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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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25/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le 25 janvier 2016, en cette journée de résultats des élections en République Centre-africaine,  Sangaris a contribué à la sécurisation du processus électoral en appui de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et des forces de gendarmerie centrafricaines.

 

Des sections des sous-groupements tactiques interarmes ont patrouillé toute la journée dans la capitale ainsi que dans l’arrière pays au Nord et à l’Est de Sibut afin de maintenir une présence continue. Par ailleurs, les hélicoptères Tigre et Fennec de Sangaris ont accompagné ces missions en assurant des vols de surveillance et d’appui au sol.

À l’heure où les Centrafricains sont impliqués dans le processus électoral en cours, les forces internationales poursuivent leurs opérations de sécurisation et suivent avec attention l’évolution de la situation sécuritaire.

Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris compte environ 900 militaires français. En qualité de force de réserve au profit de la  MINUSCA, les soldats français fournissent un appui opérationnel aux 12 500 Casques bleus déployés dans le pays.

photo EMA / Armée de Terre

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:45
photo EMA / Armée de Terre

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14/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire est demeurée calme en province comme à Bangui.

La semaine a été marquée par les proclamations des résultats provisoires du 1er tour des élections présidentielles par l’agence nationale pour les élections.

Forte de 12 500 militaires, la MINUSCA prépare le déploiement de son dispositif sécuritaire pour le 2e tour des élections présidentielle et législative.

photo EMA / Armée de Terre

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 13:45
photo EMA / Armée de Terre

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08/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

A Bangui et en province, la situation sécuritaire est calme.

 

Aucun évènement sécuritaire n’est venu entraver le déroulement du 1er tour des élections présidentielles et législatives du 30 décembre 2015. A cette occasion, 95% des bureaux de vote étaient ouverts et 71% des citoyens centrafricains ont voté.

 

Le succès de ce 1ertour des élections est la conséquence directe de l’intervention de la force SANGARIS le 5 décembre 2013.

 

Sans l’engagement des forces françaises, la stabilisation de la situation sécuritaire en Centrafrique n’aurait jamais été envisageable et le déploiement de la force de l’ONU, la MINUSCA, aurait été compromis.

 

L’ensemble des acteurs de la sortie de crise centrafricaine a d’ailleurs reconnu le rôle décisif des forces internationales dans la sécurisation des élections.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 13:45
photo Armée de Terre

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07/01/2016 Armée de Terre

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération SANGARIS vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle. C’est dans ce cadre que se sont illustrés deux légionnaires du GTIA Centurion qui avaient relevé les tirailleurs du GTIA Turco afin d’appuyer la MINUSCA dans sa mission de sécurisation de la capitale. Tous deux ont été décorés par le général Pierre Gillet, commandant la 6e brigade légère blindée.

 

Le caporal Valentin L., légionnaire servant au 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI), a été décoré de la croix de la valeur militaire. Engagé de juin à octobre 2015 comme chef d’équipe de combat d’infanterie, il s’est particulièrement distingué le 27 septembre à Bangui au cours d’affrontements intercommunautaires particulièrement violents. Alors qu’il intervenait avec sa section au profit d’un élément du groupement encerclé par près de 600 personnes hostiles, il a agi avec sang-froid et discernement en effectuant plusieurs tirs de sommation afin de repousser la foule. Au  moment où il embarquait dans son véhicule blindé pour rejoindre le camp de la force SANGARIS, il a été pris à partie par des tireurs dissimulés parmi la population. Alors qu’il ripostait sur l’un de ses assaillants, il a été blessé à l’épaule.

 

Le légionnaire de 1re classe Danijel B., servant lui aussi au 2e REI, a été décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile d’argent. Engagé de juin à octobre 2015 comme tireur au fusil mitrailleur, il s’est particulièrement distingué le 29 septembre à Bangui. Au cours d’un assaut de l’adversaire contre les forces de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), il a riposté afin d’empêcher l’ennemi de rompre le contact, ce qui a concouru à sa neutralisation grâce à l’armement du véhicule blindé. Le 11 octobre, il s’est une nouvelle fois illustré au cours de l’opération Parthica en s’infiltrant à pied en direction des positions de l’ennemi. Repérant un trinôme ennemi lourdement armé, il a ouvert le feu et appuyé ses camarades par des tirs de saturation avec un sang-froid remarquable. 

 

L’engagement opérationnel de l’armée de Terre concerne 21 000 personnels (soit près d’1/3 de la force opérationnelle terrestre) : 10 000 hors du territoire métropolitain et 11 000 sur le territoire national dans le cadre de l’opération SENTINELLE. L’opération SANGARIS en République centrafricaine mobilise environ 800 hommes de l’armée de Terre aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA, dont la mission consiste à maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Si la situation sécuritaire demeure encore fragile, la République centrafricaine est désormais tournée vers les échéances électorales. Le 1er tour de l’élection présidentielle est prévu le 27 décembre 2015.

Le référendum qui s’est tenu samedi 12 et dimanche 13 décembre 2015 s’est globalement bien déroulé, puisque 70% des votants ont accédé aux bureaux de vote. Au total, 71 bureaux sur 80 étaient ouverts dans la capitale. Des pics de violence ont cependant été constatés dans la capitale, où ils ont rapidement été contrôlés par les forces de la MINUSCA, mais aussi en province, notamment au Nord-Est du pays, à Kaga-Bandoro et Ndélé.

Dans ce contexte, la force Sangaris, qui agit en tant que force de réserve, maintient sa posture de vigilance. A l’approche des élections, elle est en mesure d’adapter son dispositif en fonction de l’évolution de l’environnement sécuritaire.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 19:45
photo EMA / Armée de Terre

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03/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Si la situation en République centrafricaine demeure fragile, le succès de la visite du Pape permet, à la veille du 2e anniversaire du début de l’opération Sangaris, de mesurer le chemin parcouru.

 

L’intervention de l’armée française a permis de mettre un terme à la spirale de violence et aux exactions qui, en décembre 2013, plaçaient le pays dans une situation pré-génocidaire. Dans la durée, l’opération a permis d’accompagner le déploiement de la MINUSCA et a favorisé le lancement d’un processus de sortie de crise.

 

Il y a deux ans, l’engagement des forces françaises, en urgence,  s’est déroulé dans un contexte difficile, marqué par un environnement d’une extrême violence.

 

L’intervention de la force Sangaris s’est déroulée en trois phases : d’abord la sécurisation de Bangui, puis l’ouverture d’un corridor économique à l’ouest entre Bangui et le Cameroun afin d’éviter une crise humanitaire, enfin, la stabilisation de l’Est du pays.

 

Les grandes étapes

 

2014 : du chaos à la stabilisation

 

Une année marquée par trois lignes d’efforts :

1) Mettre un terme à la spirale de violence et aux exactions en faisant appliquer des mesures de confiance, visant à interdire à toute personne non autorisée de porter des armes. Au cours de cette période, 14 tonnes de munitions ont été détruites, plus de 300 000 munitions et 8 000 armes de toute nature ont été saisies.

2) Permettre le déploiement des forces de la communauté internationale, avec la force européenne EUFOR RCA du 15 juin 2014 au 15 mars 2015 et le début du déploiement de la MINUSCA, le 15 septembre 2014.

3) Favoriser la reprise de la vie économique, administrative et politique par le rétablissement du trafic routier commercial, la réouverture des écoles, et le redéploiement de l’administration centrafricaine.

 

2015, de la stabilisation à la normalisation :

1) Permettre la restauration progressive de l’Etat : des consultations populaires ont été organisées durant le premier trimestre 2015, précédant le Forum de Bangui qui a permis d’établir un chronogramme électoral en vue des prochaines élections.

2) Passer le relai à la MINUSCA avec une évolution progressive des missions de Sangaris. Dès le mois de mars 2014, la force française passe de 2 000 à 1 700 hommes. A l’été 2015, les effectifs passent à 900 hommes et Sangaris adopte une posture de force de réserve au profit  de la MINUSCA.

 

Au terme de deux ans d’intervention en RCA, la force Sangaris a contribué à stabiliser un pays qui était plongé dans une crise aux conséquences dramatiques pour la population. Elle a favorisé le déploiement  de la communauté internationale et le lancement d’une approche globale de la résolution de cette crise.

 

11 000 soldats français ont été engagés dans cette opération. Quatre d’entre eux y ont donné leur vie : le caporal Antoine Le Quinio, le caporal Nicolas Vokaer, le caporal-chef Damien Dolet et le caporal-chef Heiarii Moana.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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26/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire tend à l’accalmie, y compris en province. Les opérations de sécurisation de la MINUSCA contribuent à contenir des pics de violence, en particulier dans les 3eet 5earrondissements de la capitale, où des tensions liées au banditisme perduraient cependant depuis plusieurs semaines. Les forces internationales restent particulièrement vigilantes sur l’évolution de la situation sécuritaire dans ces arrondissements.

 

Les 29 et 30 novembre prochains, le Pape François se rendra dans la capitale centrafricaine. La MINUSCA participera au dispositif de sécurité mis en place à l’occasion de la visite du Pape aux côtés des forces de sécurité intérieures. En qualité de force de réserve, la force Sangarisest associée à la planification de cet évènement sur le plan sécuritaire. Elle reste en mesure d’appuyer la MINUSCA – si nécessaire et en fonction des capacités dont elle dispose.

 

Rappels :

La force Sangaris est forte de 900 soldats.

Les composantes militaire et police de la MINUSACA permet à l’ONU de disposer d’un volume de près de 11 000 hommes en armes.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 12:45
photo MINUSCA

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17.11.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La mission de l’ONU en République centrafricaine (Minusca) va être renforcée par 300 Casques bleus sénégalais pour assurer la sécurité à l’approche des élections de décembre et de la visite du pape François, ont indiqué lundi des responsables de l’ONU.

 

Ces renforts font partie d’une force de réaction rapide de la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire.

Ils seront redéployés pendant une période de huit semaines et « seront sur place dès que possible », après que le Conseil de sécurité aura donné son feu vert, a précisé le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric.

À l’issue de consultations à huis clos sur la Centrafrique lundi, le représentant permanent adjoint britannique Peter Wilson, dont le pays préside le Conseil en novembre, a annoncé que le Conseil soutenait cette initiative et qu’il donnerait son aval formellement « dans les prochains jours ».

« En raison de l’escalade de la violence, le Conseil soutient la demande de déployer temporairement la Force de réaction rapide de l’ONUCI », a-t-il déclaré à la presse.

Ce renforcement permettra aussi « d’aider à la sécurité pour la visite du pape François » prévue les 29 et 30 novembre, a-t-il précisé.

Il a souligné « le niveau particulièrement inquiétant des violences » récentes en Centrafrique et leur « caractère de plus en plus inter-communautaire ».

Un Casque bleu camerounais avait été tué la semaine dernière à près de 400 km au nord de Bangui, dans la ville de Batangafo, à la suite de violences entre des éléments armés assimilés aux milices majoritairement chrétiennes anti-balaka d’une part, et d’autres assimilés à l’ex-Séléka, une coalition hétéroclite à dominante musulmane.

L’Égypte devrait par ailleurs envoyer 750 soldats et la Mauritanie 140 policiers pour renforcer les 12.000 soldats et policiers que compte déjà la Minusca.

La Minusca prévoit également de déployer ses premiers drones de surveillance au-dessus de la capitale Bangui.

« Le Conseil de sécurité a réagi extrêmement positivement », a estimé le patron des opérations de maintien de la paix de l’ONU Hervé Ladsous qui s’est adressé lundi au Conseil. « Nous devons être très reconnaissants au Sénégal », a-t-il ajouté.

Il a précisé que les renforts sénégalais seront sur place « dans les prochains jours », avant l’arrivée du pape à Bangui.

Le premier tour de l’élection présidentielle est prévu le 27 décembre et sera précédé par un référendum constitutionnel le 13 décembre.

L’objectif est de remettre le pays sur les rails après deux ans d’une transition chaotique et la crise déclenchée en mars 2013 avec le renversement du président François Bozizé par la rébellion Séléka.

Le premier tour des élections législatives est également prévu le 27 décembre.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 22:45
Sangaris : point de situation du 12 novembre 2015

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

En République Centrafricaine, la situation sécuritaire reste fragile. À Bangui, les tensions intercommunautaires nécessitent une vigilance constante des forces internationales, en particulier dans les arrondissements situés au sud de la capitale (3e et 6e arrondissement).

 

La forces Sangaris est intervenue à plusieurs reprises de façon autonome ou en appui direct de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA). Les éléments français ont ainsi été engagés dans des accrochages d’intensité variable, au cours desquels aucune perte n’a été subie.

Dans ce contexte, la force Sangaris  maintient un dispositif de réaction rapide lui permettant d’intervenir en appui des Casques bleus de l’ONU dans les zones de tensions.

En province, la situation semble plus calme malgré, la encore, la persistance de tensions.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:55
Comment optimiser la participation aux opérations de maintien de la paix en Afrique ?


12.11.2015 Clara Mény, Responsable du comité Afrique - ANAJ IHEDN
 

Le Comité Afrique de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous présenter son premier atelier autour du thème Comment optimiser la participation aux opérations de maintien de la paix en Afrique ? Equipements, soutien, formation, financement - par Général (2S) Dominique TRINQUAND
Consultant, Expert des  opérations de maintien de la paix de l’ONU, le Lundi 23 novembre 2015 à l'École militaire.

 

L’intervention du général (2S) Trinquand abordera la question de l’optimisation de la participation aux Opérations de maintien de la paix à travers les exemples malien (MINUSMA) et centrafricain (MINUSCA).

Le 25 avril 2013, la résolution 2100 adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU porte création de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) afin de remplacer la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) de la CEDEAO et de l’UA au Mali. La MINUSMA a pour principal mandat de stabiliser les principales agglomérations du Mali et de contribuer au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays. Outre le Bangladesh et la Chine, le Tchad, le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal sont les plus importants contributeurs de troupes au sein de la MINUSMA.

Le 10 avril 2014, la résolution 2149 votée par le Conseil de sécurité de l’ONU porte création de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA). La MINUSCA est dotée, dès septembre 2014, d’une composante militaire, reposant principalement sur les effectifs de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Hormis le Bangladesh et le Pakistan, plusieurs pays africains (Cameroun, Burundi, Congo, RDC, Rwanda, etc.) fournissent le plus gros contingent de la MINUSCA.

 

Atelier réservé exclusivement aux membres de l’ANAJ-IHEDN à jour de cotisation 2015

sinscrire

Depuis 25 ans, sa pratique de l’ONU, aussi bien sur le terrain qu’au siège, lui a donné une véritable expertise de cette organisation, aussi bien sur ses méthodes de travail et les procédures que sur les influences internes et externes, sur les hommes et femmes du système. En opération, il a commandé un bataillon de la FINUL (1991-92) et pendant les périodes difficiles de la crise en ex Yougoslavie (1993-95), il a été choisi pour être le conseiller de deux commandants militaires des forces de l’ONU. Depuis 1998, il a tenu plusieurs postes de responsabilité dans des états-majors de l’OTAN, de l’Union européenne aussi bien que de l’ONU. Cette pratique des différentes organisations internationales lui a permis de mesurer les avantages et inconvénients, les forces et faiblesses de chacune d’entre elles.
En 2010, il a rejoint le groupe Marck où il assure la fonction de directeur de développement du groupe puis celle de directeur des relations extérieures. Dans le cadre de cette fonction, il participe à la création d’un groupement d’entreprises qui équipent les contingents participants aux opérations de maintien de la paix.
Le général (2S) Dominique Trinquand est issu de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il est breveté de l’École supérieure de guerre de Paris, du Staff College de Camberley, du Royal College of Defense Studies de Londres et diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Paris.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
photo MINUSCA

photo MINUSCA

 

11 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - La mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a reçu de nouvelles allégations d'agressions sexuelles commises par des Casques bleus dans le pays contre des femmes et des jeunes filles, dont plusieurs sont désormais enceintes, a rapporté mercredi un responsable de l'ONU.

 

La Minusca a été informée aujourd'hui d'allégations concernant cinq femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des Casques bleus. Trois d'entre elles ont moins de 18 ans, a précisé ce responsable, qui s'exprimait sous couvert d'anonymat.

 

Une équipe de la Minusca se rendra jeudi à Bambari, dans le nord de Bangui, pour collecter des informations sur ces allégations qui impliqueraient des soldats de la République démocratique du Congo.

 

Deux des cinq femmes sont tombées enceintes après ces agressions qui ont duré plusieurs mois, a précisé le responsable onusien.

 

La Minusca a déjà été frappée par des allégations similaires d'agressions commises y compris contre des mineures. La plus jeune victime citée avait 11 ans.

 

A la mi-septembre, dix-sept cas d'accusations d'exploitation ou d'abus sexuels visant le personnel civil ou militaire de l'ONU en Centrafrique avaient été signalés à la Minusca.

 

Des soldats français de l'opération Sangaris sont aussi sous le coup d'une enquête pour viols d'enfants en Centrafrique.

 

C'est au moins la deuxième fois que des soldats de RDC sont accusés d'exactions dans une mission de l'ONU. En août trois jeunes femmes dont une mineure avaient accusé des soldats congolais de les avoir violées et Kinshasa avait promis qu'ils seraient traduits devant la justice.

 

Il revient à chaque pays de sanctionner ses Casques bleus responsables d'infractions.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait qualifié ces abus de cancer dans (son) organisation et avait annoncé qu'il n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers de Casques bleus s'ils commettaient des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnaient pas.

 

M. Ban a limogé en août le chef de la Minusca puis a commencé à suspendre les salaires de Casques bleus impliqués dans des exactions.

 

Seize missions de maintien de la paix de l'ONU, comptant près de 105.000 soldats et policiers venant de 124 pays, sont actuellement déployées dans le monde.

 

Le pays contributeur reçoit environ 1.000 dollars par mois pour chaque Casque bleu.

 

Le chef actuel de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga a condamné de tels actes qui sont complètement inacceptables et promis de prendre rapidement des mesures appropriées si ces allégations sont confirmées.

 

L'ONU s'apprête en outre à envoyer plus d'un millier (1.140) de Casques bleus supplémentaires dans le pays, en proie à de nouvelles violences à l'approche d'élections législatives et présidentielle le 27 décembre.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmane et chrétienne en 2013 et 2014.

 

Des responsables de l'ONU sont par ailleurs en discussion avec le Vatican concernant la sécurité du pape François lors de sa visite en Centrafrique les 29 et 30 novembre.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

11 November 2015 defenceWeb (Reuters)

 

France will resume withdrawing its troops from Central African Republic following elections intended to restore democratic rule following more than two years of inter-religious violence, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said on Tuesday.

 

Paris sent soldiers to its former colony in late 2013 in an attempt to stem the bloodshed, which began after the mainly Muslim Seleka rebels seized power earlier in the year provoking a backlash from Christian anti-balaka militias.

 

Interim authorities announced a timetable on Tuesday for the long-delayed presidential and parliamentary polls, fixing the first round of voting for Dec. 27 and a second round, if needed, for Jan. 31.

 

They will be preceded by a referendum on Dec. 13 on changes to the constitution, according to a government decree.

 

France began withdrawing some of its troops, who numbered around 2,000 at the peak of the mission known as Sangaris, earlier this year. The country's U.N. mission, MINUSCA, has meanwhile struggled to restore and maintain order.

 

Speaking on the sidelines of a security forum in Senegal, Le Drian told reporters that a recent surge in violence had forced France to put the withdrawal on hold.

 

"We decided to stop the process of winding down Sangaris to allow our force to support MINUSCA during the electoral period. Then it will be up to the new authority to decide how to organise its own army," he said.

 

Militia violence and inter-religious reprisal attacks have killed around 90 people in the capital Bangui since late September. French troops have been instrumental to containing the situation.

 

Last month they helped halt a column of Seleka fighters that was advancing on Bangui.

 

"Since a little more than a month ago, we have again seen an increase in violence which we think is due to the fact that the extreme groups on both sides realise that the democratic process is advancing," Le Drian said.

 

Some analysts have warned that premature elections could do more harm than good. But the international community has nonetheless pressed for polls before the end of this year to replace the current interim authority, which has been plagued by internal bickering, with an elected government.

 

A Western diplomat told Reuters on Tuesday that, while the mandate of the interim authorities is due to expire next month, a regional summit later this month was expected to renew it through February to cover the election period.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:45
photo Guardia Svizzera Pontificia

photo Guardia Svizzera Pontificia

 

10.11.2015 par JDD

 

Les responsables militaires français estiment que la dernière étape du voyage du pape François en Afrique, à Bangui la semaine prochaine, est "risquée".

 

Pour l’instant, le Vatican n’a pas renoncé à la visite que le pape François souhaite rendre à Bangui à l’issue de ses déplacements au Kenya et en Ouganda du 25 au 29 novembre. Mais les autorités françaises, qui disposent sur place en Centrafrique de 900 soldats affectés essentiellement par l’opération Sangaris à la sécurisation de l’aéroport de Bangui, estiment que ce déplacement n’est pas "raisonnable". Les violences meurtrières intercommunautaires entre chrétiens et musulmans qui ont émaillé la dernière semaine d’octobre ont laissé des traces. Et la campagne pour l’élection présidentielle, dont le premier tour doit avoir lieu le 27 décembre offre un contexte ou un prétexte à tous les extrémistes tentés par une nouvelle phase de déstabilisation du pays.

Suite de l’article

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

En RCA, la situation sécuritaire demeure fragile. À Bangui, la semaine a été ponctuée d’accrochages illustrant la volonté de groupes armés de maintenir un niveau d’insécurité à l’approche des élections. Les échanges de tirs restent localisés et limités dans le temps. Ils sont contenus par l’action de la MINUSCA avec l’appui de la force Sangaris.

Sangaris maintient sa posture de force de réaction et poursuit ses missions d’appui opérationnel aux casques bleus, conformément à son mandat de force de réaction rapide. Elle patrouille quotidiennement dans la capitale selon les besoins de la MINUSCA.

En savoir + : lien vers dossier de référence

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:45
Sangaris: Contrôle d'axe pour le 1e REC en RCA

 

photo Ministère de la Défense


Sangaris - Le lieutenant Charles, chef de peloton au 1er régiment étranger de cavalerie, se coordonne avec un chef d'élément de la MINUSCA lors d'une opération conjointe de contrôle d'axe.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:45
Sangaris : Point de situation au 29 octobre 2015

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En République Centrafricaine, la situation sécuritaire reste globalement calme mais fragile, avec deux tendances opposées. D’une côté une évolution positive du processus devant mener aux élections – plus de 90% des électeurs ont ainsi été recensés. De l’autre côté, les agissements de ceux dont la perspective d’un règlement de la crise menace leurs intérêts.

 

À Bangui, des pics de violence localisés continuent de se produire. Pour autant, le dispositif déployé par la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) permet de contenir toute escalade de la violence.

 

Dans ce contexte, tout en poursuivant ses opérations de relève Sangaris maintient ses patrouilles en appui de la MINUSCA.

 

En province, les regards sont tournés vers le couloir central et sa périphérie où la situation tend vers un retour progressif au calme. Le climat sécuritaire nécessite cependant la vigilance de la MINUSCA appuyée par Sangaris.

 

En savoir + : lien vers dossier

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo Rym Senoussi - DICOD

photo Rym Senoussi - DICOD

 

23/10/2015 Samantha Lille  - DICOD

 

En septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont officiellement été rebaptisées éléments français au Gabon (EFG), devenant ainsi un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale. Quelles sont les implications de ce changement de dénomination? Explications avec le général Vincent Guionie, commandant des éléments français au Gabon.

 

Général, en préambule, qu’entend-on par pôle opérationnel de coopération?

Un pôle opérationnel de coopération (POC) est une force de présence. En tant que telle, elle doit : assurer la défense des intérêts français et la sécurité de ses ressortissants ; appuyer les déploiements opérationnels de la France dans la région ; contribuer à la coopération opérationnelle régionale. A ce titre, les 450 militaires déployés aux EFG agissent envers les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale* (CEEAC). Il s’agit de contribuer à la stabilité régionale en accompagnant les États africains de la CEEAC dans le renforcement de leur sécurité collective et en soutenant leurs engagements dans les missions de maintien de la paix. Dans le même temps, les EFG assurent une veille stratégique régionale et restent en mesure d’accueillir les troupes françaises, alliées ou africaines susceptibles de participer à une opération dans la zone. Ces missions s’inscrivent bien évidemment dans le cadre de nos accords bilatéraux.

Suite de l’article

 

* Pays membres : Angola, Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République du Congo, Tchad, Sao Tomé et Principe, Rwanda

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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22/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En RCA, la situation sécuritaire est stable mais demeure fragile. Dans ce contexte, les Forces internationales restent vigilantes. La posture réactive et déterminée de la MINUSCA contribue à prévenir les pics de violence et à rassurer les populations.

 

Les Casques bleus mènent des opérations de sécurisation qui participent directement à la stabilisation de la situation – notamment dans la région de Sibut et à Bangui. Samedi 17 octobre 2015, un incident sécuritaire s’est déroulé dans le 3e arrondissement de Bangui. Immédiatement dépêchées sur place, les forces de la MINUSCA police ont maitrisé la situation permettant ainsi de canaliser les débuts de violence. Cette opération n’a pas nécessité l’appui de la force de réaction rapide française. La MINUSCA a réalisé plus de 80 patrouilles dans Bangui.

 

Cette semaine, les missions de la force Sangaris ont été  marquées par le maintien du dispositif à Sibut auprès du bataillon burundais et la poursuite des patrouilles dans Bangui. Au total, les soldats français ont mené une quarantaine de patrouilles dans la capitale. Par ailleurs, la force conserve une capacité de réaction rapide qui lui permet d’agir sur court-préavis en appui de la MINUSCA.

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 18:45
Sangaris : Point de situation au 15 octobre 2015

 

15/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine confirme le retour au calme et la reprise de la vie économique dans la capitale. Composée de 11 000 militaires et policiers, la MINUSCA assure la protection des populations et participe à l’apaisement des tensions.

 

Pour autant, la situation sécuritaire demeure fragile avec, en province la persistance de tensions, en particulier dans le couloir central. Le 10 octobre en début d’après-midi, dans les environs de Sibut, les troupes de la MINUSCA ont été amenées à ouvrir le feu en réponse aux attaques perpétrées par des groupes armés. Lors de cet accrochage, la MINUSCA a demandé l’appui de la force Sangaris qui a engagé un hélicoptère Tigre pour fournir du renseignement et un appui-feu aux troupes au sol.

 

Tout en conduisant des patrouilles conjointes dans Bangui avec la MINUSCA, la force Sangaris maintient une posture de vigilance. Dimensionnée pour agir en qualité de force de réaction rapide, elle se tient prête en permanence à soutenir et appuyer les Casques bleus de la MINUSCA.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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08/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Après une semaine de heurts, la situation s’est apaisée dans la capitale centrafricaine, même si des tensions perdurent. La semaine a été marquée par la reprise des activités économiques.

 

 La MINUSCA a maintenu ses opérations de stabilisation et de sécurisation et ainsi permis le rétablissement de la libre circulation dans Bangui.

La force Sangaris reste organisée en force de réaction rapide au profit de la MINUSCA. Centrée sur Bangui, elle conserve un point d’appui à Sibut pour lui permettre d’intervenir en province le cas échéant. Cette semaine, elle a participé à des patrouilles conjointes dans la capitale aux côtés des forces internationales.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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05 octobre 2015 par Jean-Dominique Merchet - L'Opinion.fr

 

Les récentes violences à Bangui compliquent le retrait de l'opération Sangaris, qui espère passer le relais le plus tôt possible aux Casques bleus de la Minusca

 

Les faits - Les violences qui ont embrasé Bangui fin septembre ont fait 61 morts et 300 blessés, a annoncé lundi le gouvernement centrafricain, révisant à la hausse de précédents bilans faisant état d'une quarantaine de morts. Alors que la vie reprend son cours dans la capitale, un rassemblement pour la paix y a été organisé dimanche. 900 militaires français sont toujours présents sur place, près de vingt mois après le déclenchement de l'opération Sangaris.

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:45
Gabon: SGF peut (enfin) lancer sa mission de formation


01.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Après des mois d'incertitude politico-bancaire du côté gabonais, Sovereign Global France (SGF) démarre la préparation opérationnelle et la mise à niveau des 450 hommes du contingent gabonais pour la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA). Voir mon post d'octobre 2014 sur la signature de l'accord franco-gabonais ici.

Une équipe SGF dirigée par Jean-­Luc Cuny est présente à Libreville pour lancer le programme qui va mobiliser une vingtaine d'employés de l'ESSD française au Gabon, à Bangui et à New York.

En vue de la mise à niveau Onu du bataillon déployé au sein de la MINUSCA, SGF assurera : 
- pour fin 2015, l'instruction du personnel déployé en Centrafrique et la fourniture des équipements en soutien de l’homme ; 
- le suivi des inspections Onu en Centrafrique et l’assistance aux relations avec l’Onu à New York ;
- la préparation des relèves du bataillon prévues en 2016 et 2017.

Selon SGF, la société de Jérôme Paolini et Peer de Jong  appuiera également le ministère de la Défense gabonaise lors de "la perception des matériels livrés par les industriels français de la Défense: transports de troupe blindés Aravis (Nexter), véhicules et matériels roulants (Renault Truck Défense et Sofema), système de télécommunications (Thales)."

Reste Piriou. Le chantier de Concarneau a toujours sur les bras l'ex P400 La Tapageuse et attend de pouvoir le livrer à la marine gabonaise.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

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01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la situation restait globalement calme ces dernières semaines, la ville de Bangui a connu un épisode de violence entre le samedi 26 et le mercredi 30 septembre 2015. Trois niveaux de crise se sont agrégés : des heurts intercommunautaires, des troubles à l’ordre public marqués par des pillages et des affrontements entre petits groupes armés, enfin des revendications de nature plus politique.

 

Quelques actions de combat ont opposé localement des membres des groupes armés aux forces de la MINUSCA, puis à Sangaris dans la journée du mardi 29 septembre. Le retour du chef de l’État de transition, madame Catherine Samba Panza, mercredi 30 septembre, a ramené le calme dans la capitale centrafricaine.

 

Dans cette phase de tensions, les forces internationales ont pleinement joué leur rôle. Elles se sont interposées pour enrayer le processus de la violence. La MINUSCA police est intervenue en premier ligne pour stopper les violences intercommunautaires. Pour mettre fin aux exactions menées par les groupes armés, elle a été renforcée par des éléments de la MINUSCA force présents dans la capitale. De son côté, la force Sangaris est intervenue en appui dans différentes actions, notamment aux abords de l’aéroport de M’Poko.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Arméé de Terre

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24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 septembre 2015, la force Sangaris s’est rassemblée sur le camp de M’Poko à Bangui pour la cérémonie officielle de transfert d’autorité.

 

Après la revue des troupes et la montée des couleurs, le général Pierre Gillet a alors procédé à la lecture de l’ordre du jour avant de transmettre officiellement le commandement de l’opération  Sangaris au colonel Nicolas Guisse. Le ministre de la Défense centrafricaine, madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Sur le plan opérationnel, les objectifs visés par le plan de campagne stratégique ont été atteints durant ce mandat. Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois marquée par la stabilisation de la situation sécuritaire dans le pays et l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA en avril 2015. Parallèlement à la montée en puissance de la MINUSCA, Sangaris s’est progressivement réarticulée pour atteindre son format actuel de force de réaction rapide – en appui des Casques bleus.

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
Sangaris : Point de situation au 24 septembre 2015

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la cérémonie de transfert d’autorité entre le général de brigade Pierre Gillet et le colonel Nicolas Guisse, nouveau commandant de la force Sangaris. Cette cérémonie s’est déroulée le 21 septembre 2015 sur le camp de M’Poko à Bangui. Le ministre de la Défense centrafricaine, Madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois qui a été marquée par la poursuite de la stabilisation de la situation sécuritaire dans l’ensemble de la RCA, ainsi que par l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA, fin avril 2015. Sous son commandement, le mandat IV de l’opération Sangaris a atteint les objectifs du plan de campagne stratégique. En décembre 2015, la France était intervenue en urgence en Centrafrique pour rétablir un minimum de sécurité et permettre le déploiement de la communauté internationale. Désormais, alors que le processus devant mener aux élections est engagé, l’achèvement de la montée en puissance de la MINUSCA a permis à la force Sangaris de se réarticuler progressivement pour atteindre un format de force de réaction rapide – en appui des « Casques bleus ».

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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