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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 14:10
Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre

 

20/12/2013 08:49 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont environ 30 effectuées par les avions de chasse. Une trentaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Samedi 14 décembre, un véhicule piégé a explosé devant  les locaux de la Banque malienne de solidarité (BMS) causant la mort de deux soldats de la MINUSMA et faisant trois blessés graves parmi la MINUSMA et les forces de sécurité maliennes. Les unités de la force Serval ont apporté leur soutien aux forces en présence en réalisant l’évacuation sanitaire des trois blessés par Casa Nurse vers le groupement médico-chirurgical (GMC) en engageant  une équipe EOD (Explosive Ordonance Disposal) pour contribuer à la sécurisation de la zone.

 

Le 15 décembre a eu lieu le deuxième tour des élections législatives sur tout le territoire malien, marquant la fin d’un cycle visant à ramener les conditions d’une normalisation de la vie politique au Mali.  La sécurisation de ces élections était assurée par les forces de sécurité maliennes, appuyées par les forces de la MINUSMA. Parallèlement à ce dispositif, les unités françaises étaient en mesure de soutenir les forces concourantes avec une Quick Reaction Force (force de réaction rapide) tout en poursuivant leurs missions face aux groupes armées terroristes. L’allègement de la force Serval, qui avait marqué un palier pour couvrir la période des élections législatives, va ainsi pouvoir reprendre progressivement.

 

Le 16 décembre, le bataillon tchadien de la MINUSMA s’est installé dans la ville de Kidal. Les soldats tchadiens sont désormais stationnés dans le camp de la MINUSMA, à proximité du gouvernorat. Ces unités ont d’emblée participé aux opérations de sécurisation de Kidal.

 

Le 17 décembre, des investigations ont été menées par une équipe EOD de la force Serval à la suite des cinq explosions entendues la veille à Kidal et qui n’avaient fait aucune victime. Parallèlement à Gao, les EOD du GTIA Korrigan ont neutralisé une roquette de 122mm découverte par les FAMA lors d’une patrouille.

 

Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre
Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre
Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre
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Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre
Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre
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Point sur les opérations de la force Serval du 19 décembre
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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:45
Nord du Mali: un kamikaze se fait exploser près d'une position de l'ONU

 

02 décembre 2013 13h32 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Un kamikaze s'est fait exploser dans la nuit de samedi à dimanche près d'une position de la mission de l'ONU au Mali, la Minusma, à Ménaka (nord-est), sans faire d'autre victime, a-t-on appris de sources militaires.

 

Selon le porte-parole de l'état-major de l'armée française, Gilles Jaron, l'attaque visait un bataillon nigérien de la Minusma de quelque 500 à 700 hommes, dans lequel figure uniquement un détachement de liaison et d'appui de 24 soldats français.

 

Un haut responsable de l'armée malienne avait auparavant affirmé à l'AFP que le kamikaze visait une position de l'armée française, dans la ville de Ménaka. Les troupes françaises ont détecté sa présence et dans la précipitation, l'homme a actionné sa ceinture (d'explosifs), se tuant mais sans faire d'autre victime, avait-il ajouté.

 

La ville de Ménaka est située à environ 300 km à l'est de Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

 

Au moins deux autres kamikazes, complices de celui qui a été tué et qui apparemment devaient prendre part à l'attaque, ont pris la fuite, a ajouté la source militaire malienne.

 

Deux habitants de Ménaka, interrogés par l'AFP, ont affirmé avoir vu dimanche un hélicoptère de l'armée française qui volait dans le ciel de cette ville, par mesure de sécurité.

 

Les jihadistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique, qui ont occupé pendant plusieurs mois le nord du Mali en 2012, en ont été en grande partie chassés par l'intervention militaire franco-africaine qui a débuté le 11 janvier et est toujours en cours.

 

Toutefois, des groupes résiduels parviennent à y mener de manière régulière des actions contre les armées malienne et étrangères présentes dans la région.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:45
Mali: attentat-suicide près d'une position française, aucune victime sauf le kamikaze (1er Déc)

 

01 décembre 2013 19h42 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Un kamikaze s'est fait exploser dans la nuit de samedi à dimanche près d'une position de l'armée française à Ménaka, dans le nord du Mali, sans faire d'autre victime, ont indiqué des sources militaires malienne et française.

 

Le kamikaze visait une position de l'armée française, dans la ville de Ménaka. Les troupes françaises ont détecté sa présence et dans la précipitation, l'homme a actionné sa ceinture (d'explosifs), se tuant mais sans faire d'autre victime, a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'armée malienne, joint au téléphone dans le nord du Mali.

 

L'information a été confirmée par le service de communication de l'opération Serval, la force militaire française dans le nord du Mali, mais partiellement démentie dans la soirée par le ministère français de la Défense, selon qui l'attaque visait un bataillon nigérien de la force de l'ONU au Mali.

 

La ville de Ménaka est située à environ 300 km à l'est de Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

 

Au moins deux autres kamikazes, complices de celui qui a été tué et qui apparemment devaient prendre part à l'attaque contre les troupes françaises, ont pris la fuite, a ajouté la source militaire malienne.

 

Le kamikaze s'est fait exploser à distance d'une position française à Ménaka. Nous ne comptons aucune (perte) dans nos rangs, a affirmé la source militaire française de Serval, qui a précisé que l'auteur de l'attentat-suicide avait été détecté à l'avance.

 

Peut-être que le kamikaze avait d'autres complices qui ont pu s'échapper, a ajouté la même source.

 

Dimanche dans la soirée, le ministère français de la Défense a fourni une version différente des faits.

 

Selon le porte-parole de l'état-major français Gilles Jaron, l'attaque visait un bataillon nigérien de la Minusma (Force de l'ONU au Mali) de quelque 500 à 700 hommes, dans lequel figure uniquement un détachement de liaison et d'appui de 24 soldats français.

 

Deux habitants de Ménaka, interrogés par l'AFP, ont affirmé avoir vu dimanche un hélicoptère de l'armée française qui volait dans le ciel de cette ville, par mesure de sécurité.

 

Les jihadistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique, qui ont occupé pendant plusieurs mois le nord du Mali en 2012, en ont été en grande partie chassés par l'intervention militaire franco-africaine qui a débuté le 11 janvier et est toujours en cours.

 

Toutefois, des groupes résiduels parviennent à y mener de manière régulière des actions contre les armées malienne et étrangères présentes dans la région.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:45
A Gao, la Chine et les Pays-Bas vont déployer des blindés, des drones et des hélicoptères Apache

 

01.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le contingent chinois de la Minusma (395 hommes), dont l'arrivée à Bamako ne devrait pus tarder, gagnera Gao (est) où il assurera, entre autres missions, la protection des troupes (370 militaires), des drones (Raven ou/et ScanEagle) et des hélicoptères Apache que les Pays-Bas vont déployer en début d'année. C'est en tout cas ce qu'ont annoncé plusieurs élus hollandais (dont le ministre des Affaires étrangères. Cliquer ici pour écouter son interview) au cours des derniers jours.

Le déploiement hollandais doit commencer en tout début d'année prochaine.

Selon le ministère de la Défense des Pays-Bas, 90 soldats des forces spéciales seront déployés, ainsi que 30 policiers, 60 militaires chargés de la mise en œuvres des 4 Apache, 128 soldats pour le soutien et 70 spécialistes du renseignement et de la guerre électronique.

Ces derniers soldats seront équipés de drones de type ScanEagle ou Raven (une demande de l'Onu) et assureront une veille aéroportée, comme l'a confirmé la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert.

Ce déploiement confirme l'évolution de la posture onusienne, évolution déjà notée au Kivu où la capacité offensive de la force locale est désormais évidente (artillerie, hélicoptères de combat, drones). Au Mali, les petits contingents chinois ou néerlandais affichent des moyens égaux à ceux de leurs camarades sud-africains ou tanzaniens de RDC. Il ne faudrait pas, cependant, que ces moyens ne servent qu'à assurer la "force protection" des casques bleus, une protection robuste mais qui ne peut pas être sans effet positif sur la sécurisation de l'environnement civil.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:45
AH-64D de la force aérienne hollandaise engagé dans l’exercice CJPRSC à Cazaux, le mois dernier photo F. Lert FOB

AH-64D de la force aérienne hollandaise engagé dans l’exercice CJPRSC à Cazaux, le mois dernier photo F. Lert FOB

 

1 decembre 2013 news.abamako.com (ouest-France)

 

A Gao, Chinois et Néerlandais vont déployer des blindés, des drones et des hélicoptères Apache. Le contingent chinois de la Minusma (395 hommes), dont l’arrivée à Bamako ne devrait pus tarder, gagnera Gao (est) où il assurera, entre autres missions, la protection des troupes (370 militaires), des drones (Raven ou/et ScanEagle) et des hélicoptères Apache que les Pays-Bas vont déployer en début d’année. C’est en tout cas ce qu’ont annoncé plusieurs élus hollandais (dont le ministre des Affaires étrangères. Cliquer ici pour écouter son interview) au cours des derniers jours. Le déploiement hollandais doit commencer en tout début d’année prochaine (cliquer sur l’image ci-dessous pour l’agrandir).

 

Selon le ministère de la Défense des Pays-Bas, 90 soldats des forces spéciales seront déployés, ainsi que 30 policiers, 60 militaires chargés de la mise en œuvres des 4 Apache, 128 soldats pour le soutien et 70 spécialistes du renseignement et de la guerre électronique.

Ces derniers soldats seront équipés de drones de type ScanEagle ou Raven (une demande de l’Onu) et assureront une veille aéroportée, comme l’a confirmé la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert.

 

Ce déploiement confirme l’évolution de la posture onusienne, évolution déjà notée au Kivu où la capacité offensive de la force locale est désormais évidente (artillerie, hélicoptères de combat, drones). Au Mali, les petits contingents chinois ou néerlandais affichent des moyens égaux à ceux de leurs camarades sud-africains ou tanzaniens de RDC. Il ne faudrait pas, cependant, que ces moyens ne servent qu’à assurer la "force protection" des casques bleus, une protection robuste mais qui ne peut pas être sans effet positif sur la sécurisation de l’environnement civil.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 12:45
Mali: le MNLA reprend la “guerre”

 

29 novembre, 2013 – BBC Afrique

 

La rébellion touareg a annoncé qu'elle reprenait la guerre contre l'armée malienne, en riposte aux incidents de la veille à l'aéroport de Kidal, dans le nord du Mali.

 

"Là où on trouvera l'armée malienne, on lancera l'assaut sur elle. Ce sera automatique. Les mises en garde sont terminées", a déclaré à l'AFP Mahamadou Djeri Maïga, vice-président du MNLA.

 

"Ce qui s'est passée est une déclaration de guerre. Nous allons leur livrer cette guerre", a affirmé M. Maïga.

 

Jeudi, quelques centaines de manifestants avaient pénétré dans l'aéroport de Kidal, poussant le Premier ministre malien Oumar Tatam Ly, qui devait s'y poser, à faire demi-tour.

 

D'après certains protestataires, les militaires maliens ont ouvert le feu sur eux.

 

Selon le MNLA, les tirs "à balles réelles", "sur des femmes et des enfants qui manifestaient pacifiquement", ont fait un mort et cinq blessés .

 

Pour le gouvernement malien, ses troupes, "prises à partie par des éléments incontrôlés", ont procédé à des "tirs de sommation" après avoir essuyé "des jets de pierre et des tirs d'armes".

 

La MINUSMA appelle à la retenue

 

La MINUSMA, la force de l’ONU au Mali, a invité vendredi à la retenue et à la reprise des discussions entre Bamako et la rébellion.

 

Mais le MNLA accuse les autorités maliennes de "violer les accords de Ouagadougou”.

 

Les mouvements rebelles touareg avaient signé en juin à Ouagadougou un accord de paix avec Bamako visant à permettre l'organisation de la présidentielle de juillet à Kidal, ville sous contrôle des groupes armés touareg.

 

Les relations entre les deux parties se sont envenimées ces dernières semaines, malgré la tenue le week-end dernier du premier tour des élections législatives, qui se sont convenablement déroulées dans le nord du Mali.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:45
Nord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimesNord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimes

 

21 novembre 2013 10h02 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Des roquettes ont été tirées jeudi matin sans faire de victimes sur Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à quatre jours du premier tour des élections législatives de dimanche, a appris l'AFP de sources sécuritaires malienne et régionale.

 

Vers 5H00 (locales et GMT) du matin ce jeudi, le premier tir a été entendu vers le fleuve Niger, un tir puissant, qui a fait un grand bruit sans faire de dégâts, selon une source sécuritaire malienne à Gao, interrogée depuis Bamako.

 

Une information confirmée par une source militaire africaine dans la ville qui a parlé de trois roquettes tirées au total, mais qui sont tombées à la périphérie de l'agglomération, notamment dans le fleuve Niger.

 

Boureima Maïga, membre de l'association des pêcheurs de Gao, a déclaré qu'il se trouvait à bord de sa pirogue sur le fleuve Niger quand il a entendu un grand bruit et vu au loin quelque chose tomber dans le fleuve

 

Deux habitants de Gao ont affirmé à l'AFP avoir vu des avions de l'opération française Serval, pour assurer la sécurité de la ville, et retrouver les jihadistes qui se trouvent encore dans le secteur.

 

Interrogée par l'AFP, une source militaire française à Bamako, n'a pas souhaité confirmer ou infirmer cette opération aérienne.

 

Ces nouveaux tirs à l'arme lourde sur Gao surviennent avant le premier tour des élections législatives de dimanche qui, trois mois après la présidentielle, doivent parachever le retour à la légalité constitutionnelle après le coup d'Etat du 22 mars 2012 qui avait précipité le Mali dans un chaos dont il a du mal à sortir.

 

L'armée française intervient au Mali depuis janvier aux côtés d'autres armées africaines, intégrées depuis à la mission de l'ONU (Minusma), contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui ont occupé le nord de ce pays pendant neuf mois en 2012.

 

Après une accalmie de plusieurs mois, les groupes jihadistes avaient repris leurs attaques meurtrières le 28 septembre dans le nord du Mali, tuant en trois semaines une dizaine de civils et de militaires maliens et tchadiens membres de la Minusma.

 

Le 2 novembre, deux journalistes français ont été enlevés à Kidal, (extrême nord-est du Mali) avant d'être tués peu après, une action revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 06:45
photos EMA

photos EMA

 

14/11/2013 19:19 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 7 novembre 18h00 jusqu’au jeudi 14 novembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont une trentaine effectuées par les avions de chasse. Environ 25 sorties ont été dédiées aux missions de transport et autant aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMA.

 

Depuis le 7 novembre 2013, les opérations terrestres se poursuivent dans la région élargie de Kidal. Des opérations combinées y ont été menées et se poursuivent toujours. Parallèlement, des patrouilles mixtes sont menées quotidiennement en ville par le bataillon sénégalais de la MINUSMA, appuyé par le détachement de liaison et d’appui (DLA) de la force Serval ainsi que les FAMA.

 

Depuis le 2 novembre, le dispositif militaire a été ponctuellement renforcé dans la région. Environ 200 militaires en provenance de Gao sont ainsi arrivés à Kidal. Ces mouvements illustrent la mobilité et la souplesse de la force Serval, en mesure de concentrer des moyens sur une zone ou une autre en fonction des besoins.

 

Le 11 novembre 2013, les militaires engagés dans l’opération Serval ont, comme leurs camarades en France et dans le monde entier, commémoré le 95e anniversaire de l’armistice de 1918 et le souvenir de tous les soldats morts pour la France. A Bamako, peu avant la cérémonie, le Général de division Marc Foucaud, commandant la Force Serval, accompagné du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, Monsieur Soumeylou Boubéye Maïga, de l’ambassadeur de la France au Mali, Monsieur Gilles Huberson, ainsi que des représentants des forces de la MINUSMA et d’EUTM Mali, ont inauguré le camp « CBA Damien Boiteux », abritant les troupes françaises à Bamako. Le camp porte le nom du premier soldat tombé dans la cadre de l’opération Serval.

 

Enfin, dans la nuit du 13 au 14 novembre, à 2h30 du matin, une opération combinée a été conduite contre un groupe suspect circulant en véhicule en plein milieu du désert à plus de 200 kilomètres à l'ouest de Tessalit. Cette opération d’opportunité, pendant laquelle un certain nombre d'individus d'Al Qaïda ont été « neutralisés », a pu être conduite grâce aux renseignements fournis par la population.

 

Environ 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leur mission visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en accompagnant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:45
Serval : inauguration du camp « CBA Damien Boiteux »

 

12/11/2013 Sources : EMA

 

Le 11 novembre 2013, le général Marc Foucaud, commandant la Force Serval (COMFOR Serval) a inauguré le nouveau camp des troupes françaises à Bamako baptisée « CBA Damien Boiteux » en souvenir du premier soldat français tué au Mali le 11 janvier 2013.

 

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, Monsieur Soumeylou Boubéye Maïga, de l’ambassadeur de France au Mali, Monsieur Gilles Huberson, ainsi que des représentants de la MINUSMA et d’EUTM Mali.

 

Réalisé par le service d’infrastructure de la Défense (SID), ce nouveau camp a pris le nom du chef de bataillon Damien Boiteux, premier soldat tombé dans la cadre de l’opération Serval. Les militaires positionnés à Bamako sont dorénavant regroupés sur une même zone. Elle inclut les moyens de communication de la force (PCIAT), ainsi que l’unité médicale de transit (UMT) et la zone vie. Près de 1000 hommes, opérationnels armant le poste de commandement, transmetteurs, logisticiens, responsables du soutien et du transit sont présents sur ce camp.

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 11:45
Serval : point de situation du 8 novembre 2013

 

08/11/2013 19:41 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 31 octobre 18h00, jusqu’au jeudi 7 novembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 90 sorties, dont une quarantaine effectuées par les avions de chasse. Une trentaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMa.

 

Le 2 novembre, après avoir été informés de l’enlèvement de deux journalistes français, les éléments (DLA) de la force Serval présents à Kidal ont immédiatement déployé un dispositif de surveillance et de reconnaissance pour tenter de retrouver nos ressortissants :

 

Un dispositif de surveillance a été mis en place aux sorties nord-est et nord-ouest de la ville de Kidal. Une patrouille en véhicules, composée d’une trentaine de soldats français, a également été engagée en reconnaissance sur une piste située au nord-est de la ville, direction probable de fuite du véhicule indiquée par les témoins de l’enlèvement.

 

Par ailleurs, une patrouille de deux hélicoptères, un Tigre et un Puma, a décollé de Tessalit, près de 200 km au nord de Kidal, pour tenter de retrouver le véhicule.

 

Arrivée à une dizaine de kilomètres à l’est de Kidal, la patrouille routière a découvert un pick-up à l’arrêt qui semblait répondre aux descriptions des témoins. A proximité de ce véhicule, les soldats français ont découvert deux corps sans vie.

 

Un peu moins d’une heure après cette découverte, les hélicoptères, qui étaient engagés dans une mission de reconnaissance ont rejoint la position des éléments à terre. Informés de la découverte des corps, ils ont, après ravitaillement, regagné leur position à Tessalit.

 

Les éléments de la patrouille à terre, après avoir mis en place un dispositif de sécurité, ont procédé aux vérifications habituelles de non piégeage de la zone, à sa sécurisation, ainsi qu’à celle de ses abords immédiats. Ils ont pu alors accueillir les éléments de la gendarmerie prévôtale, puis contribuer au rapatriement des dépouilles et à l’évacuation du "pick-up".

 

Des opérations combinées prolongent les actions de renseignement. Par ailleurs, près de 150 militaires en provenance de Gao sont arrivés à Kidal pour renforcer localement le dispositif de la force Serval qui agit en appui des FAMa responsables de la sécurité de la ville. Ce type de renforcements ponctuels illustre la capacité d’action de la force Serval à partir de ses éléments basés à Gao qui peut ainsi engager des éléments sur différents points en fonction des besoins.

 

Les 3 et 4 novembre, une cérémonie de levée de corps des deux journalistes assassinés à Kidal, s’est déroulée sur le tarmac de l’aéroport de Bamako.

 

Engageant près de 1500 militaires des FAMa, de la MINUSMA et de Serval, l’opération Hydre, lancée le 20 octobre de part et d’autre de la boucle du Niger, s’est achevée le 2 novembre. Cette opération, de grande envergure, conduite en coopération avec les FAMa et la MINUSMA, avait pour objectif d’éviter la résurgence d’éventuels mouvements terroristes.

 

Pour une meilleure coordination de l’ensemble des moyens déployés dans cette opération, une base opérationnelle avancée temporaire (BOAT) a été implantée à 300 Km au Nord-Ouest de GAO, intégrant toutes les composantes terrestres Serval de l’opération : le GTIA Korrigan et le GAM.

 

Plusieurs dizaines de puits et près d’une cinquantaine de points ont été fouillés par les éléments de la force Serval, concentrés sur des actions de contrôle de zone. De l’autre côté de la rive, le GTIA Elou et son détachement d’assistance opérationnelle ont progressé sur l’axe GAO-GOSSI, puis en direction du nord vers le fleuve. Les FAMa avaient pour missions de reconnaitre ces axes, contrôler la zone notamment grâce aux fouilles, d’aller à la rencontre de la population pour évaluer la situation dans la zone et avoir des renseignements sur d’éventuels mouvements terroristes. Les trois bataillons de la MINUSMA se sont quant à eux orientés sur des actions de sécurisation d’axes.

 

L’opération Hydre ne s’est traduite par aucun affrontement direct, les terroristes évitant systématiquement le contact et fuyant à l’approche des forces.

 

Un important site logistique des groupes terroristes a néanmoins été mis à jour au Nord-Est de Tombouctou, avec une organisation minutieuse ne laissant aucun doute sur sa fonction.

 

Cette opération a enfin démontré la capacité des forces armées maliennes et des forces de la MINUSMA à durer sur le terrain, dans des actions complémentaires, en agissant avec le soutien de la population.

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 8 novembre 2013Serval : point de situation du 8 novembre 2013
Serval : point de situation du 8 novembre 2013
Serval : point de situation du 8 novembre 2013Serval : point de situation du 8 novembre 2013
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
photo defensie.nl

photo defensie.nl

 

06.11.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Dans le cadre de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali), les Pays-Bas ont annoncé le 1er novembre l’envoi de quatre hélicoptères AH-64D Apache, de drones de surveillance ainsi que 380 militaires - dont des forces spéciales - sur le sol malien. Les premiers personnels devraient être sur place d’ici la fin de l’année et le déploiement devrait durer jusqu’à la fin de l’année 2015.

 

Les principales missions du contingent néerlandais consisteront à effectuer des missions de renseignement et de protection des troupes au sol pour les Apache. Des officiers de police seront également envoyés sur place afin d’aider à la formation des forces de police maliennes.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
photo EMA

photo EMA

 

05 November 2013 defenceWeb (Reuters)

 

France will not delay its troop withdrawal from Mali despite a resurgence in violence that saw two French journalists killed at the weekend, Foreign Minister Laurent Fabius said on Tuesday.

 

France, which sent soldiers to its former colony in January to combat militants who had taken over swathes of the country, has already pushed back by two months plans to reduce troop numbers to 1,000, from 3,200 by the end of the year.

 

Fabius, speaking on RFI radio, confirmed the French army had redeployed 150 soldiers from the south to Kidal, the Tuareg rebel stronghold in the north, where instability has grown in recent months.

 

"President (Hollande) immediately decided to strengthen our presence in Kidal, but that does not put into question the calendar and the reduction of French forces," Fabius said.

 

Malian forces and U.N. peacekeeping troops would also be increased, he said.

 

France launched air strikes and sent thousands of soldiers into Mali in January to drive back al Qaeda-linked rebels it said could turn Mali into a base for militant attacks.

 

Islamists scattered during the French assault and a presidential election was held in August that brought Ibrahim Boubacar Keita to power.

 

Legislative elections are due on November 24, but the journalists' deaths follow a string of attacks in the desert zone of northern Mali.

 

Last month Malian and international forces launched a big operation to keep pressure on Islamist groups.

 

Although Malian, U.N. and French troops are stationed in Kidal, none are heavily deployed. The Malian army's contingent is generally symbolic and soldiers are confined to their base.

 

About 200 U.N. peacekeepers (MINUSMA) are officially in control of security and France also has about 200 troops, though their operations in the region have focussed on the Adrar des Ifoghas mountains to the north, which served for years as a hide-out for militants.

 

Officials said on Monday that French and Malian forces were hunting the killers of the journalists and questioning suspects, with Fabius suggesting Paris believed Islamist militants were behind the attack.

 

He said on Tuesday the situation was difficult in the north, but that Paris would continue to support the Malian authorities.

 

"President (Keita) is the one who needs to take decisions and France stands by him," Fabius said. "In the next few days we will perhaps be forced to take a number of decisions," he added without elaborating.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
Serval est engagé dans la sécurisation du nord du Mali et adapte son dispositif

Mali: En appui des forces maliennes et de la MINUSMA, Serval est engagé dans la sécurisation du nord du Mali et adapte son dispositif

 

04/11/2013 20:12 Sources : EMA

 

Depuis le 3 novembre 2013, près de 150 hommes en provenance de Gao sont arrivés à Kidal pour renforcer le dispositif de la force Serval déjà présent sur zone. Ce renforcement, ponctuel, s’inscrit dans l’ensemble des mesures prises pour appuyer le travail constant de sécurisation mené au nord du Mali.

 

En appui des forces maliennes et de la MINUSMA, la force Serval poursuit sa mission de sécurisation du nord du Mali contre les groupes terroristes qui contrôlaient les axes et les principales villes de cette région avant le lancement de l’opération, le 11 janvier 2013.

 

A la suite de l’événement survenu à Kidal le 2 novembre et de l’assassinat de deux journalistes français, le dispositif militaire a été adapté dans la région.

 

150 hommes ont été projetés en renfort à Kidal en provenance de Gao depuis le 3 novembre. Cette décision permet de renforcer la sécurisation de la zone.

 

Ce type de renforcements ponctuels, comme celui aujourd’hui conduit à Kidal, illustre la capacité d’action de la force Serval à partir de ses éléments basés à Gao. La force Serval peut ainsi engager des éléments sur différents points en fonction des besoins.

 

Sur décision du Président de la République, l’allègement de la force a marqué un palier dès le mois de septembre pour que les militaires français présents au Mali puissent contribuer au soutien de la sécurisation des élections législatives.

 

La sécurisation de ces élections, dont le premier tour est prévu le 24 novembre, est confiée aux forces de sécurité maliennes. Ces dernières seront appuyées par les forces de la MINUSMA, elles-mêmes soutenues, en fonction de leurs besoins, par les éléments de la force Serval.

 

Dans le cadre de cette mission, la force Serval s’est mise en situation de pouvoir répondre à toute demande de soutien, en adaptant son dispositif en fonction de l’effort à produire.

 

En prévision de la préparation de ces élections, la force Serval avait déjà procédé au début du mois d’octobre à la relève de la compagnie présente de Kidal par une unité en provenance des forces prépositionnées. Cette relève marquait un palier dans le processus initial d’allègement du dispositif Serval.

 

Parallèlement et en coordination avec les FAMA et la MINUSMA, près de 3000 militaires de la force Serval poursuivent les opérations de sécurisation visant à affaiblir les groupes terroristes. Serval appuie également la montée en puissance des éléments de la MINUSMA.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:45
Source korpscommandotroepen.nl

Source korpscommandotroepen.nl

 

November 1, 2013. David Pugliese Defence Watch

 

THE HAGUE, Netherlands (AP) – The Dutch government is sending 368 troops to join a U.N. peacekeeping force in the conflict-torn West African nation of Mali, Prime Minister Mark Rutte announced Friday.

 

In a letter sent to Parliament, Foreign Minister Frans Timmermans said the Dutch contingent will include 220 troops, including 90 special forces commandos, who will take part in intelligence gathering and operate four Apache helicopters. Ten police officers and a small group of civilian support staff also will join the mission.

 

Sending soldiers to U.N. peacekeeping missions is an emotionally charged decision for the Dutch, who suffered a national trauma when the country’s soldiers were unable to prevent Bosnian Serb forces from storming the Srebrenica enclave in Bosnia in July 1995, and killing some 8,000 Muslim men and boys in the worst massacre on European soil since World War II.

 

Rutte said the decision to deploy Dutch troops was a tough one, but that “all lessons from previous missions have been learned.”

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:46
Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 17 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 24 octobre, 18h00

25/10/2013 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 75 sorties, dont environ 35 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et autant aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMa.

 

Du 16 au 18 octobre, l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est successivement rendu au Mali, au Niger et au Tchad pour y rencontrer les plus hautes autorités civiles et militaires de ces pays, ainsi que les soldats français qui y sont actuellement déployés en opération. Cette visite a permis d’aborder les problématiques régionales et les différentes thématiques relevant de la coopération militaire bilatérale.

 

Accueilli le 16 octobre à Bamako par le général de division Foucaud, commandant de la force Serval, le CEMA s’est fait présenter les nouvelles installations du poste de commandement interarmées de théâtre (le PCIAT), avant un point de situation détaillé sur les opérations en cours. Il a  poursuivi ce déplacement par une série de rencontres de niveau politico-militaire au cours desquelles il a rencontré  son homologue, le général Dembele, chef d’état-major général des armées (CEMGA), ainsi que le ministre malien de la défense, Monsieur Boubeye Maïga et le président de la République du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta.

 

Le CEMA s’est ensuite rendu à Gao pour y rencontrer les troupes françaises déployées au nord de la boucle du Niger. Il a profité de cette rencontre pour leur rappeler l’esprit de cette mission : désorganiser et neutraliser les réseaux terroristes, tout en soutenant la montée en puissance de la MINUSMA et en accompagnant celle des FAMa. Face à un adversaire qui peut se montrer jusqu’au-boutiste, il leur a demandé de poursuivre leurs efforts en faisant preuve d’imagination et de vigilance. A l’issue de cette rencontre, le CEMA a quitté le territoire malien.

 

Les 19 et 20 octobre, le bataillon nigérien (BATNIGER) de la MINUSMA a mené une opération de contrôle de zone dans la région de Menaka-Anderanboukane.

 

Il s’agissait d’une opération combinée de niveau bataillon. La présence d’un DLA Serval (détachement de liaison et d’appui) au côté du BATNIGER a permis de coordonner les moyens français, en particulier aériens, fournis à leur profit. Un détachement des forces armées maliennes a également pris part à cette action. Le niveau de coordination atteint souligne l’efficacité du travail accompli en liaison avec la MINUSMA et illustre le rôle clef du DLA. Cette opération a permis de maintenir la pression sur les groupes armés terroristes, tout en contribuant à l’appropriation de la zone par la MINUSMA.

 

Le 20 octobre, la compagnie du 126e régiment d’infanterie (126e RI) en provenance de la Force Epervier et déployée temporairement à Kidal, a conduit une opération de reconnaissance sur l’axe logistique majeur Kidal-Anefis, ainsi que sur les axes secondaires. Elle a par ailleurs contribué au contrôle de la zone en conduisant des patrouilles dans différentes zones. Cette opération a permis d’entretenir le contact avec la population et, là encore, d’approfondir la connaissance de la zone d’action.

 

Depuis le 20 octobre, une opération conjointe et coordonnée, baptisée Hydre, est conduite par plusieurs centaines de militaires des FAMA, de la MINUSMA et de Serval de part et d’autre de la boucle du Niger. Faisant appel à des modes d’action classiques, son objectif est de maintenir la pression sur les éventuels mouvements terroristes, afin d’éviter leur résurgence. A quelques semaines des élections législatives, cette opération, au même titre que celles qui sont régulièrement menées, participe à la stabilisation du pays.

 

Le 23 octobre, les militaires du bataillon tchadien (BATCHAD) déployés à Tessalit ont été la cible d’une attaque menée par des terroristes. La réactivité du BATCHAD lui a permis de stopper cette attaque. Stationnée en dehors du village de Tessalit, la force Serval est intervenue au profit du BATCHAD en lui apportant un soutien sanitaire et un appui d’éléments spécialisés du génie. Un avion CASA « nurse » a été engagé pour évacuer vers Gao des blessés civils et militaires. Une équipe EOD (Explosive Ordonance Disposal) est également intervenue pour sécuriser la zone (neutralisation d’explosifs).

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 17 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 24 octobre, 18h00Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 17 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 24 octobre, 18h00
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
MINUSMA màj 1er juillet 2013

MINUSMA màj 1er juillet 2013

17.10.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense
 

On s'en doutait un peu.... Les Nations unies ont demandé mercredi au Conseil de sécurité des renforts humains et logistiques à sa mission de maintien de la paix au Mali.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a officiellement pris le 1er juillet le relais de la force de maintien de la paix africaine. Le contingent total prévu devrait rassembler 12 00 casques bleus mais seuls 5 208 militaires sont actuellement sur le terrain.

La mission a souffert en août du retrait de quelque 1 200 soldats nigérians, retournés dans leur pays, également pour combattre une insurrection islamiste. Le mois dernier, 150 militaires tchadiens ont en outre abandonné leurs postes pour demander une rotation des troupes. Les Chinois sont toujours aux abonnés absents et les Mauritaniens tergiversent.

"Nous sommes confrontés à des graves difficultés", a reconnu Bert Koenders, envoyé de l'Onu au Mali, au Conseil de sécurité. "La mission manque de moyens essentiels - comme des hélicoptères - pour faciliter un déploiement rapide et l'accès aux zones reculées, afin d'assurer la protection des civils. La constitution des troupes devra s'accélérer."

Pour lire le texte (en français) du Conseil de sécurité, cliquer ici.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:45
UN peace force in Mali 'needs troops and equipment'

16 October 2013 BBC Africa

 

The United Nations has appealed for more troops and equipment for its peacekeeping force in Mali.

 

The UN force, which took over security duties in July, has less than half of its mandated strength of more than 12,000 military personnel.

 

Bert Koenders, the UN's special representative to Mali, said recent attacks had been a "wake-up call".

 

He said the force, known as Minusma, needed more resources in order to stabilise the north of the country.

 

French forces led an operation to oust Islamist militants from the region in January.

 

A presidential election was held in Mali in July but militant attacks have resumed in the north where separatist Tuareg rebels and Islamist fighters are based.

 

Protect civilians

 

A suicide bomb attack hit the northern city of Timbuktu on 28 September and an Islamist group fired shells into Gao on 7 October.

 

"We are faced with numerous challenges," Bert Koenders told the UN Security Council.

 

"The mission lacks critical enablers - such as helicopters - to facilitate rapid deployment and access to remote areas to ensure the protection of civilians. Troop generation will have to accelerate."

 

The UN peacekeeping force was dealt a further blow in August by the withdrawal of a large Nigerian contingent who returned home to tackle their own Islamist insurgency.

 

This left Minusma with less than 6,000 troops. It is due to reach full strength with 12,640 uniformed personnel by December.

 

The UN force is replacing French troops, which intervened in January when Islamist militants threatened to march on the capital Bamako.

 

An al-Qaeda group and its allies extended their control of the north of Mali following a coup in March 2012 but they have since been forces out of the region's major cities such as Gao, Kidal and Timbuktu.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:45
photo ECPAD

photo ECPAD

16/10/2013 Sources : EMA

 

Le 02 octobre 2013, le CEMA a reçu le chef d’état-major général des armées burkinabé, le général de brigade Honoré Traoré, en visite officielle à Paris.

 

Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la coopération bilatérale entretenue de longue date par nos deux pays et redynamisée en 2010. Elle visait à faire un point de situation des projets bilatéraux, en particulier dans le cadre de l’action des armées françaises dans la bande sahélo-saharienne et de la montée en puissance de la mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), dont un bataillon est armé par le Burkina Faso.

 

La coopération franco-burkinabé s’inscrit dans le cadre de la coopération opérationnelle régionale. Celle-ci a pour objet de soutenir la  montée en puissance de la Force Africaine en Attente (FAA), à laquelle contribue le Burkina Faso. Dans ce cadre, les éléments français au Sénégal (EFS) organisent régulièrement des détachements d’instruction opérationnels (DIO) et technique (DIT) au profit des forces armées nationales burkinabé. En 2012, les EFS ont formé près de 780 soldats burkinabé et participé à la préparation des éléments déployés pour armer la MINUSMA.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 17:45
SERVAL en appui aux FAMa et à la MINUSMA pour sécuriser Kidal

 

14/10/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 1er octobre 2013, le bataillon sénégalais de la MINUSMA, le détachement de liaison et d’appui (DLA) de la force Serval et une section du groupement tactique interarmes Désert mènent des patrouilles mixtes dans la ville de Kidal et ses environs, afin de sécuriser la région.

 

Les DLA ont un rôle fondamental au sein du dispositif déployé dans le nord du Mali. Ils coordonnent les opérations entre les forces internationales de la MINUSMA, les forces armées maliennes et la force Serval : « nous avons pour mission d’entretenir dans un premier temps la coordination et la cohérence des actions entre la force Serval et les contingents de la MINUSMA. Nous n’avons pas les mêmes procédures de travail, notre objectif est de rationaliser ces méthodes pour mieux agir, notamment dans le domaine des transmissions, puis de mutualiser les moyens. Nous avons également pour mission d’appuyer le commandement des contingents des forces concourantes, à l’aide des moyens spécialisés dont nous disposons, comme dans les domaines du déminage, de l’appui feu, de l’appui sanitaire, etc. » précise le commandant du DLA déployé à Kidal.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

SERVAL en appui aux FAMa et à la MINUSMA pour sécuriser Kidal
SERVAL en appui aux FAMa et à la MINUSMA pour sécuriser Kidal
SERVAL en appui aux FAMa et à la MINUSMA pour sécuriser Kidal
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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:45
Les opérations de la force française Serval se poursuivent au Mali (EMA/armée de Terre)

Les opérations de la force française Serval se poursuivent au Mali (EMA/armée de Terre)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

Alors que les violences ont repris de plus belle dans le Nord du Mali à peine un mois et demi après l’élection présidentielle qui devait mener à la réconciliation nationale, la présence des forces françaises au Mali se révèle plus pertinente que jamais.

 

Quelques jours avant cette soudaine dégradation de la situation sécuritaire, le nouveau président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, affirmait à l’ONU que son pays s’engageait dans la voie de la réconciliation et qu’il était sur le point de retrouver sa place dans le concert des nations.

Mais soudain, tout dégénère!

Le 28 septembre, 16 soldats maliens perdent la vie dans un attentat suicide d’AQMI mené par deux kamikazes à Tombouctou.

Du 28 au 30 septembre, des combats opposent soldats maliens et rebelles touareg à Kidal et ne prennent fin qu’après l’intervention des Casques bleus de l’ONU.

Et les islamistes armés du nord du Mali continuent de plus belle en octobre: mardi 8 octobre, ils dynamitent un pont près de la frontière nigérienne, lundi 7 octobre à l’arme lourde sur Gao.

La présence des Casques bleus et, surtout, l’appui des 3.200 soldats de l’opération française Serval, toujours active, empêchent la situation de dégénérer… pour l’instant.

 

 

Cette escalade de violences dans le Nord suscite pourtant bien des questions sur les capacités de l’armée à faire face aux menaces djihadistes et aux velléités autonomistes touareg, après la débâcle subie en 2012 par les militaires maliens face aux groupes armés, mieux équipés, qui ont occupé plusieurs mois durant ces vastes régions allant de Kidal à Tombouctou et à Gao.

Le général français Grégoire de Saint-Quentin, ex-patron de l’opération Serval qui a libéré le Nord malien du joug des extrémistes liés à Al-Qaïda, déclarait en juillet dernier que le Mali n’est pas «complètement stabilisé» malgré «une dynamique de succès militaires répétés» et, en juillet aussi, le général François Lecointre, commandant de la mission européenne chargée de la formation de l’armée malienne (EUTM Mali), a estimé qu’il faudrait au moins un an de plus pour mener sa tâche à son terme.

Un VAB du peloton de soutien du 1er escadron du 1er REC franchit un oued à pleine vitesse. Le dispositif militaire français est allégé, tout en conservant la capacité d’appuyer les forces de la MINUSMA et des FAMA (EMA/Armée de terre)

 

Sans l’opération Serval, que certains avaient peut-être un peu oubliée, l’armée malienne, même aidée par les Casques bleus de la MINUSMA, ne parviendrait pas à contenir le MUJAO et AQMI, les deux principaux groupes armés qui ont occupé pendant neuf mois en 2012 le nord du Mali, y commettant de nombreuses exactions avant l’intervention armée initiée par la France en janvier.

Les opérations aériennes de Servalse se sont poursuivies en ce début d’octobre avec 80 sorties, dont une cinquantaine effectuées par les avions de chasse, une vingtaine ont été dédiées aux missions de transport, une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Au sol, la force Serval agit en étroite coordination avec les unités de la MINUSMA afin de réduire la capacité d’action des groupes terroristes.

En outre, le bataillon logistique poursuit ses opérations de soutien de la force .Par exemple, le 05 octobre, une rame d’une trentaine de véhicules, dont 5 conteneurs, partait vers le nord, depuis Gao, avec du matériel de maintenance, des vivres, du carburant, à destination des unités qui appuient les forces de la MINUSMA, notamment à Kidal et à Tessalit.

 

Serval aujourd’hui en trois exemples

S’il fallait une illustration de la pertinence de Serval au Mali, la neutralisation le 1er octobre à Douaya d’une dizaine de terroristes pourrait être exemple éloquent.

Le 1er octobre, quand des renseignements «population» font état de la présence de « pick-up » suspects à Douaya, au Nord de Tombouctou, Serval lance alors une reconnaissance en combinant des moyens terrestres et aéromobiles. L’arrivée de militaires français dans la zone provoque l’esquive des terroristes dont les véhicules quittent le village à vive allure.

Après relocalisation d’un des « pick-up » et identification positive, un tir de sommation est effectué par un hélicoptère afin de stopper le véhicule. Les terroristes ont immédiatement débarqué du véhicule et ouvert le feu sur l’appareil, engageant ainsi le combat. Après destruction du « pick-up », le combat se poursuit au sol durant près de 4 heures et de termine par la neutralisation d’une dizaine de terroristes.

Autre exemple, le 7 octobre, lorsque 5 roquettes ont été tirées en direction de Gao, des équipes spécialisées en déminage EOD («Explosive Ordnance Disposal») du GTIA ont rapidement été engagées pour isoler et détruire une roquette de type 122 mm lancée mais non-explosée.

De plus, une unité en alerte, la «quick response force, QRF» s’est immédiatement déployée pour sécuriser les lieux et s’assurer que la population civile n’était pas menacée et un militaire malien, victime de ce tir, a été rapidement pris en charge par l’équipe médicale de la force serval et transféré à l’hôpital de Bamako.

Dernière illustration du travail de Serval au Mali, le 8 octobre, lors de l’ explosion qui a visé un pont situé à 40 km au Sud d’Ansongo sur un affluent à l’Est du fleuve Niger, les missions de renseignement aériennes conduites par Serval ont permis de confirmer l’absence de dégât majeur sur le pont.

Le bataillon nigérien de la MINUSMA, déployé sur zone, a découvert alors deux charges artisanales sous le pont, dont une non-explosée et c’est l’intervention d’une équipe EOD de la force Serval a permis de la neutraliser rapidement.

 

Pour les djihadistes, l’ennemi, c’est la France

Environ 3.200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA, rappelle le ministère français de la Défense dans un point qu’il fait de la situation.

Parlant des forces maliennes, le ministre malien de la Sécurité intérieure, le général Sada Samaké, avait déclaré lors d’une visite ce mois-ci à Tombouctou: «Il y a des défaillances, il faut avoir le courage de le reconnaître, mais [...] nous allons prendre toutes les dispositions pour que la situation soit maîtrisée.»

Mais les djihadistes, eux, ne se trompent pas: pour eux, l’ennemi, c’est la France!

«Les attaques contre les ennemis de l’islam vont continuer», a déclaré Abou Walid Sahraoui, un porte-parole du MUJAO.

«Notre ennemi est la France qui travaille avec l’armée du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Guinée, du Togo, contre les musulmans», et « tous ces pays sont nos ennemis et nous allons les traiter comme des ennemis», a-t-il ajouté.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:45
MINUSMA màj 1er juillet 2013

MINUSMA màj 1er juillet 2013

01 octobre 2013 Par RFI

 

L'ONU devrait débloquer dans les prochains jours les fonds destinés à rembourser les pays contributeurs de troupes pour la Minusma, la Mission de maintien de la paix de l'ONU au Mali. Il y a une quinzaine de jours une centaine de militaires tchadiens avaient quitté leur position de Tessalit pour rejoindre Gao en signe de protestation contre le non-paiement de primes liés à la participation à cette opération, mais aussi à l'absence de relèves. Depuis, ils sont rentrés chez eux. Le président tchadien Idriss Deby avait pointé du doigt la responsabilité de l'ONU dans cette affaire, appelant la Minusma à assumer ses responsabilités. Comment et par qui ces soldats doivent-ils être payés ? Eléments de réponse.

 

Suite de l’article

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 3/4

Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun - Crédits : J. Peschel/ EMA / Marine Nationale

 

01/10/2013 Sources : EMA Com

 

Pour la première fois, l’armée française expérimente sur un théâtre d’opérations une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Troisième volet.

 

Sapeurs, une base commune

 

Lors de leur réunion hebdomadaire, les acteurs des trois composantes (SID, Terre, génie de l’air) planifient l’emploi de leurs moyens. Quelques exemples…

 

« Parmi les chantiers significatifs réalisés sur la PfOD, je citerais les travaux de terrassement qui ont permis de mettre hors d’eau des installations sensibles en vue de la saison des pluies. » explique le chef de bataillon Thomas.

 

À Kidal, cette coopération s’est concrétisée pour la réhabilitation des check-points de la MINUSMA. Grâce à sa capacité de projection aérotransportable, le détachement du 25e RGA était le seul à disposer là-bas de moyens lourds. Au total, 7 check-points ont été réhabilités.

 

La destruction d’un bâtiment en ruines sur la zone aéroportuaire de Gao, afin de sécuriser la future plateforme dédiée aux aéronefs de la Force, est un autre exemple de la coordination des moyens.

 

« On s’adapte, on travaille au profit du site en particulier et du génie en général. On reste des sapeurs ! » confie le capitaine Florian. Et au chef de bataillon Jean-François de poursuivre : « On s’aperçoit que sans les uns et les autres, aucun de nous ne pourrait remplir sa mission à 100%. »

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 07:45
Le Mali sous pression après de nouvelles attaques dans le Nord

30.09.2013 à 02h24 Le Monde.fr (AFP et Reuters)

 

Le Mali était sous forte pression sécuritaire, dimanche 29 septembre, après une escalade de violences dans le Nord. Deux civils ont été tués dans une attaque suicide à Tombouctou, et des soldats ont échangé des tirs avec des hommes armés à Kidal, chef-lieu du Nord partiellement sous contrôle du mouvement de rébellion touareg MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad).

Des militaires maliens ont affirmé y avoir été attaqués en fin d'après-midi, dimanche, par des hommes armés, sur lesquels ils ont réussi à prendre le dessus après deux heures d'échanges de tirs. Des militaires de l'opération française Serval et de la mission de l'ONU, la Minusma, sont venus en renfort, mais sans intervenir, selon un responsable du gouvernorat de Kidal.

Dimanche soir, le MNLA a toutefois accusé les soldats maliens d'"actes de provocation", et annoncé que trois de leurs hommes avaient été blessés dans les tirs. "Des soldats maliens ont délibérément ouvert le feu sur une unité mobile du MNLA alors que celle-ci circulait dans le centre de Kidal", "en tirant des rafales de mitraillettes", affirme le groupe. Selon lui, le chef de l'unité, qui figure parmi les blessés, était "descendu de son véhicule en levant les mains pour bien montrer que son unité n'était nullement dans une position de belligérance". "Cette flagrante agression a poussé le reste de l'unité à riposter", ajoute-t-il dans un communiqué publié sur son site Internet.

 

DIALOGUE SUSPENDU AVEC LE GOUVERNEMENT

Ces violences se sont déroulées non loin d'une banque où, deux jours auparavant, des militaires maliens avaient été visés par une attaque à la grenade, qui avait blessé deux soldats. Ils ont aussi été précédés, dans l'après-midi, d'une explosion, imputée dans un premier temps à un kamikaze qui aurait manipulé accidentellement sa ceinture explosive. Mais dimanche soir, le gouverneur de Kidal a infirmé ces informations, indiquant que l'explosion avait eu lieu "dans un magasin où se trouvaient des armes qui n'appartiennent pas à l'armée régulière", et avait fait un blessé grave.

Kidal est un fief du MNLA, le mouvement de rébellion touareg qui avait déclenché, en janvier 2012, une offensive contre l'armée malienne dans le Nord. Après l'intervention française, un an plus tard, le MNLA, qui avait été entre temps évincé du terrain par les djihadistes, a repris le contrôle de Kidal en février, y refusant la présence des armées et administrations maliennes. Jusqu'à la signature, en juin, d'un accord avec le gouvernement malien et deux autres groupes armés (un touareg, un arabe) ayant leurs bases dans le Nord.

Cet accord paraphé à Ouagadougou avait permis le cantonnement des hommes du MNLA et l'arrivée, début juillet, de soldats maliens, puis de l'administration. Mais le 26 septembre, les trois groupes armés signataires de l'accord ont annoncé qu'ils suspendaient leur participation aux discussions avec le gouvernement malien, l'accusant de ne pas respecter ses engagements. Les autorités maliennes ont assuré être toujours disposées au dialogue.

 

DEUX CIVILS TUÉS À TOMBOUCTOU

L'attaque la plus sanglante de ces trois derniers jours s'est toutefois produite samedi, à Tombouctou, ville du nord-ouest du Mali inscrite au patrimoine mondial de l'humanité. Quatre djihadistes à bord d'une voiture piégée ont attaqué un camp de l'armée malienne, tuant deux civils, en plus des quatre kamikazes, et blessant six soldats.

Il s'agit de la troisième attaque kamikaze de l'histoire de cette cité, après celles des 21 et 30 mars 2013. La cité avait été occupée plusieurs fois en 2012 par des groupes djihadistes, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui en ont été chassés fin janvier par des soldats français et africains.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:45
170 FRCI bientôt déployés au Mali pour le maintien de la paix

26 septembre 2013 abidjan.net AIP

 

Abidjan - Quelque 170 éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) qui ont subi durant six semaines, une formation auprès de la force française Licorne et appelés à être sur le théâtre des opérations au Mali pour contribuer au maintien de la paix, ont présenté, mercredi, au camp militaire de Port-Bouët (Abidjan), leur savoir-faire.

 

Selon le ministre ivoirien en charge de la Défense, Paul Koffi Koffi, ces expériences de repartir en projection sur le théâtre des opérations sur le continent offre une occasion aux soldats de se rapprocher davantage et de créer par la même occasion la cohésion en leur sein.

 

"C’est une bonne occasion de créer la cohésion au sein de notre armée, de rapprocher les uns et les autres et de créer un esprit de corps et surtout d’apprendre", a déclaré Paul Koffi Koffi.

 

Il a en outre salué la qualité de la formation dispensée à ses éléments qu’il a qualifié d’encadrement exceptionnel et appelé la force Licorne ainsi que l’ONUCI à continuer dans ce sens afin que l’armée ivoirienne, en gestation, puisse amorcer le changement en inculquant aux soldats le savoir-faire et la savoir-être.

 

"Vous avez déployé pour cette formation, 150 de vos éléments auprès de 170 des nôtres, on a pratiquement un pour un. Je voudrais vous recommander de continuer car nous avons une armée en gestation avec ces nouvelles recrues", a-t-il dit.

 

Poursuivant, le ministre a précisé qu’"un militaire, ce n’est pas seulement celui qui porte des armes mais celui qui obéit aux règles et aux droits de l’homme et qui a un comportement exemplaire sur le terrain".

 

Le ministre de la Défense a également indiqué qu’après la première compagnie de ravitaillement, cette deuxième compagnie sera chargée de la protection de la logistique. Il a souhaité qu’elle fasse honneur à la Côte d’Ivoire et s’inscrive dans la dynamique internationale.

 

A cette occasion, le Comanfor de la force Licorne, le lieutenant colonel Rémi Bouzereau et le lieutenant colonel Baudet, chef des opérations de la Licorne ont été distingués au grade de Chevalier de l’Ordre national ivoirien. Les Capitaines Fournier, officier traitant du centre des opérations de la Licorne et Brulais, Commandant d'unité de l'escadron Alpha de la Force Licorne, ont quant à eux été élevés au rang de Chevalier de l’ordre national du mérite ivoirien.

 

Deux sections du Bataillon d’infanterie de Daloa, d’une section du Bataillon commando parachutistes et d’une section du Bataillon blindé d’Abidjan ont pris part à cette formation.

 

Depuis janvier, ce sont près de 1.500 soldats ivoiriens qui ont été formés par la force Licorne.

170 FRCI bientôt déployés au Mali pour le maintien de la paix
170 FRCI bientôt déployés au Mali pour le maintien de la paix
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 19:45
Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013

26/09/2013 19:39 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 19 septembre 18h00 jusqu’au jeudi 26 septembre, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 80 sorties, dont 40 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport, une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des forces de sécurité maliennes. Parallèlement, le mouvement de relèves des unités, engagées depuis environ 4 mois sur le théâtre se poursuivent. Ils devraient s’étaler jusqu’à mi-octobre. Environ 700 militaires ont déjà rejoint le Mali.

 

Depuis le 17 septembre, les militaires de la force Serval sont engagés dans l’opération « Constrictor » au Nord de Gao. Leur objectif, au travers du contrôle de l'axe reliant les villes de Gao et de Bourem est de poursuivre l’affaiblissement du potentiel logistique des groupes terroristes. Deux SGTIA, composé d’une centaine de militaires chacun, se sont relayés au cours de l’opération. Un SGTIA sur VBCI a été engagés dans un premier temps, suivi par un SGTIA sur VAB. Ce dernier poursuit actuellement l’opération. Ils ont bénéficié chacun d’un appui génie et renseignement et ont été accompagnés par des gendarmes maliens.

 

Au cours de l’opération, le SGTIA VBCI, appuyé par une section du détachement génie d’aide au déploiement (DGAD), a effectué la reconnaissance du massif d’In El Farat. Ils y ont découvert une dizaine d’obus de 37mm,  de mortier de 82/60mm ou encore de 102mm. Ces munitions ont été détruites sur place. Le SGTIA a poursuivi ses recherches dans la région d'Ag Oua et a ratissé les massifs d'Ene Dokiri et de la région d’In Arafoudene. Des missions de reconnaissances ont ensuite été menées dans les villages entre Bourem et Gao. Le SGTIA VAB, engagé depuis le 23 septembre, se déploie sur la même zone.

 

Le 20 septembre 2013, le chef du Groupe Médico-Chirurgical (GMC) de Gao, a inauguré au nom de la force Serval trois salles de la maternité du « Centre de Santé de Référence » de la ville. La réhabilitation de ces locaux a été financée par la force Serval, à la demande des autorités locales et en liaison avec les acteurs humanitaires présents à Gao. A cette occasion, la force a procédé à une remise de don de médicaments fournis par l’association Tulipe. Cette cérémonie, appuyée par le détachement des actions sur les perceptions et l’environnement opérationnel (APEO) de la brigade Serval, s’est déroulée en présence du préfet, d’une conseillère municipale chargée des affaires humanitaires de la ville, ainsi que du directeur régional de la santé et d’un représentant de la MINUSMA.

 

Le 21 septembre 2013, s’est déroulé une cérémonie d’inauguration d’un poste de sécurité à proximité immédiate du marché « lieutenant Boiteux ». Le colonel adjoint de la force Serval était entouré du représentant du gouverneur, du maire, du préfet, d’élus, de chefs de quartier et d’une foule nombreuse. La création de ce poste de sécurité a pour objectif de renforcer la sécurité du marché de Gao, afin de préserver l’activité commerciale. La brigade Serval en a financé la construction et la communauté internationale a fourni le mobilier. Pour les autorités maliennes, ce poste permettra de rassurer la population et d’entretenir un rapport de proximité avec elle. Il permettra aux forces de sécurités maliennes d’intervenir plus rapidement en cas d’incident.

 

Au cours de ces cérémonies, les autorités locales ont de nouveau salué la force Serval, dont l’action vise à contribuer à la sécurité du pays, et qui se montre également soucieuse de l’amélioration progressive des conditions de vie de la population de Gao.

 

Les 22 et 23 septembre 2013, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian s’est rendu au Mali, afin de rencontrer les militaires de la brigade Serval basés à Gao, puis le détachement de la mission européenne de formation de l’armée malienne, EUTM Mali, basé à Koulikoro. Répondant à une invitation des autorités maliennes lancée à l’occasion de la fête nationale du Mali, le ministre de la défense a profité de sa présence dans le pays pour aller plus longuement à la rencontre des autorités des forces armées maliennes et de la MINUSMA.

 

Devant les militaires français, ainsi que les autorités maliennes et africaines, le ministre a rappelé que la mission des troupes françaises au Mali était de participer à la sécurisation du pays dans la durée, en soutenant la montée en puissance de la MINUSMA et la reconstruction de l'armée malienne. Il a également rappelé qu’un contingent d’un millier de soldats français resterait au Mali pour accompagner la reconstruction de ce pays. Sur le camp de Koulikoro, M. Jean Yves Le Drian a rencontré les instructeurs français et européens de la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali). Dans un discours qu’il a prononcé en présence de tous les instructeurs européens, le ministre a souligné le succès européen de cette mission au service de la paix, rappelant qu' « il ne pouvait y avoir de rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali sans le rétablissement de sa capacité militaire ».

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

 

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