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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:50
Photo : Jürgen Braekevelt

Photo : Jürgen Braekevelt

 

03/11/2014 Virginie Flawinne – MIL.be

 

Un passager venant du Sierra Leone a déclenché la procédure Ebola à l’aéroport de Zaventem ce lundi 3 novembre 2014. Il présentait des symptômes de la fièvre hémorragique de type Ebola, et a été immédiatement isolé et transféré à l’hôpital Saint-Pierre grâce à une ambulance spéciale de la Défense. Récemment adapté pour le transfert de patient hautement infectieux, ce véhicule est unique en Belgique. 

 

Afin de faire face à une éventualité telle que l’alerte de ce lundi matin, le SPF Santé Publique a mandaté la Défense qui a entièrement adapté une de ses ambulances. « Nous sommes habitués au transport difficile de patients, avec le service des grands brûlés de l’hôpital militaire », explique le médecin capitaine urgentiste Pierre-Jean Mallieu. « Sans compter que, grâce aux opérations, nous travaillons déjà avec des dangers de contamination chimique et biologique. »

 

« Nous avons transformé un brancard en une chambre d’isolement portable, ce qui nous permet de transporter le patient sans risque de contamination de l’air », ajoute l’adjudant-chef Jan Vaes. Grâce à la modification de cette ambulance, tout patient présentant des symptômes de la fièvre hémorragique pourra être transféré dans un des hôpitaux de référence : Saint-Pierre à Bruxelles et les hôpitaux universitaires de Louvain et Anvers.

 

La Défense avait réalisé des exercices avec ces hôpitaux afin que tous les acteurs se préparent à la procédure. La réactivité de ce lundi matin a démontré l’utilité de cette proactivité. L’ambulance, unique en Belgique, accroît la sécurité et limite fortement toute contamination avant l’arrivée du patient en zone de quarantaine.

Vidéo : Wim Cochet, Clint Soete

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
Apprendre à sauver des vies sous le feu

 

30/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

Des légionnaires auxiliaires sanitaires ont suivi, pendant 15 jours, la formation sauvetage au combat de niveau 2, à Castelnaudary. Au sein du 4e régiment étranger, ils ont pu perfectionner leurs techniques en matière de sauvetage et de prise en charge, sous le feu, d’un ou plusieurs blessés.

 

Cette formation permet aux compagnies opérationnelles d'avoir un spécialiste santé capable de réaliser des gestes techniques sur un ou plusieurs blessés en détresse vitale, dans une situation d'isolement comme en Guyane ou en mission de combat. Ce stage d’une très haute exigence nécessite une maitrise parfaite des gestes et des connaissances. En effet, les stagiaires effectuent des gestes habituellement pratiqués par du personnel de santé. De plus, la fatigue physique et la mise en situation réelle permettent  à chacun d'être confronté à la pression du terrain pour être prêt à restituer parfaitement les acquis le jour J.

 

Un stage unique en son genre, dont le 4e RE a fait une spécialité. Depuis 2012, il a reçu l'agrément du Service de santé des armées et du Centre de formation opérationnelle santé pour dispenser cette formation. L’agrément est  soumis chaque année à un contrôle du service de santé des armées qui conditionne le maintien de cette particularité. Seul régiment à dispenser une telle formation, le 4e RE s’investit quotidiennement pour mener une instruction efficace et adaptée au contrat opérationnel.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:45
More UK troops deploy to Sierra Leone (21 oct.)

 

21 October 2014 Ministry of Defence and Department for International Development

 

Around 150 British Army personnel left RAF Brize Norton this morning to add to the significant UK efforts to tackle Ebola.

 

The soldiers, mostly medics from 35 Squadron, 5 Medical Regiment of the Royal Army Medical Corps, are due to arrive in Freetown, Sierra Leone, later today.

They will run the Ebola Training Academy – teaching local healthcare workers and hygienists how to protect themselves from infection and how to prevent it in others.

Also deploying today were soldiers from the Queen’s Own Gurkha Logistic Regiment and 1st Battalion The Royal Regiment of Scotland.

Travelling to Sierra Leone with UK troops was International Development Secretary Justine Greening. She will visit a treatment facility in Kerry Town and a DfID-funded Ebola Training Academy.

Major General Tim Radford, the General Officer Commanding Force Troops Command – in charge of most of the deploying troops – was on hand in the early hours to wish his personnel well on their deployment.

He said:

This is the third group of soldiers who have deployed to Sierra Leone in support of the DfID operation to help tackle the crisis.

They will join more than 300 soldiers who arrived over a month ago and have been instrumental in setting up the infrastructure and treatment facilities across the west of the country.

General Tim Radford speaking to his soldiers
General Tim Radford speaking to his soldiers before their flight to Sierra Leone [Picture: Corporal Richard Cave RLC, Crown copyright]

Major General Radford continued:

These troops will form part of the group undertaking vital work to train Sierra Leonians to conduct community care in their own neighbourhoods in up to 1,000 centres across the whole country.

My personnel are confident, well-trained and now just want to get on with the job.

The departure is the latest deployment in a truly joint Defence operation to support the UK Aid mission. It follows the deployment of RFA Argus who sailed on Friday with personnel from all 3 services onboard.

RAF personnel are based at Accra, Ghana, moving equipment and personnel, and in Sierra Leone supporting the international aid effort.

Defence’s total contribution to the UK’s work to tackle Ebola in Sierra Leone will amount to around 750 personnel.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:55
Le Drian souhaite que le Val-de-Grâce se consacre à la formation

 

13.10.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

C'est une première piste quant à l'avenir de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a évoqué dimanche 12 octobre la possibilité d'y loger le service de formation de santé des armées, une hypothèse déjà évoquée dans nos colonnes.

 

Suite de l’article

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 15:55
20 oct. 2014 : don de sang à l’Hôtel national des Invalides à Paris au profit des militaires blessés en Opex
 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 
Lundi 20 octobre 2014 : don de sang à l’Hôtel national des Invalides à Paris au profit des militaires blessés en opérations extérieures

 

Le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) sera présent le lundi 20 octobre de 8 heures 30 à 13 heures 30 à :


l’Hôtel national des Invalides

129 rue de Grenelle Paris 7ème
Métro : La Tour-Maubourg et Varenne

 

Pour répondre aux besoins des forces engagées en opérations extérieures et des 4 hôpitaux militaires rattachés, le Centre de Transfusion Sanguine des Armées (CTSA) doit collecter 420 poches de sang total, 27 de plasma et 20 de plaquettes par semaine.

L'Association des entreprises partenaires de la Défense propose une nouvelle fois de s'associer à cette cause.

 

Il sera possible de faire un don de sang « classique » (don total) ou un don en aphérèse (plasma ou plaquettes) :

  • Don de sang classique (don total) (durée : 7 à 12 minutes) pas d'inscription.
  • Don de plasma ou de plaquettes (aphérèse) (durée : 45 à 60 minutes pour le plasma et 90 minutes pour les plaquettes) inscription obligatoire auprès du CTSA au 01 41 46 72 24.

Il est possible de faire un don de sang total jusqu'à 70 ans, et jusqu’à 65 ans pour un don en aphérèse. Si vous avez des questions concernant le don de sang vous pouvez contacter un médecin du CTSA au 01 41 46 72 24.

N'oubliez pas d'apporter votre carte de donneur ou une pièce d'identité officielle.

 

Vous pouvez contribuer au succès de cette journée en étant présent le lundi 20 octobre de 8 heures 30 à 13 heures 30 bien entendu, mais également en faisant circuler largement cette information au sein de votre réseau, en la mettant en ligne sur Internet, etc...

Pour télécharger la nouvelle plaquette de présentation du CTSA et de son expertise :

pdfLIEN

 

Que vous soyez ou non présent le 20 octobre, vous pouvez montrer votre soutien d’une manière très concrète en insérant une carte dans la signature de votre messagerie électronique.

Signature Je soutiens le don de sang pour les militaires blessésComment faire ?

1 – Ouvrez la carte de soutien au format jpg : jpgLIEN
2 – Enregistrez-la sur le bureau de votre ordinateur en faisant « clic à droite » avec votre souris.
3 – Allez dans la partie « signatures » de votre messagerie et insérer la carte dans votre signature.
4 – Diffusez des mails...

Si vous utilisez une messagerie professionnelle, n'oubliez pas de vérifier que votre règlement intérieur autorise une telle action.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 05:45
Six U.S. military aircraft as well as U.S. Marines arrive in Ebola hot zone

A C-17 U.S. military aircraft arrived in Liberia Thursday with the first shipment of increased U.S. military equipment and personnel for the anti-Ebola fight. The cargo included a heavy duty forklift, a drill set and generator and a team of 7 military personnel, including engineers and airfield specialists. (photo USAFRICOM)

 

 

October 9, 2014  by David Pugliese

 

Six U.S. military planes arrived in the Ebola hot zone Thursday with more Marines, as West Africa’s leaders pleaded for the world’s help in dealing with a crisis that one called “a tragedy unforeseen in modern times.”

 

Read full article

Six U.S. military aircraft as well as U.S. Marines arrive in Ebola hot zone
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:45
Troops prepare for Sierra Leone Ebola duty

A doctor briefs his team during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

 

7 October 2014    Ministry of Defence, Department for International Development and The Rt Hon Mark Francois MP

 

Armed Forces Minister Mark Francois has praised military personnel going through medical training to help tackle Ebola in west Africa.

 

More than 100 members of the British Army’s 22 Field Hospital are preparing to provide a 12-bed treatment unit for healthcare workers in Sierra Leone.

Today, Mr Francois witnessed mission training at the Army Medical Services establishment in Strensall, which is designed to develop and assess the clinical and organisational procedures required.

Personnel carried out parts of the exercise in personal protective equipment in a hangar converted into a mock-up field hospital, treating simulated casualties to replicate the situation they expect to find when they deploy.

A medical technician tests blood samples
A medical technician tests blood samples during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

Mr Francois said:

The Ebola virus represents a global threat to public health and we will not stand idly by. The UK has been at the forefront of responding to the epidemic and our medics will continue the great work already carried out by the military engineers, planners, DFID and FCO representatives and NGOs.

This operation will involve a unique set of challenges, but I believe that our military medics, who we are extremely proud of, have the ability to provide support to the World Health Organisation in helping to bring the outbreak under control.

Military personnel will deploy to Sierra Leone next week where they will join military engineers and planners who have been in country for almost a month, overseeing the construction of the medical facilities.

A doctor briefs his team
A doctor briefs his team before ward rounds during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

Commander 2 Medical Brigade, Brigadier Kevin Beaton, said:

We have created a detailed mock-up of the environment we will be operating in once deployed, enabling our personnel to get used to the procedures they will have to undergo and their personal protective equipment, working in challenging conditions.

We believe this is a mission worth doing, and a risk worth taking to protect our people as we tackle Ebola.

The 12-bed facility is just one strand of the UK’s commitment to tackling Ebola. Using British expertise and local building contractors, the UK has pledged to establish the physical infrastructure for a total of 700 beds.

A team of over 40 military personnel, including logisticians, planners and engineers, are currently on the ground in Sierra Leone to oversee the construction of the UK’s facility near Freetown and develop sites for new facilities.

The UK will build at least 4 new Ebola treatment facilities near urban centres including Port Loko, Freetown, Makeni and Bo.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:55
Le gouvernement réfléchit à fermer l’hôpital du Val-de-Grâce

 

08/10 Les Echos

 

Trop cher, inutile... selon « Le Monde », le gouvernement réfléchit à fermer le célèbre hôpital militaire parisien, qui a accueilli de nombreux dirigeants et chefs d’Etat.

 

L’hôpital des dirigeants de ce monde est en danger. « Le Monde » affirme ce mercredi que le gouvernement projette de fermer le célèbre hôpital militaire du Val-de-Grâce, aujourd’hui considéré comme trop vieux, trop coûteux et trop « peu utile ». « Etablissement d’excellence » fondé en 1796 par le règlement du 30 floréal an IV (19 mai), l’hôpital d’instruction des armées de Paris accueille les chefs d’Etats français ainsi que de nombreux dirigeants étrangers : François Mitterrand, Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin, Claude Guéant ou Alain Juppé y ont été soignés, mais aussi Hassan II Georges Habache ou plus récemment le président algérien Abdelaziz Bouteflika y ont séjourné. Ici, le secret diplomatique pèse aussi lourd que le secret médical. D’une capacité de 357 lits, l’hôpital est aussi ouvert à tous les assurés sociaux.

 

Suite de l’article

Le gouvernement réfléchit à fermer l’hôpital du Val-de-Grâce

Note RP Defense : lire L'Abbaye royale du Val-de-Grâce

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:45
Ebola: 1000 soldats américains en renfort

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

Les Etats-Unis envisagent de déployer 1000 soldats supplémentaires pour lutter contre l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest. Cela porterait à 4000 le nombre de militaires présents dans la région.

 

''En plus des 1 400 soldats que j'ai annoncé mardi, 1 800 autres soldats partiront de différentes bases pour apporter un soutien mécanique, médical, même civil, mais aussi un soutien logistique a cette importante mission'' a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

 

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:45
The Ebola outbreak: local and global containment

 

19 September 2014 Cristina Barrios - Brief - No26 -
 

Having spread rapidly across several West African states over the summer, the Ebola virus now threatens to undermine the security and economic prospects of the entire region. To date, the World Health Organization (WHO) has reported over 2,600 casualties, with an estimated 5,300 people confirmed or suspected of having contracted the disease.

As past experiences with other infectious diseases like avian influenza (bird flu) or the Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS) have demonstrated, coordinated international action is needed to effectively contain the spread of deadly viruses. But the sluggish pace at which international actors are mobilising is providing a window of opportunity for Ebola to continue its expansion.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 16:50
Symposium on Medical Support to CSDP operations to be held next month in Brussels
 
Brussels - 10 September, 2014 European Defence Agency

 

Organised by the European Defence Agency and the EU Military Staff, the event will gather representatives from capability and planning units and subject-matter experts to promote future developments in this domain.

 

Being able to provide medical support to EU personnel deployed around the world as part of Common Security and Defence Policy (CSDP) missions is critical to the success of those operations. But the challenges are plentiful: how to finance this medical support?  How to implement it in a EU framework? What are the best ways to provide emergency response in a difficult environment? Which emerging diseases need to be watched and what should be done to efficiently tackle them in the field?  How to implement a static organism at EU level to deal with the capability development for medical support?

Those issues and many others will be addressed over the course of a two-day symposium organised jointly by the European Defence Agency and the EU Military Staff (EUMS), to be held at the Belgian Royal Military Academy in Brussels on 15-16 October 2014. It will be attended by subject-matter experts from EDA, EUMS as well as many other key actors of CSDP medical support, and it is open to all professionals and industry representatives working on the topic.  

 

EDA’s involvement

The European Defence Agency is already active in the medical support field, mainly through an ongoing initiative that has been joined by 16 Member States so far. Initiated in 2011 and led by Italy, the Multinational Modular Medical Units project aims to develop a state-of-the-art deployable field hospital that should become available to CSDP operations. It is designed to be used in a wide a range of missions, from peacekeeping to humanitarian relief and coercive operations. 

The detailed programme of the Symposium is available here. People interested in attending the event are invited to contact EDA via email at cat@eda.europa.eu before 8 October 2014.

 

More information

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:45
RCA : Accident de la route meurtrier à l’ouest de Bangui, la Force Sangaris au secours des blessés

 

09/09/2014 Sources : EMA

 

Le 3 septembre 2014, en début de soirée, un grave accident de la circulation a eu lieu sur l’axe Boda-Mbaïki situé à l’ouest de Bangui. Au total, 15 personnes y ont perdu la vie. La force Sangarisest intervenue en appui de la MISCA pour porter secours aux 20 blessés recensés dans cet accident.

 

Deux hélicoptères Puma avec deux équipes médicales, spécialisés dans l’évacuation de blessés, ont été rapidement engagés sur les lieux de l’accident. A leur arrivée, les médecins et les infirmiers ont pu établir un premier diagnostic. Quatre blessés ont été héliportés en urgence sur le camp de M’Poko, pour être pris en charge par l’antenne chirurgicale de Sangaris. Arrivés sur la base française, deux d’entre eux ont été évacués par véhicule de l’avant blindé (VAB) sanitaire, et escortés par une section d’alerte du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier, vers l’hôpital général de médecins sans frontière (MSF) à Bangui afin de bénéficier de soins complémentaires.

 

Dans le même temps, les deux autres victimes ont été rapidement prises en charge par l’équipe médicale militaire. Alors que l’état de santé du premier blessé n’était plus préoccupant, la deuxième victime a dû subir une intervention chirurgicale au bloc opératoire du rôle 2. Achevée à 4 h du matin, l’opération s’est bien déroulée, et l’état du patient a été stabilisé.

 

Le lendemain matin, la force Sangaris a reçu les ministres de la Défense et de la Santé centrafricains, ainsi que l’ambassadeur de France, à l’antenne chirurgicale du camp de M’Poko. Venus apporter leur soutien aux accidentés, les autorités centrafricaines ont également témoigné de leur reconnaissance à la force Sangaris pour son action.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

RCA : Accident de la route meurtrier à l’ouest de Bangui, la Force Sangaris au secours des blessés
RCA : Accident de la route meurtrier à l’ouest de Bangui, la Force Sangaris au secours des blessés
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:55
Moustique aedes albopictus - chikungunya

Moustique aedes albopictus - chikungunya

 

12/08/2014 SLT (R) Audrey Caussard - BCISSA  - Direction :  DCSSA

 

Depuis le début du mois de juillet, le service de pathologie infectieuse et  tropicale de l'hôpital d’instruction des armées Laveran, à Marseille, a ouvert une consultation dédiée au diagnostic et au traitement des patients atteints par le chikungunya, en collaboration avec l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille. Une initiative nécessaire pour la région PACA qui totalise un tiers des cas de chikungunya importés en France.

 

Comme le montre le dernier point de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS), environ un tiers des cas importés de chikungunya se trouvent en région PACA. Comme l'explique le médecin en chef François Simon, chef du service des maladies tropicales et infectieuses de l'HIA Laveran, « le chikungunya est moins grave que la dengue. Son taux de mortalité reste très faible et ne représente un danger que pour les populations à risque comme les personnes âgées, mais cette maladie reste douloureuse et handicapante ».

 

Une approche multidisciplinaire de la maladie

 

La mise en place d'une consultation dédiée permet à la fois de diagnostiquer la maladie et d'aider à la prise en charge des douleurs qu'elle implique. Ces consultations ont commencé il y a environ un mois à l'HIA Laveran, au rythme d'un jour par semaine, en collaboration avec l'AP-HM. Les différents cas de patients, d'abord vus par un infectiologue, sont ensuite discutés avec des rééducateurs fonctionnels et des rhumatologues.

 

L'expertise du SSA

 

Le service des maladies tropicales de l'HIA Laveran connaît bien la dengue, le paludisme et le chikungunya ; une expertise de pointe qui en fait un référent national, dans le milieu militaire comme dans le civil. Le MC Simon est d'ailleurs responsable de la coordination des recommandations nationales sur la prise en charge des formes aiguës et chroniques du chikungunya, à la demande de la société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF).

 

Envoi de renfort du SSA en Martinique

 

Depuis le début de l'alerte chikungunya aux Antilles en novembre 2013, le service du MC Simon est en contact permanent avec le CHU de la Martinique. L’interne des hôpitaux des armées Émilie Javelle a d’ailleurs été dépêchée à Fort de France, pour une mission de trois mois, en réponse à une demande spécifique de renforts compétents. Elle est chargée de monter une filière spécifique au chikungunya, de prendre en charge les cas, mais aussi de mettre en place des projets scientifiques collaboratifs entre les différentes disciplines (traitement de la douleur, rééducation, rhumatologie).

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:45
Serval : la chaîne santé au Mali

 

31/07/2014 Sources : EMA

 

Les soldats français engagés en opération dans la bande sahélo-saharienne sont soutenus en permanence par des militaires du service de santé des armées (SSA). Ces derniers sont chargés d’assurer l’accompagnement et le suivi médical des blessés, depuis le lieu de leur blessure jusqu'à leur arrivée à Paris.

 

Pour chaque opération conduite par les forces françaises, un spécialiste au moins de la chaîne santé se trouve au plus près du combattant. Il est en mesure d’intervenir dans l’instant suivant la blessure d’un soldat, que ce soit à la suite d’un tir, d’une explosion, d’un accident de circulation ou de toute autre circonstance.

 

Lorsque, par exemple, un sous groupement tactique (près de 150 militaires) est engagé dans le nord du Mali, un médecin, un infirmier et deux auxiliaires sanitaires sont déployés à bord d’un véhicule de l’avant blindé « santé » (VAB SAN). Ces spécialistes sont en mesure de pratiquer au plus vite du sauvetage de combat (arrêt des hémorragies, pose de perfusions, traitement des douleurs, immobilisation et évacuation des militaires blessés). Ces interventions relèvent de la médicalisation de l’avant.

 

Ces premiers moyens peuvent nécessiter une action complémentaire. Le chef du détachement peut alors demander une évacuation des blessés, le plus souvent à l’aide d’un hélicoptère. Il rédige un message normé OTAN, appelé « 9 Lines », qui permet de transmettre les 9 informations nécessaires à l’évacuation d’un blessé : la localisation et le nombre de blessés, les mesures d’identification au sol, etc.

 

Au Mali, les opérations d’évacuation sanitaires sont réalisées à bord d’hélicoptères Puma ou Cougar. Leur équipage est alors composé, en plus du personnel navigant, d’un médecin et d’un infirmier. Chargé d’assurer la récupération des blessés, ce binôme du SSA a  pour principal objectif de maintenir l’état de santé des blessés jusqu’à leur arrivée au groupement médicochirugical, stationné à Gao.

 

Cet hôpital  de campagne qualifié de « Rôle 2 » est destiné à assurer le « damage control » c'est-à-dire la stabilisation des lésions. Il est armé par une trentaine de spécialistes du service de santé des armées (chirurgiens, médecins et infirmiers).

 

Une fois la stabilisation assurée, la cellule chargée des évacuations, la « Patient Evacuation and Coordination Cell (PECC), déclenche la mise en place d’un « CASA Nurse ». Il s’agit d’un avion CASA médicalisé, avec à son bord un médecin et un infirmier de l’air, capable de transporter jusqu'à 8 blessés allongés. Ce CASA Nurse est stationné en alerte à Gao.

 

Arrivés à Bamako, les blessés sont pris en charge par l’Unité Médicale de Transit (UMT) où sont stationnés un médecin réanimateur, un médecin généraliste, un infirmier anesthésiste, deux aides soignantes et deux infirmiers. En fonction du diagnostic du patient, l’état-major santé à Paris peut demander la mise à disposition d’un FALCON médicalisé pour assurer le rapatriement des blessés vers les hôpitaux militaires de l’hexagone. Un avion de ce type est en astreinte permanente sur la base aérienne 107 de Villacoublay. Il a à son bord un médecin réanimateur, un médecin généraliste et un infirmier de l’air. Quelques minutes après la pose du FALCON sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, les médecins se transmettent les « constantes » du patient et l’avion redécolle vers Villacoublay.

 

A leur arrivée en France, les militaires blessés sont le plus souvent amenés dans l’un des hôpitaux de la plate-forme hospitalière militaire parisienne où le service de santé des armées dispose de tous les moyens pour assurer un bilan complet et, si besoin, pratiquer un retraitement chirurgical.

 

En cas d’afflux très important de blessés, l’état-major santé peut déclencher le module MORPHEE. Il s’agit d’un avion C135 en alerte à Istres, capable de transporter jusqu’à 12 blessés en position allongés.

 

La présence et les compétences techniques du personnel soignant du SSA sont deux facteurs essentiels au moral des soldats. Les évènements récents permettent de réaffirmer l’importance du secours au combat, depuis la formation dispensée dans le cadre de la préparation individuelle et collective de la mission jusqu’à la réalisation de gestes réels en situation de combat ; l’importance de la médicalisation mais aussi de la chirurgicalisation de l’avant et enfin, l’importance des processus, maintenant bien « rôdés », des évacuations stratégiques vers la France, les MEDEVAC.

Serval : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au Mali
Serval : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au Mali
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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le vendredi 11 juillet 2014, au détachement air (DETAIR) de Niamey, les personnels de l’Escadron de Sécurité Incendie et Sauvetage (ESIS), du service de santé et du détachement chasse ont réalisé un exercice portant sur l’extraction d’un pilote de Mirage 2000D.

 

Au cours de cet exercice, les personnels de l’ESIS et du service de santé étaient appelés pour réaliser les premiers soins, et extraire le pilote d’un Mirage 2000D atteint d’une vive douleur au niveau des cervicales après un atterrissage forcé.

 

Dans un premier temps le chef des secours de l’équipage de l’ESIS a abordé l’aéronef afin de neutraliser le siège éjectable du pilote, réaliser les manœuvres de sécurité, et prendre des renseignements sur l’état du pilote. Une fois ces opérations terminées, le médecin a prodigué les gestes médicaux adaptés, et a choisi la méthode appropriée pour extraire la victime de l’aéronef.

 

L’équipage de l’ESIS a ensuite procédé à la phase de conditionnement de la victime, manœuvre qui consiste à mettre en place un collier cervical, et poser une jaquette de contention afin de stabiliser la colonne vertébrale de la victime. S’en est suivi la phase d’extraction de la victime, qui consiste à sortir le pilote du cockpit. Avec l’aide du service de santé, les personnels de l’ESIS font glisser la victime sur un toboggan jusqu’au brancard du service de santé, qui l’évacue ensuite vers le centre hospitalier le plus proche.

 

La réalisation de ce type d’exercice en opération extérieure permet aux différentes unités concernées de pratiquer les techniques instruites en métropole et de rester ainsi opérationnel. Essentiels à la formation de tous les acteurs pouvant être impliqués dans ce type de mission de sauvetage, les scenarii réalistes donnent la possibilité aux différents organismes civils et militaires concernés de se préparer à intervenir conjointement en cas d’incident sur la base aérienne de Niamey.

Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:50
Sanitätsausbildung am Vereinte Nationen-Ausbildungszentrum

 

07.07.2014 Bundeswehr

 

Die Sanitätsausbildung der Bundeswehr hat sich in den letzten Jahren stark gewandelt und verbessert. Immer mehr Soldaten erlangen eine einsatznähere Qualifikation. Ihre Aufgabe ist es bei Verwundungen qualitative Soforthilfe zu leisten und den Abtransport vorzubereiten. Im Vereinte Nationen-Ausbildungszentrum in Hammelburg wird nah an der Einsatzrealität geübt.

 

 

Quelle: Redaktion der Bundeswehr 07/14 14A13502

 

Musik: Kevin McLeod, The Descent

Royalty-Free Music

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:55
Le CEMA au chevet des blessés de guerre à l’hôpital de Percy


02/07/2014 Sources : EMA

 

Le 1er juillet 2014, le général de Villiers, chef d’état-major des armées s’est rendu au chevet de militaires hospitalisés à la suite de blessures en opération avant de participer à la pose de la première pierre de la Maison des blessés et des familles.

 

Après s’être rendu à Bourges pour l’édition 2014 des Rencontres militaires blessures et sport (RMBS 2014), le général de Villiers est allé une nouvelle fois au chevet des blessés hospitalisés à l’hôpital Percy à Clamart (Hauts-de-Seine). Comme il l’avait fait en février, il a rencontré les blessés physiques et psychologiques, échangeant avec chacun d’eux sur les sujets d’actualité et sur les conditions de leur réinsertion.

Le général de Villiers a ensuite participé à la pose de la première pierre de la « Maison des blessés et des familles » dont l’ouverture est prévue en 2015. Cette structure offrira une capacité d’accueil de cinq appartements de type F2-F3 destinés aux familles des blessés et de six studios pour les blessés revenant en consultation en hôpital de jour. Le Service d’infrastructure de la Défense (SID), maître d’œuvre du chantier, a donc travaillé avec les ergothérapeutes de l’HIA Percy afin que tous les logements soient accessibles aux blessés.

Engagé pour une meilleure prise en charge des blessés et de leurs familles sur le chemin de la reconstruction, le général de Villiers soutient une approche globale, dans la durée, alliant accompagnement médical, professionnel, psychologique mais aussi social. Au même titre que les actions menées dans le domaine sportif, la « Maison des blessés et des familles » illustre ainsi la dynamique dans laquelle sont engagés le Service de santé des armées (SSA), la Cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT) et le centre national des sports de la défense (CNSD) pour donner une seconde vie à ceux qui ont risqué la leur pour défendre la Nation.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:35
Afghanistan : transfert d’autorité de l’hôpital médico-chirurgical de KAIA

 

02/07/2014 Sources : EMA

 

Le 30 juin 2014, à Kaboul, a eu lieu le transfert d’autorité de l’hôpital médico-chirurgical (HMC) de KAIA (Kaboul International Airport) du service de santé des armées à la Task Force 31 de l’armée américaine. Ce transfert s’inscrit dans la poursuite du désengagement des forces françaises d’Afghanistan.

 

La cérémonie, présidée par le général Joseph Anderson, commandant l’état-major opératif de l’International Security Assistance Force (ISAF), s’est déroulée en présence du médecin général inspecteur Patrick Godart, directeur central adjoint du service de santé des armées, du médecin en chef Stéphane Merat, et du général de division aérienne Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de KAIA et les forces françaises en Afghanistan.

 

L’hôpital médico-chirurgical (HMC), mis en service le 8 juillet 2009, est le premier hôpital construit par l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) sur un théâtre d’opération. Cette structure internationale dans laquelle ont œuvré des militaires de diverses nationalités était sous la responsabilité de la France depuis le 18 mars 2010.

 

Le HMC assure une mission de soutien santé (urgences, chirurgie viscérale et orthopédique, scanner…) ainsi que des missions d’évacuation médicale (MEDEVAC) internes à l’aéroport. Ses équipements de très grande qualité sont du niveau de ceux d’un hôpital européen. La chaîne d’évacuation et de prise en compte des soldats blessés de la coalition est optimisée, de la prise en charge sur la zone d’opération jusqu’aux soins apportés par le personnel soignant de l’hôpital, avant leur éventuelle évacuation vers leur pays d’origine.

 

90 militaires de la Task Force 31 Medical assureront désormais les missions de cet hôpital.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:54
Eurosatory 2014 - PROTEOR

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Des prothèses pour aujourd'hui et demain

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 11:55
Eurosatory 2014 - Plasma Lyophilisé (PLYO)

 

13.06.2014 ministeredeladefense

 

Efficace, sûr, facile d'emploi et universel, le PLYO est un produit sanguin d'urgence particulièrement adapté aux opérations extérieurs

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 20:55
Serious game, le sauvetage au combat

 

 

12/06/2014 BCISSA  /  DCSSA - Service de santé des armées

 

Pour assurer la survie du blessé au combat, tout se joue dans les premières minutes. Certains blessés graves peuvent survivre si leurs camarades de combat tout d'abord, puis les auxiliaires sanitaires, les infirmiers et les médecins, appliquent tour à tour des gestes simples de sauvetage au combat, à réaliser parfois sous le feu ennemi.

 

Grâce aux environnements virtuels 3D temps réel, apprendre en pratiquant est devenu simple et permet de mieux retenir les gestes de survie à pratiquer.

 

3D-SC1, serious game, conçu avec l’appui de la Mission innovation participative de la Direction générale de l’armement (DGA), a été créé et supervisé par des réanimateurs de l’hôpital d’instruction des armées Bégin. Fruit de la collaboration entre le SSA et Medusims, une start up leader dans le domaine de la production de serious game médicaux, 3D-SC1 propose de vivre une expérience unique, d’apprendre et de s’entraîner aux gestes qui sauvent au combat.

 

La prochaine diffusion de 3D-SC1 à toutes les unités opérationnelles, complétée dans les prochains mois par la déclinaison de ce serious game pour le SC2 et le SC3,  constituera à terme une base moderne et efficace de l’entrainement par simulation au sauvetage au combat.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 07:54
Paramédicaux des armées : fin de la formation initiale de la 136e promotion

 

29/04/2014 BCISSA  - DCSSA

 

« À l’exemple de Geneviève de Galard que l’on appelait l’ange de Dien Bien Phu et sur les traces de ces grandes figures qui ont marqué l’histoire du personnel paramédical des armées, nous avons la volonté d’accomplir avec fierté et courage les missions que le service de santé nous donnera et auxquelles nous avons été préparées… »

 

C’est par ses paroles que, le 18 avril, l’infirmière de classe normale Brunet, présidente de promotion, a conclu au nom de ses camarades la cérémonie de fin de stage de la 136e promotion « Formation militaire initiale – Militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées (FMI - MITHA).

 

Les personnels paramédicaux nouvellement engagés au sein des hôpitaux militaires reçoivent une formation militaire initiale de quatre semaines à Rochefort, au sein de l’école de gendarmerie. Cette FMI a pour objectif l’intégration dans la communauté militaire et l’acquisition des connaissances militaires et techniques nécessaires pour occuper un emploi au sein du SSA. La compréhension par le personnel soignant du fonctionnement des armées et de l’organisation de la vie militaire lui permet de mieux prendre en charge les militaires hospitalisés.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:45
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako

 

05/05/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 22 avril 2014, l’unité médicale de transit (UMT) de la force Serval, basée sur le camp Damien Boiteux à Bamako, a réalisé un don important de médicaments et de petits matériels chirurgicaux au profit des enceintes médicales militaires maliennes de Kidal et de Gao ainsi qu’à l’hôpital civil « Mali Gavardo » de Bamako.

 

Durant quatre semaines, l’équipe de l’UMT a trié les produits utilisables, les a conditionnés puis palettisé. Au bilan 320 kg de médicaments et de matériels chirurgicaux (pansements, désinfectants, fil de suture…) ont été acheminés par voie aérienne sur Kidal et Gao, et 600 kg vers l’hôpital « Mali Gavardo » de Bamako.

 

Composée d’une dizaine de militaires, l’UMT de Bamako est issu du Service de Santé des Armées (SSA). Son rôle est d’assurer le transfert et la stabilisation des soldats français avant leur évacuation vers la France. Cette unité a spécialement été mise en place dans le cadre de l’opération Serval, en raison des élongations très importantes du théâtre. L’objectif est de permettre une prise en charge rapide des patients jusqu’à leur évacuation dans un hôpital militaire et en France. L’UMT est donc une structure unique qui peut également prendre en compte les soldats français projetés dans les pays de la région tels que le Tchad ou le Sénégal.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
Le pansement bio inspiré qui guide les cellules régénératrices

 

30/04/20 Economie et technologie

 

Un pansement qui répare ! Oui c’est désormais possible. En s’inspirant du principe de la coagulation humaine, et en rendant le matériau de son pansement «transportable», le laboratoire ERRMECe de l’université de Cergy Pontoise va révolutionner la prise en charge de patients tels que les grands brûlés sur les théâtres d’opérations, mais également en milieu hospitalier. Son innovation est en fait une "véritable autoroute" qui attire et guide les cellules régénératrices vers la plaie à réparer. Ces « pansements bio inspirés », réalisés dans le cadre d’une thèse financée par la DGA, pourraient être prochainement commercialisés après les nécessaires essais cliniques. Reportage.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
Décontamination : militaires et civils travaillent ensemble

 

23/04/2014 CNE N. Durand - Armée de Terre

 

Face à une catastrophe majeure, les moyens de secours doivent travailler ensemble pour être plus efficace. Pour s’y exercer, un attentat chimique a été simulé afin d’activer la chaîne de décontamination chimique de l'hôpital d'instruction des armées de Desgenettes à Lyon.

 

Le personnel médical de l'hôpital Edouard Herriot, ainsi que des étudiants en médecine viennent en renfort des militaires : le plan blanc est déclenché.

 

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