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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 12:45
FREMM-Maroc Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

FREMM-Maroc Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

 

30.05.2014 par Samir Elouardighi - medias24.com

 

Le Maroc et l’Algérie renouvellent leurs flottes respectives en multipliant les acquisitions navales. Le voisin de l’Est s’est lancé dans une course aux armements tous azimuts alors que le Royaume a préféré mettre l’accent sur la qualité de ses unités navales pour affirmer sa présence régionale.

 

Ci-dessous, une image plutôt insolite, celle qui montrait les commandos marine des forces marocaines et algériennes courant ensemble au secours des victimes d'un accident, durant un exercice d'évacuation organisé en Grèce, durant la phase sur terre de l'exercice Phoenix Express 2014. L’exercice multinational organisé du 24 mai au 2 juin a vu la participation des marines militaires marocaine et algérienne, en plus de l’US Navy et des forces navales de plusieurs pays européens.

 

 

Maroc- Algérie, la nouvelle donne navale

 

Cet exercice parrainé par les Etats Unis d’Amérique qui en est à sa huitième édition a pour but d’accroître la sécurité et la sûreté maritime dans la mer Méditerranée.

 

La rivalité navale entre le Maroc et l’Algérie qui se basait sur des enjeux militaires d’ordre tactique se déplace désormais sur le terrain diplomatique. La collaboration sécuritaire des deux marines avec celles de l’Otan et des pays européens en Méditerranée est devenue un moyen plus efficace de se distinguer au niveau régional.

 

La course aux armements navals de l’Algérie

 

Le voisin de l’Est a commencé en 2006 à moderniser sa flotte afin de rattraper son retard en équipements navals. La plupart de ses bâtiments d’origine soviétique datant des années 80 étaient devenus obsolètes.

 

La participation de l'Algérie à des missions avec l'Otan et l’Union européenne nécessitait aussi une standardisation de ses équipements afin de faciliter l’interopérabilité des forces de coopération.

 

Le vieillissement de sa flotte a justifié une frénésie d’achat. Alors que leurs patrouilleurs lance-missile OSA, leurs corvettes Nanuchka et leurs frégates Koni réclamaient une simple modernisation, l’Algérie s’est lancé dans des acquisitions.

 

Ainsi, deux frégates allemandes de type Meko A200 d’un tonnage de 3600 tonnes ont été acquises avec une option d’achat non encore confirmée pour deux autres. Ces bâtiments de guerre sont dotés de 8 missiles RBS-15 d’une portée de 200km, de 16 missiles anti-aériens, de 6 hélicoptères ASM Wildcat de dernière génération et de torpilles MU90.

 

Ces frégates ont coûté la somme de 2.2 milliards d’euros. La frégate FREMM Mohamed VI jugée plus opérationnelle et plus puissante, plus sophistiquée aussi, n’a coûté que 500 millions d’euros au Maroc.

 

La marine algérienne a aussi commandé trois corvettes chinoises de type C28A, d'un tonnage de 2800T dotées d’un système de combat «Tacticos» équipant déjà les frégates marocaines SIGMA. Les experts militaires s’accordent à dire que leurs qualités furtives sont d'un niveau inférieur à celles des corvettes marocaines.

 

L’achat d'un bâtiment italien de soutien logistique (9000 tonnes) capable de transporter 440 soldats, 15 véhicules blindés et jusqu'à 5 hélicoptères légers ou 3 lourds suscite des interrogations. Au regard de son utilité première, ce choix est étrange car l’Algérie n'a jamais eu vocation à se projeter dans des zones de conflits extérieures, du moins selon la doctrine officielle.

 

L'achat le plus conséquent de la marine algérienne (QBJ) reste l’acquisition récente de 2 sous-marins s’ajoutant aux 2 autres équipant déjà sa flotte et en attendant la livraison de 2 submersibles en 2016. Si la possession de sous-marins confère un avantage stratégique majeur en cas d’attaque en mer, la question se pose de savoir à quelle menace particulière sont censés répondre ces achats pléthoriques.

 

La montée en puissance spectaculaire répond certainement à une option stratégique de jouer un rôle de puissance régionale.

 

Le Royaume met l’accent sur la qualité opérationnelle

 

Le Maroc s’est engagé dans une politique qualitative pour conserver intacte sa capacité opérationnelle navale. Même s’il ne dispose pas des capacités financières algériennes et que ses commandes navales sont plus modestes, ses bâtiments de guerre sont plus récents et mieux entretenus que ceux du voisin de l’Est.

 

Le Maroc a acheté la frégate Mohammed VI et 3 corvettes Sigma faisant passer sa flotte de 2 navires à 6 bâtiments de combat. Il enregistre cependant un retard pour compléter son dispositif de lutte anti-sous marine (ASM) car pour lutter contre un sous-marin, la seule alternative est de disposer de ses propres submersibles.

 

Selon des experts marocains, la visite de l’amiral Laghmari aux chantiers espagnols de fabrication de sous-marins et aux installations de formation de sous-mariniers annonce la prochaine implication de la marine royale dans l’aventure sous-marine.

 

Après les attentats du 11/9/2001, l’Otan a initié l’opération «Active Endeavour» pour assurer une protection maritime déterminante pour les pays du Maghreb et d’Europe. Rappelons que le Maroc avait été le 1e pays à s’engager en 2004 dans cette voie en s’associant à cette opération de l’Otan.

 

La nouvelle donne impose désormais de se poser en puissance maritime disposant d’unités navales modernes à même d’assurer la sécurité et de se transformer en partenaires stabilisateurs de la région en collaboration avec l’Otan et l’Union Européenne.

 

Pour le Maroc, la marine est stratégique :

-la position du Royaume à l’entrée de la Méditerranée

-l’existence de deux mers et la longueur des côtes

-l’implication dans des exercices internationaux en Méditerranée et en Atlantique

-l’affirmation du rôle marocain sur le flanc ouest de l’Afrique, complémentaire à son engagement économique dans cette région.

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 11:45
Coopération franco-marocaine pour la Somme et le La Motte-Picquet

 

16/05/2014 Sources : Marine nationale

 

En escale dans le port de Casablanca, du 8 au 14 mai, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Piquet et le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme ont mené un PASSEX avec la frégate de type SIGMA, Allal Ben Abdellah,de la Marine Royale du Maroc.

 

L’entraînement commun entre les deux marines (PASSEX) qui s’est déroulé le mercredi 14 mai, a comporté plusieurs séquences. Il a débuté par des exercices couplés de lutte anti-aérienne (ADEX) et de lutte anti-sous-marine avec mise en œuvre d'une cible immergée (CASEX EMATT), une première pour la Marine marocaine.

 

Les bâtiments ont ensuite participé à des évolutions tactiques de groupe, suivies par la réalisation de manœuvres de présentation au ravitaillement à la mer (PRERAM) par la frégate marocaine.

 

Pendant cette dernière phase, deux officiers marocains embarqués sur chacun des bâtiments français ont pu apprécier et évaluer la manœuvre de leurs compatriotes, « vue du ravitailleur ».

 

Pour clôturer cette journée riche en échanges, l’équipe de visite de la frégate marocaine est intervenue sur la Somme, pendant qu’une équipe de visite française se déployait à bord de la frégateAllal Ben Abdellah.

 

À 20h, la liberté de manœuvre a été donnée à tous les bâtiments sur zone.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:45
Marrakech Air Show 2014 - Clôture par un show aérien des plus grandioses

Fière de sa réputation mondiale en tant que l'une des équipes de voltige les plus expérimentées dans le monde, l'équipe «Marche verte» a présenté des démonstrations époustouflantes. Ph : rdv-marrakech.com

 

27 avril 2014 - lematin.ma (MAP)

 

Des appareils qui ont exécuté magistralement des figures acrobatiques époustouflantes lors du show aérien de clôture, où des milliers de personnes ont afflué au Salon pour voir de près les dizaines d’avions civiles et militaires exposés.

 

La 4e édition du Salon international de l'aéronautique et du spatial, «Marrakech Air Show 2014», a pris fin samedi à la Base Ecoles des Forces Royales Air (FRA) de la cité ocre avec un show arien des plus grandioses.

 

Lors de cette dernière journée ouverte au grand public, des milliers de personnes ont afflué au Salon pour voir de près les dizaines d'avions civiles et militaires de différents types exposés en statique, mais surtout les appareils qui ont exécuté magistralement des figures acrobatiques époustouflantes lors du show aérien de clôture.

 

L'assistance a pu apprécier ainsi l'équipe de voltige «Marche verte» des FRA, plusieurs avions des Forces Royales Air, ainsi que la Patrouille Aguila, l'équipe de voltige de l'Armée de l'Air espagnole.

 

Fière de sa réputation mondiale en tant que l'une des équipes de voltige les plus expérimentées dans le monde, l'équipe «Marche verte» a présenté des démonstrations époustouflantes sous forme de loopings, de retournements et de renversements, qui lui ont valu les applaudissements du public emporté par le grand talent et le professionnalisme confirmé de ces maîtres de l'acrobatie aérienne.

 

Les pilotes marocains chevronnés ont mené de main de maître leurs appareils, dessinant dans les airs de beaux tableaux et effectuant des manœuvres et acrobaties aériennes à couper le souffle. Cette équipe a gratifié l'assistance avec sa figure qui lui a permis de remporter plusieurs prix et trophées dans le monde, «La boucle en miroir».

 

Ce show aérien a connu plusieurs autres moments forts, comme les figures acrobatiques exécutées par la Patrouille Aguila de l'armée de l'air espagnole qui a réalisé une figure inédite en effectuant un atterrissage en groupe.

 

Le public a contemplé aussi des canadairs des FRA en train de simuler un largage d'eau sur un incendie, une opération de ravitaillement en carburant d'avions F5 des FRA, des F16 des FRA en pleine action, ainsi que les parachutistes de l'équipe Atlas.

 

Signe visible du nouveau positionnement du secteur de l'aéronautique, «Marrakech Air Show 2014» s'inscrit dans le cadre de la stratégie du Royaume visant à développer et à consolider le secteur de l'aéronautique, notamment en termes d'investissement industriel et de transfert de technologie.

 

Après le succès éclatant des trois premières éditions, «Marrakech Air Show» atteint sa vitesse de croisière et confirme sa place parmi les grands rendez-vous mondiaux constituant sur la rive sud de la Méditerranée, un meeting international d'échange d'expériences et d'expertises entre décideurs, opérateurs et professionnels du secteur de l'aéronautique.

 

«Marrakech Air Show 2014» a été donc l'occasion pour les décideurs politiques et les opérateurs de l'aéronautique de partager leur vision à court, moyen et long terme du développement de la Plateforme Aéronautique de l'Afrique, propice aux industriels internationaux soucieux d'établir une tête de pont au Maroc dans la conquête des marchés africains.

 

Pour cette quatrième édition, le «Marrakech AirShow» a abrité le Salon africain de l'aviation d'affaires. Première manifestation du genre sur le continent africain, ce salon, organisé en partenariat avec l'Association africaine de l'aviation d'affaires (AfBAA), a réuni l'élite de l'industrie de ce type d'aviation, ainsi que les sociétés de services et les fournisseurs qui lui sont liés.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:45
Cubic to supply P5 combat training system to Moroccan Air Force

A USAF personnel puts the automatic air collision avoidance system data cartridge into the P5 Combat Training System at Edwards Air Force Base, US. Photo: courtesy of Christian Turner.

 

15 April 2014 airforce-technology.com

 

Cubic Defense Systems has received a contract to supply its P5 combat training system (P5CTS) to the Royal Moroccan Air Force.

 

Under the terms of the $5m contract, awarded by the US Air Force (USAF), the company will supply P5CTS system for use by Moroccan pilots who fly the recently-delivered F-16 Fighting Falcon aircraft.

 

With the contract, Morocco joins the US Air Force, Navy, and Marine Corps, along with a number of international air forces, in using the P5CTS to support high-fidelity, TOPGUN-style live and post-mission training.

 

Cubic Defense Systems president Dave Schmitz said the contract is a demonstration of the company's commitment to the air combat readiness of one of the US' allies.

 

"Cubic is dedicated to provide and develop best-in-class, cost-effective, advanced flight training for pilot mission readiness," Schmitz said.

 

"All foreign air forces that fly fighter or attack jets or conduct joint exercises and training with the US should have a P5 system to maximise their training capabilities."

 

Cubic will be the prime contractor responsible for performance in all areas of systems engineering, and for development / integration / installation of the ground instrumentation subsystem.

 

The company has also subcontracted DRS Training & Control Systems for design, development, production and aircraft integration of the P5CTS airborne instrumentation subsystem.

 

The P5 combat trainer is designed to provide real-time training for air-to-air, air-to-ground and surface-to-air combat missions by recording mission data, relay time, space and positioning information between participating aircraft during training sorties.

 

Key components of the fifth-generation system include GPS-enabled aircraft-mounted airborne instrumentation packages and ground stations, which will help aircrew to conduct, monitor and control air combat training and post-flight debriefing in addition to the flexibility to carry out anywhere, anytime training capability.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 22:45
Kerry loue le rôle du Maroc pour la sécurité et la prospérité régionales

 

04 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

RABAT - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, en visite à Rabat, a salué vendredi le rôle joué par le Maroc, un allié de Washington, afin d'apporter plus de sécurité et de prospérité régionales, tout en signalant les défis sociaux du pays.

 

Le Maroc joue un rôle moteur important, et les Etats-Unis se tiendront au côté (du Maroc) sur cette voie, a déclaré M. Kerry lors de la 2e session du Dialogue stratégique entre responsables des deux pays.

 

Les 18 accords signés par le Maroc avec le Mali montrent que le royaume amène une plus grande sécurité et une plus grande prospérité dans la région, a-t-il notamment estimé, en référence à la récente tournée du roi en Afrique subsaharienne.

 

Dans l'après-midi, le diplomate américain a été reçu par le souverain chérifien à Casablanca, la capitale économique, avant de s'envoler vers les Etats-Unis.

 

Mohammed VI a affirmé que le contexte régional et international actuel renforçait la pertinence et la profondeur du partenariat Rabat-Washington, a indiqué le Palais royal dans un communiqué publié par l'agence officielle MAP.

 

Il contribue à la stabilité, la sécurité durable, la prospérité partagée et au développement humain du continent, a-t-il également plaidé.

 

En matinée, John Kerry, accompagné de son homologue marocain Salaheddine Mezouar, avait par ailleurs exprimé le soutien de son pays au processus de réformes engagé durant le printemps arabe et symbolisé par l'adoption en 2011 d'une nouvelle Constitution sur initiative royale.

 

Il avait toutefois relevé un défi auquel le Maroc est confronté, celui de fournir du travail et un horizon à la jeunesse dans un pays où 60% des habitants ont moins de 30 ans.

 

Si le taux de chômage au Maroc, pays de 35 millions d'habitants, est officiellement compris entre 9% et 10%, il atteint près de 30% chez les jeunes selon la Banque mondiale.

 

- Accord de libre-échange -

 

Devant ses hôtes marocains, John Kerry a explicitement mis en avant le rôle du royaume dans la lutte contre le terrorisme et abordé la question de la coopération militaire en évoquant l'exercice conjoint en cours près d'Agadir (sud).

 

Cet exercice annuel avait été annulé l'an dernier à la même époque par le Maroc, courroucé par un projet de résolution américain au Conseil de sécurité, visant à élargir aux droits de l'Homme le mandat de la mission des Nations unies au Sahara occidental (Minurso).

 

La relation bilatérale avait retrouvé un cours normal avec l'abandon de ce projet, le roi se rendant ensuite en visite officielle à Washington.

 

A quelques semaines d'un nouveau vote sensible à l'ONU sur ce dossier, John Kerry a réaffirmé la position américaine sur le plan marocain d'autonomie pour le Sahara, qualifié de sérieux et réaliste dans un communiqué.

 

Vaste territoire de moins d'un million d'habitants, cette ex-colonie espagnole est contrôlée par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par Alger, qui réclament un référendum d'autodétermination.

 

Enfin, sur le plan économique, la relation maroco-américaine est marquée par l'existence, depuis 2006, d'un accord de libre-échange qui a vu le commerce bilatéral quadrupler, à 4 milliards USD en 2012.

 

Les investissements américains au Maroc demeurent en revanche faibles (moins de 200 millions USD cette même année), mais les deux parties ont salué la récente tenue à Rabat d'une Conférence commune sur le développement des affaires.

 

A ce jour, la France et l'Espagne sont de loin les deux premiers partenaires économiques du royaume.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:55
Les 100 ans du 1er spahis

 

29 mars 2014 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

Et Mohamed VI entend commémorer au Maroc, le 23 avril, le centenaire de cette unité héritière du régiment de marche de spahis marocains, créé en 1914 par le général Lyautey.

 

Le 1er spahis, aujourd'hui stationné à Valence dans la Drôme, est l'un des dix sept régiments Compagnon de la Libération. Le grand-père de l'actuel souverain chérifien, Mohamed V est également l'un des 1038 Compagnons. Il se vit, en effet, décerner par le général de Gaulle, en 1945, la Croix de la Libération.

Les 100 ans du 1er spahis
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 20:45
Maroc : Marrakech Airshow du 23 au 26 avril 2014

Un événement au service de l’Afrique et des industries aéronautiques et spatiales, civiles et militaires ! En trois éditions, Marrakech Airshow a su s’imposer comme le lieu de rencontre de l’industrie aéronautique civile et militaire de la planète avec le continent africain.

 

En effet, c’est lors de la dernière édition, réalisée dans un contexte économique et politique particulièrement délicat, que le salon a acquis ses lettres de noblesse. Le concept de la Plateforme Aéronautique de l’Afrique (P.A.A.) sous-tendu par le salon a été plébiscité par l’ensemble de la communauté internationale et de nombreuses délégations officielles de très haut niveau ont fait le déplacement, notamment Russe, Chinoise, Nord Américaine et Européenne.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:51
Morocco, Spain break up militant cell sending fighters abroad

 

 

18 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Morocco and Spain made seven arrests and dismantled an Islamist militant cell led by a Spanish citizen that sent fighters to "hotbeds of tension" such as Syria, officials from both countries said on Friday.

 

Hundreds of fighters from Morocco and other Maghreb states like Tunisia and Algeria have joined Islamist-dominated rebel forces in Syria's civil war and North African governments fear they will pose security threats once they return home.

 

Spain's interior ministry said the group's leader, Mustafa Maya Amaya, a nationalized Spaniard born in Belgium, was arrested in Melilla along with two French citizens. Melilla is a Spanish enclave on the Mediterranean, surrounded by Morocco.

 

Also arrested was a Tunisian man based in Malaga, Spain and three Moroccans arrested in their own country.

 

Spanish Interior Minister Interior Jorge Fernandez said it was the biggest group in Europe recruiting jihadists for Syria. Some of its members had returned to Spain from conflict zones where they were involved with al Qaeda-linked organizations.

 

He said the cell was now completely broken up because all of its elements, including document forgers, logistics organizers and jihadists had been arrested.

 

"The cell was dismantled in coordination with Spanish security forces," the Moroccan interior ministry said in a statement carried by official news agency MAP.

 

"Three Moroccans were arrested at the same time as the (Spanish) head of the cell and his acolytes have been arrested by the Spanish security services," it said.

 

The Moroccan statement said Amaya, the Spanish head of the cell just broken up, had had close ties with another cell that was linked to al Qaeda's North African wing, known as AQIM. That cell was dismantled last year as it planned to send militants to fight in Mali and Syria.

 

Spain said Maya Amaya used the internet to recruit jihadists and helped them join movements such as the Al Qaeda splinter group Islamic State in Iraq and the Levant (IDIL), al Qaeda's Nusra Front branch in Syria, and AQIM.

 

Morocco, a Western ally against Islamist militancy, often says it has broken up radical cells accused of plotting inside and outside the kingdom.

 

It has suffered numerous bomb attacks by suspected Islamist guerrillas, most recently in 2011 in Marrakesh, but militant groups have so far failed to gain any foothold in the kingdom.

 

Tuesday was the tenth anniversary of the Atocha train bombing in Spain, carried out by an Islamist cell, in which 191 people died.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:45
Réunion sécuritaire arabe au Maroc: contrer les périls de l'extrémisme

 

 

12 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

RABAT - Le roi du Maroc Mohammed VI a exhorté mercredi les ministres arabes de l'Intérieur à oeuvrer de concert pour prémunir la région des périls de l'extrémisme, du terrorisme et de toutes les formes du crime organisé, à l'ouverture d'une réunion à Marrakech (sud).

 

La tenue de cette réunion, sur deux jours, est une opportunité qui ne manquera pas de contribuer efficacement à prémunir la nation arabe (...) des périls de l'extrémisme, du terrorisme et de toutes les formes du crime organisé, a affirmé le souverain dans un discours lu en son nom par le ministre de l'Intérieur, Mohammed Hassad.

 

Dans ce texte, publié par l'agence officielle MAP, il s'est dit persuadé que cette rencontre (...) sera couronnée par l'adoption d'une série de recommandations pratiques, à même d'apporter des solutions conformes aux attentes des peuples à plus de sécurité, de quiétude, de stabilité, de progrès et de prospérité, dans la liberté et la dignité humaine.

 

Mais l'adoption d'une charte sécuritaire arabe ne sera possible que si une vision commune et harmonisée est prônée autour du concept de sécurité, a-t-il poursuivi, appelant à renforcer les moyens et les voies d'étroite coordination.

 

Prenant à son tour la parole, le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Mohammed Ben Nayef Ben Abdelaziz Al Saoud, également président d'honneur de la réunion, a pour sa part estimé que les actes criminels menaçant la sécurité régionale relevaient d'actes prémédités, planifiés et exécutés par des groupes aux objectifs précis.

 

Ces groupes sont soutenus par des parties et des forces diverses qui y voient une exécution de leurs desseins aux niveaux militaire, politique et économique, a-t-il enchainé, sans plus de précision, selon les propos cités par la MAP.

 

L'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rappelé, il y a une semaine, leurs ambassadeurs au Qatar pour protester contre ce qu'ils estiment être des ingérences de ce pays dans leurs affaires et son soutien actif à la mouvance islamiste.

 

Lundi, un responsable saoudien a par ailleurs qualifié d'irresponsables des déclarations du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, qui a accusé Ryad et Doha d'être les premiers responsables des violences entre communautés, du terrorisme et de la crise de sécurité en Irak.

 

Le rendez-vous de Marrakech, auquel assistent également des responsables d'organisations internationales comme Interpol, compte précisément à l'ordre du jour un examen de l'état d'avancement (...) des stratégies arabes en matière de lutte contre le trafic de drogue, des stupéfiants et du terrorisme.

 

L'an dernier, la réunion s'était déroulée à Ryad, en Arabie saoudite.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:45
source BBC Africa

source BBC Africa

 

08.03.2014 par RFI
 

L’Algérie et le Mali vont relancer leur coopération sécuritaire dans les zones transfrontalières. C’est ce qu’à annoncé le ministre malien de la Défense, Soumeylou Boubeye Maïga, à la fin d’une visite de travail à Alger. Une coopération relancée au moment où le roi du Maroc achève une grande tournée d’influence en Afrique de l’Ouest.

 

Le Mali n’arrivait plus à contrôler ses régions frontalières avec l’Algérie. La coopération avec Alger a dû être suspendue. Désormais, elle peut reprendre. Et son principal objectif sera la lutte contre le trafic. Voilà ce qu’a annoncé ce samedi le ministre malien de la Défense.

Une commission est chargée d’organiser la coopération militaire entre les deux pays. Alger et Bamako évoquent également un échange de formations et des opérations militaires conjointes.

C’est la deuxième visite des officiels maliens chargé de la sécurité en mois de deux mois à Alger. Le 19 janvier, le président Ibrahim Boubacar Keïta avait fait le déplacement.

 

Au moment où le roi du Maroc achève sa tournée en Afrique de l'Ouest

Côté Algérien, on insiste : c’est Bamako qui a demandé de l’aide aux Algériens pour trouver une solution au conflit dans le nord du pays. Et la coopération s’intensifie.

Des déclarations qui interviennent alors que le roi du Maroc achève une tournée d’un mois en Afrique de l’Ouest. Ces dernières semaines, c’est bien Mohamed VI qui a donné à voir son influence auprès des Maliens. Une influence politique mais aussi économique qui pourrait gêner Alger. Selon la presse algériene, depuis plusieurs mois, les deux pays sont dans une nouvelle lutte d’influence sur le continent africain.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:45
photo EMA

photo EMA

 

 

3/2/2014 Ahmed NAJI - lopinion.ma

 

La frégate européenne multi- missions FREMM Mohammed VI, est la seconde d’une série de douze de la classe « Aquitaine », qui est le premier bâtiment du genre. La FREMM Aquitaine à été, en effet, mise en calle, en 2007, livrée par le constructeur naval DCNS à la Marine française en décembre 2012. Ce bâtiment de combat est entré en service, au sein des forces navales françaises, l’année dernière seulement.

Fruit d’un programme franco-italien, la FREMM, classe Aquitaine pour la Marine française, classe Birgamini pour la Marine italienne, est une frégate furtive de seconde génération à vocation anti-sous-marine (ASM), faisant suite à la classe Lafayette. Elle a été conçue conjointement par les constructeurs navals français, la Direction de Construction des Navires et Systèmes (DCNS) et italien, Fincantieri. Après le Mohammed VI viendront la Normandie, la Provence, la Languedoc, l’Auvergne et l'Alsace, toutes les FREMM françaises portant le nom de régions de l’hexagone. En tout, huit de ces frégates sont destinées à la Marine française et deux unités dérivées, les FREDA, iront à la défense aérienne.

La cérémonie de découpe de la première tôle de la FREMM Mohammed VI a été célébrée le 12 décembre 2008 sur le chantier naval de Lorient, où elle a été mise en calle. La première mise à flot date du 14 septembre 2011, événement consacré en présence de l’Inspecteur de la Marine Royale Marocaine, le Vice Amiral Mohamed Laghmari.

Les premiers essais en mer ont eu lieu le 17 avril 2013. La première sortie en mer a duré trois jours, au cours de laquelle un équipage d’une soixantaine de marins français, en présence de représentants de la MRM, a procédé à la vérification du bon fonctionnement de la plate-forme, ainsi que de toutes les installations et dispositions de sécurité, lutte contre les incendies et voies d’eau, l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage. Ont également été testés le système de navigation, qui fonctionne avec des centrales inertielles Sigma 40, fabriquées par Sagem, permettant au navire de se positionner avec précision de manière autonome, ainsi que la propulsion.

Suite à cette première série de tests en mer, qui a duré quelques semaines, deux autres séries ont suivi, la dernière en date, a été menée en juillet 2013. Elle a porté sur le test des matériels, logiciels et sur les performances des principaux capteurs du système de combat, avec tirs d’exercices sur cibles aux missiles Aster et Exocet et au canon de 76 mm. Cette série de tests a vu la participation aux manœuvres d’un équipage conjoint, maroco-français, la formation des marins marocains ayant déjà débuté sur simulateur, au courant de l’année dernière, dans les centres de Lorient et celui de la DCNS, dit « Le Mourillon ». Cette formation a été axée sur les systèmes de gestion de plate-forme de la FREMM, qui est d’un degré élevé d’automatisation. Le premier noyau de l’équipage marocain a embarqué à bord de la frégate dès le mois de juin 2013.

Auparavant, le 5 septembre 2012, avait été nommé commandant de la FREMM D 601, future « Mohammed VI », le Capitaine de vaisseau Charles-Henri Ferragu, décoré par le Prince Moulay Rachid, le jour du transfert de pavillon, « Chevalier du mérite militaire »,

Avec ses 142 mètres de long, 19,5 mètres de large et 4,2 mètres de tirant d’eau, la FREMM Mohammed VI est un imposant bâtiment d’une puissance de quelques 6.000 tonnes de déplacement, pouvant atteindre une vitesse de croisière de plus de 27 nœuds. Et ce grâce à une turbine à gaz, le Général Electric LM2500+G4 à deux lignes d’arbres, d’une puissance de 33.600 chevaux, qui équipe des bâtiments de plusieurs forces navales, par exemple la frégate USS Ford FFG-54 de l’US Navy.

 

Un chasseur de sous-marins

 

La FREMM Mohammed VI est toutefois doté d’un système hybride, dit CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas), c'est-à-dire un moteur électrique et une turbine à gaz. Les diesels alternateurs « MTU » et les moteurs électriques de propulsion « Jeumont », les deux moteurs à aimants permanents dont la frégate est donc également équipée, lui permettent d’évoluer silencieusement à basse vitesse, au maximum jusqu’à 16 nœuds. La furtivité est l’une des caractéristiques essentielles de la FREMM, dont l’une de ses missions principales serait la chasse aux sous-marins intrus dans les eaux territoriales nationales. Chose qui ne peut se faire qu’en suscitant le moins d’écho sur le sonar d’un submersible éventuellement infiltré dans les profondeurs marines.

Exemple de ces intrus des profondeurs marines, ceux, de fabrication russe, de la classe « Kilo », qui équipent la marine d’un pays voisin. Les submersibles dudit pays, signalés de temps à autre du détroit de Gibraltar, le long des côtes espagnoles, jusqu’en Méditerranée orientale, du côtés des eaux syriennes, se montrent tellement agressifs et maladroits que l’un d’entre eux aurait tiré par erreur sur un sous-marin britannique, en novembre dernier. L’information est rapportée par le journal émirati « Imarat Al-Youm », daté du 05 novembre 2013, reprenant une dépêche de la très sérieuse et bien informée agence Reuters. Les quatre sous-marins de classe Kilo du pays en question ne sont pas, en effet, dénudés de moyens pour se montrer nocifs. Ils sont dotés de missiles anti-navires Klub-S, très difficiles à détecter, d’une portée de plus de 320  kilomètres. Outre l’installation récemment achevée sur ces submersibles de missiles Surface-Air de type S-300. Afin de tenir à l’écart ce genre de visiteurs indésirables des profondeurs, la FREMM a été dotée, en termes de matériel de détection électronique, de véritables bijoux de la technologie militaire. Pour entamer le décompte de la catégorie équipements militaires « high tech » de la FREMM Mohammed VI, le radar multi- fonctons 3D Herakles, à balayage électronique « en bande S ». Cet « œil qui voit tout » offre des capacités de surveillance panoramique, de détection, d’acquisition et poursuite de cibles en surface comme dans les airs. Développé par le spécialiste français de renommée mondiale de l’électronique militaire, Thales, ce radar peut poursuivre jusqu’à 200 objectifs dans un rayon de 200 kilomètres. Il participe également au guidage des missiles Surface-Air Aster, un autre bijou technologique dont sera équipé la FREMM Mohammed VI.

Ensuite, un radar de navigation et de surveillance danois capable de détecter de petites cibles et d’orienter simultanément un hélicoptère, ce qui en fait un outil parfait pour la lutte contre les trafiquants, les passeurs d’immigrés clandestins et, éventuellement, des commandos terroristes à bord de petites embarcations, ainsi que pour la lutte contre la pêche clandestine.

A l’avant de la coque de la FREMM Mohammed VI, un sonar de haute technologie actif et passif à basse fréquence, ayant des capacités de détection de très longue portée, quelques soient les conditions climatiques. Un outil de haute performance en matière de lutte anti-sous-marine, assurant également une protection efficace contre les torpilles, les obstacles sous-marins et les mines sous-marines à orin.

Ce Sonar, en mode actif, est complémentaire du sonar remorqué, Captas 4, d’une capacité de détection à ultra longue distance et à profondeur d’immersion variable. Une caractéristique qui lui est unique. Avec ce sonar déployé, le tirant d’eau peut alors atteindre 7,18 mètres.

Pour compléter le tout, un système de Conduite de tir SAGEM NA-25 XP, appelée aussi MSTIS (radar AMS NA25 XP). Bref, de l’optronique de haut de gamme.

En matière de contre mesures, la FREMM sera dotée d’un système de communication embarqué à large bande C-ESM Altesse X, destiné à l’alerte précoce et fournissant des capacités de maîtrise des données de situation tactique. Puis il y a le système de surveillance infrarouge entièrement passif, l’ARTEMIS IRST, capable de détecter automatiquement et de suivre simultanément des cibles aériennes et de surface, même de petite taille, tels les embarcations rapides et les jets skis. En guise de protection passive, la FREMM Mohammed VI sera dotée de lances leurres NGDS, système d’autodéfense de dernière génération, fabriqué par Safran filiale du groupe Sagem, aussi efficace contre les missiles anti-navires que contre les torpilles. La frégate va également disposer de lances leurres anti-torpilles Contralto-V.

 

Un solide rempart flottant

 

Le système de commandement et de communication de la FREMM Mohammed VI est composé d’un système de gestion de combat naval info, des systèmes de gestion de communication, un système de communication par Satellite, et d’autres joyaux de la technologie de communication militaire.

En matière d’armement, la FREMM Mohammed VI sera armée de 8 Missiles Exocet MM40 Block III. C’est un missile anti-navire subsonique autonome, volant à basse altitude et d’une portée de 180 Kms. La propulsion est assurée par deux lanceurs quadruples orientés bâbord- tribord. Pour la couverture aérienne, la frégate va disposer de 16 Missiles Surface-Air d’autodéfense, à lancement vertical, propulsés par deux lanceurs. Deux lanceurs de torpilles aériennes légères, à charges creuses, de conception franco-italienne également, viennent renforcer la force de frappe de la frégate. Il est à souligner que cette torpille de nouvelle génération peut également être lancée à partir d’un hélicoptère équipé pour la lutte anti-sous-marine, comme celui que pourrait accueillir la FREMM sur sa plate forme destinée à cet effet. A l’avant de la frégate, l’Oto Melara 76mm Super Rapido, canon d’artillerie navale de fabrication italienne, à la fois antiaérien, anti-missiles et anti-surfaces. Il peutt tirer 80 à 120 coups à la minute sur une portée de 8.000 mètres. Même si datant des années 60, modernisé depuis à plusieurs reprises, c’est le canon le plus utilisé au monde. Pour la protection anti-aérienne rapprochée, la Frégate dispose d'un canon monotube pouvant tirer 720 coups à la minute sur une portée maximale de 1.500 mètres. Cette arme peut être utilisé comme arme d’ultime défense anti-aérienne, mais aussi contre de petites cibles ou des mines.

La FREMM dispose également d’un hangar et d’une plate-forme d’envol pouvant accueillir un hélicoptère de combat.

La FREMM est composée d’un équipage de 108 marins, avec une capacité d'hébergement de 145 personnes au maximum. Elle jouit d’un rayon d’action de 6.000 nautiques et d’une autonomie de 45 jours en mer.

Avec son système de guerre électronique de dernière génération, composé de capteurs, de brouilleurs et de lances leurres, son système de direction de combat centralisé, qui contrôle et coordonne tous les équipements en temps réel, centralise l’ensemble des informations recueillies pour élaborer une situation tactique et commande tous les systèmes d’armes, la FREMM Mohammed VI a fait entreentrer la Marine Royale Marocaine dans le nouveau siècle, selon l’expression du ministre français de la défense.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:45
Armement : la France a vendu deux satellites espions au Maroc en 2013

 

03/02/2014 Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, Airbus Space Systems et Thales Alenia Space ont signé l'an dernier un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation au Maroc.

 

Le Maroc est la grosse surprise dans le classement des très bons clients des industriels de l'armement tricolores en 2013. Le Royaume se classe effectivement au troisième rang des prises de commandes gagnées par la France l'an dernier derrière l'Arabie Saoudite (1,8 milliard d'euros) et Singapour. Un tel classement ne peut être le fruit que d'un contrat exceptionnel compte tenu des échanges commerciaux limités entre Paris et Rabat  dans le domaine de l'armement.

 

Selon des sources concordantes, Astrium (devenu Airbus Space Systems) et Thales Alenia Space (TAS), en tant que maître d'œuvre, ont signé l'année dernière un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation de type Pléiades au Maroc en deux phases (1 + 1). Un contrat confidentiel qu'aucun des acteurs concernés (industriels et étatiques) ne veulent confirmer à "La Tribune" et dont le montant s'élèverait à un peu plus de 500 millions d'euros, lancement compris.

 

Remise de la frégate Fremm

 

Parmi les autres contrats signés en 2013 avec le Maroc, MBDA a obtenu une série de petites commandes pour armer les frégates multimissions Fremm (DCNS) et néerlandaise Sigma (Damen) de missiles Exocet MM40 block 3 (antinavire), VL Mica (sol-air) et Aster 15 (anti-aérien).

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présidé en présence du frère du Roi du Maroc, SAR le Prince Moulay Rachid El Alaoui, la cérémonie de remise de drapeau de la frégate multmissions FREMM Mohammed VI, au royaume du Maroc. "C'est le premier bâtiment de cette catégorie que nous livrons à un pays ami, a souligné le ministre. Le Royaume du Maroc est, depuis 2008, le premier partenaire de ce programme réalisé en coopération franco-italienne".

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:45
Le Maroc reçoit De la France une frégate multi-missions, la plus moderne d’Afrique

 

1er février 2014 Xinhua

 

La première base navale marocaine sur la façade méditerranéenne, située à Ksar Sghir (nord), opérationnelle en juillet 2014, servira de port d’attache à la frégate multi-missions FREMM Mohammed VI, que la Marine royale marocaine a officiellement reçu, jeudi à Brest (nord-ouest de la France).

 

Du constructeur naval français DCNS, ce navire de guerre, qui aurait nécessité un investissement d’environ 500 millions d’euros, assure une série de missions de combats anti-aériens, notamment la lutte sous-marine et de combat de surface avec des capacités d’attaques et de bombardements redoutables, selon des sources locales.

 

D’une longueur de 142 mètres et une largeur de 20 mètres, ce bâtiment a une capacité d’autonomie de 6.000 nautiques à 15 nœuds, une vitesse maximale de 27 nœuds, et peut déplacer jusqu’à 6.000 tonnes. Il peut embarquer jusqu’à seize missiles surface-air Aster 15, huit missiles anti-navire Exocet MM40. Il est également équipé d’une tourelle de 76 mm, de diverses pièces d’artillerie légères ainsi que d’un hélicoptère embarqué. La frégate multi-missions Mohammed VI, qui compte parmi les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché, se distingue notamment par son équipage réduit (108), sa capacité de logement (145 hommes et femmes) et bénéficie des mêmes innovations technologiques et industrielles que celles destinées à la Marine n française.

 

Avec ce navire de type FREMM (Frégate Européenne Multi-Missions), commandé en août 2008, le Maroc dispose de l’unité la plus moderne d’Afrique. La Marine royale marocaine est le premier client export du programme naval des Fremm, le plus grand en Europe.

 

La frégate Mohammed VI compose des mêmes équipements que la frégate "L’Aquitaine" de la marine française, à savoir les systèmes anti sous-marins, un radar multifonctions Herakles, un système de gestion de combat Setis, un système de surveillance Artemis, Sonars UMS 4110 et Captas-4, un système de direction électro-optique, un système de lancement NGDS et un système anti-torpille Contralto-V.

 

Début novembre dernier, les médias espagnols s’inquiétaient des capacités de ce nouveau navire, qui va permettre au Maroc de récupérer une partie de son poids géostratégique dans le détroit de Gibraltar. Au début du mois également, une trentaine de militaires marocains avaient été formés par des techniciens du chantier naval de la DCNS. Des formations plus poussées, comme l’utilisation des systèmes de guerre des navires, se sont également déroulées durant ce mois.

 

A noter que la base navale marocaine de Ksar Sghir accueillera aussi les autres bâtiments de la Marine royale chargés de la protection de la côte Nord. Les plus grands bâtiments de surface de la Marine Royale peuvent accoster dans ce port militaire, dont le môle principal s’étale sur 1208 mètres, avec des profondeurs de quai de dix mètres.

 

Le port militaire à cheval entre l’Atlantique, la Méditerranée et le détroit de Gibraltar, a nécessité 1,7 milliard de dirhams, financé par les États-Unis et réalisé avec l’expertise française. L’infrastructure construite sur une superficie de plus de 4 hectares, abritera en plus des quais, des casernements et des logements destinés à "l’hébergement du personnel de la base navale et du Secteur maritime Nord, dans une cité marine intégrée avec les équipements socio-éducatifs nécessaires", rapporte le quotidien marocain francophone "L’Economiste".

 

Cette base accueille également les trois corvettes de classe Sigma dont le Maroc a pris livraison l’an dernier auprès des chantiers néerlandais Damen.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:45
FREMM Mohammed VI : revivez les temps forts de la construction du fleuron de la Marine Royale du Maroc

 

 

30/01/2014 DCNS

 

Premier succès commercial à l’international du programme FREMM, la frégate Mohammed VI a été réalisée par les équipes de DCNS et ses partenaires pendant 5 ans, de la découpe de la première tôle le 12 décembre 2008 à Lorient au transfert de propriété le 30 janvier 2014 à Brest.

 

Cette frégate multi-mission, seconde de la série des FREMM, mesure 142 mètres de long pour 20 mètres de large et un déplacement de 6000 tonnes en charge. Désormais propriété de la Marine Royale du Maroc, c’est le plus grand et le plus puissant navire militaire du continent africain.

 

Revivez les temps forts de la construction de la FREMM Mohammed VI en images :

 

Caractéristiques techniques des FREMM

-          Longueur hors tout : 142 mètres

-          Largeur : 20 mètres

-          Déplacement : 6 000 tonnes

-          Vitesse maximale : 27 nœuds

-          Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

-          Capacité de logement : 145 hommes et femmes

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:45
FREMM Mohamed VI : transfert de pavillon avec le Maroc

 

30/01/2014 Marine Nationale

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu, le jeudi 30 janvier 2014, à Brest pour assister à la cérémonie de transfert de propriété et de pavillon qui a marqué la remise officielle par DCNS de la Frégate multi-missions (FREMM) à la Marine Royale marocaine, en présence du frère du Roi du Maroc, SAR le Prince Moulay Rachid El Alaoui.

 

« En prenant possession de cette FREMM, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune, qui va lui permettre de tirer le meilleur partri des compétences technologiques françaises autant que l’expérience opérationnelle de notre Marine que je salue aujourd’hui. »

 

Après avoir accueilli SAR ainsi que son homologue le Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’administration de la défense M. Abdellatif Loudiyi à la préfecture maritime de l’Atlantique, M. Jean-Yves Le Drian a d’abord assisté à la signature du transfert de propriété. Le vice-amiral Mohamed Laghmari, inspecteur de la marine royale marocaine, et M. Patrick Boissier, président directeur général de DCNS ont tout deux paraphé le document officialisant le transfert de propriété de la frégate alors qu’à bord avait lieu simultanément la cérémonie de transferts de pavillon entre l’équipage français et l’équipage marocain.

 

Les importantes délégations françaises et marocaines se sont ensuite rendues à bord de la FREMM Mohamed VIpour assister au cérémonial marocain à l’occasion duquel le Prince a remis une décoration au CV Charles Henri Ferragu, commandant de l’équipage français. Il a ainsi rendu hommage à l’implication de la Marine nationale dans l’accompagnement de l’équipage de la marine royale marocaine à la prise en main de la frégate.

 

Le ministre a souligné l’attachement du Royaume du Maroc à la sécurité du continent africain et sa contribution aux opérations en cours.

 

Avec la prise en compte de cette frégate, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune.

 

FREMM Mohamed VI : transfert de pavillon avec le Maroc

D’un tonnage de 6 000 tonnes pour une longueur de 142 m, pouvant atteindre une vitesse de 27 nœuds, cette frégate de lutte anti-sous-marine du même type que la frégate Aquitaine française, est la première vente d’une FREMM par DCNS à l’export.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:45
FREMM marocaine Mohammed VI (photo DCNS)

FREMM marocaine Mohammed VI (photo DCNS)

 

29 janvier 2014 Par Pierre-Olivier ROUAUD - Usinenouvelle.com

 

Après un report, la frégate Mohammed VI de type Fremm destinée au Maroc doit être livrée demain jeudi 30 janvier à Brest. Jean-Yves Le Drian, ministre français de la défense sera présent.

 

L'évènement figure à l'agenda de la semaine de Jean-Yves Le Drian sous l’intitulé « cérémonie de transfert de propriété de la Frégate Européenne MultiMissions (FREMM)  Mohammed VI à la Marine royale marocaine ». Il doit se dérouler dans le port de Brest en présence de Moulay Rachid, frère du roi Mohammed VI, ce jeudi 30 janvier
Un première cérémonie de transfert qui devait se tenir le 25novembre 2013 avait été reportée, officiellement pour des raisons d’agenda de Moulay Rachid en déplacement aux Etats-Unis.

DCSN avait démenti alors, à L'Usine Nouvelle notamment, tout problème relatif au paiement ou au financement. Certaines sources parlant de divergences sur un futur contrat de maintenance qui, en tout état de cause, n'était pas compris dans le contrat initial.

La série Fremm est un programme  franco-italien coordonnée au plan européen (OCCAR) mené côté français par DCNS et italien par Fincantieri. En France, il est qualifié de « classe Aquitaine » du nom de la tête de série. Ces bâtiments furtifs sont fabriqués pour l’essentiel dans le chantier DCNS de Lorient (Morbihan).

Un navire à 470 millions d'euros

La marine nationale française doit commander au total 11 Fremm (17 dans le programme initial). A ce jour, quatre bâtiments ont été mis à flot l’Aquitaine (livrée), le Normandie et la Provence ainsi que le navire destiné au Maroc qui s’est intercalé entre les deux premiers. C'est la seule vente à l'export à ce jour alors qu' été un temps évoqué une deuxième commande par Rabat.

La livraison de la nouvelle frégate s'incrit dans un contexte de tension larvée et récurrente entre le Maroc et l'Algérie, notamment en matière d'équipements de défense, comme le détaillait l'an dernier une enquête fouillée de notre confrère Jeune Afrique . En matière navale, le Maroc affichait jusque là un net retard de capacité opérationelle sur son voisin qui dispose notamment de quatre sous-marins contre aucun pour le Maroc. Le budget de la défense du Maroc représente 3 à 4% du PIB selon les années. Le PLF 2014 prévoit 31,5 milliards de dirhams (2,7 milliards d'euros), dont seuls 4,2 milliards pour les investissements. L'Algérie dépense environ trois fois plus en volume.

 

Le prix estimé pour le Maroc s’élève à 470 millions d'euros. Le port d’attache de la frégate Mohammed VI sera la nouvelle base navale militaire de Ksar Sghir près du port de TangerMed. Celle-ci accueille aussi trois corvettes de classe SIGMA (90 m) achetées aux chantiers navals néerlandais Damen dont la dernière livrée en 2012.

La Marine royale du Maroc dispose aussi notamment de deux frégates de génération plus ancienne (Floréal) les bâtiments Hassan II et Mohammed V construits aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire.

Concernant la FREMM, celle-ci fait l'objet par DCNS d'un programme de formation et de prise en main des équipages et officiers marocains depuis début 2013. Dans ce cadre, plusieurs sorties en mer ont déjà été effectuées avec les experts de DCNS et des équipages de la marine nationale française.

Comme leur nom l’indique les Fremm de classe Aquitaine couvrent un large spectre de capacité : surveillance, soutien, lutte anti aérienne, mer-mer ou sous-marine. Elles sont dotées d’une propulsion diesel-gaz-électrique dite CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) avec des turbines General Electric-Avio. Ce système permet une navigation silencieuse en vitesse lente.

Cette classe se distingue notamment par son équipage réduit ainsi que le recours massif aux technologies de l’information dans le système de commandement et l’intégration des armements. Le groupe Thales qui détient 35% de DCNS à coté de l'Etat fournit une grande part des équipements clés : radar, sonar, surveillance électro-optique ainsi que les système de "guerre électronique".

La Fremm Mohammed VI, connue aussi sous le nom de code D 601, bénéficie notamment des capacités renforcées en lutte anti-sous-marine (ASM). Elle a été construite entièrement à Lorient mais est livrée à Brest pour des questions de manœuvrabilité, selon DCNS

 

 

Caractéristiques des FREMM, classe Aquitaine
- Longueur : 142 m
- Largeur : 20 m
- Déplacement : 6 000 tonnes
- Equipage : 108 maximum
- Systèmes d'armement : missiles mer-air Aster 15, missiles antinavire Exocet MM40, torpilles, canon de 76mm...
-  possibilité d'emport d'hélicoptère de combat type NH90
- Rayon d’action : 6 000 miles nautiques
- Vitesse maximale : 27 nœuds
- Autonomie : 45 jours

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 16:45
photo Armée de l'air

photo Armée de l'air

 

22.01.2014 lemag.ma

 

Le Harfang, un drone de fabrication euro-israélienne, conçu spécialement pour l'armée de l'air française, serait acheté en trois unités, par les Forces Royales Air du Maroc.

Les trois UAV équipaient l‘armée de l’air française. Celle-ci, après avoir acheté de nouveaux drone de type Reaper, auraient transféré ces Harfang aux FRA, dans le cadre d’une vente en deuxième main.

Selon le site spécialisé defense-update, citant le quotidien israélien Ma’ariv, les autorités israéliennes auraient accordé leur feu vert pour cette transaction, vu que le constructeur aéronautique étatique israélien IAI (Israel Aerospace Industries), contribue dans le cadre d’une Joint-venture, avec le géant européen EADS, à la fabrication du drone Harfang.

Le Harfang est un drone de reconnaissance / surveillance, dotés de moyens et senseurs électroniques et optroniques de grande qualité ; il a largement et efficacement, été utilisé par l’armée de l’air française au Mali en 2013.

Selon defense-update, le Maroc, en se dotant de ce moyen technologique de haut niveau, s’impose comme un véritable bastion nord africain de la lute contre-terroristes et contre les milices armées dans la région comme le Polisario.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 12:50
Kosovo : déploiement de l’EEI sur Camp Cabra, au Nord du Kosovo

 

10/01/2014 Sources : EMA

 

Le 7 janvier 2014, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français engagé au sein de la KFOR au Kosovo s’est déployé à Camp Cabra pour relever le contingent marocain.

 

L’EEI, armé par le 12e RC d’Olivet, est déployé à Camp Cabra jusqu’au 2 février. A partir de ce camp, les militaires français conduiront des patrouilles de reconnaissance ou de surveillance du trafic routier à la frontière entre le Kosovo et la Serbie. Ils arment par ailleurs une QRF (Quick Reaction Force) au profit de la KFOR.

 

L’EEI, dans le cadre de son mandat de la KFOR, participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : déploiement de l’EEI sur Camp Cabra, au Nord du KosovoKosovo : déploiement de l’EEI sur Camp Cabra, au Nord du Kosovo
Kosovo : déploiement de l’EEI sur Camp Cabra, au Nord du Kosovo
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:45
Armement : Le Maroc s’intéresserait à un sous-marin espagnol

 

18.12.2013  Par El Hadji Mamadou Gueye - yabiladi.com

 

La marine marocaine serait-elle intéressée par les nouveaux sous-marins espagnols? Tout semble en tout cas l’indiquer. Selon des sources espagnoles, le royaume aurait des vues sur le dernier sous-marin S-80 construits sur le chantier naval de Navantia à Carthagène.

 

Le vice-amiral Mohamed Laghmari, l'inspecteur général de la marine marocaine, a visité hier les installations de la marine espagnole à Carthagène. Il s’est également rendu au Centre des opérations et de surveillance de l'action maritime (COVAM) où des explications lui ont été fournies sur les fonctionnements, les missions et la capacité de cette structure.

 

Toutefois, selon la MAP, cette visite s’inscrit seulement dans le cadre de la mise en place d'un lien de coopération en matière de lutte contre les risques environnementaux et de la pollution marine.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:45
Le Maroc s’intéresse au sous-marin espagnol S-80

 

18 décembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

La marine marocaine s’intéresse aux nouveaux sous-marins S-80 construits au chantier naval espagnol de Carthagène par Navantia.

 

L’inspecteur général de la marine du royaume chérifien, le vice-amiral Mohamed Laghmari, a visité le 18 décembre les ateliers où le sous-marin est en construction, ainsi que les installations de la marine espagnole à Carthagène.

 

A son arrivée, le responsable marocain a été reçu par le chef de l’arsenal de Carthagène, le vice-amiral Fernando Zumalacárregui Luxán, accompagné par l’Amiral d’Action Maritime, le vice-amiral Salvador María Delgado Moreno, qui lui ont présenté le Centre d’Opérations et de Surveillance de l’Action Maritime.

 

Ensuite, ils se sont rendus à la base de la flottille des sous-marins, dans l’arsenal, où son commandant, le capitaine de vaisseau José Sierra Ménde, les a accueillis.

 

Référence : La Opinión de Murcia (Espagne)

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 12:50
Pathfinders et forces spéciales en chute libre

 

11/12/13 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Dans le désert marocain, special forces et pathfinders embarquent dans un avion de transport C-130. Avec leur masque à oxygène à portée de main, ils s'apprêtent à effectuer un saut à 8 000 mètres d'altitude.

 

Photos Christian Decloedt >>

 

Depuis début décembre 2013, un paysage où règnent sécheresse et rouges collines sert de décor à l'exercice annuel de sauts des membres du Special Forces Group et des pathfinders. Ces derniers sont des parachutistes chargés de reconnaître des zones d'atterrissage permettant de préparer des largages de matériel ou de personnel.

 

Ici, ils ne s'entraînent pas à des sauts conventionnels à 4 000 mètres d'altitude. Les C-130 doublent cette valeur et le saut à très haute altitude (VHA) devient un réel défi dans cette atmosphère ténue et glaciale.

 

« La raréfaction de l'air oblige chaque participant à utiliser un masque à oxygène », raconte le lieutenant Tom Verschroeven, commandant en second de l'exercice. « Sauter à haute altitude permet l'infiltration aérienne d'une zone déterminée en se déplaçant sur quelque 40 kilomètres. »  

 

Cet effort demande énormément de technique et de travail de navigation. Le physique est également fort sollicité lors d'un tel saut. L'équipement et le matériel de parachutisme représentent un poids de cinquante kilos pour chaque militaire. Pour le corps et l'esprit, la haute altitude est une épreuve coriace.

 

Des pathfinders participent également à l'exercice afin de parfaire leur instruction. Ils sautent ici pour la première fois et cela laisse une forte impression. « J'ai effectué mon premier saut à haute altitude la semaine dernière », explique un pathfinder qui suit le cours VHA. « C'était à la fois particulier et très difficile. Il faut veiller à une foule de choses avec un tas de matériel. Cela n'a rien de comparable avec un saut classique. »

Pathfinders et forces spéciales en chute libre
Pathfinders et forces spéciales en chute libre
Pathfinders et forces spéciales en chute libre
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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:45
photo DCNS

photo DCNS

La base navale devra entrer en service dès juillet 2014. Elle devra servir de port d’attache à la frégate Mohammed VI de type Fremm

 

2013/12/10 Ali ABJIOU leconomiste.com

 

La base représente le port d’attache de la frégate Mohammed VI. Le coût total évalué à près de 1,7 milliard de DH

 

C’EST en juillet 2014 qu’entrera en service la première base navale du Maroc. Elle est située à Ksar Sghir, à proximité du complexe portuaire Tanger

 

Med et du détroit de Gibraltar. La base dont les travaux ont été lancés en 2008 devra recevoir, selon le ministère de l’Equipement, le joyau de la Marine marocaine, la frégate multi-missions Fremm Mohammed VI, auquel elle servira de port d’attache.

 

Il s’agit d’une frégate dotée de furtivité, un bâtiment de surface à la pointe de la technologie, construit en France par DCNS. Il s’agit d’un navire de 142 mètres de long et de 6.000 tonnes de déplacement. La frégate devrait être armée d’une panoplie d’engins dont des missiles et peut même recevoir à bord un hélicoptère, d’où des besoins en infrastructures terrestres importants.

 

C’est d’ailleurs, selon certaines sources, l’une des raisons du retard des travaux de la base qui devaient être finalisés en 2011. En effet, un deuxième lot prévoit la réalisation d’un quai d’accostage dédié à cette frégate. Les travaux avaient aussi souffert des intempéries qu’a connues la région ces dernières années, entravant leur avancement.

 

Ce port militaire devra servir de base d’attache aux autres bâtiments de la Marine royale chargés de la protection de la côte Nord.  Il disposera d’un môle principal de 1.208 mètres avec des profondeurs de quai pouvant atteindre les 10 mètres. De quoi accueillir les bâtiments de surface les plus grands dont la Fremm ainsi que d’une digue secondaire de 268 mètres.

 

Le projet prévoit aussi divers quais dont la superficie totale devra atteindre les 4,5 ha en cours d’aménagement. Le projet est réalisé en partenariat entre le ministère de l’Equipement et des Transports, l’Administration de la Défense nationale et le ministère de l’Economie et des Finances. L’investissement total est de 1,7 milliard de DH. Il devra aussi inclure la réalisation des casernements et des logements devant permettre l’hébergement du personnel de la base navale et du Secteur maritime Nord dans une cité marine intégrée avec les équipements socio-éducatifs nécessaires. Le projet devra être mené par l’Agence de logements et d’équipements militaires.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 13:45
La FREMM Mohammed VI crédits DCNS

La FREMM Mohammed VI crédits DCNS

06.12.2013 Mer et marine

 

Le Mohammed VI, frégate multi-mission (FREMM) commandée par le Maroc à la France, n’a toujours pas été livrée. Le transfert du bâtiment était prévu le 25 novembre à Brest mais la cérémonie avait été annulée pour des raisons protocolaires (le prince Moulay Rachid el-Alaoui, qui devait  présider la cérémonie, était retenu aux Etats-Unis avec son frère, le roi du Maroc). Aucune autre date n’ayant été apparemment trouvée pour organiser un grand évènement, la livraison de la frégate devrait finalement se dérouler sans tambour ni trompette.

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 17:45
A Royal Moroccan Air Force F-16 Fighting Falcon

A Royal Moroccan Air Force F-16 Fighting Falcon

 

 

29 November 2013 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

Moroccan defence spending will rise from US$3.8 billion in 2014 to US$4.5 billion in 2018 driven by the procurement of military aircraft, armoured vehicles, radar systems, diesel-electric submarines and patrol ships to boost border security and fight trans-national terrorism.

 

In a new report entitled "The Future of the Moroccan Defense Industry - Market Attractiveness, Competitive Landscape and Forecasts to 2018", Strategic Defense Intelligence (SDI) said Moroccan defence spending will grow at an annual rate of 4.4% between 2014 and 2018.

 

"This growth is primarily due to the government's steps to combat internal and external terrorist attacks, strengthen border security and procure new defense systems. Per-capita defense expenditure is expected to grow during the forecast period from US$113.7 million in 2014 to US$130.1 million in 2018.

 

"The capital expenditure budget is forecast to increase from US$1.1 billion in 2014 to US$1.4 billion in 2018, recording a CAGR of 5.62%, due to the government's (defence) modernization plans," the report read.

 

The report also projects that the country's budget for homeland security will increase over the forecast period driven by increasing problems of human trafficking, transnational arms and drug smuggling and internal security demands.

 

"Demand for equipment over the forecast period is mainly expected to revolve around fighter aircraft, diesel electric submarine, surveillance and monitoring equipment and patrol ships."

 

The rise in defence spending will also be spurred by external security threats which include the high risk of attacks from internal and external terrorist groups and ongoing border conflict with Algeria. The high risk of future conflict between Casablanca and the Polisario Front guerrilla movement in the stand-off over the Western Sahara also pushes Morocco to keep its armed forces well-equipped.

 

However, the country does not have a local defence industry and the United States and its North Atlantic Treaty Organisation (NATO) partners are expected to capitalise on existing military ties to remain favourites in providing the defence procurement and maintenance needs of the Moroccan arsenal.

 

"Morocco also remains highly dependent on US companies for the maintenance and support of its equipment and weapons. Furthermore, being an associated country of the European Union (EU), Morocco gives preference to EU nations, particularly France, in terms of trade.

 

"Therefore, as long as these (bilateral and trade) relationships persist, the US and France are set to dominate the Moroccan defense market in the forecast period, creating an obstacle for the suppliers of the Chinese and Russian territories," the report says.

 

However, the report expresses fears that because Morocco is classified as a ‘highly corrupt’ country by the international transparency watchdog Transparency International, defence procurement deals may also be tainted with corruption.

 

"The lack of transparency in the matters of national defence and security policy and the absence of internal audit (systems) for the Ministry of Defence (MoD) has aggravated the level of corruption within the (defence) sector," the report says.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:50
Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo

 

 

29/11/2013 Sources : EMA

 

Le 27 novembre 2013, les équipes médicales française, américaine et marocaine déployées sur le camp Maréchal de Lattre de Tassigny à Novo Selo ont mené un exercice de sauvetage et d’évacuation MASCAL (Mass Casualities).

 

L’exercice a simulé des tirs ennemis effectués depuis l’extérieur du camp blessant trois soldats, un Américain, un Français et un Marocain. Appuyés par la garde danoise, les militaires français ont sécurisé la zone et armé les différents postes de combats. Les équipes médicales ont ensuite assuré l’assistance et demandé un renfort aérien.

 

Un incident est qualifié de MASCAL dès que le nombre de blessé dépasse les capacités de prise en charge du poste médical concerné. Le plan MASCAL est alors activé par la KFOR pour permettre le renforcement des moyens médicaux par les autres unités de la force. Il commence avec le déclenchement d’une alerte et l’évaluation des moyens nécessaires par la première équipe médicale intervenant sur place. Pendant cette phase, le poste médical est transformé pour accueillir un grand nombre de victimes, et l’ensemble de la chaîne médicale de la KFOR est pré-alertée. Les blessés sont pris en charge par les différentes équipes médicales arrivées sur zone, avec l’appui d’une équipe d’alerte comprenant du personnel de l’élément de soutien national, les prévôts et les pompiers. Ils sont ensuite évacués vers le rôle 1 (poste médical avancé) pour être pris en charge. Les plus gravement touchés seront évacués par hélicoptère vers l’hôpital médicochirurgical (rôle 3) de la KFOR, à Prizren.

 

Cette mise en scène a permis de coordonner les moyens d’action et de communication entre forces alliées. Le plan MASCAL a été l’occasion de contrôler les délais réels d’intervention et de coordonner le travail des équipes évoluant dans un environnement multinational.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national.

Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo
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