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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:50
La coordination euro-méditerranéenne contre le terrorisme aérien

L'interception d'un avion civil Falcon par un Rafale, de l'armée de l'air dans le cadre de l'exercice «Circaète» 2013.

 

02 novembre 2013 Olivier Fourt / RFI

 

Cette semaine s'est déroulé un exercice de sûreté aérienne impliquant plusieurs partenaires de la France en Europe et en méditerranée. Un avion français simulant un appareil piraté, ou en difficulté, a décollé de Paris pour effectuer une boucle au sud-ouest de l'Europe afin de tester la coordination des forces aériennes françaises, espagnoles et portugaises. Dans le cadre de l'initiative de défense euro-méditerranéenne 5+5, l'avion s'est également rendu au-dessus du Maroc et de l'Algérie, dans une région qui pourrait être amenée à prendre des mesures de contre-terrorisme aérien en cas de détournement.

Reportage international 2.11sureté aérienne Europe-Magrhreb
(02:34)
 
 
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:45
La FREMM marocaine sera officiellement livrée lundi matin

 

22.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

Elle est à quai à Brest depuis une semaine! Mes collègues de Brest l'avait annoncé dès lundi... Mais sa présence n'est pas fortuite. Le Maroc va prendre livraison de la FREMM Mohamed VI, lundi matin. Le frère du roi du Maroc sera présent et il sera accueilli par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Transfert de pavillon et signature de la livraison sont au programme de la journée qui marque l'aboutissement d'un long processus commencée en 2008.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 17:45
Sniper training during Exercise Jebel Sahara [Picture: Corporal Scott Robertson RAF, Crown copyright]

Sniper training during Exercise Jebel Sahara [Picture: Corporal Scott Robertson RAF, Crown copyright]

18 November 2013 Ministry of Defence

 

Soldiers from the Royal Gibraltar Regiment are strengthening ties with the Moroccan Army by taking part in Exercise Jebel Sahara.

 

Now in its thirteenth year, the month-long exercise is based a few miles north of Marrakech and involves 161 members of the Royal Gibraltar Regiment (RG) augmented by 49 soldiers from the UK and 200 from the Moroccan Deuxieme Brigade d’Infanterie Parachutiste (2BIP).

The embassy in Rabat recently celebrated the 800th anniversary of diplomatic contacts between the UK and Morocco, and the importance of the relationship was underlined with a visit to the exercise by Her Majesty’s Ambassador to the Kingdom of Morocco, Mr Clive Alderton, and Defence Attaché Lieutenant Colonel Simon Barnett.

Lieutenant Colonel Barnett said:

The bond between the 2 militaries is obviously strong at all levels, and at the very highest levels of the Moroccan armed forces they are keen to deepen this bond with the United Kingdom.

The Royal Gibraltar Regiment understands how the Moroccan military work, which is why their input is central to negotiations for any exercise planning in the region.

The Chief Minister of Gibraltar, Fabian Picardo, also visited the exercise for a tour of a mock-up of a forward operating base, followed by a trip to the training ground, where he took part in some sniper training and witnessed a joint training demonstration.

The Commander British Forces Gibraltar joins soldiers in a lookout tower
Commodore John Clink, Commander British Forces Gibraltar, joins soldiers in a lookout tower during Exercise Jebel Sahara [Picture: Corporal Scott Robertson RAF, Crown copyright]

He was impressed with the obvious depth of planning that had gone into the exercise and how well the 2 nations worked together to achieve their training objectives.

Another visitor, the Commander British Forces Gibraltar, Commodore John Clink, witnessed the RG defending a patrol base. Afterwards, he said:

Jebel Sahara is a fantastic opportunity for the Royal Gibraltar Regiment to be able to exercise in wider areas than what is obviously available in Gibraltar.

This essential training opportunity is only achieved because of the excellent relationship the RG have with 2BIP which stretches over 13 years.

I am struck by the enthusiasm of the soldiers from both countries and the way in which those in the regiment with operational experience were sharing their knowledge with their colleagues and Moroccan counterparts; a great team effort.

Commodore John Clink with Lieutenant Colonel Ivor Lopez
Commodore John Clink joins Lieutenant Colonel Ivor Lopez, Commanding Officer of the Royal Gibraltar Regiment, in the exercise headquarters [Picture: Corporal Scott Robertson RAF, Crown copyright]

The relationship is nourished by even the most inexperienced soldiers; Private Karim Atto has only been with the RG for a couple of months and is straight out of infantry training at Catterick.

Private Atto was born and raised in Gibraltar and both his parents are Moroccan, so he not only speaks fluent Arabic but also understands the culture well and can translate between junior soldiers.

He said:

It’s great to be in Morocco for this exercise and, having always wanted to join the Royal Gibraltar Regiment, the training has exceeded my expectations. It has been exciting, especially the live firing, and I’ve enjoyed working with the Moroccan Army.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Le Sahel est devenu ces dernières années le bastion de nombreux rebelles islamistes

Le Sahel est devenu ces dernières années le bastion de nombreux rebelles islamistes

 

 

14 novembre 2013 Par Sonia Rolley - RFI

 

Des représentants de 17 pays sont attendus, ce jeudi 14 novembre 2013, à Rabat pour participer à la Conférence sur la sécurité des frontières dans la zone sahélo-saharienne. L'objectif est d’amorcer une réponse coordonnée aux défis suivants : terrorisme, trafic d'armes, trafic de drogue, immigration clandestine.

 

Le Sahel n’est pas devenu la région de tous les trafics. Zone d’échange depuis qu'il existe des sources écrites, la bande sahélo-saharienne a toujours abrité différents types de commerces, que l’on classifie aujourd’hui, notamment depuis la création des frontières, de légal ou d’illégal, avec des populations qui sont habituées à transporter des marchandises librement. Et c’est toujours le cas, puisque ces frontières sont très largement incontrôlées.

 

Suite de l’article

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
FREMM  Mohammed VI  photo DCNS

FREMM Mohammed VI photo DCNS

 

 4 novembre 2013 medias24.com

 

La direction de DCNS, le chantier naval français qui a construit la frégate Mohammed VI, a indiqué dans une déclaration à Médias 24 que le bâtiment sera livré fin novembre à la marine royale.

 

Le navire est déjà en mer depuis plusieurs mois. Depuis le printemps, des essais et des formations ont lieu afin que la marine royale puisse en prendre les commandes. Des essais concernant les performances de combat ont également eu lieu.

 

La frégate multi-mission (Fremm) est un programme de 12 unités : 11 pour le marine française et une pour la marine marocaine. Les premières livraisons ont commencé fin 2012. Longue de 142 mètres et pouvant accueillir jusqu’à 145 personnes, la Fremm peut recevoir un hélicoptère NH90 et être armées.

 

Les Fremm peuvent être équipées de missiles de défense anti-aérienne de type Aster, de missiles de croisière navals permettant d’atteindre des cibles terrestres et de torpilles. Les Fremm sont équipées d'un canon de 76 mm.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
Circaete 2013 : exercice de défense aérienne sur les deux rives de la Méditerranée

Circaete - Interception Rafale

 

05/11/2013 Actus Air

 

Jeudi 31 octobre 2013, base aérienne de Villacoublay, 8h45. Un Falcon 2000 de l’escadron de transport d’entraînement et de calibration (ETEC) s’élance pour une mission de près de sept heures, dans le cadre de l’exercice Circaete 2013.

 

Lors de ce vol d’un genre particulier, le Falcon 2000 a survolé une partie des espaces aériens de France, d’Espagne, du Portugal, du Maroc et d’Algérie, escorté par près d’une dizaine d’avions de chasse : Rafale et Mirage 2000 français, F18 espagnols, F16 portugais, Mirage F1 et F5 marocains, MIG 29 et SU 30 algériens.

 

Selon le scénario établi cette année par la France, le Falcon 2000 simulait une menace aérienne non-militaire que chaque nation devait intercepter au-dessus de son propre territoire. L’objectif était, pour chacun des participants, de s’exercer aux processus de coordination des postures permanentes de sécurité (PPS) dans les espaces nationaux respectifs, ainsi qu’aux procédures d’interception des aéronefs.

 

Cette année encore, les polices du ciel du groupe «5+5 Défense», ainsi que les structures de commandement et de contrôle (Command and Control – C2, notamment le centre national des opérations aériennes de Lyon Mont-Verdun pour la France) ont pu s’entraîner ensemble et dialoguer, dans des conditions réelles et selon un tempo opérationnel.

 

Circaete 2013 est le 7e exercice annuel de sûreté aérienne de l’initiative «5+5 Défense». Lancé en 2004, ce groupe réunit dix nations du bassin méditerranéen occidental : cinq pays de la rive Sud (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie), ainsi que cinq pays de la rive Nord (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal).

 

En près de dix ans, le groupe «5+5 Défense» est devenu un forum efficace de coopération multilatérale de Défense en Méditerranée occidentale.

 

La PPS, véritable outil interministériel de lutte contre le terrorisme

 

La posture permanente de sureté s’inscrit dans un vaste dispositif interministériel de lutte contre le terrorisme. En permanence, l’armée de l’air est responsable de la défense du territoire contre toute menace aérienne. Aujourd’hui, la surveillance du ciel français, ainsi que la capacité d’intervention s’appuient sur l’activation permanente d’un dispositif de l’armée de l’air modulaire, flexible et réactif qui, outre de nombreux aéronefs (avions de chasse et hélicoptères), mobilise 24 heures sur 24 quelques 740 personnes prêtes à faire face à toute menace aérienne. Environ 220 personnes supplémentaires sont également en astreinte pour les renforcer si besoin. Au total, ce sont donc près de 1000 personnes qui contribuent à cette mission régalienne.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:45
F16 Block 52 photo Olivier Fourt RFI

F16 Block 52 photo Olivier Fourt RFI

27.10.2013 Par Mohammed Jaabouk - yabiladi.com

 

Le projet de la loi de finances 2014 a alloué plus de 31,5 milliards de dh à l’Administration de la Défense nationale. Une toute petite hausse. En Algérie, le PLF 2014 a réservé 12,45 milliards de dollars à l’armée, soit une augmentation de plus d’un milliard de dollars par rapport à l’exercice en cours. Chez le voisin de l’Est, les ministères de la Défense et l’Intérieur s’accaparent 20 milliards de dollars du total du budget.

 

Il n’y a pas que le Palais qui a été épargné par la cure d’austérité prescrite par le gouvernement dans le projet de loi de finances 2014, l’armée également. Le cabinet Benkirane a légèrement augmenté la dotation accordée à l’Administration de la défense nationale : de 31 309 118 000 Dh au titre de l’exercice 2013, elle est passée à 31 537 000 000 Dh, soit une petite hausse de 0,7%.

 

Selon le PLF 2014, la répartition de cette manne financière est la suivante : 21 935 000 000 dh consacrés aux frais du personnel de tous les agents des différents services d’Abdellatif Loudiyi ; 5 350 000 000 dh sont alloués à l’achat de « matériel et dépenses diverses », c’est d’ailleurs le même montant qu’en 2013. Généralement, les contrats d’armement pour les corps de l’armée sont tirés de cette cagnotte.

 

Les PLF ne précisent pas les types d’équipement à acquérir, il est laissé à la hiérarchie militaire d’en décider. Par ailleurs, 4 252 000 000 dh  seront dédiés à l’ « Investissement et crédit de paiement ». Il est fort possible que la somme de cette dernière rubrique soit revue à la baisse dans le projet de loi de finances de 2015, pour se situer à 2 497 000 000 dh , comme Yabiladi a constaté sur la page 52 du PLF 2014.

 

Plus de 12 milliards de dollars, la somme du ministère de la Défense en Algérie

 

Les 31 537 000 000 dh (soit environ 4 milliards de dollars) consacrés à l’Administration de la Défense nationale ne sont rien devant les 12,45 milliards de dollars alloués au ministère de la Défense du voisin algérien, soit une hausse de plus d’un milliard de dollars par rapport à l’exercice en cours, occupant ainsi la première place par rapport aux autres départements dans le projet de loi de finances 2014.

 

Même l’Enseignement a dû céder sa place aux militaires. C’est normal, le vice-ministre de la Défense est revenu, dans le remaniement ministériel, du 11 septembre dernier, à Gaid Salah qui n’est autre que le chef des armées, un octogénaire considéré comme un fidèle du président Abdelaziz Bouteflika.

 

La presse algérienne a rapporté, également, que la Défense et l’Intérieur, se sont accaparés, à eux seuls, plus de 20 milliards de dollars.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 06:45
Sagem Défense investit au Maroc

26 octobre 2013 Hamid Dades - lereporter.ma

 

Sagem Défense Sécurité, filiale du groupe Safran, va implanter une nouvelle usine, sa 1ère au Maroc, à Nouaceur.

 

D'une surface de 4.000 m², l'usine doit employer environ 150 salariés à l'horizon 2015.

 

L'investissement prévu est de 5 millions d'euros (56 millions de dirhams) sur la période 2013-2014.

 

À noter que Sagem Maroc s'est implantée depuis début octobre 2013 sur un site provisoire qu'elle occupera pendant la durée des travaux, le site définitif devant être opérationnel en septembre 2014.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:45
La frégate Surcouf en entraînement

La frégate Surcouf en entraînement

04/10/2013 Marine nationale

 

La 19ème édition de l'entraînement franco-marocain Chebec s’est tenue du 16 au 29 septembre 2013 entre les deux rives de la Méditerranée. Il a réuni pour l’occasion les frégates française Surcouf et marocaine Sultan Moulay Ismail.

 

La première semaine a été consacrée à un entraînement commun, dans les structures à terre de la base navale de Toulon. Les marins ont fait découvrir à leurs homologues le centre de formation pratique et d'entraînement à la sécurité (CFPES) pour la formation à la lutte contre les incendies et le simulateur ESPADON qui permet l’entraînement des équipes de central opération dans les domaines de luttes anti-aérienne et anti-navire.

 

Les deux bâtiments ont appareillé au cours de la seconde semaine. Ils ont mené une série d'exercices leur permettant de confirmer le niveau acquis des équipages : entraînement au tir anti-aérien pour les artilleurs, à la manœuvre lors de la réalisation de transfert de charges entre les deux bâtiments et à la mise en œuvre d’aéronefs avec la mise à profit du détachement à bord d’une Alouette III.

 

Après le franchissement du détroit de Gibraltar en convoi, les deux frégates ont mené des exercices de contrôle de navire avec la participation de commandos marocains. Ils ont également mené des exercices de lutte anti-aérienne avec la participation de deux chasseurs F5 des forces aériennes royales, et de lutte anti-surface avec le concours d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

 

La frégate marocaine Sultan Moulay Ismail

La frégate marocaine Sultan Moulay Ismail

 

 

Le second volet de l’exercice, en état-major, a vu le déploiement de huit marins français au Maroc, pour être intégrés à la cellule de commandement de l’exercice. Ce travail, moins visible que les échanges entre bâtiments, est pourtant capital : année après année, il consolide l’interopérabilité croissante entre deux nations riveraines de la Méditerranée qui partagent de nombreuses préoccupations communes, notamment la lutte contre les trafics et l’immigration clandestine. Dans ce but, c’est un véritable entraînement à la conduite d’une force navale qui s'est tenu sur place : Réflexion tactique, contrôle de la force à la mer à travers les délégations d’agir accordés aux commandants d’unité, collecte d’information auprès des acteurs de terrain pour permettre la juste décision du chef. L’importance de ce travail pour les forces a été couronné par le déplacement du vice-amiral d'escadre Joly, préfet maritime de la Méditerranée, conjointement avec un inspecteur général de la Marine Royale. Après une présentation globale de l’exercice aux autorités, une remise de diplôme à permis de distinguer le savoir faire transmis à cette occasion.

 

 

Remise du diplome aux autorités

Remise du diplome aux autorités

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 07:55
03-10-2013 : Cérémonie d'hommage aux goumiers marocains

Des goumiers d’un des goums du 2e GTM (groupe de tabors marocains) détruisent un obstacle antichar allemand sur une route menant au col de Teghime ou vers Patrimonio. – photo ECPAD

 

03/10/2013 International

 

Discours de M. Kader ARIF, Ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants (Col de Teghime, 3 octobre 2013)

 

Monsieur le Consul,

Monsieur le Préfet,

Mesdames et Messieurs les Élus,

Monsieur le Président du Conseil exécutif,

Monsieur le Maire,

Monsieur le Président de la Koumia,

Mesdames et Messieurs les Anciens combattants,

Mesdames, Messieurs

 

Ici à Teghime est gravé dans la pierre et la terre le souvenir du sacrifice des Marocains pour la Corse et pour la France, le souvenir de cette histoire commune, ciment de l’amitié franco-marocaine.

 

Je vous remercie, Monsieur le Contrôleur Général des Armées, d’avoir rappelé ces faits d’armes dont le souvenir nous réunit aujourd’hui et de nous accueillir pour cette cérémonie d'hommage aux goumiers marocains, ici à Teghime.

 

Teghime, je le disais, est l'un de ces lieux qui portent la mémoire de l’engagement des troupes marocaines dans la Libération de la France.

 

Dès le 11 septembre 1943, soit deux jours après le début de l'insurrection corse, un corps de débarquement est constitué en Afrique du Nord, qui rassemble plus de 6 500 hommes. Il s’agit de détachements de la 4e division marocaine de montagne, comprenant notamment le 4e régiment de spahis marocains et le 1er régiment de tirailleurs marocains.

 

Équipés à la hâte de tenues américaines, ces hommes, qui avaient déjà fait la démonstration de leur courage dans la campagne de Tunisie, s'apprêtent à embarquer pour la Corse. Le 2e groupement de tabors marocains et le 1er Bataillon de choc participent également à l’opération.

 

A la fin du mois de septembre, les troupes marocaines déclenchent « l’attaque des cols ». Les tirailleurs marocains se lancent à la conquête du col de San Stefano.

 

Très vite, et à l’issue de combats acharnés, les Marocains prennent les cols de San Leonardo et de San Stefano. Plusieurs distinctions ont été attribuées au 1errégiment de tirailleurs marocains pour cette action, mais parmi elle, une, plus que les autres retient mon attention : « Magnifique unité qui, au cours d’une audacieuse opération de nuit, a enlevé le 30 septembre 1943, la position du col de San Stefano, solidement tenue et organisée. A, par son action digne des plus hauts faits d’armes des Troupes marocains, ouvert la route à notre progression ».

 

Loin de leurs terres et épuisés par deux semaines d’âpres combats dans les maquis corses, dont ils ignoraient tout quelques jours auparavant, les soldats marocains maintiennent sans relâche la pression sur les troupes ennemies. La faim, la fatigue, la souffrance physique sont leur quotidien. Ils puisent alors dans la fidélité de leur pays à la France et la volonté d’élever la liberté au-dessus de la barbarie, la force de poursuivre.

 

Ils voient tomber leurs camarades au champ d’honneur français.

 

Ils voient leurs frères d’armes corses mourir sur leurs propres terres.

 

C’est l’arrivée du 2e groupement de tabors marocains qui permet de repousser définitivement l’ennemi. Au soir du 2 octobre, le col de Teghime est franchi telle une frontière conduisant vers le pays de la liberté.

 

Le 4 octobre, les goumiers entrent dans la ville de Bastia, tandis que des commandos du bataillon de choc français, leurs compagnons d’armes avec qui ils venaient de tant partager, hissent le drapeau tricolore sur la mairie.

 

Sur le plan militaire, leur action a été déterminante dans la libération du premier département français, acquise après seulement trois semaines de combats.

 

Je rends aujourd’hui un hommage appuyé aux troupes marocaines engagées en Corse en septembre et octobre 1943, et je souhaite rappeler le sacrifice de ces hommes, pour la France : sur un total de 75 tués et 250 blessés dans l’armée française, les pertes marocaines en constituent plus des deux tiers, avec notamment 41 goumiers « morts au Champ d’Honneur ».

 

Les Marocains ont fait le sacrifice de leur vie pour la France, prêts à donner leur sang et leur jeunesse pour un pays dont ils partageaient les valeurs.

 

La France n’oublie pas les 170 tués et 300 blessés parmi les résistants corses qui reposent aujourd’hui aux côtés de leurs frères d’armes marocains, dans les cimetières, mais aussi dans nos mémoires.

 

Ce monument, ici, à Teghime est là pour le rappeler à quiconque, civil ou militaire, jeune ou moins jeune, résidant corse ou touriste, qui emprunte ce chemin de mémoire.

 

Leur engagement dans les combats de la Libération de la Corse est le signe d’une fidélité, d’un dévouement et d’une loyauté qui les avaient conduits déjà à participer à la campagne de Tunisie, qui les poussèrent ensuite à poursuivre le combat de la liberté lors de la campagne d’Italie.

 

Et permettez-moi à cet instant de rappeler ces quelques mots prononcés par le roi Mohammed V, le 3 septembre 1939 : « A partir de ce jour et jusqu'à ce que l'étendard de la France et de ses Alliés soient couronnés de gloire, nous lui devons un concours sans réserve, ne lui marchandez aucune de nos ressources et ne reculez devant aucun sacrifice ».

 

Sachez que cette figure marque aujourd’hui nos esprits, nos mémoires et nos cœurs car elle est le reflet du souvenir de l’engagement marocain à nos côtés durant toute la Seconde Guerre mondiale et le reflet du combat commun mené contre le nazisme à travers toute l’Europe.

 

Les Marocains engagés sur le théâtre corse, dont sept sont parmi nous aujourd’hui, ont fait preuve d’un courage, d’un esprit de sacrifice et d’une ténacité admirables.

 

Et je dois dire que c’est une émotion toute particulière pour moi que de pouvoir vous rendre hommage avant que le Président de la République ne vous remette la Légion d’honneur demain, aux côtés des combattants corses, unis par le souvenir de votre fraternité d’armes.

 

A travers cette décoration, c’est aussi un hommage rendu à tous les soldats d’Afrique du Nord et des anciennes colonies venus sauver l’honneur de la France. Et vous savez combien je tiens à ce que la contribution de ces hommes et de ces femmes soit rappelée, chaque fois que possible, tout au long des deux cycles commémoratifs du Centenaire de la Grande Guerre et du 70e anniversaire des libérations du territoire.

 

Mesdames et Messieurs, l’histoire que nous commémorons aujourd’hui est celle du triomphe des valeurs de justice, de liberté et de solidarité, acquises au prix du sang et des larmes. Elle est le signe d’une France riche de sa diversité et riche de son histoire. Elle est le signe d’une fraternité d’armes qui éclaira l’horizon sombre d’un espoir de paix. Elle est le signe enfin d’une France rassemblée autour d’une mémoire apaisée et partagée.

 

Ce message de rassemblement, de fraternité et de tolérance, rappelé aujourd’hui à travers les récits de nos Anciens, français et marocains, civils et combattants de la liberté, est celui que j’adresse à la jeunesse de France et d’ailleurs. Car préserver cette mémoire commune est la seule garantie d’une paix durable et solide au sein de la société mais aussi entre les Nations.

 

Et je fais ici le vœu que les relations de la France avec ses partenaires étrangers soient à l’image de l’incroyable amitié qui unit la France au Maroc, une amitié dont l’histoire commune commémorée aujourd’hui est le ciment. Nous confions le souvenir de cette histoire et la mémoire partagée à nos enfants français de Corse, français d’ailleurs, et marocains, pour qu’ils la maintiennent en vie, qu’ils la nourrissent et qu’ils l’élèvent en modèle au-delà des frontières.

 

Je vous remercie.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 12:45
Sagem Défense Sécurité va investir 5 millions d’euros dans une nouvelle usine au Maroc

02 octobre 2013 Par PIERRE-OLIVIER ROUAUD - Usinenouvelle.com

 

La filiale de Safran, Sagem Défense Sécurité s’implante au Maroc près de Casablanca pour y produire des composants pour actionneurs et équipements d'avionique. Avec 150 emplois à la clé.

 

L’annonce en a été faite lors de l’inauguration par le roi Mohammed VI de la zone franche Midparc à Nouaceur, près de l’aéroport de Casablanca.

 

Sagem Défense Sécurité, filiale du groupe Safran va implanter une nouvelle usine, sa première au Maroc, à Nouaceur.

 

Celle-ci ne devrait toutefois pas se situer sur la nouvelle zone franche mais sur la zone industrielle Aeropôle toute proche.

 

Ce projet a fait l’objet d’une convention avec l’État marocain ce qui lui ouvre droit aux aides à l’investissement du Fonds Hassan II qui prendra en charge une part non précisée de l’investissement.

 

D’une surface de 4 000 m², l'usine doit employer environ 150 salariés à l’horizon 2015. L’investissement prévu est de 5 millions d’euros (56 millions de dirhams) sur la période 2013-2014.

 

Selon un communiqué du groupe "Sagem Maroc sera implantée début octobre 2013 sur un site provisoire pendant la durée des travaux. (…) Le site définitif sera opérationnel en septembre 2014".

 

Sagem est la marque commerciale de la société Sagem Défense Sécurité, spécialisée dans l'optronique, l'avionique, l'électronique et les logiciels pour les marchés civils et de défense. La société emploie 7 500 salariés en Europe, Asie du Sud-est et Amérique du Nord.

 

"vecteur de compétitivité"

 

La société Sagem Maroc, filiale à 100 % de Sagem, sera spécialisée dans le montage d’équipements mécaniques et électriques aéronautiques et inclura des activités de montage aujourd’hui sous-traités.

 

Ce projet assure Sagem est un "vecteur de compétitivité" et participe "à la modernisation de l’outil industriel de Sagem qui prévoit également une nouvelle usine en France à Buchelay, près de Mantes (Yvelines, NDLR)".

 

Selon le groupe, ce développement industriel vise à "pérenniser en France l’activité de pièces mécaniques critiques tout en dotant Sagem d’outils de production au plus haut niveau destinés à mieux répondre aux exigences de compétitivité du marché mondial de l’aéronautique civile".

 

En clair il s'agit là de l'application du concept de "co-localisation" cher aux pouvoirs publics marocains.

 

En tout cas, cette future usine va conforter un peu plus la montée progressive de l'industrie aéronautique au Maroc dont Safran fut un des groupes pionniers. Celle-ci a vu son activité bondir de 17% en 2012 selon le GIMAS (Groupement des industries marocaines de l'aéronautique et du spatial) pour atteindre un volume d'exportation d'environ 570 millions d'euros (6,6 milliards de dirhams).

 

 

 

Une présence renforcée

Safran s’est fortement développé au Maroc ces dernières années. Ses opérations y comptent : Labinal (cables) àTemera, Aircelle (nacelles) et Matis (JV Boeing / Labinal) à Nouaceur, Morpho (sécurité) et Safran Engineering Services (bureau d’étude) à Casablanca. Hamid Benbrahim El Andaloussi, délégué général de Safran au Maroc est par ailleurs président du GIMAS. Sagem se présente comme le n°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, ainsi que le n° 1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n° 1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:45
Noyaux des équipages français et marocain

Noyaux des équipages français et marocain

 

01/10/2013 Marine nationale

 

Une période de trois semaines de navigation vient de s’achever à bord de la FREMM D 601, future Mohammed VI. Dans le cadre des essais conduits par DCNS, les 30 marins de la Marine royale marocaine ont poursuivi leur appropriation du bâtiment au contact de l’équipage de conduite français.

 

De la passerelle au poste de commandement du navire, les binômes franco-marocains ont été aux côtés des équipes de DCNS pour réaliser un programme d’essai dense et poursuivre la familiarisation des marins à ce bâtiment novateur. Manœuvres de croisillons, entraînements à la lutte contre les sinistres, passages sur turbine à gaz depuis le mode de propulsion électrique, mises à l’eau d’embarcations, mouillages…

 

Le noyau marocain poursuit à quai la prise en main et prépare l’arrivée fin octobre du reste de l’équipage. Mi-novembre, le transit vers Brest en équipage constitué sera la dernière étape avant la remise officielle du bâtiment à la Marine royale marocaine courant novembre.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:45
Quels pays africains dépensent le plus pour leur armée?

21.09.2013 Jeune Afrique

 

Les entreprises d'armement internationales, de plus en plus dépendantes des exportations en raison de la baisse des dépenses militaires en Europe et aux États-Unis, lorgnent vers une Afrique dont les budgets d'armement vont exploser dans les dix prochaines années.

 

Selon l'hebdomadaire américain Defense News, les dépenses militaires en Afrique - en plein boom énergétique dans les régions de l'Ouest et de l'Est - vont augmenter de 20 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie contre plus de 40 milliards en 2012, selon le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri). Ce phénomène est lié au développement récent de plusieurs armées en Afrique qui, depuis la fin de l'époque coloniale, connaît bon nombre de guerres, d'insurrections et de coups d'État. D'autre part, l'Occident fait, depuis 2001, beaucoup d'efforts pour renforcer les capacités de lutte antiterroriste, particulièrement dans la zone sahélo-saharienne, la Corne de l'Afrique et la côte orientale où les groupes djihadistes demeurent très présents.

 

Protéger les ressources

 

"La ruée vers le marché de la défense africain vient tout juste de commencer, et il se poursuivra au cours de la prochaine décennie", estime le colonel Joseph Sibanda, officier retraité de l'armée du Zimbabwe, désormais consultant pour la défense, cité par Defense News. Il estime que les pays comme le Mozambique - ancienne colonie portugaise pauvre désormais en plein boom gazier de même que la Tanzanie voisine -, l'Ouganda et le Kenya devront rediriger leurs besoins de défense vers la protection de leurs gisements de pétrole et leurs infrastructures de gaz onshore et offshore.


"Le marché africain de la défense sera, dans les prochaines années, pratiquement au même niveau que celui de l'Asie du Sud-Est", annonce Sibanda. "Les avions militaires, véhicules blindés et système d'artillerie devront être modernisés afin de répondre aux nouvelles menaces qui planent sur la sécurité", poursuit-il.

 

Une bonne nouvelle pour l'Afrique du Sud

 

Jusqu'à maintenant, l'Afrique n'avait jamais été un marché-clé pour les grands contractants militaires occidentaux, même si des pays riches en pétrole comme le Nigeria, l'Algérie ou la Libye ont déjà acheté des systèmes d'armes de hauts niveau, des avions, des navires de guerre et des armes au fil des ans.

 

Les seul pays africains ayant des industries d'armement autochtones sont l'Afrique du Sud - bien que son secteur de la défense lié à Israël ait considérablement diminué depuis la fin de l'apartheid, en 1994 - et l'Egypte qui, depuis l'accord de paix signé en 1979 avec Israël, s'est davantage tournée vers les États-Unis.

 

Le secteur de la défense sud-africain est dirigé par Denel, capable de produire des systèmes de missiles avancés, de l'artillerie aux standards internationaux et des systèmes aérospatiaux. La plus grande économie d'Afrique pourrait bien être l'une des principales bénéficiaires de la mise à niveau majeure de l'équipement des forces armées du continent.

Qui dépense le plus pour l'armement en Afrique ?
(en millions de dollars, 2012)

1. Algérie 9 325
2. Afrique du Sud 4 470
3. Égypte 4 372
4. Angola 4 146
5. Maroc 3 402
6. Libye 2 987
7. Nigeria 2 327
8. Sud Soudan 964
9. Kenya 798
10. Tunisie 709
11. Côte d'Ivoire et Namibie 407

Source : Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI)

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:45
RMN Hassan II - PH Farmaroc

RMN Hassan II - PH Farmaroc

4 septembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

La frégate légère classe Floréal, de la marine royale, la RMN Hassan II, s’est rendue lundi 2 septembre au chantier naval portugais Alfeite, pour un entretien de routine qui durera 6 semaines.

 

Référence : Slate Afrique

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:45
Le navire amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca.

Le navire amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca.

 

 

2 Septembre 2013 - Abdelhakim Hamdane, LE MATIN

 

Les faits : La visite du navire s’inscrit dans le cadre des relations bilatérales entre les Pays-Bas et le Maroc. Au programme, des manœuvres exceptionnelles et des exercices conjoints entre les Marines des deux bords.

 

«HNLMS Rotterdam», un nom qui semble directement sorti d’un centre de recherche scientifique. Ce n’est ni plus ni moins que le nom d’un navire de guerre appartenant à la Marine royale néerlandaise. Entré en service en 1998, ce navire de transport amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca. Plusieurs activités sont programmées durant la visite de ce monstre des mers. Les relations bilatérales entre le Maroc et les Pays-Bas seront également à l’ordre du jour à travers des conférences et des rencontres prévues en marge de cette visite.

«Les objectifs de la visite du HNLMS Rotterdam s’inscrivent dans le cadre des excellentes relations entre les Pays-Bas et le Maroc.

 

Celles-ci seront également à l’ordre du jour, tout comme les opportunités de développement futures au niveau des relations économiques entre les deux pays», indique un communiqué de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas.

À cet effet, une conférence était programmée hier, lundi, à bord du HNLMS Rotterdam. Conférence qui devait traiter de l’objet de la visite du navire en question, mais aussi des différents aspects de la coopération économique maroco-néerlandaise. Les organisateurs ont également concocté un «Special Hollande 2013» pour l’occasion. «La Division économique de l’ambassade présentera à cette occasion ses activités et ses missions réalisées à ce jour, ainsi que les opportunités de développement futures au niveau des relations économiques avec le Maroc», souligne la même source.

 

Parallèlement, en marge de cette visite, des exercices conjoints de la Marine marocaine et de son homologue néerlandaise sont au menu, et ce, le 5 septembre prochain. On annonce que des manœuvres exceptionnelles se dérouleront ce jour-là, et auxquelles se livreront les Marines des deux bords.

«Toutes les unités participant à ce déploiement vont s’entraîner et s’exercer dans l’environnement porteur de défis du littoral de l’Afrique de l’Ouest. Elles vont aussi agir en support de l'African Partnership Station qui est un programme initié par les USA. La Marine néerlandaise est un partenaire attitré de ce programme et nous attendons avec impatience de continuer notre contribution à l’APS», indique-t-on.

 

À ce titre, il est à rappeler que les Pays-Bas sont partisans des engagements préventifs en vertu des lois et règlements internationaux, et grâce aux organisations régionales pour la sécurité et la sûreté et pour la promotion d’une plus grande stabilité au moyen d’une approche compréhensive pour la paix, la sécurité et le développement économique. «De par la loi, les forces armées néerlandaises, et donc aussi la Marine, sont un instrument pour supporter cette politique. Le HNLMS Rotterdam et les unités embarquées ont toutes les capacités nécessaires pour supporter l’APS et assister pour la construction d’une capacité maritime régionale en Afrique de l’Ouest pour arriver à une sécurité maritime réelle et veiller à un environnement maritime sûr», souligne la même source.

 

La sécurité en haute mer

 

«Les Pays-Bas collaborent avec les partenaires internationaux aussi bien militaires que civils. La Marine royale est rodée à ce genre de collaborations avec différents départements, agences et ONG, comme le NABC (Netherlands African Business Council), ce qui contribue à atteindre un bon résultat dans des programmes d’assistance comme l’APS (African Partnership Station), ainsi qu’à la réalisation des objectifs de African Winds 2013. Le HNLMS Rotterdam ne va pas seulement entraîner les partenaires africains, mais va aussi servir de plateforme pour des événements commerciaux de haut niveau dans les principaux ports de l’Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les opportunités entre commerciaux africains et néerlandais et ainsi accroître la prospérité régionale. À travers le déploiement de l’African Winds, la Marine néerlandaise et ses partenaires internationaux participent à la sécurité mondiale sur mer et depuis la mer. C’est pourquoi la mission du déploiement African Winds 2013 est définie comme “3D” (défense, développent et diplomatie) depuis la mer».

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:40
Amur diesel submarines (photo Rubin)

Amur diesel submarines (photo Rubin)

11 July 2013 by defenceWeb

 

Russian state arms export company Rosoboronexport will offer its Amur 1650 submarine to Morocco if the North African country announces a tender, the company has announced. Morocco is reportedly shopping for new submarines.

 

Rosoboronexport Vice-President Viktor Komardin at the International Maritime Defence Show on July 4 said that the company was “actively promoting” the Amur 1650 on the world market. He said Rosoboronexport "plans to offer it to Morocco should the kingdom announce a tender".

 

ITAR-TASS quoted Komardin as saying that "if Morocco announces a tender for a submarine, we will take part and offer the Amur-1650.” He added that Rosoboronexport aims to improve military cooperation with Morocco, developing on an economic cooperation agreement. In terms of military cooperation, he noted that Russia has recently delivered Msta-S self-propelled howitzers to the North African country. “Morocco is showing an active interest in weapons for air defence and ground troops. The choice is now theirs to make,” said Komardin.

 

The Amur 1650, designed by the Rubin Naval Design Bureau in St Petersburg, can carry 18 missiles, torpedoes or mines (including anti-ship and cruise missiles) and can dive to 300 metres. It is an export model of the Lada class diesel-electric submarine, a modernised version of the Kilo class, featuring better acoustic stealth and new combat systems.

 

Provision has been made for the submarine to be fitted with an air-independent propulsion system, which would allow it to remain submerged for more than 25 days.

 

The Amur 1650 has been offered to meet the Indian Navy’s requirements for six submarines and is competing against France’s Scorpene, Germany’s Type 214 and Spain’s S-80, amongst others.

 

Morocco is enlarging its navy, having recently received three new Sigma class frigates from Damen Schelde Naval Shipbuilding. It will soon take delivery of a FREMM frigate from DCNS. The current Moroccan fleet includes two Floréal-class frigates and a Descubierta-class corvette in addition to some 21 patrol craft and a number of other ships and vessels.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:45
Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

12 July 2013 naval-technology.com

 

The Royal Moroccan Navy's DCNS-built frégate Européen multi-mission (FREMM) vessel, to be named Mohammed VI, has successfully completed the third series of sea trials off the Brittany coast, France.

 

During testing, the ship demonstrated its combat system's main sensors performance capabilities by maintaining consistency of the data analysed and displayed, with the results obtained during shore-based simulations.

 

Scheduled to be delivered at the end of 2013, the ship has validated its target engagement sequences using Aster anti-air and MM40 anti-ship missiles, as well as undergoing fire-control tests for the 76mm main gun and exhaustive testing of the multifunction radar.

 

Additional capability trials for the vessel involved helicopter approach control and the various towed devices deployment.

 

DCNS Morocco FREMM programme manager Gilles Raybaud said the recent sea trials have marked a major milestone for the overall FREMM programme, particularly for the vessel's combat system.

 

"Our crews thoroughly tested the full suite of combat system hardware and software that makes FREMM frigates among the most versatile and advanced on the world market," Raybaud said.

 

DCNS is currently under contract to build 11 FREMM ships for the French Navy and one for the Moroccan Navy.

 

The French Navy received the first FREMM vessel, Aquitaine, in November 2012, while the third ship of the class, named Normandie, is scheduled to be commissioned in May 2014.

 

FREMM vessel Provence, the fourth ship of the class, is due to be rolled out of building dock later this year for the French Navy, while the fifth and sixth of type are undergoing construction.

 

The 142m-long FREMM ships have a displacement capacity of 6,000t, a range of 15k, can cruise at a speed of 27k and are each capable of accommodating a crew of 145.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:45
FREMM Mohammed VI photo DCNS

FREMM Mohammed VI photo DCNS

July 10, 2013 Source: DCNS

 

DCNS Pursues Sea Trials with FREMM Frigate for Royal Moroccan Navy

 

LORIENT, France --- The FREMM multi-mission frigate on order for the Royal Moroccan Navy is pursuing sea trials off the French coast in preparation for delivery later this year. In June, French naval shipbuilder DCNS successfully completed a third series of trials to test the performance of the ship’s combat system.

 

The crew and DCNS specialists completed the latest trials off the Brittany coast. This series of tests was designed to check the performance of the combat system’s main sensors.

 

Operational scenarios were executed to check the consistency of the data analysed and displayed by the combat system sensors with the results obtained during shore-based simulations. Specific tests included target engagement sequences using Aster anti-air missiles and MM40 anti-ship missiles, fire control tests for the 76-mm main gun and exhaustive testing of the multifunction radar. Other vessel capability tests involved helicopter approach control and the deployment of various towed devices.

 

“This third series of sea trials represents a major milestone for the overall programme and more particularly for the ship’s combat system. Our crews thoroughly tested the full suite of combat system hardware and software that makes FREMM frigates among the most versatile and advanced on the world market”, says Gilles Raybaud, DCNS's FREMM programme manager for Morocco.

 

To acquaint them with shipboard operations, members of the crew that will take over once the vessel enters service with the Royal Moroccan Navy participated in the trials. Working in tandem with the French Navy crew, they took part in activities ranging from bridge and propulsion watchkeeping to safety exercises and platform management. The Moroccan crew members had previously completed simulation-based training at DCNS’s Lorient and Le Mourillon centres to familiarise them with the FREMM platform management systems.

 

Vice-Admiral Laghmari, inspector-general of the Royal Moroccan Navy, toured the future Mohamed VI FREMM at Lorient, meeting members of the Moroccan crew assigned to the trials and congratulating them on the tasks already completed. He encouraged them to continue to familiarise themselves with the new ship prior to delivery, and indicated that he was fully satisfied with the programme’s progress and the results of the sea trials.

 

The first series of sea trials, conducted in April, demonstrated the full compliance of the ship’s propulsion and navigation systems with the relevant performance requirements.

 

FREMM, a major programme for DCNS and partners

 

The French FREMM programme calls for 12 ships – 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

 

DCNS delivered the Aquitaine, the first FREMM multimission frigate, to the French Navy in November 2012.

 

In accordance the contractual provisions, the second-of-type is scheduled for delivery to the Royal Moroccan Navy by the end of this year. The ship will be named the Mohammed VI.

 

DCNS is currently working on four FREMM frigates at different stages of completion:

- third-of-type FREMM frigate Normandie will begin sea trials later this year and is scheduled for delivery to the French Navy in 2014

- fourth-of-type FREMM frigate Provence is approaching completion and scheduled to be floated out of her building dock later this year

- the fifth and sixth of type are at earlier stages of construction.

 

FREMM technical data

 

These heavily armed warships are being built under DCNS prime contractorship to deploy state-of-the-art weapon systems and sensors including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

•Length overall: 142 m

•Beam: 20 m

•Displacement (approx.): 6,000 tonnes

•Max. speed: 27 knots

•Complement: 108 (including helicopter crew)

•Accommodation:145 men and women

•Range: 6,000 nm (at 15 knots)

 

 

DCNS designs and builds submarines and surface combatants, develops associated systems and infrastructure, and offers a full range of services to naval bases and shipyards. The Group has also expanded its focus into civil nuclear engineering and marine renewable energy. The DCNS Group employs 13,200 people and generates annual revenues of €2.9 billion

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:45
FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

 

12 Juin 2013 Adam Sfali – Lemag

 

 

Lemag : Le destroyer Mohammed VI, classe FREMM, de la marine royale, encore en construction aux chantiers du groupe français, DCNS, a effectué récemment une sortie d'essai en mer.

 

Le destroyer Mohammed VI, sera le navire de guerre le plus lourd (6000 tonnes de déplacement) et le plus évolué d'Afrique.

 

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Il a été commandé par la marine royale au groupe français DCNS, en 2007, pour un montant de 470 millions d'euros.

Destroyer ou frégate lourde, selon les dénominations par pays, la FREMM Mohammed VI, est un navire de guerre furtif de 2ème génération.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Bien qu'ayant capacité opérationnelle multi-rôle, le destroyer Mohammed VI aura un rôle de lute anti-sous-marin plus accentué.

 

Cela n’empêche, qu'il garde toutes ses capacités anti-aériennes, grâce à ses systèmes d'armes MICA VL et ASTER 15.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Le Mohammed VI pourra aussi lutter contre les navires adverses grâce à ses missiles mer - mer MM40 - Exocet Block III.

Il est prévu que le destroyer Mohammed VI soit livré à la marine royale à fin 2013.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30
F16 Block 52 photo aeronautique.ma

F16 Block 52 photo aeronautique.ma

12.06.2013 Par Mohammed Jaabouk - yabiladi.com

 

Lundi, le quotidien Haaretz annonce que les exportations militaires d’Israël ont enregistré, en 2012, un bond de 20%, atteignant sept milliards de dollars. Le lendemain, la même publication donne une liste des pays arabes, dont le Maroc, clients de l’industrie d'armement de Tel Aviv. La normalisation est en marche. Que fera Soufiani & Co?

 

Des armes israéliennes pour les pays arabes. Mardi le quotidien israélien Haaretz, citant un rapport du Department for Business, Innovation and Skills du gouvernement britannique, a publié un article sur la vente, depuis 2008, de matériel militaire au Maroc, Algérie, Emirats et Egypte ainsi que le Pakistan. Il s’agit d’équipements de haute technologie fabriqués sous licence britannique.

 

Des composants des F16 fabriqués en Israël

 

Harretz souligne que l’industrie de l’armement en Israël a exporté, en 2010, au Maroc des systèmes électroniques et d’écrans pour cockpit qui auraient servi à équiper les F16 que le royaume avait commandé en 2007 aux Etats-Unis. En 2009, Tel Aviv avait sollicité une nouvelle autorisation du Department for Business, Innovation and Skills en vue de fournir à Rabat des HUD (head up display), des casques qui fournissent aux pilotes des informations sur les conditions de pilotage et les modes d’attaque.  Là aussi, ces gadgets étaient pour les F16.

 

L’Algérie aussi

 

Contrairement à une idée réputée et surtout alimentée par la presse algérienne, le voisin de l’Est est un bon client de l’industrie israélienne d’armement. Harretz affirme qu’Israël avait sollicité, en 2009, de l’agence britannique une autorisation pour la livraison à l’Algérie de systèmes radar, de communication, de navigation, des composants de drones et des équipements de vision nocturne destinés aux hélicoptères.

 

L’Egypte est également logée à la même enseigne que le Maroc et l’Algérie. Le pays du panarabisme a acheté du matériel électronique made in Israël. Hier, un porte-parole du ministère de la Défense égyptien a démenti les informations publiées par Harretz. Contrairement au Pakistan, Maroc, Algérie ou les Emirats, le Caire entretient des relations diplomatiques avec Tel Aviv.

 

L’arrivée des Frères musulmans au pouvoir n’a rien changé au climat d’entente qui prévaut entre les deux capitales, et ce, depuis les accords de Camp David signés le 7 septembre 1978 par le président égyptien Anouar Essadate et le premier ministre israélien Menahem Begin.

 

Une société israélienne pour livrer aux arabes des armes américaines

 

Il n’y a pas que la Grande Bretagne qui autorise Israël à fabriquer du matériel militaire destiné aux pays arabes, le Pentagone aussi. Fin mai, ce ministère de la Défense a signé avec la compagnie israélienne Elbit Systemes un contrat, qui s’étend jusqu’en 2015, pour la fabrication de composants des F16 dédiés à des pays du Moyen Orient (Egypte, Turquie, Egypte, Jordanie, Emirats, Bahreïn et Irak). La valeur du contrat est estimée à plus de 31 milliards de dollars.

 

Une recherche sur le web, nous a appris que la société Elbit Systemes est spécialisée dans les équipements électroniques à usage militaire et civil.  Elle est classée à la 30ième place  parmi les cent plus importantes firmes mondiales productrices d’armement.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:45
Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

30/05/2013 Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel a participé à la 7eréunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, organisée à Rabat les 28 et 29 mai 2013, dans le cadre de la présidence marocaine de ce forum multilatéral.

 

Depuis 2004, l’« Initiative 5+5 » réunit dans son volet « Défense » les marines de cinq pays du Nord (Portugal, Espagne, France, Italie et Malte) et de cinq pays du Sud de la Méditerranée et du proche Atlantique (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc et Mauritanie).

 

Tous les CEMM étaient présents lors de cette réunion, signe de l’importance accordée à l’ « Initiative 5+5 » qui a acquis depuis 10 ans une réputation d’efficacité, appuyée sur des réalisations concrètes. Outre les entraînements CANALE et SEABORDER, ce forum de dialogue Nord-Sud permet ainsi d’entretenir dans le domaine naval un réseau de points de contact entre des centres opérationnels capables, par exemple, de relayer d’une rive à l’autre l’alerte d’un incident en mer.

 

Les marines du 5+5 ont également accepté de partager l’information maritime compilée par leurs moyens nationaux, au sein d’un réseau administré par l’Italie (VRMT-C 5+5). Lors de cette réunion, la Marine Royale Marocaine a présenté un projet de coopération visant à permettre l’action coordonnée des marines du 5+5 en cas de pollution maritime accidentelle en Méditerranée ou dans les approches atlantique du détroit de Gibraltar. Ce projet devrait donner un nouvel élan aux activités des marines du 5+5 autour d’une action concrète centrée sur des intérêts communs.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 12:30
Signature d’un accord de coopération sécuritaire entre le Maroc et la Palestine

8 mai 2013 Guysen News International

 

Le ministre de l’Intérieur marocain, Mohand Laenser, et son homologue palestinien, Said Abou Ali, ont signé hier à Rabat, un accord de coopération dans le domaine sécuritaire entre les deux pays.   Cet accord intervient en application des orientations de Mohammed VI et du président Mahmoud Abbas visant à raffermir davantage les liens de fraternité qui unissent le Maroc et la Palestine, a affirmé M. Abou Ali, dans une déclaration à la presse.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:45
DCNS begins sea trials with FREMM multimission frigate for Royal Moroccan Navy

2013/04/18 DCNS

FREMM Maroc, PDV Mer, avril 2013 _copyrightéeThe FREMM frigate built for the Royal Moroccan Navy put to sea for the first time on 17 April. This key milestone marks the launch of sea trials, which will be conducted over the next few weeks off the Brittany coast. The ship will be delivered to the Royal Moroccan Navy at the end of this year, in accordance with the contract schedule.

During this first period at sea, the crew made up of French Navy personnel, customer representatives and DCNS employees will focus primarily on the performance of the ship’s propulsion system and navigation system. The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012.

“This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives,” said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS. “The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness.”

The teams on board will work day and night to conduct a series of tests at a sustained pace. The first three days of the campaign, known as the ‘familiarisation’ phase, will be used to test the vessel’s safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM’s high-performance hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship’s navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS’s Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

Royal Moroccan Navy crew training underway

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS’s Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive.

FREMM, a major programme for DCNS and its partners

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy

In November 2012, DCNS successfully delivered the FREMM frigate Aquitaine, the first-in-class of the new FREMM multimission frigates.

The second vessel of the programme will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013, in line with contractual agreements, and will be named Mohammed VI.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS’s Lorient shipyard: 4

- Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014. - Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013. - The fifth and sixth of the series are under construction.

FREMM technical data

The FREMM frigates are heavily armed warships built under DCNS prime contractorship to carry state-of-the-art weapons and systems including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

• Length overall: 142 metres

• Beam: 20 metres

• Displacement (approx.): 6,000 tonnes

• Max. speed: 27 knots

• Complement: 108 (including helicopter crew)

• Accommodation: 145 men and women

• Range: 6,000 nm (at 15 knots)

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:10
DCNS débute les essais en mer de la FREMM destinée à la Marine Royale du Maroc

18/04/2013 DCNSGroup

FREMM Maroc, PDV Mer, avril 2013 _copyrightée_(13)La FREMM destinée à la Marine Royale du Maroc vient d’effectuer le 17 avril sa première sortie à la mer. Cet événement constitue le coup d’envoi des essais en mer qui se dérouleront au cours des prochaines semaines au large des côtes bretonnes. La livraison du navire interviendra à la fin de l’année.

Lors de cette première sortie à la mer, l’équipage, composé de membres de la Marine nationale, de représentants du client et de collaborateurs de DCNS, a pour principal objectif de tester les performances de la propulsion et du système de navigation du navire. Les hautes qualités nautiques des FREMM ont déjà été démontrées par l’Aquitaine, première frégate de la série, livrée en novembre dernier à la Marine nationale.

« Le franchissement de ce jalon industriel est le fruit d’un remarquable effort collectif qui a réuni autour d’un même but les équipes de DCNS, celles de ses partenaires et fournisseurs ainsi que l’équipage de conduite et les représentants du client », indique Anne Bianchi, directrice des programmes FREMM. « Ces navires, conçus et construits par DCNS, sont capables de répondre aux attentes de très nombreuses marines ainsi que le démontre le premier contrat FREMM de DCNS au Maroc. Ce sont les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché. Polyvalentes, les FREMM peuvent répondre à tous les types de menaces. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés. »

De jour comme de nuit, l’ensemble de l’équipage va enchaîner les différents essais en mer, et ce à un rythme soutenu. Durant les trois prochains jours sera ainsi menée la phase dite « d’appropriation » au cours de laquelle les équipes à bord procèderont à la vérification du bon fonctionnement de toutes les installations et dispositions de sécurité, telles que la lutte contre les sinistres (incendie et voie d’eau), l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage.

Dans un second temps, les essais se concentreront sur la propulsion et notamment sur le système hybride CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Très performant, ce système propulsif permet aux FREMM d’évoluer silencieusement à basse vitesse – grâce aux moteurs électriques – ou d’atteindre une vitesse supérieure à 27 nœuds grâce à la turbine à gaz du navire.

En complément des essais de propulsion, les équipes DCNS procéderont aux vérifications des systèmes de navigation (calculs de vitesse, position, cap) ou encore des centrales inertielles qui permettent un positionnement très précis du navire où qu’il soit sur les océans.

Au cours de ces prochaines semaines, ce sont plus de 150 femmes et hommes, dont soixante membres de la Marine nationale, qui sont amenés à évoluer à bord de la deuxième FREMM. Un bateau-taxi assurera quotidiennement la navette jusqu’au navire pour la relève des équipes.

Une fois cette première phase d’essais achevée, la frégate regagnera pour quelques jours le quai du site DCNS de Lorient. Dans les prochaines semaines, une nouvelle campagne d’essais débutera, cette fois-ci axée sur le système de combat.

A noter qu’en parallèle de cette première sortie à la mer, une partie du futur équipage de la Marine Royale du Maroc a entamé au sein du site DCNS de Lorient une formation sur simulateur afin de bien s’approprier les systèmes de conduite des frégates FREMM. Cette démarche de formation va monter en puissance, avec l’arrivée dans les prochains mois de nouveaux membres du futur équipage.

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires.

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine Nationale et une pour la Marine Royale Marocaine.

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM.

La deuxième unité du programme sera livrée à la Marine Royale du Maroc avant la fin de l’année 2013, conformément aux accords contractuels. Le navire arborera alors son nom définitif : FREMM Mohammed VI.

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de quatre autres frégates multimissions FREMM, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, effectuera ses premiers essais en mer à la fin de l’année, et sera livrée à la Marine nationale en 2014

– la FREMM Provence, actuellement assemblée en forme de construction, sera mise à flot au dernier trimestre 2013.

– les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage.

Caractéristiques techniques des FREMM

Fortement armés, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

• Longueur hors tout : 142 mètres

• Largeur : 20 mètres

• Déplacement : 6 000 tonnes

• Vitesse maximale : 27 nœuds

• Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Capacité de logement : 145 hommes et femmes

• Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
FREMM Morocco

FREMM Morocco

18 April 2013 by defenceWeb

The Royal Moroccan Navy’s FREMM frigate yesterday began sea trials off the coast of Brittany in preparation for delivery to the North African country later this year.

Its builder DCNS said that after putting to sea for the first time yesterday, the frigate will begin several weeks of sea trials. During this first period at sea, the crew ( made up of French Navy personnel, Moroccan Navy representatives and DCNS employees) will focus primarily on the performance of the ship's propulsion system and navigation system.

"This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives," said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS.

"The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness."

The teams on board the Royal Moroccan Navy’s vessel will work day and night to conduct a series of tests. The first three days of the campaign, known as the 'familiarisation' phase, will be used to test the vessel's safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship's navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis.

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS's Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS's Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive, DCNS said.

“The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012,” DCNS said. Aquitaine, the lead ship of the FREMM class, is undergoing an extended deployment to further test its capabilities.

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

Morocco’s US$676 million contract for the frigate was finalised with DCNS in April 2008 and construction began at Lorient in December 2008. It will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013 and will be named Mohammed VI.

The current Moroccan fleet includes two Floréal-class frigates and a Descubierta-class corvette in addition to some 21 patrol craft and a number of other ships and vessels. Four more patrol craft are also on order.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS's Lorient shipyard: Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014; Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013, while the fifth and sixth of the series are under construction.

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster anti-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew. The frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters like the NH90, EH101 and Cougar.

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