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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:45
Les armées françaises à la Une…

 

26 novembre, 2013 FOB

 

Télescopage des sujets oblige, les armées font bien involontairement la une des médias ces dernières heures : outre l’abandon du système Louvois désormais officialisé (sans que l’on sache encore par quoi il sera remplacé), la situation en Centrafrique et le format des armées sont au centre des discussions. Dans une interview au Figaro, Jean-Yves le Drian note fièrement « que la France a et gardera la première armée d’Europe y compris en effectifs. (…) En 2019, nous aurons 187.000 militaires alors que la Grande-Bretagne n’en aura que 145.000 et l’armée allemande moins aussi ».

 

A ce compte-là, et à l’aune du nombre de généraux en deuxième section, on peut même assurer que la France est une superpuissance à l’échelle mondiale.  Reste que mesurer l’efficacité d’un outil de défense en regardant par dessus l’épaule du voisin est à tout le moins bizarre. Quel intérêt de disposer de 20 ou 30.000 militaires de plus que Londres si la France reste, in fine, incapable de déplacer seule un corps expéditionnaire de seulement 5000 hommes de France vers le Mali. Autre exemple emprunté à l’actualité d’Outre-Manche, où la Royal Air Force a reçu ces jours ci son premier RC-135 « Rivet Joint ». Elle disposera à terme de trois de ces avions conçus pour la mission de renseignement électronique tandis que la France doit se contenter dans le même temps de deux vénérables Transall Gabriel aux capacités très inférieures. Alors même que le renseignement d’origine électromagnétique occupe une place centrale dans toutes les opérations aériennes.

 

La situation en Centrafrique est le troisième sujet d’actualité ce soir. A l’issue d’une rencontre avec le ministre français des affaires étrangères, le premier ministre centrafricain a évoqué l’envoi prochain par la France de 800 militaires dans son pays, en complément des 410 hommes déjà présents. Si l’information n’est pas confirmée par le ministre de la Défense, c’est qu’il s’agit de respecter les formes et d’attendre qu’une résolution de l’ONU mandate en bonne et due forme la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) pour rétablit l’ordre dans le pays. Cette étape franchie, la France pourra apporter son soutien à la MISCA, c’est à dire qu’elle fera le boulot.

 

Mais quel boulot ? Encore plus que le Mali, la Centrafrique se caractérise par des frontières artificielles, une hétérogénéité de peuplement et une instabilité chronique. Un peu plus grande que la France, la Centrafrique a également été la victime ces dernières années d’une déstabilisation contagieuse venue du Soudan. Jusqu’à finalement tomber comme un fruit mûr, en décembre 2012, sous les poussées d’à peine 200 ou 300 coupeurs de route. On imagine bien que ces 300 bandits de grand chemin se débanderont à la vitesse grand V quand les troupes françaises se déploieront à la mi-décembre. Mais après ?

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:45
RCA_Renfort_BOALI 2012

RCA_Renfort_BOALI 2012

 

 

26 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Un millier de soldats français vont être déployés en Centrafrique pour une durée d'environ six mois, afin de rétablir l'ordre en appui d'une force africaine, a annoncé mardi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

L'annonce du ministre intervient après que la France a soumis lundi soir au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution visant à renforcer la force panafricaine présente en Centrafrique (Misca), avec la perspective de la transformer en force de l'ONU de maintien de la paix.

 

La France appuiera cette mission africaine, de l'ordre d'un millier de soldats, a déclaré M. Le Drian à la radio Europe 1. Nous le ferons en appui et non pas en entrée en premier comme nous avons pu le faire pour le Mali, et pour une période brève, de l'ordre de six mois à peu près.

 

Lundi soir le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye avait annoncé que la France était prête à envoyer en Centrafrique 800 soldats qui viendraient s'ajouter aux 410 militaires déjà sur place, à l'issue d'une rencontre à Paris avec le chef de la diplomatie française Laurent Fabius.

 

M. Fabius a parlé de l'envoi de 800 hommes pour l'instant, qui s'ajouteraient aux 410 déjà présents, avait déclaré Nicolas Tiangaye, précisant que le rôle de la France sera d'appuyer les forces de la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique) en termes militaires, logistique et d'assistance technique.

 

Tout cela va se faire vers la mi-décembre, après le vote d'une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU, avait estimé M. Tiangaye.

 

Jeudi, le président François Hollande avait évoqué une augmentation sensible du contingent français en Centrafrique où, avait-il dit, la situation est extrêmement grave, sans toutefois préciser l'ampleur du renfort envisagé ou un calendrier.

 

L'ONU, qui s'inquiète de voir la Centrafrique devenir le théâtre d'un génocide, a entamé lundi des discussions consacrées à la crise, après l'appel de son secrétaire général Ban Ki-moon à envoyer 6.000 Casques bleus, et ceux de Paris et de Washington pressant la communauté internationale d'intervenir sans délai.

 

Le projet de résolution déposé par la France instaure un embargo sur les livraisons d'armes à destination de la RCA pour une période initiale d'un an et réclame l'application rapide des accords de transition en RCA, qui prévoient notamment des élections libres et équitables.

 

La Centrafrique est en proie aux violences depuis le renversement, le 24 mars, du régime de François Bozizé par Michel Djotodia, chef de la coalition rebelle Séléka, devenu depuis président.

 

Nicolas Tiangaye a fait état lundi d'une insécurité généralisée, de graves crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Il a estimé que la France a les moyens, militaires, financiers et diplomatiques pour que son action soit efficace.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 11:45
Centrafrique: l'armée française attendue pour ouvrir la voie à la force africaine

 

26 novembre 2013 Par RFI, avec Karim Lebhour, correspondant à New York

 

Le Conseil de sécurité s’est penché ce lundi 25 novembre sur les options possibles pour venir en aide à la Centrafrique. L’ONU dit vouloir mettre en œuvre une réponse «robuste» et «sérieuse» qui comprend la force africaine, les soldats français, puis les casques bleus.


 

A l’ONU, plus personne ne doute qu’il y aura bien une opération de maintien de la paix en Centrafrique. Reste à savoir quand et dans quelles conditions. C’est la force africaine, la mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), qui va d’abord se déployer sous mandat de l’ONU à partir du 19 décembre. Elle doit aligner 3700 hommes.

Un effectif très insuffisant, mais qui recevra selon Gérard Araud, ambassadeur de France aux Nations unies, le soutien des troupes françaises dont le nombre devrait tripler pour atteindre quelque 1200 soldats.

« Nous considérons que les forces françaises devraient être ce que l'on appelle une 'bridging force', explique l'ambassadeur. C'est à dire pour d'abord mettre un peu d'ordre et pour apporter son soutien à la force africaine. Dans un premier temps, les forces françaises assureront un rôle de protection des civils. Mais très rapidement, ce sera la force africaine qui devra le faire ».

 

→ A (RE)LIRE : Le Conseil de sécurité de l'ONU examine les modalités de soutien de la Misca

 

Ce tandem Misca-armée française ne doit pas durer plus de quelques mois. Ban Ki-moon présentera d’ici le mois de mars son plan d’opération pour l’envoi de casques bleus en Centrafrique. D’abord 6000 puis 9000 hommes.

Les Etats-Unis ont toujours des réticences sur le coût de cette mission, mais les diplomates assurent tout le monde de l’urgence à intervenir rapidement en Centrafrique.

 

■ le point de vue centrafricain : Nicolas Tiangaye, Premier ministre de Centrafrique, était lui à Paris lundi 25 novembre. Il a été reçu par le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

RFI : A partir de quelle date les renforts français sont-ils attendus ?

Nicolas Tiangaye : A partir de la première quinzaine du mois de décembre et après la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies.

Combien d’hommes vous faudrait-il, au total, pour que la Misca puisse bien fonctionner ?

La Misca avait évalué le nombre à 3500, sans compter les personnels civils. C’est ce chiffre qui sera bientôt atteint et peut-être même dépassé avec l’arrivée du contingent burundais. C’est un cri de détresse que je lance à la communauté internationale, pour le soutien à la Misca.

 

Le Quai d'Orsay n'a pas fait de commentaire sur ces déclarations lundi soir.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 09:56
photo EMA

photo EMA

 

25/11/2013 Par Alain Barluet, Véronique Guillermard – LeFigaro.fr


 

INTERVIEW EXCLUSIVE - Malgré les contraintes, le ministre de la Défense promet le maintien des capacités militaires à l'horizon 2020. LeFigaro.fr vous propose les principaux extraits de l'entretien à paraître mardi dans le journal.

 

Alors que la loi de programmation militaire (LPM), qui définit les priorités de la défense pour la période de 2014 à 2019, est examinée à partir de ce mardi à l'Assemblée nationale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a accordé un entretien exclusif au Figaro.

 

LE FIGARO .- Une intervention en Centrafrique est imminente. Quel sera le dispositif français?

 

Jean-Yves LE DRIAN.- La situation est totalement différente de celle du Mali. La République centrafricaine (RCA), actuellement, n'a plus d'État. Des groupes rivaux s'entre-tuent, des exactions sont commises quotidiennement. La situation humanitaire est dramatique. Le pays est une zone de non-droit à un carrefour stratégique majeur entre trois régions sensibles, le Sahel, la région des Grands Lacs et la Corne de l'Afrique. C'est une préoccupation pour notre sécurité, pour celle des pays voisins et celle de l'Europe. Une première résolution a déjà été adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'ONU. Dans quelques jours, une deuxième résolution va mandater la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) pour rétablir les conditions de sécurité en RCA. Cette résolution intégrera le soutien de la France à la mission sécuritaire de la force africaine. Nous agirons en appui de la Misca.

 

D'ici à 2019, environ 34.000 postes vont être supprimés dans les armées. Ne va-t-on pas trop loin?

La France a et gardera en 2020 la première armée d'Europe, y compris en effectifs. En 2019, nous aurons 187.000 militaires (pour un total de 242.000 personnels de défense) alors que la Grande-Bretagne n'en aura que 145.000 et l'armée allemande moins aussi. Ces militaires seront équipés et entraînés pour faire face aux enjeux de demain. Les crédits de la préparation opérationnelle augmenteront de plus de 4 % par an. C'est le nerf de la guerre. Je l'ai constaté en me rendant au Mali, dans la vallée de l'Amettetaï, au lendemain des durs combats qui s'y sont déroulés. D'un courage et d'une tonicité exceptionnels, nos soldats étaient aussi équipés de telle sorte qu'ils étaient en relation avec les drones et les Rafale qui les appuyaient.

L'armée de demain, c'est cela: à la fois la capacité des soldats, leur courage physique mais aussi leur préparation opérationnelle et la capacité technologique. Une bonne articulation interarmées est essentielle. Pour réaliser cela, à quels ajustements faut-il procéder? C'est cette question qu'il faut se poser plutôt que de dire: gardons tels effectifs et voyons ensuite ce que l'on peut faire. J'ai voulu une démarche cohérente.

 

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Jean-Yves Le Drian dans le Figaro du mardi 26 novembre ou dès maintenant sur l'édition abonnés.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:07
RCA - Renfort BOALI 2012 - photo EMA

RCA - Renfort BOALI 2012 - photo EMA

22.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

La France anticipe le feu vert formel du Conseil de sécurité de l’Onu et planifie de plus en plus ouvertement l’envoi de moyens militaires pour une intervention en république centrafricaine. Onze mois après le déclenchement de l’opération Serval au Mali, le scénario est-il similaire ?

A l’instar de ce qui avait été fait au Mali, la montée en puissance du dispositif français s’effectue au travers du dispositif prépositionné en Afrique. On sait qu’un escadron blindé du 1er RIMa, déployé au Tchad, est ainsi appelé à faire mouvement vers Bangui, que des compagnies basées au Gabon (où se trouve ce vendredi le ministre français de la Défense) peuvent aisément faire mouvement vers la RCA, que les 350 fantassins et les hélicoptères Gazelle à bord du BPC Dixmude qui croise dans le golfe de Guinée peuvent aussi être engagés via le Cameroun (dont les troupes nationales pourraient aussi intervenir dans le cadre d’une force africaine).

D’autres renforts français sont appelés à quitter la métropole dans le cadre du dispositif d’alerte Guépard. Lundi, un Guépard "Com" devrait gagner le futur théâtre.

Une fois de plus, la logistique va être délicate. Par exemple, comment (sinon par gros porteurs ou lors d’un raid blindé terrestre via la frontière tchado-centrafricaine) acheminer les ERC-90 Sagaie du 1er RIMa ? L’exemple malien a montré qu’il nous a fallu compter sur des coups de pouce (et d’ailes) de nos alliés occidentaux et l'ops en cours ne devrait pas malheureusement déroger à cette règle.

Dans le cas centrafricain, nos alliés africains auront aussi besoin de cette aide. Déjà, pour la future MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique ), la France a été sollicitée pour gérer le soutien de l’homme. A l’Economat des Armées en particulier de gérer ce dossier et de trouver des capacités pour les contingents africains et français. Des fonds européens pourraient financer ces dépenses; en outre, Washington a débloqué, jeudi, 40 millions de dollars pour la force africaine de maintien de la paix.

Globalement, les moyens militaires français sont aujourd’hui encore moins disponibles qu’en janvier dernier puisque Serval, loin d’être démontée, mobilise /immobilise des moyens conséquents. Ce qui explique, autre exemple, que la France aurait déjà externalisé des missions de surveillance aérienne à une société privée dont un Cessna opèrerait déjà en RCA. Ou qu’elle étudie comment faire assurer efficacement le soutien de l’homme dans un environnement exigeant.

 

Une opex délicate

Toutefois, la RCA n’est pas tout à fait le Mali. Principalement à cause de l’imbrication des éléments "adverses" dans la population et leur présence sur une très grande partie du territoire.

Au Mali existait une sorte de ligne de front entre le nord de Ségou et le nord de Mopti. L’adversaire était, en outre, assez bien identifié.

Dans le chaos centrafricain, il existe des unités de l’armée qui n’obéissent à aucune chaîne de commandement, des milices rebelles officiellement dissoutes mais toujours actives, des bandes armées criminelles et des opportunistes à qui la possession d’une Kalach ou d’une machette suffit à faire inspirer la terreur.

La mission des forces françaises et des contingents africains de la MISCA qui vont succéder à la FOMAC risque d’être périlleuse puisqu’il va falloir « libérer » des zones déjà conquises par des éléments hostiles difficiles à identifier, imposer la paix par la force dans le cadre d’un mandat onusien, prévenir des affrontements qualifiés de « pré-génocidaires » et établir la souveraineté d’un pseudo-régime souverain, mais issu d’un coup d’Etat, sans réelle légitimité, sans pouvoirs. Sans avenir, en clair.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:45
L’ONU envisage de plus en plus l’envoi de Casques bleus en Centrafrique

10/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.c

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté ce jeudi 10 octobre une résolution prévoyant le déploiement éventuel dans plusieurs mois en République centrafricaine (RCA) de Casques bleus pour rétablir l’ordre dans le pays.

 

«Gravement préoccupé par l’effondrement total de l’ordre public, la détérioration considérable de la situation sécuritaire et l’aggravation des tensions intercommunautaires en République centrafricaine, le Conseil de sécurité a exigé, ce matin, le règlement politique pacifique de la crise dans le pays, tout en se déclarant prêt à envisager les mesures appropriées contre ceux dont les agissements compromettent la paix, la stabilité et la sécurité»rapporte le service d’information de l’ONU.

Condamnant de nouveau dans la résolution adoptée ce matin la prise de pouvoir par la force de la coalition Séléka le 24 mars 2013, «et les violences et pillages que cela a occasionnés», le Conseil exige également que tous les éléments de la Séléka et tous les autres groupes armés déposent immédiatement les armes. Il exige en outre de toutes les parties au conflit, en particulier la Séléka, qu’elles permettent l’acheminement sûr, libre et rapide de l’aide humanitaire à ceux qui en ont besoin.

Pour commencer, le Conseil a décidé de renforcer la Misca (Mission internationale de soutien en Centrafrique), la force panafricaine qui aide le gouvernement transitoire de RCA à sécuriser le pays et qui est appelée à se transformer, éventuellement, en véritable mission de maintien de la paix.

La Misca ne compte pour l’instant que 1.400 hommes, sur les 3.600 prévus, et manque de moyens.

La résolution encourage donc les pays de la région et d’autres pays africains à participer à la Misca et les États membres en général à la soutenir.

 

 

En même temps, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon devra présenter au Conseil dans un délai d’un mois «des options détaillées pour un soutien international à la Misca, y compris sa transformation éventuelle en une mission de maintien de la paix de l’ONU, à condition que la situation sur le terrain s’y prête».

La République centrafricaine, un des pays les plus pauvres du monde, a sombré dans le chaos depuis le renversement en mars du président François Bozizé par les rebelles de l’alliance Séléka.

Quoiqu’en dise le gouvernement du chef rebelle devenu président de transition, Michel Djotodia, le pays n,est pas le moins du monde engagé sur la voie de la normalisation et des éléments incontrôlés de la Séléka continuent de faire régner la terreur dans le pays en toute impunité.

En outre, selon les chiffres de l’ONU, 1,6 million de Centrafricains, soit un tiers de la population, ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence.

Le 27 septembre dernier, lors de son intervention à l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre des affaires étrangères et de la coopération de la République du Congo, Basile Ikouebe, avait mis en garde contre contre les risques de «somalisation» de la République centrafricaine

Basile Ikouebe avait alors déclaré qu’il fallait à tout prix éviter des situations de « vide » de pouvoir, terreaux fertiles des groupes subversifs, et exhorté la communauté internationale à se mobiliser aux côtés de la République centrafricaine, à lui prêter assistance sur les plans politique, sécuritaire, économique et financier.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 16:45
Central African Republic peace force not to fully deploy before 2014

18 September 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Reinforcements have begun arriving for an African peacekeeping mission in Central African Republic but the planned 3,600-strong force will not be fully deployed before 2014, an official involved in talks on the crisis said.

 

The land-locked, mineral-rich nation has slipped into chaos since northern rebels ousted President Francois Bozize in March. U.N. officials and rights groups say both sides may have committed war crimes in the violence.

 

Former colonial power France has called on world powers to take action to prevent the country following Somalia's path to decades of lawlessness and efforts are focusing on beefing up a 1,100-strong African force that has long been deployed, Reuters reports.

 

"The force will reach 2,000 soldiers (in September) and hit 3,600 by January 2014," an official who took part in regional meetings hosted by Gabon told Reuters on Tuesday.

 

Further meetings are due to take place in Gabon later this week to decide on the leadership and make up of the force.

 

Moussa Fati Mahamat, Chad's foreign minister, said the force, to be known as MISCA, will have an African Union mandate to carry out more robust operations than the existing mission operated under Central Africa's CEEAC regional bloc.

 

Michel Djotodia, who swept to power at the head of the rebellion, was officially sworn in as the country's president last month but he has failed to contain waves of looting and killing by gunmen.

 

Djotodia last week sacked the head of the armed forces after days of clashes with fighters loyal to Bozize killed 100 people.

 

CAR is rich in gold, diamonds and uranium but decades of instability and the spillover from conflicts in its larger neighbors have left the nation's 4.5 million people mired in cycles of crises.

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