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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

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27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au début du mois de décembre 2015, la force Barkhane est venue apporter son appui à une opération menée conjointement par le Mali et la Mauritanie, l’opération Lukcham. Face aux groupes armés terroristes, souvent très mobiles et s’affranchissant des frontières, les pays du G5 Sahel ont décidé de joindre leurs forces en planifiant des opérations conjointes transfrontalières.

 

Planifiées, organisées et coordonnées par les forces du G5 Sahel, elles peuvent couvrir une zone de deux ou trois frontières. L’opération Lukcham organisée à l’Ouest de Tombouctou a répondu à cette logique, en coordonnant les forces armées maliennes et mauritaniennes de part et d’autre de la frontière, sur des missions de reconnaissance, de bouclage et de ratissage de zone. Les forces partenaires, appuyées au Mali par un détachement de Barkhane, étaient commandées depuis un Poste de commandement (PC) tripartite situé à Tombouctou.

 

Le G5 Sahel travaille depuis plusieurs mois à renforcer la coopération sécuritaire régionale. Une charte, récemment signée par les chefs d’état-major des pays du G5 Sahel, précise le volet militaire de la coopération transfrontalière. Le cadre juridique ainsi créé a été reconnu officiellement le 8 décembre 2015 par une déclaration du président du conseil de sécurité des Nations Unies. La présence de l’ensemble des hautes autorités civiles et militaires de la région lors d’une visite du PC tripartite le 16 décembre 2015, souligne l’importance de cet engagement régional contre le terrorisme.

 

Depuis le 1er août 2014, la force Barkhane a mené plus de 100 opérations d’appui aux forces partenaires du G5 Sahel.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à  lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:45
G5 Sahel: les chefs d'état-major signent une charte de coopération

 

05-11-2015 Par RFI

 

Les cinq chefs d'état-major généraux des armées du Burkina Faso, du Niger, du Tchad, du Mali et de la Mauritanie (G5 Sahel) étaient réunis à Ouagadougou mercredi 4 novembre, pour réfléchir à la situation sécuritaire dans leur zone. Les travaux de cette quatrième rencontre ont porté sur la coopération bilatérale et multilatérale dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Elle a abouti à la signature d'une charte sur le partenariat militaire de coopération transfrontalière.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 16 octobre 2015, le détachement d’appui opérationnel « Marine » de l’unité de coopération régionale des Éléments français au Sénégal (EFS) a conduit une action de formation « Visite opérationnelle » à Nouadhibou au profit des commandos fusiliers marins de la Marine mauritanienne.

 

Conduite à la demande des forces armées mauritaniennes, cette mission a permis de consolider et de compléter leur savoir-faire dans le domaine du contrôle des navires en mer. Les six instructeurs des EFS ont dispensé à une trentaine de stagiaires un enseignement théorique et pratique. La formation était principalement axée sur la visite de navires, le tir de combat, les techniques d’interventions opérationnelles rapprochées, le combat d’infanterie en milieu clos, les techniques de franchissement, la nage de combat et le secourisme au combat.

Suite de l’article

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:45
Un Cahier du retex sur 50 années d'opex de l'armée de terre en Afrique


13.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Le Centre de Doctrine d’Emploi des Forces vient de publier dans la collection "recherche" des Cahiers du RETEX une étude sur "50 ans d'opex en Afrique (1964-2014)". Cette étude ne porte que sur l'implication et l'action de l'armée de terre.

Ce Cahier été réalisé conjointement par le capitaine Nicolas Rey et Valentin Germain, sous la direction de Julie d’Andurain, chef du Bureau Recherche et du Colonel Ghislain Huyghues-Despointes, Chef du Bureau Enseignements des Opérations.

 

Pour y accéder, cliquer ICI

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:45
Coopération de défense et sécurité dans le G5 : projet prévalidé par les experts à Bamako

 

9 oct 2015 Maliki Diallo - L'Indicateur du Renouveau

 

Au terme de deux jours de réunion à Bamako, les experts du G5 Sahel ont examiné et pré validé le projet de cadre juridique et institutionnel de coopération en matière de défense et de sécurité entre les Etats membres du G5 Sahel.

 

Dans la convention portant création du G5 Sahel, les chefs d’Etas du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ont exprimé leur détermination à conjuguer leurs efforts en vue de faire du Sahel un espace de paix, de prospérité et de concorde.

Ils ont ainsi fait figurer la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée dans les premières loges de leurs préoccupations, et réaffirmé leur volonté commune de coopérer entre eux pour trouver les solutions harmonieuses aux problèmes touchant la sécurité et au développement dans leurs Etas respectifs.

C’est dans cet objectif que les ministres en charge de la Sécurité avaient décidé lors de leur première conférence tenue à Nouakchott le 21 mai 2014, de créer par anticipation une plateforme régionale de coopération en matière de sécurité afin «de permettre la mise en œuvre d’un réseau intégré d’échange d’informations à caractère opérationnel, et d’offrir un cadre adapté de formation dans les domaines de la sécurité et de la gestion des frontières».

Et c’est lors de la deuxième conférence des mêmes ministres à Niamey au Niger le 14 mai 2015 que l’Office des nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) s’était proposé pour apporter l’assistance nécessaire au G5 Sahel à travers l’élaboration d’un projet d’accord entre les Etats membre pour l’institutionnalisation de cette plateforme, la définition de son rôle et la détermination de sa place dans l’architecture administrative de  l’organisation.

Cette proposition a été acceptée et consignée dans la déclaration finale de la réunion de Niamey, qui a ainsi donné mandat à l’UNODC pour la réalisation cet objectif.

C’est ainsi sur la base de consultation avec les responsable dans les différents Etats de la région menées par une commission conjointe composée d’experts du G5, et du bureau de l’envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies pour le Sahel, l’ONUDC a préparé deux.

Le premier, porte sur l’organisation et le fonctionnement du département Défense et Sécurité. Et le deuxième, sur l’organisation et le fonctionnement de la plateforme de Coopération en matière de sécurité telle qu’elle a été conçue par les ministres en charge de la Sécurité.

C’est l’examen et le pré validation de ses textes qui ont fait l’objet de deux jours de réunion à Bamako entre les experts du G5 Sahel, les 6 et 7 octobre.

Au terme de leurs travaux, les experts ont retenu après discussions et amendements un projet d’accord sur la Plateforme de Coopération en Matière de Sécurité qui sera transmis au Conseil des ministres pour adoption.

Quant au règlement sur les missions de l’Expert Défense et Sécurité, les experts ont entériné le texte avec des améliorations et suggéré qu’il soit soumis au Conseil des ministres pour adoption lors de sa prochaine réunion.

Les Experts recommandent la tenue de la première réunion du Comité de Défense et de Sécurité conformément à la Déclaration de Niamey du mois de juin 2015.l a tenue d’une réunion conjointe des ministres en charge de la Défense et de la Sécurité du G5 Sahel autour des deux projets de textes pré-validés par le présent atelier.

Le secrétaire général du département de tutelle du G5 Sahel au Mali, ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, félicitant les participants, les a précisé qu’il ne leur reste plus qu’à préparer avec le Secrétariat permanent du G5 Sahel, les conditions de l’adoption desdits textes par les prochaines réunions statutaires du G5 Sahel, puis de leur mise en œuvre.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:45
Barkhane : Point de situation au 19 mars

 

20/03/2015 Sources : État-major des armées

 

La force Barkhane a achevé le 10 mars une opération tripartite de contrôle de zone aux côtés des forces armées maliennes et mauritaniennes dans la région de la forêt d’Ouagadou. Plus de 700 militaires mauritaniens et près de 500 militaires maliens ont ainsi mobilisé leurs efforts dans cette zone aux côtés de la quarantaine de militaires français déployés en appui.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 19:45
photo EMA

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12/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er au 10 mars 2015, la force Barkhane a participé à une opération tripartite de contrôle de zone aux côtés des forces armées maliennes (FAMa) et mauritaniennes (FARIM) dans la région de la forêt d’Ouagadou.

 

Cette nouvelle opération transfrontalière avait pour objectif de signifier la liberté d’action des forces partenaires dans une zone qui représente un bastion de repli pour les groupes armés terroristes. Plus de 700 militaires mauritaniens et près de 500 militaires maliens ont ainsi mobilisé leurs efforts dans cette zone aux côtés de la quarantaine de militaires français déployés en appui.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:45
photo BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationale

photo BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationale

 

10 Mars 2015 Sources : Marine nationale

 

Depuis le 8 février et jusqu’au 29 mars, le bâtiment hydrographique et océanographique (BHO) Beautemps Beaupré conduit un déploiement dans la zone de protection renforcée temporaire de Mauritanie (ZPRT). Ayant pour mission la mise à jour des cartes et des informations nautiques des approches et des ports de Nouakchott et Nouadhibou, leBeautemps Beaupré opère dans les eaux mauritaniennes.

 

Ces ports constituent les poumons économiques et stratégiques de la Mauritanie mais également l’accès à la mer de nombreux pays du Sahel. L’essentiel des exportations de minerais de la région passe par le cap Blanc et Nouadhibou alors que la plus grande partie des marchandises débarquées à Nouakchott partent pour le Mali. Cette mission entre dans le cadre des missions d’hydrographie nationale du SHOM à travers les engagements internationaux de la France. Les travaux qui seront réalisés par le Beautemps Beaupré et le service hydrographique de la marine faciliteront les accès aux principaux ports participant ainsi au développement économique de la région et donc à sa stabilité politique.

 

Par ailleurs, ces deux ports constituent des points d’appui logistiques potentiels pour les opérations militaires dans la région du Sahel.

 

Chaque jour, l’activité du bâtiment et de son équipage obéit à un tempo bien rôdé :

 

7h, les travaux commencent au lever du jour par la mise à l’eau des 2 vedettes hydrographiques. Le personnel débarqué pour les travaux à terre est sous la protection des fusiliers mauritaniens.

 

La journée se poursuit par différentes opérations telles que la mise à l’eau d’appareils de mesures soit directement soit par les plongeurs, le ravitaillement et les réparations en liaison avec la terre et la marine mauritanienne ou encore le soutien médical au profit d’expatriés français.

 

photo BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationalephoto BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationale
photo BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationalephoto BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationale

photo BHO Beautemps Beaupré - Marine Nationale

Au coucher du soleil, les vedettes sont embarquées et le Beautemps Beaupré fait route vers le large.

 

La nuit est parfois l’occasion d’une rencontre avec un autre bâtiment français. Bien souvent, ce créneau permet au bâtiment de mettre à l’eau d’autres appareils de mesures capables de réaliser des prélèvements nécessaires à la poursuite des levés de fonds des chenaux d’approche portuaire.

 

Les cartes de la région du banc d’Arguin, lieu du drame de la Méduse il y aura 200 ans en 2016, n’ont pas été mises à jour depuis 1964 alors que le port de Nouadhibou et son activité commerciale se sont profondément développés.

 

Moyen efficace et singulier agissant pour l’anticipation et la connaissance, le Beautemps-Beaupré allie prises de données à caractère scientifique pour la Défense et recueil de renseignements d’ambiance à vocation militaire. Il est présent à la fois dans des zones peu fréquentées par les bâtiments de la flotte mais également au cœur de zones sensibles où il reste en mesure d’accomplir toutes les missions qui pourraient entrer dans les capacités d’un bâtiment de la Marine nationale.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 09:45
[1ere partie] « Opération Barkhane : au cœur de la coopération » (#Jdef)


12 déc. 2014 Journal de la Défense (#Jdef)

 

Pour ce numéro spécial « Opération Barkhane : au cœur de la coopération», le Journal de la Défense (#Jdef) nous emmène en plein désert africain. Trois mille hommes, dirigés par un poste de commandement unique, sont répartis sur cinq états (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). L'opération Barkhane, lancée le 1er août 2014, marque un nouveau départ pour les forces françaises dans la région du Sahel.

Dans la première partie, nous irons à N’Djamena où sont planifiées toutes les actions. Nous verrons l’importance de la logistique et des transmissions pour accomplir les nombreuses missions confiées aux forces de Barkhane. Parmi elles, le détachement « air » de la base de Kossei, avec son escadron Rafale. Nous nous envolerons ensuite au Niger, découvrir les drones, indispensables aux forces pour gérer une zone d’opération aussi étendue.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 10:43
Opération Barkhane : au cœur de la coopération (Jdef)


5 déc. 2014 JDEF

 

Pour ce numéro spécial « Opération Barkhane : au cœur de la coopération », le Journal de la Défense (#Jdef) nous emmène en plein désert africain. Trois mille hommes, dirigés par un poste de commandement unique, sont répartis sur cinq états (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). L'opération Barkhane, lancée le 1er août 2014, marque un nouveau départ pour les forces françaises dans la région du Sahel.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:45
Pour la deuxième fois, le G5 Sahel se réunit au format CEMA.

 

20/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

A l’invitation des cinq chefs d’états-majors de la bande sahélo-saharienne composant le G5 Sahel, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu à Niamey le 19 novembre dernier afin de participer à la seconde réunion organisée dans le cadre de ce partenariat.

 

Créé à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne (BSS) le 16 février 2014, le G5 Sahel regroupe cinq pays : le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Il constitue un cadre institutionnel destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres.

 

Le 19 novembre, un peu plus de six mois après le premier G5 Sahel (9 avril 2014 Lien Brève), les chefs d’état-major des pays membres, ou leur représentant, se sont une nouvelle fois réunis à Niamey, en présence du CEMA français, pour confirmer leur volonté de répondre ensemble aux défis sécuritaires liés à la menace constituée par les groupes armés terroristes dans la BSS.

 

Après avoir rendu hommage aux soldats tombés au Mali et au Niger, les chefs d’état-major africains et le CEMA ont exposé leur évaluation de la situation sécuritaire dans la BSS et ont fait le point sur la coopération engagée avec la France pour lutter contre la menace terroriste. A cette occasion, les CEMA du G5 Sahel ont confirmé leur volonté d’appréhender conjointement cette menace en renforçant leurs coopérations transfrontalières. Ils ont ainsi réaffirmé leur détermination à agir collectivement et en lien avec la France, avec qui ils partagent l’approche globale mise en œuvre dans le cadre de l’opération Barkhane. A ce titre, les chefs militaires africaines se sont accordés pour développer leurs partenariats stratégiques bilatéraux et multilatéraux.

 

Cette réunion s’est achevée par la signature d’un communiqué institutionnalisant la réunion du G5 Sahel selon un rythme semestriel, organisée à tour de rôle par chaque pays membre. La prochaine rencontre aura ainsi lieu au Tchad au printemps prochain.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:45
EFS : première formation au guidage aérien en Mauritanie

 

24/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 1erau 14 septembre 2014, un détachement d’assistance opérationnelle (DAO) des éléments français au Sénégal (EFS) placé sous les ordres de l’adjudant-chef Gallo, s’est rendu au détachement d’assistance militaire opérationnelle d’Atar pour effectuer auprès des militaires mauritaniens la première action de formation relative au guidage aérien tactique avancé (GATA).

 

Les forces armées de la République Islamique de Mauritanie (FARIM) ont sollicité les EFS pour effectuer une mission d’assistance militaire opérationnelle dans le domaine de la 3èmedimension (3D) type CAS (Close Air Support- appui aérien rapproché).

 

Le but était de former et de préparer aux missions d’appui aérien, des équipes GATA susceptibles d’agir en autonome, dans un contexte opérationnel, et au profit des troupes au sol. En tout, 15 stagiaires (cinq officiers et dix sous-officiers) ont suivi l’instruction tactique et technique sur le camp du 1er bataillon commando parachutiste de la base aérienne d’Atar.

 

Après une semaine intensive de cours théoriques et de tests variés, les stagiaires ont pu mettre en application, lors de différents exercices pratiques sur les hauteurs de la vallée d’Azougui, les savoir-faire acquis. Tout d’abord, ils ont guidé des aéronefs lents de type : « ULM TETRAS » ; ils ont ensuite pu mettre en application les missions CAS enseignées avec les équipages des avions Embraer EMB 314 - Super Tucano.

 

Le 11 septembre 2014, la formation a été certifiée par une campagne de tir Air / Sol à proximité de l’aéroport international d’Atar. Cet exercice de synthèse, avec guidages et passes de tir canon des Super Tucano, a permis de valider, sous le contrôle de leur chef d’équipe, deux équipes GATA.

 

L’excellente coopération avec les autorités mauritaniennes, particulièrement les autorités de l’armée de l’Air, a contribué à la pleine réussite de cette action de formation.

 

Lors de la traditionnelle cérémonie de remise des attestations, les autorités militaires ont remercié les instructeurs pour l’efficience de leur enseignement, et exprimé la volonté des FARIM de pérenniser les échanges de coopération opérationnelle avec les EFS dans le domaine de la 3èmedimension.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

EFS : première formation au guidage aérien en Mauritanie
EFS : première formation au guidage aérien en Mauritanie

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 2 octobre

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes. Au Mali, la MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes.

 

La situation sécuritaire est restée calme cette semaine dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le fuseau Est de la BSS a retrouvé son groupement tactique interarmes (GTIA) qui était engagé depuis fin février en République centrafricaine après la décision du président de la République de renforcer la force Sangaris. Avec l’arrivée de la MINUSCA en Centrafrique, le dispositif de la force Sangaris s’est réarticulé autour de deux GTIA. Le GTIA de Boissieu est ainsi rentré au Tchad le 28 septembre, après sept jours de transit par voie routière via le Cameroun. Aujourd’hui, le groupement tactique Désert-Est (GTD-E) de la force Barkhane est au complet. Il entame sa remise en condition pour effectuer sa relève dans les prochains jours.

 

Le 25 septembre, la force Barkhane a remis aux autorités maliennes quatre terroristes qu’elle avait interceptés au cours d’une opération conduite dans la région de Gao.

 

Le même jour, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tombouctou a effectué une patrouille conjointe avec le bataillon burkinabais de la MINUSMA dans le village d’Elaket, à l’Est de Tombouctou au Mali.Au cours de cette patrouille, les soldats de la MIMUSMA et du DLAO ont également appuyé une opération de fouille des forces armées maliennes qui contrôlaient le trafic routier.

 

La force Barkhane a enfin conduit des reconnaissances de sites au Nord du Niger, du 4 au 22 septembre, pour étudier la faisabilité du déploiement d’un poste avancé temporaire qui servirait de nouveau point d’appui secondaire au Nord-Niger.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 09:45
photo EMA

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21-09-2014 Par RFI

 

La France va prochainement s'installer dans le nord du Niger, pour être présente sur une ligne allant de Tessalit au Mali à Faya Largeau au Tchad, en passant par les plateaux de l'extrême nord du Niger, au plus près de la Libye.

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:45
Seaborder - 2013 photo Spain Mod

Seaborder - 2013 photo Spain Mod

 

19 septembre 2014 leconomiste.com

 

L’exercice de sécurité maritime "Seaborder-2014", organisé dans le cadre de l'"Initiative  5+5 Défense", aura  lieu le 25 septembre prochain au large de la ville de Malaga (sud de  l'Espagne), avec la participation du Maroc, a-t-on appris auprès du ministère  espagnol de la Défense .

 

Le lancement de ces manœuvres, qui verront la participation des forces  navales et aériennes de l'Espagne, du Maroc, du Portugal, de l'Algérie, de Malte et de la  Mauritanie sera  présidé, au port de Malaga, par le ministre espagnol de la Défense, Pedro  Morenés.

 

Créée en 2004, l'Initiative 5+5 Défense, qui regroupe cinq pays européens  (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal) et les pays du Maghreb (Maroc,  Algérie, Libye, Mauritanie et Tunisie) s'articule autour de quatre  champs de coopération que sont la surveillance maritime, la sûreté aérienne, la  contribution des forces armées à la protection civile en cas de catastrophe  majeure et la formation.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 18:45
Barkhane : point de situation du jeudi 07 août

 

08/08/2014 Sources : EMA

 

Dans la bande sahélo-saharienne (BSS), cette semaine a été marquée par le lancement officiel de l’opération Barkhane, le 1er août 2014. Cette opération régionale des armées françaises repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la BSS: Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle est commandée par le général de division Jean-Pierre Palasset.

 

Les effectifs de la force Barkhane sont de l’ordre de 3000 soldats. Cet effectif est réparti sur deux points d’appui permanents à Gao au Mali et à N’Djamena au Tchad. Depuis ces deux points d’appui permanents, des détachements sont déployés sur des bases avancées temporaires (BAT). Ces bases constituent des « plateformes relais » à partir desquels sont conduites des opérations, aux côtés des soldats des pays dans lesquels se situent ces bases.

 

Au Tchad, le général de division Palasset a pris la tête de l’opération Barkhane le 1er août. Il commande cette opération depuis le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), implanté à N’Djamena. Dès sa prise de fonction, le général Palasset, a rencontré les chefs de détachement,  les chefs de corps et les soldats constituant la force. Il s’est rendu le 4 août au Niger, auprès du détachement air de Niamey, puis au Mali, les 5 et 6 août, sur la plate-forme opérationnelle « Désert » de Gao. Lors de ces rencontres avec les militaires de Barkhane, le commandant de la force a donné ses orientations sur la mission et l’environnement régional dans laquelle elle s’inscrit. Dans ce contexte et dans le cadre des mesures de coopération avec les pays de la région, le général Palasset a rencontré les autorités militaires nigériennes, maliennes ainsi que les responsables de la  MINUSMA.

 

Au Mali, la semaine a été marquée par la relève des éléments français engagés sur la zone de crash du vol AH5017 d’Air Algérie, dans la région de Gossi au Nord-Mali. Le 1er août 2014, M. Gilles Huberson, Ambassadeur de France au Mali, a effectué une visite sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao et s’est rendu sur les lieux du crash du vol d’Air Algérie, où il a présidé le transfert de responsabilité symbolique de la zone de recherche, entre les équipes de recherche françaises et la gendarmerie malienne, en présence d’autorités de la MINUSMA. Le 3 août, les enquêteurs français ont quitté la zone de crash. Le 4 août, les derniers éléments français, en charge du soutien logistique ainsi que du convoyage du fret technique, ont entamé leur mouvement vers Gao.

 

Les forces françaises poursuivent leur mission de lutte contre les terroristes avec notamment des missions de contrôle de zone dans le grand Gao et des patrouilles depuis les plateformes relais de Kidal et Tessalit. Elles continuent d’accompagner les formations des forces maliennes et de la MINUSMA avec l’action des détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) avec cette semaine des instructions SAN et EOD au profit du bataillon Tchadien et du bataillon FAMA de Tessalit.

Barkhane : point de situation du jeudi 07 aoûtBarkhane : point de situation du jeudi 07 août
Barkhane : point de situation du jeudi 07 août
Barkhane : point de situation du jeudi 07 aoûtBarkhane : point de situation du jeudi 07 août

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:45
Lancement de l'opération Barkhane


 01/08/2014 Sources : EMA

 

Lancée le 1er août, 2014, Barkhane est une opération conduite par les armées françaises. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle est commandée par le général de division Jean-Pierre Palasset (biographie PDF 1Mo).

 

Regroupés depuis le mois de février 2014 au sein d’un cadre institutionnel baptisé du nom de «  G5 Sahel », ces pays ont décidé d’apporter une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires, ainsi qu’aux menaces que font peser sur eux les groupes armés terroristes (GAT). Dans ce cadre, ils ont manifesté leur volonté de conduire leur action aux côtés de la France considérée comme « un partenaire stratégique ayant toujours soutenu les pays du Sahel dans leurs actions de lutte contre le terrorisme ».

Si Barkhane s’inscrit dans une nouvelle approche stratégique, elle se caractérise aussi par une logique de fusion et de partage des moyens qui, jusqu’alors étaient dévolus à des opérations distinctes (l’opération Serval au Mali, déclenchée en 2013 et l’opération Epervier au Tchad, déclenchée en 1986).

La présence des forces françaises est maintenue au Mali comme au Tchad, mais les moyens présents dans ces pays sont désormais mutualisés et les zones d’engagement étendues à l’ensemble de la BSS.

L’opération Barkhane est commandée par un officier général depuis un poste de commandement unique stationné à N’Djamena, au Tchad (poste de commandement interarmées de théâtre ou PCIAT).

 

Missions

Les missions de la force Barkhane sont les suivantes :

- appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes ;

- contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

 

Dispositif

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires, une vingtaine d’hélicoptères, 200 véhicules de logistique, 200 blindés, 6 avions de chasse, 3 drones et une dizaine d’avions de transport.

Ces 3000 militaires sont répartis sur deux points d’appui permanents à Gao (Mali) et à N’Djamena (Tchad). Ce dispositif n’est pas figé et le commandant de la force pourra faire basculer ses efforts (troupes et moyens) en fonction de la menace à laquelle il sera confronté.

Depuis ces deux points d’appui permanent, des détachements seront déployés sur des bases avancées temporaires (BAT). Ces bases constituent des « plateformes relais » à partir desquels seront conduites les missions, aux côtés des soldats des pays dans lesquels se situent ces bases.

L’emploi de l’ensemble des moyens aériens – hormis les moyens des détachements de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), ainsi que les aéronefs des forces spéciales – est planifié depuis Lyon par le JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées de l’Afrique centrale et de l’ouest).

 

De Serval à Barkhane : une page qui se tourne

Le 11 janvier 2013, devant la dégradation brutale de la situation au Mali et en réponse à la demande du Président malien, le Président de la République a décidé d’intervenir au Mali en lançant l’opération Serval. Cette opération a mobilisé jusqu’à 4 500 militaires français au Mali.

Elle a été rythmée par trois phases répondant chacune à un objectif précis : arrêt de l’offensive, alors que des groupes terroristes progressaient en direction de la capitale malienne ; destruction des sanctuaires terroristes découverts au Nord du fleuve Niger et rétablissement de la souveraineté de l’Etat malien (élections présidentielles et législatives) ; transfert progressif de la mission à nos partenaires maliens ainsi qu’aux forces de l’ONU engagées dans le pays (MINUSMA).

L’opération Serval, au-delà d’avoir stoppé les groupes terroristes qui menaçaient la capitale malienne, a permis de mettre fin à une forme d’industrialisation du terrorisme qui s’était implantée dans le désert au nord du Mali. Ces résultats ont été acquis au prix d’un engagement déterminé des militaires français qui a coûté la vie à neuf de nos soldats et blessé une soixantaine d’entre eux.

 

Bilan de l’opération Serval en chiffres

- Les opérations effectuées conjointement avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, puis de la MINUSMA, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes.

- Ces opérations ont permis la découverte d’environ 200 tonnes d’armement et de munitions ainsi qu’une vingtaine de tonnes de nitrate d’ammonium destinée à la fabrication de mines artisanales.

- Les avions engagés dans l’opération, avions de chasse, ravitailleurs, avions de transport tactiques et stratégiques, ont effectué plus de 13 000 heures de vol lors de 7 500 sorties. Au cours de ces missions aériennes, près de 300 bombes ont été délivrées (GBU 12, GBU 49, AASM, MK82) par les avions français.

- Un défi logistique : 2 000 km séparent Bamako de Tessalit, soit à peu près 2 fois la longueur de la France. Les différents bataillons logistiques qui se sont succédés ont ainsi été amenés à parcourir en moyenne 400 000 km/mois, soit l’équivalent de 10 fois le tour de la Terre chaque mois.

- La force Serval a pu compter sur le soutien de huit pays pour les missions de transport aérien ou de ravitaillement en vol : Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, Grande-Bretagne, Espagne, Etats-Unis et Pays-Bas.

La menace terroriste régionale n’a cependant pas disparu. Son caractère transfrontalier, notamment lié à la nature désertique de la zone sahélienne, requiert une nouvelle approche de notre stratégie de lutte contre les groupes armés terroristes. Afin de maintenir la pression exercée sur ces groupes armés au-delà des frontières maliennes, la France a décidé, en partenariat avec les Etats de la région, de réorganiser son dispositif et de repenser la conduite de ses opérations dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le G5 Sahel

Le G5 Sahel regroupe cinq pays de la bande sahélo-saharienne : la Mauritanie, le Mali, le Niger le Tchad et le Burkina-Faso.

Créé à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale, destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres.

C’est dans ce cadre que les chefs d’état-major des cinq pays du G5 se sont réunis à Niamey, le 9 avril 2014, pour partager leur évaluation de la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne. Ils ont souhaité, pour l’occasion, inviter le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises, marquant ainsi la place particulière de la France présentée comme « un partenaire stratégique ayant toujours soutenu les pays du Sahel dans leurs actions de lutte contre le terrorisme ».
Lancement de l'opération BarkhaneLancement de l'opération BarkhaneLancement de l'opération Barkhane
Lancement de l'opération BarkhaneLancement de l'opération Barkhane

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 06:45
photo EMA

photo EMA

 

02 Août 2014 par Véronique Barral

 

L'opération Barkhane, présentée par François Hollande lors de sa visite au Tchad est officiellement lancée ce 1er août à Ndjamena. Dirigée par le général Palasset, la nouvelle force militaire française a installé son état-major dans la capitale tchadienne. En partenariat avec les pays du G5 Sahel, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, l'opération a pour objectif d'élargir à toute la région sahélienne l'action contre les mouvements jihadistes et de déployer une nouvelle stratégie pour la lutte anti-terroriste.

 

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:45
Sahel-Armées : Barkhane succède à Serval

 

13 juillet, 2014 – BBC Afrique

 

"Dans les jours qui viennent", la France va lancer dans le Sahel une opération militaire baptisée Barkhane, avec la collaboration de cinq pays de cette zone.

 

Il s’agit du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et Tchad.

 

Cette opération sera menée par 3.000 soldats français dont "l'objectif sera essentiellement de faire du contre-terrorisme" dans le Sahel, indique l’AFP, citant le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

"Présence durable"

 

Des soldats des cinq pays africaines partenaires vont participer à cette opération, selon Le Drian, qui souligne, sans autre précision, qu’il s'agira bien d'une "présence durable" dans le Sahel.

 

Il précise que le dossier Barkhane sera au menu des discussions que le président français, François Hollande, aura avec ses homologues africains lors de son déplacement en Côte d'Ivoire, au Niger et au Tchad, de jeudi à samedi prochains.

 

Cette opération porte le nom d'une dune "en forme d'un croissant allongé dans le sens du vent". Elle sera appuyée par 20 hélicoptères, 200 véhicules blindés, 10 avions de transport tactique et stratégique, six avions de chasse et trois drones, a indiqué Jean-Yves Le Drian.

 

L'état-major de Barkhane sera installé à N'Djamena, la capitale du Tchad.

 

Bilan de Serval

 

L’opération Serval avait été lancée le 11 janvier 2013 pour stopper la progression des groupes rebelles armés du nord vers la capitale du Mali et soutenir les troupes maliennes.

 

Elle avait mobilisé 1.700 militaires français, qui ont perdu huit des leurs en un an et demi.

 

"L'opération contre le terrorisme a été menée à bien, avec une grande efficacité", avec "beaucoup" de terroristes éliminés et "de stocks d'armes" saisis, a estimé le ministre de la Défense.

 

Selon ses services, 200 tonnes d'armements et de munitions ont été saisis, dont 20 tonnes de nitrate d'ammonium, qui sert à fabriquer des engins explosifs.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 07:45
Le général d’armée Pierre de Villiers en visite officielle en Mauritanie

 

30/06/2014 Sources : EMA

 

Du 24 au 25 juin, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a effectué une visite officielle en Mauritanie, pays avec lequel la France entretient des relations militaires bilatérales étroites.

 

Située à l’extrémité occidentale de la bande sahélo-saharienne (BSS), la Mauritanie est un pays à la charnière du Maghreb et de l’Afrique noire, disposant d’une importante frontière commune avec le Mali et s’ouvrant largement sur l’océan Atlantique, avec une façade maritime de près de 700 kilomètres de long.

 

Membre de l’Union du Maghreb arabe et de l’Union africaine, dont elle assure actuellement la présidence, la Mauritanie est aussi à l’initiative de la création du « G5 du Sahel », cadre institutionnel « de suivi et de coordination régionale » crée à Nouakchott le 16 février 2014. Cette structure politique regroupe 5 des principaux pays de la BSS : la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

 

C’est dans ce cadre que se sont réunis pour la première fois à Niamey, le 9 avril 2014, les chefs d’état-major des pays membres. Lors de cette réunion, à laquelle avait été convié le général de Villiers, les CEMA du G5 avaient alors convenu de la nécessité de conjuguer leurs efforts pour « apporter une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires liés aux menaces des groupes armés terroristes ».

 

La visité effectuée en Mauritanie par le général de Villiers visait à prolonger cette réflexion stratégique sur la lutte contre la menace que les groupes armés terroristes (GAT) font peser sur la région sahélo-saharienne.

 

Le CEMA français a rencontré le ministre de la Défense nationale mauritanienne, M. Ahmedou Ould Idey Ould Mohamed Radhi, ainsi que le chef d’état-major mauritanien, le général de division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Ghazwani, avec lequel il s’est entretenu à plusieurs reprises, témoignant des excellentes relations qui unissent les militaires des deux pays.

 

C’est d’ailleurs côte à côte que les deux CEMA se sont rendus à Atar, où leur ont été présentés l’école de formation des officiers des forces armées de la République islamique de Mauritanie (FARIM), ainsi le détachement militaire opérationnel français d’Atar (DAMO ATAR).

 

Fort d’une soixante d’hommes, le DAMO ATAR a pour mission de participer à la formation des bataillons d’infanterie des FARIM, en fonction des besoins exprimés par la Mauritanie. Il est actuellement armé par des éléments qui sont principalement issus du 126e régiment d’infanterie. Son action peut être complétée par la réalisation de détachements d’instruction opérationnelle ou technique (DIO ou DIT) conduits par les éléments français du Sénégal (EFS), sous le contrôle tactique desquels le DAMO ATAR est placé.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 12:45
Mauritanian Navy OPVs under construction

 

11 June 2014 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Mauritanian Navy has unveiled a five-year naval forces development plan which includes the acquisition of two 60 metre offshore patrol vessels (OPVs) and an undisclosed number of mid-sized vessels to secure the country's 754km long Atlantic Ocean coastline.

 

According to IHS Jane’s, the government also wants to set up three new marine forces companies as the country moves to tighten its maritime boundaries and conduct effective patrols within the 235 000 square kilometre Exclusive Economic Zone (EEZ).

 

Unveiling the plan during a naval ceremony which at the Nouadhibou naval base, Marines Mauritanie Commander Admiral Isselkou Ould Cheik el-Weli said the two OPVs were already under construction. However, he did not disclose which company or country was contracted to build the vessels.

 

The navy is seeking to boost its patrol fleet from an estimated 10 patrol and coastal craft which include the flag-ship “Liman el Hadrami” P-601, a Huang Class offshore patrol vessel donated by the Chinese government in 2008.

 

The small navy’s limited air support capacity has been boosted by the donation of two Airbus Military C212-200 maritime patrol aircraft, suited for search and rescue (SAR) missions, by the Spanish government between 2008 and 2011.

 

Marines Mauritanie operates from two bases - one in the capital Nouakchott and another in the coastal town of Nouadhibou. It currently employs up to 650 seamen including a naval infantry division and is set to benefit from the formation of three new marine corps companies.

 

The navy is struggling with a host of maritime crimes which include swells of rickety, overloaded boats transporting African illegal immigrants through its maritime domain en route to Spain.

 

Because of its porous land and sea borders, Mauritania also faces serious problems of trans-Atlantic drug trafficking, arms trafficking and goods smuggling by organised crime syndicates, some with alleged links to the financing of terrorist militias in North and North-West Africa.

 

Of late, the Marines Mauritanie has benefitted from US-led international naval security training partnerships such as the annual Saharan Express exercise in which regional naval forces are trained in counter-narcotics trafficking and counter-proliferation operations.

 

In February this year, marines from the Italian-based Special-Purpose Marine Air-Ground Task Force Africa trained the Mauritanian naval infantry's “Fusiliers Marins” group on basic infantry skills, marksmanship and small boat operations, basic patrol skills, first aid, medical training as well as mission planning for leadership.

 

Apart from Saharan Express, which seeks to develop and strengthen the capabilities of African navies in controlling their territorial waters, Mauritania also participates in other regional US Army-run programmes which include Exercise Flintlock and Exercise Obangame Express.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:45
Le ministre francais de la Défense en visite lundi en Mauritanie

 

11/05/2014 mauritanie-web.com

 

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - Le ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, est attendu lundi à Nouakchott , la capitale mauritanienne, dernière étape d’une tournée sous-régionale en Afrique de l’Ouest, qui l’a déjà conduit en Côte d'Ivoire et au Sénégal, a appris dimanche la PANA.

 

Cette visite intervient dans un contexte marqué par un regain des activités des groupuscules terroristes au Mali, frontalier de la Mauritanie sur environ 2000 km, notent les observateurs.

 

Ainsi, on évoque un redéploiement des forces françaises de l’opération "Serval" qui avait permis, à partir de janvier 2013, la libération du Nord-Mali occupé par des mouvements djihadistes issus de la nébuleuse Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

 

Dans cette perspective, la Mauritanie, à l’instar de quelques autres pays de la sous-région du Sahel, devrait être sollicitée, croient savoir les observateurs.

 

La Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, rappelle-t-on, forment le G5 du Sahel, considéré comme la ligne de front de la lutte contre le terrorisme islamiste.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 14:45
Le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga

Le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga

 

05 Mai 2014 Kassoum THERA-  L'indépendant

 

Le Mali va signer d’ici à fin mai  un accord de défense   avec la France. D’autres accords portant sur la coopération sécuritaire seront signés avec le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie. C’est la révélation faite le samedi 3 mai dernier  à l’hôtel Radisson Blue par le ministre de la Défense et des anciens combattants Soumeylou Boubèye Maïga qui était l’invité  de la conférence-débat de la JCI Bamako-Elite et de l’association des Français solidaires.

 

Cette conférence-débat qui avait pour thèmes : Situation au nord du Mali, Rôle de l’Algérie, Accord de défense avec la France, Sécurité publique/privée était co-animée par le ministre Soumeylou Boubèye Maïga et un expert en sécurité, Stéphane Dury, par ailleurs ex-commando parachutiste de la marine française.

 

Intervenant sur ces différents sujets, le ministre de la défense de souligner que le nord du Mali est au cœur d’une zone d’instabilité récurrente due au trafic de tout genre et sa position géographique. Néanmoins, il s’est réjoui  de la situation sécuritaire qui commence à s’améliorer depuis l’intervention de l’armée française et des forces africaines aux côtés de l’armée malienne. Cependant, il a ajouté que même après leur défaite, les groupes obscurantistes ont pu tisser des liens vivaces.

 

Aussi, Soumeylou Boubèye Maïga  de révéler que, de nos jours, le Mali fait  face à  plusieurs défis militaires et politiques.  » Le théâtre des opérations est très vaste et la gestion au quotidien du dispositif mis sur place n’est pas une tâche facile.

 

Dans certaines localités du nord,  nous jouons souvent le rôle de l’administration. Le défi le plus important pour nous, en terme politique, reste surtout la reconstruction de ces régions en terme de citoyenneté pour que nous ayions un destin commun  » a précisé, le conférencier.

 

Il ajoutera que le rôle de l’Algérie dans le règlement de cette crise s’explique surtout par sa position géographique avec la ville de Kidal, bastion de toutes les rébellions au nord du Mali.S’agissant de l’accord de défense avec la France, dont la signature était prévue le 20 janvier 2013 avant d’être ajournée sous la pression de la rue, le ministre Maïga a révélé qu’il  sera signé d’ici la fin de ce mois de mai.

 

 » Nous allons juste renouveler et rénover l’accord que nous avons signé depuis 1985 avec la France. C’est un accord qui va nous  permettre de donner un cadre juridique à cette coopération dans le domaine de la formation de nos militaires et de l’équipement de l’armée.

 

Aussi, nous allons signer des accords similaires avec certains pays comme le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie  » a-t-il précisé.  Il a soutenu que bien avant cette signature, le document sera rendu public pour que nos compatriotes soient largement édifiés sur son contenu. Le texte, selon le ministre, va passer en Conseil des ministres,  puis il sera  soumis à l’appréciation des députés  avant d’être déposé sur la table du président  de la République pour signature.

 

Le second conférencier, Stéphane Dury, a surtout fait état de la situation des sociétés de sécurité privée au Mali et s’est réjoui de la bonne collaboration entre les forces armées maliennes et la force Serval sur le théâtre des opérations.  Le président  de la JCI  Bamako Elite, Hassane Chérif Haïdara,  le  premier responsable de l’Association des  » Français solidaires  » Michel Darwiche  se sont  tous  réjouis de la tenue de ce débat. » Nous avons des  liens de sang avec le Mali, vos soucis et vos préoccupations sont les nôtres et nous sommes de cœur avec le peuple malien   pour un Mali un et indivisible  » a conclu M Darwiche.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 23:45
Former 20 000 soldats africains par an? Du boulot pour les militaires et/ou les entreprises comme Sovereign Global


06.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Dans son discours d'ouverture au sommet de l'Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique, le président Hollande a proposé la mise à disposition de cadres militaires auprès des états-majors africains, ainsi que des actions de formation de façon à entraîner, chaque année, "20 000 soldats africains".

Voilà de quoi réjouir les militaires français habitués des missions de formation de troupes africaines (photo EMA, ci-dessus prise en Côte d'Ivoire), si ce n'était que c'est déjà le chiffre (en tout cas pour 2012) des soldats africains qui ont bénéficié d'une formation française.

Ces missions, en outre, ont tendance à ne plus être la chasse gardée tricolore mais qui sont aussi externalisées. A Djibouti, en Mauritanie, au Tchad, ce sont ainsi les instructeurs de Sovereign Global (membre de l'ICOC depuis octobre dernier) qui ont assuré cette prestation. Les Américains de PAE forment les contingents de l'Amisom etc.

Sur ce sujet (formation des armées étrangères et externalisation), on (re)lira un ouvrage publié par le Laboratoire de l'IRSEM en 2012: La formation des armées étrangères. Évolution des politiques et des pratiques des années 1950 à 2010, rédigé par Georges-Henri Bricet des Vallons, Florent de Saint Victor, Nicolas Mazzucchi.

François Hollande a aussi proposé l'aide de la France à la création d'une force africaine de réaction rapide en Afrique, sous l'égide de l'Union africaine. "Ce projet exige des moyens de commandement et de renseignement", a-t-il reconnu. Sans parler, une fois de plus, de financement.

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 12:45
La Chine et la Mauritanie consolideront leurs relations militaires

 

15-11-2013 Par Li Zhijian - French.china.org.cn (Xinhua)

 

Le ministre chinois de la Défense nationale, Chang Wanquan, a rencontré vendredi le chef d'état-major de l'Armée nationale de Mauritanie, Mohamed Ould Mohemd Ahmed, s'engageant à cette occasion à renforcer la coopération militaire bilatérale.

 

M. Chang, qui est également conseiller d'Etat, a salué le bon développement de la coopération militaire bilatérale ces dernières années et s'est engagé à déployer des efforts conjoints avec la Mauritanie pour renforcer les relations militaires.

 

Le chef d'état-major mauritanien a indiqué que l'armée de son pays était prête à travailler avec la partie chinoise pour renforcer la coopération dans divers domaines.

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