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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 16:55
photo davric

photo davric

 

16/03/2015 Ministère de la Défense

 

Mardi 18 mars 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, célèbrera – en l’Hôtel de Brienne - les dix ans de l’aumônerie militaire du culte musulman en présence de l’aumônier en chef Abdelkader Arbi, nommé en juin 2006 ; des aumôniers en chef des cultes catholique, protestant et israélite ; des aumôniers des quatre cultes et de nombreux invités.

 

Créée par arrêté ministériel du 16 mars 2005, l’aumônerie militaire du culte musulman compte trente-huit aumôniers d’active (un aumônier en chef, trois aumôniers en chef-adjoints terre, marine et gendarmerie, cinq aumôniers de zone de Défense, 29 aumôniers des forces) et cinq aumôniers de réserve répartis sur l’ensemble du territoire national.

 

Avec pour missions essentielles de soutenir moralement et spirituellement les personnels militaires et civils de la Défense qui le souhaitent, les aumôniers militaires des cultes catholique, israélite, protestant et musulman peuvent également être consultés par le commandement dans leur domaine de compétences.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:55
Vigipirate relevé au niveau "alerte attentat"


 07/01/2015 Ministère de la Défense

 

Communiqué de presse du Premier ministre

 

Le Premier ministre a décidé de relever le plan Vigipirate au niveau « alerte attentat », niveau le plus élevé, sur l’ensemble de la Région Ile-de-France.
Les organes de presse, les grands magasins, les lieux de culte ainsi que les transports vont faire l’objet immédiatement d’une protection renforcée.
Toutes les forces disponibles sont mobilisées et des renforts civils et militaires seront déployés dans le cadre du plan Vigipirate.
L’ensemble des préfets, sur tout le territoire, ont consignes de renforcer la vigilance et de mobiliser les forces placées sous leur autorité.
Tous les moyens sont mis en oeuvre pour identifier, traquer et interpeller les auteurs.

 

>>> Téléchargez le communiqué de presse du 7 janvier 2015 -Vigipirate (PDF, 167,1ko)

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 06:55
Découvrez le teaser de la web série « Balard, la Défense ensemble »


18/12/2014 Linda Verhaeghe  - DICOD

 

En 2015, le ministère de la Défense va franchir une nouvelle étape de son histoire en regroupant ses états-majors et services centraux à Balard, à Paris dans le 15e arrondissement. 

 

Constituée de trois épisodes, la web série « Balard, la Défense ensemble » accompagnera la concrétisation de ce projet, tout au long de l’installation des structures et du personnel qui viendront armer ce futur cœur opérationnel.

 

Rendez-vous en janvier pour le 1er épisode « Balard, le nouveau siège du ministère de la Défense ». Suivez nous également sur  twitter @Defense_gouv #Balard

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 11:55
Balard s'affiche en grand


04/06/2014 Ministère de la Défense

 

Les usagers du périphérique parisien ont désormais une nouvelle image du chantier de Balard. C'est en effet par une immense bâche représentant les personnels du futur siège du ministère de la Défense en 2015 que le site du chantier est décoré. Une occasion pour la rédaction de revenir sur ce chantier-phare qui devra accueillir à terme les états-majors et grandes directions du ministère.

 

Après les grues et les chantiers, c'est désormais une nouvelle image que les usagers du périphérique ont de Balard. En effet, une bâche siglée "Balard 2015" et illustrée par les visages de civils et de militaires recouvre une partie d'un bâtiment donnant sur le périphérique.

 

Le projet Balard constitue un projet immobilier permettant le regroupement à Paris, sur un même site, du ministère de la Défense, de certains de ses services et de divers états-majors jusqu'alors répartis sur des lieux différents. Le déménagement est prévu pour 2015.
Seront regroupés notamment sur ce site :
·    le ministre de la Défense et son cabinet ;
·    l'état-major des armées ;
·    l'état-major de l'armée de Terre ;
·    l'état-major de la Marine ;
·    l'état-major de l'armée de l'Air ;
·    la direction générale de l'Armement (DGA) ;
·    le secrétariat général pour l'administration (SGA).

 

L'ensemble représentera un effectif d'environ 9 300 personnes. Le projet comporte la construction de 145 000 m2 de bâtiments neufs et la rénovation de 135 000 m2 de bâtiments déjà existants.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:55
L'actualité Défense en 5'


14/04/2014 Bouly

 

L'Actu Def, votre rendez-vous du lundi. Retrouvez l'essentiel de l'actualité de la Défense de la semaine passée et les évènements à venir.

 

La photo de la semaine. Pour la première fois, un hélicoptère NH90 de l’armée de Terre a apponté à bord du porte-avions Charles de Gaulle. L’info dans le détail.

 Le chiffre de la semaine. Les résultats d’une enquête de satisfaction, réalisée en décembre 2013, sont très encourageants : 73 % des jeunes jugent la Journée défense et citoyenneté (JDC) intéressante. C’est la présentation des armées qui est, toujours selon cette enquête, le thème le plus marquant de la JDC.

 Ce qu’il ne fallait pas manquer. Jean-Yves Le Drian a remis le 9 avril le prix de la réserve militaire à deux entreprises partenaires du ministère de la Défense dans le cadre de la Journée nationale du réserviste. Voir la vidéo.

 Ils ont dit. « Atalante est une success story européenne et française. Française puisque la France est nation fondatrice et premier contributeur historique de moyens militaires.  C’est un succès européen car la mission est efficace : la piraterie est jugulée depuis le lancement de l’opération. » Le contre-amiral Hervé Bléjean, qui a commandé, du 6 décembre 2013 au 6 avril 2014, la force navale européenne en opération de lutte contre la piraterie Atalante (EUNAVFOR Somalie/Opération Atalante).

 

 Demandez le programme ! Mardi 15 avril, remise du rapport d'enquête relatif à l'égalité femmes - hommes et à la prévention des risques de harcèlement sexuel et moral dans les armées au ministre de la Défense. 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:56
Franco-British Council Fourth Annual Defence Conference

 

by Franco-British Council

 

Date: 3 April 2014

 

The British Ambassador in Paris will host this invitation-only annual gathering of  experts. 

 

Building on the Lancaster House treaties, the Franco-British Council is drawing together senior defence policy makers from the military, industry, academia and the governments in our fouth annual review designed to deliver concrete progress in the bilateral defence relationship. Programme 2014.

The Franco-Britsh Council would like to thank the French Ministry of Defence and the MBDA for their support.

 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Comité « Pacte Défense PME »

25.09.2013 Association des entreprises partenaires de la Défense

 

L'Association des entreprises partenaires de la Défense a créé un Comité « Pacte Défense PME » en charge de faire le lien (retours d'expérience, propositions...) avec le ministère de la Défense.

 

Pacte Défense PME est une stratégie globale du ministère en faveur des PME et des ETI et mobilise l'ensemble de ses services autour des principales problématiques de ces entreprises : accès à la commande publique, soutien à l'innovation, sous-traitance, financement, accompagnement à l'exportation...

 

Contact unique : comitepactedefensepme@entreprisespartenairesdeladefense.fr

 

Pour télécharger les 10 actions principales du Pacte Défense PME : LIEN

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:55
Rapport d'information n° 1353 - Mise en oeuvre et suivi de la réorganisation du ministère de la Défense

11.09.2013 Assemblée Nationale

 

« Le budget est ma loi ; il faut se conformer parce que les finances, de toutes les branches de l’administration, sont la première de mes affaires ».

Napoléon Ier, lettre à M. Fouché, Fontainebleau, 18 octobre 1807.

 

Le plan de réorganisation du ministère de la Défense mise en œuvre à partir de 2008 est un bloc : il rassemble, dans un programme de réformes et sous un pilotage administratif ad hoc, un ensemble de mesures qui découlent tant de la loi de programmation militaire pour les années 2009 à 2014 que de la révision générale des politiques publiques.

 

Le présent rapport a donc pour objet d’en dresser un bilan d’ensemble, dans la lignée des travaux entrepris sous la précédente législature par MM. François Cornut-Gentille et Bernard Cazeneuve, et dans la perspective de la prochaine loi de programmation militaire.

 

Ce rapport recense ainsi les réussites de ce vaste et ambitieux programme de réforme – force est de constater que les armées, les directions et les services du ministère ont été au rendez-vous de la réforme –, mais il pointe aussi ses insuffisances et ces échecs, qu’elles soient dues au « tour de vis » budgétaire nécessité par la crise, ou à des erreurs. Si les rapporteurs n’ont pas pu, faute d’informations fiables, étudier en détail le projet Balard, ils consacrent une grande part de leurs travaux à l’analyse de ce que l’on peut appeler l’« affaire Louvois », dans laquelle l’impunité, comme l’incurie des premiers temps, s’ajoutent aux erreurs de conception et de pilotage pour constituer les ingrédients d’un véritable scandale.

 

Les rapporteurs tirent de ce bilan des conclusions utiles à la réflexion sur la conduite des réformes qui, inévitablement, seront nécessaires à la mise en application de la prochaine loi de programmation militaire.

 

 

Rapport d’information déposé en application de l’article 145 du Règlement par la Commission de la Défense et des Forces Armées en conclusion des travaux d’une mission d’information sur la mise en œuvre et le suivi de la réorganisation du ministère de la Défense

Rapport d'information n° 1353 - Mise en oeuvre et suivi de la réorganisation du ministère de la Défense

Compte rendu n° 88 - mercredi 11 septembre 2013 - séance de 16 heures 30


Examen, ouvert à la presse, du rapport de la mission d'information la mise en oeuvre et le suivi de la réorganisation du ministère de la Défense (Mme Geneviève Gosselin-Fleury et M. Damien Meslot, rapporteurs).

 

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 21:55
FOB Interview : Pierre Bayle sur la réforme de la DICoD (1ère partie)

Pierre Bayle et son nouvel adjoint, le général Barrera, qui a commandé l’opération Serval au Mali (photo prise le 13 juillet dernier quand le président malien l’a décoré du Mérite malien)

 

16.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Pierre Bayle, ancien journaliste (AFP, TTU), a ensuite embrassé une carrière dans la communication défense: au Ministère de la Défense où il a été à l’origine de la création de la DICOD (Délégation à l’information et à la communication de la défense) puis dans le secteur industriel (MBDA, EADS) avant d’être nommé à la tête de la communication du Ministère de la Défense (relire l’article de FOB sur sa bio et sa nomination) il y a quelques mois. En pleine période de restructuration et sur fond de crise des médias traditionnels, Pierre Bayle revient pour FOB sur sa nomination et la conduite de la restructuration de son service.

 

Dans quel état avez-vous trouvé la communication de la défense à votre arrivée ?

 

Beaucoup a déjà été fait et beaucoup reste à faire : la DICOD est jeune, elle a été créée en 1998 et a réussi sa montée en puissance comme organisme porte-parole du ministère de la défense. Il reste à renforcer son rôle de coordinateur de l’ensemble de la communication des armées et services de la défense, un rôle bien prévu dans son principe par le décret créant cet organisme mais inégalement appliqué depuis, c’est ce qu’ont constaté de manière convergente deux audits réalisés avant mon arrivée, un audit externe et un audit interne fait par le Contrôle général des armées.

 

Avec quel état d’esprit et quels objectifs avez-vous repris les rênes de la DICOD ?

 

J’ai reçu du ministre qui m’a accordé sa confiance en me nommant à ce poste une mission très ambitieuse : mettre en œuvre dans le périmètre de la communication les principes de modernisation et simplification qui s’imposent à l’ensemble des structures centrales du ministère. C’est un défi auquel j’ai été préparé par l’expérience de trois fusions et restructurations dans le secteur de l’entreprise industrielle privée (Aerospatiale Matra, EADS et MBDA).

 

Vous avez lancé un plan de réforme de la communication du Ministère de la Défense, quels en sont les objectifs et les mesures ?

 

L’objectif qualitatif est la professionnalisation de l’ensemble de l’outil de communication ; l’objectif quantitatif est de réussir une densification spectaculaire des équipes ; le moyen de cette réforme est la fixation d’un point d’étape commun qui s’insère au milieu du processus de transformation, l’aménagement à Balard courant 2015, un aménagement qui est donc à la fois un défi et une chance pour le changement. Dans l’immédiat, nous venons de mener à bien la première étape qui est la réorganisation de la DICOD elle-même, avec une nouvelle structure interne et de nouveaux chefs de département, et l’entrée en fonctions cette semaine d’un nouvel adjoint, le général Bernard Barrera, à peine revenu du Mali où il a commandé les forces terrestres de l’opération Serval.

 

Cette réforme prend place dans le cadre d’une réforme plus générale de la Défense, avec une contribution de votre Ministère au redressement des comptes publics. Concrètement en quoi la DICOD va-t-elle être concernée ? Des réductions d’effectifs notamment sont-ils prévus ?

 

La déflation est spectaculaire mais étalée dans le temps. L’ensemble des emplois permanents de la défense représentait plus de 1200 personnes en 2008, l’objectif  à atteindre au terme de la loi de programmation militaire est de 650 personnes. Cette réduction spectaculaire se fera avec un palier intermédiaire à Balard en 2015, car si des synergies nouvelles peuvent être dégagées d’ici 2015, en plus des efforts déjà réalisés entre 2008 et 2013, ce n’est qu’à partir d’une co-localisation des équipes sur un même plateau à Balard, qu’on pourra atteindre de véritables mutualisations.

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 19:55
général d'armée (2S) Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées

général d'armée (2S) Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées

Par le général d'armée (2S) Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées

 

(article paru dans le Figaro le 14/09/2013)

 

Afghanistan, Libye, Mali, Syrie peut-être demain, nos armées volent d’un engagement à un autre, heureuses et fières de servir, oubliant, dans l’ardeur des opérations,  les perspectives moroses de la loi de programmation militaire ; ignorant surtout la révolution silencieuse qui bouleverse l’organisation du ministère de la défense et pourrait, si l’on n’y prend garde, ébranler les fondements de l’institution militaire.

 
La place et le rôle des chefs militaires au sein de ce qui fut longtemps le ministère des armées ont été parfois contestés au cours des dernières décennies. La haute fonction publique, soutenue par les cabinets et le contrôle général des armées, a toujours lorgné vers les postes de responsabilité de ce ministère atypique. Le général Lagarde, il y a 30 ans déjà, disait aux stagiaires de l’Ecole de Guerre : «  on aurait tort de n’y voir qu’un conflit d’intérêts corporatistes. Ce sont deux visions qui s’affrontent : d’un coté, le notre, la subordination de toutes les activités à la préparation opérationnelle, de l’autre, celui des civils, le primat de la gestion budgétaire. Cette dernière approche peut séduire, car elle est plus perméable aux pressions politiques… ». Nous n’en crûmes pas un mot. Nous avions tort.                                            
 
La relève des généraux par des hauts-fonctionnaires à la tête d’institutions, comme le SGDN ou la DGSE, aurait pu nous alerter, mais le caractère interministériel de ces postes pouvait expliquer le changement de portage. Surtout, en parallèle, le développement de l’interarmisation recentrait les armées et le ministère sur leur raison d’être, la préparation et la conduite des opérations. La guerre du Golfe avait montré  l’urgente nécessité de dépasser les intérêts particuliers de chaque armée (Terre, Marine et Air ) en les subordonnant aux impératifs des opérations interarmées. Et, depuis vingt ans, nos engagements incessants dans les Balkans, en Afrique, au Moyen-Orient et en Afghanistan avaient progressivement donné une place centrale, au sein du ministère, au chef d’état-major des armées.

 

Consacrée par les décrets de 2005 et 2009, cette évolution stabilisait et consolidait la charnière politico-militaire en donnant au CEMA les moyens d’exercer son rôle de conseiller militaire du gouvernement. Certains s’en étaient inquiétés, craignant que le ministre de la défense peine à imposer son autorité à un « proconsul » trop puissant. C’était ignorer le poids incontournable, au sein du ministère, du Délégué général pour l’armement, assis sur son socle industriel et social, et du Secrétaire général pour l’administration, détenteur des leviers de la finance et de la gestion.                                                  

 

La  défiance de principe à l’égard du loyalisme des officiers est non seulement infondée mais surtout incompréhensible pour des générations de militaires élevées dans le culte de l’obéissance républicaine. A une époque tristement marquée par l’affaire Dreyfus et l’affaire des fiches, Jaurès avait fait litière de ces accusations en démontrant la constance de la soumission des chefs militaires aux responsables politiques.

 

Aussi les vraies raisons qui conduisent aujourd’hui à retirer au chef d’état-major des armées une part importante de ses responsabilités pour les confier à des fonctionnaires civils se résument-elles dans une formule lapidaire : « il faut recentrer les militaires sur leur cœur de métier ». En clair, les généraux ou amiraux seraient des techniciens du combat, peu aptes à gérer des hommes, des finances, des relations internationales, voire des services logistiques.

 

Cette vision réductrice de la fonction militaire va à l’encontre de traditions millénaires qui exaltaient les rôles de stratège, d’administrateur ou de logisticien comme autant de facettes indispensables au bon exercice du métier des armes. Elle est surtout antinomique des exigences des conflits modernes où l’intelligence de situation, à tous les échelons, requiert une vision large, bien au-delà de la maitrise technique des armes, où le dialogue international est la règle, où l’administration d’un secteur, le contact avec la population et la manœuvre logistique sont des facteurs essentiels du succès.

 

L’évolution sémantique est révélatrice des changements de mentalité. Venues d’Europe du nord où le refus de la guerre et la foi absolue dans le « soft-power » ont marginalisé les armées, certaines expressions, ignorées dans le monde anglo-saxon, se sont imposées progressivement en France. « L’outil militaire » ou « l’expert militaire » renvoient à une vision technicienne du métier des armes. La tentation d’y recourir est d’autant plus grande que la haute technologie est présente partout sur les théâtres d’opérations. On en vient à oublier que ce sont des hommes et des femmes qui conçoivent et conduisent ces opérations, qui endurent et qui souffrent et qui risquent leur vie ou leur intégrité physique pour protéger leurs concitoyens.

 

La prudence et la réversibilité s’imposent donc dans la mise en œuvre de réformes qui peuvent affecter profondément l’exercice futur du métier des armes. Dans un système où les chefs militaires n’auraient plus la capacité d’influer sur les choix majeurs des responsables politiques, on prendrait le risque d’une triple évolution, souvent constatée dans les pays européens où les militaires sont tenus en suspicion : syndicalisation, politisation des élites et découragement des meilleurs.

 
Dans l’univers aseptisé des officiers « recentrés sur leur cœur de métier », on ne rencontre, bien sûr, ni Napoléon, ni De Gaulle, mais c’est aussi Foch, Lyautey, Leclerc ou De Lattre à qui on ferme la porte.
 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:56
Crédits S. Lafargue ECPAD

Crédits S. Lafargue ECPAD

09/09/2013 Par Bertrand Lerossignol - aquitaine.france3.fr

 

La 11ème université d'été de la Défense Nationale se déroule ce lundi, et mardi, à Pau, au Palais Beaumont. A l'initiative des Commissions de la Défense et des Forces Armées des Parlements, tous les députés et sénateurs seront présents ainsi que de nombreux intervenants spécialistes de la question.

 

Suite de l’article

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 10:55
Future entrée du ministère à Balard

Future entrée du ministère à Balard

18/07/2013 Ministère de la Défense/SGA/SPAC

 

Le ministère de la Défense a notifié le 15 mai 2013 un avenant au contrat de partenariat attribué le 30 avril 2011 à la société Opale défense pour le futur site du ministère à Balard (Paris 15e).

 

Cet avenant a principalement pour objet la prise en compte de précisions rédactionnelles et d'ajustements consécutifs à la finalisation des travaux de conception. Il se traduit par une moins-value en investissement de 0,8 M€ HT, et une moins-value en fonctionnement de 5,4 M€ HT (sur la durée du contrat).

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
Le Drian décide de réorganiser son ministère

17/07/2013 Jean Guisnel -Défense ouverte / Le Point.fr

 

Avant la Loi de programmation militaire attendue le 2 août, la Défense voit une réforme profonde se mettre en place. Une nouvelle source de tensions ?

 

Alors que le conseil de séfense qui devait entériner la Loi de programmation militaire devait se tenir ce mercredi, une réforme de taille est passée relativement inaperçue. Entérinée les 30 mai et 12 juin derniers lors de deux comités exécutifs dirigés par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, cette mutation en plusieurs volets va entraîner de profondes modifications dans le fonctionnement du ministère. Elles visent explicitement à réduire les pouvoirs du chef d'état-major des armées (CEMA), actuellement l'amiral Édouard Guillaud, tels qu'ils avaient été notamment définis par le décret du 16 juillet 2009. Initialement réticent, ce dernier a finalement accepté ce rognage de ses compétences.

 

Grande complexité, nombreuses duplications

De longue date, les socialistes avaient envisagé ces changements, au point de les avoir engagés dès le 5 juin 2012, quelques jours après la prise de fonctions du nouveau gouvernement. Quarante-sept réunions plus tard, auxquelles il a personnellement participé à onze reprises, Jean-Yves Le Drian a adressé le 1er juillet dernier un courrier de 14 pages (référencé 6991/DEF/CAB) à ses grands subordonnés. Le ministre de la Défense y explique pourquoi il a décidé ces changements. Évoquant "l'organisation actuelle du ministère, caractérisée par une grande complexité et de nombreuses duplications", il estime que "l'enjeu est d'abord de mettre un terme aux dysfonctionnements qui pèsent le plus souvent sur le personnel des armées. La désorganisation de la fonction soldes, consécutive au déploiement du logiciel de soldes Louvois, nous en fournit un exemple inacceptable." Dans l'entourage de Le Drian, on fait savoir : "Le système était devenu fou ! On se trouvait dans une forme de gouvernance absurde. Nous n'avons pas engagé une révolution, mais un retour au bon sens..."

 

Ressources humaines

La plus importante des mesures décidées porte sur la gestion des ressources humaines des armées. Depuis 2009, cette fonction était chapeautée par l'état-major des armées. Elle sera dorénavant confiée à la DRH-MD (Direction des ressources humaines du ministère de la Défense) que dirige Jacques Feytis, qui jouira d'une "autorité fonctionnelle renforcée". Une mission d'audit confiée au Contrôle général des armées analysera l'ensemble de la fonction ressources humaines du ministère, pour proposer une "réduction des effectifs de la fonction" comprise entre 10 % et 20 %. La lettre de Le Drian précise que cet audit sera effectué par un "cabinet extérieur spécialisé en organisation", mais cette disposition n'est plus d'actualité. Une "incompatibilité totale" entre le chef d'état-major des armées l'amiral Édouard Guillaud et le chef du contrôle général des armées (CGA) Christian Piotre, qui aurait dû être chargé de cet audit, a débouché entre-temps sur l'éviction de ce dernier et son remplacement par Jean-Robert Rebmeister. "Il n'y a désormais plus d'obstacle à la réalisation de cet audit par le CGA, c'est ce qui va se faire", corrige-t-on aujourd'hui au cabinet du ministre de la Défense. Où l'on précise également qu'un poste de directeur-adjoint des ressources humaines du ministère a été créé, qui sera confié à l'amiral Jean Casabianca, ci-devant en charge de ces affaires à l'état-major des armées.

 

Finances et soutiens

Les autres mesures introduites par la réforme portent sur la gestion des finances du ministère de la Défense. Entérinant "la quasi-disparition des marges de manoeuvre en gestion" et la disparition des 24 000 nouveaux emplois annoncés lors de la publication du récent Livre blanc, Jean-Yves Le Drian souhaite "rationaliser la fonction du pilotage financier central", "renforcer l'autorité fonctionnelle de la direction des affaires financières" à compter du 1er janvier 2014. Autre point dur : les soutiens. Ou, en d'autres termes, l'organisation des bases de défense introduites par la RGPP (Révision générale des politiques publiques) de l'ère Sarkozy, qui a certes entraîné des simplifications, mais également des cascades de mécontentement. Chaque unité militaire dépend en effet d'une base de défense (BDD) qui gère l'ensemble de son intendance. Et cela ne marche pas... C'est le ministre qui l'écrit : "L'organisation est inachevée et demeure très complexe pour les organismes soutenus." La réforme consistera notamment à confier au Service du commissariat des armées une "autorité hiérarchique" sur les soutiens. Et l'État-major des armées est chargé de la mise en place d'ici octobre 2013 de "l'élaboration d'un plan de consolidation et de stabilisation du fonctionnement en bases de défense".

 

Une lettre approbatrice

Initialement très rétif à la remise en cause de certaines de ses prérogatives nées du décret de 2009, le chef d'état-major des armées Édouard Guillaud a finalement fait part au ministre de son accord sur cette réorganisation. Il est vrai qu'il lui aurait été difficilement concevable de conserver son poste s'il avait affiché une opposition franche à cette réorganisation majeure. Elle ne touche certes pas à ses prérogatives opérationnelles, les plus importantes, mais n'en change pas moins la gouvernance du ministère et des armées. D'ailleurs, dans un courrier en date du 19 juin adressé à Jean-Yves Le Drian et que Le Point.fr a pu lire dans son intégralité, il "souscrit globalement" à la réforme, ce que le quotidien L'Opinion, qui a bénéficié d'une fuite de ce courrier, n'a pas relevé.

 

Relations internationales

En réalité, à ce qui s'entend au cabinet du ministre, le CEMA n'a marqué son désaccord que sur la réforme des relations internationales de la défense. C'est un secteur énorme, et la passion de l'amiral. Mais ce dernier ne déterre pas la hache de guerre quand il écrit qu'il regrette la mise en place aux ordres du ministre de la Défense d'"un nouveau grand subordonné, le directeur de l'action internationale et des affaires stratégiques". L'amiral Guillaud, globalement d'accord avec la réforme à laquelle ses services ont participé, émet une modeste réserve et s'"interroge cependant sur le risque d'une déconnexion entre le niveau de conception et les réalités opérationnelles et capacitaires". On a connu des oppositions plus féroces... Du côté du cabinet ministériel, on estime peu cohérent que "lorsque le ministre demande une note sur la Jordanie, il en reçoive six émanant de six services différents." De même source, on ne comprend pas bien les arguments d'Édouard Guillaud : "Ce à quoi nous voulons arriver, c'est à une organisation administrative marchant aussi bien que l'opérationnel. En revenant aux fondamentaux de l'activité militaire dont le principe de base Un chef, une mission, des moyens demeure excellent !" Un autre cadre du ministère ajoute : "Le retrait d'Afghanistan réussi comme à la parade, l'opération Serval impeccablement conduite, nous savons ce que nous devons à l'amiral Guillaud et au général Didier Castres. Il faut que le reste marche aussi bien !"

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 19:55
Agenda de l'industrie / Défense du 1er au 7 juillet

30 juin 2013 Par Astrid Gouzik - Usinenouvelle.com

 

02.07 Défense - Dans le cadre de la XIème université d'été de la Défense, une table-ronde est organisée sur le thème "PME et investissements de défense".

 

03.07 Défense - La commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, présidée par Patricia Adam (SRC, Finistère), doit procèder à l’examen du rapport d’information relatif à une revue capacitaire des armées.

 

04.07 Défense - Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, tient une conférence de presse à l'occasion de la signature d'une convention entre le Ministère de la Défense et DCNS dans le cadre du pacte Défense PME.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:55
Regroupement à Balard: Claude Preynat-Seauve nommé à la tête de la DRESD

14.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

L'ingénieur général de classe exceptionnelle des travaux maritimes Claude Preynat-Seauve (62 ans) vient d'être nommé à la tête de la délégation pour le regroupement des états majors, directions et services centraux du ministère de la défense (DRESD). Sa prise de fonction est effective à compter du 16 juin. L'arrêté de sa nomination a été signé mercredi soir par le SGA, Jean-Paul Bodin.

 

Créé en 2008, la DRESD est l'organisme chargé de conduire le regroupement du ministère de la Défense sur le site de Balard (Paris, 15e), à l'horizon 2015. Environ 10 000 personnels militaires et civils seront à terme réunis sur le site. La DRESD est rattachée au secrétariat général pour l'administration (SGA) du ministère de la défense.

 

L'actualité du chantier de Balard est à découvrir ici.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:55
Du Livre Blanc au Conseil Européen de Décembre : Comment relancer L'Europe de la Défense ?

Conférence parlementaire sur l'Europe de la Défense le 13 juin

 

Les nouvelles menaces, le rééquilibrage stratégique des États-Unis vers le Pacifique et la rigueur budgétaire au sein des États-membres de l'Union européenne sont autant de facteurs qui conduisent la France à mener une réflexion rénovée et approfondie sur l'Europe de la Défense. Le Président de la République a donc demandé à ce que soit redéfinie notre stratégie nationale et nos capacités nécessaires pour les quinze ans à venir en matière de défense et de sécurité. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale a été rendu public le 29 avril 2013. Il sert de base à la nouvelle loi de Programmation Militaire qui sera présentée à l'été 2013. Cette nouvelle LPM aura une portée très particulière et symbolique puisqu'elle devrait être adoptée à l'automne par le Parlement et surtout à la veille du Conseil européen de décembre 2013 qui, pour la première fois depuis 5 ans, a inscrit la Défense à son ordre du jour.
 
Dans ce contexte, nous avons décidé d'organiser la première édition de la Conférence parlementaire sur l'Europe de la Défense en présence de :
 
Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères
et
Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense
 
 
La journée-débats se déroulera le jeudi 11 juillet 2013, Salle Victor Hugo à l'Assemblée nationale
 sur le thème :
 
DU LIVRE BLANC AU CONSEIL EUROPÉEN DE DÉCEMBRE :
COMMENT RELANCER L'EUROPE DE LA DÉFENSE ?
 
Présidée par
Jacques GAUTIER
Sénateur des Hauts-de-Seine,
vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées
Elisabeth GUIGOU
Députée de Seine-Saint-Denis,
présidente de la Commission des affaires étrangères
Cette conférence a pour but de réunir et favoriser les échanges entre de nombreux parlementaires, acteurs institutionnels et industriels du secteur de la défense, de l'aéronautique et de la sécurité.
 
Les débats s'articuleront autour des trois tables rondes suivantes :
Débat I - L'Europe face aux crise futures
Débat II - Quelles capacités militaires pour des opérations européennes ?
Débat III - Comment conserver une industrie de défense en Europe ?
 
Pour vous inscrire en ligne, nous vous invitons à vous rendre sur notre site internet.

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 15:55
Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale 2013

29/04/2013 Jean-Yves Le Drian - Ministre de la Défense

 

Lundi 29 avril 2013, Jean-Yves Le Drian a présenté le Livre blanc 2013 aux responsables civils et militaires du ministère de la Défense réunis dans l’amphithéâtre Foch, à l’École militaire à Paris.

 

Parmi les engagements pris par le Président de la République en 2012 figurait celui d’élaborer un nouveau Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale, pour tenir compte des bouleversements géostratégiques, mais également économiques, qui sont intervenus depuis 2008, et qui placent la France, et notre défense en particulier, dans des tensions qu’il convenait de résoudre.

 

A partir d’une vision renouvelée du monde, en particulier des risques et des menaces qui pèsent sur notre pays et sur l’Europe, ce Livre blanc pose les bases d’un nouveau projet pour notre défense. Ce projet, tout en répondant à la fragilisation de nos finances publiques – car c’est aussi un enjeu de souveraineté pour la France –, préserve l’essentiel et permet ainsi de pérenniser notre outil de défense, qui était menacé.

 

Ce Livre blanc présente par ailleurs des nouveautés. Il est le premier qui tout ensemble définit les conséquences de la pleine participation de la France dans l’Organisation militaire de l’Alliance atlantique et propose une approche pragmatique et volontariste à la fois de notre engagement dans la construction de l’Europe de la défense, au moment où celle-ci semble douter. Il maintient et adapte des données fondamentales de notre stratégie, comme la dissuasion nucléaire, mais il ouvre aussi notre défense et la sécurité nationale à des dimensions nouvelles, cruciales pour notre avenir et notre autonomie stratégique, comme la cyberdéfense.

 

Le Livre blanc renouvelle ainsi notre stratégie militaire et définit un projet cohérent, qu’il nous revient maintenant de mettre en œuvre et de faire vivre, pour que demain la France continue d’avoir des armées et une défense performantes, adaptées aux enjeux de sécurité comme aux responsabilités internationales qui seront alors les siens. Ministre de la Défense, sous l’autorité du Président de la République, c’est le cap que je veux fixer.

 

Ce cap, les hommes et les femmes de la défense le tiendront, et je veillerai, toujours à leurs côtés, à un juste partage de l’effort ainsi qu’à la reconnaissance de l’engagement de chacun et de la mobilisation de tous autour de ce projet.

 

En savoir plus: cliquez-ici

Télécharger  le Livre blanc 2013.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:55
Au cœur du futur Pentagone à la française

Le nouveau ministère de la Défense sera situé entre le périphérique et le tramway T3.

 

25/04/2013 Par Nicolas Theodet, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - À Paris, dans le XVe arrondissement, le ministère de la Défense sera terminé en 2015. Visite guidée.

 

À Balard, dans le XVe arrondissement de Paris, que l'on passe sur le périphérique ou le long du tramway T3, on aperçoit une douzaine de grues qui montent vers le ciel sur le chantier du Pentagone à la française. Lancé en 2007 par Hervé Morin, alors ministre de la Défense, ce projet a débuté en 2009. Cette année, il prend sa vitesse de croisière. «Le chantier sera normalement fini dans les délais, pour 2015», promet Christian Lasne, directeur du projet. Pour accélérer les travaux, le chantier utilise un système appelé «Top and Down», dans le jargon des travaux publics. «Cela signifie que nous construisons les sous-sols en même temps que les parties supérieures», précise le directeur du projet.

 

En moyenne, plus de 1000 personnes travaillent sur le chantier, dont 670 pour le bâtiment central, le cœur du nouveau ministère. «Le chantier fonctionne 24 heures/24», explique le directeur. Avec une logistique considérable. «Chaque jour, ce sont en moyenne 300 camions qui livrent les parties d'éléments préfabriqués. Il faut donc tout programmer pour ne pas être surchargé et éviter les embouteillages sur le chantier», poursuit Christian Lasne. Les étapes s'enchaînent rapidement et les premières parties de la façade seront visibles dès le mois de juillet. Afin de passer à la vitesse supérieure, le chantier sera en pleine production à l'automne 2013, et accueillera plus de 2000 travailleurs, ce qui représentera le plus gros chantier de Paris intra-muros. Des effectifs à la hauteur de l'ampleur du projet, qui s'étend sur pas moins de 16,5 hectares.

 

Les premiers employés emménagent à la fin du mois

 

Au cœur du futur Pentagone à la française

Situées entre le périphérique qui longe l'Aquaboulevard et la ligne de tramway T3, seules deux gigantesques tours à l'Est des travaux se détachent des échafaudages. Ces deux tours, appelées temporairement A et F, et qui s'élèvent au-dessus de la cité de l'air - qui regroupe l'état-major de l'armée de l'air - sont déjà terminées. Depuis avril 2012, la tour F accueille même des logements militaires. Les premiers employés vont ainsi pouvoir investir les 50.000 m² de bureaux dès la fin du mois. Mais le chantier de la parcelle Est est loin d'être achevé. De la porte de Sèvres à la rue de la Porte-d'Issy, les 8,5 hectares de cette partie sont encore au commencement de leur réhabilitation. Un bâtiment de 12.000 m² a été détruit et sera reconstruit le long de l'avenue de la Porte-de-Sèvres, une dizaine de bâtiments de 110.000 m² sont en cours de rénovation, tandis qu'une dizaine d'autres sont en phase de désamiantage avant leurs destructions complètes qui laisseront place à plus de 2,5 hectares d'espaces verts.

 

Passage côté Ouest du chantier. Pour l'instant, le Pentagone proprement dit est encore en gestation. Difficile de croire qu'il contiendra le cœur du ministère de la Défense d'ici à 2015. On devine l'ébauche du bâtiment grâce au rez-de-chaussée, totalement terminé depuis la fin du mois de mars. Et même à certains endroits, les chantiers des parties Nord et Sud, qui longent le périphérique et le boulevard Général-Valin, montrent à quoi ressemblera le premier étage. Mais il faudra encore deux ans pour que 130.000 m² de bureaux couvrent les cinq hectares de la parcelle le long du tramway.

 

Toujours dans cette partie Ouest, le seul bloc encore debout et qui se démarque du reste du chantier est celui des frères Perret, construit de 1929 à 1932, qui occupe l'angle du boulevard Victor et de l'avenue de la Porte-de-Sèvres. Classé monument historique, il ne pouvait être détruit. Bientôt il regroupera près de 17.000 m² de bureaux et l'entrée principale du ministère du côté de l'avenue de la Porte-de-Sèvres. L'intérieur est malgré tout en rénovation totale et un toit métallique sera posé dessus, dans un souci d'uniformité.

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