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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:45
photo ECPAD / Armée de Terre

photo ECPAD / Armée de Terre

 

04/06/2015 Source : Etat-major des armées

 

La présence continue des militaires français sur le terrain a permis ces dernières semaines de conduire une combinaison d’actions planifiées et d’opportunité, en appui des forces partenaires ou en autonomie. Parallèlement, les relèves des militaires de la force Barkhane se sont achevées le 3 juin.

 

Le chef d’État-major des armées, le général d’armée de Villiers, a participé le 27 mai 2015 à la réunion du G5 Sahel à N’Djamena, sur invitation de ses homologues tchadien, nigérien, malien, mauritanien et burkinabé, un peu plus d’un an après le premier G5 Sahel. Le CEMA s’est ensuite rendu au camp Kossei pour s’entretenir avec la force Barkhane sur son évaluation de la situation régionale.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo ECPAD / Armée de Terre

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:45
Journée Internationale des Casques Bleus des Nations Unis


29 mai 2015 par MINUSMA

 

Depuis le 1er juillet 2013, les Casques bleus de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) sont sur le terrain pour sécuriser le Mali et protéger les civils. Ils accompagnent les efforts de paix et font tout ce qui est humainement possible pour préserver et sauver des vies. Soutenus par la communauté internationale et la population malienne, la MINUSMA est sur le terrain pour réussir la paix.


La Journée internationale des Casques Bleus des Nations Unies, célébrée le 29 mai, rend hommage aux hommes et femmes qui servent sous le drapeau onusien à travers le monde.
Cette Journée nous donne aussi l'occasion d'honorer la mémoire de plus de 3.200 Casques bleus de l'ONU qui ont perdu la vie au service de la cause de la paix depuis la création des missions de maintien de la paix. Pour la MINUSMA, le bilan est lourd : 35 tombés au champ d’honneur et 155 blessés.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/06/2015 Source : État-major des armées

 

Du 18 au 20 mai 2015, les éléments français au Sénégal (EFS) ont assuré une formation en logistique au profit de l’armée togolaise, à Lomé au Togo.

 

L’objectif de cette formation était d’instruire des officiers et sous-officiers aux spécificités logistiques des bataillons engagés sous mandat ONU.

 

Au total, 11 officiers et 2 sous-officiers des armées togolaises ont suivi les cours dispensés par l’instructeur logistique des EFS. Les stagiaires se sont ainsi initiés aux procédures administratives spécifiques des missions « onusiennes ». Dans ce dispositif, les logisticiens administratifs sont des acteurs clés.

 

Le bon niveau des stagiaires, affectés dans les différents postes ayant trait à la logistique, a permis d’aborder toutes les dimensions de la logistique opérationnelle « onusienne ». Leur challenge reste désormais d’appliquer ces procédures aux missions dans lesquelles les armées togolaises sont engagées : la MINUSMA au Mali, et l’ONUCI en Côte d’Ivoire.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 15 avril 2015, des éléments français au Sénégal (EFS) ont mené trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) au centre d’entraînement tactique n°7 de Thiès, au profit des forces sénégalaises.

 

Ces trois formations visaient à appuyer la préparation opérationnelle des contingents sénégalais en vue de leur projection au Mali, au sein de la MINUSMA. Défini en lien avec les forces sénégalaises, chaque DIO était centré sur des besoins spécifiques portant à la fois sur le commandement et sur des domaines techniques plus ciblés.

 

Ainsi, une première formation a été délivrée dans le domaine du guidage aérien tactique avancé (GATA). Le détachement d’assistance opérationnel « air » des EFS s’est rendu à Thiès pour mener cette  action de formation au profit de trois équipes constituées d’un chef, d’un adjoint, d’un radio et d’un chauffeur. La première semaine a permis d’acquérir ou de perfectionner les savoir-faire nécessaires en transmissions et en topographie. La deuxième semaine a été consacrée aux méthodes de désignation d’objectif et de guidage tactique.

 

Cette formation s’est conclue par le guidage d’un hélicoptère d’attaque MI 35 sénégalais pour les trois équipes, en présence du général de brigade Duhau, commandant les EFS et du général de brigade Cheikh Gueye, chef d’état-major de l’armée de Terre sénégalaise. La remise des attestations de stage a été effectuée lors de la cérémonie de clôture, marquant ainsi la qualité du travail effectué par les stagiaires.

 

Par ailleurs, l’unité de coopération régionale (UCR) des EFS a mené une formation visant à former le centre opérationnel (CO) d’un bataillon de marche destiné à armer la MINUSMA. Réalisée au profit de vingt-cinq officiers et sous-officiers des forces armées sénégalaises et s’appuyant sur les procédures éprouvées de l’armée française, cette instruction,  a été axée sur le fonctionnement d’un CO en opération onusienne dans le contexte particulièrement difficile du Nord Mali. Dans un premier temps, insistant sur la nécessité de mettre en place des outils simples et efficaces, les instructeurs ont pu approfondir les bases de la tactique générale d’un GTIA (groupement tactique interarmes blindé) ainsi que les techniques propres à chaque cellule : conduite, renseignement, logistique, SIC (système d’information et de communication), actions civilo-militaires, ou encore communication opérationnelle.

 

Après le déroulement d’une méthode d’élaboration d’une décision opérationnelle (MEDO), le CO a conduit un exercice de 48h dont le thème était particulièrement adapté à sa future mission à Kidal et Gao. Pour cela, les EFS ont mis en place les moyens d’un PC comprenant des réseaux radios, téléphoniques et numériques, ainsi qu’une animation menée par des officiers sénégalais et français.

 

Tout au long de ce DIO, les stagiaires ont montré un grand intérêt pour acquérir des savoir-faire collectifs, fortement motivés par un départ imminent en opération.

 

Enfin, un troisième DIO a été réalisé par les EFS, dans le domaine des engins explosifs improvisés (IED). Cette action de formation menée par le détachement d’assistance opérationnelle « génie » au profit de deux sections génie combat d’un bataillon partant pour la MINUSMA s'est également déroulée au centre d'entraînement tactique N°7 de Thiès.

 

La première semaine du stage a été consacrée à la présentation théorique de la menace et a été complétée par des ateliers pratiques de présentation de matériels et d’apprentissage des techniques de détection et de sauvegarde. La suivante a été réservée à un entraînement répétitif (Drill) de niveau groupe avec emploi de détecteurs magnétiques, méthode de sondage et identification de la menace.

 

L’instruction s’est terminée par une mise en situation des groupes lors d’un parcours de synthèse avec une succession d’incidents IED et mines. Les autorités françaises et sénégalaises ont ainsi pu observer et apprécier le travail des sapeurs dans le cadre d’une ouverture d’itinéraire, l’une de leurs nombreuses missions génie au Mali. La formation s’est clôturée par la remise des attestations de stage durant laquelle les stagiaires sénégalais ont remercié leurs instructeurs français au rythme des chants et des danses africaines.

 

A l’issue de ces trois stages, la visite conjointe du général de brigade Duhau et du général de brigade Cheikh Gueye est venue souligner la parfaite coopération et les liens d’amitié qui unissent les forces armées françaises et sénégalaises.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
photo Minusma

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26.05.2015 Romandie.com (ats)

 

Un Casque bleu de la Mission de l'ONU au Mali a été tué et un autre grièvement blessé par des tirs d'assaillants dans la nuit de lundi à mardi à Bamako, ont indiqué à l'AFP des sources de sécurité. La Minusma y avait déjà essuyé une attaque la semaine dernière.

"Des hommes armés que nous n'avons pas encore identifiés ont tiré dans la nuit de lundi sur deux Casques bleus qui étaient à bord d'un véhicule de l'ONU", a précisé une source de sécurité malienne. "Ce forfait doit être qualifié 'd'acte terroriste'. Les auteurs sont les ennemis de la paix", a-t-elle ajouté, sans autre précision.

L'attaque et le bilan ont été confirmés par une source de sécurité de la Minusma, précisant que tous deux appartenaient au contingent bangladais. Les deux Casques bleus venaient de l'aéroport de Bamako en direction du sud de la ville quand ils ont essuyé les tirs d'assaillants à bord d'un véhicule, selon cette source.

Régulièrement frappée par des attaques dans le nord du Mali depuis son déploiement en juillet 2013, la force de l'ONU a essuyé la semaine dernière la première attaque la visant directement à Bamako.

Lors de cette attaque aux premières heures le 20 mai, un homme armé avait tenté d'incendier un véhicule de l'ONU garé devant une résidence de personnels de la Minusma, blessant un gardien et causant des dégâts matériels. L'attaque avait apparemment pour but de faire ainsi sortir les Casques bleus pour les attaquer à l'arme automatique et à la grenade, selon un enquêteur malien.

 

Questions de partialité

La Minusma avait alors rappelé la responsabilité des autorités maliennes "d'assurer la sécurité de son personnel, notamment à Bamako", alors que le climat s'est alourdi entre la force de l'ONU et le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que les groupes armés soutenant le gouvernement.

Le président malien avait critiqué vertement la Minusma lors de la signature d'un accord de paix à Bamako par le camp gouvernemental et la médiation internationale, mais pas par les principaux groupes rebelles. Rappelant le mandat du Conseil de sécurité, la Mission de l'ONU avait rejeté "catégoriquement toute mise en question de son impartialité et de celle de son personnel".

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée. Bien que les djihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par l'opération Serval, des zones entières échappent encore au contrôle des autorités.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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11/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 27 au 30 avril 2015, le Groupement tactique désert ouest (GTD-O) de la force Barkhane a mené une opération bipartite, en appui des Forces armées maliennes (FAMa), au Sud de Gao, dans la région d’Ansongo-Ménaka.

 

Au cours de cette opération, le GTD-O a mené différentes actions conjointement avec ses homologues maliens. L’objectif consistait à contrôler la zone, interdire toute présence terroriste dans la zone, mais aussi à rassurer la population. Il s’agissait également de marquer et d’appuyer la présence de la force Barkhane et des forces partenaires, notamment à travers des rencontres avec la population et les chefs coutumiers des différents villages traversés.

 

Ainsi, la section malienne et l’ensemble du détachement de liaison et d’appui opérationnel 3, situé à Ansongo, ont effectué un contrôle de zone permettant de renseigner sur la situation sécuritaire de l’axe Ansongo-Amalaoulaou, jusqu’à la frontière du Niger.

 

D’autre part, au-delà de cette action, ces quatre jours ont permis de mettre en place des actions d’Aide médicale à la population (AMP) locale. Une équipe médicale, composée de deux médecins, deux infirmiers et deux auxiliaires sanitaires, a ainsi mis à profit ses compétences et savoir-faire au service de la population locale, qui ne peut bénéficier quotidiennement d’un accès aux soins. Les FAMa, appuyés par les militaires de la force Barkhane, ont également sécurisé les villages de Tin-Ahama et de Fafa, afin de permettre à la population de bénéficier de ces consultations. Près d’une centaine de personnes ont été auscultées durant ces deux phases d’AMP.

 

Barkhane mène quotidiennement des missions avec les FAMa, que ce soit dans le cadre de patrouilles, ou d’opérations de plus grande envergure comme celle de l’opération Gamounan menée en mars 2015, ou encore Ariège, au mois de mai 2015.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:46
photo EMA

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08/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 5 et 6 mai 2015, le CEMA était présent au Mali.

 

 Il a tout d’abord rencontré le président malien, M. Ibrahim Boubacar Keïta, avec lequel il a échangé sur la situation sécuritaire dans le pays, avant de l’assurer de la détermination des armées françaises à poursuivre leur combat contre les groupes armés terroristes aux côtés des partenaires du « G5 Sahel ».

 

Le général d’armée Pierre de Villiers s’est ensuite rendu à Gao, puis à Tessalit où il a retrouvé les militaires de la force Barkhane engagés au cœur des opérations. Il a pu mesurer le courage et la détermination de ceux qui participent une véritable « défense de l’avant » contre la menace terroriste.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:45
photo EMA

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07/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la conduite de deux opérations bipartites et simultanées au Mali, du 27 au 30 avril 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane. Elles visaient toutes deux à entraver les flux logistiques terroristes.

 

La première a été menée sur l’axe Ansongo-Menaka, pour effectuer un contrôle de zone jusqu’à la frontière nigérienne. Simultanément, une mission de reconnaissance a été conduite sur les rives du lac Faguibine, dans la région de Tombouctou. Ces deux opérations, menées conjointement avec les forces armées maliennes (FAMa), ont permis d’affirmer la présence des forces de sécurité maliennes sur leur territoire dans un contexte marqué par des tensions intérieures. Du reste, un seul point logistique terroriste a été découvert dans la région Nord de Tombouctou au cours de ces reconnaissances.

 

Les 5 et 6 mai 2015, le CEMA était présent au Mali. Il a tout d’abord rencontré le président malien, M. Ibrahim Boubacar Keïta, avec lequel il a échangé sur la situation sécuritaire dans le pays, lui rappelant la détermination des armées françaises à poursuivre le combat contre les groupes armés terroristes aux côtés des partenaires du G5 Sahel et des forces multinationales. Le général d’armée Pierre de Villiers s’est ensuite rendu à Gao et à Tessalit où il a retrouvé les militaires engagés au cœur des opérations. Il a pu mesurer le courage et la détermination des militaires engagés sur l’avant dans la lutte contre le terrorisme.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMAphoto EMA

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:45
Les Drones de la Paix de la MINUSMA


27 avr. 2015 par MINUSMA

 

Les drones de la paix renforce l’efficacité des opérations de l’ONU car utilisé dans les contextes les plus difficiles du maintien de la paix.

Les drones sont utilisés depuis quelques années dans divers contextes comme la planification humanitaire et la récolte de données à des fins scientifiques (météorologie, cartographie, etc.) ou encore commerciales (agriculture, foresterie, etc.). Dans le cas de la MINUSMA, tel que mentionné plus haut, les drones sont utilisés exclusivement à des fins de surveillance aérienne et pour la protection des civils. La surveillance aérienne permet de collecter des informations qui fourniront du renseignement aux cellules JMAC et au Centre de situation comme ASIFU de l’ONU, pour qu’il prenne les mesures nécessaires de prévention des conflits avec les casques bleu sur le terrain.

La Mission de l’ONU au Mali ne possède pas de drone d’attaque. Les drones de la MINUSMA servent uniquement comme outils de surveillance et de renseignement dans le seul but de contribuer à la paix durable et à la stabilisation du Mali.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Ces dernières semaines ont été marquées par trois opérations majeures, réparties sur l’ensemble de la zone d’opération : une opération à l’ouest du Mali avec les forces armées mauritaniennes (région Ouagadou), une au Nord du Mali (région Tighargar), et une au Nord du Niger avec les forces armées nigériennes (région Madama). L’objectif de ces opérations est d’empêcher les groupes armés terroristes de se réinstaller, et de permettre aux pays partenaires de s’approprier pleinement cette lutte. La dernière en date, dans le massif du Tighargar, a abouti à la destruction d’un millier d’obus, de 4000 munitions et d’un groupe de combattants terroristes. Elle a permis de confirmer qu’il n’existe plus de sanctuaire terroriste dans cette zone, même si le terrain est ponctuellement utilisé à des fins logistiques et d’entraînement.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terre
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photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
Archives -Photo Marco Dormino UN

Archives -Photo Marco Dormino UN

 

25-03-2015 Par RFI

 

Au Mali, on en sait un peu plus sur cette explosion survenue ce lundi 24 mars dans le centre-ville de Gao, dans le nord du pays, où une maison a été dévastée. Au moins deux personnes sont mortes en préparant, semble-t-il, un acte terroriste.

 

Les fouilles continuent, sous la supervision des équipes de déminage des Nations unies. Un robot doit encore inspecter les décombres de la maison où les restes d'au moins deux victimes ont déjà été retrouvés. Des sources sécuritaires à Gao indiquent que des téléphones portables reliés à des fils ont également été aperçus.

 

Suite de l’article

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 mars 2015, le général de Villiers a reçu le général de division danois Michael Lollesgaard, futur commandant de la mission intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

 

Cet entretien a été l’occasion, pour le CEMA, de réaffirmer l’importance de l’action multidimensionnelle de la MINUSMA au Mali et de la nécessaire coordination entre les différentes forces engagées  dans la stabilisation du Nord Mali.

 

Le général de Villiers a ainsi rappelé tout l’enjeu d’une approche à la fois globale et régionale pour endiguer la menace terroriste. Il a plus particulièrement salué l’action proactive et dynamique de la MINUSMA, qui permettait de mieux protéger les populations civiles.  Le CEMA a souligné l’excellente coordination de terrain permise par la présence de détachement de liaison et d’appui opérationnels (DLAO) français auprès des bataillons de la MINUSMA, avant d’indiquer que la complémentarité entre les missions conduites par la force Barkhane et le mandat civilo-militaire de la MINUSMA était indispensable au maintien de la paix.

 

Considérant ce qui reste à accomplir, le CEMA a souligné la nécessité de renforcer encore davantage les positions de la MINUSMA, afin qu’elle puisse continuer à jouer pleinement son rôle. Le général de Villiers a salué la coopération étroite mise en œuvre au sein même du commandement de la MINUSMA, dont l’état-major est actuellement sous le commandement d’un général de brigade français. De son côté le général  Lollesgaard a confirmé sa détermination à renforcer l’action de la MINUSMA pour continuer à œuvrer à la stabilisation régionale.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 14:50
A Dutch Apache attack helicopter in Mali - photo Defensie.nl

A Dutch Apache attack helicopter in Mali - photo Defensie.nl

 

Brussels, 18/03/2015 EEAS ref 150318_02_en

 

The death of two Dutch peacekeepers from the Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) in northern Mali, , extends the long list of those who sacrificed their lives for the return of peace in the country.

 

On this occasion, I extend my deepest condolences to the Government of the Kingdom of the Netherlands and to the families of the two peacekeepers, who lost their lives in this tragic accident.

 

The EU underlines the important role played by MINUSMA in consolidating peace, security and stability and reiterates its full support to it in the implementation of its mandate and protection of civilians. It also invites all parties involved in the Algiers process to agree on the proposed peace plan and put an end to the on-going crisis in the country.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:45
Première Visite de terrain du Chef de la MINUSMA


18 mars 2015 MINUSMA

 

Le Nouveau Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSMA, M. Mongi Hamdi, s’est rendu pour la première fois depuis son arrivée au Mali à Tombouctou pour une visite d’une journée
En se rendant dans la cité des 333 saints, M. HAMDI voulait s’enquérir auprès des leaders religieux, les élus locaux, la société civile et les plus hautes autorités de la région des défis sécuritaires du moment mais aussi et surtout échanger avec eux du processus de paix en cours au Mali.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 10:45
Capitaine René Zeetsen - Lieutenant Ernst Mollinger photo Defensie.nl

Capitaine René Zeetsen - Lieutenant Ernst Mollinger photo Defensie.nl

 

18 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Deux militaires néerlandais de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) ont péri mardi dans un accident d'hélicoptère près de Gao, dans le nord du pays, a appris l'AFP de sources concordantes.

 

A La Haye, le chef d'état-major de l'armée néerlandaise, le général Tom Middendorp, a confirmé cet accident lors d'une conférence de presse mardi soir, précisant que les deux soldats étaient de nationalité néerlandaise.

 

Ils se trouvaient dans un hélicoptère de la Minusma qui était en phase d'atterrissage à une vingtaine de kilomètres de Gao avant de s'écraser, avait affirmé auparavant à l'AFP une source aéroportuaire à Gao.

 

Un de nos appareils s'est crashé, a déclaré à l'AFP une source au sein de la Minusma à Gao.

 

A La Haye, le général Middendorp, a précisé qu'un capitaine de 30 ans et un premier lieutenant de 26 ans sont morts dans le crash d'un hélicoptère Apache néerlandais d'attaque survenu aux alentours de 13H00 GMT.

 

Le capitaine est mort sur le coup, tandis que le premier lieutenant est décédé des suites de ses blessures peu après avoir été transféré à un hôpital de campagne français à Gao, a précisé le général Middendorp. Les deux hommes faisaient partie de l'escadron 301, originaire de la base aérienne de Gilze-Rijen dans le sud des Pays-Bas.

 

La Minusma compte actuellement quelque 11.000 personnes sur le terrain, dont près de 10.000 militaires et policiers, parmi lesquels environ 670 Néerlandais.

 

Avec plus de 40 Casques bleus tués depuis son déploiement en 2013, la Minusma est considérée comme la plus dangereuse des missions de l'ONU en cours.

 

Dans une déclaration unanime adoptée mardi soir à New York sur proposition de la France, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont déploré la mort des deux Casques bleus néerlandais de la Minusma dans la région de Gao, à la suite d'un accident d'hélicoptère.

 

Ils ont adressé leurs condoléances aux familles des deux victimes de ce tragique accident et au gouvernement néerlandais. Ils ont aussi réitéré leur plein soutien à la Minusma, soulignant que la Mission aide les autorités maliennes à apporter une paix et une stabilité durables au pays.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:45
L’ UNMAS au Mali


13 mars 2015 by MINUSMA

 

Nations Unies - Suite aux récents conflits du Mali, de nombreux risques d’explosion et des problèmes d’armement sont survenus, ayant un impact négatif sur les populations civiles et les efforts de stabilisation du pays. Ces répercussions inclues les blessures et perte potentielle de vie au sein des populations concernées mais aussi le retour en toute sécurité des réfugiés et déplacés internes sur leur territoire. Les restes explosifs de guerre, engins explosifs improvisés et mines ont aussi eu un effet négatif sur les moyens de subsistance, la liberté de mouvement, le rétablissement économique ainsi que le déploiement des forces nationales et internationales et l’extension de l’Etat.

Au Mali, avec le soutien du MINUSMA (The United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission) et des Nations Unies, l’UNMAS contribue à réduire la menace des explosifs, à améliorer les capacités nationales à réduire ces risques d’explosifs et assurer la conformité des obligations du traité et la protection des civils contre les risques d’explosion.

UNMAS: http://www.mineaction.org/unmas

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 11:45
Un suspect de l'attentat de Bamako tué par les Forces Spéciales Maliennes

 

13 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Les services de renseignements du Mali ont abattu vendredi à Bamako l'un des auteurs présumés de l'attentat du 7 mars, qui a fait cinq morts dans la capitale, a appris l'AFP auprès de leurs forces spéciales.

 

Lors d'un assaut lancé ce vendredi, l'un des auteurs du crime terroriste de samedi dernier a été tué. Il n'a pas voulu se rendre, a déclaré à l'AFP le numéro 2 des forces spéciales, communément appelées sécurité d'Etat.

 

Nous avons localisé l'individu dans un quartier populaire de Bamako. Il est originaire du nord. Il s'était rasé la tête, a indiqué un autre responsable des forces spéciales qui a affirmé avoir participé à l'opération, précisant que le suspect avait la peau claire.

 

C'est l'un des assaillants de samedi. C'est lui qui, à moto, avait lancé une grenade dans la rue du bar-restaurant La Terrasse, a-t-il assuré.

 

Une source hospitalière a indiqué à l'AFP que le corps de l'homme abattu avait été amené à l'hôpital Gabriel Touré, où avaient été soignés les blessés de l'attentat.

 

Appuyées par des policiers de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) et des enquêteurs français et belges arrivés en renfort, les investigations ciblent une dizaine de véritables terroristes organisés, selon des sources proches du dossier.

 

Parmi eux figurent un binational russo-malien, qui n'a pu être localisé, et le chauffeur présumé, qui serait handicapé, a-t-on précisé.

 

Cet attentat à la grenade et à l'arme automatique, le premier à frapper des Occidentaux à Bamako, a fait cinq morts: trois Maliens, un Français et un Belge, et huit blessés, dont deux Suisses, au bar-restaurant La Terrasse et aux alentours de ce haut lieu de la vie nocturne dans la capitale.

 

L'attentat a été revendiqué par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, qui a dit vouloir venger le prophète de l'islam insulté et moqué par l'Occident mécréant, ainsi qu'un de ses chefs tué par l'armée française en décembre dans le nord du Mali.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:45
photo DLAO 5 - Ministère de la Défense

photo DLAO 5 - Ministère de la Défense

 

10/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 26 et 27 février 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane, le Détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tessalit a mené une patrouille conjointe avec la MINUSMA dans la région de Tessalit, au Mali.

 

L’objectif de la mission était la reconnaissance et le contrôle d’éventuelles zones de départ de tirs indirects pouvant atteindre la Plateforme désert relais (PfDR) de Tessalit, tout en effectuant la reconnaissance et la sécurisation de plusieurs axes de communication.

 

Trente militaires français et une section de militaires tchadiens ont ainsi réalisé une patrouille au départ de Tessalit pour rejoindre la ville d’Udzhieshit, située un peu plus au Nord. Les informations recueillies lors de cette mission ont permis une optimisation de la sécurité d’un convoi logistique menée par la force Barkhane dans la région. Les soldats de la MINUSMA et du DLAO ont également eu l’occasion d’entretenir et de développer des contacts avec les habitants et les autorités locales, facilités par les aides médicales menées régulièrement par le DLAO et la MINUSMA au profit de la population.

 

Composés d’une trentaine de soldats, les DLAO sont placés au plus près des forces maliennes et de la MINUSMA. Ils coordonnent et assurent des missions aux côtés des forces partenaires dans leur zone d’opération, en leur apportant notamment des appuis spécialisés (guidage aérien, santé), tout en accompagnant et conseillant au quotidien les forces armées maliennes dans l’exécution de leurs missions.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo DLAO 5 - Ministère de la Défense
photo DLAO 5 - Ministère de la Défense
photo DLAO 5 - Ministère de la Défense

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 14:45
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:45
Bamako, Gao puis Kidal: preuves, s'il en faut encore, que l'insécurité est endémique au Mali


08.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On se souviendra des déclarations du Français Hervé Ladsous d'octobre dernier sur la situation au Mali. "Ça n'est plus un contexte de maintien de la paix", avait alors reconnu le chef des opérations de maintien de la paix de l'Onu. Effectivement, la situation n'est pas stabilisée au Mali. Dans l'est, les attaques se poursuivent contre les forces françaises (la dernière date du 24 février) et onusiennes (28 tués et 75 blessés en 2014). Le pseudo accord de paix de la semaine dernière n'a rien résolu et samedi matin, un attentat a eu lieu à Bamako.

 

Revendication. Le groupe Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar a revendiqué l'attaque de Bamako qui a fait cinq tués (voir ci-dessous l'article de notre correspondant à Bamako paru ce matin dans Dimanche Ouest-France).
"Nous revendiquons la dernière opération de Bamako menée par les vaillants combattants d'Al-Mourabitoune pour venger notre prophète de l'Occident mécréant qui l'a insulté et moqué, et notre frère Ahmed Tilemsi", déclare un porte-parole dans un enregistrement audio diffusé par l'agence privée mauritanienne Al-Akhbar. Tilemsi était un chef du groupe tué par l'armée française en décembre dernier (voir mon post ici).

 

rihouay.jpg

 

Tirs sur Kidal. Ce dimanche matin, la ville de Kidal, dans le nord du Mali, a été, une fois de plus, la cible de tirs d'obus et de roquettes (une trentaine de munitions). La base de la Minusma était visée dans cette attaque. Selon la Minusma, le premier bilan fait état de la mort d'un casque bleu, et de 8 autres soldats blessés. Les tirs ont également atteint des citoyens de Kidal à l’extérieur du camp, 2 morts et 4 blessés seraient à dénombrer.

 

Attaque à Gao. Deux poseurs de bombes présumés ont été lynchés à mort et brûlés samedi par la foule à Gao. "Les deux jeunes avaient posé des bombes non loin de la police fluviale de Gao. Ils voulaient les actionner à distance, quand ils ont été surpris par des habitants de Gao qui les ont brûlés", selon une source policière à Gao. Sur les réseaux sociaux, ont circulé samedi des images des dépouilles présumées des deux Arabes lynchés et brûlés par la foule.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:45
photo Minusma

photo Minusma

 

8 March 2015 BBC Afrique

 

A rocket attack on a United Nations base in northern Mali has killed three people and wounded at least 12 others.

 

A peacekeeper died when about 30 rockets struck the base in the desert town of Kidal, said the UN mission. Some rockets missed their target, killing two civilians. It is not clear who carried out the attack. Islamist militants are active in the area. Meanwhile an al-Qaeda-linked group said it carried out an attack in the capital which killed five people on Saturday. Al-Murabitoun, an Islamist group led by Algerian militant Mokhtar Belmokhtar, said the attack on a bar in Bamako was a "revenge operation" against the "infidel West". A gunman opened fire at La Terrasse bar, killing a French national, a Belgian security official working for the EU and three Malians.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:45
EFS : Stage logistique ONU au Bénin

 

02/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 2 au 5 février 2015, les éléments français au Sénégal (EFS) ont conduit une formation logistique à Cotonou visant à appuyer la préparation opérationnelle des soldats béninois qui seront prochainement projetés au sein des missions de maintien de la paix, notamment celles réalisées dans le cadre de l’organisation des nations unies (ONU).

 

L’objectif de cette formation était d’instruire le personnel officier et sous-officier aux particularités de la logistique opérationnelle des bataillons engagés sous mandat de l’ONU. Au total huit officiers et onze sous-officiers des armées et de la gendarmerie béninoises ont suivi les cours dispensés par l’instructeur logistique des EFS.

 

 La qualité des stagiaires, tous affectés dans des postes traitant de la logistique dans des domaines très différents, a permis d’aborder toutes les dimensions de la logistique opérationnelle « onusienne ». A l’issue de cette formation, ils pourront ainsi réemployer les savoir-faire acquis dans un esprit d’interopérabilité renforcée avec les autres contingents de l’ONU. Parmi les missions auxquelles contribuent les forces armées béninoises figurent la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), l’opération des Nations-Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et la Mission de l’organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC).

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation commune régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:45
Ensemble, réussir la paix - MINUSMA


2 mars 2015 by MINUSMA

 

We stand side-by-side with all Malians We are MINUSMA and we are together … Together to achieve peace. More information on our work: http://minusma/unmissions.org

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 20:45
La MINUSMA patrouille dans la region de Mopti


26 févr. 2015 MINUSMA

 

La région de Mopti fut le point de départ de l’intervention internationale pour la libération des régions nord du Mali.
Ici, les nombreuses patrouilles de la MINUSMA participent à la sécurisation des villes et des populations. Cette population durement éprouvée par les évènements de 2012 est très sensible à présence de ces Casques bleus.
A Konan, ville où tout a commencé le 9 janvier 2013, une colonne de véhicules djihadistes lourdement armés tenta de descendre plus au sud. L’armée malienne avec le soutien de la force serval les stoppèrent leur avancé.
Désormais, dans ces localités, la MINUSMA sécurise chaque semaine la foire hebdomadaire. Une présence des hommes et des véhicules blancs des Nations Unies qui rassurent tout le monde. Les autorités administratives et politiques, la population, les jeunes et les femmes tous ont réaffirmé leur joie de voir le marché ainsi protégé

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 07:45
photos EFS

photos EFS

 

17/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1 au 12 décembre, puis du 12 au 23 janvier 2015,  dans le cadre de l’engagement des nations de la communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest au sein de l’ONUCI et de la MINUSMA, le détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « Air » des éléments français aux Sénégal (EFS), s’est rendu au Burkina-Faso et au Sénégal, pour conduire deux formations au profit de 51 stagiaires, dont 35 burkinabé et 16 sénégalais.

 

Ces deux formations avaient pour objectifs, d’une part la formation à la fonction d’orienteur marqueur baliseur (OMB) du bataillon burkinabé projeté en République du Mali sous commandement MINUSMA, et de l’autre, la formation de guidage aérien tactique GATA du bataillon sénégalais projeté en République de Côte d’Ivoire sous commandement ONUCI.

 

La première semaine était consacrée à l’apprentissage théorique, et la seconde à la mise en pratique des savoirs acquis. Pour les deux stages, un hélicoptère MI 17, venant des camps de Ouagadougou et Thiès, a permis de qualifier des chefs d’équipes GATA, OMB et leurs équipiers.

 

 L’excellente coopération des hautes autorités militaires des deux pays, des chefs de corps des bataillons projetés, et l’engagement des unités navigantes ont concouru pleinement à la réussite de ces formations. Les cérémonies de fin de stage, se sont conclues par la traditionnelle cérémonie de remise de diplôme, illustrant ainsi les liens d’amitié entre les forces armées de ces deux pays et les EFS

 

.Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle  opérationnel  de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

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