samedi 5 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Dimanche 6 décembre :

11h00 : Lancement du Grand Prix École Navale 2016

13h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Lundi 7 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Mardi 8 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Mercredi 9 décembre, journée dédiée à la COP21 :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Jeudi 10 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Vendredi 11 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Samedi 12 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Dimanche 13 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 :Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:50
photo EMA / Marine Nationale

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24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 novembre 2015, s’est achevé l’exercice Trident Juncture 2015. Cet exercice majeur pour l’OTAN a mobilisé pendant plus de deux semaines, dans sa phase dynamique, jusqu’à 36 000 militaires issus de 30 nations différentes. Le bilan est très satisfaisant pour les éléments français déployés, qu’ils soient de la Marine nationale, de l’armée de l’Air ou du Service des essences des armées (SEA). La France a ainsi contribué à optimiser la capacité de réaction rapide de l’OTAN, dans le cadre de l’adaptation stratégique de l’Alliance.

 

À travers l’engagement de la frégate Surcouf, la Marine française a participé aux manœuvres de lutte antisurface. Egalement déployé, le chasseur de mines Sagittaire a apporté un concours précieux en blanchissant les zones d’approches en préparation d’assauts amphibies.

 

L’armée de l’Air a, quant à elle, œuvré pour renforcer l’interopérabilité de ses capacités, avec notamment la participation en Espagne de trois Mirage 2000-5 aux missions d’entrainement conjointes, de jour comme de nuit. Elle a par ailleurs travaillé en étroite collaboration avec la défense aérienne espagnole en intégrant, sur le site de Totana, deux Crotales NG, un SAMP T et le CMD3D.

 

Le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme a joué un rôle majeur dans le soutien de la Task force445, pour les unités déployées de part et d’autre du détroit de Gibraltar. Il a conduit 29 ravitaillements à la mer au cours de l’exercice, permettant la délivrance de 4 800 m3 de combustible. Au total, en trois semaines, 17 bâtiments de 12 nationalités différentes ont effectué des ravitaillements avec la Somme, permettant ainsi à la Marine nationale d’entraîner son équipage dans un cadre interalliés.

 

Il s’agissait par ailleurs de déployer une Capacité modulaire multinationale de soutien pétrolier (MCPU – Modular Combined Petroleum Unit). Déployée pour la première fois en Slovaquie en 2013 dans le cadre de l’exercice Capable Logistician 2013, la MCPU a été confrontée cette fois à un contexte d’emploi beaucoup plus large. Placée sous le commandant français, cette unité de 93 personnes était composée de détachements de six nations (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Lituanie, Italie, Espagne). Elle a assuré une partie du soutien pétrolier de l’exercice sur deux sites distincts de la région de Saragosse en Espagne: sur le camp de San Gregorio, pour la composante terrestre (6 000 personnes de huit nationalités différentes) et sur la base aérienne de Saragosse pour la composante aérienne (30 aéronefs de trois nationalités différentes). Les experts du SEA ont, eux aussi, contribué à accroître l’efficacité opérationnelle interalliés en délivrant 1 500 m3 de carburant sur la durée complète de l’exercice.

 

Dans un contexte d’engagement opérationnel très soutenu de ses forces sur les théâtres d’opération extérieurs et sur le territoire national, la France a participé activement à cet exercice. Elle a ainsi contribué à la certification de la NATO response force et œuvré à l’expérimentation de plusieurs options relevant de l’adaptation stratégique de l’Alliance.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

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24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 novembre 2015, à la veille de son arrivée au Vietnam, la frégate de surveillance Vendémiaire avait rendez-vous avec la Royal Australian Navy en mer de Chine pour conduire un PASSEX (entraînement conjoint) avec les deux frégates HMAS Stuart et HMAS Arunta et le pétrolier ravitailleur HMAS Sirius.

 

Le PASSEX a débuté par un exercice d’évolutions tactiques (EVOLEX) combiné à des manœuvres d’aviation, auquel ont participé les frégates australiennes HMAS Stuart et HMAS Arunta. Il s’est poursuivi par des tirs 100 mm et petits calibres sur une cible flottante. Puis, le HMAS Stuart et le Vendémiaire se sont présentés chacun sur un bord du HMAS Sirius pour un ravitaillement à la mer double, commencé de jour et achevé la nuit. Les quatre bâtiments ont ensuite navigué toute la nuit ensemble, ce qui fut l’occasion de mener à nouveau des EVOLEX.

 

À l’issue du PASSEX, le Vendémiaire a poursuivi sa patrouille en direction de Da Nang au Vietnam, pour une escale de cinq jours, du 4 au 8 novembre 2015. Au programme : cérémonie au cimetière militaire franco-espagnol et séminaire consacré à l’action de l’État en mer.

 

Au terme de cette relâche opérationnelle, le Vendémiaire a appareillé avec à son bord, un officier vietnamien présent pour la patrouille suivante. Celle-ci a débuté par un PASSEX mené avec le patrouilleur 275 de la marine vietnamienne. Une heure après son appareillage, la frégate française a rejoint le patrouilleur vietnamien pour réaliser une série d’EVOLEX. L’Alouette III du Vendémiaire a ensuite décollé pour larguer un mannequin dédié aux exercices « homme à la mer », sur l’avant de la force, signal de départ d’un exercice « Search and Rescue ».

 

Ces échanges à la mer entre marines française et vietnamienne ont permis de partager et de nourrir leurs méthodes de travail respectives. Après un dernier salut, les deux bâtiments se sont séparés, le Vendémiaire reprenant sa patrouille en mer de Chine méridionale.

 

Sous commandement de l’Amiral commandant la zone de responsabilité Asie-Pacifique (ALPACI), le déploiement de la frégate Vendémiaire s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées françaises dans la zone Asie-Pacifique. L’ALPACI se coordonne avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) pour entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du théâtre Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un Groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 22:30
credits EMA

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24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le mardi 24 novembre 2015 à 19h30 (heure française), les chasseurs français ont été de engagés au-dessus de l’Irak depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle.  Avec des aéronefs de l’US air force, les quatre Rafale Marine ont frappé des capacités de commandement et de formation de Daech. Le raid conjoint a détruit les cibles visées à Tall Afar.

 

Catapultés depuis la Méditerranée orientale (MEDOR) en fin d’après-midi, les quatre chasseurs ont détruit un centre de commandement et d’entraînement actif occupé par les combattants terroristes à Tall Afar. Conduit conjointement avec des aéronefs de l’US air force, le raid a duré près de 5 heures. Au total, 20 bombes ont été délivrées.

 

Cette nouvelle mission du groupe aéronaval (GAN) a pu être conduite grâce aux vols de renseignement préalablement réalisés au-dessus de l’Irak par la coalition et les aéronefs de l’armée de l’air déployés en Jordanie et dans le golfe Arabo-Persique (GAP).

 

Ces missions aériennes ont pour objectif d’affaiblir les capacités militaires de Daech et de participer à la reprise des territoires contrôlés par les terroristes.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif est structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant.

 

Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est engagé dans l’opération. Actuellement déployé en Méditerranée orientale (MEDOR), le GAN est constitué de 18 Rafale Marine, 8 Super étendard modernisés, 2 Hawkeye, 2 Dauphin, et d’1 Alouette III – portant les effectifs de l’opération Chammal à 3 500 militaires.

photo EMA / Marine Nationale

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 22:30
photo EMA  / Marine nationale

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23/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le lundi 23 novembre 2015 à 19h30, l’armée française a conduit de nouvelles frappes contre Daech en Syrie. Mené par six chasseurs, le raid a détruit un site actif occupé par lescombattants terroristes à Raqqah.

 

A partir de la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie, deux Mirage 2000 de l’armée de l’air ont été engagés dans la mission. Simultanément depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, les quatre Rafale Marine les ont rejoints au-dessus de la Syrie pour mener un raid contre un site préalablement identifié situé à Raqqah. Les équipages ont frappé plusieurs infrastructures dont un centre de commandement, une zone de stockage de véhicules et des ateliers de maintenance. Les cibles visées ont été détruites. Attaquer ce site permet de perturber les capacités de mouvement et de commandement de Daech.

 

 Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif est structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant. Depuis le 23novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est engagé dans l’opération. Actuellement déployé en Méditerranée orientale (MEDOR), le GAN est constitué de 18 Rafale Marine, 8 Super étendard modernisés, 2 Hawkeye, 2 Dauphin, et d’1 Alouette III – portant les effectifs de l’opération Chammal à 3 500 militaires.

photo EMA / Armée de l'Air

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 19:30
photo EMA / Marine Nationale

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23/11/2015 source EMA

 

Le lundi 23 novembre 2015 à 12h30, le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du porte-avions français Charles de Gaulle, déployé en Méditerranée orientale, a conduit ses premières missions au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak. Simultanément, deux patrouilles ont effectué deux missions de reconnaissance armée en appui des forces irakiennes engagées à Ramadi et à Mossoul en Irak. Les deux frappes ont détruit les cibles visées.

 

Vers 8 heures (heure française), deux patrouilles de Rafale Marine ont été catapultées du GAN pour rejoindre le théâtre irakien. Chacune constituées de deux chasseurs, ces deux missions de reconnaissance armée avaient pour objectif d’appuyer les forces irakiennes directement engagées contre Daech dans les régions de Ramadi et de Mossoul.

 

A Ramadi, les frappes ont mis hors de combat un groupe de terroristes. Une position d’artillerie de Daech qui était en train de tirer sur les troupes irakiennes a été détruite à Mossoul. Au total, l’opération a duré près de 7 heures. Les quatre chasseurs français ont été ravitaillés par des avions de la coalition.

 

Ces missions aériennes sont conduites en coordination avec le centre des opérations aériennes de la coalition (CAOC) situé à Al Udeïd au Qatar.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif est structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est engagé dans l’opération. Actuellement déployé en Méditerranée orientale (MEDOR), le GAN est constitué de 18 Rafale Marine, 8 Super étendard modernisés, 2 Hawkeye, 2 Dauphin, et d’1 Alouette III – portant les effectifs de l’opération Chammal à 3 500 militaires.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 19:55
photo Marine Nationale

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20/11/2015 EV C. M. - DICOD

 

A deux semaines de la COP 21, le Centre d’études stratégiques de la Marine était partenaire, le mardi 17 novembre, d’une soirée organisée par le BIPE sur le thème « L’Arctique face au réchauffement climatique ». A cette occasion de nombreux spécialistes, dont deux officiers supérieurs de la Marine nationale, ont débattu sur les enjeux climatiques et géostratégiques de l’Arctique.

 

A deux semaines de la 21e conférence des parties de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21) , qui s’ouvrira à Paris le 30 novembre prochain, le Centre d’études stratégiques de la Marine était partenaire, le mardi 17 novembre, d’une soirée organisée par le BIPE (société de conseil en stratégie) sur le thème « L’Arctique face au réchauffement climatique ». Au cœur du Pavillon Tara, Océan & Climat, situé à côté de la célèbre goélette scientifique Tara, au pied du Grand Palais, trois tables rondes se sont succédées pour tenter de saisir les enjeux climatiques et géostratégiques de l’Arctique.

 

Le dérèglement climatique transforme progressivement le contexte stratégique mondial en accroissant les tensions dans certaines zones et en exacerbant les rivalités pour l’accès aux ressources naturelles. Pour y faire face le ministère de la Défense souligne l’importance des politiques publiques de développement durable et souhaite notamment développer la recherche stratégique sur les questions climatiques. Acteur majeur, la Marine nationale mène régulièrement des missions « Grand Nord » (voir encadré). Le déploiement régulier des bâtiments de la Marine en Arctique contribue à mieux connaître cette zone, dans le cadre de la défense des intérêts de la France.

Pour le capitaine de vaisseau Laurent de Jerphanion, chef du bureau Stratégie politique de l’état-major de la Marine, les intérêts que représente l’Arctique sont énormes : « C’est un espace de flux maritimes, de ressources potentielles et un espace de liberté géostratégique. Beaucoup de pays, comme la Russie et les Etats-Unis, anticipent déjà sur le long terme en ce qui concerne la territorialisation des ressources. Heureusement le droit international de la mer permet d’apporter des réponses. » L’Arctique, bien commun aux Etats, représente aujourd’hui un intérêt majeur et doit bénéficier du développement durable. D’autant que c’est la première zone impactée par le réchauffement climatique et la fonte des glaces. L’Arctique, zone non concernée par les émissions de gaz à effet de serre, ne sera pas traité par la COP21. Néanmoins, il est impossible de ne pas évoquer cette région, à l'approche de cette conférence mondiale.

 

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Le monde d'après-demain

« Le Grand Nord, c’est le monde d’après-demain, a souligné au cours de cet évènement le capitaine de vaisseau Jean-Marin d’Hébrail, commandant de la frégate anti-sous-marine Primauget, déployée pour une mission Grand Nord en juin et en juillet 2015. Cependant il y a beaucoup de choses à apprendre sur l’Arctique, qui est un monde hostile pour tout navigateur. Nous avons donc découvert lors de notre périple la fameuse dérive des glaces et ses dangers avec les growlers (petits icebergs). Dans cette zone, le Nord magnétique varie et le compas n’est plus fiable. Les cartes marines sont mal cartographiées et les tempêtes sont rudes. Nous ne pouvons pas naviguer en Arctique sans une expertise ni un matériel adapté. »

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 18:55
48ème plongée à saturation : fin du suspens

 

20/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Les plongeurs-démineurs Benjamin, Benoît, Nathaniel et Emeric ont retrouvé la terre ferme et l’air frais, au terme d’une semaine d’expérimentations dans le caisson hyperbare de la CEPHISMER, tels des astronautes revenant d’un séjour dans l’espace.

 

La 48ème plongée à saturation - nommée ENTEX48 – avait débuté le 9 novembre dernier après plusieurs semaines de préparation. Première expérience de ce type (plongée à -98m) pour ces quatre marins et plusieurs membres de l’équipe assurant la logistique du caisson pendant l’expérimentation, elle constitue un savoir-faire de haute technicité unique en France.

Pendant une semaine de huis-clos, les plongeurs sont toutefois maintenus en lien avec le monde extérieur par la télévision du caisson. Ils ont pu ainsi suivre l’actualité tragique des évènements de Paris : « Lors de notre sortie, nous nous sommes rendus compte de certains changements…comme enfermés dans une capsule, on reprend peu à peu contact avec le monde extérieur. Même marcher demande un temps de réadaptation ! » raconte Nathaniel.

 

Sept jours durant, la pression a été omniprésente, tant au niveau atmosphérique que mental. Comme sur les bâtiments, l’investissement de chaque marin de l’équipage a permis de mener avec succès ENTEX 48 !

 

Note RP Defense: voir La plongée d’essai « ENTEX 48 » a commencé lundi

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale


22.11.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France va pouvoir engager dès lundi son porte-avions Charles de Gaulle contre le groupe État islamique (EI) en Syrie mais exclut en revanche d’y envoyer des forces spéciales, a annoncé dimanche le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Le Charles de Gaulle, arrivé en Méditerranée orientale, « sera en mesure, avec les avions de chasse qui sont à bord (..) d’agir à partir de demain (lundi) », a déclaré M. Le Drian sur la radio Europe 1, neuf jours après les attentats de Paris revendiqués par l’EI qui ont fait 130 morts et quelque 350 blessés.

L’armée française va ainsi tripler sa capacité de frappes sur l’Irak et la Syrie, les 26 chasseurs embarqués sur le porte-avions – 18 Rafale et huit Super Étendard – venant s’ajouter aux 12 appareils stationnés aux Émirats arabes unis et en Jordanie (respectivement six Rafale et six Mirage 2000).

La lutte contre l’EI est « à la fois une guerre de l’ombre et une guerre du champ de bataille », a souligné le ministre. Il faut combattre un « ennemi à deux têtes », c’est-à-dire un « État » organisé, avec une armée, qui occupe une partie de l’Irak et de la Syrie, et un « mouvement terroriste international qui a pour objectif de frapper le monde occidental ».

« Il faut traquer les terroristes, ceux qui esssaient de frapper la démocratie (..) et il faut en même temps frapper au coeur, dans le champ de bataille, au Levant pour anéantir l’État islamique », a-t-il insisté.

Parmi les cibles, il faut frapper « Mossoul (Irak) où se trouvent les lieux de décision politique (de l’EI) et Raqa (Syrie) où se trouvent les centres de formation des +foreign fighters+, c’est-à-dire les combattants destinés à agir à l’extérieur », a-t-il dit.

Il faut aussi frapper « les capacités de ressources qu’a l’État islamique, c’est-à-dire les lieux de pétrole, les champs pétrolifères », a-t-il ajouté.

M. Le Drian s’est félicité à cet égard « des modifications très sensibles des règles d’engagement, en particulier de l’armée de l’Air américaine » contre les « champs pétrolifères et les pôles d’approvisionnement pétrolier en Irak et en Syrie ».

Les avions de chasse américains, très limités dans leurs engagements – tout comme les Français – par les risques de dommages collatéraux, ont commencé à bombarder des camions-citernes transportant du pétrole dans les fiefs de l’EI.

« Aujourd’hui la multiplication des actions va considérablement limiter cette capacité », qui fournit d’importantes sources de revenus à l’EI, a noté le ministre.

Le ministre a aussi souligné que seule une opération terrestre permettrait in fine de déloger l’EI de ses positions, quelle que soit la portée des frappes américaines, françaises et désormais russes contre l’organisation.

« Une victoire et une destruction de Daech passent obligatoirement à un moment donné par une présence au sol (..) cela ne veut pas dire la présence française au sol », a-t-il dit.

La France exclut tout déploiement au sol dans des opérations armées, y compris de forces spéciales dont Washington a demandé l’envoi en Syrie selon des médias américains. « Cette hypothèse (des forces spéciales) n’est pas envisagée aujourd’hui », a précisé M. Le Drian.

Pour battre l’EI, « il faut des frappes en appui (de la coalition, ndlr) et des forces au sol » qui peuvent être kurdes ou de l’Armée syrienne libre (ASL), a-t-il ajouté, en avertissant toutefois que cela « prendra du temps ».

Le dirigeant de la région autonome du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, dont les forces viennent de reprendre Sinjar, au nord de l’Irak, se dit ainsi prêt à participer à une opération terrestre à Raqa.

« Dans le cadre d’une coalition internationale puissante, il est possible que les peshmergas fassent également partie des forces qui libèreront la ville de Raqa », a-t-il dit dans l’hebdomadaire français Journal du Dimanche (JDD).

M. Le Drian s’est également félicité du soutien que les 27 autres Etats-membres de l’UE ont promis d’apporter à la France, après l’invocation par Paris de l’article 42-7 des traités européens, prévoyant une clause de solidarité en cas d’agression.

Ce soutien va prendre « trois formes », a-t-il détaillé. « Un certain nombre d’Etats vont, je l’espère, participer aux actions de frappes, aux actions fortes sur le territoire syrien et irakien », a-t-il dit en notant que les « Britanniques y réfléchissent » parmi d’autres.

« D’autres vont pouvoir apporter du soutien logistique » (hélicoptères, avions de transport tactiques ou autres) à la France, voire « soulager l’effort militaire français » avec des moyens en hommes sur d’autres théâtres, notamment au Sahel, a-t-il dit.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:55
 photo ECPAD

photo ECPAD

 

20/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Aujourd’hui, la force Sentinelle est constituée de 10 000 soldats - dont 6 500 en Ile-de-France et 3 500 en province. Au total, 50 unités de l’armée de terre ont été mises à contribution pour participer à cet effort. Retour sur cette montée en puissance.

 

Dans la nuit du 13 novembre 2015, l’armée a immédiatement renforcé les dispositifs sécuritaires des forces de sécurité intérieure (FSI) sur les sites frappés par les attentats terroristes. Dans les 48 heures qui ont suivi les attentats, 1000 hommes sont venus renforcer le dispositif Sentinelle d’Ile de France. Puis en 72 heures, 2000 hommes supplémentaires portent les effectifs déployés en France à 10 000 hommes. En région parisienne, l’arrivée de ces renforts porte à 150 le nombre d’unités militaires déployées. Elles sécurisent plus de 350 lieux – en appui des FSI. En province, la vigilance reste maintenue et le 20 novembre, 500 hommes ont renforcé les 3 000 soldats déjà en place. Lancée à la suite des attentats survenus à Paris les 7, 8 et 9 janvier 2015, l’opération Sentinelle vise à protéger les Français et sécuriser, en appui des FSI, les sites les plus sensibles à Paris et en province.

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