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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 10:25
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:31
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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 11:19
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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

http://www.meretmarine.com/sites/default/files/new_objets_drupal/20130311235830_sig.jpg

Corvettes indonésiennes des types Sigma et Parchim

crédits : US NAVY

 

12.03.2013 Mer et Marine

 

La marine pakistanaise n’a toujours pas commandé les 6 sous-marins qu’elle envisage depuis plusieurs années ; un type chinois semblant devoir être préféré à des modèles européens. Elle procède actuellement à la mise en place du système anaérobie (AIP) MESMA sur ses 2 premiers sous-marins du type Agosta 90 B et envisage de doter ces navires de missiles de croisière Babur avec tête nucléaire le cas échéant. Elle a même émis le vœu de se doter d’un sous-marin nucléaire d’attaque de construction nationale, ce qui semble pour le moins utopique.

 

 

Sous-marin du type Agosta 90B (© : DCNS)

 

 

Sa flotte de surface s’est étoffée avec la livraison des 3 premières frégates du type Zulfiqar construites en Chine en 2009 et 2010, la 4e est en cours de réalisation à Karachi et 2 autres ont été commandées en novembre 2012.  L’US Navy a, en outre, livré en 2010 une frégate du type O.H. Perry et 4 autres sont prévues. Enfin 2 nouveaux patrouilleurs lance-missiles aux formes furtives ont été mis en service (Azmat construit en Chine) ou vont l’être incessamment (Dehshat construit au Pakistan). La commande d’un navire de soutien logistique a, par ailleurs, été annoncée début 2013. Il sera réalisé à Karachi avec l’assistance du chantier turc TMK et remplacera le vieux Moawin (ex-Poolster néerlandais). Différents autres projets d’acquisition de bâtiments d’occasion ou neufs sont également à l’étude.

 

 

Frégate du type Zulfiqar (© : MARINE NATIONALE)

 

La frégate Alamgir, du type O.H. Perry (© : MARINE PAKISTANAISE)

 

Le patrouilleur Azmat (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine du Bangladesh a choisi de se renforcer sensiblement avec l’aide de la Chine : elle va ainsi acquérir 2 frégates d’occasion du type Jianghu III chinoises en 2013, alors que deux corvettes du type 056 ont été commandées (la construction de la première a débuté à Wuhan en janvier 2013) ; la Chine va également lui livrer 2 patrouilleurs lance-missiles de 650 t (Durjoy et Nirmul) en 2013 et l’aide à construire 5 patrouilleurs à Khulna (le premier, le Padma, a été mis en service le 24 janvier 2013) et à mettre en place des missiles antinavires C 704 sur les 2 patrouilleurs du type Castle qu’elle a achetés à la Royal Navy en 2010 en même temps que le navire hydrographique Roebuck. L’US Coast Guard va, par ailleurs, transférer au Bangladesh le cotre Jarvis du type Hamilton, qui a été désarmé en décembre 2012 à l’âge 40 ans. Deux sous-marins du type Ming ou Song auraient, de plus, été achetés d’occasion à la marine chinoise.

 

 

Frégate chinoise du type Jianghu III (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Corvette chinoise du type 056 (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Patrouilleur du type Durjoy (© : MARINE DU BANGLADESH)

 

Patrouilleur du type Castle (© : H. EHLERS - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Un cotre américain du type Hamilton (© : USCG)

 

Sous-marin chinois du type Song (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Sous-marin chinois du type Ming (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine du Myanmar a adopté la même démarche en achetant en 2012 à la Chine 2 frégates du type Jianghu II à bord desquelles elle a fait embarquer des missiles antinavires plus modernes. Elle a mis en service en 2008 sa première frégate de conception et construction nationales mais dotée de missiles chinois, l’Aung Zeya, et lancé la seconde  (Kyan Sittha) le 22 octobre 2012. Elle poursuit la construction de patrouilleurs du type 551 dont il semble que la plupart doivent recevoir des missiles antinavires C 802. Enfin, un patrouilleur d’un nouveau type de 480 tonnes aux formes furtives a été mis à flot fin 2012.

 

 

Frégate chinoise du type Jianghu II (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

La frégate Aung Zeya (© : COLLECTION M. MAZUMDAR)

 

Patrouilleur du type 551 (© : DROITS RESERVES)

 

 

La marine indonésienne va pouvoir doubler sa force sous-marine avec la commande de 3 unités du type 209/1400 à la Corée du sud, la dernière devant être construite en Indonésie avec l’assistance coréenne. Début mars 2013, les trois frégates du type F2000 construites initialement en Grande-Bretagne pour le sultanat de Brunei ont été acquises. Le système Seawolf aurait été débarqué et pourrait être remplacé par des missiles VL Mica.  Après avoir reçu les 2 dernières des 4 corvettes du type Sigma néerlandais, l’Indonésie a commandé une version améliorée en 2012 avec une option pour 2 autres. Le nombre de ses patrouilleurs lance-missiles a également augmenté avec l’achat à Brunei de 2 navires du type Waspada et la construction locale de 3 unités du type Clurit (le dernier, Beladau, a été mis en service le 25 janvier 2013). Le Klewang, prototype d’une série de 4 patrouilleurs lance-missiles très innovants avec coque trimaran et formes furtives, devait s’y ajouter, mais malheureusement ce bâtiment a été complètement détruit par un incendie le 28 septembre 2012, un mois à peine après son lancement.

 

 

Sous-marin sud-coréen du type 209 (© : US NAVY)

 

Frégate du type F2000 (© : BAE SYSTEMS)

 

Corvette du type Sigma (© : US NAVY)

 

Nouveau modèle de Sigma commandé en 2012 par l'Indonésie (© : DAMEN)

 

Patrouilleur du type Waspada (© : DROITS RESERVES)

 

Patrouilleur du type Clurit (© : DROITS RESERVES)

 

Le Klewang avant destruction (© : MARINE INDONESIENNE)

 

 

Les missiles Harpoon des frégates du type Van Speijk, qui avaient dépassé leur date de péremption, ont été remplacés ou sont en passe de l’être par des SS-N-26 russes ou des C 802 chinois. Il faut enfin mentionner la mise en service des 2 derniers exemplaires des 5 transports de chalands de débarquement du type Tanjung Dalpele ; avec ces 5 bâtiments et les nombreux bâtiments de débarquement de chars (LST) qu’elle a achetés ou fait construire, l’Indonésie dispose d’une force amphibie non négligeable.

 

 

Frégate du type Van Speijk (© : DROITS RESERVES)

 

L'un des trois premiers TCD du type Tanjung Dalpele (© : MARINE NATIONALE)

 

L'un des deux derniers TCD du type Tanjung Dalpele (© : US NAVY)

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:35

c

http://www.meretmarine.com/objets/500/44752.jpg

Sous-marins chinois du type Song

crédits : APL

 

07.03.2013 Mer et Marine

 

Positionnée bien au-delà de la 10e place dans le classement des marines mondiales il y a encore 20 ans, la marine chinoise, forte de plus de 400 bâtiments (plus de 515.000 tonnes) et 255.000 hommes, est en bonne voie pour parvenir à la 2e place, juste derrière l’US Navy, et détrôner la marine russe dans les années à venir si elle maintient son rythme de constructions neuves actuel. Ce dernier avait un peu ralenti entre 2006 et 2008 mais il est reparti de plus belle depuis 2009. Entre fin 2011 et fin 2012, la Chine aura ainsi lancé ou mis en service un porte-avions, 3 sous-marins, 5 destroyers lance-missiles, 5 frégates, 7 corvettes, une vingtaine de patrouilleurs lance-missiles, 4 dragueurs océaniques, 2 transports de chalands de débarquement, 2 pétroliers-ravitailleurs, 2 bâtiments-bases de sous-marins et 2 bâtiments d’expérimentation.

 

 

Destroyer du type Lujang II (© : APL)

 

 

Cela démontre s’il en était encore besoin la volonté impérieuse des dirigeants chinois de faire de leur pays une grande puissance navale. Ils ont bien pris conscience d’une part de l’importance de la sécurisation des voies de communication maritimes pour la bonne marche de leur économie, d’autre part de la raréfaction à venir des ressources énergétiques terrestres et donc de la nécessité d’aller les chercher dorénavant au fond des mers où elles se trouvent en quantité. On assiste ainsi à un regain de nationalisme et de tension pour la possession des îlots situés à proximité de la mer Jaune et en mer de Chine méridionale. Si ces îlots ne représentent pas intrinsèquement un intérêt majeur, ils génèrent en revanche chacun, pour l’Etat propriétaire, une zone économique exclusive de 200 nautiques : dans ces eaux se trouvent des ressources halieutiques importantes et le fond de la mer et le sous-sol marin y recèlent des ressources minérales, pétrolières et gazières abondantes. Cela explique les escarmouches toutes récentes, pour le moment limitées aux seules forces de garde-côtes, à proximité de la mer Jaune dans les eaux jouxtant les îles japonaises Senkaku, dont la propriété est contestée par la Chine et Taïwan qui les appellent les Dyaoyu. La problématique est identique en mer de Chine méridionale pour les îles Spratley et Paracel dont la possession est revendiquée à la fois par la Chine, Taïwan, le Viêtnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines.

 

 

 

Le porte-avions Liaoning (© : APL)

 

 

Officiellement acheté à l’Ukraine en 2000 par un homme d’affaires de Macao pour être transformé en casino flottant, l’ex-porte-avions russe Varyag a bel et bien été achevé à Dalian comme porte-avions, ce qui était une évidence dès le départ. Baptisé Liaoning et mis en service le 24 septembre 2012 avec faste en présence du président Hu Jintao, ce bâtiment permet à la Chine de conforter son statut de grande puissance, la possession d’un porte-avions étant l’apanage des nations importantes, et notamment celles qui sont membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU. Ce bâtiment va mettre en œuvre des intercepteurs Shenyang J-15, copie chinoise du Flanker Su-33 russe, ce qui a fortement mécontenté la Russie qui en représailles a refusé de livrer les Su-33 que la Chine comptait acquérir pour armer le Liaoning. Toutefois, si la marine chinoise dispose effectivement d’un porte-avions en état de servir, il faudra bien des années encore avant qu’il soit pleinement opérationnel, car elle va devoir acquérir la « culture de l’aviation embarquée » et donc maîtriser les techniques des opérations aéronavales.

 

 

Un J-15 sur le porte-avions Liaoning (© : NEWS.CN)

 

Un J-15 sur le porte-avions Liaoning (© : NEWS.CN)

 

 

Un 3e sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) du type Jin pourrait être mis en service en 2013, mais cela doit être confirmé car ces unités (de même que les sous-marins nucléaires d’attaque - SNA) sont toujours en Chine construites dans le plus grand secret, à l’opposé de ce qui se fait en occident et même en Russie. Il en est de même pour le 3e SNA du type Shang. La construction des sous-marins classiques du type Yuan se poursuit à un rythme rapide : au moins 9 sont en service et la série continue. Un nouveau type de sous-marin appelé Qing, doté d’un long massif, est apparu en 2010 ; un seul exemplaire existe pour le moment ; il pourrait s’agir d’un bâtiment conçu pour l’expérimentation des nouveaux missiles balistiques ou de croisière.

 

 

SNLE du type Jin (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

SNA du type Shang (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Sous-marin du type Yuan (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Le sous-marin Qing (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Après avoir testé pendant 5 ans ses 2 premiers destroyers lance-missiles du type Lujang II de conception nationale, la marine chinoise en a commencé la construction en série : 4 autres ont ainsi été mis en service ou lancés depuis 2008, ainsi que les 2 premières unité du type Lujang III (2 autres étant en construction) qui se différencient des 6 premiers par des lanceurs verticaux pouvant également mettre en oeuvre des missiles antinavires, une tourelle d’artillerie de calibre plus élevé et un radar à faces planes plus puissant.

 

 

Destroyer du type Lujang II (© : APL)

 

 

Les frégates du type Jiangkai II ont été construites en grande série ces 5 dernières années puisque 13 sont désormais en service et 5 autres en construction ou achèvement ; c’est le cas également des toutes nouvelles corvettes lance-missiles du type 056 : pas moins de 10 ont été lancées depuis début 2012, la première (Bengbu) étant en service depuis le 24 février 2013. Quatre  chantiers différents réalisent ces corvettes, dont 32 au moins seraient prévues au total. Il en est de même pour les patrouilleurs lance-missiles à coque catamaran du type Hubei que l’on estime à 68 exemplaires en service mais ce chiffre pourrait en fait atteindre 83.

 

 

Frégate du type  Jiangkai II (© : APL)

 

Corvette du type 56 (© : CHINESE MILITARY REVIEW )

 

Patrouilleur du type Hubei (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Ces adjonctions n’entraînent pas pour autant une disparition des unités très anciennes car si le nombre de destroyers du type Luda (5 Luda I et 4 Luda III) et de frégates du type Jianghu I (10 encore en service) a baissé, les unités désarmées sont parfois transférées aux différentes administrations paramilitaires chargées de la surveillance des côtes, qui sont elles aussi en pleine expansion. Par ailleurs les navires de combat plus récents ont été modernisés, comme par exemple les destroyers du type Luhu (2) et les frégates des types Jiangwei I (4) et Jianghu V (6).

 

 

Destroyer du type  Luda III (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Frégate du type Jianhu I (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Destroyer du type Luhu (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Frégate du type Jianwei I (© : GUILLAUME RUEDA)

 

Frégate du type Jianghu V (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Les forces anti-mines constituent pour le moment le seul point faible de la Marine chinoise, les nouveaux bâtiments mis en service récemment, types Wozang (2) et Wochi (8) ne semblant pas être très évolués par rapport aux dragueurs océaniques du type T 43 qu’ils remplacent progressivement.

En revanche les forces amphibies connaissent toujours une progression importante. Après la mise en service d’une trentaine de bâtiments de débarquement de chars ces 15 dernières années, ce sont maintenant des transports de chalands de débarquement qui font leur apparition : 2 Yuzhao sont en service et un 3e est attendu incessamment. En revanche, l’existence du 4e, annoncée en janvier 2012, n’est pas confirmée.

Enfin le lancement de 2 nouveaux pétroliers-ravitailleurs du type Fuchi en 2012 confirme la volonté chinoise de se déployer longtemps et loin de ses bases ; elle le fait notamment en océan Indien où la lutte contre la piraterie lui donne maintenant l’occasion d’être présente en permanence avec 2 bâtiments de combat de surface et un bâtiment de soutien.

 

 

Chasseur de mines du type Wochi (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Bâtiment de débarquement de chars du type Yuting II (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

TCD du type Yuzhao (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Pétrolier-ravitailleur du type Fuchi (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Les forces maritimes paramilitaires

 

 

En plus de sa marine, la Chine dispose de cinq corps paramilitaires de garde-côtes qui arment de très nombreux bâtiments de petit ou moyen tonnage : la China Custom dépendant du ministère de l’économie et chargée de la lutte contre les trafics illicites dans les eaux territoriales, la China Coast Guard dépendant du ministère de la sécurité publique et chargée de la police dans les eaux territoriales, la China Maritime Safety Administration dépendant du ministère des transports et chargée de l’application de la réglementation maritime dans les eaux territoriales et la zone économique exclusive, le China Fisheries Law Enforcement Command dépendant du ministère de l’agriculture et chargé de la police des pêches dans les eaux territoriales et la ZEE et enfin la China Marine Surveillance dépendant du ministère des ressources naturelles et chargée de la protection de l’environnement maritime dans les eaux territoriales et la ZEE. Ce dernier corps est en pleine expansion puisqu’il va passer de 10 000 à 15 000 hommes d’ici 2020.

 

 

Le patrouilleur Haixun II de la CMSA (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine chinoise lui a transféré plusieurs de ses bâtiments le 30 novembre 2012 : ont ainsi été cédés les destroyers 131 Nanjing et 162 Nanning du type Luda, le mouilleur de mines 814 Liaoyang du type Wolei (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 112), le bâtiment collecteur de renseignements 723 du type Yanbing (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 111), le navire hydrographique 852 Qimingxing du type 813 (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 169), le navire hydrographique 411 Nan Diao du type 652C (rebaptisé Zhong Guo Hai Jian 168), le navire hydrographique 226 du type Yanlai, le transport de troupes 830 du type Qiongsha et les trois remorqueurs de haute mer 154, 710 et 830 du type Tuzhong (rebaptisés respectivement Zhong Guo Hai Jian 167, Zhong Guo Hai Jian 110 et Zhong Guo Hai Jian 137). En outre la construction de 36 nouveaux bâtiments de moyen tonnage est prévue d’ici 2016.

 

 

Le Zhong Guo Hai Jian 83 de la CMS (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

Il faut donc s’attendre a un accroissement sensible des tensions dans les eaux jouxtant les îlots Senkaku/Diaoyu situés en bordure de la mer Jaune dont la Chine conteste au Japon la propriété et plus au sud, en mer de Chine Méridionale, avec les îles Paracel et Spratley revendiquées par la Chine, Taiwan, le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines. Ce sont en effet les navires de la CMS qui sont chargés d’assurer la présence du pavillon chinois dans ces zones maritimes litigieuses.       

 

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

 

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 19:00

http://media2.intoday.in/indiatoday/images/stories/scorpene-350_120711081808.jpg

A Scorpene submarine. India is currently building six

scorpenes with foreign collaboration.

source intoday.in

 

7 décembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine indienne a un besoin désespéré de sous-marins supplémentaires. Mais le projet de construire 6 sous-marins de nouvelle génération avec une assistance étrangère, qui est étudié depuis longtemps, est bloqué dans le labyrinthe de la bureaucratie ministérielle.

 

Le Projet 75 India, qui prévoit la construction de ces nouveaux sous-marins, n’est pas parvenu à décoller en raison d’un certain de sujets critiques concernant les modalités de construction, qui doivent encore être réglés entre le ministère et la marine.

 

L’échec des 2 parties à trouver un accord a encore repousser le plan de construction de sous-marins à 30 ans, qui a été approuvé en 1999 pour renforcer sa flotte sous-marine.

 

Alors que, selon le Projet 75 — une autre partie du programme — la livraison de sous-marins Scorpene (construits par les chantiers Mazagon Dock Limited de Mumbai) aurait déjà dû commencer, le premier de la série ne sera pas mis en service avant 2015. Et le dernier devrait être terminé en 2020.

 

Cela signifie que, pour l’instant, la marine indienne doit faire avec sa flotte vieillissante de 10 sous-marins Kilo d’origine russe et de 4 U-209 d’origine allemande. La perspective soulève de sérieuses inquiétudes de sécurité, puisque les 2 principaux adversaires de l’Inde, le Pakistan et la Chine, disposent d’une flotte relativement bien équipée.

 

Le Pakistan utilise des sous-marins classiques Augusta 90B, supérieurs aux Scorpène, et la Chine dispose de sous-marins nucléaires pouvant lancer des missiles balistiques.

 

Par conséquent, la marine avance avec précaution parce qu’elle ne veut pas empirer la situation et espère que les modalités de construction des sous-marins du Projet 75 India seront rapidement déterminées, afin qu’un appel d’offres puisse rapidement suivre.

 

Le projet est très important pour les chefs de la marine, parce que c’est leur dernière opportunité de tirer parti de l’expertise étrangère : la prochaine série de sous-marins sera conçue et construite entièrement sans assistance.

 

La marine indienne compte sur l’aide étrangère pour l’aider à maitriser des technologies comme le lancement d’un missile et la propulsion anaérobie, parmi d’autres.

 

Selon l’arrangement prévu par le ministère de la défense pour le Projet 75 India, 3 sous-marins seront construits par le chantier Mazagon Dock Limited et un au chantier Hindustan Shipyard Limited.

 

Les 2 autres seront soit construits dans un chantier naval privé, soit achetés directement à l’étranger.

 

Les différences d’approche dans la conduite du projet ont conduit à la mise sur pied de plusieurs comités pour débloquer la situation.

 

Au rythme actuel, l’appel d’offres ne devrait pas être aux constructeurs étrangers avant l’an prochain, ce qui signifie que les contrats ne seront pas mis en œuvre avant 2 ou 3 ans. Par conséquent, la livraison aura lieu bien au-delà de la limite des 30 ans.

 

Tous les principaux constructeurs de sous-marins ont déjà répondu à la demande d’informations envoyées en aout 2010.

 

Référence :  India Today (Inde)

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