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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 16:50
Aviation: accord à l'ONU pour le suivi satellite des vols civils à l'échelle mondiale

 

11 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Genève - Un accord mondial a été trouvé lors d'une réunion à Genève pour le suivi des vols civils par satellite, afin d'éviter la disparition mystérieuse d'avions comme le MH370 de Malaysia Airlines en mars 2014, a annoncé mercredi l'ONU.

 

Cet accord a été trouvé à la Conférence mondiale des radiocommunications, et concerne l'attribution de fréquences radioélectriques pour le suivi des vols à l'échelle mondiale pour l'aviation civile.

 

Il permettra de repérer les avions partout dans le monde dès 2017, alors qu'aujourd'hui 70% de la surface terrestre (océans, déserts, montagnes) ne permet pas cette surveillance.

 

Le fait d'attribuer des fréquences pour que des stations spatiales puissent recevoir des signaux ADS-B provenant d'aéronefs va permettre d'assurer le suivi des vols en temps réel partout dans le monde, a déclaré François Rancy, directeur des radiocommunications à l'UIT, l'institution spécialisée des Nations unies pour les technologies de l'information et de la communication.

 

C'est toutefois l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), une autre agence de l'ONU basée à Montréal, qui devra ensuite mettre en oeuvre la mesure avec les compagnies aériennes.

 

Très concrètement, les experts réunis à Genève ont décidé d'attribuer la bande de fréquences 1 087,7-1 092,3 MHz au service mobile aéronautique par satellite (Terre vers espace) pour la réception par les satellites stations spatiales des émissions de signaux dits ADS-B (surveillance dépendante automatique en mode diffusion) provenant des émetteurs d'aéronefs, a précisé l'UIT dans un communiqué. L'information sera ensuite renvoyée automatiquement aux stations terrestres en charge du contrôle aérien.

 

Actuellement, cette bande de fréquences est utilisée pour les transmissions de signaux ADS?B depuis des aéronefs vers des stations de Terre en visibilité directe.

 

Cette bande est maintenant attribuée dans le sens Terre vers espace pour les émissions d'aéronefs à destination de satellites. La transmission des signaux ADS-B est ainsi étendue au-delà de la visibilité directe, ce qui permettra de repérer la position des aéronefs munis de dispositifs ADS?B partout dans le monde, y compris au-dessus des zones océaniques et polaires et d'autres zones isolées, explique l'UIT.

 

Cet accord intervient à la suite de la disparition et de la perte tragique du vol MH370 de la Malaysian Airlines assurant la liaison Kuala Lumpur-Pékin en mars 2014 avec 239 personnes à bord, qui avait suscité un débat au niveau international sur le suivi des vols à l'échelle mondiale. A ce jour l'épave de l'avion n'a toujours pas été localisée.

 

Le dispositif pourra être mis en oeuvre dès 2017 si les avions sont équipés de façon appropriée.

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 16:45
Un avion CASA des FAZSOI à la recherche des débris du vol MH370

 

07/08/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 7 août 2015, un avion CASA de l’armée de l’Air stationné sur l’île de La réunion a effectué une première mission de recherche d’éventuels débris en mer pouvant provenir de l’avion de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014 (vol MH 370).

 

A la demande du préfet de La Réunion, le commandement supérieur des forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) a déployé un avion CASA pour effectuer un premier vol de recherche en mer.

 

Réalisé à l’Est de l’île de La Réunion par le détachement air 181 (armée de l’Air), ce vol a mobilisé 10 observateurs en plus de l’équipage de l’aéronef et a duré 4 heures.

 

D’autres vols seront réalisés dans les jours à venir, en coordination avec la préfecture.

 

Dans le cadre de la modernisation des matériels équipant les armées, les FAZSOI viennent tout juste d’être dotées de 2 avions CASA CN 235 en remplacement d’un Transall C 160. Ces avions permettent d’assurer plusieurs types de missions : projection de forces, évacuation sanitaire, recherche en mer, transport de personnes, ravitaillement des îles françaises (Eparses, Glorieuse).

 

Les FAZSOI peuvent être amenées à intervenir, en soutien des services de l’Etat, pour porter secours et/ou assistance à la population, ou pour tout autre situation nécessitant l’intervention des moyens militaires. En tant que force de souveraineté, elles ont pour principales missions de protéger les intérêts et les ressortissants français sur ces territoires éloignés et de contribuer à garantir la sécurité sur le théâtre de l’océan Indien. Elles assurent également des missions spécifiques liées à leur environnement : sécurisation des voies de navigation, lutte contre la piraterie, contre les trafics humains et la pêche illégale notamment.

Un avion CASA des FAZSOI à la recherche des débris du vol MH370Un avion CASA des FAZSOI à la recherche des débris du vol MH370
Un avion CASA des FAZSOI à la recherche des débris du vol MH370

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:35
Asia: disasters as opportunities?

 

13 March 2015 Eva Pejsova Alert - No16 -  EUISS

 

Following the recent recovery of the remaining debris of Air Asia flight QZ8501, which crashed on its way from Indonesia’s city of Surabaya to Singapore last December, the multinational Search and Locate (SAL) operation in the Java Sea can be proclaimed a success. Indonesia displayed remarkable leadership and coordination skills, acted in a fully transparent manner, shared information and cooperated closely with all participating foreign naval forces – which included parties as diverse as Singapore, Malaysia, Australia, the US, China and Russia.

This stands in stark contrast to the chaos still surrounding the search for the Malaysia Airlines flight MH370, which went missing in March last year. This operation has attracted significant criticism both inside and outside Asia, highlighting the many problems surrounding interagency and interstate coordination, communication and cooperation.

 

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:35
Le Boeing MH370, une arme terroriste ? : la crainte de Washington (Malaysia Airlines)

 

17/03/2014 latribune.fr

 

Selon le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, les autorités américaines craignent que l'avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme un "missile de croisière". L'enquête se resserre sur les deux pilotes.

Que l'avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme une puissante arme de destruction : c'est, selon le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, l'une des craintes des autorités américaines, a-t-il déclaré ce dimanche à la chaîne Fox News. S'il a souligné qu'à l'heure actuelle il n'est pas sûr que la disparition du B777 de Malaysia Airlines depuis plus neuf jours soit liée à un acte de terrorisme, il déclaré que l'avion pourrait avoir été détourné et caché pour servir plus tard de "missile de croisière".

 

Changement de cap délibéré

Samedi 8 mars, à 1h30, une heure après son décollage de Kuala Lumpur, le vol MH370 pour Pékin a disparu des écrans radars avec 239 passagers à bord, alors qu'il survolait le golfe de Thaïlande entre la côte orientale de la Malaisie et le sud Vietnam. Il a changé délibérément de trajectoire pour partir à l'opposé vers l'océan indien, et a volé pendant près de 7 heures. Pour autant, les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l'endroit où l'appareil se trouvait au terme de ces presque sept heures de vol, a indiqué samedi le Premier ministre malaisien, Najib Razak. En effet, les données des satellites plaçaient l'avion dans un couloir nord allant du nord de la Thaïlande à la frontière du Kazakhstan et du Turkménistan, ou un couloir sud allant de l'Indonésie au sud de l'océan Indien.

 

"Toutes les pistes mènent au cockpit"

Le couloir nord est jugé le moins vraisemblable par les analystes, car il passe au-dessus de plusieurs pays, dont les radars militaires auraient forcément repéré un appareil.

"L'autre hypothèse est qu'il soit allé atterrir dans un pays comme l'Indonésie, et il pourrait être réutilisé par la suite comme un missile de croisière, comme l'ont fait les terroristes du 11-Septembre", a déclaré Michael McCaul. "Une chose dont on est sûr: ce n'était pas un accident. Il s'agit d'un acte délibéré, intentionnel, et la question est de savoir qui est derrière ça", a-t-il ajouté.

Les données satellitaires révélées par le Premier ministre malaisien semblent en effet écarter les hypothèses d'une explosion en plein vol ou de graves ennuis techniques

Les enquêteurs passent au crible les antécédents des pilotes et des passagers.

"De ce que je sais, avec toutes les informations dont on m'a fait part à haut niveau, par le biais du département de sécurité intérieure, le centre national de contre-terrorisme, la communauté du renseignement, il y a quelque chose avec le pilote", a ajouté Michael McCaul. "Toutes les pistes mènent au cockpit, avec le pilote lui-même et le copilote", a-t-il dit sans pouvoir donner d'autres précisions.

 

"Eh bien bonne nuit"

Les derniers mots provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée d'un système clé de communication. Le ministre malaisien des Transports Hishammuddin Hussein avait précisé la veille que les derniers mots reçus par le contrôle aérien ("Eh bien bonne nuit") avaient été prononcés alors que le système de communication ACARS avait été délibérément coupé. Cette phrase est contraire aux procédures habituelles du contact radio, qui veulent que le pilote lise les instructions pour contacter la prochaine tour de contrôle et donne l'indicatif de l'appareil, explique Hugh Dibley, un ancien pilote de British Airways.

 Les autorités n'ont pas révélé l'identité de l'auteur de ces mots, mais l'hypothèse est qu'il savait que l'ACARS venait d'être désactivé. Quatorze minutes après la fermeture de ce système, c'était au tour du transpondeur (qui transmet les informations sur la position de l'appareil) d'être désactivé.

Pour une source militaire, celui qui était aux manettes de l'avion était un pilote "expérimenté, compétent et en activité", sachant éviter les radars civils. "Il semblait très bien savoir comment éviter les radars civils. Il semble avoir appris comment les éviter", a ajouté ce responsable. 

 

Simulateur de vols grandeur nature au domicile du pilote

L'enquête se resserre sur les deux pilotes, lesquels n'avaient pas demandé de voler ensemble, a précisé Malaysia Airlines. Leurs domiciles ont été perquisitionnés. Le commandant Zaharie Ahmad Shah, 53 ans, travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981 et compte 18.365 heures de vol. Il possède chez lui un simulateur de vol grandeur nature qu'il s'était construit. Mais, selon l'AFP, certains experts du secteur aérien disent que ce n'est pas si rare chez les pilotes passionnés comme l'était Zahari selon certains collègues.

Ses jeux de simulation ont été minutieusement examinés", a déclaré un enquêteur, ajoutant qu'ils avaient toute l'apparence de jeux normaux dans lesquels les joueurs s'entraînent à piloter et atterrir dans différentes circonstances. Des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.

La compagnie Malaysia Airlines, de même que les collègues de Zaharie Shah, ne croient cependant pas à un sabotage de la part du pilote. "S'il vous plaît, laissons-les d'abord trouver l'avion. Zaharie n'est pas suicidaire, il n'est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers", déclare un pilote de Malaysia Airlines. "Est-ce qu'on n'a pas le droit d'avoir une opinion politique?"

Quant au copilote Fariq Abdul Hamid, 27 ans, il avait rejoint la compagnie à l'âge de 20 ans et étudié le pilotage dans une école sur l'île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d'un haut responsable du ministère des travaux publics d'un des Etats de Malaisie Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement.

Outre les deux pilotes, la police malaisienne a demandé aux polices et services de renseignement des pays qui comptaient un ressortissant dans l'avion, de procéder à des vérifications des antécédents de ces passagers. Les mécaniciens au sol ayant travaillé sur l'avion avant son décollage de Kuala Lumpur, le 8 mars, font également l'objet d'une enquête.

 

Aucune revendication

"Si tout cela est vraiment délibéré, alors on est peut-être face à quelque chose qui va au-delà de la préparation des attentats du 11 septembre", a estimé Gerry Soejatman, analyste indépendant basé à Jakarta.

Une organisation telle qu'al-Qaïda "aimerait beaucoup faire plonger un avion" mais pourquoi prendre pour cible un appareil de Malaysia Airlines? s'interroge quant à lui Adam Dolnik, professeur à l'université de Wollongong en Australie, qui doute de la piste terroriste en substance.

"Les terroristes ne pratiquent plus de détournements car les chances de réussites ont diminué", note l'expert, citant les difficultés d'introduire des armes dans un avion et de soumettre les passagers.

Il n'y a pas eu d'actes de terrorisme notables en Malaisie, mais ce pays majoritairement musulman a sur son sol des individus qui seraient liés à des groupes islamistes extrémistes tels que Jemaah Islamiyah. Aucune revendication n'a été émise jusqu'à présent.

 

La France envoie des enquêteurs 

Vingt-cinq pays participent désormais aux recherches du vol MH370, Le ministre malaisien de la Défense et des Transports, Hishammuddin Hussein, a relevé "les défis" que pose cette opération multinationale, en terme de "coordination et de diplomatie" pour ce qui est déjà l'un des plus grands mystères de l'aéronautique moderne.

La France a envoyé trois enquêteurs du BEA, le Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civilen dont son ancien directeur, Jean-Paul Troadec, qui avait enquêté sur l'accident du vol AF447 Rio-Paris d'Air France.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 20:35
#MH370 - la France met ses moyens satellitaires à disposition, envoie des enquêteurs

 

 

16 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - La France a annoncé dimanche qu'elle assistait les autorités malaisiennes dans la recherche du Boeing 777 disparu il y a huit jours, à l'aide de ses moyens satellitaires civils et militaires et par l'envoi de trois enquêteurs spécialisés.

 

Le ministère des affaires étrangères a confirmé l'assistance de la France aux autorités malaisiennes et aux efforts internationaux en cours pour retrouver l'avion MH370 de Malaysian Airlines, dans un communiqué.

 

L'aide de la France consiste notamment en une assistance aux recherches par nos moyens satellitaires civils et militaires, a précisé le ministère.

 

Plus tôt, le ministère des Transports avait fait état de l'envoi de trois agents du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) pour la sécurité de l'aviation civile).

 

Trois membres du BEA se rendent donc à Kuala Lumpur dès aujourd'hui et rejoindront les équipes du NTSB, l'homologue américain du BEA, pour se tenir à disposition des autorités malaisiennes dès lundi matin afin d'examiner et exploiter les données disponibles et aider à l'organisation des recherches, selon le ministère.

 

La Malaisie a annoncé dimanche que 25 pays étaient désormais impliqués dans les recherches du vol MH370, qui a changé de cap et désactivé ses communications de manière délibérée avant de disparaître il y a huit jours, tandis que les enquêteurs passaient dimanche au crible les antécédents des pilotes et passagers.

 

Ces révélations ont accru la perplexité des experts et des médias, et le désarroi des proches des 239 personnes à bord, qui se raccrochent parfois à l'infime espoir que l'avion ait pu atterrir quelque part.

 

Samedi, le Premier ministre de Malaisie Najib Razak a refusé de confirmer un détournement.

 

Le BEA a pour sa part souligné dans un communiqué distinct que toute communication sur les avancées de l'enquête relève exclusivement des autorités malaisiennes.

 

Anciennement appelé Bureau enquêtes-accidents, le BEA est un organisme public mondialement reconnu. Il est le seul en France à mener les enquêtes techniques pour déterminer les causes d'un accident d'avion.

 

Il avait notamment conduit l'enquête sur le crash de l'A330 d'Air France entre Rio et Paris, qui s'était abîmé au large du Brésil en juin 2009, coûtant la vie à 228 personnes.

 

Chaque année, il dirige en France plusieurs centaines d'enquêtes concernant tous les accidents ou incidents, aussi bien sur des avions de transport public que des vols privés ou de loisirs.

 

Hors de France, le BEA intervient quand l'accident se produit dans les eaux internationales, dans deux cas: si le constructeur ou concepteur de l'avion est français ou partiellement; si l'appareil est immatriculé ou exploité en France. Il peut aussi apporter une assistance technique, et participer en observateur à une enquête si un accident a fait des victimes françaises.

 

Quatre Français figurent parmi les 239 passagers du vol de la Malaysian Airlines. La justice française a ouvert mardi une enquête préliminaire pour homicides involontaires dans le cadre de la disparition de l'avion.

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