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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

06/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 18 au 25 octobre 215, la frégate multimissions  Aquitaine et une dizaine d’autres frégates des pays membres du forum Maritime Theater Missile Defense (MTMD) ont démontré leur capacité à assurer la protection d'une force navale face à des menaces anti-navires et balistiques dans le cadre de At Sea Demonstration 2015 (ASD 2015).

 

Réunissant au large de l’Écosse des navires de guerre de neuf États (Canada, Espagne, États-Unis, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni), cette force a opéré durant une semaine sous le commandement de l'amiral néerlandais Frank SIJTSMA.

 

Une coopération renforcée entre nations participantes

Décidée par le forum MTMD en 2012, ASD 2015 a nécessité trois ans de préparation et a permis aux nations participantes de démontrer leurs capacités dans le domaine de la défense anti-missile, mais surtout leur aptitude à interopérer au sein d'une coalition dédiée à la défense anti-missile.

ASD 2015 a en particulier permis aux unités présentes d'améliorer leur interopérabilité via des liaisons de données tactiques robustes (L16 radio et satellite). Ainsi, durant les différentes phases de la démonstration, les unités disposaient en temps réel d’une situation tactique les renseignant sur les détections, les poursuites, les engagements et les destructions effectuées au sein de la force à l'encontre des missiles anti-navires ou balistiques assaillants.

 

Une interception de missile balistique réussie

Événement majeur de ASD 2015, l'activité D15-2, a permis de démontrer la capacité de la force à intercepter un missile balistique (type SRBM) alors même que certaines unités engageaient des missiles anti-navires.

Le scénario a ainsi permis à certaines unités de la force de tester leur capacité à détecter et à poursuivre avec leur radar, puis de transmettre la cible balistique matérialisée par le missile Terrier-Orion, tiré depuis le centre d'essais des îles Hébrides au Nord de l’Ecosse. La piste détectée a ensuite été transmise au bâtiment américain USS Ross pour faciliter son acquisition en vue de son engagement par un missile anti-missile balistique Raytheon SM-3. Durant cette phase cruciale, l'Aquitaine assurait l'autodéfense élargie de l'USS Ross.

Le succès obtenu lors de cette activité est à relever puisqu’il s’agissait du premier tir de missile SM-3 effectué par les américains en-dehors de leur centre d’essais de l’archipel Hawaï. En outre, c’était également la première fois qu’un objet était envoyé dans l’espace (au-delà de 70 km d’altitude) depuis le territoire européen. En complément de cette activité majeure, la plupart des unités présentes ont eu la possibilité de mettre en œuvre leur système d’armes en engageant avec leurs missiles anti-aériens les cibles assaillantes constituées par des drones aériens de type Mirach. Une dizaine de cibles ont ainsi été mise en œuvre et engagées par des missiles (ESSM, SM2, ASTER30…).

 

L’Aquitaine a testé l’efficience de son radar multi-fonctions

L’Aquitaine a quant à elle a pu profiter d’un ultime tir de cible Terrier-Orion et se positionner de façon optimale par rapport à la phase finale de la trajectoire de cette cible. Les «équipes de l’industriel embarquées à bord pour l’occasion ont ainsi pu vérifier que les modifications de circonstances apportées au fonctionnement du radar multi-fonctions permettaient également à ce radar de détecter et poursuivre une telle cible animée d’une vitesse exceptionnelle. Les enregistrements techniques effectués par ces industriels sont cruciaux pour les développements techniques et pour garder un avantage sur les menaces émergentes (missiles hypervéloces, hypersoniques…).

En dépit des mauvaises conditions météo, la participation de l’Aquitaine à l’ « ASD 2015 » est donc un véritable succès. L’unité fait désormais route vers son port de base avec un  retour d’expérience opérationnel et technique extrêmement riche. Elle confirme également ses qualités de frégate multi-mission.

 

Nota : Créé en 1999, le forum MTMD, regroupe désormais dix pays ; la France l'ayant quant à elle rejoint en 2009. Son objectif est de développer les savoir-faire et technologies en matière de lutte contre les missiles conventionnels et balistiques. Les échanges entre experts des pays membres (militaires et ingénieurs) et ces essais à la mer doivent permettre in fine de développer de nouveaux radars et de nouveaux missiles aptes à faire face aux nouvelles menaces. Il s'agit également de définir une doctrine et une structure de commandement interalliée supportant la mise en œuvre de ces unités spécialisées dans la défense aérienne.

Member nations of the Maritime Theater Missile Defense (MTMD) Forum conducted At-Sea Demonstration (ASD) 2015 on the North Atlantic Ocean, exercising their cooperative anti-ballistic missile defense capabilities.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:35
Les trois bâtiments en formation photo Marine nationale

Les trois bâtiments en formation photo Marine nationale

 

06/11/2015 Sources : Marine nationale

 

À l’issue de son escale à Cherbourg du 27 au 30 octobre 2015, le groupe école coréen a effectué un entraînement mutuel à la mer avec le patrouilleur Flamant en patrouille. Cette rencontre, peu banale pour l’équipage du Flamant était l’occasion de concrétiser en mer les rapports entretenus à quai avec les marins du groupe école au cours de leur escale.

 

Composé de la frégate Kang Gam Chan et du pétrolier ravitailleur Dae Cheong, le groupe école coréen a profité de ce « passex » pour entraîner une partie des 140 officiers-élèves présents à bord aux évolutions tactiques et aux procédures phonie en compagnie du Flamant. Après deux heures d’évolution et de chassestrès formatrices pour les chefs de quart du Flamantcompte-tenu de l’écart de tonnage important entre les unités, les coréens ont rendu un ultime salut à la France en se mettant au poste de bande.

 

Après une manœuvre d’adieu immortalisée par l’EC225 du détachement 32Fde Maupertus, le groupe-école a ensuite mis le cap sur Rotterdam pour poursuivre son tour du monde.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 12:55
Remise du prix du CEMM à l’hebdomadaire Le Marin

 

5/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Le prix du CEMM vise à récompenser chaque année un acteur du monde maritime pour son engagement exceptionnel au service de la mer et des marins.

 

Pour son édition 2015 l’Amiral Rogel, chef d’état-major de la marine (CEMM), a choisi de récompenser l’hebdomadaire Le Marin.

 

Lors d’une réception organisée par la Marine au Stade Vélodrome de Marseille dans le cadre des Assises de l’économie de la mer, le CEMM a remis son prix à quatre représentants du journal : M. Jean-Paul Boucher, directeur général délégué du groupe Ouest-France, M. Jean-Marie Biette, secrétaire Général du Marin, M. André Thomas, rédacteur en chef et M. Benoît Le Goaziou, président du conseil de surveillance.

 

Créé en 1945 par Alphonse Aubrée et Jean Sauvée, Le Marin œuvre depuis 70 ans à faire connaître les enjeux économiques, environnementaux, sociaux ou de défense qui se jouent en mer. A l’image des Assises de la Mer, Le Marin contribue à rapprocher les univers du commerce, de la recherche, de la pêche, de la plaisance et de la marine nationale.

 

Félicitations et longue vie au Marin !

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 11:55
photo J.REDOUANE

photo J.REDOUANE


06/11/2015 par Jessica REDOUANE

 

Fin octobre, des futurs pilotes de chasse de l'armée de l'Air se sont retrouvés au Centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN), à Lanvéoc. Objectif : apprendre à survivre en cas d’amerrissage forcé. Au menu : hélitreuillage, libération de harnais et traînage de parachute, le tout sous la pluie et le vent.

 

Les futurs pilotes de chasse à l'école du CESSAN [|Diaporama]

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

05.11.2015 par Marine Nationale

 

Pendant 7 jours, les pilotes du 5e régiment d'hélicoptères de combat (5e RHC) et le groupe interarmées d'hélicoptères (GIH), soit deux Puma et une Gazelle, vont effectuer 22 qualifications de jour, 30 de nuit, dont 15 par nuit noire.
Au programme : appontages, ravitaillements, décollages sur le pont d'envol.
Un but : ne rien laisser au hasard pour un jour partir en mission. De l'évacuation de ressortissants à la protection, les hélicoptères affectés sur les bâtiments de projection et de commandement accomplissent des opérations complexes et variées.
Précision, rigueur et sensations fortes sont les maîtres mots pour les pilotes et pour le personnel du pont d'envol

 

Reportage photos

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 16:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

05 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France va déployer son porte-avions Charles de Gaulle pour participer aux opérations contre le groupe Etat Islamique (EI), a annoncé jeudi la présidence, à l'issue d'un conseil restreint de défense consacré notamment à la situation en Syrie et en Irak.

 

Le déploiement du groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle a été décidé pour participer aux opérations contre Daech (NDLR: acronyme arabe de l'EI) et ses groupes affiliés, a annoncé la présidence française dans un communiqué.

 

Ce déploiement va plus que doubler le potentiel militaire français dans la région, en s'ajoutant aux six Rafale présents aux Emirats arabes unis et aux six Mirage basés en Jordanie.

 

Le Charles de Gaulle, un navire à propulsion nucléaire qui est le seul porte-avions français, est à quai à Toulon (sud) pour des opérations d'entretien depuis le printemps.

 

Il avait été déployé pendant deux mois, du 23 février à la mi-avril, dans les opérations de la coalition internationale contre l'EI en Irak. En huit semaines dans le Golfe, la vingtaine d'appareils embarqués sur le porte-avions avaient réalisé quotidiennement 10 à 15 sorties de combat, selon l'état-major français.

 

La France participe depuis septembre 2014 à la coalition anti-EI en Irak et a commencé à mener des frappes sur la Syrie un an plus tard.

 

Les chasseurs-bombardiers français ont mené depuis le 19 septembre 2014, dans le cadre de l'opération Chammal d'appui à l'armée régulière irakienne, 1.285 missions aériennes, qui ont donné lieu à 271 frappes et permis, d'après l'état-major français, la destruction de 459 objectifs. Pour l'instant seules deux frappes aériennes ont été effectuées contre des positions de l'EI en Syrie.

 

Outre l'envoi du Charles de Gaulle, Paris a réaffirmé jeudi son soutien au processus de discussions enclenchées à Vienne fin octobre pour tenter de dessiner les contours d'une transition politique en Syrie, tout en excluant à nouveau le maintien au pouvoir du président Bachar al-Assad.

 

Le président François Hollande a souligné l'importance de soutenir le processus de Vienne (...). Il a rappelé que les lignes directrices de tout accord devaient être la lutte contre Daech et l'arrêt des bombardements contre les populations civiles. Bachar El Assad ne peut être en aucune façon l'avenir de la Syrie, selon le communiqué de l'Elysée.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 14:55
photo Marine Nationale

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05 Novembre 2015 Elysée

 

Le président de la République a réuni un Conseil restreint de Défense consacré à la situation en Syrie et en Irak.

 

Le chef de l’Etat a souligné l’importance de soutenir le processus de Vienne pour progresser vers une transition politique, seule solution pour résoudre le conflit syrien. Il a rappelé que les lignes directrices de tout accord devaient être la lutte contre Daech et l’arrêt des bombardements contre les populations civiles. Bachar El Assad ne peut être en aucune façon l’avenir de la Syrie.

 

Le déploiement du groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle a été décidé pour participer aux opérations contre Daech et ses groupes affiliés.

 

Le Conseil a examiné l’état de la menace terroriste dirigée contre notre pays et la mise en œuvre des mesures nécessaires à la protection de nos concitoyens.

 

Les conséquences de l’écrasement du vol russe le 31 octobre dans le désert du Sinaï ont été examinées. Toutes les mesures ont été prises à titre préventif pour assurer la sécurité des ressortissants français. Il n’y a d’ailleurs aucun vol direct entre Charm El-Cheikh et la France.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:55
1947 : la cité de l'air

1947 : la cité de l'air

 

04/11/2015 D. Morano  - DICOD

 

La rédaction vous propose de revenir sur la longue histoire du site de Balard.

 

Les origines de l’actuel site du ministère de la Défense remontent au 29 mars 1890. Soucieuse de préserver des monuments de l’exposition universelle de 1889 et de retrouver le libre emploi du Champ de Mars jusqu’alors utilisé comme champ de manœuvre, la ville de Paris acquiert des terrains à Issy-les-Moulineaux. Elle signe alors avec l’armée une convention instaurant sur le village d’Issy un champ de manœuvre militaire de 63 hectares. Si ce terrain est dans un premier temps employé pour faire manœuvrer les unités, il sert très vite de champ d’expérimentation à l’aviation naissante. A tel point que le 15 septembre 1928, le ministère de l’Air, créé plus tôt dans l’année, s’installe sur le site boulevard Victor. Les bâtiments de la toute nouvelle « Cité de l’Air » sont réalisés dans la foulée, en 1934.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:55
Une toile sous les mers

 

03.11.2015 ASP Alexia Pognonec, chargée de recherches au Centre d’études stratégiques de la Marine (CESM) - Marine nationale

 

 

Le 20 novembre 2000, en Australie, les internautes n’ont plus accès à la toile. Telstra, leur principal fournisseur d’accès, ne tourne plus qu’à 30 % de sa capacité habituelle. Le trafic est ralenti, toute tentative de connexion est impossible. La raison ? La rupture d’un câble sous-marin au large de Singapour.

Difficile d’imaginer que nos photographies de voyage postées sur les réseaux sociaux ou que nos conversations sur Skype avec nos amis du bout du monde transitent sous la mer ? Et pourtant. Ce sont plus d’un million de kilomètres de câbles qui sillonnent le fond des océans, permettant d’assurer 99 % des communications intercontinentales, loin devant les satellites. Et le développement de cette technologie ne date pas d’hier. Les premières tentatives d’immersion de câbles remontent aux années 1840. C’est en 1851 que la toute première ligne sous-marine est inaugurée : posée au fond de la Manche, elle relie Calais à Douvres.

Ce pas de géant dans le développement des communications internationales sera le premier d’une longue série. Dès le mois d’août 1858, la liaison est établie entre l’Europe et les États-Unis, permettant l’envoi de messages en quelques heures seulement. Loin des 15 jours de traversée nécessaires pour qu’un courrier traverse l’Atlantique ! Mais la composition inadaptée du câble à l’environnement marin aura très rapidement raison de cette première. Sept années de travail, de multiples tentatives de pose et autant d’échecs seront nécessaires, avant qu’en 1866 un autre câble déroulé par le plus grand paquebot de l’époque, le Great Eastern, relie à nouveau le Vieux Continent au Nouveau Monde.

Depuis cette date, la technique n’a cessé d’évoluer. Les années 50 voient naître les câbles téléphoniques et la fin des années 80 les câbles en fibres optiques dont les performances sont progressivement décuplées. La capacité de transmission est passée au très haut débit, multipliant ainsi par 1 million le volume de flux.

 

Une économie connectée

Ces câbles sont également le support des marchés financiers, permettant de se jouer des distances et des créneaux horaires pour parier à la hausse ou à la baisse de Tokyo à Londres, en passant par New York. À l’heure des opérations boursières, chaque milliseconde gagnée dans le transfert de données peut valoir plusieurs millions de dollars.

L’entrepreneur de son côté peut commander, contrôler la fabrication, puis la livraison via les porte-conteneurs de sa prochaine collection de prêt-à-porter, de son dernier modèle de voiture ou de son smartphone. Et bon nombre d’entreprises sont de plus en plus tributaires de ces plates-formes dématérialisées. L’accès au Cloud Computing (nuage virtuel) qu’elles utilisent aux fins de messagerie, de stockage de fichiers clients, de données comptables ou financières est particulièrement dépendant de la qualité du réseau. Le risque, en recourant à ce type de technologie, est qu’en cas de coupure internet – due à une rupture de câble ou à une attaque ciblée – les activités de ces sociétés s’en trouvent gelées.

 

Lorsque les États perdent le fil

Dans le monde actuel inter – voire ultra – connecté, le bon fonctionnement de ces liaisons sous-marines est crucial. Déjà, lors de la Grande Guerre, ces liens revêtaient une importance décisive, à tel point que les alliés se sont attelés à en priver l’Allemagne dès les premières heures du conflit. Ce faisant, ils s’assuraient un avantage stratégique majeur dans le déroulement des hostilités.

C’est aussi la stratégie qu’ont adoptée les États-Unis pour isoler Cuba du reste du monde dès le début de l’embargo en 1962. Il faudra attendre près de 50 ans pour que la Havane soit enfin connectée via un unique câble sous-marin.

Si cette mainmise sur les câbles de télécommunications revêt une importance considérable dans les relations entre États, elle est tout aussi essentielle concernant le contrôle et la surveillance des populations. Qu’il s’agisse d’espionnage d’agences gouvernementales – comme rappelé par l’affaire Snowden – ou de régimes autoritaires qui paralysent les communications pour faire taire les contestations de leurs peuples, le pouvoir que confère la maîtrise de ces outils est immense.

 

Câbles stratégiques

Les câbles sous-marins ne sont pas indestructibles, loin de là. Les contraintes qu’ils subissent sont nombreuses : température, salinité, pression, courants, tempêtes, séismes et glissements de terrain sous-marins, ancres, chaluts et même attaques de requins ! Autant de facteurs qui rendent ces serpents de mer vulnérables. Ceci sans compter les dégradations volontaires, le vandalisme et les autres formes de sabotages. D’autant qu’ils ne sont pas non plus à l’abri de destructions une fois à terre, quand bien même ils seraient enfouis dans le sol.

Dans le cadre de ses missions, la Marine a aussi vocation à protéger les navires civils qui œuvrent à la pose de ces câbles, ainsi qu’à déceler toute forme d’activité suspecte ou délictueuse à l’encontre de ces précieux moyens de communication.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 16 octobre 2015, le détachement d’appui opérationnel « Marine » de l’unité de coopération régionale des Éléments français au Sénégal (EFS) a conduit une action de formation « Visite opérationnelle » à Nouadhibou au profit des commandos fusiliers marins de la Marine mauritanienne.

 

Conduite à la demande des forces armées mauritaniennes, cette mission a permis de consolider et de compléter leur savoir-faire dans le domaine du contrôle des navires en mer. Les six instructeurs des EFS ont dispensé à une trentaine de stagiaires un enseignement théorique et pratique. La formation était principalement axée sur la visite de navires, le tir de combat, les techniques d’interventions opérationnelles rapprochées, le combat d’infanterie en milieu clos, les techniques de franchissement, la nage de combat et le secourisme au combat.

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photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 13:55
Thales wins French Navy simulator support contract

 

November 4, 2015 by Thales Group

 

Thales has been chosen by the French Navy to provide through-life support (TLS) for almost all of its simulators. The six-year contract with the Navy’s fleet support department (SSF) calls for the support of 41 simulators at six naval facilities in France.

 

These simulators cover a broad spectrum of operations and all deployment contexts, from shipboard system maintenance to surface vessel crew training as well as firing simulators for the Mistral missile, 12.7 mm and 20 mm guns and other weapons.

They are used to train the crews of all French Navy surface vessels, including its multimission frigates, air defence frigates and the Charles de Gaulle aircraft carrier. The new TLS contract covers simulators delivered from the 1990s to today, including systems currently on order.

This latest award strengthens Thales’s leadership in training and simulation for naval customers. 

Key points

  • Thales to provide TLS for almost all French Navy simulators.

  • Six-year contract for 41 simulators.

  • Simulation systems for all operational deployment contexts. 

 

Note to editors
Thales supports naval forces around the world with a wide range of training products, services and solutions, with a particular focus on mission planning and training efficiency.

- Surface crew training
For surface vessels, Thales provides highly integrated systems for the training of crews, command personnel and sensor and weapon operators.
- Training systems for submarines
Thales is present in the submarine segment, with pre- and in-service training systems deployed around the world. Solutions include submarine control simulators and combat system trainers.
- Maritime patrol aircraft and anti-submarine warfare
Thales delivers training solutions for a range of maritime patrol aircraft and helicopters, including highly realistic simulation of sensors (sonar, radar, EO/IR, etc.) and weapon systems, in an environment reproducing the most severe sea states. Advanced tactical environments can be tailored to the specific requirements of naval forces and their operational contexts.
- e-Learning and computer-based training
Thales has developed computer-based training (CBT) solutions for a number of vessel types around the world. These solutions are available on mobile platforms and are used for initial and operational training as well as for training in shipboard system maintenance.

About Thales
Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation, Defence and Security markets. In 2014, the company generated revenues of €13 billion with 61,000 employees in 56 countries. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:56
[Diaporama] Terriens et aviateurs survivent au CESSAN

La cabine plonge à 3,5 mètres de profondeur dans un bassin de 1 500 m3 d’eau et d’une profondeur de 6 mètres. Les exercices sont réalisés en toute sécurité en présence des plongeurs instructeurs du CESSAN. - photo J.REDOUANE©ECPAD

 

 

30/10/2015 Cne F. Cantin  -  DICOD

 

Fin octobre, une vingtaine de terriens et aviateurs, tous personnels navigants, se sont retrouvés au Centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN), à Lanvéoc. Durant cinq jours, ils ont été évalués sur leur aptitude à la survie en mer avec hélitreuillage au large des côtes bretonnes, formés à l’évacuation de cabines immergées en bassin et à l’utilisation de l’élément de respiration subaquatique (ERSA) avant de s’entraîner à se dégager d’une voile de parachute dans l’eau. Le CESSAN a mis à profit ses nouveaux simulateurs arrivés à l’été pour un entraînement au plus proche de la réalité. Chaque année, le Centre accueille plus de 1 000 stagiaires des trois armées, de la gendarmerie, du service de santé des armées ou encore de personnels navigants d’armées étrangères pour apprendre à survivre en cas d’amerrissage forcé.

 

Terriens et aviateurs survivent au CESSAN - [Diaporama]

 

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:55
[Teaser] Simuler n’est pas jouer (JDef)


4 nov. 2015 source JDEF

 

Inspirée des jeux vidéo, la simulation est devenue un outil incontournable pour les armées. Partie intégrante de l’apprentissage et de la préparation opérationnelle, les technologies ultra élaborées du jeu sont aujourd’hui un véritable complément de l’entrainement réel.

Dans ce numéro, le Journal de la Défense (JDef) vous fait découvrir les nouveaux outils de formation et d’entrainement utilisés au sein des forces armées.

Grille de diffusions sur la chaîne LCP-An
-SAMEDI 7 NOVEMBRE A 19H15
-DIMANCHE 8 NOVEMBRE A 15H45
-MERCREDI 11 NOVEMBRE A 01H00
-JEUDI 12 NOVEMBRE A 10H00
-DIMANCHE 15 NOVEMBRE A 16H45
-DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 23H15
-SAMEDI 28 NOVEMBRE A 19H15

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 octobre 2015, le Patrouilleur de haute mer (PHM) Premier-maître (PM) L’Her a participé dans le cadre de la mission Corymbe 131, à un Navy’s Exercice for Maritime Operations (NEMO). Le principal objectif de cet exercice multinational est d’entraîner les marines riveraines à la sécurisation du golfe de Guinée. Pour cette édition, les marines mauritanienne et sénégalaise ont travaillé de concert avec la frégate française. Co-organisé et codirigé par les Éléments français au Sénégal (EFS) et par le PML’Her, cet exercice a permis aux marines sénégalaise et mauritanienne d’appliquer pour la première fois l’accord de « droit de poursuite dans la zone économique exclusive voisine» signé par les deux États.

 

En mer, l’exercice consistait pour les marins sénégalais et mauritaniens à conduire une opération de visite sur le PM L’Her, suspecté selon le scénario, de pêche illégale. Les deux équipes sont successivement montées à bord, sous le regard des membres de la brigade de protection du PHM, chargés de les évaluer. Ils ont ainsi amélioré leurs techniques de visite et mis en pratique les instructions opérationnelles dispensées par les marins français. Sur terre, les commandants des deux marines riveraines ont échangé des informations et coordonné leurs actions pour détecter, identifier, visiter et dérouter le bâtiment suspect. Ils ont en outre mis en application l’accord sur le droit de poursuite et procédé à une remise du client.

 

L’objectif de la prochaine édition est d’élargir la liste des participants en invitant les autres pays riverains de la zone.

 

Le PML’Her participe pendant deux mois à la mission Corymbe 131 en effectuant des patrouilles au large du Golfe de Guinée et des passing exercices (série d’exercices organisés entre des unités de nationalités différentes) avec les marines locales. Il organise également des périodes d’instruction opérationnelles afin de partager l’expertise française, notamment dans le domaine de l’action de l’État en mer. Le PML’Her a pour mission d’escorter le BPC Mistral lorsqu’il est amené à transiter dans des zones à risques. Doté d’un armement efficace pour traiter la menace asymétrique et d’une réserve de vitesse élevée, le PHM est pleinement adapté à cette mission d’escorte.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo Marine Nationale

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03.11.2015 par ASP S. Violanti - Marine nationale

 

Les atomiciens, spécialistes du fonctionnement des bâtiments à propulsion nucléaire, sont des maillons essentiels à la conduite des missions liées à la dissuasion et à la projection de puissance. Chaque année, 80 marins sont sélectionnés pour intégrer cette filière d’excellence. Focus sur le nouveau modèle de formation des atomiciens.

 

Dans un contexte de déflation des effectifs, les besoins en compétences deviennent toujours plus aigus pour la Marine. Ce constat est particulièrement avéré pour les atomiciens (ATO). Une réflexion a donc été menée avec les acteurs de l’énergie atomique pour adapter leur cursus au contexte.

 

La formation délivrée est désormais mieux adaptée à l’emploi occupé, avec une orientation plus précoce et une formation plus spécialisée qui s’articule toujours en trois grandes étapes :

• un module « métier » adapté à chaque spécialité : Mécanicien (MECAN) ou Électrotechnicien (ELECT). Il s’agit d’un brevet supérieur (BS) ramené à une durée de 15 semaines et qui constitue le tronc commun de chacune des deux spécialités ;

• une formation à l’École des applications militaires de l’énergie atomique (EAMEA) répartie dans un premier temps en tronc commun, suivi d’une formation adaptée au futur emploi, pour l’acquisition de la compétence atomicien ;

• une période de pré-embarquement d’une durée de 20 semaines à l’École de navigation sous-marine (ENSM(1)).

 

La mise en œuvre de ce nouveau cursus nécessite une phase transitoire qui passe notamment par une réorganisation de la formation au sein des écoles. C’est un défi complexe car celles-ci doivent garantir aux élèves et aux futurs employeurs la même qualité de formation, tout en assurant l’ensemble des enseignements de leur périmètre.

 

(1) ENSM BPN à Toulon (École de navigation sous-marine et des bâtiments à propulsion nucléaire) ou ENSM Brest.

 

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
ROKS Kang Gam Chan - photo Marine Nationale

ROKS Kang Gam Chan - photo Marine Nationale

 

2 Novembre 2015 Sources : Marine nationale

 

Du 27 au 30 octobre 2015, le port militaire de Cherbourg a accueilli deux bâtiments de la marine coréenne qui composent la 62eme campagne de formation des 144 cadets du groupe école sud-coréen d’application des officiers élèves.

 

Le destroyer Kang Gam Chan et le pétrolier ravitailleur Dae Chung sont partis depuis le 26 août pour un tour du monde en 131 jours avec 630 marins. Il s’agit d’une escale particulièrement symbolique puisque on célèbre en 2015 le 130èmeanniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée mais également le 70eme anniversaire de l’Indépendance de la Corée du Sud.

 

Mercredi, marins et cadets du groupe école de la marine coréenne ont offert à la population cherbourgeoise un spectacle dans le centre-ville. Dès 11h30, 200 marins coréens accompagnés de leur orchestre militaire ont défilé dans les rues piétonnes. L’après-midi, plusieurs centaines de personnes se sont déplacées sur la place centrale du centre-ville pour venir apprécier un spectacle mêlant la culture et les traditions coréennes. Le public a pu y découvrir le samulnori, une musique coréenne à percussion traditionnelle composée de 4 instruments, suivie d’une parade de la garde d’honneur et d’une démonstration de Taekwondo. L’orchestre militaire a clôturé le spectacle en produisant un concert où musiques coréennes et françaises ont été interprétées à la perfection.

 

Le 28 octobre, le contre-amiral Kim Jong-sam, commandant du groupe école a organisé une réception en présence de Son Excellence Monsieur Chui-min MO, ambassadeur de la république de Corée en France, et du vice-amiral d’escadre Pascal Ausseur, préfet maritime. Cette rencontre a été l’occasion de renforcer l’amitié franco-coréenne et d’honorer les anciens combattants français de la guerre de Corée.

 

Cette escale aura également permis de renforcer les liens opérationnels avec la marine coréenne notamment lors d’un entrainement à la mer (PASSEX) avec le patrouilleur de service public Flamant et l’hélicoptère EC-225 de la 32F au large de Cherbourg.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:55
photo Marine Nationale

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03.11.2015 Le Télégramme

 

Alors que le bâtiment a mené depuis le 16 octobre des entraînements avec l’aéronautique navale, le groupe aéronaval français se prépare désormais pour son prochain déploiement. Une information exclusive de Mer et Marine

 

Pour l’heure, Paris n’a pas annoncé cette mission, mais le départ rapide du Charles de Gaulle et de son escorte est un secret de Polichinelle.

Les Belges ont involontairement vendu la mèche en faisant savoir que la frégate Léopold I, actuellement déployée en Méditerranée dans le cadre de l’opération européenne Sophia (lutte contre les passeurs de migrants), intégrerait le GAN ce mois-ci à l’occasion de son déploiement dans le golfe Persique.

Selon la presse australienne, la France aurait également proposé à l’Australie de joindre l’une de ses frégates à la Task Force que le Charles de Gaulle va emmener. Celle-ci devrait logiquement, comme ce fut le cas l’hiver dernier, être employée contre le groupe islamiste Daesh.

photo Marine Nationale

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:55
Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo V. Daufresne

Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo V. Daufresne

 

02.11.2015 Jérôme Gicquel - 20minutes.fr

 

JUSTICE Un étudiant lorientais vient d'écoper de trois mois de prison avec sursis…

 

Un étudiant de 21 ans a été condamné ce lundi par le tribunal de Lorient à trois mois de prison avec sursis et à une amende de 150 euros pour mise en danger de la vie d’autrui, rapporte Ouest-France. Le 8 septembre 2014, le jeune homme, accompagné de deux compères, s’était amusé à diriger un laser vers un avion Atlantique 2 qui décollait de la base aéronautique navale deLann-Bihoué, située près de Lorient (Morbihan)

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:45
photo Marine Nationale

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02/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 26 octobre 2015, dans le cadre de l’opération Corymbe, l’équipage du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a profité d’une relâche opérationnelle à Tema au Ghana pour poursuivre sa mission de coopération avec les marines riveraines du golfe de Guinée. Il a ainsi réalisé plusieurs instructions au profit de la Marine ghanéenne visant à renforcer ses capacités de surveillance maritime.

 

Une vingtaine de marins ghanéens ont ainsi appris les techniques de base pour effectuer une visite dans le cadre du contrôle des pêches, de la lutte contre le narcotrafic ou la piraterie. Les instructeurs sécurité ont également organisé un exercice incendie après une instruction sur matériel (extincteurs, tenue pompier lourd, manches à incendie) et un rappel des notions de communication et d’interrogations maritimes. Enfin, les plongeurs du Mistral ont réalisé avec leurs homologues ghanéens une reconnaissance de plage à proximité du port de Tema. Un exercice final a permis d’appliquer les connaissances acquises en situation réelle. Cette période d’instruction opérationnelle s’inscrit dans la continuité de l’action menée par les forces de présence françaises au titre de la coopération régionale. Essentiellement mise en œuvre par les États africains pour le renforcement de leur sécurité collective, elle s’appuie sur la présence de bâtiments comme ceux de la mission Corymbe qui complète le volet naval. En 2015, 25 Programmes d’instruction opérationnelle (PIO) « Marine » représentant 120 h de formation ont été réalisés au profit du Ghana. Ces PIO sont complétés par des exercices régionaux (NEMO) et des interactions d’opportunité réalisées à l’occasion d’escales.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:55
Napoléon - Le « grand dessein » et Trafalgar

 

29 Octobre 2015 - Marine Nationale

 

Le 21 octobre 1805, l’amiral britannique Nelson, fort de vingt-sept vaisseaux, écrase les trente-trois vaisseaux de la flotte franco-espagnole commandée par Villeneuve au large du cap Trafalgar, dans le sud de Cadix, avant de trouver la mort. Napoléon perd toute chance d’envahir l’Angleterre. Mais en réalité il y a déjà renoncé et cette défaite, aussi humiliante soit-elle, n’a plus tant d’importance stratégique. Retour sur le « grand dessein » de l’Empereur.

 

Lorsque la guerre reprend contre l’Angleterre au printemps 1803, Napoléon veut en finir une fois pour toute grâce à un débarquement, déjà projeté au XVIIIe siècle et en 1801. Mais s’agit-il d’un coup de bluff ? C’est ce que pensent certains historiens qui voient le camp de Boulogne comme « une machine de guerre fabriquée pour un usage continental », les frontières de l’est n’étant pas si éloignées. Pourtant Napoléon y croit certainement, en particulier de l’été 1803 à l’été 1805. L’Empereur prétend cacher son besoin impératif de concentrer sa flotte en Manche pendant quelques jours en construisant des canonnières pour que sa flottille apparaisse autosuffisante : « si j’eusse [seulement] réuni quatre mille bâtiments de transport, nul doute que l’ennemi n’eût vu que j’attendais la présence de mon escadre pour tenter le passage ».

 

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
photo J.Bellenand - Marine nationale

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27 Octobre 2015 Marine Nationale

 

Vendredi 09 octobre, il régnait une ambiance particulière au « Faré Taofe » de la flottille 25F.

 

Même un non-initié aurait pu ressentir ce mélange d’émotion salée et de gaité aérienne propre aux grands évènements de l’aéronautique navale.

 

Ce jour-là, vers 10h30, une petite troupe constituée de marins du ciel du  groupement aéronautique militaire (GAM)  de FAA’A (Tahiti) et de techniciens de « SABENA technics » attendait de pieds ferme le retour du FALCON200 « Gardian » numéro T65.

 

À son Bord le Maître principal Robert MIGNONE vient de franchir le cap symbolique et rare dans ce milieu, des 10.000 heures de vol.

 

Soit un an, un mois, vingt jours et 21 heures passées à faire de la surveillance depuis les airs.

 

L’accueil qui lui fut réservé était à la hauteur de cette carrière extraordinaire, débutée voilà près de 40 ans.

 

Un parcours riche en aventures qui l’ont mené du pont encombré des porte-avions aux étendues immenses de l’Afrique et du Moyen-Orient ; à bord de machines volantes telles que le Breguet Alizé, le Douglas DC3 ou encore le Breguet Atlantique 2. Combien d’histoires de chasse aux sous-marins, de vols en zones hostiles ou de sauvetages de naufragés...

 

Et le « cipal » ne compte pas pour autant raccrocher sa belle combinaison de vol.

 

Falcon 50 :

Le  Falcon 50 est un avion de surveillance et d’intervention maritime (AVSIMAR), remplissant des missions de :

- surveillance (ZEE, approches maritimes), recherche de renseignement ;

- secours (SECMAR (secours maritime), SAR (search and rescue)) ;

- lutte contre les pollutions maritimes ;

- surveillance et police des pêches ;

- surveillance et lutte contre les trafics illicites (narcotrafic, piraterie, immigration clandestine).

 

Caractéristiques :

Longueur : 18,80 mètres ; Envergure : 18,90 mètres; Vitesse: 685 km/h ou 370 nœuds; Hauteur : 6,97 mètres ; Masse à vide : 9 150 Kg ;  Masse maximale : 18 500 Kg ; Motorisation : 3 réacteurs à double flux Garrett  TFE 731-3-1C de 1,6 tonnes de poussée unitaire ; Vitesse : 685 km/h ou 370 nœuds ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Rayon d'action : 1 300 nautiques ; Autonomie : 6h30 ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Plafond : 45 000 pieds ; Équipage : 5 personnes ; Equipements électroniques : Radar Thales Ocean Master 100 ,Tourelle FLIR Chlio , Système de transmission Inmarsat C          

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:50
photo Marine Nationale

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29 Octobre 2015 Capitaine de vaisseau Didier Piaton - Cols Bleus

 

Les marines riveraines de la Méditerranée maintiennent un niveau d’activité important. Si cette activité est bien entendue adaptée aux aléas de la situation économique et à l’ambition stratégique de leur pays, certaines, comme la Marine égyptienne qui vient de faire l’acquisition auprès de la France d’une frégate ultra-moderne et de deux porte-hélicoptères d’intervention[1], sont en plein renouveau. De son côté, la VIème flotte américaine est toujours bien présente auprès des forces navales de l’OTAN.

 

Aux côtés de ces acteurs traditionnels, la Méditerranée voit désormais arriver ou revenir de nouveaux visages : en cette année 2015, des manœuvres navales ont réuni, dans une configuration inédite, près de dix bâtiments de guerre russes et chinois en Méditerranée orientale.

 

L’intérêt stratégique de cette mer ne se dément pas depuis que l’empire Romain, comme pour tenter d’établir une continuité physique, l’a baptisé « mare nostrum ». L’actualité récente est dominée par ce théâtre. La crise migratoire qui puise ses sources dans les conflits qui prospèrent aux confins de l’espace méditerranéen, est le dernier et triste témoignage de son instabilité.

 

La Marine, qui dispose à Toulon du premier port militaire d’Europe, connaît bien l’espace méditerranéen. Elle y œuvre en permanence dans des missions très variées : déploiement continu depuis plus d’un an de frégates en Méditerranée orientale (frégates Montcalm puis La Fayette) ;  lutte contre les trafics illicites, comme les trafics d’êtres humains, mission dans laquelle la frégate Courbet est déployée dans le cadre de l’opération européenne désormais baptisée EUNAVFOR SOPHIA ; protection de nos approches maritimes et défense maritime du territoire ; sécurisation des voies maritimes, artères vitales de l’économie mondiale ; entretien d’une connaissance de l’environnement essentielle à notre autonomie stratégique ; préservation d’un environnement marin fragilisé par la pollution et la surpêche ; sauvetage de vies humaines.

 

Afin de donner à la protection du territoire national une indispensable profondeur, le commandant de la zone maritime Méditerranée entretient d’étroits partenariats avec les pays riverains. De tels échanges apportent une contribution essentielle à la sécurité globale et à la prévention des conflits.

 

Dans cet environnement complexe, riche et stimulant, nos marins incarnent quotidiennement les valeurs de combativité et de solidarité de la marine. Les actions déterminantes conduites par nos frégates, par nos sous-marins d’attaque, par nos avions de patrouille et de surveillance maritime ainsi que par les patrouilleurs de haute mer (Commandant Birot et Commandant Bouan lors des sauvetages de naufragés en mission Frontex), l’illustrent parfaitement.

 

[1] Il convient de rajouter la commande de 4 corvettes de type go-wind

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
photo Marine Nationale

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27 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Le 22 octobre 2015, une cérémonie en hommage aux marins de l’aéronautique navale s’est déroulée devant le mémorial des « Marins du ciel » sur la colline de Costebelle à Hyères (83).

 

Cette cérémonie rassemble chaque année les marins du ciel affectés dans le Sud de la France autour des élus locaux, des familles de disparus, des associations d’anciens marins et des porte-drapeaux pour rendre hommage aux disparus au combat ou en service commandé.

 

Tout comme son pendant au Ponant, le mémorial du Cap de la Chèvre, le mémorial érigé sur la colline de Costebelle illustre la mémoire des plus de 1 600 marins « morts pour la France » en service.

 

Après un dépôt de gerbes, le contre-amiral Bruno Thouvenin, commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) a pris la parole pour remercier la forte représentation des associations et des familles aux côtés des marins de la base aéronavale de Hyères.

 

Il a insisté sur le devoir de mémoire qui est « une exigence qui nous (ndlr les marins d’active) permet au quotidien d’être plus forts » car « derrière chaque militaire, chaque marin, il y a un homme ou une femme qui accomplit une mission ». Il a également rendu hommage au travail des associations qu’il a qualifié de « passeurs de notre mémoire et relais des traditions » leur témoignant ainsi toute sa reconnaissance et son affection.

 

Le contre-amiral Thouvenin a terminé son allocution en demandant aux marins du ciel présents d’être dignes de leurs aînés, dignes de ceux qui les ont précédés et qui se sont sacrifiés.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
Systèmes d’information et de communication : des connexions au service des opérations


6 Octobre 2015 EV1 Virginie Dumesnil Source: Marine nationale

 

« Les SIC* sont plus que jamais au cœur de la réussite des opérations d’aujourd’hui et de demain. Les opérations sont toujours plus consommatrices de flux de données et d’interopérabilité avec nos alliés. Si des progrès significatifs ont été accomplis depuis le déploiement Bois Belleau du groupe aéronaval, il faut impérativement maintenir l’effort pour améliorer encore la fluidité des opérations… », déclarait le contre-amiral Chaperon au lancement de la COMINFOR 2015 (symposium des SIC de la Marine).

Les systèmes d’information et de communication jouent un rôle clé dans l’ensemble des activités de la Marine. Ils constituent un levier multiplicateur d’effets, un vecteur d’innovation et un soutien à la transformation. Les SIC participent de manière décisive à la performance opérationnelle de la Marine.

* SIC : Systèmes d’information et de communication, c’est aussi familièrement le surnom donné aux marins de la spécialité « systèmes d’information et de télécommunication » (SITEL).

 Dossier coordonné par l'

Les SIC à bord
Des bâtiments connectés pour une Marine interopérable 

 

Au cœur des opérations
Les SIC dans Arromanches

 

Innovation et transformation 
Au service de la performance de la Marine

 

La cybersécurité
La Marine se renforce 

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:55
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30/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 26 au 30 octobre 2015, tous les acteurs de la communauté maritime internationale se sont réunis à Brest pour la conférence SAFER SEAS, l’évènement dédié aux problématiques de sécurité et de sûreté maritime.

 

Cette 4ème édition labellisée COP 21 était axée sur la croissance bleue et les enjeux sur le climat, un sujet plus que jamais d’actualité à un mois de la Conférence Mondiale sur le climat. La Marine nationale était partie prenante de cet évènement, notamment à travers l’intervention du vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira, préfet maritime de l’atlantique, pendant la séance d’ouverture, et du vice-amiral Anne Cullerre, sous-chef d’état-major « opérations aéronavales », autorité cyberdéfense de la Marine, sur le thème de la cybersécurité.

 

Le vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira a rappelé à l’auditoire que « protéger en mer les hommes, leurs activités et la nature» était la mission de la Marine nationale.

 

En présence des représentants de l’Union Européenne, de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO et de l’Organisation Maritime Internationale, le préfet maritime a insisté sur les grands enjeux maritimes liés au gigantisme des constructions naval avec la circulation sur les océans de porte-conteneurs de près de 20 000 « boites » ou de navires à passagers pouvant embarquer plus de 9 000 personnes. Il a affirmé dans ce contexte qu’il convenait d’être de plus en plus vigilant sur la sécurité et la sûreté maritime afin« d’éviter tous types d’accidents comme celui du 6 octobre dernier : un cargo, le Flinterstar, qui s’est échoué au large de Zeebruge avec à son bord 200 tonnes d’hydrocarbures, après être entré en collision avec un méthanier ». En 2014, ce sont 44 000 navires qui ont emprunté le dispositif de séparation de trafic d’Ouessant a-t-il rappelé.

 

Rappelant que « toutes ces évolutions amènent à une industrialisation de la mer », le préfet maritime a insisté pour que ce développement, cette croissance bleue, soit accompagnée de la prise en compte des enjeux sociaux et économiques et d’une indispensable préservation de l’environnement et de la biodiversité. Il a également émis le souhait « que la croissance des activités humaines en mer préserve à la fois la sécurité et la sûreté maritimes, mais aussi l’environnement. »

 

Safer Seas est une manifestation pluridisciplinaire, à la rencontre des points de vue des acteurs du monde maritime. Ses objectifs sont multiples :

- saisir la portée des politiques européennes et internationales mises en œuvre dans le domaine de la sécurité et de la sûreté maritimes,

- faire le point sur les innovations et opportunités technologiques conçues au service de mers plus sûres et plus propres,

- prendre la mesure du chemin parcouru et des nouveaux défis qui s’imposent au regard des évolutions de l’économie et du transport maritime,

- enfin se rencontrer et échanger avec des acteurs clés et experts internationaux.

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